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Définitions
▪ Un réseau de poutres est
un plan formé par
l’intersection d’une série
de poutres Ai identiques
et parallèles avec une
autre série de poutres Bi
identiques et parallèles
entre elles.

▪ Les points de croisement


sont appelées nœuds
▪ Les poutres Ai et Bi sont généralement liaisonnées entre
elles aux nœuds. On parle alors de nœuds rigides.
3
Efforts internes et déformations
▪ Dans le cas de nœuds
rigides, le réseau de
poutres développe (03)
types d’efforts internes
- Moment fléchissant
- Effort tranchant
- Moment de torsion

▪ Il s’ensuit donc les


déformations suivantes:
- Déplacement vertical
- Rotation
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Il est clair que le système formé par le
grillage de poutre est un système
hyperstatique qui requiert dans la plus part
des cas le recours au calcul par ordinateur

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Comportement structural d’un grillage de poutres
On se propose d’étudier le mécanisme de transfert des charges
verticales dans deux directions horizontales dans le cas du modèle
simplifié ( voir figure)
P : charge à transmettre par deux poutres croisés;
❑ La symétrie dans les deux
directions implique l’existence
d’un seul déplacement d vertical
au nœud;
❑ Ce déplacement est le même
pour les deux poutres;
❑ Par contre la courbure 1/r des
deux poutres est différente. ( la
poutre la plus courte accuse une
courbure plus importante ) 6
𝐸𝐼
▪ Selon la relation 𝑀 = , on conclu que le moment dans la
𝑟
poutre courte est plus important (en supposant que 𝑬𝑰 est le
même)
▪ Si P1 et P2 sont les forces respectivement supportées par les
poutres P1 et P2 et dont le déplacement δ est le même alors :

𝑃1 𝑃2
𝛿= =
(𝑟𝑖𝑔𝑖𝑑𝑖𝑡é)1 𝑟𝑖𝑔𝑖𝑑𝑖𝑡é 2

𝑃1 (𝑟𝑖𝑔𝑖𝑑𝑖𝑡é)1
=
𝑃2 𝑟𝑖𝑔𝑖𝑑𝑖𝑡é 2

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Pour une poutre chargée au milieu de longueur L la rigidité
48𝐸𝐼 192𝐸𝐼
est : 3 si simplement appuyée et 3 si encastrée
𝐿 𝐿
• On remarque que si on double la longueur, la rigidité de la
poutre se trouve 8 fois diminuée.
• Ainsi P1 = P2 → Si la longueur de la poutre 1 = la longueur
de la poutre 2
𝑃1 𝑃1+𝑃2 1
• Si L2=2L1 : =8→ = 9 → 𝑃2 = 𝑃
𝑃2 𝑃2 9
E2
𝑃1(𝐿) 8𝑃(𝐿) 2
𝑀1 = = = 𝑃𝐿
4 9×4 9
𝑃2(2𝐿) 𝑃(2𝐿) 1
𝑀2 = = = 𝑃𝐿
4 9×4 18 8
Conclusion

• Si la poutre 2 est infiniment longue alors : P2 = 0


• On a montré la contribution des poutres croisées
au transfert des charges.

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Participation des poutres parallèles au transfert des charges
Le but de ce paragraphe est d’examiner le transfert des
charges à des poutres parallèles par l'intermédiaire
d’une poutre transversale,

• Considérons le cas de
la figure ci-contre avec
une charge P appliquée
sur la poutre
intermédiaire;
• Les deux poutres
extrêmes restent non
chargées

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La poutre transversale est, dans ce cas, une poutre continue à 02
𝑬𝑰
travées appuyée sur 03 appuis élastiques (on pose 𝒌𝒔 = 3 1)
𝐿 1

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• Soit (∆) le déplacement central de la poutre intermédiaire
et de la poutre transversale;
• On démontre que le déplacement vertical est :


𝑣=
𝑘𝑠 𝐿3
1+ .
3 𝐸𝐼

On remarque que si (𝑬𝑰) augmente alors (𝒗) augmente et


tend vers (∆),

En pratique, l’utilisation d’une poutre rigide assure une


distribution égale des charges entre les 03 poutres parallèles.
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Effet de la torsion dans le transfert des charges
• Soit le modèle ci-dessous où la poutre transversale est
simplement appuyée tandis que les deux poutres longitudinales
sont capables de reprendre des moments de torsion.
• La charge appliquée est constituée de deux forces égales
appliquées aux nœuds intérieures.

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✓ La poutre transversale s’appuie sur les poutres
longitudinales par l’intermédiaire d’un appui élastique :
Ks = 48 EI/L31 ;

✓ En plus, la poutre transversale subit en ces appuis une


rotation , cette rotation ne peut se faire librement car
les poutres longitudinales ne sont pas simplement
appuyées ;

✓ Le moment de torsion dans les poutres longitudinales se


transforme en moment de flexion dans la poutre
transversale qui tend à diminuer les contraintes de
flexion et les déformations.

✓ La poutre transversale est donc munie de rigidité à la


torsion (k) au niveau des appuis.
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On a donc le schéma statique suivant :

On démontre que : 𝑃𝐿3 1


4𝐺𝐼𝑇 𝛿= .
𝑘 = et: 3𝐸𝐼 1 − 3 𝑘𝑠 𝐿3
𝐿1 𝐿 + .
4 + 𝑘 . ൗ𝐸𝐼 3 𝐸𝐼
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Commentaire
➢ On montre l’effet de torsion(paramètre 𝒌) dans les poutres
longitudinales qui permet de diminuer le déplacement (d ) dans les
poutres transversale;
➢ En d’autres termes cela conduit à une réduction des moments de flexion;
➢ Dans le cas de poutre en (I ) la contribution de la torsion est faible (car IT
est faible) par rapport à des poutres de section tubulaires fermées de
même section;
➢ Le comportement structural est donc une interaction entre la rigidité
𝐺𝐼𝑇
flexionnelle et torsionnelle suivant le rapport : κ =
𝐸𝐼
➢ La présence de torsion dans un grillage de poutres n’est pas nécessaire
pour l’équilibre;
➢ Le calcul sans prise en compte des rigidités de torsion est conservatif (du
côté de la sécurité), d’autant plus que l’estimation de IT n’est pas
certaines (fissuration).
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Configuration et action structurale des ponts biais

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❑ De ce qui précède on comprend comment la flexion des poutres de
portées relativement importantes et de rigidité à la torsion élevée peut
être réduite grâce à l’action de grillage à travers la rigidité des poutres
transversales qui leurs sont connectées.
❑ Cet avantage est mis à profit dans le cas des ponts biais dans lesquels le
profil en long n’est pas orthogonal à l’axe de l’obstacle ce qui conduit à
une augmentation de la portée.

Les poutres transversales


sont connectées de
manière à autoriser la
rotation des extrémités
autour de leurs axes
longitudinaux

❑ les poutres devant supporter les poutres principales des ponts sont
disposées parallèlement à l’axe de l’obstacle.
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• Soit une charge (q) uniformément répartie sur la poutre longitudinale;
• Le moment transféré aux extrémités doit être perpendiculaire à l’axe
de la poutre transversale si non toute inclinaison par rapport à la
direction perpendiculaire créera une torsion que la poutre transversal
ne peut reprendre.;
• Par application de la méthode des forces, le moment 𝛘 est donné par :

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Conclusion

❑ Il est clair que le moment c et sa composante transversale MB


apporte une réduction du moment fléchissant en travée tandis
que la composante MT apporte un moment de torsion à la
poutre,
❑ Cette action se produit à cause de l'angle de l‘inclinaison a .
Plus a diminue plus il y a réduction de flexion dans la poutre
principale et plus est grande sa torsion ( à mesure que k
augmente).
❑ Dans le cas des structures en béton, on comprend bien que la
précontrainte, qui est utilisé pour limiter la flexion des poutres
principales, contribue également de manière sensible à garantir
la pleine résistance à la torsion, ce qui est nécessaire pour le
développement approprié des moments de torsion.

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21
configurations des planchers

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Méthodes d’analyse des planchers à poutres multiples

Plusieurs méthodes d’analyse existent;


❑ Analyse par égalisation des déplacements
aux nœuds
❑ Méthode de Timoshenko pour les dalles
orthotropes;
❑ Méthode des rigidités (analyse matricielle sur
ordinateur);

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Notations

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Solution de Timoshenko pour les plaques anisotropes
• Timoshenko a montré que pour une plaque anisotrope simplement
appuyée sur ses 4 bords, les moments et efforts tranchants dépendent
de la flexion surfacique.
• La flèche en un point quelconque d’un grillage symétrique est donnée
par:
16q x y
w= .Sin .Sin
6 Dx 2 H Dy a a
 ( 4 + 2 2+ 4)
a ab b
Avec:
• q charge surfacique
• 𝐷𝑥 et 𝐷𝑦 rigidités de flexion par unité de longueur;
• 2H= C𝑥 + C𝑦 et C𝑥 , C𝑦 rigidité de torsion
• 𝑎 et 𝑏 dimensions de la plaque en plan

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• Si a1 et b1 sont les espacements des nervures dans les
directions x et y alors ( Coeficient de Poisson négligé):
𝐷𝑥 = 𝐸𝐼1/𝑏1 et C𝑥 = 𝐶1/𝑏1
𝐷𝑦 = 𝐸𝐼2/𝑎1 et C𝑦 = 𝐶2/𝑎1
Où: 𝐸𝐼1 , C𝑥 , 𝐸𝐼2 , C 𝑦 sont les rigidités flexionnelle et de torsion
de la plaque dans les direction x et y

NB: couramment, les valeurs de 𝑰𝟏 , 𝑰𝟐 , 𝑪𝟏 𝒆𝒕 𝑪𝟐 sont prises égales à


celles correspondants aux poutres y compris la section de la dalle qui
lui est attachée. Dans d’autres cas seules la section des poutres est
considérée

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Moments et efforts tranchants
Les moments et les efforts tranchants sont calculés en utilisant
les formules suivantes en négligeant le coefficient de Poisson:

M x = − Dx ( 2 w / x 2 ) M y = − D y ( 2 w / y 2 )
C1 2 C2 2
M xy = ( w / xy ) M yx = − ( w / xy )
b1 a1
  C2 2 
Qx = −  x
D (  2
w / x 2
) + (  w / xy ) 
x  a1 
  C1 2 
Qy = −  D y ( w / y ) + ( w / xy )
2 2

y  b1 

✓ Les moments de flexion max se développent au centre de la


dalle;
✓ Les moments de torsion max se développent aux angles;
✓ Les efforts tranchants max se développent au milieu des bords
longitudinaux et transversaux 27
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Introduction

❑La méthode de GUYON-MASSONNET-BAREŠ repose sur


la théorie des plaques orthotropes.
➢ développée par Guyon (1946) dans le cas d'une dalle orthotrope à
rigidité torsionnelle négligeable;
➢ Massonnet (1950) généralisa les relations trouvées par Guyon en
introduisant l'effet de la torsion ;
➢ Massonnet et Bareš (1966) publièrent un recueil de ces méthodes
illustrées par un nombre d'exemples;
❑C’est une méthode simple utilisée pour le calcul des ponts à
poutres multiples en tenant compte de la résistance à la
torsion du pont
❑Elle donne des résultats satisfaisants par rapport aux autres
méthodes.
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PRINCIPALES PUBLICATIONS
• GUYON: Calcul des ponts larges à poutres multiples
solidarisées par des entretoises – Annales des ponts et
chaussées (1946);
• GUYON: Calcul des ponts dalles – Annales des ponts et
chaussées (1949);
• MASSONNET: Contributions au calcul des ponts à poutres
multiples – Annales des travaux publics de Belgique (1950);
• MASSONNET: Compléments à la méthode de calcul des
ponts à poutres multiples (avec tables numériques) –
Annales de l’ITBTP (1962);
• R. BARES et C. MASSONNET: le calcul des grillages de
poutres et dalles orthotropes- DUNOD

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Principe de la méthode et hypothèses
• Principe: Permet de déterminer les efforts dans un grillage de poutres soumis
à un chargement quelconque;
• Hypothèses:
1. Passage d'une répartition discrète de la rigidité, à une répartition continue
(Le système dalle-poutre est remplacé par un système uniforme composé
d'une dalle orthotrope ayant des caractéristiques constantes suivant ses axes
(transversal et longitudinal);
2. le coefficient de Poisson du matériau constitutif est nul.
Dans la mesure où le but est de déterminer la répartition des efforts et où les
variations de ces efforts ne sont pas très importantes, l'erreur qui en résulte est
négligeable;
3. Le réseau de poutres est assimilé à une dalle orthotrope possédant deux
bords libres (selon Ox) et deux bords simplement appuyés (selon Oy);
4. Résolution approchée de l'équation différentielle d'un grillage simple
constitué, dans le sens y, de m poutres longitudinales) ( Portée L espacement
b0, et dans le sens x, de n entretoises ( portée 2b espacement l0);
5. les poutres sont, dans les deux sens, faites du même matériau, résistantes à la
torsion et assemblées aux nœuds rigidement l'une à l'autre. 31
Notations
bord libre
Borde en appui
simple

Borde en appui
simple

bord libre

➢BP = EIP rigidité flexionnelle des poutres


➢BE = EIE rigidité flexionnelle des entretoises
➢CP = GIP et CE = GIE rigidités à la torsion des
poutres et entretoises
Avec G= E/2(1+n) ; n coefficient de poisson.
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• Hypothèse1:
Passage d'une répartition discrète de la rigidité à une répartition

Les rigidités flexionnelles continument réparties sur la longueur et la largeur


d’une structure équivalente sont :

De même, les rigidités torsionnelles par unité de longueur sont:

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Equations des efforts internes
Hypothèse2: Coefficient de Poisson négligeable n=0)

Soit w(x,y) le déplacement vertical


en un point P(x,y), d’où:
La théorie de la flexion des
plaques nous permet d’écrire:

Moments fléchissants (par unité de


Effort tranchant vertical Qy
longueur)

Moments de torsion: (par unité de Ou encore


longueur)

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Moments
fléchissants (par
unité de longueur)

Moments de
torsion: (par unité
de longueur)

Effort tranchant Ou encore


vertical Qy (par
unité de longueur)

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Equation Différentielle de la flexion

De la condition d'équilibre vertical on trouve après remplacement de Mx ,My ,


Mxy , Myx par leurs valeurs, l'équation différentielle d'un grillage simple dont
les rigidités sont réparties continument

p( x,y ) est le chargement de la dalle.

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Paramètres fondamentaux (paramètres sans dimension)
paramètre d'entretoisement θ paramètre de torsion a :
▪ Si le tablier est formé de poutres dont la
déduit par Guyon en calculant résistance à la torsion est négligeable le
les grillages sans tenir compte coefficient (gP+gE) est pratiquement nul.
de la torsion : ▪ Au contraire si le pont est une dalle
isotrope on a: (rP=rE =r) et (gP+gE)=2r
▪ En pratique, le coefficient de rigidité
torsionnelle (gP+gE) a toujours une valeur
intermédiaire
b : demi largeur de la dalle
l : portée de la travée
Si l'on pose l'effet
θ détermine la souplesse de de torsion est caractérisé par le paramètre a
l'entretoisement, (plus θ est dont la valeur, pour couvrir le domaine entier
grand, plus l'entretoisement entre les deux cas particuliers précités,
est souple). variera de 0 à 1.

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▪ NOTA:
l'évaluation des rigidités à la torsion gP et gE étant,
ordinairement, très difficile. il faut introduire souvent des
hypothèses simplificatrices pour obtenir une valeur
approchée de a.

• Pour s'affranchir des difficultés rencontrées dans la


résolution analytique directe de l'équation la méthode de
Massonnet utilise une méthode approximative basée sur
les coefficients de répartitions.

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Cas particulier de pont mixte:

on admet que la rigidité propre de torsion des poutres métalliques est


négligeable et on assimile le pont à une plaque dont les rigidités à la
flexion dans les deux sens ρp et ρE sont celles de la dalle isotrope en
béton majorées dans les rapports:
avec
Ed est le module de Young et ed l’épaisseur de la dalle en béton).

• Tout calcul fait, on obtient pour un pont mixte

• Avec q et a, le comportement de la dalle est complètement défini.

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Méthode des coefficients de répartition
• Hypothèse sur le chargement:
Pour analyser de manière approchée l’effet de la répartition transversale des
charges on admet qu’elle est la même que si ces charges se réduisaient au
premier termes de leur développement en série de Fourier suivant l’axe de la
dalle.
Considérons le chargement « en Lame de couteau » qui naît sous une charge
répartie le long de l'axe (x) de la dalle et d'excentricité e suivant une sinusoïdale
de la forme:
où p1 = est la valeur constante de chargement

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Coefficient de répartition transversale
• On démontre que la dalle prend une déformée en demi-onde de
sinusoïde:

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• Si la charge p(x), au lieu d'être répartie sur une droite c-à-d
par ml , elle est répartie uniformément sur la largeur 2b de la
construction (tout en restant sinusoïdale dans le sens
longitudinal), la construction prend une déformée en surface
cylindrique d'équation

Le moment par unité de largeur pour un chargement de cette nature est:

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Soit:
– w(x,y) le déplacement d’un point sous l'effet d'une charge linéaire p(x)
– w0(x) le déplacement vertical du même point mais sous l'effet de la charge p0(x)
uniformément répartie sur la largeur du pont,
• On définit le coefficient de répartition transversale K(y) par:

avec
Le coefficient K dépend :
▪ de q et a,
▪ de l'excentricité relative e/b de la charge linéaire
▪ et de l'ordonnée relative y/b du point considéré de la construction.
• Le coefficient K dépend de la position transversale du chargement et reste le même pour
différentes positions du chargement le long de l’axe longitudinal pour la même
excentricité e;
• Le coefficient K dépend, entre autre, de la valeur du paramètre a . Pour éviter de calculer
séparément Kα pour chaque valeur de a seuls K0 et K1 correspondants aux valeurs
extrêmes a = 0 et a = 1 sont calculés pour différentes valeurs de q et on utilise les
formules d'interpolation pour les autres valeurs de a .
• Pour simplifier les calculs de K à partir des relations d’intégral, de on divise la largeur du
tablier en 8 bandes de même largeur. ( les 09 points obtenus sont appelés points standards) 43
• MASSONNET a déterminé sous forme de tableaux les valeurs des coefficients K0 et
K1 pour q compris entre 0.05 et 5.00 et pour différentes excentricités de charges (e =
±b; ± 3b/4; ± b/2; ± b/4; 0) et pour les sections de la largeur de la dalle ( y = 0; y =
b/4; y = b/2; y = 3b/4; y = b ) .

• Pour un calcul de Kα , il est nécessaire d'appliquer les formules d'interpolation


établies par Sattler et qui dépendent aussi de la valeur de q :

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Calcul des efforts
Calcul des moments fléchissant longitudinaux (dans les poutres)
• Le rapport du moment fléchissant réel Mx(x,y) au moment moyen
M0(x) dans le sens transversal est égal au coefficient de répartition
transversale K(y):

Avec:

Le moment fléchissant dans le sens X par unité de largeur pour une


charge sinusoïdale est

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• Pour les charges:

Le moment fléchissant
moyen à la distance x est
représente le moment fléchissant moyen produit par une
charge linéaire sinusoïdale unitaire, uniformément répartie
sur la largeur. 46