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Bobillier, Étienne E Principe d'algèbre. 1861. 1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont

Bobillier, Étienne E

Principe d'algèbre. 1861.

Bobillier, Étienne E Principe d'algèbre. 1861. 1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour

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BOBILLIER, E.E.

PW~c~pes d~~è~re

Hachette

Paris 1861

t~M

t~M

PRMOPES /)~

D~ALGËBRE

~1,

PARE.-E. BOBILLIER

~!<C<t!!<4).tt)!t)t t.'tenK ro).TTt<;H!t)MCt, CHttAUEttCt H

t.&CXM f'MO.fXtt!)),

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OUVRAGE ADOPTÉ PAR LE MINISTRE M L'AGRICULTURE,

ET ORS TBAVAUX PUBLICS

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~WM.

DU COMMERCB

1/

CINQUIÈMEÈOTMN

PARIS

L. HACHETTEet C' libraires, MeMerre-SttDnin, K:

MAHET-BACMtJER,libraire, quai dM Ao:U5tin<,BSi LACROtX-COMON,libraire, qmi Ma~ii), iB; VtCTexOALMONT,libraire,quai detAugtMtiM, ~9.

.I.I'e:'&M~

iaCt

?*(?< M<t)~<Nt)t df tt-t 6Kt'«)y(r t)M ftt'efM <<<.M,( (t~no(M)'f, Mf-(t f~MM fM<f<'At)'f. ~T/<-

f

COURSCOMPmM ~M~TRtB,

PAR E.'E. BOBtt.UEX,

Adoptepar h MinUtrc<t< rA~icuhurf, du CNmncree0 t)e!tTntv.io~ pubtiM

MUR LES KCOLES tMPKMALHSU'AKTSET M~TtERS,

<t<m)tMmt<dt«<m (tMt). t

tn-8".

Les )!gore!<, au Mmbt'ede ~i00. ):ontintcreaMc!dans te tc~tc.

Se <r<!t<t'<«<<«< ~o ~< !'M:<Mnt'i«'AniitoM

A <'«*

Chc: !<.H*cttnr)!et C' )ihMtMt, rue PicrM'-StrfoOn,«;

M~HT-BjtCt))tnm,Ubroirc, quai des AuguMini!,SS;

UcMtx-CottM,tihrairc, quai )tM)<«)t)!'i<, 13;

Victor D~mettT,tibra!)c, 'ju:)i des Ao~sUn! <9

A CMhMM.Mtt-MOMM,

ChcxM"" BoB)).t.tE«,<diteut', rue dit Grenier-it-Sc),6; Henri I~f<MT,i)npritt)et)r.)ihrnire,fMed'0)'feMi),K-<0;

M~mx,)ibM)f<p)Medu Marehf-tu-B~;

DoMo,tibfture, rue d'Orfcoi);

CcoT, tibttur' ptocc de )'tMte)-de.Vi[t< Et ehM tout les principotti: )!brtire-

MÂM:M.– w. n'Ht.St)mxMT.

Ces PRtNCtpBsc'ALGËBREont été spécialementrédigés

pour mes ëteves;j'espèrecependantqu'Uspourront être

de quelque utititHà ceux qui entreprendront l'étudede cettesciencesansle secoursd'un professeur, et mêmeà

ceux qui, plusavances, se proposeront de revoirce qu'ils ont appris précédemment. Ils sont divisésen trois Livres.Je me suisefforcé d'y

comprendre tout ce qu'il est essentielde connattre pour suivreavec quelque succèslescoursde Géométrie analy-

tique et de Mécanique rationnelle qui m'étaient confiés,

en me prescrivant toutefoisde ne pasdépasser ks bornes de l'enseignement des Ëco!osd'Artset Métiers. Le premier Livrecontient!aThéorie complète des opé-

rations algébriques;j'y ai joint, en formede supplément, une démonstrationtout.à-faiteMmentaircde !aformuledu

Binômede ~cM'<<w.Le deuxièmeet )o troisième,traitent

de la résolutiondes problèmes et des équationsauxquelles ils conduisent; te dernier, de certains procèdesque fournit l'algèbrepourabréger le calcul desnombres.

J'ai choisi parmi tes démonstrations qui me sont con-

nues, celles qui m'ont paru les plus claireset les plus simples. Je me suis attacha surtoutà mettre beaucoup d'ordredansla distributiondes matières, et &énoncertes

résultatsavecune précisiongéométrique, bien convaincu que cetteméthodeest la plus lumineuseet la pluspropre

hâter les progrès dos commençants.

LIVfŒPIŒMtEn.

M~ATKMS

AMËBRM~ES.

CUAi'n'iU:I'iU:MlËR.

HM'MNSBB&UMNtrAtHZS.

ï. But de <rc.

').

L'ALf:f;BttH est une science qui apprend a résoudresans tâ-

les

des

tonnementset d'unetuanicrc générale les probterncs relatifsaux nonbres. Pour parvenir ce doub)e Lut, on a inm~nc )"de repmsentet'

lesnoHtbrca pa!' des lettres; 2" d'inftifjue:' les npcfationsqui

lientet les divers rapports dont ils sont susceptiblespar

~)M s~'e'rt'«/)' 2. !.f5 /e<~M sont trcs propres M reptïscntcr tes nombres d'unentanicre ~encm)c, car, ne jouissanl d'aucune valeurpar-

ticutiurc, cUus peuventprendre toutescelles qu'onjugeapropos

de leur attribuer.Les

rementà

a, &,e, etc.,

serventordinai-

pronicres

désigner les

quantités connues, et les dernières. y,

pas

etc., ù designer des quantités inconnues; maisil ne faut

perdre de vue que

nombred'unitésabstraitesou concrètes. 3. Les signes de t'idgebre sonten petit nombreet d'un usage

fréquent. Voiciles principaux

signifier. JEMm/~eo-~ s'é-

noncea ~M 2"indique la soustractionet signifie MOtM. Exemple :c–& s'énonce«MOtMb;

chaque lettre exprimetoujours un certain

<}-indique l'additionet

<

2

PRINCIPES

nA

3" X et. sont

J

_J

les signes de lu

multiplication, et

signifient

mtt/<t~~ par. Ezemple a x 6 ou a b

par b. Plussouventon indique la

s'énoncea multiplié

multiplication entre plusieurs lettres

en

les

écriteset

doit avoirle a, < c, d des

duit de plusieurs nombresne uns )a suite des autres;

les mettant simplement les unesa la suite desautres. Ainsi expressionsa&, <!6c,a~ s'énoncent commeelles sont

remplacent a

x b, a X b X c, a X b X c X d. On

soinde rétablirtes

signeslorsqu'on donneaux lettres

visible que le pro-

~'obtient pas en les écrivantles

valeurs numériques car il est

4"

placé entredeux

quantitésMarque la divisionde la

mière par la secondeet

pre-

s'énonce d<w<f par. On emploieaussi,

signe–au-dessuset au-des- te diviseur. EMM~e a b

pour désigner cette opération, le

sous duquel on écritle dividendeet

ou signifie a <?:<?' par b. Le dernier signe est te plus usité;

8" = est le

signe de l'égalité et s'énonce égale. Les quantités

signe se

placées à gauche et à droitedu

nomment premier et se-

signifie ro moMM 7

plus t; 10–.y est le premiermembre, et a4. t fo

coMc!membre. Exemple ioy== a- i

égale a

second;

6" > et < sontles signes de l'inégalité et signifient plus grand

plus petit que. Ex. !o>3, y<

s'énoncent10

o plus

grand que 3, y ~Mpetit

plus

du signe.

que ta. On peut remarquerque le

grand desdeux nombresest toujoursplacé

dans l'ouverture

4.

Actuellement, pour éclaircirautant quo possible la défini-

l'algèbre,proposons-nous le

pro-

~MMesoit ao

tion que nousavonsdoanéede

blèmesuivant Trouverdeuxnombresc!oM<

et la d~reKCe 6. Représentonspar x le plusgrand desdeuxnombres inconnus, et par y te pluspetit, nousauronsen vertudo l'énoncé

Le plus grand nombrex

augmenté du plus petity égale ao;

pluspetity égale6;

e~6.

Le plusgrand nombreit diminuédu

Ce qui, à l'aidedes signes, s'écritainsi ~caao,

B'AMÊBM.

3

Egalités dont nous allons tirer les valeursdes inconnuesx

et y. Pour obtenir l'inconnue ajoutons membreà membreles deux égalités.c -) y 20, ~–y ==6 nousaurons

?-)-+?–~==9o-)-6,

ou az~z6 en

observant que </–~==n. Les quantités a~ et a6

étant égales, leurs moitiésx et t3 le sont aussi donc= t3. Afinde déterminer y, retranchonsa*de chaque membrede l'égalitéa!-)-y==20, et dans le résultats/es M–-a?, rempla- consz par t3, ce qui produity ==ao– t.i, ouy==y. Losdeuxnombresinconnussont donct3 et et en effet

t3-}-y==ao,et t3–y-~6.

Ceseul exemple suffit pour faire

apercevoir toutJe parti qu'on

peut tirer des blement leur

sées, permet d'en saisir plus

solutiond'un grand nombrede

signesalgébriques,lorsqu'on les manieconvena-

brièveté rapprochant en quelque sorte les pen-

aisément l'ensemble, et conduita la

problèmesauxquels on n'aurait

des tâtonnements plus ou

présenter les

résultatssous

pu s'éleveren arithmétiqueque par moins longs.

t'aigëbre sur l'arithmétique consiste

dans les

une formetout-a-fait générate.Tantque l'on emploie des nombres

pour exprimer les données, ils

8. Un second avantage de

moyensqu'elle

fournitde

se meientet se fondent pour ainsi

dire les uns dans les autres par l'effetdu catcut; les résultatsne

conserventaucunetracedes

parvenir, et ne peuvent être

de

lettres, cet Inconvénient disparaît, et l'onretrouvedans les résul-

tats toute ta généralité, toute )a ment.

opérationsque

l'on a faites pour y

utilisés pour résoudreles

questions

même espèce.Mais

que l'on désigne ces données par des

partie essentielledu raisonne-

Afin que l'on puisse entrevoirdes à présent toute!a fécondité

l'algèbreenvisagée sous ce nouveau point de vue, reprenons

de

le problèmeprécédent dont nous généraliserons ainsi l'énoncé Trouver deux nombres dont la MtMMesoit a et la dt~- feneeb.

i

Soit toujoursx le plusgrand des nombresinconnuset t~ le plus

t

PHMCtPM

petit.

dcmntent z y ~= a, a'–.

L énoncedu

problème traduit algébriquement fournitevi-

y 6.

Ajoutons ces egutitM membreu fnen~reon

observant que

o, nousauronsa.y==a -j-A. Or ta moitiéde ~o~t .r,

a

r

a

donc c=

L

yy

et cellede s 4- & est

a Retranchonsx des deux tnefuhrfs de.f-y==<t, et dans

yt=aa;–z mettons --{--a a n !n [)[accdu.c,on<n~=='e–~– a

a

a & ou ou u=-– sa

a cause que s– a

<t

a

t~s deux expressionsgénérales .t==~+-,

tt=~–'

b

peuvent s'énoncerainsi en

<~e!M-nombrestHfonmM'est

de la ~eMt-d~'reKcc, e<le plus pe<t<, fi /a ~emMomme(f<. tntKMe'ede la ~emi't'~f'rcKce. Soit maintenant, a trouverdeux nombresdont )a sommesoit ao et la diu'drence<).0n sub&titueraaoetëaux lettresa et b dans

(ang~e ontinaire le

plus grand

des

égal « la f/eMwomme aK~meKfe'e

les expressions ~.==~y=="–ct commedans le numéro qui précède

l'on trouvera

~=.,0+3==~,

~=~io-.3~y.

Soiteneoroa déterminerdeux

nfonbre;; ayantpour somne3i

&=

tt), et l'on aura

et pour différence tg. On posera<:==3j,

iB==~+-==:25,

!/==~==-==6.

Cettesolutionest exacte, cara5.t-6==3), a56=:tû.

6. On

appetleformule fe resuitatd'un

opérations à

y=,

cn)cu! gênera!,pré-

sentantle tableaudes

en déduireles nombres inconnus, telles sont les deux exprcs-

stons z ==.

parvenir.

effectuersur les données pour

auxquettcs nous venonsde

U'ALGÈMË.

6

II. De quelques autres notationsde ~'e~fc.

7. Outreles signes et les lettresdont

8. Le coefficient d'une quantité estun

il vientd'être question,

on emploie encored'autresnotationsdontle but est toujours de

simplifier l'écriture atgëhrique. Les prineipates sont cellesdes coe~ctcn~, des exposants et des racines.

nombre placé à sa gau-

che, qui indique combiende fois elle doit être

expressions5s, ~at, 3atc ont pour remplacent, )" e+a+s-j-a-t-a;

3"a~e-}-o~c+a&c. Elless'énoncentcinqa, quatreab, trois abc. Lescoefficients peuvent être fractionnaires.Ba'. a, -at. Lors-

que le cof(!icicntd'une quantitc est

te supprimepar conventionet quement<t&== ta&.

répétée. Les

coeflicients 5, 3, et

2" aA-}-j-at-t-

commedans to< on

l'onécrit simplement ab, récipro-

9. On

appellet'°~!<MM?!ce,S~MMoncf, 3* ~MMMMe.

en gênera] m*' puissance d'une quantité, cette quantité rendue

une fois, deux fois, trois fois.

m foisfacteur.La seconde

puissances'appelle aussicarré et )a troisièmecube.E.E:La~ le

to, la 2' ou cartf!est tu X !o ou ioo; la 3"

puissance de 10est

ou cubeest to [o, to ou tuuo; la ost to X 10X 10 X 'o ou tooou, etc. Autreet Les puissances successivesde sont

<" ?.

2'

3~ .x~X.:=-,

~X~X~=~,

etc.

Autreex: les

puissances de a sont a, aa, aaa, aaaa, etc.; celles

de ab sont ab, a~u&,a&o~st, etc.

') 0. L'exposant d'une quantité estun nombre placé à sa droiteet

peuan-dessus,qui marque ta puissance à laquelle elleesteie-

simplement a

un

vée,Ainsio'==== aa, et s'énoncea exposant doMou

deux;o~=oao, et s'énonces trois;a''=a<!«a, et s'énoncea quatre;

et guneraiement a" est rabrcviiHionde a rendum fois

facteur,

ot s'énonce M'~o.M?t<m.i'.

c6 aaaabbb, N'c~==aaca<!MMcc<

ta'==ta:.t:t!t

.ta- -aoy36,

On est convenude

vautl'unité.Ainsia'6'c'

supprimert'exposant d'une quantitéquand il

a~c, et réciproquement <t'6c==<t'&c'.

6

PtU!fC!PE8

it

H.

A~t J

t't

.tt

Afinde mieuxsentirla nécessitede Mfamiliariseravecles

notations précédentes et pour prendre une idm exactede leur

brièveté, il su)!!ra

d'essayer décrire une seule quantité sans te

secoursdes coefficientset de:!

Que serait-cedoncsi

grands, et si l'on

sieurscbia'res?Danslu

la quantité 5a~~c'<< prend la

exposants, en dosant aux tuttt'M

qu'elle renfermedes

exempte, la quantitéGs~'c'a,

n"f"&cf~-{-ni<MuM&fc<fhttf(tAMffJ-f<nantMm<-p<tHn«Mtfn/.

valeurs nmueriques.Qu'on prenne,par

elle s'écrira

les coefïicientset les

exposants étaient plus

plu-

remptacaitchaque lettre par un nombrede

supposition de a==3,<'=ï, c'=~, a==5,

valeur numérique

5 X ,<

x 4'X 5 ==5 x tH; ay X 16 X 5,

ou bien )ya8oo tout calculfait.

0. L'opération inversede la

nom d'extractiondes racines.

formationdes puissancesporte le

On

appelle racine caf~, CMt~Me,quatrième,etc.

cube, a !a A" puissance,etc. a la ~°"

en

quantité, une autre quanti~qui, élevéeau

puissance re-

général M~"d'une

carré, au

produit la

première. Cette opérations'indique au moyen du signe

un r

déformé),qui signifie ractM de, et dansl'ou-

degré de la racine que l'onveut extraire,

V

verture duquel on place le

(c'est

excepté dansle casou il est égal u a.

\~Too=uo, '==3,

\/t6==9, à raisonde ce

to'=: !oo,

que

y==!M, x~==.!(). Ces

too

égale [o,

racine

expressions s'énoncent liacinecarrée de

cubique de 27 égale 3, racine oKatn~e tR égale a. Attires

~eM~ ~~= s, \~=~ a,

== a,

~a*=a.

ni. Des différentes espèces de quantités.

13. Onentend par

<~«M~e'ougrandeur tout ce qui est sus-

diminution,c'est-u-diretout ce

arriveun

point ou les quantités

ceptibled'augmentation ou de qui peut être soumisau C!uo)t. Les

sont tellement grandesqu'il n'est plus possible delesfaire croître,

atgébristesconçoiventqu'il

P'ALO&BM.

7

et

do

qu'it

enest un autreouettesne peuventplus diminuer, à raison

leur petitesse; c'estce qu'ilsappellentl'infini et )'ttt/!t)tM<M<

introduisentdans le calculau moyen des sym-

pe<<<, et ce qu'ils

bolesQcet o. Toutesles autres quantités sont renferméesentre ces deux

limiteset se nomment quantités~n(M.

tt.

Les quantités sont numériques ou algébriques. Numéri-

sont

expriméespar

des chiffres.J~ t6~,

quand ellessont

expriméespar des lettres, ou des

ques,quand elles

~~y~ft~e~,

lettrescombinéesavecdesnombres.

Exemples a-bc, <–3a'&6<!t*–

18. On appelle termesd'une quantité les

différentes parties l'expression

de cette quantitéséparéespar les signes+ et

a'–3a't + 6<!&'4~ renferme quatre termes,savoir

<t\–3<L6a&–4&\

~6. Lorsque le t" terme

d'une quantité a le signe-)-, on se

pas de signe est

dispense de t'écrire.Ez – <~–3a'6==<~–3e*6, et récipro-

quement toute

censéavoirle signe-t-. Fx aa''–~c==-a<~–~e. ~'7.On appelle 0 WoMome, une quantité d'un seul terme.

Et 6<tf, 3c! 2"

termes.E~ 3a–& 3" MMome, une quantité de trois termes.

Hwome, une quantitécomposée de deux

quantité dont le <" terme n'a

3<t' a<t<'–& 4"

Quadrinome, une quantité de quatre

~K!!îKome, une expression

termes, etc. On appelle Série ou

composée d'une infinitéde termes; telleest

<!+<+~+<t<+e'+e"+etc. appelle aussi Poly-nome, toute expressioncomposée de plu-

On

sieurs termes; cettedénominationconvientdonc aux binômes;

trinomes, quadrinomes, etc.; ainsi la quantité3a&–a~+~c' est un potynome.

<8. Le <f<~d'un termeest la nombredes facteurslittéraux dontil est le produit, et s'obtienten prenant la sommede tous les

exposants; ainsi le terme5~6'c ou 5<MaooMcestdu

ou huitième degré, et renfermeen euëthuit facteurslittéraux.

5-{-a-}-t 1

Une quantitéhomogène est celledont tousles termessont

du même degré; dansle cas contraire, on dit qu'elle est hétéro-

<9.

PK!XCtPt!S a"'

1

H

gène. Le polynorne<3«~'–ja~

tous ses termessont du cinquictuHdegré, «'–3«~ j- &'est polynomehetero~no.

M~eMr KMMt~~Ke d'une quantité est le résultat

est homogène, puisque

un

& le puh-nutuo

20. Ln

t'un obtient. lorsque l'onsubstituedesnonh'csauxlettres f)u't;))u que

renfMn)~.Ainsidansta

o~ – aa& +26' prend \'<t)eur nuntm'ique

supposition du a=

3'ax'3Xa-a

Xa'~=ay–,z-~8==a3;

dans cellede a==t, &=y, il devient

!'–axiX7r-aX7'==t-.4+.==85.

2<. 7/o~re des termesd'un

po/,t(OM)e est t'K~e'retX car it

iesvaleurs numériques

~'==~a-.aoA.

indiquer

signes ufgcbriquMpour

les polynotties,afind'uvitertoute

faireentendre que ces signespor-

conpo~cs, on ren-

indi-

pour

est visible que cet ordren'influeen

qu'il peut

bres ainsi

riensur

acquérir,forsqu'cnremplace ses lettres par desnom-

~–aa&+s&'=–<!6+o'

pour

22. Lorsqu'on se sert des des opérations ù effectuersur

fausse interprétation et tent sur t'ensemMedes

ferme

quer tes quatreopérations de

tt'nxMdontils sont

chaquepolynome dans une paTM~MC.Ainsi

Farithotetique entre losdeux poty-

nomes<t'–aa&–6'et–o~-3at–R~,onM'it:

~'Mt –6~ -)- (–a'-r3a&–a~)

(a*–M&–&')–(–a'-)-3s&–a~)

(a* aa& &') (–0' -j-3a<'–a~)

~'–M~–~):

;–j-3a&–a~)

Cette précaution devientinutile quand on emploie te second

pt-otongcr do manicre

signe de la

division, qu'i) suflitalorsde

qu'il dépasse le dividendeet le diviseur.

n

~–20~–&'

–a'-i-~–N~

'1-a

-2

,l'

1 d'

divisiondesdeux polynomes

d d

1

précédents.

précédents.

Si à l'une de ces

quantités on

substituaitun n.ûnotne, on de-

ymit supprimer en m~no toups ta Par

-c'-i-3<:&–a&\ on

jMrenthcso correspondante.

exemple, veut-on indiquerque 5a doit ctre muitipnepur

écrit

ua(–j.–).

f'ALOÈBBE.

9

IV. ~Mfles ~«NM<t<~M~att'pe~f.

23. On distingue deux

espèces de termesrelativementaux

cottune

Ceux

signesdont i):!sont

-Ja~de\

affectes.Ceux qui ont le signe

se nomMcnttermes a~t's ou positifs.

qui ont ie signe, comtMC–3o&–~c', se nommenttermes

soustractifs ou négatifs.

2t. On

conçoit sans peine la signification des termes négatifs

lorsqu'ils sont)iesa d'autrestermes positifs; maisil en est autre- ment lorsqu'ilssontisolés,comme–5,– )o,–&.

On

fairevoir

à ce sujet que tout Momtfe négatif «o~'

peut

est le résultat d'une soustractiondans laquelle le nombre ci re~sne/~r M< plus grand que celui dont ott veut fc<raxc/te)' soustraction que l'on regarJc commeinexécutableen arit!)tucti-

qt)C, mais qui devient possible en interprétant convenablement le

signe –. Cette proposition revientévidemmenta démontrercelle-ci

KOtn&reJ'Mttax~e~h~pt~'f, /aK< rc-

pour r~ranc/terwt

trancherle plus petit (f«

signe –. En cfïet, soità retrancher11de G, ou ce qui revientau n~me 6-J-5 de (), le restesera ~–<!–~ on &, puisque ')–6==u.

plus ~MK~, et affecter le reste du

qui

est la metncchose

ou

Soitencore soustraireaa de ta, ou ce

!a~- !o de m, la diffcrenceest visih)ementfa–<–n-

)"; en observant que t~– [~.==0. En gênera! soita retrancher a-t-& de [a quantitcp)uxpetite a,

on a a– (a &)== a – a–6, ou cause que a c ==<

o––6.

2S. )" rouynombre )«'a~ t'st plus

2° Les 7!Om&fM 7)('a~ MH/

~c~i'fque

~f'ro.

<faMMn( plus petits gM't'~

paMt'sMtttplus .~t'oMt/s abstraction /a~t! des ~HM.

En ct!'t:t, si d'un

notnbn* quelconque 5, par cxctttpte, on re-

tranchece mêmenombre5 et ceux qui suivent (!, 8,(), etc., les restesirontëyidetnutenten diminuant. Or, cesrestessont d'après

le numéro précèdento, t, --a, –3, 4' stc; donc, 4" tes

<0

MHNctpm

nombres négatifs <, –a. –3, etc.

2*

sont plus petitsque zéro.

–5, te plus petit–5

Dedeuxnombres négatifscomme–a,

serait te plus grand, suppression fuitedes signes.

26.Hsuitde tu, que l'on peu' e/tOMyef les

d'wte

Ainsi, les inégalités

signes

desmembres

inégalitéyow~tt que l'on change ~'OMt~~redu signe. t(

!o>y,3<4,5>o,

to>–3,–8>–ta,–3<–t,

peuvent se remplacerpar

–to<–y,

–3>–5<o,–,o<3,8<m,3>t.

87. Tous

«om&fet po!t(t/s e< M(~o<t/< sMt( co~)'M entre

<?

nombres positifs

et o, et tousles nombres négatifs entre 0

~K~<poït(t/'e«'tM~tn~<!(~. Car tous les

sont

compris entre et– oc

28. Les

signes-}- et qui

indiquons des opérations

oppo-

les

sées, pMc~< aussi meM~rM~e des

tion sera vérifiéedansla

Dans ce momentnous nous borneronsà un seul.

~rM!' d marquer une opposition dans

quantités qui en sont affectée,. Cetteasser-

suite par un

grand nombre d'exemples.

Supposons lui coûte son bénéueo

plus petit que a, a– &

plusgrandque a,

qu'un

seraévidemment a

est positif et exprime un gainréct

a–~

quantité a-b

ou une perte, étatsde

marchandvendeaf un objetqui

tant que b est

maissi b est

devient négatif et constitueune véritable perte. Ainsi la

étant positive ou négativereprésente donc un

gain

chosesvisiblement opposés. Dansle cas de

<t==6,a–6==o, ce qui indiquequ'il n'y a ni gain ni perte.

-M<~–

CHAPITREII.

A!)CtTM)!<ETSOUS'TRACTtO!) M,GÉNUQUE8.

29. Avantde nous occuper de la résolutiondes

problèmes, but

spécial de l'algèbre, nousdevons apprendre a effectuerles quatre

elles

seront en conséquence le sujet de ce premierlivre, qui com-

opérations de t'arithmétique sur les quantitéslittérales;

r_ B'ALOÈeM. 1- tll-.f

«a

prendra en outrela formationdus puissances et l'extractiondes racinesdesnombreset des expressionsatgebt'iques. L'addition et la soustraction, dont nous traiterons d'abord, sontfondéessur une opération secondaire,connuesousle nomde n''(~«!<«M<<Mtermes ~em~s~M,que nousallons exposer.

I. Réductiondes termessemblables.

30. On appelle termes semblables ceux qui sont

composés

que

des mêmeslettresaffectéesdes mêmes exposants,quels

soientd'ailleursleurs signes et leurscoeHicientstelssont ya~'e,

ata'~c, a~'e. Lestermes 5a& 5a&'c qui ne renferment pas les mêmeslettressont dMMM~co~M, ainsi que 8a'G', 80'~ dont lesmêmeslettresne sont pas affectéesdes mêmes exposants.

34. La réductiondes termessemblablesconsisteà les

expri-

mer par

indiquéespar les signes dontils sont affectés.

un seul, en effectuantles additionset les soustractions

Pourfairecette réduction, o~

prend

d'une part la sommedes

on retranchela

plus

termesMm~o~M a~ee~ du signe+, e<de ~'aM<rela somme

de cote

petite Mmmede la plus grande, e<l'on ao«tteau reste le ~!te

qui sont affectés du signe-,

de la

qui

p~ grande. Soit, pourexemple, à réduirele polynome

Soo'– 6ft6* -} oa&*– 8o&'– a~' + 4e&*– soa~, nese composeque de termessemblables.La sommedes termes

Cettede

qui ontle signe-t-estoa&t- !oo&t-/{a&* ou tgat'.

ceux qui ont !e signe est 6o6'-}-8a~+a&}- xoa&*ou

35et';

retranchantla plus petite somme tgo~' de la

plus

plusgrande

signe-

Ko& on obtient t6a< reste auquel il faut donnerle

de la

est donc égal à

grande somme.Ce polynome, toute réduction faite,

t6o~.

Le plus souventon effectuela réductionau fur et a mesure

que lestermesse présentent et l'on fait do vivovoixles calculs

suivants 5ab' – 6a&'-=

gat*–8<!&'==ot', (t&'–aA'a, ~o6'–M<t&'==–t6<t6'. Lorsqu'unpolynome renferme plusieursespèces dotermessem-.

ab', – ab!

toa~ = gat*,

FmfiCtPt~

blables, on applique il chaqueespèce la règle précédente. Ainsi le polynome

Ca~'–ya~–)8<–3+t')a&'–[8(!&* to fyc'-aat'-tt

qui co

quatreespèces, conduitaux

e',

renfermede

calculssuivants

1" <

t8H~-– ).<c: t2«t'–aaf==–~o<

8"–Q~)-t:8c~;

3"

f–y–e=–

t8c* !yc'––c',

–c'o;

4;

et se réduitu ).

Y8a~~–

II. ~<M<~o~ a~&Me.

32. Le but de

cette opération est

de trouverla sommede p)u-

sicursnotnhre~ exprimésaigebriquemcnt.

33. Pourfaire i'udditiondc~

quantitéslittérales, il faut les ;`

~i'~HM tels ~t{'<~

écrire les unes« .!Kt~~M«M~Mavecleurs

sont et faire la réduction des ~erHtMsemblables. (n° 3~)

fyw~e.

3a~)

==a' -j-

(aa'4a~

-i- ~)

[uc~a~)

:!s'& + as' -4- 4<t~+ -t- 5<tH~,

ou en rMU)i.<ant8a -)- :<&-)-3&

2'rem~e. (ua'A -8s&)-)- :.«/3~ -)-f~) -L (-3a&+3f; ¡

1

~a'<–8(~M~'–

~–3a&-)-

'1 0)) aprM ies iprèî rJdudions, lesrl-iltictions, ;a'&'–aat.

Pour abréger, on fait Muvcntla réduction des termessemhta-

Des en

d':tbordles termesdes

autres. DÉ~oxsTf)\T!ox.Cette règle est etidente, lorsque, comntcdans

ajouter sont

le premierexeniple, tous les termesdes quantitus à positifs.

toente tempsque r-nidition.en M

dispensant d'écrire

suite des

quantités données, les unsa la

Supposons donc que ces tenMs, commedans te 2" exemple, 1.

partie positifs et en partienégatifs,ators nous dirons

à la

quantité5s~'–8f~, 1 t)aA e) ta diminueren

soienten

ajouter la quanti~a~– -<;a/; c'estévidemrnent l'augmenter de M~

même temps de 3~ doncla sommede cesdeux expressions est

&'At.Gi!BRE.

t3

bien 5<t~'–8o~-i-a<t~t~–6',

–j-()<t&,

tenof'sd'un potynonte(n"2);;

dernière quantitt*' et du

tenoeM'et t-nn'tnuK'fferle termeja~. Donc't.) ))o:tv~j!<;s&tfxuo

Mt;–8f)&M'–~–;)a<'

on 5a't'–8a&~ao~' d'intervertirt'ordrcdes

puisqu'il e~t permis

ensuitefaire htsoftnne(le cette

ajoutL'r le

binomo–.3< "3~\ c'c.-tlui

3~'–Jo&, ou~t"] hien cttiitt

5a~'–Ma&-j-a«~–3& i '.«~–~

après la réductiun, ya~~–M&. (~ qu'it [nttuitd~nuhtrm'.

111.~o«~n!e<o/t a~c&?'<e.

34. On se

pro~cse, dans la M<M<rac/oK algébrique, de trou-

deuxhonbrcs expriaM~pur

destetti'es.

ver):tdificrenmde

~S. four )';)irt'cette opcratk'n, o/t e'c)'<; ~!<at~<~ dont on

.tM tels '/M'(~' ~«?;fet à .M.~<e

tex! soustrairearec ses

celle que ~'ont<t<{M~OH<'Ae/'f/t f/<asye<tHr /M

<M termes; ~«~ CM /at'< la réductiondes termes semblables.

ï;'y?tM de tous

.r~

a–&–<.)==a–&.).e. E.)-. (3a'–M6)–(~'–<Mt–c') 3a~–an&–'is' t- (M& ou touteréductionfuite 2(~{a~-c'.

DEM'~xTK.v'rtu~.H:iis'jnnonst)'ft))ordsur )o

exemple. Li

quantité f/

puisque A–

expression, la quantité ~–c que l'on veut retrancher, on a

reste a–~ c. Pour vérifier, ajoutons ~–<; et <!~4'e, la

se réduitn a, ce qui indiqueque ta

peut visiMpment$'(''crirc.iin.si ~-j-AA-}-rc,

o,

<'–c==a. Supprhoons, (i:)nscettedernière

pour

sotumo &–c-j-s–&-{-(!

soustractiona été hienfaite. Répétons cette demonstntiunsur b 2'' oxentp)):. La quantité

3<~–!Kt&=3&'–ao&-t-5e'–5<: -()a&<M~ c'c';

à raisondo ce

En cnh:\aatla

pour différence 3s' – aa~– 5< – (!e& c',

que ~–j~

o, C<–nsA==o, c' c' o.

quantité :t soustraire 5c''–6c&–c*, on aura

expressionqui,

commenousl'avons vu, se réduità M'ct& -}-c\

36. yoM<po~momepe«< se mettreMM <<o)'meM–N, M

PRINCIPES

~<<Mt<~<tMWMMde ses

Me~o<t/<. Et) en'et, soit te polynome

<<MM p<Mt<t/S et

N ce<~ de tM <<MM

5s'–3a'6–6a&'+~–()3~.8.

On peut d'abord déplacer ses termes de ta manière suivante

(~3)):

5~-}- 7<t&-}-8 – ~a'6 – <M&'– 6:

et ensuite, d'après !a règle de la soustruction, t'ecrirc ainsi

(j<t'+~8)-~o~+()<!&C3;,

e'est-à-diro, sousta M==:a'i

forme M–?i, en posant 8, K==3a~.}-6a<}.6X.

CHAPITREIII.

MULTtPDCATKM ALCHBtUQtiE.

37. Le but de cette

opération est d'effectuerle produit de

termes algébriques.

distinguerons deux cas la

deux

nombres expriméspar

des

Pour procéder avec ordre, nous

multiplication d'unmonôme par un monomo, et celled'un poly-

nome par un polynome.

1. ~Mtp~Ca~'OM des WOKOMM.

38.Pourfaire le

produit de deux monomes, il est nécessaire

règles,

que

l'on

de suivre!a fois quatrerègles, connuessous!o nomde

des lettres, des co~<c~ des exposants et des ~MM. 39. R&aMDBSLETTRES.Elle consisteà écrire les lettresdu

celles</M m«~tp~e<!t<~ sans in-

multiplicateur à la suite de

<erpo<!<to~ de

signe. Ce qui resuheévidemmentdo ce

indique la multiplication entre plusieurs lettresen les mettantles unesà !a suitedesautres

(a"3).

&fem~M aXb=ab, a~xede <!&<:<<<,a'&Xc'~ = <~&e'<

40.RÈGLEDESCOEPFtOENTS.Ze eoe~Ct<!M< du pfodM~ est égal

au M~ctem< du multiplicandemultipliépar

ea<«o'.Ainsi yax5&=='35at;enetfetyex5&'=='yXax5x~.

celuidu

multipli-

0'A<.CÈBM.

<8

Or, sans altérerun produit, on peut intervertirt'ordredes fac-

teurs

tementlieudansle cas où les coefficientssoutfractionnaires.Ainsi

doncya.yXS~aXt-

3uat.

Cettercgieaega-

ab X

c== Y a&. ;< e ==r X a&c,ou

abc.

4<.R&CLBMs EXPOSANTS. L'exposant d'une

lettre quelconque

du proa«t<égale la sommedes exposants de cettem~M<lettre

~aN~/e

En effet a~'X9'&=aa<MM&Hoa~ ou bien, en

desfacteursai~ x a'&=<Kta(MM<!MM==a~.Í. Généralement<t~c'Xo''6''c''=a"+°~<+'. Car

a'°t''c' X aW = a'°a"A''e'c'. puisque la lettrea étant m fois facteurdans

le multiplicande et n fois facteurdans le multiplicateur doit se trouver m-)-M fois facteurau produit. On voit de même que ==&<-+'), c'e'==c'+'. Donc a"&c'Xa°~c'==a'c'+'.

Maisc"'a'' o"

mM/f<~co!t</e et le tMM~<ea~!<f. «~X<t~ == a~

changeant t'ordre

42. RÈGLEDESSMifES.On donne au produit le signe

~aaa,~ M<t<f<~<caM<~ et le w«/<<p/tea<eMf ont ~m~Me signe, e<le ~M< – aaM< e<HcoM<)'at)'e.Ainsi

-}-ax-i-6==+a&(-ax–~==–a!

–a X -)-6=–a&, -–aX –~=-a< Ce que l'ona coutumed'énoncerdo la manièresuivante.Plus

multipliépar plus donne plus, ~/<Mpar

moins donne moins,

moins par plus donne moins, moins par moins donneplus.

<" a X -{-&=={- at. Cettevéritérésulteimmédiatementde

la

c'estdire que -{- 5 x + 3 -}- 15.

multiplicationanthmetique; car dire,par exemple 5 ;<3== t5,

3°-{-a X–&==–06. En cf!ct,

l'onait à

supposonsque

multiplier a par 6–&, le produit se composera évidemmentde

deux parties, l'une provenant de la multiplication de a par A et

l'autrede a par –- 6. Or, le

produit doit aussi être nul et

qui le constituentdoiventse détruire, ce

muttipiicatcur ~–&

étant nul, to

conséquemment les deux parties

qui

ne

peut

arriver à

&–

ab.

moins qu'elles ne soient égales et de signe contraire.La première

partie a x

b

'== a&, doncta secondea x

3" – a X + &==– a~. La démonstrationest semblableà la

<66

PRINCIPES

précédente, seulementon supposeraque t'on a il multiplier

a a par

b.

4"–a

– &1= c&.Si l'on

nvait il multiplier a par

:-o. Maisce

pro-

ab et

&& te produit ser~'it ~ru, pui~jm* ~–&

duit se eotnp~e d~ deux j'in-tie~,."inoir, de a b

de –sx – et atin qu'eitcspuiaseuts'mxtuier, il faut esiicfi- tietiement que–a X'===-r~.

A3.Voicides exemples de la mu)tip)ication des monomes

3<<t~

5a'b'c x –<'

ats~

(f'=.–2oa~c~,

– a~'e x 3<!&c' – o'~c",

~a~ )

– <t'°A'== <+"&+".

II VM~{<'<!<<ott des po~noM~.

H.

Lor~fjuc tes deux quantité a nmttiptit.'r sont composées

plusieurstcrntcs, ta rc~te énoncéese

modifiede la

on écrit le Mn</<o<eKr a:<-deMO)Mdit

/'OK .MM~e /e tout. On multiplie ~Mcec.M!

premierpo~~oMepar chacun des

produits partiels que ~'OM

OKles

chacuned~

manicresuivante multiplicande et

mmetKtous les termesdit

termes(/Msecondet on écrit les

obtientles uns soM~~e~autres. /M

CMme~c temps la réductiont/Mtermes semblablcs, c/ d'ob-

ay'oi<7e ett /a~a?~

tenir le produit total.

)" exemple </<! multiplication.

3of'a&'c'3~

~M~~5~

mu)tip)icnnde.

tnuttiptiMtcur.

tM~'c'SM~'c'tHac'

tSa~j-to~~

taa'~c'4-8a&c'taac~-)-)<!&' ) nrodmttotal.

f'prûduitpnf'tio).

i~*c'

2°produi<.purtic).

-)-iot-'<)-i5f<

)'

D'AMtBM.

<7

2" Exemple de multiplication.

~–3(~+<–~<

5~ +-ao&&'

–toa~-t- i5a~'–5~(-to<t'~

-t-4<

6a~ )- aa'

–a<+3s~"–o6"+~

tos~ -)- tg<–8a'–~a'~

+~5«&"+.~

J'

)

1

j

multiplicande.

multiplicateur.

produitspartiols.

produit total.

produit total.

DÉ)to?!MRATtox. D'abord, si tous les termesdes deux facteur:

sont

ainsi

dre 3<t-a~c* ~-3c' autant de

plus autantde fois qu'il y en a dans 56',

positifs, commedans le <" exemple, on pourra raisonner

multiplier 3ab'

-}-a&'e'-)-3c~par~ae*+ 5~

c'est pren-

fois qu'i)y a d'unitésdans ~ae',

donc

(3a&{-c'+3~)

(~c'+5&')

==. (3a~-{- a&'e'+ 3c')~c' + (3<t6'c' + 3c~ 5~'

actue![ement, pour faire le produit de 3o&*+3~e'-{-3~

4<t< ou celuide

3a~~)-

at'c'

a~c',

ac-

3e~ par 4ae'

par ~oc* ou 56',

ou

Sf,

par

3c'' par 5b', il fautévidemment

obtienten multipliant3ab',

ajouter les trois produitsque l'on

zf c-,

donc

uOCC

3a&'X4<te'+a~<

(3~+~+3~

(~'+5.)

== 3ab'

X 5b'

zb`c'

X

M' + 3e~ x 5&'

ce qui

composés de termes positifs. Supposons maintenant que tes

en partie de termesadditifset en

démontrela

règle de la multiplicationpour des polynomes

deux polynomes se composent partie de termes soustractifs,

négatifs du premier, et

second.Il est clair

auquel cas (n*36) ils sontde la forme M–N, P-Q; Met N dé-

signant lessommesdes termes positifs et

P et Q tes

d'abord que le foisdiminuéde

sommesdes termes analogues du

produit(M–N) (P-Q) est égal à M–N pris P

M– N pris Q fois; et qu'onconséquence(M–N)

Afind'obtenirte

produit ,.n-

(P-Q) = (M–N) p-(M–N]Q.

2

188

PMNCtMS

{M–!i)P,remarquonsque si le multiplicande était M, le produit serait MP; maiscommece muttipticunde est M–S, le produit est tropgrand do XP ou KP; donc (M–X) P-MP–NP. On dé-

montrerait parte m~meraisonnement que

Substituant ces valeurs dans te produit cherche, il vient

(M–0==M<~–?!Q.

ou en faisant la

(M.) p–Q)==)tp–M'–(MO–KO,

soustraction (M–IS) (P–Q)==MP–~P–MQ-)-KQ. On

voitainsi que l'onest ramenéà

opérer sur des polynomes M, N,

P, Q, donttous les termessont positifs, on affectanttoutefoisles

produits obtenus, des signesconvenables ce qui est en tout con- formeà la règle énoncéeau commencementde ce numéro.

III. Le produit de p~tCMMpo~somM homogènes est eM~t homogène e<d'MK degré égal ~a ~OMmedes degrés des /<!C<eMM.

43.En vertude la règle des exposants(a" 4<), le degré du produit de deux monômesest égal u la sommede leurs degrés

particuliers; et commeun terme quelconque du produit de deux

polynomeshomogènes de degré

tion d'un termedu

un termedu second, il s'ensuit

que le produit est encore homogène et du degré~-{-K; on prou-

veraitde la

gène par

homo-

m et n résultede la

muttiptica-

on doit

En conti-

premierpar

mêmemanière qu'en multipliant ce produit

troisième polynomehomogène du degrép,

un

obtenirun polynomehomogène du degrém+~-t-j').

nuant ainsi,

nombre quelconque de facteurs homogènes.

on étendraitcette démonstrationau produit d'un

IV.Sur le produit de la sommede

deux ~M(Ht<Mîpar

leur <~CM)tC<

46.Le produit de sommede deux <jfMtttt<t(«par leur dt~c-

rence, égale la

p)'o~<tM<t<, la différence des carrés de det<-e quantités égale

dt~rettee des carrés de

ces quantités; et réci-

la M~Mede

ces deux quantités~«~~e'e par leur différence.

DésignonsparA et B deux quantitésquelconques, monomesou

C'AM&BM.

polynomes, entièresou fractionnaires; et A + B par JeurditterenccA B.

A+B

A--B

"A'+AB

-AB-B*

<$

muttiptions leur somme

on a donc (A+ B) (A– B) == A –B'. Yoicides exemptes.

(to-~y)

([o–y!

ça to'–~==

!oo~==

5t.

et en eBet: (to+y)(to–y)=-tyx3==5t.

~a+6&) f5<!–6&) = (5<!)'–(M)'==K5<t'–36~

(-3e' !t6'e) (-3<t'–a&'<;)=(-3e')'–(a&'e)'==9<t~–4&<e'.

(a+&) (o-&) 'a~&')=~&')

(e'-j ~e<6

Réciproquement A'–B* = 'A + B 'A–Bj car cette ëgatitë

a changé lesmembres.

n'estantrechose quo la précédente donton

&M!H~M

t3'–/=='t3-j-~

a-~=.o-

't3–y)==Mx6==tao.

(\/a- '== ~-}-e–6) (<t+&-e-}.~==aeXa6 ~4o~.

((t~–'a–

V.Ce <~te c'M< ~'(M'~Mme~.

47. OrdoMKerMM ~atK~'paf Mppor< eMa' pMt'MoxeM CMM- Mtt<Mou ~'o'OMMM<M<«M ~«fe, c'est disposer lestermesde

manière que les exposants de cettelettre aittent

ou en diminuantde

quette on ordonnese nomme ~«re~ftttctpa~. Ainsile

~6–<t6–~<+&'–5~

ou––5~ya'~–<!&4~\

par rapport aux lettre principale a.

en augmentant

rapport à la-

polynôme

gauche à

droite.La lettre par

devient &'–a~+~&–5a'–4a~, suivant qu'il est ordonné

puissances croissantesou décroissantesde la

20

M!MC!PES

Cettemanièrede disposer les termesd'une quantité a été tirée de l'arithmétique oit tous les nombres peuvent être considères

commedes

potynotxesnumériques ordonne;!setonles puissances

décroissantes de )o. C'estainsi que

~t-t.<<t-––n.i't~~j!A~<

s5g83

== x.toooo

}- 5.!ooo

-j

g.too

-)- 8.io-{-3,

ou H5t)83 9.)o'{-5.;o' 9.io'-{-8.to-t-3, en observant que io''==)oooo,to'moo, etc.

48.

Si, parmi

les termesdu

polynome n ordonner, plusieurs

lettre principale, on

sont anectesd'une même puissance de ta

t<<~ qui la )MM~K<,

nomes placés entre lettre.

n'écrit cette puissance ~'«Ke

po«t'coe~c<M< une por~A~e qui res/erme <o)t<Mles ~MaK-

seule /OM, en lui <<o!tMa)t<

poly-

et <'OMOf~OM~eCM~M~eles

yore)t</<~Mpar rapport à une seconde

Soit, pour fixerles idées, n ordonnerle potynome

Ga'&–&'–5ae–j-i5a~'–aa<'c+t'+aa~–4a~

par rapport aux puissances décroissantesde la lettre a; on re- marqueraque, 6c~ -{- aa'A'–4a'&' 6A + ~'–~jet\ 3a'b'+ ,5a~'= .–3&' t5<-V,

3°

Sac aa6e === ~–6c–2&c;a,

ce qui permettra de récrireainsi

/6~&

on bienen

a" -p'3~t5~<r

f–5c–a&e)a+~–

ordonnantles parenthèsespar rapport aux puissances

–+<u~a~-(-aAc–5~a-~&y.

décroissantesde &,

(a~6~a'-{-

Ces transformationsrésultentévidemmentde ce que, pour

un monome, il faut mutti-

formerle