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Sujet N°4
Première partie :
A/1) étape ou phase d’induction de la réponse immunitaire spécifique.
2) 1 : Macrophage ou cellule présentatrice de l’antigène.
2 : lymphocytes B (LB)
3 : Lymphocyte Th (LTa)
4 : lymphocyte T8 (LT8)
5 : Interleukine 1 (IL1)
6 : Antigènes.
7 : récepteur HLAII
9 : TCR
10 : Interleukine 2 (IL2)
3)
Cellules Molécules Rôles
1 : Macrophage IL1 Activation des lymphocytes
2 : lymphocyte B Anticorps Neutralisation des antigènes
3 : Lymphocyte Ta IL2 activation des LB et des LT8
4 : LT8 J LTc Perforine Lyse des cellules infectées et des antigènes du «non-soi»
4) La cellule cible du VIH est particulièrement la LT4 (LTa : cellules 3 du document).
B/
1 : bc 2 : ab 3:a 4 : bc 5 : ac 6 : ab 7:b 8 : ab
Deuxième partie
A/ 1) un vaccin est une préparation renfermant un antigène (bactérie, virus) atténué ou une
toxine affaiblie mais gardant le pouvoir de déclencher une réponse immunitaire.

2) la vaccination consiste à introduire dans l’organisme un agent atténué ou une toxine


affaiblie pour stimuler le système immunitaire à réagir d’une façon spécifique à l’agent
innoculé (réponse primaire). La vaccination procure à l’organisme une protection durable
car il se forme des lymphocytes mémoires qui réagissent lors d’un contact avec l’agent
pathogène d’une façon plus rapide et plus ample (réponse secondaire).

3) a- la réaction immunitaire contre le virus de la grippe met en jeu des cellules spécifiques :
des lymphocytes T. la destruction du virus est accompagnée de la lyse de cellules infectées,
donc c’est une réaction orientée de cellules (LT) à des cellules étrangères (virus et cellules
infectées) : c’est une réaction à médiation cellulaire (RIMC).

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b) La destruction des cellules infectées et d’antigènes du « non- soi » nécessite une double
reconnaissance le « soi » et le « non- soi » par les lymphocytes Tc.
Cette condition est remplie dans les 2 expériences 1 et 2 vu que les LTc de I1 et les
cellules infectées de I1 et cellules de I2 ont les mêmes HLA, alors il y aura reconnaissance
de cellules infectées (de I1 et de I2) comme étant le « soi » et le virus (déterminants
antigéniques du virus), exposé associé aux molécules HLA des cellules infectées, est
reconnu comme étant le « non- soi » et par conséquent il y a destruction des cellules
infectées dans les expériences 1 et 2 .
Cette condition de la double reconnaissance n’est pas remplie dans l’expérience vu que I3
est non apparenté à I1 et à I2, ces cellules ont des marqueurs tissulaires différents (HLA) et
par conséquent les cellules infectées de I3 ne sont pas détruites.
B/ 1) Il s’agit d’un cas de dysfonctionnement immunitaire : l’allergie ou hypersensibilité.
2) - Lors du 1er contact (1er temps de l’expérience) avec l’ovalbumine (allergène) des
lymphocytes B (LB) impliqués dans la réaction immunitaire se différencient en plasmocytes
qui secrètent des immunoglobulines de la classe E (IGE). Ces IGE sont captés par les
mastocytes qui ont des récepteurs membranaires spécifiques aux IGE : on dit qu’il y a
sensibilisation des mastocytes.
- Lors du 2nd contact (2ème temps de l’expérience) avec l’ovalbumine, il se produit une
liaison entre l’allergène et deux IGE voisins portés par un mastocyte. La fixation de plusieurs
molécules entraîne une modification de la perméabilité des mastocytes : il se produit une
libération d’histamine (dégranulation) qui provoque les symptômes décrits (écoulement nasal,
toux…) caractéristiques de l’allergie.

3) Le traitement efficace contre ce type d’allergie consiste à injecter chez le patient des
substances antihistaminiques et des anti-inflammatoires.

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