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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique


Université Hassiba Ben Bouali de Chlef
Département de Géni civil et d’Architecture faculté d’Hydraulique

Module de traitement et épuration

Titre :

Rapport de sortie aux station de


traitement les eaux usées

Le nom :

Tassalit rachda

Manaoui hania

Année scolaire : 2017-2018


Introduction :

L’épuration des eaux est un ensemble de techniques qui consistent à purifier


l'eau soit pour réutiliser ou recycler les eaux usées dans le milieu naturel, soit
pour transformer les eaux naturelles en eau potable.

Il existe trois techniques principales pour épurer les eaux, s'appliquant tant au
traitement des eaux usées qu'à la production d'eau potable :

les procédés physico-chimiques, essentiellement réservées à la production d'eau


potable ;les procédés biologiques ;les procédés chimiques, qui se base sur
l'oxydation des composés. Ils sont très efficace mais également onéreux. Les
produits les plus utilisés sont l'ozone et des composés chlorés.

Ces dernières années[Quand ?], de nombreuses avancées en recherche et


développement ont été nécessaires pour faire face à la complexité croissante de
la pollution, quelle qu’en soit sa source. Les nouveaux engrais mis sur le
marché, ainsi que la prise de conscience et l’identification de nouvelles sources
de pollutions industrielles mais également pharmaceutiques (résidus de
médicaments actifs rejetés par les individus1) posent en effet de nouveaux défis
technologiques à l’épuration.

1) Présentation de schéma sémantique de station d’épuration :


1.1 Caractérisation les étapes de traitement :

*1 : Dégrillage :

Dès sa prise, l’eau passe à travers des grilles pour arrêter les éléments grossiers
(corps flottants et gros déchets tel que des branchages et des cailloux).
L’installation de dégrillage se compose : d’un canal, de la grille, du dégrilleur
et d’une benne pour les déchets. L’espacement entre les barreaux des grilles est
soit plus de 3 cm (dégrillage grossier) ou de moins de 3 cm (fin).

-schéma :

-photo :
*.2 : Dessablage et dégraissage :

Le dessablage :

Le but de ce dispositif est de piéger les particules solides charriées par les eaux
et les matières en suspension de granulométrie comprise entre 200 et 500 μm :
sables, graviers, etc.

le dégraissage :

Le dégraissage est le fait d'enlever les traces de graisse d'un autre élément. Le
dégraissage est une étape préparatoire indispensable à une opération de
traitement thermique ou de traitement de surface telle que le nickelage et la
phosphatation.

-Modes d'élimination :

Un dégraissant est un produit permettant d'enlever toutes traces de graisses (et


d'huiles) d'une pièce. Les graisses sont insolubles dans l'eau. Pour les éliminer,
on peut :

les dissoudre (opération de dissolution), en utilisant un solvant ;

les transformer en savons solubles dans l'eau, en utilisant des produits


fortement basiques comme la soude, la potasse ou les silicates de sodium.
Les graisses ont été saponifiées ;

les décoller et les empêcher de se redéposer, en utilisant des tensioactifs,


pour former une émulsion.

Schéma
Photo :

Bassin d’aération :

Les eaux pré-traitées sont ensuite dirigées vers le bassin d'aération. Ce bassin,
en forme de chenal, contient les boues activées. Ces dernières (micro-
organismes) présentent des formes variées en fonction de l'aération des
effluents.Dénomination du bassin: bassin d'aération, bassin à boues activées ou
encore bassin d'oxydation.

La boue activée est essentiellement composée de micro-organismes


hétérotrophes, qui dégradent par oxydation, les matières organiques,
notamment les matières carbonées et azotées (transformations finales des
matières carbonées en C02, et les matières azotées en N2)

L'introduction d'oxygène par aération, via des rampes d'aération, est donc
indispensable à leur action.

La forme spécifique du bassin (chenal) permet l'établissement d'un courant de


circulation. Un agitateur submersible (pâle banane), assure une vitesse
constante et suffisante de l'effluent de manière à éviter tout phénomène de
décantation dans ce bassin. Du fait de ce courant l'échange gazeux (oxygène-
microorganimes) est favorisé (parcourt de la bulle d'air depuis le fond du
chenal vers la surface rallongé et donc temps de contact plus important), ce qui
accroît le rendement d'oxydation.Ils sont maintenus en mélange intime avec
l'eau à traiter et, rentre constamment en contact avec les polluants organiques
des eaux résiduaires.
Schéma :

Photo :

La clarification :

Clarification d’eaux de process : La clarification réduit la turbidité et les


matières en suspension (algues notamment). Elle est également utilisée pour
réduire la teneur en fer et éliminer la couleur, le goût et l'odeur de l'eau.

opère en trois étapes : coagulation, floculation par flocs lestés, décantation


lamellaire. Ce procédé compact et à très grande vitesse augmente les
performances du process et réduit la consommation de produits chimiques.

BÉNÉFICES

Efficacité de prétraitement élevée En éliminant plus de 90 % de la turbidité,


améliore les performances des étapes de traitement en aval. Le procédé, en
clarifiant des eaux brutes et en éliminant la matière organique, évite le
colmatage des membranes d'osmose inverse ainsi que des pollutions sur les
résines d'échanges d'ions. Emprise au sol réduite

La technologie des flocs lestés accélère la vitesse de décantation. D'où une


emprise au sol 5 fois moindre que celle des décanteurs lamellaires classiques et
jusqu'à 20 fois inférieure à celle des clarificateurs conventionnels.
Flexibilité et rapidité de mise en œuvre La clarification à grande vitesse facilite
l'exploitation grâce à une adaptation rapide aux variations de charge et de débit
de l'eau brute (de 30 % à 100 % du débit nominal). Le procédé permet un
démarrage très rapide, inférieur à 10 minutes.

Schéma :

Photo :

Sortie de l’eau épurée :

L’importance de la pollution des eaux exige de nos jours une épuration pour
éviter que les effluents pollués ne provoquent une destruction totale des
écosystèmes aquatiques.

Il s’agit d’abord de débarrasser l’eau des éléments solides maintenus en


suspension. Dans une station d’épuration ou STEP, c’est le traitement primaire
qui s’en charge. Il consiste en l'élimination des déchets par des moyens
physique ou physico-chimiques.
2.2 : quantification des données :

Caractéristique principales des eaux de la S.T.E.P DE CHLEF

paramétres unité entrée sortie


M.E.S Mg/L 500 30
D.C.O Mg/L 750 120
D.B.O5 Mg/L 375 20
T-N Mg/L 60 15
N-NO3 Mg/L 8-10
N-NH3 Mg/L 5-3

Teneur des boues en ETM Element-traces métalliques (mg/kg de terre seche)

element cadmium chrome cuivre mercure nickel plomb selenium zinc


Mg/kg 2 150 100 1 50 100 10 300
- la destination des eaux usées traitées et leurs utilisation :

La soi-disant "eaux usées" est l'eau qui est prélevée dans l'environnement
naturel après la première utilisation. Dans la plupart des cas, l'eau rejetée par
les stations d'épuration est rejetée. Cependant, il est techniquement possible de
réutiliser ces eaux pour de nouvelles utilisations: pour compenser les pénuries
d'eau qui peuvent être exacerbé par le changement climatique actuel, pour
développer ou maintenir l'activité économique, etc.

L'eau est traitée après traitement de la plante pour être déversée dans les
vallées. Le but du traitement est de protéger l'eau contre la pollution.Une partie
est utilisée dans l'irrigation agricole parce que l'eau traitée contient de bons
matériaux organiques et est moins chère que l'eau ordinaire. Certains produits
n'ont pas besoin d'eau propre.

Traitement des boues en station d'épuration :


Les boues d’épuration (urbaines ou industrielles) sont les principaux déchets
produits par une station d'épuration à partir des effluents liquides. Ces
sédiments résiduaires sont surtout constitués de bactéries mortes et de matière
organique minéralisée. Une installation moyenne produit environ un excès de
40 g de matière sèche par jour et par habitant1. Les boues peuvent être
considérées comme étant des déchets dangereux ou des déchets non dangereux
selon leurs caractéristiques physico-chimiques.

Les boues subissent plusieurs traitements tels que :

le conditionnement : il permet la stabilisation des boues (des boues stables sont


des boues non fermentescibles)

L'hygiénisation par compostage ou adjonction de chaux, de nitrites, et par


séchage4 et parfois par bioséchage.

Ces opérations impliquent des méthodes physiques (thermique) et/ou


chimiques (ajout de réactifs minéraux, de polymères de synthèse ou de poly-
électrolytes), puis l’épaississement va réduire le volume des boues par
tassement naturel ou mécanique (séchage, drainage, etc.).

déshydratation (par centrifugation, filtre-presse, filtre à bandes presseuses,


électro-déshydratation…). Elle libèrera une grande partie de l’eau constituant
l'essentiel du volume des boues. Les boues sont ensuite (selon leur toxicité ou
degré d'innocuité pour l'environnement) valorisées comme amendement, ou
stockées ou brûlées en incinérateurs ou cimenteries (ce qui réduit légèrement la
consommation de clinker et de matière première issue de carrière, des tests
ayant été faits avec 5, 10 et 20 % de clincker substitué par des boues5. Selon
Naamane & al. (2013) « L’introduction de la boue brute ou lavée dans le
ciment a augmenté d’une part, le taux de la chaux libre du ciment, amélioré le
rendement des broyeurs et augmenté la surface spécifique de Blaine. D’autre
part, elle a influencé de façon néfaste sur le temps de prise et les résistances
mécaniques. Les meilleurs résultats sont obtenus pour la substitution du
calcaire par 20 % de boue lavée à 28 jours »

klhiu
le terrain agricole à ériger par ses eaux ainsi que le réseaux d’irrigation :

L'eau usée traitée récoltée à l'aval des systèmes d'assainissement urbains


représente une eau renouvelable non conventionnelle, qui pourrait être une
source attrayante et bon marché à employer en agriculture, au voisinage des
centres urbains. Cependant, en raison de la nature variable de la composition de
cette eau (sa charge en constituants minéraux, organiques et biologiques); sa
réutilisation devrait être gérée soigneusement, surveillée et contrôlée par des
spécialistes, afin de vérifier les risques et menaces potentiels sur les usagers, le
sol, l'eau et les cultures irriguées avec elle, ainsi que sur l'environnement dans
son ensemble. Le présent manuel est produit en anglais, en arabe et en français
par le Bureau Régional de la FAO pour le Proche-Orient (FAO/RNE), avec la
collaboration du Bureau Régional pour le Méditerranée Orientale de
l'Organisation Mondiale de la Santé. Le Bureau Sous-régional pour l’Afrique
du Nord de la FAO (FAO/SNE) a collaboré étroitement pour la traduction et
l’édition de la présente version française du manuel. Le manuel se veut être une
étape vers la promotion de l'utilisation en agriculture (principalement en
irrigation) de l'eau usée traitée, avec des informations techniques judicieuses,
fournies pour une utilisation sans risque et efficace de cette eau "spéciale", dans
l'optique d'un risque minimum et d'une protection de l'environnement
maximum.