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Chapitre 7 : Travail et énergie

Exercices

E1. Selon l’équation 7.1a :  =   cos  = 10(3) cos 37◦ = 240 J



→ −
→ → −
− → → −
− → →
− →
− →
− →

E2. s = ∆− →
r =− →
r2−− →r 1 = (4 i − 3 j − k ) − (2 i − j + 3 k ) = (2 i − 2 j − 4 k )
Selon les équations 7.1b et 7.1c :
→ →
− →
− → −
− → →
− →
− →

 = F ·− s = (2 i − 3 j + k ) · (2 i − 2 j − 4 k ) = 2(2) + −3(−2) + 1(−4) = 600 J

E3. Pour arriver à couvrir toute la surface, la tondeuse doit accomplir 40 passages de 10 m
de long. Ainsi, le module du déplacement total de la tondeuse est  = 40 (10) = 400 m
et le travail effectué par la personne qui pousse sur la tondeuse et qui crée la force de
module  = 40 N est  =   = 40(400) = 160 kJ
E4. (a) p =   = 80(3) = 240 J

(b) g =   cos  = (3) cos  = 10(3) cos 120◦ = −147 J


(c) f =   cos  = −  = −22(3) = −660 J


E5. Comme le couteau se déplace à vitesse constante, la force de frottement f qui vient de
la pierre s’oppose à celle de la personne qui tient le couteau et possède le même module,
 = 20 N. Sur un aller, ou un retour,  = −  = −20(02) = −400 Nm.

Comme il y a 20 allers et 20 retours, le travail total qui vient du frottement avec la pierre
est Σ = 40 = 40 (−400) = −160 J


E6. Le module de la force F est inconnu. Toutefois, comme le bloc avance à vitesse constante,
on peut appliquer la première loi de Newton et calculer ce module :
P
 =  +  sin  −  = 0 =⇒  =  −  sin 
P
 =  cos  −  =  = 0 =⇒  cos  =  = c  =⇒
 cos  = c ( −  sin ) =⇒  (cos  + c sin ) = c  =⇒
c  025(18)
 = cos +c sin  = cos 45◦ +025 sin 45◦ = 499 N

Ce résultat permet aussi de calculer le module de la force de friction :


 =  cos  = 499 cos 45◦ = 353 N
Le travail effectué par chacune des forces peut maintenant être calculé au moyen de

l’équation 7.1 :
→ →

(a) F = F · − s =   cos (45◦ ) = 499(2) cos (45◦ ) = 706 J
→ →

(b) f = f · − s =  cos (180◦ ) = −  = −353(2) = −706 J

v13 Mécanique, Chapitre 7 : Travail et énergie 129

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(c) g = −→
g ·−
→s =  cos (90◦ ) = 0 J
P
E7.  =  −  sin  −  = 0 =⇒  =  +  sin 
P
 =  cos  −  =  = 0 =⇒  cos  =  = c  =⇒

 cos  = c ( +  sin ) =⇒  (cos  − c sin ) = c  =⇒


 025(18)
 = cos −c sin  = cos 45◦ −025 sin 45◦ = 832 N

et  =  cos  = 832 cos 45◦ = 588 N

(a) F =   cos  = 832(2) cos 45◦ = 118 J

(b) f =   cos  = −  = −588(2) = −118 J

(c) g =  cos  =  cos 90◦ = 0 J

E8. 13 = g = −∆ = −15(2) = −294 J, indépendamment du chemin parcouru

E9. (a) g =   cos  =  cos  = 60(200) cos 65◦ = 497 kJ

(b) f =   cos  = −  = −20(200) = −400 kJ




E10. Le module de la force F ext est inconnu. Toutefois, comme l’accélération verticale de la
³ ´
masse d’eau est connue  = 07 m/s2 , on peut appliquer la deuxième loi de Newton
et calculer ce module :
P
 = ext −  =  =⇒ ext = ( + ) = 15( + 07) = 1575 N

Le travail effectué par la force extérieure peut maintenant être calculé au moyen de
l’équation 7.1 :


ext = F ext · −
→ s = ext  cos  = (1575) (12) cos (0◦ ) = 189 kJ

E11. On utilise un système d’axes qui suit la courroie, l’axe des  positifs est vers le haut.
P
(a)  =  −   sin 20◦ =   = 0 =⇒  =   sin 20◦

moteur =   cos  = (  sin 20◦ ) cos(180◦ ) = (  sin 20◦ )(2)(−1) = −134 J

(b)  =   sin 20◦ =⇒ moteur =   cos  = (  sin 20◦ ) = (20 sin 20◦ )2 = 134 J
P
E12.  = ∆ = 2(8) = 16 m,  =  −  =  = 0 =⇒  = 

 =   cos  =  = 5(16) = 784 J

E13. (a) Le travail est égal à l’aire sous la courbe entre  = −4 m et 4 m

Entre  = −4 m et 4 m, le déplacement est positif.

De  = −4 m à −2 m, la composante de force est négative, alors le travail est négatif :

1 = −10 J

De  = −2 m à 0 m, la composante de force est positive, alors le travail est positif :

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2 = 10 J

De  = 0 m à 2 m, la composante de force est positive, alors le travail est positif :

3 = 20 J

De  = 2 m à 4 m, la composante de force est positive, alors le travail est positif :

4 = 10 J

Σ = 1 + 2 + 3 + 4 = −10 + 10 + 20 + 10 = 300 J

(b) Le travail est égal à l’aire sous la courbe entre  = 0 m et −2 m.

Entre  = 0 m et −2 m le déplacement est négatif.

La composante de force est positive, alors le travail est négatif =⇒  = −100 J

E14. (a) Le travail est égal à l’aire sous la courbe entre  = − et 0.

Entre  = − et 0, le déplacement est positif.


0 
La composante de force est positive, alors le travail est positif =⇒  = 2

(b) Entre  = + et 0, le déplacement est négatif.

La composante de force est positive, alors le travail est négatif =⇒  = − 02

E15. (a) Entre  = 0 et − le déplacement est négatif.


0 
La composante de force est négative, alors le travail est positif =⇒  = 2

(b) Entre  = + et 0 le déplacement est négatif.

La composante de force est positive, alors le travail est négatif =⇒  = − 02

E16. (a) Entre  = + et 0 le déplacement est négatif.

La composante de force est positive, alors le travail est négatif =⇒  = − 02

(b) Entre  = − et 0 le déplacement est positif.


0 
La composante de force est positive, alors le travail est positif =⇒  = 2

E17. Que ce soit pour le comprimer ou l’allonger, si on considère que l’extrémité du ressort
est immobile au début et à la fin du changement de longueur, le total du travail de la
force extérieure et de la force de rappel du ressort est nul, en accord avec le théorème de
l’énergie cinétique (équation 7.12) :

Σ = ext + res = ∆ = 0 =⇒ ext = −res

On fait ensuite appel à l’équation 7.7.


2
(a) ext = 12 (2f − 2i ) = 40
2 ((01) − 02 ) = 0200 J
2
(b) ext = 12 (2f − 2i ) = 40
2 ((02) − (01)2 ) = 0600 J

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E18. On suppose que le poids est également réparti sur tous les ressorts.
∆ ( 4 ) ( 150
4 )

Donc,  = ∆ = ∆ = 002 = 184 kN/m

E19. Comme à l’exercice 17, Σ = ext + res = ∆ = 0 =⇒ ext = −res =⇒

ext = 12  (∆)2
1
1
 (∆)2
2 1 1 1 1
(a) 2 = 1
 (∆)2
= 2 =⇒ 2 = 2
2 2
³ ´2

(b)  = −∆ =⇒ ∆ = −   = ext = 12 ∆2 = 12  
− ∝ 1

Ainsi,  2
2 = 1
1

√ √ √ √
E20. i = 22 + 32 = 13 m/s, f = 52 + 22 = 29 m/s =⇒

∆ = 12 (f2 − i2 ) = 1(29 − 13) = 160 J


¡ ¢2
E21.  = 12  2 = 12  2  où  = 1 a et  = T = 15 × 1011 m

On trouve  = 266 × 1033 J = 63 × 1023 tonnes = 633 × 1017 mégatonnes

E22. Pour les quatre parties de l’exercice, on suppose qu’un axe des  positif est orienté dans

− →
− →

le sens du mouvement du corps. On donne F = − i = −800 i N, l’unique force qui


agit sur chaque corps et qui s’oppose au mouvement. Pour un déplacement − →s =  i , le


travail de F est calculé au moyen de l’équation 7.1a,  =   cos  = − . Le théorème
de l’énergie cinétique permet ensuite d’établir que

Σ =  = ∆ =⇒ −   = ∆ =⇒  = − ∆

(a) On donne  = 0150 kg, i = 40 m/s et f = 0, de sorte que

∆ = 12 (f2 − i2 ) = 1
2 (0150) (02 − 402 ) = −120 J

Le déplacement nécessaire possède un module de

 = − ∆ −120
 = − 800 = 0150 m

(b) On donne  = 0013 kg, i = 635 m/s, f = 0, et


1
∆ = 2 (0013) (02 − 6352 ) = −262 × 103 J =⇒
−262×10 3
 = − ∆
 =− 800 = 328 m

(c) On donne  = 1500 kg, i = 250 km/h = 6944 m/s, f = 0, et

∆ = 1
2 (1500) (02 − (6944)2 ) = −3616 × 106 J =⇒
−3616×10 6
 = − ∆
 =− 800 = 452 km

(d) On donne  = 11 × 105 kg, i = 25000 km/h = 6944 m/s, f = 0, et


¡ ¢
∆ = 12 11 × 105 (02 − (6944)2 ) = −2652 × 1012 J =⇒
−2652×10 12
 = − ∆
 =− 800 = 332 × 109 m

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E23. (a) ∆ = 12 (f2 − i2 ) = 01(02 − 202 ) = −400 J

(b)  =   cos  = −∆ = −02(18) = −353 J

(c) Non, à cause de la résistance de l’air

E24. Dans les trois cas, on est en présence d’une force qui s’oppose au mouvement et qui
entraîne un travail négatif, sur un déplacement de module  = 1000 m :
→ →

 = F ·− s =   cos  =   cos(180◦ ) = − 

Comme il s’agit de l’unique force, le théorème de l’énergie cinétique, combiné à l’infor-


mation sur la valeur des vitesses et la masse du corps considéré, permet de trouver le

module de cette force :

Σ =  = ∆ =⇒ −   = ∆ =⇒  = − ∆

Finalement, on note que dans les trois cas, la vitesse finale est nulle de sorte que :

∆ = f − i = −i

(a) On donne  = 8 × 107 kg et i = 55 km/h = 1528 m/s. De sorte que


¡ ¢
∆ = − 12 i2 = − 4 × 107 (15282 ) = −934 × 109 J =⇒
−934×10 9
 = − ∆
 =− 1000 = 934 × 106 N

(b) On donne  = 56 × 105 kg et i = 1000 km/h = 2777 m/s. Et on calcule


¡ ¢
∆ = − 12 i2 = − 28 × 105 (27772 ) = −216 × 1010 J =⇒
−216×10 10
 = − ∆
 =− 1000 = 216 × 107 N

(c) On donne  = 270 kg et i = 51800 km/h = 14389 m/s. De sorte que

∆ = − 12 i2 = 135(14389)2 = 280 × 1010 J =⇒


−280×10 10
 = − ∆
 =− 1000 = 280 × 107 N

E25. On donne  = 250 N, le module de la force de friction qui s’oppose à une force de
propulsion dont le module Pr est inconnu. On suppose que le mouvement de l’automobile,
pour laquelle  = 1000 kg, est selon l’axe des  positifs :

(a) On nous indique que la vitesse reste constante à 20 m/s durant 10 s. De ces informations,

on calcule le déplacement :

∆ =   = 20(10) = 200 m

De plus, comme la vitesse reste constante, l’énergie cinétique ne varie pas et le théorème
de l’énergie cinétique permet d’écrire :

Σ = Pr + f = ∆ = 0 =⇒

v13 Mécanique, Chapitre 7 : Travail et énergie 133

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Pr = −f = −( ∆ cos(180◦ )) = ∆ = 250(200) = 500 × 104 J

(b) Les informations données sur la vitesse au début (0 = 0 m/s) et à la fin ( = 20 m/s)
de l’intervalle de temps ( = 10 s) permettent de calculer le déplacement :
 −0 20−0
 =  = 10 = 2 m/s2 =⇒ ∆ = 12  2 = 12 (2)102 = 100 m

Le théorème de l’énergie cinétique permet ensuite de calculer le module de Pr :

Σ = Pr + f = ∆ =⇒ Pr = ∆ − f = 12 (2 − 0


2 ) − (− ∆) =⇒

Pr = 500(202 − 02 ) + 250(100) = 225 × 105 J

(c) On applique la même méthode qu’à la partie (b) :


 −0 40−20
 =  = 10 = 2 m/s2 =⇒ ∆ = 0  + 12  2 = 20(10) + 12 (2)102 = 300 m

Σ = Pr + f = ∆ =⇒ Pr = ∆ − f = 12 (2 − 0


2 ) − (− ∆) =⇒

Pr = 500(402 − 202 ) + 250(300) = 675 × 105 J

E26. (a) H = 12 2 = 1


2 (70) (125)2 =⇒ H = 547 kJ

O = 12  2 = 1
2 (70) (70)2 =⇒ O = 172 kJ
∆
(b) Σ = g + f = − cos  −   = ∆ =⇒  = − cos − =⇒
1
(f2 −i2 ) 35(6972 −02 )
= 2
− cos − = = 366 m
−70 cos 135◦ −20
¡
¢
E27. (a) loco =   = 3 × 104 (1000) = 300 × 107 J

(b)  = 05 % (20 mg) = 196 × 104 N, Σ = ∆ =⇒ L + f =   −   = ∆ =⇒


¡ ¢
3 × 107 − (196 × 104 )(1000) = 2 × 105 (f2 − 0) =⇒
¡ ¢ 7
104 × 107 = 2 × 105 (f2 − 0) =⇒ f2 = 104×10
2×105 = 52 =⇒ f = 721 m/s
P
E28. (a)  =  −  =  =⇒  = ( + ) = 200(02 + ) = 2000 N

grue =   cos  =   = 2000(6) = 120 kJ

(b) g = −∆ = −200(6) = −118 kJ

(c) ∆ = grue + g = 120 × 103 + −1176 × 103 = 240 J

E29. Σ = F +f = ∆ =⇒ F − = ∆ =⇒ F = ∆+ = 12 (f2 −i2 )+ =⇒

F = 550((25)2 − 02 ) + (200)(30) = 944 kJ


1
∆ (f2 −i2 ) 0006(8502 −02 )
E30. F =   = ∆ =⇒  =  = 2
 = 06 = 723 kN
1
(f2 −i2 ) 2 2
E31. F = −  = ∆ =⇒  = − ∆  =−  = − 0005(0 −400 )
0025
2
= 320 × 104 N
¡ ¢
E32. (a) F = ∆ = 12 (f2 − i2 ) = 12 22 × 108 (02 − (136)2 ) = −203 × 1010 J
(−203×10 10 )
(b) F = −  = ∆ =⇒  = − ∆
 =− 5000 = 406 × 106 N
−203×1010
(c) F = 2 = −102 × 1010 = 12 (f2 − i2 ) =⇒

134 Mécanique, Chapitre 7 : Travail et énergie v13

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q q
2(−102×1010 ) 10 )
f =  + i2 = 2(−102×10
22×108
+ 1362 =⇒ f = 960 m/s


E33. Le module de la force F est inconnu. Toutefois, comme le bloc avance à vitesse constante
sur le plan incliné, on peut appliquer la première loi de Newton et calculer ce module.
On utilise un système d’axes similaire à celui de la figure 7.7 :
P
 =  cos  −  sin  − c  = 0 (i)
P
 =  −  cos  −  sin  = 0 =⇒  =  cos  +  sin 

En remplaçant  dans (i), on obtient


(sin +c cos ) 6(sin 30◦ +02 cos 30◦ )
 = cos −c sin  = cos 30◦ −02 sin 30◦ = 517 N

Ce résultat permet aussi de calculer le module de la normale :

 =  cos  +  sin  = 6 cos 30◦ + (517) sin 30◦ = 768 N

Le travail effectué par chacune des forces peut maintenant être calculé au moyen de
l’équation 7.1 :

(a) F =   cos  = (517) (4) cos 30◦ = 179 J

(b) g =  cos  = 6(4) cos 120◦ = −118 J

(c) f = − = −c   = −02(768)(4) = −614 J

(d) Comme la vitesse est constante, Σ = ∆ = 0

On peut aussi le vérifier avec Σ = F + g + f = 0

E34. (a) g =  cos  = 2(05) cos 60◦ = 490 J

(b) ∆ = 12 (f2 − i2 ) = 1(22 − 1) = 3 J =⇒ Σ = g + f = ∆ = 3 J =⇒

f = ∆ − g = 3 − 49 = −190 J
f −19
(c) f = − = −c ( cos) =⇒ c = −( cos ) = −(2 cos 30◦ )(05) = 0224

E35. f = −  = −c   = −c ( cos ) = −02(2 cos 15◦ ) = −379

g =  cos  = 2 cos 105◦ = −507

Σ = f + g = ∆ = 12 (f2 − i2 ) =⇒

Σ = −379 + −507 = 1(02 − 32 ) =⇒ − 886 = −9 =⇒  = 102 m

E36. Σ = res = − 12 (2f − 2i ) = ∆ = 12 (f2 − i2 ) =⇒


q q
2 
− 12 (02 − 2 ) = 1 2 2
2 (f − 0 ) =⇒ f2 =  =⇒ f =   45
= 01 0002 = 150 m/s

E37. (a) F =   cos  = 200(2) cos 5◦ = 398 J

(b)  = c ( cos  +  sin ) f = −  = −c ( cos  +  sin ) =⇒

f = −025(40 cos 5◦ + 200 sin 5◦ )2 = −204 J

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(c) g =  cos  = 40(2) cos 95 = −683 J

(d) Σ = F + f + g = ∆ = 12 (f2 − i2 ) =⇒


q
398 − 204 − 683 = 20(f2 − 02 ) =⇒ f = 1257
20 = 251 m/s
2
E38. (a) f = ∆ = − = −s  = 12 (02 −  2 ) =⇒  = 2s  =⇒ CQFD
2 302
(b)  = 2s  = 2(08) = 574 m

E39. (a) Le travail est égal à l’aire sous la courbe entre  = 6 et 0.

Entre  = 6 et 0, le déplacement est négatif.

Entre  = 6 et 4, la composante de la force est positive, alors le travail est négatif :


1 = −10 J

Entre  = 4 et 3, la composante de la force est positive, alors le travail est négatif :


2 = −5 J

Entre  = 3 et 2, la composante de la force est négative, alors le travail est positif :

3 = 5 J

Entre  = 2 et 0, la composante de la force est négative, alors le travail est positif :


4 = 20 J

Σ = 1 + 2 + 3 + 4 = 100 J

(b) Σ = ∆ = f − i =⇒ f = Σ + 12 i2 = 10 + 12 (025)(202 ) = 600 J

E40. (a) res = − 12 (2f − 2i ) = − 12 (02 − 2 ) = 12 2 = 12 (80)(02)2 = 160 J

(b) f =   cos(180◦ ) = −  = −c  = −04(05)(02) = −0392 J


2(res +f )
(c) Σ = res + f = ∆ = 12 (f2 − i2 ) =⇒ f2 =  =⇒
q q
f = 2(res +f ) = 2(16+(−0392))
05 = 220 m/s

(d) On applique le théorème de l’énergie cinétique entre l’instant initial et le moment où


le bloc s’arrête. Comme la vitesse du bloc est nulle au départ et à la fin, le module du

déplacement total  est donné par :

Σ = res +f = ∆ = 0 =⇒ res −  = res −c  = 0 =⇒ res = c  =⇒


res 160
= c  = (04)(05) = 0816 m

E41. (a) F =   cos  = 24(04) cos 60◦ = 480 J


P
(b)  =  −  +  sin  = 0 =⇒  =  −  sin  = 3 − 24 sin 60◦ = 882 N =⇒

 = c  = 01(862) = 0862 N =⇒ f = − = −0862(04) = −0345 J

(c) res = − 12 (2f − 2i ) = 12 (20)(02 − 042 ) = −160 J

136 Mécanique, Chapitre 7 : Travail et énergie v13

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(d) Σ = ∆ =⇒ F + f + res = 12 (f2 − i2 ) =⇒
q q
f = 2(F + 
f +res )
+ i = 2(48−0345−16)
2
3 + 0 = 138 m/s
³ ´
W
E42. (a)  = (20 hp) × 7461 hp = 14920 W 80 km/h = 222 m/s et, à partir de l’équation 7.15a,
 14920
 =   =  = 222 = 671 N

(b) De la force de frottement et de la résistance de l’air

E43. M = (2000 − 1800) = 200 M = M  = 200(04) = 784 W

E44. Soit CP , la puissance associée au contrepoids et f , la puissance associée à la force de


frottement :
∆ −∆ −18(−006)
CP = −f  CP = ∆ = ∆ = 86400 = 123 × 10−5 W =⇒

f = −123 × 10−5 W

E45.  =   = ( sin  +  ) = ( sin  + c  cos ) = (sin  + c cos ) =⇒

 = 200(sin 15◦ + 02 cos 15◦ ) (05) = 443 W

E46. 1228 km/h = 3411 m/s,  =   = (223 × 105 )(3411) = 761 × 107 W
¡ ¢
E47. E =   = 445 × 103 (16)330 =⇒ E = 235 × 107 W
¡ ¢
G =   = 71 × 103 (21)330 =⇒ G = 492 × 107 W
∆ ∆ 250(21)
E48.  = ∆ = ∆ = = 172 × 103 W
3
¡ ¢ ³ 1 hp ´
E49.  =   = (60)(55) = 323 × 104 W =⇒ 323 × 104 W × 746 W = 434 hp
³ ´
W
E50.  = (025 hp) × 746 1 hp × (2 h) = 373 W·h = 0373 kW·h
¡ 7 cents ¢
0373 kW·h × 1 kW·h = 261 cents
600 kcal 1g 100 g
E51. (a) 1h × 9 kcal = 667 g/h =⇒ 667 g/h = 150 h
600 kcal 1g 100 g
(b) 1h × = 779 g/h =⇒ 779
77 kcal g/h = 128 h
³´
W
E52. (40 hp) × 746
1 hp = 2984 × 104 W et 30 km/h = 833 m/s,
4
 =   =⇒  =  = 2984×10
833 = 358 kN
³ ´
W
E53. (05 hp) × 746
1 hp = 373 W,  =   =⇒  = 
 = 373
185 = 202 m/s =⇒

∆ = ∆ = 202(600) = 121 km

E54. (a) On calcule d’abord la puissance moyenne associée à la dépense énergétique des États-Unis

au complet :
∆ 1020
moy = ∆ = 3156×107 = 3169 × 1012 W

La puissance moyenne par habitant est obtenue en divisant ce résultat par

 = 30 × 108 habitants :

v13 Mécanique, Chapitre 7 : Travail et énergie 137

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m oy 3169×1012 W
 = 30×108 hab
= 106 kW/hab

(b) On donne soleil = 1000 W/m2 , pour l’intensité moyenne du rayonnement solaire. Si la

période d’ensoleillement est de 12 h par jour, la puissance produite par ce rayonnement


doit correspondre au double de hab = 720 kW, nécessaire durant 24 h pour alimenter

chaque habitant. Avec un rendement  = 20 % pour la transformation de l’énergie


lumineuse en énergie électrique, l’équation à résoudre afin de trouver , l’aire nécessaire
est :
2h a b 2(106×103 )
2hab = soleil  =⇒  = so le il = 02(1000) = 106 m2

E55. On suppose que le mouvement se fait parallèlement à l’axe des . Au moyen de l’équation
3.10, on calcule
2(004)
∆ = 12 (0 +  )∆ =⇒ ∆ = 2∆
0 + = 0+34 = 235 × 10−2 s =⇒
1 1
∆ (2 −0
2 )
2 (3×10−3 )(342 −02 )
moy = ∆ = 2
∆ = 235×10−2
= 0738 W
³ ´
746 W
E56. (a) 80 km/h = 222 m/s et (12 hp) × 1 hp = 8952 kW
 8952×103
=  = 222 = 403 N

(b)  = ( sin  +  ) =⇒


¡ ¢ ³ 1 hp ´
 = (1050 sin 10 + 403) (222) = 486 × 104 W × 746 W = 651 hp

E57. Selon l’exemple 4.2, la portée et la vitesse de lancement d’un projectile sont reliées par :
q
02 sin 20
=  =⇒ 0 = sin20
q
20
Ainsi, la vitesse de lancement du poids est 0 = sin(2(45 ◦ )) = 14 m/s

Cette valeur correspond à la vitesse finale  du mouvement uniformément accéléré qu’a


subi le poids et dont le lanceur est responsable. À partir de l’équation 3.10, si la vitesse

initiale 0 est nulle, ce MUA dure


2∆ 2∆ 2∆ 2(15)
∆ = 0 + =  = 0 = 14 = 0214 s

Et la puissance moyenne du lanceur de poids est


1 1
∆ (2 −0
2 ) (725)(142 −02 )
P = ∆ = 2
∆ = 2
0214 =⇒ P = 332 kW

Dans le cas du javelot, la vitesse de lancement est :


q
90
0 = sin(2(45  )) = 297 m/s

La durée du MUA de lancement est :


2(22)
∆ = 297 = 0148 s

Et la puissance moyenne du lanceur de javelot est

138 Mécanique, Chapitre 7 : Travail et énergie v13

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1 1
∆ (2 −0
2 ) (08)(2972 −02 )
J = ∆ = 2
∆ = 2
0148 =⇒ J = 238 kW

E58. 033 hp = 2462 W,


∆
moy = ∆ =⇒ ∆ = moy ∆ = (2462)(1014 × 104 ) = 2496 × 106 J

Allen a donc besoin de 2496 × 106 J pour faire la traversée, mais 1 g de graisse ne lui
fournit que : 22 % × (374 × 104 ) = 8272 kJ.
¡ ¢ ³ 1g
´
Alors, il a besoin de 2496 × 106 J × 8272×10 3 J = 302 g de graisse.

E59. 25 hp = 187 × 104 W et 100 km/h = 277 m/s, ∆ = ∆


m oy
¡ m oy ¢ ³ ´
∆ 34×107 J 277 m/s
moy = ∆ = ∆ ∆ = (8 L) 1L ( 100×103 m ) = 753 × 104 W
fo u rn ie 187×104
Rendement = c o n so m m ée = 753×104 = 248 %

E60. 6 km/h = 167 m/s


³ ´
1 hp
 = (2 cos ) = 2(450) (cos 30◦ ) (167) = (1300 W) × 746 W = 174 hp

E61. Puisque 1 mégatonne = 106 tonnes, l’énergie disponible dans 1 mégatonne de TNT est
égale à 106 (46× 109 J) = 46× 1015 J. Avec un rendement de 10 %, 1 mégatonne de TNT

fournit 46 × 1015 J × 01 = 46 × 1014 J. La consommation en énergie des États-Unis est
de 1 × 1020 J/a. Une mégatonne de TNT permet d’alimenter ce pays en énergie pendant
³ ´ ³ ´
46×1014 J 36524 jours 24×60 min
20
51×10 J/a
× 1a × 1 jour = 242 min

E62. (a) g = −∆ = −597 J

(b) La vitesse au sommet de la trajectoire est nulle. Le travail fait par le lanceur est donc :
L = −g = 597 J
L 597
(c) L =   = 597 J =⇒  =  = 08 = 746 N

E63. On donne  = 0038 kg, f = 77 m/s et  = 150 N. La force exercée par la corde est dans
le même sens que le déplacement de la flèche et cette dernière doit au moins posséder une
longueur correspondant au déplacement  qu’elle a subie. Si on combine les équations
7.1a et 7.12, on peut écrire
f2 f2 0038(77)2
 = 2 =⇒  = 2 = 2(150) = 0751 m

E64. i2 = (22 + 32 + 12 ) = 14 m2 /s2 et f2 = (32 + 52 + 22 ) = 38 m2 /s2 

 = ∆ = 12 (f2 − i2 ) = 12 (38 − 14) = 240 J

E65. (a) g = −∆ = −(008)(98)(−02) = 0157 J

(b) R = − 12 (2f − 2i ) = 12 (2)(022 ) = −00400 J

(c)  = 0157 − 004 = 0117 J et  = ∆ = 05(f2 − i2 ) =⇒ f = 171 m/s

v13 Mécanique, Chapitre 7 : Travail et énergie 139

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E66. (a) g = −∆ = 753 J

(b) g = ∆ = 753 J et ∆ = 12 (f2 − i2 ) =⇒ f = 792 m/s


³ ´
E67.  = c  = 784 N, moy =  moy = 784 65
9 = 566 W

E68. ∆ = 12 (f2 − i2 ) = − 12 (1250)(156)2 = −152 × 105 J


∆ −152×105
∆ = 03 = −507 × 105 W

E69.  =   = ( sin ) = 297 W

E70. (a) On donne  = 50 kg avec un rythme de 10 tractions en 30 secondes. La distance parcourue

verticalement, à chaque montée ou descente est |∆| = 40 cm = 040 m.

Durant la montée, qui se fait à vitesse constante, la force que génère l’étudiante possède
le même module que son poids et s’oriente dans le même sens que le déplacement. À

partir de l’équation 7.1, on calcule




montée = F étudiante · −

s = ∆ cos (0◦ ) = 50(98) (040) = 196 J

Pendant la descente, l’étudiante maintient une force vers le haut et le déplacement est

vers le bas. Bien que le travail qu’elle réalise, au sens mécanique, soit négatif, il correspond
tout de même à de l’énergie que fournit son corps, afin que ses muscles génère la force
nécessaire. Ce travail s’ajoute donc au travail durant la montée. Toutefois, puisqu’on
affirme que l’étudiante fait 30% moins de travail durant la descente par rapport à la
montée, on a que

descente = 07montée = 07 (196) = 1372 J

Finalement, pour 10 tractions complètes le travail total est

tot = 10montée + 10descente = 10 (196) + 10 (1372) = 333 kJ

(b) À partir de l’équation 7.13, on calcule


to t 333 kJ
 = ∆ = 30 s = 111 W

E71. (a) À cause des longueurs qui sont données à la figure 7.41 du manuel, si le point d’application
du poids s’élève d’une quantité   le point d’application de la force issue du mollet s’élève
d’une quantité qui correspond à
20
m = 16  = 125

On calcule l’avantage mécanique du muscle du mollet à partir de l’équation 7.17c :


m 125
avantage mécanique =  =  = 125

(b) Dans le cas du mollet, on peut parler de la plus grande masse à soulever .

140 Mécanique, Chapitre 7 : Travail et énergie v13

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E72. On calcule l’avantage mécanique de la poignée à partir de l’équation 7.17c, en comparant
les rayons :
10 cm
avantage mécanique = 3 cm = 333

Problèmes

P1. Pendant le premier tour :


 2 −2
f = −  = −c (2) = ∆ = 12 (f2 − i2 ) =⇒ c = − 2(2)
f i
=⇒
6 −82 2
c = − 2(24) = 0189

À partir de ce moment jusqu’à l’arrêt, au bout de  tours :


 2 −2
f = −c ( (2)) = 12 (f2 − i2 ) =⇒  = − 2 f(2)
i
=⇒
c
02 −62
= − 2(0189)(24) = 128 tr

P2. (a) Du point de départ à la position d’équilibre du ressort :

f = −  = −c  = −018(03)02 = −0106 J

res = − 12 (2f − 2i ) = 12 2 = 12 (12)022 = 024 J

Σ = f + res = −0106 + 024 = 0134 J


q q
Σ = ∆ = 12 (f2 − i2 ) =⇒ f = 2(Σ

)
+ i
2 = 2(0134)
03 + 0 = 0946 m/s

(b) De la position d’équilibre du ressort au premier point d’arrêt :


1
∆ = Σ =⇒ 2 2
2 (f − i ) = −  − 12 (2f − 2i ) =⇒ − 12 i2 = −c  − 12 2 =⇒

−015(0946)2 = −018(03) − 62 =⇒ 62 + 053 − 0134 = 0

Si on résout cette équation quadratique en se rappelant que  doit être positif et qu’il

correspond, dans ce problème, à une compression du ressort, alors  = 0112 m

P3. Si le mouvement est rectiligne, la vitesse de l’objet ne comporte qu’une seule composante,
que l’on suppose selon l’axe des  positifs. Si la vitesse initiale est nulle, alors

∆ = 12 (2 − 0
2 ) = 1 ( 2 − 0) = 1  2
2  2 

La puissance fournie est constante et est responsable de l’augmentation de l’énergie ci-


nétique :
q
∆ 1
 =  =⇒ ∆ =   =⇒ =   =⇒  = 2
2
2  

R
À la section 3.9, on a vu que  − 0 =   ce qui permet de trouver une expression
0
pour la distance parcourue, ou le déplacement, au bout d’un temps  :
R q 2  q R
2 12  =
q ¡
2 2 32
¢ ³ 3 ´12
8 
 − 0 = ∆ =   =    3  = 9 =⇒ CQFD
0 0

v13 Mécanique, Chapitre 7 : Travail et énergie 141

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→ ¡
− ¢−

P4. (a) On donne F = 16 + 053 i  On fait appel à l’équation 7.8 pour le calcul du travail
de  = 1 m à  = 2 m :
R
ext−→ =   =⇒

R2
ext−→ = (16 + 053 ) =⇒
=1
h³ ´¯
4 ¯2
³ ´ ³ ´
(2)4 (1)4
ext−→ = 82 + 8 ¯ = 8(2)2 + 8 − 8(1)2 + 8 = 259 J
=1
(b) Dans le logiciel Maple, on définit l’expression de la force et on trace le graphe sur l’in-
tervalle demandé :

 restart:
 Fx:=16*x+0.5*x^3;
 plot(Fx,x=-8..8);

(c) On pose une équation correspondant à la donnée et on la résout :

 W:=int(Fx,x=X..X+1);
 solve(subs(X=x,W)=1.5*subs(X=x-1,W),x);

Le résultat trouvé est  = 424 m

P5. (a) res = − 12 (2f − 2i ) = −10((04)2 − 0) = −160 J


¡ ¢
(b) f = −  = −c (cos ) = − 16 (2)(cos 53◦ ) (04) = −0786 J

(c) g = (cos(90 − )) = 2(cos 37◦ ) (04) = 626 J

(d) Σ = res + f + g = ∆ = 12 (f2 − i2 ) =⇒

Σ = −16 − 0786 + 626 = 1(f2 − 02 ) =⇒ f2 = 389 =⇒ f = 197 m/s

(e) g + res + f = ∆ = 0 =⇒  cos 37◦ − 12 2 − c (cos 53◦ ) = 0 =⇒


¡ ¢
2 cos 37◦ − 102 − 16 (2)(cos 53◦ ) = 0 =⇒

157 − 102 − 197 = 0 =⇒ 102 = 137 =⇒  = 137 m

P6. (a)  = R  = ( +  2 ) =  +  3

à 135 m/s :  = 373 × 103 = 135 + (135)3

à 222 m/s :  = 970 × 103 = 222 + (222)3

On résout pour la valeur numérique de  et  :  = 182 et  = 0517

Et ensuite pour les unités de  et  :

[ ]= [] [] =⇒ N·m m


s = [] s =⇒ [] = N
£ ¤ m3 N·s2
k g ·m 2
·s kg
[ ]= []  3 =⇒ N·ms = [] s3 =⇒ [] = m 2 =
s2
m2
= m =⇒

 = 182 N et  = 0517 kg/m

142 Mécanique, Chapitre 7 : Travail et énergie v13

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(b)  =  +  3 = 182(30) + 0517(30)3 = 194 kW = 260 hp

P7. On a besoin de connaître le changement de longueur de la corde ∆ = 2 − 1


2 1 2
D’après la loi des sinus : sin 15◦ = sin 30◦ = sin 45◦

donc 1 = 386 m et 2 = 546 m et ∆ = 16 m

Puisque la vitesse est constante :


P
 = 0 =⇒  −  = 0 =⇒  = 

T =  ∆ = ∆ = 25(16) = 392 J

P8. res = − 12 (2f − 2i ) = − 12 (02 − ( − 0 )2 ) = 12 ( − 0 )2


q
res = ∆ = 12 (f2 − 0) =⇒ f = ( − 0 )  
=⇒ CQFD

P9. (a)  =   = (200 + 08 2 ) = (200 + 08(20)2 )20 = 104 kW

(b) On utilise un système d’axes qui suit le plan incliné, l’axe des  positifs est vers le haut.
P
 =  −  −  sin  =  =⇒

 =  +  sin  +  = (200 + 08 2 ) +  sin  +  =⇒

 = (200 + 082 +  sin  + ) = (200 + 08(20)2 + 1100 sin 5 + 1100(05))20 =⇒

 = 402 kW
 402×103
(c) Puissance consommée en combustible = Efficacité = 015 = 268 kW

P10. (a) ∆ = 12 (1200)(202 − 302 ) = −0300 MJ et ∆ = ∆


m oy = 20 s

g = − sin  = −1200 (98) (500) sin 10◦ = −1021 MJ

f = −  = −500(500) = −0250 MJ

Σ = g + f + moteur = ∆ =⇒

moteur = ∆ − g − f = (−0300 + 1021 + 0250) × 106 = 971 kJ


3
³ ´
1 hp
(b) moteur = m∆
o teu r
= 971×10
20 = (485 kW) × 746 W = 651 hp
→ →
− ³ →

´ →

P11.  = F · − s = − →
a · −→s =  v · −→
s = − v · s =  −
→ →
v ·−

v =⇒

 =   = 12  (2 ) =⇒
Rf Rf ¡ ¢
 =  = 12  ( 2 ) =⇒  = 12  f2 − i2 =⇒ CQFD
i i
P12. (a) À chaque révolution, la distance parcourue est

 = 045 = 14137 m

Selon le tableau 7.3 du manuel, la puissance maximale est déployée durant les 5 s. En

effet, le nombre de tours réalisés durant 5 s est le plus élevé durant cette étape.

On calcule la puissance à partir de l’équation 7.15a :

v13 Mécanique, Chapitre 7 : Travail et énergie 143

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→ →
− ³ ´
 = F ·−
v =   = (40) 62 rév. · 14137 m
rév. · 1
5s = 701 W
(b) 0−30 = 0−5 + 5−10 + 10−15 + 15−20 + 20−25 + 25−30
³ ´
m
0−30 = (40) 14137
rév. ((62 + 54 + 44 + 40 + 36 + 31) rév) = 151 kJ
(c) Entre le début et la fin,
µ
la puissance a diminué

de
14137 m 1
701−(40) 31 rév.· rév. · 5 s
0−5 −25−30
0−5 = 701 = 500 %

144 Mécanique, Chapitre 7 : Travail et énergie v13

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