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QCM en management stratégique

1) Une décision stratégique se caractérise par : 16) La matrice des stratégies d’Ansoff recense:
 Son degré d’incertitude élevé  les grandes options de croissance à la disposition de l’entreprise.
 Sa répétitivité  les principales positions stratégiques des concurrents.
 Sa réversibilité  les critères d’attractivité d’un marché.
 Son horizon temporel limité 17) La segmentation marketing consiste à:
2) Une activité dilemme dans la matrice BCG :  regrouper les concurrents sur la base des stratégies suivies.
 Nécessite d’investir massivement pour atteindre la taille critique  identifier des segments homogènes de consommateurs.
 Peut devenir un poids mort  identifier des Domaines d’Activité Stratégiques (DAS).
 Est une position acquise que l’on cherche à maintenir durablement 18) Une stratégie de marketing concentré consiste à:
 Correspond à un produit qu’il convient d’abandonner  développer un seul marketing mix pour l’ensemble du marché.
3) Pour le cabinet A. D. Little, une technologie très répandue qui ne peut  développer un marketing à mix spécifique pour chacun des segments ciblés
constituer un avantage concurrentiel est : par entreprise sur un marché donné.
 Une vache à lait  développer un marketing spécifique à un seul segment sur un marché donné.
 Une technologie de base 19) L’analyse SWOT regroupe:
 Une technologie émergente  les forces, faiblesses, opportunités et menaces de l’entreprise.
 Une technologie clé  les styles de vie (style), niveaux de revenu (wages), orientation culturelle (o),
4) Est-il possible de dire que : et types de consommation (T).
 La sous-traitance est une forme d’externalisation  strengths, weaknesses, opportunities and threats.
 Une stratégie de dégagement consiste à abandonner ou à céder une activité 20) Le positionnement correspond à:
 L’alliance entre deux entreprises concurrentes supprime la concurrence entre  la place recherchée par l’entreprise dans l’univers concurrentiel.
elles  la place que le produit occupe dans l’esprit des consommateurs du segment
 La domination globale par les couts entraine une baisse des couts et de la visé, par rapport aux offres concurrentes présentes sur le marché.
qualité  l’ensemble des marques présentes dans l’univers concurrentiel du DAS
5) La croissance externe identifié.
 Est incompatible avec la croissance interne 21) La matrice Mc_Kinsey combine_:
 Consiste en un regroupement intégral de deux ou plusieurs entreprises  deux indicateurs composites évaluant, d’une part, l’attrait d’un marché et,
 Peut provoquer des synergies négatives d’autre part, la position de force sur le marché.
 Entraine la hausse des cours boursiers des sociétés concernées  profitabilité et position en termes de technologie.
6) L’internationalisation  part de marché relative et taux de croissance du marché.
 Consiste toujours à délocaliser la production 22) Michael Porter distingue comme types d’avantage concurrentiel:
 Est favorisée par une structure hiérarchique  l’avantage de coût et l’avantage de différenciation.
 Amène les entreprises à devenir des multinationales  l’avantage de coût-volume, l’avantage de différenciation et l’avantage de
 Désigne le processus par lequel une entreprise se développe en dehors de son niche (ou spécialisation).
pays d’origine  l’avantage technologique, l’avantage marketing et l’avantage de production.
7) La notion de compétence-clé, selon Hamel et Parahald, est : 23) L’analyse de la segmentation stratégique d’une entreprise se fait:
 Une caractéristique de l’identité d’une organisation  avant l’analyse de l’environnement
 A la base de l’avantage compétitif d’aujourd’hui  après l’analyse de l’environnement
 Un objectif stratégique 24) Un DAS est:
 Un atout pour construire l’avantage compétitif de demain  un ensemble d’activités élémentaires qui partagent une attente client en
8) La segmentation stratégique est un outil de l’analyse stratégique qui permet : commun
 D’élaborer des stratégies différenciées en fonction des différents métiers de  un ensemble d’activités élémentaires qui partagent des profils d’attentes
l’entreprise clients identiques
 D’identifier les segments de clientèle sur lesquels va porter l’effort  un ensemble d’activités élémentaires qui partagent des profils d’attentes
commercial clients similaires
 De définir l’étendue d’une gamme de produits 25) Il est indispensable de faire une analyse de synergies pour créer des Bases
 D’identifier au sein d’une même catégorie de produits ceux sur lesquels va Stratégique quand on fait une segmentation stratégique d’une industrie
porter l’effort commercial complète, tout comme on le fait pour la segmentation stratégique d’une
9) Le pilotage d’entreprise comprend l’ensemble des taches liées : entreprise
 Au contrôle  VRAI
 A la prise de décision opérationnelle  FAUX
 A la détermination des objectifs stratégiques 26) L’analyse SWOT :
 Aux choix d’investissement  Etudie, les concurrents directs, indirects et potentiels
10) Comme exemple de décisions stratégiques, on peut citer :  Détermine le prix de vente d’un produit
 La programmation de la recherche et développement  Qualifie les produits de poids mort, dilemmes vedettes et vaches à lait
 L’optimisation des stocks  Définit l’offre, la demande et le secteur géographique du marché
 Le choix des supports pour une compagne de communication 27) L’analyse externe
 Le choix des couples produit-marché  Consiste à essence les pays export
11) Le métier d’une entreprise, c’est :  Détermine le plan marketing de l’entreprise
 Son secteur d’activité  Recense les problèmes de cannibalisation sur les marchés export
 Sa branche professionnelle  Décrit et hiérarchise les menaces pour l’offre de l’entreprise
 Les domaines dans lesquelles elle a un avantage concurrentiel 28) L’analyse interne :
 Les activités pour lesquelles elle dispose d’une compétence distinctive  Ne tient pas compte de l’environnement
12) La croissance interne  Détermine les forces et faiblesses de l’entreprise
 Augmente les dimensions de l’entreprise  Est indépendante de l’analyse externe
 Améliore la rentabilité de l’entreprise  Participe au diagnostic
 Ne nécessite pas d’autres ressources que l’autofinancement 29) Le diagnostic :
 Est plus sure que la croissance externe  Résume la situation concurrentielle de l’entreprise sur son marché
13) Au sein s’un groupe, le fait de constituer des filiales permet :  Propose des solutions issues de l’analyse SWOT
 De répartir les risques  Prépare l’élaboration de la stratégie marketing
 De diminuer les couts de transaction  Nécessite l’assistance d’un consultant
 De donner plus d’autonomie aux unités stratégiques 30) Le diagnostic de a situation concurrentielle d’une entreprise est réalisé :
 D’améliorer le contrôle interne  Juste après l’analyse externe
14) Un DAS correspond à:  Juste après l’analyse interne
 la plus petite partie de la segmentation de l’offre.  En même temps que le choix de positionnement
 un ensemble homogène de biens ou services, destinés à satisfaire une demande  Pendant l’évaluation de la performance de la politique marketing mise en place
et un marché spécifiques, des concurrents identifiés sur une aire géographique 31) Les objectifs de l’analyse SWOT :
déterminée.  Etablir des objectifs de la stratégie adaptés à la situation concurrentielle de
 une chaîne de valeur (même clientèle, même circuit de distribution, même l’entreprise
technologie, même concurrent).  Déterminer le diagnostic de la situation concurrentielle des concurrents
15) Le diagnostic externe recense:  Déterminer le diagnostic de la situation concurrentielle du leader du marché
 les forces et les faiblesses de l’entreprise sur son marché.  Détecter les nouveaux marchés internationaux
 les atouts et les inconvénients de l’entreprise sur son marché. 32) Le manger utilise une analyse SWOT :
 les opportunités et les menaces de l’entreprise sur son marché.  Par pays
 Par domaine d’activité stratégique 49) La matrice Mc Kinsey
 Par niveau de prix  Recommande de favoriser les produits vedettes
 Par usine  Fait trois propositions stratégiques selon les atouts que possède l’entreprise
33) Une opportunité : sur son marché
 Est spécifique aux partenaires  Tient compte de la synergie commerciale entre les produits
 Est favorable à la croissance du marché étudié  Est adaptée à tous les produits et marchés
 Détermine les intentions d’achat 50) La matrice A D Little
 Est un élément vis-à-vis duquel l’entreprise peut réagir efficacement  N’est basée que sur des variables quantitatives
34) Une force :  Propose 5 options stratégiques selon les situations du marché
 Est spécifique aux partenaires  Augmente sa fiabilité en intégrant le cycle de vie
 Est favorable à la croissance du marché étudié  Est basée sur le cycle de vie et la position compétitive
 Détermine les intentions d’achat 51) Parmi ces stratégies qu’elles sont celles proposées par la matrice Little ?
 Est un élément vis-à-vis duquel l’entreprise peut réagir efficacement  Réorienter l’activité
35) Une variable n’est ni opportunité ni menace :  Investir pour favoriser la croissance
 Les prescripteurs  Renforcer les produits dilemmes
 L’attitude des clients  Abandonner l’activité
 La concurrence 52) Dans la matrice BCG, les produits à forte part de marché sur un marché à
 Les fournisseurs forte croissance sont des produits :
36) Une variable ne permet pas de déterminer la concurrence  Dilemmes
 Les clients  Poids morts
 La fonction du produit  Vedettes
 La distribution  Vaches à lait
 La technologie du produit 53) Selon la matrice BCG, les produits intéressants pour l’entreprise sont les
37) Les concurrents directs : produits
 Le sont toujours quel que soit le marché étudié  Dilemmes
 Le sont quel que soit le produit concerné  Poids morts
 Le sont quelle que soit la clientèle ciblée  Vedettes
 Varient selon le DAS  Vaches à lait
38) Un leader sur un marché 54) La matrice BCG
 A adopté un marketing concentré  Analyse la gamme d’une entreprise en fonction du taux de croissance du DAS,
 Est un suiveur proche de la génération de liquidité et de leur utilisation
 Est unique  Fait un focus sur les producteurs et analyse la concurrence
 Ne supporte pas les risques de l’innovation  Estime le potentiel du marché
39) Un challenger sur un marché  Représente le niveau de définition du marché
 A adopté un marketing concentré 55) La matrice BCG préconise
 Est un suiveur proche  De ne conserver que les produits vedettes et vaches à lait
 Est unique  De faire porter tout l’effort marketing sur les produits dilemmes pour les
 Ne supporte pas les risques de l’innovation transformer en vedettes
40) Un suiveur sur un marché  De réduire au minimum la consommation des liquidités
 A adopté un marketing concentré  D’équilibrer la répartition des activités vedettes, vaches à lait et dilemmes
 Est un suiveur proche 56) Les trois matrices d’analyse des activités stratégiques
 Est unique  Sont adaptées à tous les produits et marchés
 Ne supporte pas les risques de l’innovation  Convergent toutes toujours vers les mêmes solutions
41) Un spécialiste sur un marché  Forcent à la diversification des offres des entreprises
 A adopté un marketing concentré  Sont les seuls outils d’analyse stratégique du marché
 Est un suiveur proche 57) Dans la matrice Mc Kinsey la superficie des cercles indique :
 Est unique  La proximité du leader du marché
 Ne supporte pas les risques de l’innovation  La taille de la part de marché
42) Une caractéristique ne concerne pas les concurrents  La taille du marché
 Forts  L’urgence à réagir
 Faibles 58) L’intérêt de la matrice Mc Kinsey par rapport à la matrice BCG est :
 Hors du marché  D’incorporer des indicateurs qui engendrent une évaluation subjective
 Directs  D’envisager les activités potentielles
43) Concernant les concurrents, il semble plus logique :  De déterminer les caractéristiques des clients à cibler
 D’attaquer les plus chers  De rassurer le manager sur ses choix stratégiques
 D’attaquer ceux dont le positionnement est le plus proche 59) La phase de maturité d’un produit, c’est quand ses ventes :
 D’attaquer les plus faibles hors marché  Croissent lentement
 De ne rien faire contre eux  Croissent au rythme de l’économie
44) Une variable n’évalue pas la force des concurrents :  Décroissent
 Le taux de pénétration du marché  Croissent à un rythme inférieur à celui de l’économie
 L’angle d’attaque à adopter 60) Les premiers acheteurs d’une innovation sont :
 La part de marché relative  Les adopteurs précoces
 La part de marché  Les plus riches
45) Une variable ne définit pas l’équilibre des marchés :  Les plus expérimentés
 La force des positionnements  Les possesseurs de voitures rapides
 La similarité des positionnements 61) Les ventes d’un produit en phase de déclin
 La clientèle ciblée  Croissent
 Le nombre des facteurs clés de succès (FCS)  Déclinent
46) Les facteurs clés de succès sont des éléments :  Progressent au même rythme que le secteur économique de référence
 Devant être maitrisés par l’entreprise  Croissent fortement
 Dont la maitrise favorise la performance de l’entreprise 62) Pour une innovation en phase de lancement, le marché est plutôt
 Variable selon la phase du cycle de vie  Unique
 Du marketing-mix  Monopolistique
47) Les produits vedettes, vaches à lait, dilemmes et produits poids mort font  Oligopolistique
partie de la matrice :  Concurrentiel
 BCG 63) Le cycle de vie comporte
 Mc Kinsey  2 phases : vie et déclin du produit
 Little ou Shell  3 phases : naissance, vie et déclin du produit
 Ansoff  4 phases : lancement, croissance, maturité et déclin du produit
48) La matrice Mc Kinsey  5 phases : lancement, croissance, maturité, déclin du produit et éventuellement
 Repose sur les mêmes variables que la matrice BCG une relance
 Privilégie des critères quantifiables de positionnement 64) Des investissements marketing et commerciaux élevés associés à des
 Représente l’importance qu’accorde l’entreprise à une activité selon la taille investissements techniques caractérisent la phase de
des cercles représentés sur la matrice  Lancement
 Est basée sur les attraits du marché et les atouts de l’entreprise pour y réussir  Croissance
 Maturité  On suppose l’arrêt théorique d’une activité pour en mesurer l’impact sur la
 Saturation suivante. S’il y a impact, il n’y a pas de synergies et les DAS sont groupés dans
65) Une concurrence vive mais des ventes qui déclinent, caractérise une phase une même base stratégique.
de :  On suppose l’arrêt théorique d’une activité pour en mesurer l’impact sur la
 Croissance suivante. S’il y a impact, il y a synergie et les DAS sont groupés dans une même
 Saturation base stratégique.
 Maturité  On suppose l’arrêt théorique d’une activité pour en mesurer l’impact sur la
 Déclin suivante. S’il y a impact, il y a synergie et les DAS ne sont pas groupés dans une
66) Des concurrents très nombreux caractérisent la phase de : même base stratégique
 Lancement 80) Voici les différentes étapes de la segmentation stratégique :
 Croissance (A) regroupement des DAS en bases stratégiques BS
 Maturité (B) identification de profils d’attentes clients similaires
 Saturation (C) construction d’un diagramme de segmentation
67) Des tests de marché caractérisent la phase de : (D) regroupement des activités élémentaires en DAS
 Recherche développement (E) recherche des attentes des clients
 Lancement (F) attribution des noms aux DAS
 Croissance (G) identification des activités élémentaires
 Saturation (H) attribution d’un nom aux BS
68) Le départ des concurrents du marché caractérise la phase de : (I) recherches de synergies entre DAS grâce à un tableau
 Recherche développement Quel est l’ordre logique de ces différentes étapes ?
 Lancement  EGBDFIAHC
 Croissance  EGBDIFHAC
 Saturation  GEDFBIAHC
69) Une forte augmentation des ventes caractérise la phase de :  GEBDFIAHC
 Recherche développement  ABCDEFGHI
 Lancement  GBEDFAIHC
 Croissance 81) La finalité de l’entreprise est un résultat concret et chiffré à atteindre dans
 Saturation un délai déterminé
70) L’intégration horizontale ou latérale :  vrai
 Regroupe, souvent par rachat, des entreprises proposant la même gamme des  faux
produits 82) L’environnement de l’entreprise est constitué de tous ses facteurs internes
 Regroupe des entreprises proches géographiquement qui l'influencent
 Rassemble des détaillants sous un même enseigne  vrai
 Est un partenariat inter-entreprises  faux
71) L’intégration se justifie si elle permet 83) Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui sont des
 A l’entreprise de supprimer toute concurrence composantes de l’environnement de l’entreprise ?
 D’améliorer la rentabilité de l’entreprise  la démographie
 De renforcer deux entreprises aux stratégies similaires  la technologie
 De fournir un service plus complet aux clients  la production
72) Un portefeuille d’activités  le comité d’entreprise
 C’est un ensemble de clients aux demandes homogènes  les normes européennes
 Ce sont les événements que sponsorise l’entreprise 84) La veille concurrentielle consiste à surveiller les besoins des clients
 Ce sont les participations boursières proposées aux salariés  vrai
 Ce sont les gammes de produits proposés par l’entreprise  faux
73) Un des outils d’analyse stratégique qui évalue la qualité du portefeuille 85) La veille technologique consiste à surveiller la survenance éventuelle de
d’activité est : nouveaux produits
 Le cycle de vie du produit  vrai
 La matrice Shell ou de A D Little  faux
 L’analyse conjointe 86) Que signifie BCG ?
 Le modèle Prodelimin  Business Cabinet Général
74) La reprise par un producteur de son service comptable caractérise  Business Courbe Graphique
 Une intégration aval  Boston Consulting Group
 Une intégration amont  Business Consultation Groupement
 Une diversification géographique 87) Le portefeuille d'activités est l'ensemble des domaines d'activités sur
 Une diversification concentrique lesquels agit l'entreprise.
75) Proposer des activités nouvelles sur un marché encore inexploité caractérise  vrai
 Une intégration aval  faux
 Une intégration amont 88) A quel type de produit se rapporte la notion suivante : « produits en
 Une diversification concentrique croissance forte qui permettent de dégager d'importantes liquidités »
 Une diversification totale  les produits "vache à lait"
76) L’intégration de nouveaux parfums de yaourts dans une gamme existante  les produits "dilemmes"
caractérise  les produits "vedettes"
 Une intégration aval  les produits "poids morts"
 Une intégration amont 89) A quel type de produit se rapporte la notion suivante : « produits en phase
 Une diversification concentrique de lancement pour lesquels il est nécessaire de mobiliser des ressources
 Une diversification totale financières importantes pour assurer leur développement »
77) L’internationalisation de l’offre caractérise  les produits "vache à lait"
 Une intégration aval  les produits "dilemmes"
 Une intégration latérale  les produits "vedettes"
 Une diversification géographique  les produits "poids morts"
 Une diversification concentrique 90) A quel type de produit se rapporte la notion suivante : « produits condamnés
78) Le rachat de l’activité de concurrents caractérise à disparaître car ils n’apportent rien à l'entreprise »
 Une intégration aval  les produits "vache à lait"
 Une intégration latérale  les produits "dilemmes"
 Une diversification géographique  les produits "vedettes"
 Une diversification concentrique  les produits "poids morts"
79) Pour identifier les bases stratégiques lors de la segmentation stratégique: 91) A quel type de produit se rapporte la notion suivante : « produits dont la
 On recherche les activités élémentaires qui ont des attentes en commun pour rentabilité est très forte mais qui appartiennent à un domaine d'activité où la
les regrouper croissance est réduite »
 On recherche les activités élémentaires qui ont des profils d’attentes client  les produits "vache à lait"
similaires pour les regrouper  les produits "dilemmes"
 On analyse les DAS 2 à 2 et on recherche l’impact qu’ils peuvent avoir l’un  les produits "vedettes"
sur l’autre en identifiant les points communs partagés  les produits "poids morts"
 On analyse tous les DAS en même temps pour trouver les points communs qui
permettront de les lier par des synergies
92) A quelle phase du cycle de vie des produits se rapporte la notion suivante :  faux
« politique de désinvestissement car la croissance du marché est négative et les 106) Parmi les propositions suivantes, quels sont les intérêts de la stratégie de
résultats proches de zéro » spécialisation ?
 la phase de lancement  le besoin de flexibilité
 la phase de croissance  atteinte de la taille critique
 la phase de maturité  réalisation d'effets d'expérience
 la phase de déclin  elle est adaptée aux produits standardisés
93) A quelle phase du cycle de vie des produits se rapporte la notion suivante :  suppression des économies d'échelle
« croissance du marché forte, apparition de concurrents et des liquidités en 107) Quels sont les inconvénients de la stratégie de diversification ?
équilibre »  répartition des risques liés à la conjoncture
 la phase de lancement  renforcement d’unité entre les différentes activités
 la phase de croissance  dispersion des ressources
 la phase de maturité  investissements peu importants
 la phase de déclin  culture et identité diluées
94) Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les causes de l’effet 108) Une stratégie de dégagement est une manœuvre qui consiste pour une
d’expérience ? entreprise, après une opération de diversification, à revenir à son métier
 la rémunération des salariés d’origine
 la meilleure gestion des stocks  Vrai
 l’effet d’apprentissage  Faux
 l’effet de taille 109) Parmi les propositions suivantes, quels sont les intérêts de la stratégie de
 les économies d'échelle dégagement ?
95) On définit les économies d'échelle comme la réduction des coûts unitaires  équilibre du portefeuille
de production grâce à la baisse de la taille des structures productives.  apport de capitaux
 vrai  motivation des salariés
 faux  évitement des barrières à la sortie
96) Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles avancées par Porter 110) Quels sont les déterminants de la stratégie d’internationalisation ?
Michael pour décrire les forces concurrentielles ?  chute du coût du transport
 la menace de nouveaux entrants  augmentation des coûts mercatiques
 le pouvoir de négociation des clients  recherche de nouveaux débouchés
 la rémunération des dirigeants  éloignement géographique et culturel du pays d’origine
 l’intensité de la concurrence  contournement des barrières protectionnistes
 le pouvoir de négociation des fournisseurs 111) Quels sont les avantages de la stratégie de croissance interne ?
 la qualification des salariés  le processus est lent
97) Le portefeuille technologique : c'est l'ensemble des technologies existantes  maîtrise du développement
sur un marché donné  culture d’entreprise consolidée
 vrai  elle est adaptée aux produits standardisés
 faux  accès rapide à des technologies
98) Le cabinet A.D. Little propose une répartition des technologies qui 112) Comment caractériser la notion de fusion ?
constituent des facteurs-clés de succès en plusieurs grandes catégories.  deux entreprises ou plus réunissent leurs actifs et créent une société nouvelle
Lesquelles ?  une société en absorbe une autre qui disparaît
 les technologies de base  une société est divisée et donne naissance à deux ou plusieurs sociétés
 les technologies clés  une société A apporte à une société B une partie de ses actifs en échange de
 les technologies de veille titre de B
 les technologies émergentes 113) Pour faire face avec succès aux cinq forces concurrentielles, Porter
 les technologies de pointe Michael écrit que les entreprises auront le choix entre trois stratégies génériques.
 les technologies en déclin Lesquelles ?
99) A quelle catégorie de technologies se rapporte la notion suivante : «  stratégie de différenciation
technologies indispensables pour maîtriser son métier »  stratégie de domination par les coûts
 les technologies de base  stratégie de segmentation
 les technologies clés  stratégie de focalisation
 les technologies de veille  stratégie de dégagement
 les technologies émergentes 114) A quelle stratégie générique se rapporte la notion suivante : « l’entreprise
 les technologies de pointe se concentre sur un segment du marché où sa rentabilité sera plus forte que celle
 les technologies en déclin de ses concurrents présents sur l’ensemble des segments »
100) A quelle catégorie de technologies se rapporte la notion suivante : «  stratégie de différenciation
technologies en développement au potentiel prometteur »  stratégie de domination par les coûts
 les technologies de base  stratégie de segmentation
 les technologies clés  stratégie de focalisation
 les technologies de veille  stratégie de dégagement
 les technologies émergentes 115) L’impartition peut se définir comme une politique de coopération entre
 les technologies de pointe plusieurs partenaires, disposant de potentiels complémentaires
 les technologies en déclin  vrai
101) Les principaux critères utilisés pour établir un diagnostic financier sont :  faux
 la solvabilité 116) Quels sont les avantages de la stratégie d’impartition ?
 la rentabilité  flexibilité externe
 les immobilisations  chantage au changement de partenaire
 le montant des salaires  accroissement des frais fixes
 les ratios d’endettement  réduction des coûts de transaction
102) Comment caractériser la notion de rentabilité dans l'entreprise ?  moindre complexité organisationnelle
 c’est la capacité de l'entreprise à régler ses dettes à échéance 117) La stratégie corporate concerne :
 c’est la capacité de financer elle-même la plupart de ses investissements  Un DAS particulier
 c’est la faible capacité d'endettement  Tous les DAS de l’entreprise
 c’est la capacité de l'entreprise à secréter un bénéfice  Quelques DAS parmi ceux de l’entreprise
103) La croissance de l'entreprise se mesure par l’accroissement de son chiffre  Les DAS sur lesquels l’entreprise est leader
d’affaires 118) Il est impossible d’être à la fois
 vrai  Spécialisé et internationalisé
 faux  Intégré verticalement et horizontalement
104) Quelles sont les limites à la croissance des entreprises ?  Intégré horizontalement et internationalisé
 la structure d’entreprise élastique  Spécialisé et intégré horizontalement
 une capacité d’autofinancement positive 119) La spécialisation permet
 l’évolution des secteurs et des marchés  D’accumuler facilement de l’expérience
 limites liées aux possibilités de financement  De répartir le risque financier
105) La stratégie de spécialisation consiste à maintenir l’entreprise dans  D’agrandir la chaine de valeur
plusieurs domaines d’activité pour y développer une seule compétence spécifique  Le répartir le risque opérationnel
 vrai
120) Sur la matrice BCG sur quel quadrant trouve t on le produit d’une 136) L’intégration verticale permet :
entreprise spécialisé ?  De gagner en flexibilité
 Vache à lait  De renforcer la culture interne de l’entreprise
 Déclin  De gagner en pouvoir de négociation
 Vedette  De fournir une image claire aux parties prenantes externes
 Il peut être dans n’importe lequel des 4 quadrants 137) L’internationalisation :
121) Une entreprise spécialisée sur un produit vache à lait :  Doit être menée par étapes
 Est rentable seulement à court terme  Peut être menée par étapes
 Est rentable à court terme et à long terme  Ne doit pas être menée par étapes
 N’est pas rentable à court terme  Ne peut pas être menée par étapes
 Sera rentable à long terme 138) L’internationalisation :
122) La spécialisation est une stratégie :  Nécessite d’acquérir une connaissance spécifique
 Utilisée uniquement par les PME  Nécessite d’acquérir une connaissance générale
 Utilisée surtout par les grands groupes  Nécessite d’acquérir une connaissance générale et spécifique
 Facile à utiliser pour les PME  Nécessite surtout d’être déjà leader dans son pays
 Qui n’est jamais utilisée 139) Une internationalisation a d’autant plus de chance d’être un succès :
123) La spécialisation  Qu’elle est décidée après avoir mené une analyse SWOT
 Est la même chose que la focalisation  Qu’elle obéit aux 10 règles d’or
 Ne peut pas être menée en même temps qu’une focalisation  Qu’elle est menée l’été
 N’a pas de sens sans focalisation derrière  Qu’elle est menée l’hiver
 Peut être menée en même temps qu’une focalisation 140) Pour Hofstede, il est possible de différencier les cultures nationales selon :
124) La diversification totale de Anssof correspond à une :  Le contrôle de l’incertitude et la distance hiérarchique
 Diversification horizontale  Le degré d’intégration et l’adaptation aux cultures locales
 Diversification non liée  Uniquement le degré d’intégration
 Diversification verticale  Uniquement l’adaptation aux cultures locales
 Diversification géniale 141) Une internationalisation a d’autant plus de difficulté à être menée que la
125) En général, les actionnaires n’aiment pas : culture du pays cible est :
 Les conglomérats  Identique
 Les entreprises intégrées horizontalement  Proche
 Les entreprises spécialisées  Eloignée
 Les entreprises du secteur de luxe  Fondée sur l’individualisme
126) Les études montrent qu’en moyenne, les entreprises les plus rentables 142) Une stratégie glocale est fondée sur :
sont :  Une faible coordination et une forte réactivité locale
 Les conglomérats  Une forte coordination et une forte réactivité locale
 Les entreprises peu diversifiées  Une faible coordination et une faible réactivité locale
 Les entreprises très diversifiées  Une forte coordination et une faible réactivité locale
 Les entreprises moyennement diversifiées 143) Que signifient les lettres OLI dans le paradigme du même nom ?
127) La culture d’entreprise est généralement la plus forte dans une entreprise  Ownership – Localisation - Internationalisation
 Diversifiée  Olson – Larson – Igmar
 Spécialisée  Only Local Investement
 Intégrée verticalement  Only Large Income
 Internationale 144) L’internationalisation présente le risque:
128) Une synergie provient :  De réduire la durée du cycle de vie du DAS
 De la complémentarité entre les DAS  De perdre en pouvoir de négociation
 Surtout des technologies informatiques  De perdre des clients
 De la maitrise des FCS  De complexifier la gestion de l’entreprise
 De la culture d’entreprise 145) L’espionnage industriel
129) Les synergies sont à priori les plus fortes :  Concerne seulement les entreprises internationales
 Pour une entreprise spécialisée  Est d’autant plus un risque que l’entreprise mène une stratégie
 Pour une entreprise intégrée horizontalement d’internationalisation
 Pour une entreprise du secteur des nouvelles technologies  Est une menace politique
 Chez les concurrents  Est finalement assez marginal
130) Les synergies les plus fortes sont de nature : 146) La diversification
 Financière  Crée des richesses par synergie
 Productive  Procure un avantage cout
 Collusive  Réduit les risques
 Cela dépend des cas  Simplifie la gestion
131) Le risque de cannibalisation est particulièrement présent dans le cas : 147) La stratégie qui expose le plus aux contrefaçons est :
 D’une intégration horizontale  L’externalisation
 D’une intégration verticale  La différenciation
 D’une diversification non liée  La domination par les couts
 Est à peu près le même pour tous les types de stratégie 148) L’externalisation engendre des couts :
132) Une intégration en amont :  De qualification
 Consiste à être présent sur le DAS client  De transposition
 Est plus efficace qu’une intégration en aval  De transaction
 Peut être menée de front avec une intégration en aval  De contribution
 N’existe pas 149) Les compétences
133) Le meilleur outil théorique permettant de comprendre l’intégration  Correspondent au savoir-faire d’une personne
verticale est :  Peuvent être collectives
 La matrice BCG  Sont limitées aux frontières de l’organisation
 La matrice SWOT 150) Les objectifs du management stratégique sont :
 La chaine de valeur de porter  Définir des axes de développement
 La courbe de cycle de vie du produit  Articuler les moyens et les ressources pour atteindre un objectif
134) Les couts de transaction modélisés par Williamson sont d’autant plus bas  Déterminer les voies de développement et les moyens organisationnels
que : correspondants
 Les partenaires se font confiance  Définir l’impact organisationnel d’une décision
 Il y a de nombreuses transactions chaque jour à la Bourse 151) Dans une perspective interne, l’analyse stratégique s’interroge sur :
 Les contrats sont spécifiques  La culture organisationnelle
 Les investissements sont spécifiques  La croissance
135) Lorsque les couts de transaction sont élevés, une entreprise a intérêt à  La technologie
recourir à une stratégie :  La diversification des produits
 De spécialisation  Les compétences
 D’intégration verticale 152) Une décision stratégique est :
 De développement durable  Répétitive
 De focalisation  Longue à préparer
 Limitée à un service  Favorise la responsabilité et l’engagement de chacun
 Non structurée  Augmente l’initiative des cadres
 Créative  Garantit le succès de l’entreprise
 A dimensions variables  Aucune réponse ne convient
153) L’effet de synergie 168) Pour une entreprise, la croissance :
 Augmente le cout  Horizontale permet une intégration vers l’amont et vers l’aval
 Constitue un critère de choix stratégique  Verticale est homogène lorsque les entreprises fabriquent le même type de
 Augmente la valeur pour les clients produit
 Repose sur une combinaison de stratégies  Conglomérale a pour finalité essentielle le profit
154) Lorsque les manageurs copient leur stratégie sur celle des autres  Interne se fait à partir de fonds propres
organisations, il s’agit de :  Externe repose sur l’autofinancement
 Sélection naturelle  Aucune réponse ne convient
 Mode 169) La technologie de base est:
 Rationalité  Innovation d’avenir
155) La rationalité pure et parfaite suppose :  Ensemble d’activités d’une entreprise
 Une forte influence du manageur  Technologies possédées par toutes entreprises
 Des processus de décision formalisés  Ensemble des technologies maitrisées par une entreprise
 Une attitude intuitive  Compétences distinctives d’une entreprise par rapport aux autres
156) La finalité de l’entreprise implique les stakeholders parce que : 170) Les technologies clés sont :
 L’entreprise a une responsabilité sociale  Innovation d’avenir
 Les profits leur reviennent en partie  Ensemble d’activités d’une entreprise
 Ils luttent contre la pollution  Technologies possédées par toutes entreprises
 Ils militent pour la croissance de l’entreprise  Ensemble des technologies maitrisées par une entreprise
157) Une épicerie et un boucher du même quartier décident de s’associer pour  Compétences distinctives d’une entreprise par rapport aux autres
former une supérette unique. C’est une stratégie : 171) La technologie émergente est:
 Construite  Innovation d’avenir
 Réactive  Ensemble d’activités d’une entreprise
 Dégageant une synergie  Technologies possédées par toutes entreprises
158) Parmi les outils de diagnostic interne on trouve :  Ensemble des technologies maitrisées par une entreprise
 La chaine de valeurs  Compétences distinctives d’une entreprise par rapport aux autres
 La carte des groupes stratégiques 172) Le portefeuille de domaines est:
 Le cycle de vie du produit  Innovation d’avenir
 La courbe d’expérience  Ensemble d’activités d’une entreprise
159) La notion de DAS :  Technologies possédées par toutes entreprises
 Décrit les produits en phase de maturité  Ensemble des technologies maitrisées par une entreprise
 Correspond à des activités homogènes  Compétences distinctives d’une entreprise par rapport aux autres
 Est équivalente à celle de groupe stratégique 173) Le portefeuille de technologies est :
 Est exploitée par le BCG  Innovation d’avenir
160) La segmentation stratégique consiste à :  Ensemble d’activités d’une entreprise
 Fabriquer des segments industriels  Technologies possédées par toutes entreprises
 Différencier les différents marchés de l’entreprise  Ensemble des technologies maitrisées par une entreprise
 Répartir son personnel en fonction des objectifs fixés  Compétences distinctives d’une entreprise par rapport aux autres
 Délimiter les différentes activités de l’entreprise. 174) Retrouvez le processus d'internationalisation naturel
 Classer ses concurrents par secteurs d’activité  Geocentrique, regiocentrique, polycentrique, ethnocentrique
 Aucune réponse ne convient  Geocentrique, ethnocentrique, regiocentrique, polycentrique
161) La courbe d’expérience permet d’abord à une entreprise de :  Polycentrique, geocentrique, ethnocentrique, regiocentrique
 Se situer face à la concurrence  Ethnocentrique, polycentrique, geocentrique, regiocentrique
 Mieux connaitre ses capacités  Ethnocentrique, polycentrique, regiocentrique, geocentrique
 Mesurer sa compétitivité 175) Retrouvez les grands macro-facteurs qui composent le modèle PREST
 Suivre l’évolution de ses couts unitaires  Réglementaire
 Expérimenter ses innovations  Social
162) Une stratégie de groupe représente :  Politique
 Un groupe d’entreprises mettant en œuvre une même stratégie  Economique
 Un ensemble de sous-stratégies communes à une entreprise  Technologique
 Une stratégie commune à plusieurs entreprises 176) Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont nécessaires à la mise en
 Une stratégie groupée par ligne de produits place d'une démarche marketing à l'international ?
 Une stratégie commune à plusieurs groupes  Savoir manager
 Aucune réponse ne convient  Savoir livrer
163) La spécialisation consiste à :  Savoir fabriquer
 Renforcer la position d’une entreprise sur un marché  Savoir vendre
 Etendre géographiquement la vente des produits  Savoir marketing
 Elargir une gamme de produits 177) Les activités 'Vaches à lait' se caractérisent par
 Faire appel à des techniques spécialisées  un taux de croissance du secteur et une part de marché relative élevés
 Aucune réponse ne convient  un taux de croissance du secteur et une part de marché relative faibles
164) La stratégie générale de l’entreprise peut être décomposée en sous-  un taux de croissance du secteur élevé et une part de marché relative faible
stratégies  un taux de croissance du secteur faible et une part de marché relative élevée
 Vrai 178) Le modèle portérien est un modèle
 Faux  d'analyse concurrentielle
165) Le métier de l’entreprise correspond à ses compétences distinctives  d'analyse sectorielle
 Vrai  d'approche guerrière
 Faux 179) A quel type d'activités peut-on associer l'entreprise Coca Cola ?
166) La planification stratégique consiste à :  Activités à dominante locale
 Prévoir ce que vont faire ses concurrents  Activités à dominante globale
 S’intégrer au plan quinquennal incitatif étatique  Activités à dominante transnationale
 Elaborer un projet d’action économique pour l’avenir  Activités à dominante multilocale
 Préparer un budget annuel  Activités à dominante mixte
 S’associer à des partenaires pour éviter la concurrence
 Aucune réponse ne convient
167) La planification
 Favorise la réflexion stratégique et permet d’anticiper l’avenir
 N’est pas onéreuse et demeure facile à élaborer