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Suites - exercices corrigés

4.1. Je connais mon cours

Définition d’une suite numérique : on peut définir les suites comme des fonctions de vers , un  f  n 
1
(par exemple un 
n

) ou par des relations inernes (récurrence) : un  f un1 , un 2, ..., u0  comme par exemple

la suite de Fibonacci : u0  1, u1  1, un2  un1  un .

Une suite est croissante (décroissante) lorsque : tous ses termes vont en augmentant (diminuant), pour tout
n, on a un1  un ; décroissante lorsque un1  un .

Algorithme de calcul des n premiers termes d’une suite définie par un1  f  un  et la donnée de u0 :

Données : 0k
f, u0, n u0  X
Tant que k  n
Variables
Faire f ( X )  X
locales : k, X
Fin tant que
Afficher X

Algorithme de calcul de la somme des premiers termes (de u0 à un) d’une suite définie par un1  f  un  et la
donnée de u0 :

Données : u0  S
f, u0, n 0k
u0  X
Variables
locales : k, X, S Tant que k  n
Faire f ( X )  X , S  X  S
Fin tant que
Afficher X, afficher S

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Remarque : il n’est pas nécessaire de passer par X, on peut faire juste S  f ( X )  S .

Comportement à l’infini : on considère qu’une suite  un n converge vers une limite l si et seulement si
lorsqu’on choisit n’importe quel entier p alors on peut trouver un rang N à partir duquel tous les termes sont
à une distance moindre qu’un nombre de la forme 10 p de l, soit uN  l  10 p .

1 1
Par exemple la suite un  1  tend vers 1 car un  1  peut devenir aussi petit que l’on veut.
n n

Algorithme permettant de dire si une suite un converge probablement vers une limite l :
Données : 0k
f, u0, n u0  X

Tant que X  l  10 p et k  nmax faire


Variables
locales : f ( X)  X
p, X, k, nmax, N k 1 k
Fin tant que
k N
Tant que X  l  10 p et k  nmax faire

f ( X)  X
k 1 k
Fin tant que
Si k  nmax alors afficher « limite probable = l au rang N » sinon afficher k.
Remarque : nmax est le nombre de boucles maximal que l’on puisse faire ; si dans la
première boucle k atteint nmax la limite n’est pas bonne ; si c’est dans la deuxième
boucle la limite semble bonne à partir du rang N (et pour la valeur de p testée).
Suites arithmétiques

1er terme u0 ; un1  un  a d’où un  u0  na ou un  up  ( n  p)a .

Sens de variation : si a  0 , croissante ; si a  0 , décroissante.


Limites : toutes les suites arithmétiques divergent vers  ou  .
Méthode de calcul de la On écrit la somme dans les deux sens puis on ajoute terme à terme :
somme des n premiers S  1  2  ...  n  1  n
nombres entiers : n n  1 
S  n  n  1  ...  2  1 , soit S  .
S = 1 + 2 + 3 + … + n. 2
2S  n  n  1 

Somme des termes d’une suite arithmétique :

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Sn  u0  u1  ...  un  u0  u0  a  ...  u0  na   n  1  u0   1  2  ...  n  a , soit

 u  u0  na   u0  un 
Sn   n  1   0    n  1 ,
 2   2 
(nbre de termes)(1terme+dernier terme)
ce que l’on résume avec Sn  .
2

Suites géométriques

1er terme u0 ; un1  qun ; un  u0 qn ou un  up qn p . Sens de variation : si u0  0 , un est croissante si q  1 ,


décroissante si 0  q  1 , stationnaire si q  1 . Dans le cas où q  0 , un oscille en permanence.

Limites : converge vers 0 si q  1 ; si q  1 , tend vers  suivant les cas.

Méthode de calcul de la somme S  1  q  q2  q3  ...  qn1  qn : on multiplie des deux côtés par 1  q , ce
1  q n 1
qui donne S  1  q   1  qn1 , soit S  .
1 q
Somme des termes d’une suite géométrique ; même démarche :
1  qn1

Sn  u0  u0 q  ...  u0 qn  u0 1  q  q2  ...  qn  u0  1 q
Si q  1 , Sn  u0 (n  1) .

lim un  0 lorsque  un  est géométrique de raison q telle que q  1 et lim qn   si q  1 .


n n

On utilise l’inégalité  1  t   1  nt : lorsque t  0 (donc 1  t  q  1 ) et n tend vers  , 1  nt tend vers


n

 d’où  1  t  tend vers  .


n

1 1 1
En passant à l’inverse, on a 0     0 donc lim un  0 lorsque q  1 .
qn 1 t n 1  nt n

1  qn1 1
On tient des raisonnements semblables lorsque t  0 . Lorsque q  1 , Sn  u0  u0 .
1 q 1 q

Données : f, u0 , P (la précision cherchée), Nmax (le nombre maximum


Pour une suite récurrente du
type un1  f  un  , donner la d’itérations pour le cas où la suite ne convergerait pas).

valeur de n0 à partir de laquelle la


n0  N , un0  uN , f  X   Y
distance entre deux termes
consécutifs devient inférieure à Tant que Y  X  P et N  Nmax faire
une précision P donnée ; YX

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l’algorithme donnera alors les f  X Y
valeurs de n0 et de la limite l.
N 1 N
Fin tant que
Sortie : N, Y.

Représentation graphique d’une suite de la forme un1  f  un  dont on connaît le premier terme u0 et
interprétation.

1
Exemple : f  x   1  ; u0=0,5.
x

f(x)=1+1/x  n=20  u_0=0.5  y=x 


Instructions

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GeoGebra (ligne de U=ItérationListe[f(x),u_0,n] 
saisie) P=Séquence[Segment[(Elément[U,k],Elément[U,k+1]),
Les  sont là pour (Elément[U,k],Elément[U,k])],k,1,n] 
séparer les instructions Q=Séquence[Segment[(Elément[U,k],Elément[U,k+1]),
(ne pas saisir) (Elément[U,k+1],Elément[U,k+1])],k,1,n] 
P_0=(u_0,0)  Q_0=Segment[P_0,(u_0,u_0)] 

4.2. Exercices de base


4.2.1. Calculs simples
1.  un  désigne une suite arithmétique de premier terme u0 = –10 et de raison 4.
a. Calculer u1, u2, u3.

u1  10  4  6 , u2  6  4  2 , u3  2  4  2 .

b. Donner l’expression de un en fonction de n et calculer u19.

un  u0  nr  10  4n ; u19  10  19  4  66 .

c. Calculer la somme des termes de la suite  un  depuis u10 jusqu’à u50.

 u  u50   30  190 
Il y a 41 termes : u10  ...  u50  41 10   41   41  110  4510 .
 2   2 

d. Préciser le sens de variation de  un  ainsi que sa limite.

Comme on ajoute 4 à chaque fois que l’on passe d’un terme au suivant, la suite est croissante (support =
droite de pente 4, soit croissante).

2.  vn  désigne une suite géométrique de premier terme v0 = 81 et de raison –1/3.


a. Calculer v1, v2, v3.

 1
v1  v0 q  81     27 ; v2  v1 q  9 ; v3  v2 q  3 .
 3
b. Donner l’expression de vn en fonction de n et calculer v10.
n 10
 1  1 81 34 1 1
vn  v0 qn  81    ; v10  81     10
 10
 6
 .
 3  3 3 3 3 729

c. Calculer la somme des 10 premiers termes de la suite  vn  .

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1  q10  1   1 / 3 10   1   1 / 3 10  243   1
10 
v0  ...  v9  v0  81    81   1   .
1 q  1   1 / 3    4/3  4   3 

   

d. Préciser le sens de variation de  vn  ainsi que sa limite.

La suite n’est pas monotone à cause de la raison négative (un coup positif, un coup négatif). Pour la limite,
1
comme   1 , la suite tend vers 0.
3

4.2.2. Calculs moins simples


1. a. Si  un  est arithmétique, on aura

  u0  10r  u0  32r   10000


 23    5000  2u0  42r  23  10000 6000 1375 1375
  2   17 r    r  3, 517
   23 16 23 23  17

 16 0 u  5 r  u  20 r   2u  25r  6000
 2u0  375  25  3, 517  u0  143, 54
0
    3000 
0
16
2 
.
  1  q23  
10 1  q
23 
 u10    5000  u0 q    5000
  1 q   1 q 
b. Si  un  est géométrique, on aura  .
  1 q  
16 16 
5 1 q
 u5  1  q   3000  u0 q  1  q   3000
    
En faisant le quotient des deux expressions, on a
 1  q23  5
q5  5 28 16 28 16 5
   3q  3q  5  5 q  3q  5q  3q  5  0 .
 1  q16 3
 
Si on peut trouver des solutions à l’équation et en déduire u0 , ceci nous donnerait bienn les caractéristiques
d’une suite géométrique… malheureusement l’équation ne semble pas avoir de solutions (à part 1 mais ce
n’est pas vraiment une solution intéressante) !
  1
 15   15  n  
 2  1  1 59
2. On a  n  1    1000   n  1   15  n   1000  n2  n  1015  0 .
 2   4  4 4
 
 
Il y a deux racines dont aucune n’est entière, ce n’est donc pas possible !

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u0
3. Une suite géométrique dont la raison q est telle que q  1 a une somme qui converge vers qui
1 q
1 9
vaudrait ici  8 : si on prend par exemple u0  1 , on aurait  8  1  8  8q  q  ce qui ne
1 q 8
1 u0
convient pas. Prenons plutôt q  par exemple, alors  8  u0  4 .
2 11/ 2
4.2.3. Fastoche…
1
 un  est la suite géométrique de premier terme u0 = 8 et de raison q = .
2
1. Calculer les termes u1, u2, u20.
221  1
2. Montrer que la somme S  u0  u1  ...  u20 est égale à .
217
4.2.4. Suite arithmétique
 u  125  u0  5r  11r  48  125  77  r  7

1.  5  .
 u0  48  16  7   160
 u16  48  u0  16 r 
2. un  160  7 n .
3. un  160  7 n  127  7 n  287  n  41 .
4. un  160  7 n  250  7 n  410  n  58,..  n  59 .

u  u2007 
5. Il y a 2007 – 1789+1=219 termes dans la somme qui vaut donc S  219  1789   ... .
 2 
4.2.5. Somme de termes
un  5   n  1   4  9  4n ;
25
S  u
k1
k  k   u1  1  u2  2  ...  u25  25   u1  u2  ...  u25    1  2  ...  25  , soit en utilisant les

 u  u25   1  25 
formules : S  25  1   25    25  43  25  13  1400 .
 2   2 
4.2.6. Location de machines
On peut dépenser S  60  65  70  75  ...  ? de sorte que le total fasse 3570. Comme on a une suite
arithmétique de premier terme u0  60 et de raison 5, on a en notant n le nombre de termes de la somme :

 u  un   60  60  5n 
S   n  1 0    n  1   3570   n  1  120  5n   7140  5n  125n  7020  0 ,
2

 2   2 
soit encore n2  25n  1404  0 d’où n  27 : on peut donc louer la machine 28 jours.
4.2.7. Entretien de machines

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Un chef d’entreprise paie 60 000 € par an pour l’entretien de ses machines.
Lors du renouvellement du contrat pour les dix prochaines années, une société lui propose deux formules :
Partie A
5
1. Contrat A : le contrat augmente de 5 % par an : suite géométrique de raison 1   1,05 (on a
100
5
un  1,05un ). On a donc un   1,05  u0   1,05   60000 .
n n
un1  un 
100

2. Attention, la dixième année correspond à u9   1,05   60000  93079,69 .


9

3. Il faut trouver n pour que un   1,05   60000  120000  1,05n  2 . On fait ça à la machine et on trouve
n

n=15.
0 1 9 1,55132822
1 1,05 10 1,62889463
2 1,1025 11 1,71033936
3 1,157625 12 1,79585633
4 1,21550625 13 1,88564914
5 1,27628156 14 1,9799316
6 1,34009564 15 2,07892818
7 1,40710042
8 1,47745544
10
1 q
4. On calcule u0  u1  ...  u9  u0  754673, 55 .
1 q
Partie B
1. Contrat B : le contrat augmente de 3500 € par an, la suite est arithmétique, vn  60000  3500n .
2. v9  60000  3500  9  91500 .

 v  v9 
3. v0  v1  ...  v9  10  0   757500 .
 2 
4. Le contrat A est le plus avantageux sur 10 ans mais B est le plus intéressant par la suite (faire un
graphique).

4.2.8. Water Lily


Au pays des plantes géantes, les nénuphars poussent en doublant chaque jour leur surface. Un matin un
nénuphar éclôt au centre d’un étang circulaire d’un rayon de 100 m ; le nénuphar mesure alors 1 cm de rayon.
n
1. S0   et Sn1  2Sn  Sn    1  2n     2  en cm2.
2

 

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2. Résoudre Sn  10000 , soit ici n=15.
n
2 puisque Sn   rn2    1  2n     2  .
2
3. Raison 
 
4. 2Sn  Sn  2000 cm .

4.2.9. The Pine Tree


1. h  16   22  0, 4  22, 4 et h  17   22  2  0, 4  22,8 (attention aux unités).
2. Comme les termes augmentent de manière constante, la suite est arithmétique :
h  n   h  15    n  15   0,4 .

3. h  30   h  15    30  15   0, 4  17  6  23 .

4. 28  h  28   h  15    28  15   0, 4  h  15   28  5,2  22,8 .

5. La représentation est un segment de droite qui passe par  15 ; 20  de pente 0,4.

4.2.11. The Mathematical Times


correction ici : http://www.apmep.asso.fr/IMG/pdf/Corrige_2002_04_Pondichery-2.pdf

4.3. Exercices intermédiaires


4.3.1. The Boss
Une entreprise propose, pour recruter un nouvel employé, deux types de rémunération :
Type 1 : Salaire initial de 1 200 € par mois avec augmentation annuelle du salaire mensuel de 100 €.
Type 2 : Salaire initial de 1 100 € par mois avec augmentation annuelle du salaire mensuel de 8 %.
1. u0  1200, u1  1200  100  1300, u2  1300  100  1400 ;
8
 1,08  1100, u2  1,08  1,08  1100   1,08   1100 .
2
2. v0  1100, v1  1100  1100 
100
3. un est arithmétique de premier terme 1200, de raison 100 : un  1200  100n ;

vn est géométrique de premier terme 1100, de raison 1,08 : vn  1100 1,08n .  


4. Il faut faire les sommes sur 15 ans, de n  0 à n  14 :
u0  u14 1200  1200  14n
Un  15  15  15  1200  7 n  .
2 2
1  q15 1  1,0815 1100
Vn  v0
1 q
 1100
1  1,08

0,08

1,0815  1 . 

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4.3.6. Suite homographique
2un
Soit la suite  un  définie par u0 = 1 et un1  .
2  3un
2u0 2 2u1 4/5 4 1
1. u1   , u2     .
2  3u0 5 2  3u1 2  6 / 5 16 4
3 3
2. u1  u0   , u2  u1   donc  un  n’est pas arithmétique.
5 20
u1 2 u2 5
 ,  donc pas géométrique non plus.
u0 5 u1 8
3.

Instruction GeoGebra : L=Séquence[(k,Itération[2*x/(2+3*x),1,k]),k,0,20]


Conjectures : la suite est décroissante et tend vers 0.
2
4. vn  1  .
un
2 2 2 2
a. v0  1   3 , v1  1   1   1  5  6 , v2  1  18  9 .
1 u1 2/5 u2
La suite v semble arithmétique de raison 3.
2 2 2  2  3un  2 3un
b. vn1  vn  1  1    3.
un1 un 2un un un

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2 2 2
c. vn  v0  3n  3  3n et 1   3  3n   3n  2  un  ce que vous pouvez vérifier.
un un 3n  2
2 2 6 n  4  6 n  10 6
d. On calcule un1  un      0 et losrque n tend
3  n  1   2 3n  2  3n  5  3n  2   3n  5  3n  2 
2
vers  , 3n  2 tend également vers l’infini et devient très petit et tend vers 0.
3n  2
4.3.7. Ouaip, c’est une suite mon gars !
1u1  4 5 2u  4 9 3u  4 13
1. u2   , u3  2  , u4  3  .
11 2 21 3 31 4
nun  4
2. Calculons vn1  vn   n  1  un  nun   n  1   nun  nun  4  nun  4 . La différence est constante,
n1
la suite est arithmétique de raison 4.
vn 4n  3
3. On a donc vn  v1  4  n  1   1.u1  4n  4  4n  3 , soit un   .
n n
4 n  1  3 4n  3  4n  1  n   4n  3   n  1  3
4. Calculons un1  un     qui est positif puisuqe
n1 n n n  1  n n  1 
tous les termes le sont.
4n  3
Par ailleurs on voit sur la calculatrice que un  4 :  4  4n  3  4n  3  0 , c’est donc vrai.
n
4n  3 3
Quand n tend vers  , 4  un  4   qui tend vers 0 donc un tend vers 4.
n n
4.3.10. Y fait chô
T0  20 80  20 50  20 35  20
1. a. T1    50 , T2   35 et T3   17, 5 .
2 2 2 2
Tn  20 1
b. Tn1   Tn  10 .
2 2
Tn  20
un1 Tn1  20 2 1 1
2. a.    donc  un  est une suite géométrique de raison et de premier terme
un Tn  20 Tn  20 2 2
u0  T0  20  60 .
n n
1 1
b, c. un  60   et donc Tn  un  20  20  60   .
2 2
d. A n  5 on a T5  21,88 et à t  6 , T6  20,938 donc à partir du rang 6, on a Tn  21 . Si n représente des
heures par exemple la température du récipient sera pratiquement égale à la température de la pièce au bout
de 6 heures… (à tester…).

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4.3.11. Centre de gravité ?
1 1 1
1. un1  an1  bn1   3an  2bn    2an  3bn    5an  5bn   an  bn  un .
5 5 5
un est constante et vaut u0  a0  b0  5 .
1 1 1 1
2. vn1  an1  bn1   3an  2bn    2an  3bn    an  bn   vn .
5 5 5 5
1 1
vn est une suite géométrique de raison et de premier terme v0  a0  b0  1 . On a donc vn  v0 qn  n .
5 5

 u  vn  1 1 
 an  n  an  2  5  n 
 un  an  bn  un  vn  2an  2   5 
3. On a     .
 vn  an  bn  un  vn  2bn  b  un  vn b  1 5 1 
 n
 2  n 2  5n


1 5
Comme n
tend vers 0 à l’infini, lim an  lim bn  .
5 n n 2
On vérifie avec le tableur par exemple :
n an bn n an bn
0 2 3 7 2,4999936 2,5000064
1 2,4 2,6 8 2,49999872 2,50000128
2 2,48 2,52 9 2,49999974 2,50000026
3 2,496 2,504 10 2,49999995 2,50000005
4 2,4992 2,5008 11 2,49999999 2,50000001
5 2,49984 2,50016 12 2,5 2,5
6 2,499968 2,500032 13 2,5 2,5

4.3.12. The Show Must Go On


23
1. La perte de 23 % correspond à I1  I0  I0  0,77 I0 .
100
2. a. A chaque passage l’intensité est multipliée par 0,77 : In  0,77 In1 .

b. In est une suite géométrique de raison 0,77. On a In  I0 qn  I0 0,77 n .  


c. Comme In  0,77 In1  In1 , In est décroissante.

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15
3. On cherche I0 sachant que I4  15 : I4  15  I0  0,77   I0 
4
 42,67 .
0,77 4
1
4. On cherche n pour que In  I0  I0 0,77 n  0, 25 I0  0,77 n  0, 25 . A la machine on a les résultats
4
suivants :

n In n In

0 1 9 0,09515169

1 0,77 10 0,0732668

2 0,5929 11 0,05641544

3 0,456533 12 0,04343989

4 0,35153041 13 0,03344871

5 0,27067842 14 0,02575551

6 0,20842238 15 0,01983174

7 0,16048523 16 0,01527044

8 0,12357363 17 0,01175824
Pour n=6 on est en dessous de 1/4.

4.3.13. Jumpin’ Monkey


1. Le nombre 4 est atteignable car 1 + 2 – 3 + 4 = 4.
2. Le singe n’a pas le choix : 1 + 2 – 3 + 4 et … il est bloqué !
3. Le nombre 9 est atteignable car on a 1 + 2 + 3 – 4 + 5 – 6 + 7 – 8 + 9 = 9, sans jamais sortir de l’intervalle
[0 ; 9].
4. Les exemples précédents traitent les carrés 4 et 9. Le cas échéant la recherche pour 16 peut donner
1 + 2 + 3 + 4 – 5 + 6 – 7 + 8 – 9 + 10 – 11 + 12 – 13 + 14 – 15 + 16,
en remarquant que l’on ne sort jamais de l’intervalle [0 ; 16]. L’observation des sommes produites peut
amener la solution générale :
1  2  3  .....  n  ( n  1)  ( n  2)  ( n  3)  ( n  4)..........  (n2  1)  n2 

n(n  1) n( n  1) n2  n
 1  1  1  ..................  1    n2 ,
2 2 2
d’où n2 est atteignable.
Les seules difficultés sont le comptage des termes valant 1 et la vérification du fait que l’on reste bien dans [0 ;
n2].

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5. Si le nombre n est atteignable, il existe des ai valant 1 ou –1 tels que 1  2a2  3a3  ......  (n  1)an1  0 .
Dans cette somme on sépare les termes positifs dont on note la somme S + des termes négatifs dont on note la
somme S–. On a alors : S+=S–.
( n  1)n
On calcule ensuite 1  2  3  .......  (n  1)  S  S  2S , on en déduit que  2S soit n(n  1)  4S
2
et donc 4 divise le produit n  n  1  . n est donc de la forme 4k ou 4k+1 : par exemple 18 n’est pas atteignable.
La réciproque est fausse puisque 5 n’est pas atteignable.
6. L’idée est de transformer une configuration de signes + – en – +, cela va ajouter 2 au nombre N.
Ensuite on complète par la suite –(N+1) + (N+2) – (N+3) + (N+4) et on trouve N+4.
On note S(i) la somme partielle des i premiers termes.
Remarquons que la séquence donnant N se termine par –(N–1)+N. La séquence commence par 1+2+3 et le
premier signe – apparaît en position i+1.
Alors S  i  1   i car S  3   4 . On change alors la sous-séquence i   i  1  en i   i  1  , ce qui est
possible.
On ajoute alors la séquence –(N+1) + (N+2) – (N+3) + (N+4), ce qui assure que N+4 est atteignable.

4. 5. Vrai - Faux
4.5.1. Fesic 2000, Exercice 11
1 1
a0 = 2, b0 = 4 , an1  ( an  3bn ) et bn1  (3an  bn ) .
4 4
1
a. Vrai : On a Un1  an1  bn1   4an  4bn   an  bn  Un . Donc la suite est stationnaire et vaut
4
U0 = a0+b0 = 6.
1 1 1
b. Vrai : On a Vn1  an1  bn1   2an  2bn     an  bn    Vn .
4 2 2
1
Donc  Vn n est une suite géométrique de raison  et de premier terme V0  2  4  2 qui converge car
2
n
1  1
  1 . De plus Vn  2     .
2  2
1 1 1 1
c. Vrai : Le milieu des segments [AnBn] a pour abscisse  an  bn   Un  U0   2  4   3 . Donc pour
2 2 2 2
tout n  , les segments [AnBn] ont le même milieu I, qui est le point de (Ox) d'abscisse 3.

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  1
n   1
n
 U n  an  bn  a0  b0  6  2an  6  2      an  3    
 n   2   2
d. Faux : Pour tout n  ,   1  alors  donc  .
V  a  b   2   n n
 n n n     1   1
  2  2bn  6  2    2   bn  3    2 
     
4.5.2. Fesic 2000, Exercice 12
1
(un) suite géométrique de raison et de premier terme u1 = 2, vn  un .
3
n1
1 2
a. Faux : On a un  2     .
3 3n1
Attention au décalage de rang dû au fait que un commence à u1.
2 2 1
b. Vrai : On a vn   . Donc la suite  vn n  est une suite arithmétique de raison et de
3n1
 
n1
3 3

premier terme v1  2 .
n
1
1  k n
3  1 
n


3  1 
c. Faux : Pour tout n  1 , on a uk  u1   2    1      3 1  n  .
1 2  3
    3 
k1 1 
3
d. Faux : La somme des racines n’est pas égale à la racine de la somme…

4.5.3. Fesic 2001, Exercice 10


n

n
k 1 2 n
Sn  2
   ...  .
k1
n2 n2 n2
n n n

n  k
k 1
a. Vrai : Pour tout entier n>0, Sn  2
 k or est la somme d’une suite arithmétique de
k 1
n2 k 1 k 1
n
n n  1  n  n 1 n1
k
1
raison 1 d’où et Sn    .
k 1
2 n 2 2 2n

n1 n2 n1 1


b. Faux : Pour tout entier n>0 , Sn   0 . De plus Sn1  Sn     0 donc la
2n 2(n  1) 2n 4n( n  1)
suite est décroissante. Elle est majorée par S1  1 par conséquent pour tout entier n>0 , on a : 0  Sn  1 .

 1
n1 
 n 1
c. Faux : lim Sn  lim  .
n n 2n 2

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d. Faux : D’après b) la suite est décroissante.

4.5.4. Fesic 2002, Exercice 9


Pour tout entier naturel n  2 , on considère la fonction f n définie sur  par fn  x   x3  2nx  1 .

a. Pour tout n  2 , la fonction f n est strictement décroissante sur l’intervalle [0, 1]. Vrai Faux

b. Pour tout n  2 , l’équation fn  x   0 admet une unique solution dans  . Vrai Faux

On note un l’unique solution dans l’intervalle [0, 1] de l’équation fn  x   0 .

1
c. Pour tout n  2 , on a : 0  un  . Vrai Faux
n

d. On a : lim un  0 . Vrai Faux


n

fn ( x)  x3  2nx  1 .
2n
a. Vrai : Calculons fn' ( x)  3x2  2n  0  x ]  ,  2n / 3]  [ 2n / 3,  [ , or  1 pour n supérieur à 2
3
donc la fonction est décroissante sur [0, 1].
Attention au « piège » et à ne pas faire 2
3 x  2n  0  x  2n / 3 …
b. Faux : Calculons les ordonnées des extremum :
 2n  2n 2n 2n 4n 2n
fn 
3   3 3  2n 3  1  1  3 3   qui est négatif si n vaut au moins 3 et
 
 2n  2n 2n 2n 4n 2n
fn       2n 11   qui est positif ; on a donc le tableau de variation :
 3  3 3 3 3 3

x –  2n / 3 0 1 2n / 3 +

 +
1
2–2n
f(x)
– 

et fn ( x)  0 a deux solutions dans les réels positifs.

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1 1
c. Vrai : Si 0  un  , comme fn est décroissante sur [0, 1], fn (0)  fn ( un )  fn ( ) , soit
n n
1 1  n3
1 0   21 , ce qui est vrai.
n3 n3
Il faut toujours avoir présent à l’esprit les propriétés des fonctions croissantes ou décroissantes.
1
d. Vrai : C’est plus simple…comme tend vers 0, on a bien lim un  0.
n n

4.5.5. Fesic 2002, Exercice 10


1 2 2
u0  0 , u1  1 , un2  un1  un , vn  un1  un , wn  un1  un .
3 3 3
Il y a assez peu de choses à savoir sur les suites, c’est plutôt des questions de méthode ; les deux sont
nécessaires voire indispensables (connaître très bien le cours et connaître les méthodes).
a. Faux : Si la suite vn est arithmétique, vn1  vn .est constante :
1 2 5 5 5
vn1  vn  ( un2  un1 )  ( un1  un )  un1  un  2un1  un   un1  un  vn ;
3 3 3 3 3
8
c’est donc faux, mais nous gagnons une information intéressante : vn1  vn et vn est géométrique de raison
3
n
8 8
et de premier terme v0  1  0  1 d’où vn    .
3 3
b. Vrai : Recommençons :
2 2 1 2 2 2
wn1  wn  un2  un1  un1  un  un1  un  un1  un1  un  0 donc c’est vrai. En plus on a
3 3 3 3 3 3
2
wn  w0  u1  u0  1 .
3
3 3 2  3 5 
c. Vrai :  wn  vn    un1  un  un1  un    un   un . Ok !
5 5 3  5 3 

3 8 
n
d. Vrai : Remplaçons pour calculer un : un   1     dont la limite est –.
5   3  
4.5.8. Fesic 2005, Exercice 10
un = nombre de diagonales d’un polygone convexe ayant n côtés.

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C C

B B
D D

A A

E E
F

a. Faux : u5  5 et u6  9 ; lorsqu’on rajoute le point F on rajoute 3 diagonales et un côté devient une


diagonale….
b. Vrai : Lorsqu’on rajoute un point au polygone à n sommets, on rajoute 2 côtés et n − 2 diagonales, par
ailleurs un côté devient une diagonale donc : un1  un  n  2  1  un  n  1 .
c. Faux : Une suite arithmétique a une raison constante !
4 5.2 6.3 n( n  3)
d. Vrai : Par récurrence : u3  0 , ok ; u4   2 , u5   5 , u6   9, ok ; un  donc
2 2 2 2
( n  1)( n  2) (n  1)(n  2) n(n  3) n2  n  2 n2  3n  2n  2
un1  ; a-t-on un1  un  n  1 ?   n1  .
2 2 2 2 2

4.5.9. Fesic 2005, Exercice 11


un  vn u  2vn
u0  1, v0  2, un1  , vn1  n .
2 1 2
a. Vrai : le calcul n’est pas très marrant…
un  2vn un  vn 2un  2 2vn  (1  2)un  (1  2)vn
wn1  vn1  un1   
1 2 2 2(1  2)
b.
(1  2)un  ( 2  1)vn 2 1 ( 2  1)( 2  1) 32 2 3 
   vn  un   wn  wn    2  wn .
2(1  2) 2(1  2) 2(1  2)( 2  1) 2(2  1) 2 
n
Vrai : On a wn  w0 qn   3 

2  1   2  ; la raison est positive ( 2  1, 414 ) de même que le premier
2 
terme, donc wn  0  un  vn .

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c. Vrai : Au pif, on peut penser que les deux suites sont adjacentes puisque wn tend évidemment vers 0 ; il
faut donc que la suite v soit décroissante.
un  2vn un  2vn  vn  2vn un  vn wn
Plus sérieusement vn1  vn   vn    0.
1 2 1 2 1 2 1 2
d. Vrai : Suites adjacentes et tutti-quanti ; les deux suites u et v convergent vers une même limite (que vous
vous ferez une joie de trouver…en partant par exemple sur l’expression de un1  un puis…).

4.5.10. Fesic 2006, Exercice 12


* 1 1 
On considère la suite u définie pour n par : u1  1 et un1    2  un .
n n 
n1  n1  n1 n n1 n1
a. Vrai : si c’est vrai on a un  ; or un1   2  un  2   .
n!  n  n  n  1 ! n  n  1 ! n!

un1 n  1
b. Faux :  2  1 , donc décroissante.
un n
n 2
n1 n1 1 1 11 3 3 3 3 n1 1
c. Vrai : un   ...  2    ...   2   car 1  2.
n! n n1 n 2 2 1 4 4 4 4 n n
n 2 termes

d. Vrai : la factorielle du dénominateur grossit très vite…

4.5.11. Fesic 2007, Exercice 10


 u0  0  v0  5
 
 3un  2vn ,  2un  3vn et wn  vn  un .
 un1   vn1 
 5  5
2un  3vn 3un  2vn 1 1
a. Vrai : wn1  vn1  un1     vn  un   wn . Premier terme : w0  v0  u0  5 .
5 5 5 5
3un  2vn 2un  2vn 2
b. Vrai : un1  un   un   wn qui est positif donc la suite u est croissante.
5 5 5
c. Vrai : Les suites u et v sont adjacentes et convergent vers une limite commune.
d. Vrai : La première inégalité est vraie (u croissante), la deuxième également :
3un  2vn 3
un1  vn   vn   un  vn   0 .
5 5
4.5.12. Fesic 2007, Exercice 11
1 1 2 2
a. Vrai : si on a 1  un  2  2  un  3  1    1   1   2 . C’est vrai tout le temps.
2 un  3 2 un  3

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2  un2  3un   un  1   un  2 
b. Vrai : un1  un    0 donc un est décroissante ; comme elle est bornée,
un  3 un  3
elle converge.
2
2
un1  2 un  3 2  2un  6 2un  4 u 2
c. Vrai : vn1      2vn ; v0  0  1 .
un1  1 2 2  un  3 un  1 u0  1
1
un  3

un  2 v  2 2n  2
d. Vrai : On a vn  2n et vn   vn un  vn  un  2  un  vn  1   vn  2  un  n  , soit
un  1 vn  1 2n  1
1
le résultat demandé : un  1  .
1  2n

4.5.13. Fesic 2008, Exercice 11


4  u0  4
f x3 ;  .
x2   un1  f  un 
4
a. Vrai : f '  x    0 donc f est croissante sur 
.
 x  2 2
4 2 7
b. Faux : u1  3   3    4 . Comme f est croissante, par récurrence cette inégalité est conservée :
42 3 3
un1  un  f  un1   f  un   un2  un1 … donc u est décroissante.
4 4
c. Vrai : Si un  2 , alors un1  2 : 3  2  1  un  2  4  un  2 .
un  2 un  2
d. Vrai : u est décroissante et minorée donc convergente.

4.5.14. Fesic 2008, Exercice 12


4  u0  4 un  1
f x3 ;  et vn  .
x2  un1  f  un  un  2

4 4un  8  4
3 1
un  2 un  2 u 1
a. Vrai : vn1   4 n  4 vn donc v est géométrique de raison 4.
4 un  2  4 un  2
3 2
un  2 un  2
15
411  1 411  1
b. Faux :  
vk  v5 1  q  q2  ...  q9  q10  v5   4 1
 v5 
3
.
k 5

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un  1 2v  1
c. Vrai : vn   un vn  2vn  un  1  un vn  un  2vn  1  un  n .
un  2 vn  1
1
2
2v  1 vn
d. Faux : un  n  ; comme v tend vers  , la suite u converge vers 2.
vn  1 1
1
vn

4.6. Algorithmes & Programmes


4.6.1. Les lettres de Gaston

1.
3 3 3
2. vn  un  800 . vn1  un1  800  un  200  800   vn  800   600  vn .
4 4 4
n n
3 3
On a v0  u0  800  2000  800  1200 et vn  1200   puis un  vn  800  1200    800 .
4 4

n un n un

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0 2000 9 890,1016235
1 1700 10 867,5762177
2 1475 11 850,6821632
3 1306,25 12 838,0116224
4 1179,6875 13 828,5087168
5 1084,765625 14 821,3815376
6 1013,574219 15 816,0361532
7 960,1806641 16 812,0271149
8 920,135498 17 809,0203362
A n = 17 on a un  810 .
3. Le pauvre Gaston L. n’arrivera jamais à éliminer son courrier en retard… : il en restera toujours au moins
800. Et m’oiselle Jeanne sera bien déçue…
x0  ...  xn
4. a. Remarquons que : yn   x0  ...  xn   n  1  yn ; cherchons yn1 :
n1
x0  x1 ...  xn  xn1  n  1  yn  xn1
yn1   .
n2 n2
Si yn est croissante on a yn1  yn d’où

 n  1  yn  xn1
 yn   n  1  yn  xn1   n  2  yn  xn1  yn .
n2
Comme ( xn ) est croissante, on a x0  x1 ...  xn  xn1  xn1  ...  xn1   n  1  xn1 donc
x0  x1 ...  xn  n  1  xn1
yn    xn1 .
n1 n1
 n  1  xn
En fait on avait x0  x1 ...  xn  xn  xn  ...  xn   n  1  xn  yn   xn .
n1
Voici un exemple sur une suite décroissante : xn1  0,9 xn .

n n

 x
1
n xn xk k
k0
n1 k0

0 10 10 10

1 9 19 9,5

2 8,1 27,1 9,03333333

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3 7,29 34,39 8,5975

4 6,561 40,951 8,1902

5 5,9049 46,8559 7,80931667

6 5,31441 52,17031 7,45290143

7 4,782969 56,953279 7,11915988

8 4,3046721 61,2579511 6,80643901

9 3,87420489 65,132156 6,5132156

10 3,4867844 68,6189404 6,23808549

11 3,13810596 71,7570464 5,97975386

12 2,82429536 74,5813417 5,73702629

13 2,54186583 77,1232075 5,50880054

14 2,28767925 79,4108868 5,29405912

15 2,05891132 81,4697981 5,09186238

16 1,85302019 83,3228183 4,90134225

17 1,66771817 84,9905365 4,72169647

18 1,50094635 86,4914828 4,55218331

19 1,35085172 87,8423345 4,39211673

20 1,21576655 89,0581011 4,24086196

21 1,09418989 90,152291 4,09783141

22 0,9847709 91,1370619 3,96248095


La suite yn semble également décroissante. On peut remarquer simplement que yn est la moyenne
arithmétique des termes de xn .

u0  u1  ...  un v0  800  v1  800  ...  vn  800 v0  v1  ...  vn 800  n  1 


b. Mn     ;
n1 n1 n1 n1
 n1 
1  qn1 1  (3 / 4)n1 3
or vn est géométrique donc v0  v1  ...  vn  v0  1200  4800  1     d’où
1 q 1/ 4  4 
 
1  0,75n1
Mn  4800  800 .
n1

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Comme un est décroissante, Mn doit être également décroissante. La suite converge également : le terme
1  0,75n1
1  0,75n1 tend vers 1, tend vers 0 donc Mn tend vers 800.
n1

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