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( \îl.4-)

On trouvera exposés au début du Hymnes les principes qui ont guidt

Père Paramelle a bien voulu la ~'.~ points, l'a rendue moins imparfaite. Je suis heureux aussi d'exprimer ma nc~1 Secrétariat des Sources Chrétiennes à coûté tant d'heures de travail et au Père I)ji~. a accepté d'en réviser les notes. On sait que les titres disposés par ~~~~RIt de chaque hymne sont parfois fort infidèles à _ I"' II J'ai donc pensé être utile au lecteur en pbkG8 œ JCII. hymne, au début des notes, un résumé ~e j. exact.

Quant aux citations scripturaires -

elles WMI

à l'édition des LXX de Rahlfs pour l'AncieD.

à celle de Merk pour le Nouveau TestameJt.t cevra vite de la liberté avec laquelle rlym~~!ltlli textes sacrés. Il s'agit parfois de simples contraire, de réminiscences textuelles im~_ contexte très différent; assez souvent, il reA'rGlI même thème des images cueillies à travers tolite dont il forme en quelques lignes UD iic~I ») l Telles quelles, ces références soulignent eolmll_~ de Syméon, sinon son expressioD, reste l'Écriture.

2 juillet 1970.

SIGLBS

Alexandrinus 181 B Dionyaiou 220

c

Lavra 1 24 (1108)

D

Marcianus 494

B

Monacensis 177

F

Monacensis 526

g

Bodl. Barocci 5

H

Parisinus suppl. 103 Société Turque d'Histoire

r

18

K Patmiacus 427 1 Palatinus 242

m Bodl. Cromwell 8

n Reginensis 23

o Vaticanus 1782

R

Hagiou Pavlou 75-141/14

s

Vindob. Phil. 149

t

Vaticanus 504

X

Chalki, École Théol. 45

Z Il':dition de Dionysios Zagoraios, 1790 (1886)

SYMBOLES

ET

CONVENTIONS

+

=: addidit, addiderunt

[

= ante

)

= omisit, omiserunt

N

=

mut~to ordine

scripsit,

M

1= Métnquement corrompu

1:

=: Scholion

scripserunt

N.B. : (0) (R) -

Ces Ms

t 't'

se

.

mais, pour les Hymnes 1~3~n e e enllère~entcollationnés

dans l'apparat que 10

"1' les le,çons n en sont relevées

rsqu 1 s

separent de

K.

(E)

= Ce

Ms.

a été entière

.

leçons

n'en

sont

relevées

damen~ collatIOnné,

mais

les

se sépare de F.

ns

1 apparat

que

lorsqu'il

L'apparat critique. "' ,QlllJIIII dues au iotacisme ou cene. par la prononciation (par régulièrement omiael t a -~ variantes dans les tenntnailOtIt même raison, les particularitéB

dans l'accentuation

n'ont pu.w.nl_

l'enclitique 8e à la fin du vera). I:

l'apparat que lorsqu'il .'j-"III

e1_ialII

dans

importante (il est intéressant traduction latine). De même 0 potr lia n'est signalé que lorsqu'il se sépare de de Dionysios Zagoraios a été col1at.ioloH.'.Ia.llllrJ

et, après examen méthodique, pour les cas importants (Z). Les scholiee , le Ms. D) du genre de OOPIX'lov, qlo6ep6", ap., été relevées. Pour l'accentuation, on voudra bien noter dans certains cas, surtout là où un suivi d'un enclitique, contrairement aux rèltel

-

de l'accentuation,

accent d'enclise sur la finale

nous

n'avons

pas

du

mot

16, 10

T IXU'r1X

Op&'t"IXL

fl.OL

•••

;

20, 167

y)"ë;)craœ\ l'œ

aou

). Ceci pour des raisons de

m~~Iqti!

d'éviter

d'inutiles

désaccords

entre

et celle du mot. C'est encore pour des cm_

-

au

pour les vers de

début du

second

15 syllabes - hémistiche : l'aclce3

vers

de métrique que l'accent secondaire a été sallri

cas

trouve

aurait fait disparaître la césure après la buitu.~

(ainsi par exemple: 22, 122

8elXcr~ _&li

6

XVI

1

1-8

--\u 1Ca."à +ucnv l'0VOV Ta SELOV,

v

A"

WV

_UI'

riVftJV Iv I""oxn yéyOVE "WV Ka.

,.

,.

-6) 'fi ft 'II'p5ypa, ft ICpvn-rOII 'll'0:0'1J ICTIcnij ovalq:, 'fi ft qtIIs 'IÔ VOTlT611, 6 Till! où){ 6péhat, TfS 6 'll'MOTos 6 'II'OAUç, 611 où6e1S êII Téj> K6allctl

I6p1(l/ ~

'~fC7)(Uaall~ KaTaC7)(ElII els &-rrall ;

& -Ena yàp ,

amll

6ATlmos,

O:xWPTlTOS Téj> K6all~,

lIm JCCXl 'I1'08elvOraTOS IÏ'lrip &-rrallTa K6alloll, lIm JCCXl fm8vIlTlT6s, KaS' 6aoll Vmpt}{el 'lib" 6pCA)!Ii\l(&)II 6 aùTà ge6s KaTaaKElJO:aas. Karà TOiiTO TITpWaKOIlCXI Tij âyérm;J ~Kelvov' 10 me' 6aoll S'oÙ){ 6péhcxI 1l0I, ~KTIiKollcxl Tàs cppévaS, 'lÔV vovv Kcxl TIlv KCXpS(CXV 1l0V cpÀey61levoS Kcxl aTÉvu>v. n'PI'll'aTé;) Kal Kalollal 3TJTWV &Se KO:Keiae JCCXl OÔSCXIlOO TCV lpaO"T'1')v EÔplaKc:.> Tiis ljJV)(fis IlOV' JCCXl mplC;Mrrollal C7V)(vWs, ISeiv TCV 'IT06TJT6v 1l0V, 16 Kmœ1VOS, 00s o6paToS, oÙ){ 6pëhcxI 1101 oÀu>S. "On St &p~OIlCX1 6pTJveiv Ws o'ITEÀ'lTlacxs, T6Te 6p(hcn 1101 Kal ~ÀÉ'lTE1Ile, 6 KaSOPWV Tà 'ITO:IITCX •

D (El F H K (0) X

Z

TU 'ta> FHX 118 -

D Il 9

l

(M eLO\l~+~lXlFHX 112 "o'l)'t'o,,: "oepè" D Il 6 &7tIX"'t'IXt;

D

Il 16

> X

METRUM

xv

XÔ<rIlO:'"

~)(e \IOU ~Y~7t7I N

9. Cant.

2,

1)

12-15. Canto 5-6

14.

Mc 5,

32

1. Cet Hymne est plus per

. d' sonnel que le titre ne pourrait le faire

P8nler. Syméon y exprim

puis comment Dieu com:le abord ~ondésir brfllant de Dieu (1-15), ce désir (16-40). Cet Hymne porte le

Que seule la diùdt6 lit d'amour et que celui Cl1ll .,

les biens l

-

"

Oh, quelle est cette réalité cachée l f.QlIltt,. Qu'est-ce que cette lumière' et quelle est cette richesse abondante, ""'

Elle est souverainement aimable, plus que le mll)nc~~NtI_~ elle est aussi désirable, autant que dépasse les choses visibles ce Dieu qui les a établies. C'est en cela que je suis blessé de son amour, dans la mesure où je ne la vois pas, mon esprit se dei'••• mon intelligence et mon cœur s'enflamment et gémigeal Je me promène et je brûle, cherchant ici et là, et nulle part je ne trouve l'amant de mon Ame. Je jette des regards tout autour fréquemment pour'-

monbien4.

et lui, l'invisible, J'amais il ne se fait voir à moi. Mais quand je commence à pleurer, comme désespéré, al il se fait voir, il me regarde, lui qui contemple rousles ~

nO 7 dans l'édition de Zagoraios (Z). On le trouve dans la tradluU. latine de Pontanus (ct. In/rad. des Hymne8, vol. l, SC l&e. P- sous le nO 16 (Migne, P G 120, 533-534 l. Nous donnerons cee rt~CI,"_ (.'.7•• au début de chaque Hymne.

W'I'IdOIf LB l'IOUVBAU THiOLOGIEN

~

~

,",II aWopffCX1l,

mis ct.oI~oOpcIIIOI)s 15""""'" 6 lCTfaTl'lS

UC- IlOl ft'GFlI5I1ea, ,",II 6fpacrroll JCCXl ~"'111·

'lis 6pa Iyy<mpoll YI""aETCXI êICIl\IOV

fi 'Ids _1II)(81'Icmai Ils 411hp1'lTOII OIfIos ; Aoy1J0116I1011 j.IOU, cr(n6s wpla1ŒTal êllT6s IJOU. t.Do, Iv 'I1l 'TCIAaf1lQ IJOV Kap8f111 clnracrrp6rrrrc.lll.

1& ,1I~"Ge." 'RIp~II III Ti.! 4eallâT~ aty1.TJ.

6mxtmx l5j IID-Tl IJOU 4KTTal KaTavyâlc.lv. 6Aos 'RIpl'll'MK6j.IEvOS. 61.ov l<aTaq)\1.ei !JE. 61.011 TI 818c.xnv alhov IlJol. T4) âva~I~. 1Cal IlIcpopoOIJCXI Tfis alhou 4y6:-rrTJs Kal TOU K6:1V.OVS. 10 JCCXl f\80vl'ls Ka! y1.VKaaIJOU êlJ'II'lTr1.alJ al TOU 6elou.

Mrrcx1t.all~â\lc.lTOO cpc.lT6s. !JET~c.l Kal Tfis S6~TlS.

1Cal 1.âlJ'II'&l IJOU TO 'll'p6ac.lrrov Ws Kal TOU rro6f1ToU IJOU Ka! ctrrallTa Ta IJV,Tl IJOU yi VOIITal cpc.lTocp6pa. ·Wpalc.lV ~pal6npos T6n clnron1.oulJal.

'll'1.oualc.lv rr1.oualc.:,npos Kal SUVaTé:>v àrréxllTc.lv ômlcPXc.l SuvaTc.:,npos Kal !3aaIÀtc.lv IJEIlc.lV 1Cal TIIJIc.:,npos rroÀÙ Té:>V 6pc.llJtvc.lV rréxVTc.lv. OÔ)(I Tiis Yiis Ka! Té:>V Tfis yfis, 6:1V.à Kal ovpavov Sè KalrrâllTc.lv Té:>v Iv ovpav4). TCV rréxVTc.lV Ë)(c.lV KTIC1TTJII.

4l 'll'pml S6~a Ka! TllJft viill Kal els TOVS alé:>vas .

35

40

20

6:1Jf)1I.

D (E) F H

K

(0) X

FX

Il

Z

METRUM

xv

~CXP~Et~E:V X Il 21 ytvTjae:'I"cxt tY-rJ't"e:poli <"') Z Il 2 ~ tll 'I""Ïi xcxp8lq;

p.ou Tf) ToV.CX("1l <"')

7rPO~CP~PEt\I e:taljPXE'I"O TIjIl te:pOCIi xcx! &IICX(ILCXX'I"OII 6ua[cxII, 5ÀoII CXÙ'I"OÜ i6e0UTO Tb 7tp6aoo7t01l 'l"OÜ Mooaéooç· xcx! Ù7tO 1Ie:<péÀ7jç <pOO'l"e:LII'îjÇ lcpoupyGlv lxcxÀÛ7t'l"ET0, tv '1"<7> ~[<p CXÙ'I"OÜ &\lcxyp&:<pe:'I"CXL D Il ~O 86~1X 7rpmt N D Il &IL~v> K Il ~ a'l"[xoL IL' D H

'l"OLOÜ'I"OIi ta'l"(11 . i)1I(XCX yocp

32

~

li

Mye:L,

19.

Act. 7, 56 et

Is. 64,

1

32. Matth. 17,2

40.

1 Tim. l, 17

1: Scholie : • Voilà ce qu'il veut dire : lorsqu'il commençait à

son visage devenait tout

oftr1J' le sacrifice saint et non sanglant,

J'admire, dans la stupeur, et comment, ayant ouvert les CÜlqj~ et m'a montré sa gloire, indicible Et qui donc s'approcherait. de lui' ou comment serait-il emporté

Tandis que j'y réfléchis, il se. déc resplendissant à l'intérieur de de tous côtés m'illuminant. de BOB. immadAI éclairant tous mes membres de S68 rayoDl; tout entier enlacé à moi, il m'embrass, ,1IM~t il se donne tout entier à moi, l'indigne, et je suis rempli de son amour et. de sa b~~",)~ et je suis rassasié de la jouissance et. de la dO'1lj)1DIl1).t Je prends part à la lumière, je participe au88Î et resplendit mon visage comme celui de mon bU-aimtI\. et tous mes membres deviennent porteurs de lumière. Alors je deviens finalement plus beau que ceux qui sont.

beau.

plus riche que ceux qui sont riches et plus que t,w,a lei puieeUlta

je suis puissant, et plus grand que les rois, et bien plus précieux que tout ce qui se voit., non pas (seulement) que la terre ou les (hommes) de la terre, mais que le ciel et tous les anges du ciel, car je possède le créat.eur de tout l'univen à qui revient gloire et honneur, maintenant. et. dans les .- siècles. Amen.

~vin~ comme celui de Moise (Ex. 24, 16); et tandis qu'O c6ltln 1\

Il était couvert d'une nuée lumineuse, comme c'est écrit daDI Le scholiaste se réfère au ch. 33 de la Vie (Hausherr, p. ") el

dans ce passage une allusion aux grâces que Sym60n ~ célébrant le sacrifice liturgique. Cela semble rest.relDdre la , de ces vers. En tout cas, aucun détail n'invite à une tene prt

VIa.

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nc!s ÔIllll'\CJ6), 'II'CIs 8oea a e

'II'tZIs 4~COS rO~TII.lflae >

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WII 1I'OAAè 'll'apa8palJ6\ITa 41.1aP'T1'llJcrra 9&611 IJOV ; n~ .IS OIfios 6?cos ~?tljle

'II'CIs TOÙS 6~ew.lJoÙS Slape

>,

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'II'CIs 41/01~e

crr6IJa, aa,TEp,

>

 

'II'CIs Xel?" IJOV Klvflae

11~ fKTEIIle

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10

'll'pb$ TOU ovpallov ,.è Ô\jios,

1I'OIovs Myovs Sè tcpevpe >,

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'll'o1a ~fllJa1'a 'll'poaa~e

'll'ë;>s """II cS:cpeaw al"";ae >

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Ta,II 'll'O??a,II 1T?'"IJ!.IE?TlI.IéxT"," ;

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~p c5:'1!'aaall ovyyllWIJT] Il 1

rnpa~a yàp epya

B c D (E) F H K

(0 R) m Z

Tit. jL6V"1j> B F H m Il 7 cr6>Té:p : IIoc'n:p

METRUM

Z 1117 yocp : TOC Z

VIn

1. Cet Hymne comprend trois parties. Après une prière pour demander la crainte de Dieu (1-105), car la crainte est une étape nécessaire, Syméon s'étend longuement (106-507) sur le fruit de cette crainte: l'amour de Dieu. Il y commente de façon très personnelle

Que la crainte eDgeDiIre l'&DId i ll la crainte de l'Ame et seul delll81ll8 l'Esprit divin et Saint!.

Comment chanter, comment glorifier, comment dignement célébrer le Dieu qui ne s'est pas arrêté à mes nombreux péchés? Comment simplement regarder en haut, comment lever les yeux, comment ouvrir la bouche, ô Sauveur, comment remuer mes lèvres? Comment tendre les mains vers les hauteurs du ciel, quelles paroles découvrir, quels mots prononcer? Comment oser parler, comment réclamer le pardon de mes chutes démesurées, de mes nombreuses offenses? Réellement j'ai fait des actions au-delà de tout pardon.

un passage de S. Jean: , Il n'y a pas de crainte dans l'amou :

contraire le parfait amour bannit la crainte t (1 Jn 4, 18), pur. développe les fruits de l'amour de Dieu en s'inspirant du cil. 11 la première épUre aux Corinthiens. Enfin dans une troial6me

(507-859), il insiste sur une idée qui lui est chère ~c'est d

Dieu nous communique sa vie, sa perle, son amoU. Cet porte le no 2 dans Z, 17 dans Migne (PG 120, 534-542).

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'TOI) 'Aylov nlllVlI<X'TOs crov ; n~ 5' 1I0VOS ov X(,o)pf!cr(,o) lfpOs Tb (7J(OTOS, 6 'TOU (7J(O'TOVS Ipya lfpâ~aç, Ka\ ây((,o)v 40 X(,o)pla61')crollal lfÀ1)6VOS ; na,ç âvt~ollal cp(,o)viis crov lIcmlllfOV(71)S lit els (7J(OTOS, 6 hrreOOe" b< TWV lpy(,o)" cptp(,o)lI j.lOV n'l" K<X'Ta6IK1)V ; 45 ~pITT(,o)V IIÀos, Tptll(,o)" IIÀos,

6ÀOS cpo~ct> Ka\ tl<lTM~el

avllE)(OllEvOS ~ow crOI • 0l6a, crWTEP, IITI mos c;,ç ty~ oÎJl< matcrt cr01,

50 oliSt rnpa~ Tels 'TI'pâ~IS,

B c D (E) F

H K

(0 R) m Z

METRUM

VIII

23!wllo(6)v H 1125 'tE :

SI: BeZ II 28> Fil 34 !L~ : SI: e II q>dJ~O!La:L :

,6éy~O!LCU cD Il 46 IIÀo~> Z II 48 OtSIX~ D II

Tu sais de quoi Je Mil j'ai violé toute la ayant. accompli dea on m'a vu pire que 1•• ~& que tous les animaux de. 1IMI~ que tous les troupeaux de la :

les serpents et les fauves·, oui, j'ai été pire qu'eux, car j'ai violé tes commandemeota plus que les êtres sans raison·, après avoir souillé mon corps, après avoir sali mon âme, c?mment me montrer à toi, comment. te .,.arder, simplement comment oser me tenir devant ton visage, moi le malheureux? Comment ne fuirai-je pas ta gloire et la lumière éblouissante de ton Esprit-Saint? Comment ne pas m'éloigner tout seul vers les ténèbres, moi qui des ténèbres ai fait les œuvres, et ne pas être retranché de la foule des Saints? Comment supporter ta voix me rejetant dans les ténèbres, moi qui de mes œuvres, dès ici-bas, porte la condamnation? Tout frissonnant, tout terrifié, tout rempli de peur et de stupeur, je crie vers toi. Je sais, ô Sauveur, qu'aucun autre ne t'a offensé comme moi ni n'a fait les actions

20-28. Jae. 3, 7

Rom.

13,

12

27. Ma tth . 15, 3

33. Matth. 11, 10

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Ale!! TOOTo Kat 'lTpcxrnhrT<A>

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~ WII 6ac.>Tov 16t~<A>

B 0 D (E) F H K (0 Rl m Z

M~TRUM VIII.

58 oGTI B Il 59 Um:p6~<rI)Ta:L m Il 61 !Lillo" : U1t€P BJ TO U1t€P

~ N C \1 66 cp6lT'~ELt; : Àa:!L1tpÛ"ELÇ Z Il 67 cp6l'toç 1tOLELÇ : tpCJlTO-

ftQI&~ B \1 68-t 8t> K Il 69 xa:l : Tt: c Il 6fLLÀe:~Ç - Te: : tpya:t:6!Le:v~ç

~ u1 orO ~M\I xa:1 'AyytÀOLÇ, xa:l tX"Op<ll1tCJl" Iha:"ola:Lç, 6fLLÀe:LÇ

a&6ft~no»mt~NZ

u-M.

Tlte

3,

6

ft. Le 1&, 11 ••

68. Il Pierre

l,

4

69-70.

Ex.

33,

11

que -11: -'"

je fui real)Oll

et que,

malS ce que Je

ce dont je suis , c'est que ce n'est pu la ce n'est pas le nombre ni la honte des actiOQl qui jamais surpassera ta (si) tendre pour l'homme

- ou plutôt au-delà de tou.~IIIII.

au-dessus de ce qu'on peut IIb,a/,fIl_

,1

:n

et que tu la répands avec abc,nà•• 1"1 sur ceux qui t'offensent et qui se repentent avec ferveurl ; tu les purifies, tu les illumines, tu leurs donnes part à (ta) lumière, tu leurs communiques (ta) divinité, tu les visites et tu leurs parles comme à tes amis, tes vrais amis ;

ô bonté sans limite,

ô amour inexprimable! C'est pourquoi je me prosterne et je crie vers toi avec ferveur:

Comme tu as accueilli le prodiguel

1. DEPfLwÇ : avec ferveur. C'est un terme qu'a~ lièrement Syméon; ct. dans cet Hymne les v. 74. 17a. de la terveur dans la spiritualité de notre saint, OD

au l or volume

des Hymnes, SC 156, p. 264, note 1 (.

p. 257, note 3, et 221,

note 1.

2. Sur le rôle de la parabole du Fils prodigue, cf. le I- des Hymnes, p. 155, n. 1. Cette parabole se trouve _ beaucoup de ses hymnes. La pécheresse de Le 7, 88 pie de ceux qui sont purifiés dans leurs larmu. Et ce thème aussi est central dans la spiritua1it6 4e ~

~

~

l~Ymne 8, 35 par exemple et l'exposé de Mil' KIl_ill Introduction des Catéchè8U (SC 96, p. 48 '.l.

1

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"'1111

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~"IfIIaI1

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wO olicpiuS ,,,,,. OiiCp& tmâpxtt.

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Ils 0ItI0S &vaCaiVil

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WOVl'lp(c:as ml ICCIIClc:as.

H To6Tou ~(JClSIle paet<.>V

1Cav<»hUCIOV, XpICrri 1iOV,

ml KGtâplC70V 'l"'Xils IlOV

ad mp&1c:as Tàs ~poVpas

xal ~V T6v ~C;ov

100 Iv a(nu'Is, T6v aOv, ObCTlpllOV,

ml ~~I~v ~'lClaa,

tcal m),&ç ~va~acrri\aCI1,

6rro,)s CI\'I~8fl Ils O\jIos

"'~~ ~v IVTOÀ~V aov

1. 1tpoo "~IlIVOS KaS' c:,pav 1

Bo D (E) F H K (0 R) m Z

METRUM

VIII

,&,.,IMIÙ8lrrM B Il 77 oG"nol ORZ Il 88 'iJ [mrrHF Il 91 ~a't"LVID \1

H 11108 ~uv61i ID a.ù~lJ\l61i Z

~

H. Lo 7, 37 1.

89-94. Matth. 13, 24

8.

moi qui

CoDlidire comme dea lOurcei loi

6 mon Christ,

18111"~

et. lave en eUea mon Ime, lave en elle8 mon corpe, des souillures de leurs pUId Purifie aussi mon cœur "'~ de toute méchanceté, car c'est lui la racine l et la source du péché. La perversité est la semence du semeur pervers; là où elle se trouve, elle germe, elle pousse, elle monte et produit des rameaux très nombreux de perversité et de méchanceté. Les racines, du plus profond arrache-les, ô mon Christ, et purifie les sillons de mon âme et de mon cœur et plantes-y la crainte, ta crainte, ô Miséricordieux; daigne l'enraciner et la faire bien germer pOur qu'elle croisse en hauteur et, par la garde de tes commandements, s'amplifie sans cesse!

1. Cette image banale de l'origine d'un bien ou d'un mal comme la racine d'une plante, se retrouve bien Bouvent daDa et le Nouveau Testament. Elle entralne Syméon clans . ~II! allégorie Sur la croissance de la crainte et la f1oralaoa 1dR11111• On y retrouve souvent le vocabulaire de l'amtutt. Mal/h. 13 ou, dans l'Ancien Testament, P,. 27, 6; 53,

.!IIIDCI"q N

RB

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MBTRUII VIII

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et dei ""au"" _M

Lonqu'elles H et réunies les un. n

"'

!

lU milieu d'elles, _ ••• planté aux emboliell des eaux, ta crlinte fleurit et en peu de telnp~_1IrI me montre une fleur étJ'IDI~"" o mon Christ,l'étrange ft J'ai dit étrange, parce que_~ produit des fruits conforme8 , oui, la semence de rous les &ft. est en chacun d'après 80n eIJ'-' mais ta crainte fait apparaltre une fleur d'une nature éQMnr

ma. PI. 79,8

a

:

1, 11-12

IIBTRUII

VIII

DI Ut ~\IÇ D 1\ 147 W :

adJv: -dp ORZ 1\ tSB> BFHm U

148. lIatth.

25,

13 el

"oir··

• core moiu

d'un pardon total; \IGiIII

mm ils tremblent

mais ils

frissonnent ",a tl

comme s'ils portaient

la sentence indécise de ce jugement, Ô mon Bn tout cas la fleur que DOI_

est d'une beauté mJratAm~lIIIII.l

et d'un caractère plua on la voit qui fleurit puis elle disparalt aUiIlit.~ Cela n'est pas naturel, cela ne se suit pas, c'est d'une nature aU-dElla.• _ cela dépasse toute na1~tmto(ll':~.

1.

Scholie: • note C•••] le ,

~.

2. La faux de la mort est uu

AJac. 14, 14-19. Elle 80ulfgne 1 Ce la IIloflaon; cf. Mc 4, 19•

l;

8ur cette Cl'ainte da J••

- C1aap. fIIIoI

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110 If _ iCMIolS 'fOt~-roO ~v&pov

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I&6voll 1xc.>11 otrx 6p& ,-6 5tv&poll T6Te.

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c:,pl\.laml, -r6'Te \.I6\1OS

BIX a Blv&POV Kaeopéi-Tat. CJ)6C;oç yàp &11 -n:I &yérmJ 19& o\'lx eôplcncETal oûS' oÀc.>S,

~sè 'Tf~IIIslxa ~C;ov

, 'II"X~ Kap'Tf~opEtTal.

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172

METRUM

VIn

dVTCùv 'tou'tCùv N

D

\1

PeDdMt 1IJl teaQ!ltl

beUe .u-deli dé toatii!!

et. elle ent.ra1ne moa l la contempler san8 lui permettre de H de ce qui peut. donner de la '4111ftd• oui, c'est l'oubli de tout cela qu'elle produit alors en moi

de tempa.

Et l'arbre, l'arbre de la crainte se trouve à nouveau sans fleur', et je m'attriste et je gémis, et vers toi avec ferveur je crie, ct de nouveau je vois la fleur parmi les rameaux de l'arbre, et gardant les yeux, Ô mon Christ.

et elle dispal ait en peu

umquement sur la fleur, alors je ne vois pas l'arbre. Mais plus souvent cette fleur qui fleurit et m'aUire à elle tout entier par le désir

aboutit en

.

un fruit d'amour'

'

'

.

maIS ce fruit, lui aussi, n'accepte pas d'être porté par l'arbre de la crainte', ou plutôt c'est lorsqu'il est pleinement mûr qu'on le voit seul, séparé de l'arbre. Car la crainte, dans l'amour ne ~e trouve absolument pas; malS par ailleurs, sans la crainte ce fruit ne mûrit pas dans l'âme .

~ ID Il'

175 ah

Z Il

176

&v6oç

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la'tw mil 185 cl~

Àl)yEt : ÀÉyEt 0

7tÀl]yet D 11189 clWxrI'"" Z

194.

1 Jn 4,

18

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_

,

~

".III,pa lmI.

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0 _"IIDU.II alcr&t\cnl

1

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Iv aIcr&t\cm 'ft CNIIÔ\jIaI

." av TOIS 4opâTo1s ;

"Ow1ws ~

T'

laxlÎO'el 1

6v8as. 6 mp'!1'6s "t1!,

l, 6 t6C05 1broTIK'm.

" TOO K6a1&OV IITTI",

BoD(E)FHK(OR)mZ

METRUM

VIII

: 'la c U 201 Mill i~cxv6Ei, XŒp7tOcpOpEi Tt: D Il X(Xp1tOcpOpE~n

a

1 lU niGIIN cücppocruV'tJv m Il 214

bv

x6aIJ.ov m

Iv cda&i)œL VOEp~ auvi}1tTt:"rO "Œit; OÜpŒV(ŒLI;

, H

~,,_1iMII1&, ~

UB Iv : Iv Z Il 225 "ri: : 8~ B Il 227-231> Fil 227 la

8IOdI1Ift_

et lOB fruit. Jui,

d6nciae l'arhre tout

et il ne

te que le frall!i

CoDUDentUDfndt(~~~~

vraiment je ne peux le En tous cas le fruit d8lD81 existe sans la crainte

U

qui lui a donné naissance. L'amour donc est joie réellement. tout entier; et d'allégresse et de volupté il emplit celui qui le possède et de manière sensible

il le jette

ce que la crainte ne peut

absolument pas faire .

en dehors du monde l,

Comme eUe est en effet à l'intérieur cha à l'intérieur du sensible, comment donc pourrait-elle jeter celui qui la possède loin de ces choses et l'attacherait-elle de manière sen8ible tout entier à l'invisible? Vraiment elle ne le pourra nullement 1 Mais la fleur et le fruit qu'engendre la crainte

sont hors

du monde ,

21 I. Act.

14,

17

I.

.Scholie : t

Remarque avec quelle force daDa,

étaIt uni aux puissances célestes

1i

IOn.' te

car il

,

_'!Ir.

et. l'incrU jama il

lUI peut devenir ctiltiiiii

cependant s'il veut, ma , il lui est possible de le Ainsi le Verbe est de'lIl'8II"". avec l'aide du et par le bon plaisir du IanS mutation, pleinemen:

~·NII"

Lui, par nature Dieu Ïlu_~t'I

il est devenu rn"sliéri°leu!

",

t380 1 Jn

4,

16

L 8claoüe :

t Ceci est. exprimA ~

AIl lieu d'appeler l'amour : la -".',IH

l', nommé: Eaprit

,'II1II

--yeux de ceux qui aont. molDllDItilfit"

-tIerIIUee cboles. Do

MaTRUIi

VIII

~N. 6ft ~ driilO nmœc.>e; Xt:l\ -riJv

h ,. Iv -ri; ftPO).~ 'riI)" ij6uciIW kt, ~DI1256~cvml

D II&t IaxWpEVOV FKmZ 1

'r. III i, 1178 Wvftaw : ~

IIit~c

ce qu'U

ail, lIIUmaIll la

lonqu'i1la cachàlt

ven les hauteun, _

la propre gloire, qat il 88 cachait auBlit6t."··\'I· Et eux diaaient que leur maltre dÏl]pe'" maia c'était aeulement. car le créateur de tout qui ne peut ae séparer et qui, parce qu'il est comment pourrait.-il dOJllC j_

""II

1. Scholie: 1 Remarque au'

IlDiOD même, a diviDia6 18 cbail'

:~~~1

dei 8tlaiquu, au chapitre .ur

SC 1ft, p. 198 1.).

t. Kp6cr).7JI'l'«. C'.t le ~.

tu~ ",umée parle v ••1oÀ

JI

Ole daDe la nature

riL

.,. 81do0188 D8 NA:lbA:iIiti

Z

MZTRUII

VIII

_1188 ~I'lœv B 1\ 292 jUiCO"I

1!Da.w : 4v8p&1ftIW D 1\ 296 ~v

xœ1

Z 1808 Il 11\305 lA&~ov BD ft

~ U810 Il 11I61MPXc~6À6>Ç N D

que de parler da'"

et celles de toua 1.

pet.ra

.!.'-

que d'avoir toute 1. fol

au point. de traDStlOrt-.l1lllilli

que de savoir toute la ICi

et la profondeur des m~"'''" que de disperser tou et se rendre mendiant, que de livrer son eorps au feu pour le Christ t. L'amour est plus grand que et il dépasse d'autant ces aetiHii que sans lui,

- prises isolément ou lDtillll, elles n'ont pour celui que 1 absolument aucune utilité. Celui donc qui, et de l'amour

286. Jn

12, 36

-

1. Après cette digreuioD .ar t.b6me de IOn bymne : l'amoUl'

OJI6raUODl.

;.;;

comme un rayon DOl il vole et tout entief -"jlllil jetant 888 rayons dans mon Ame,

illuminant mOD 88llri"lf'IiI~

et il le rend capable- des sommets de la 00II11

1. n De lemble pu

Y.

IY"/m. (et.

_~ a

PpufthAIP

~.81L,

MBTaUIl VUI

••1"'" DF 1\ 858 ltll-m H 1\ 312

'

il

01.,.

liai. la criatun .:

et. ae pouvait 1*~

entièrement hOl'l d. pour Be saisir du l'IJroD;·~

incréé et. inMiliuable.

Pourtant. (moa esprit)

et. s'efforçait. de voir i

dr,q

il

scrut.ait. l' air,

il parcourait. les cieux, il parcourait. les ablma et., lui semblaifril, aDDitu les extrémités du 1IlOIldt. Mais dans t.out. cela il ne t.rouvait rien, c tout Je gémissais et. me 18IDeJ_"'~ et mes entrailles étaiat devenu comme fou, da

voilà quelle ét.ait ma

-

361. Tite 2,

12

lIaTRUIi VIII

hoc. m ft 381 tyxatrila-

~:'88"'W87> cD 1\ 390 crdqrIJ KZ 1

illalaYlrp; D

baqa'll.

(l'amour)

il chllli Il lUIil

il lUaeita Il bnlVOIIN De la perceptioa cid il d6pouilla mon et il me revêtit de de la perception il me sépara du visible et m'attacha l l'invilihtel et m'accorda la grAce ~" l'incréé, et de me Njom

-DI_ de lOuUlPler cette Gd_

1. Cbercber

p6oibI

dua toute ncblllCbe de DIeu.

2. Cette lUDIque d'une ~::~

eH ameuN par le

tUDIqae d'aBtpnss

L

., ft

"'l'

Mnsu

VIII

ZlotS. Zn '19 ",il: ",iJV ~I

.-

_" ~JA&V 00 U9 M

11ter

"'l1li

a, avec rem et

de notre orMteUI'

parvenu, avec cet

loin des chol.,. vfliblel. inon, noui Iel'ODl avec le visible

parce que nous aurou

je veux dire, SaDI 1'8JD01II'.

Et s'il est possible d'atre sans lui, Ô mon ChriIt, comment cela pourrait,.il Impossible 1 Si nOU8 IOm DJtf comment fuirons-DOu Si nous somme. pri~ comment être Iihéne

<~•. ~

.aa

éiç:

~ ol&f.~

A,'A; 'Pt oMtq.", ,.

412.,

H6b. 8, "

~

.,

'a:

III xopaO

fFhlllt

6 ,00.0 MyGo".

lINs Ipd 'f1S 'TGOTa'

.",~as.

'IOD~VOS

"

a,ICIIIICI)II

&uos hiiiOS CJWnlplas
,~.IcrTat;-

GO -Att*". If,

"

ft &"âml.

• ctKcMts. 6Tt IIlall

6 tAa&a& a" napa&laCj)

Ino>.t'\". 6 cn>s nponâ ICI)p.

iicapaCàs lnnyvII lIW 6rt

_ a6W e.laç. Kal ft EOa

eNv ~

'\'00 mxpa&IC70V

a~la6rtaall Evetc

ft80~ cWrV.a~611TES

>s.

- & -

-rOll 8allaTOII a6À(c >s

B 0 D (E) F H K (0 R) m Z

METRUM

VIII

618 Il 1 R 1Ôpc6M-tç : !hm:~ B Il ~çw> cD Il t.3t. > K \1 ~;w6~

TtWC; &v 6).,we;

lv80v "~Le; ~

F Il t.39> 0 \1 t.t.1_ ou8~fLWC;

Il

wlcl6tPtn6. c ~w mi)c av ~pClV6. 0

2 "Il

N

.,.,.,parA&\1'h z n ~36 6ilX~ 'tijc; <Tije; N

1) wGr' (~

',.:

1114m>xpl6c~+~ 0 yc K Z Il "Le; > 0 Il "IXÜ"CX : "cxu"cx ou't'WC;

Z) clauvHWC; K Z \1 t.t.6 Ttwe;+8' K Z \1 t.55 6dac;

D

Il ~58 clvn).cd56-.m:ç+IlLXpëic; ).,tcxv xcxt Ttpocrxcxtpou 0

tcIi c ii D Il cl6>.~+~IXTtéuxev &ù6éwc; K (margine)

Ch

cha

je veux dUe

quel autre Hlut., quelle conaolat.ioa

ou dans quel autre lieu l

pourrions-noui 1

Vraiment. absolument nun. fil même si certains le croient car fou qui dit cela.

- Mais peut-être quelqu'un dira :

Comment en dehors du royaume, en dehors de la salle de noces et du chœur des justes, n'existerait-il pas un autre lieu de salut ou de repos? Fou! a dit l'amour, ne sais-lu pas qu'au paradis Adam lon premier Père, pour un seul commandement qu'il avail violé, a été dépouillé de la gloire divine, et qu'~ve et lui du Paradis lurent chassés aussitôt, ayant reçu, en échange d'un plaisir, oh! la morl misérable

ta

trouver! ~~

433. Matlb. 25, 10-11

451

8.

Gen.

3,

23

1. Syméon s'est déjà longuement exprimé lUI'

le ciel et l'enfer, • il n'y a pas d'autre lieu t, cf. tout

MSTau

VIII

'IIIIIp&u.wJZ

11461 MIll -réj) [Il-

81i+lV XIÙ -n;;v mrx"v, O{(.I.Ol, pÛl'l

iiIt

XIÙ t~ u\ 8vfJcnœLV 6pL08h~

.~111:"> KZ Il '68 vot\ 8'*1, u\ ~ :

i7t lx6lv m Il 474 =aciI

'1·

m ft l'8 il

[I~œ+m Il '"

F ft lai 4'V6lcpwi. ID

~

mata qa'il

il

ueat toat.

Bt la premHlre la reine et la

c'eat, vraiment. 1'8IIIIDIIII'IJ_

JI est la w.e de t.out

et leur vêtement. et lear Sans tête, un ~ est mort et privé de Un corps saDI tunique.

comment ne

Iton.

sera-tAI .

_ Les vertus sanl la elud"" 80nt fanées et inutil

Il est nu de la gloire

celui qui n'a pas la charU

quand il aurait toutel

419. Mat.th. ~

Il

L

1. SyméoD mile ici

~

cet Hymne. Cu ma

de plUl ampl

P. 82-86. t. Sur eetta

de J. DurouHi 8111t

d6tal1a daI

~

_j:, li• .!

i1iIIJ

,',

lIf

1'116

,.,

,

J

i1i1,

dPDI,

"'Irm" ctyOil'J.

Il

,

rhIOIIa 8110",

ml Il ~IS

'NO~, ~

811011 nlllOlICIt

~ e.q, 1'IAIfClolS,

"","1 ~II ~,

tm ~v etalO Imm,.,ç

Ipov ~II crravp611 ICCII 1.f1'f'1J,

101 eovoll TfJ Wpo8iatl, mllOII,

IVII lIhoxos Ylvflcn:J

TfIs ]CI)fIs Tfls 46avô.-rov 1

M~ w1.cm'\ac.>a1 en n1.a1lO1

~s ~II '+IN601.oylals,

610

8âI/aTOII 1.all(:awIII

~

,",II Mil TOUs 'TÙ.E\ITwmts,

~ 'II'Ila6Ils KaTalJf1.f1O\lS

JCCXI !CAli'\S lJET(X1.f11fll 1

• AKOWOV 9foü

TOUs Myovç,

Be D (E) F H K (0 R) m Z

METRUM

VIII

688 YCYUI'VCI)~ : lv

~

c Il

499

l'taCJ)

:

1tI1VTWV D Il 490

Z Il d

6tÀE~ BH

Il t6éÀll

~

pI)J.ov D Il '97)

Il

oiSv

6éÀELC; : é6tÀELC;

KZ Il 503 K Z Il 1tpo:

Il

514

TOU

505

8œvov : TOÙTO C

6&VIXTOV F K Z Il "Îi>

z Il Tf1 np06tacl l'La6ov ttxvov D Il 512 1tELa61jc;; m

>.6you BH

ao. Gen. 3,8

&02 ••

Le 9,

23

493. Matth. 25, 12

508. Jér.

23, 32

497.

1 Thess.

4,

8

n

et

_~.L

De _"DI'? ,

il aime mieux

Car, portant aiDai la

il porte auui la CODdu_

,.-.:

et. il entend le • je ae te OOI-It de la bouche du Jup de I· Le Créateur est. venu lur la terre

il

a

pris Ame et. chair•

iiillïi

~~

Il a donné l'Esprit. Divin

qui t précisément l'Amour.

i

tu

dé ires P.t

i tu

veux ,

r cevoir l'Esprit. Divin, crois parfaitement li Dieu, renonce-loi au i toi-même, sur tes épaules, sans hésitation 1 V" la croix eL prends-la, meurs par l'intention l, mon enfant., pour devenir parLicipant de la vie immortelle 1

Que le

pur leur", Caux discours

di :mt que c'psL après la mort l

que ceux qui meurent reçoivent la vie;

ne va pas te lai ser persuader et être n6gliaaat

vie!

el. ne

ecoule les discours de Dieu,

,

impo Leur

ne t'égarent. pu

pa ~ obtenir

la

1. lfourir

par l'intention.

C'est l'exemple laJué pu lei lM

On en trouvera un commentaire dans la sixième C",."

et pl

dans les mêmes termes ; Œ1t06mv '" T'ii 1tpoczlpicm 6àp J'ft (SC 104, p. 16, 56-57).

nous éprOuvons dans notre Ame le témoignage de l':~::~

2. :-';ous retrouvons cette idée

chère à

SyméoD que

,.

grAce divines. C'est ce qu'il va maintenant loupelD8llt

r.a

iei-bu

et l'Blprit et li noua deYODl

&oute 1. bute les parolel de

comment. il montre reçoivent. le royaume

_rt

1

Celui-ci, dit-i1, est MIl"'''

è une perle de grand En entendant. parler d eh bien, que ~JnDlren,~ Vas-t.u dire qu'i1.'agit ou que l'on polllède ou du moins que l'on _b'"

- Loin de moi ce blaIlP1". car c'est une perle am

des cieux dès ici-bu.

ill L

Jn

7,

38

ueD••',

J :1.,,,, ta.,)LIl,

If'

W,

;

rIID tif UIII,•• .op

".,. 1CIc46'

1

6na'•

.-fIcJaS

10 I!ai1IO II ,

III If o6X a6p1•• ail oOK ,llIIv.

If oOKlcrX'" tlrl x.,pas,

1J1IA' 061' IMCIII III 1C6).nCtl ;

nlcrm ~

IlÔlI1J nc!lI/'TWS

_

o.m6, ~p

IxWII

&80 6,-'cmat, 615â~IS ;

'm' o(nc 1111111 6 Slcrn61'11S,

~p trù Ù'TTo~aj.l,âIlEIS,

066' D.nlal ToU lvptaea' 066' D.nlal TOO ~a,taeal &111) -rc!l Ù'TTâpx0I/'Ta nwMaal, TI n~avëia61, TI j.lcrTalalS

trrepelSEa6I V,nlal ;

TI Kal 6ÀÀOIS â1Tw~ElaÇ, laV'TOlS 'TE 'Tlj.lwplaÇ &70 mnol acp05pos yevtaeal j.lclm]II ~ov~eaee mlaeeTolv ; •A'Mà np6Tepov EÙpelv 001 napatllEl TOV j.lopyaplTT\v, Kal c!lT1j.lT)TOV Ws 6\ITo &7& 6€aac!lllEv6v oe 'ToÎi'Tov Kal aùTov T6-n nw).~oaÇ &rraI/'Ta

t~ayopéxoal .

Be D (E) F H K (0 R) m Z

MET RU M V!I1

1

551 M 1 1\ TOÜTOV+8Àwç

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558 ILe:)

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Z 1\ 564 tÀ1t

L

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1'l1'6-Jn N

1\ IL6vTl

D Il 559 ÈÀrr[aLv c Il 563)

B H 1\ ÈÀrr[8L

- Le marchand qui

comment. l'a-t.-il trouv6e si elle eat. inaaiaiuable ' si elle se t.rouve invisible

e

t. où donc l'a-t.-i1 l.rouv';' Comment. l'a-t.-i1 vue, appMDdl le mait Comment. aurait.-il Lout. vendu et a uraiL-il a cheté

une pe rle qu'il n'a pas t.rouv~ qu'ü

'

" l'

Il

a

,D

q u 1

pa

Le nu e dans sea mailUl

.

t

'1 u 'i l

n 'a

Mai,

p a

r eç u e dans

IOn sein?

-:-

- Lu , c'c

t

par

la foi seule,

Implem

d i ra nt.

n

e pél an ce

qu'i l

pra co mm e

' il

la

po t édait.! _

-

.\Iai

le Mai lre n'u p o

diL,

comme Loi tu le

" 1

co mprcnds qu 'il a vait.

'

qu 1 a ven d u cc

pour dps 1.: pai r ., cJ e l a tr o uv e r

ou pour ùe e::,poirs de 'cn saisir,

Pourquoi ,vous éga r er '! Pourquoi vous appuyer ur de vamcs e péranres '1 Pourquoi vouloir de\'f'ni r pour les aut.res pOllsllL1c de l l'ur pe r Le

re

el

par de vaines per::,uas ion s '1

Mllis d'ahord c'est à t oi dl! découvrir pour loi la

el, apri>s J'avoir r ega rùée comme inestimable,

alor, à ton tour de vendre tout et de l'acheter.

pour vous-mêmes cJ ' un rud e chAUment.

qu ' il conseille p erle

~~l~5~8> KZ 1\ 568 xr.tb

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Mail

toi ta ,

et par Il tu mODtnII

tu ne veux pa. 1. ~1NI1IIt"." tu ne veux pu la trouvet, tu ne veux pas vendre ce que tu aa et emporter 1 royaume dea cieux

qui e t e n toi , ai t.u le veux,

omnl

l'a

dit le Maitre.

Moi p uL-i!tre ca-tu pauvre

00 *"I&»m Xf"'Irloll,

t

ne po

cdc -lu pas d'or

di nillMI"G, afJ 11').001011,

ni

d e

p ro p r iMé ,

ni

de richeaaea;

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61iapx6\1T(A)I/ 151C1'11'pâa11

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cn tendunt dir ' que e'e t par la vente

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Jlf"rlr, uus i

Lout ce qu ' oll

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tu

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J' ine timabl c

di

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Comment don~, sa li .

avoir

 

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de rortulle, pour ra i-j e, 1lI0l

nilaao8m ,.011 811011 TOVTOII

aC1{llérir

ceLlt;

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el ma rnifiq uc perl ll'! t

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Il

cc sujet donc j e L' in v it e écouler av'c inle ll ige n ce .

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'Eàll &n'alITa Tbll K6all01l

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tu

po . édnis l e mon d fl c nlier

tcaI III Tif> K6aIl~ ~1Jç

eL Lout. ce qu'il y

il

dnw~ le monde

ICal alCopnlaaç ôta\IE(Il1Jç

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i,

di

perilant

(te

b ic I1!1) , tu les part.ageail

6~\IOlç Kal xttpmç TaÜ'Ta

(lUX: orphelins,

aux veuves

Kai

'ft'Tc.>x01ç

""nopl1ll tvOt Ç,

d

aux

mendiants sa ns ressources

606

ICal 'ft'Tc.>xèç cx\rrbç YEvt'lCl1J.

.1, • i tu devenais mend iant loi-même,

~ &lITa~tOIl ôè 6r

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'Tllll1lla El lllvot'lCTIJç

6 'TI KQ"Œ~ar

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K Il 608 XCX~MMOU D

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METRUM

VIII

600

ta" : xcx1 av e

ph bien,

comme un

i

tu pen;;ais tan t so it peu prix d'égale va leur

ce que tu as payé pou r toi , disant. :

Donnez-moi la perle,

585.

Le

17,

2 1

602. Ps

Ill, 9

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Ka! a~pG>s ttacalo!JiVT'\V 1

e30 -1&, 6'crnoTa, yv~v6v IJE,

161 1.11 t'lnop1l!Jivov 6pni'\s lhraal)S ~tlloV

tcal1TTCt.lX~)I/ fv TOVTOIS Àlall

tcal ~'" CxoVTa TI 500val

635 Ils C~WVTlalv aov, Mye, Kal fMlla6v IJE, ~6\IE,

&w~IKaKE 9d ~ov !

TI yàp 6:~IO\l eVpftcrCt.l

Iv T4l K6a~ct>, Q 9Et ~ov,

640 6mp 5WaCt.l els T1~ft\l crov,

Be D (E) F H K (0 R) m Z

METRUM

VIII ~

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612

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622

cXTtCxv'tœ :

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626 vu

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CJOU m 11623> cD 11624 ~ : xœl c Et KZ Il ù~&p~e:tç D Il KZ Il 633 > KZ

car j'ai do

aUAit6t tu enteadnia

t.oat

le

Qu'elke que ce 'tout ce _a -

Maitre te dire :

Tu el

sorti nu

du ventre de la m6re

eL

c'e

t

nu

aUlsi

qu

Qu els

tu ent.reras dans le I6polen.

onL les biens que tu plitenda • W1

N e

' ornprends-tu pa

 

,-

que tu et enti la perle,

r t.U fi 'a ura

Tu

n e

C vra8

pa

par le Hoyaume.

Iii

i

tu

Il

tout. dispersé,

tout. ce qui t.'appartenait, ou i tu e tout à fait pauvre

t i lu l'avance

Cil di

ant :

He 'ilrùe,

Sauveur,

maintenant.

d m e

rt Jl leme ll t. morl i fi ée ,

vio lemme nt.

eL

un e

bri

é r. ,

l'oTlsuméc;

un

cœur

~fllitrr:, rega rd e ma nudité,

regarùe-moi

étranger à tou t.: vertu ,

pauvre

a n

res oun'es,

uvee

cxr.è ,

n'ayant rien li ùonn er pour t'ar. het')r, Verbe ; oic pitié de moi, loi seul, ô mon Dieu qui supporte les méchants 1 QUt: trouve r e n e fTe t de digne dam; le monde, ô mon Dieu, que je puisse donner en échange de toi

614. Job

l,

21

627. Ps. 50,

19

638.

Provo

3,

Iii

-

VIII

MBTR~~. " KZI

W

D

(0 R) m Z

Kpocrijtcv c 1\ 651) cD 1\ -rou

n ft 662 cl yœp o(\'r6)ç ILO~ 7tPoaD.~ .el

~ : -roiS x6CJILoU -rou-rou D

1IiGi

ne cela

:

;

et .u~t Je te

cette perle qu'lia ont

et. tu te ~jouira.,

oui, .i tu donnee toa tille

tu penserai que c'

lu calculerai que cts chI.1<I

t

r.e que tu Car moi,

comme la péchereue l''''

moi, j'ai toute pu-ou.,"'"

al

i

tu

t'81111m

M

moi, je possède

-

el avec ce monde-ci

d'aulres myriadea d'.mt:

pas une seule perle De -"'111

à mes lrésors; _

el si le monde 181 ne.

181 -

l

l9'II.

iIIii

647. Matth. 2, 11

1. Il l'agit Ici du • bon lUI.

pour 111"110.

P6chereaee. U est

et pU Il U reçoit, lui ••

la

Z

D

Il

MSTRUII VIII

676> cD Il 677

D~: lvDII688>cDD

"

, DIeu et _ '~ et. il criait ft fealt que j'" iI ~ ~
,
DIeu et
_
'~
et. il criait ft fealt
que j'" iI
~
~
Voil' pourquoi
il a
reçu le l'OJ
~

Rt. l'amour de la quel dilCOun 1'8XJpriJ•• ' celui qu'elle portait

dana IOn cœur IOI'IICIII~"

de moi, comme cha

des choses viaibl••

eUe me J'offrait. ••

comme peraoDIUI j

je le via et je 1'.CCII. Ht. je ne lui pria DIlI"••

maïa. 'ui ayut d

",,,,,6:,,,,,

10

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'110 61\A' 4Is Ils III I~,

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61IAà xal lfIUXij V.aMl,

xal 'rOIS 'pyolS &mSEIKVV 7U mp lMyt 'rOIS '-6yoIS.

'H TQ'TI'IllIc.>als III TOVrOU 11).1C\IGI 'TI'p6s EÙcrrr'-ayxvlav xal h'-OÛTIaa EÛ6~c.>S xall6ô~a O'VVT61Jc.>S,

730 6TI1~1/ l~ 6'-TlS

1fpoaIPXÔIllI/OII IjIV)(fis 10101,

6TI 6ma&e1l oûS' 6'-c.>S

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Be D (El F H K (0 R) m Z

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et je la """Md.

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comme un mur, toute III