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Le Prix des entrepreneurs pour la résilience de la Fondation Swiss Re reconnaît les initiatives

entrepreneuriales qui adoptent des approches novatrices pour la construction de sociétés


résilientes et la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies. Bien que
la résilience soit le thème central de ce programme annuel, son objectif spécifique change
d'année en année.

Notre prix 2019 sera axé sur des solutions innovantes offrant un meilleur accès aux soins de
santé pour les ménages des communautés à faible revenu. Nous recherchons des organisations
axées sur les entreprises qui exploitent la technologie pour lever avec succès les obstacles
comportementaux, de connaissances, d’infrastructure, financiers et / ou autres qui entravent
l’accès de ces ménages aux solutions de soins de santé - de la prévention au traitement.

Les entreprises qui s’occupent d’un ou de plusieurs des domaines suivants sont les bienvenues:
accès à l’information pour les patients et les professionnels de la santé, renforcement des
capacités des professionnels de la santé, intégrité de la chaîne logistique et de la distribution,
modernisation des établissements de santé, accès à un équipement médical approprié et accès
au financement pour les patients. Vous trouverez une description plus détaillée des approches
visées par le prix dans l’annexe «Champ d’application».

Le prix comprend une subvention financière de la Fondation Swiss Re et, en fonction de la


nature, de la portée et des besoins de l'entreprise, des contributions non financières telles que
du coaching et des conseils techniques d'employés et d'experts de Swiss Re.

Trois finalistes présentent leurs projets devant un jury indépendant composé d'experts
confirmés de Swiss Re, de représentants du monde universitaire et de clients sélectionnés de
Swiss Re. Le montant total des prix, d'un montant de 700 000 USD, est réparti entre le gagnant
(qui reçoit jusqu'à 350 000 USD) et les deux finalistes.

De plus, les collaborateurs de Swiss Re du monde entier sont invités à voter pour leur favori des
trois finalistes. Le finaliste qui recueille le plus grand nombre de votes reçoit le «Employee
Award» et un prix spécial. La même entreprise peut gagner à la fois le Employee Award et le
Resilience Award au cours d’une année donnée.

LES CRITÈRES DE SÉLECTION


Nous encourageons les entreprises répondant au critère décrit ci-dessus et répondant aux
critères suivants à postuler:

Niveau de maturité:

Sont établies en tant que nouvelles entreprises formelles, en croissance et clairement engagées
vers la viabilité financière totale ou partielle (par exemple, si seules certaines opérations sont
fondées sur le commerce) mais dépendent toujours de subventions (ou d’autres aides) pour
améliorer leur modèle commercial et / ou atteindre leur plein potentiel; la viabilité financière

Axé sur l'innovation et la technologie:

Exploiter la technologie ou une innovation dans la fourniture de produits ou de services pour


offrir une valeur ajoutée aux populations mal desservies.

Mission et but:

Avoir un objectif social fort tout en utilisant des mécanismes commerciaux pour atteindre la
durabilité et l’échelle.

Groupe ciblé:

Servir modérément à très pauvres dans les zones rurales et / ou urbaines. Les populations
pauvres et vulnérables doivent être clairement ciblées et prioritaires et / ou représenter plus de
30% des personnes desservies. Les candidats doivent avoir une compréhension approfondie de
la situation particulière de leurs utilisateurs finaux et s’attaquer aux obstacles auxquels ils sont
confrontés en matière de soins de santé.

La géographie:

Idéalement, opérez dans des communautés à faible revenu avec un accès limité / inexistant à
des soins de qualité.

PROCESSUS DE SÉLECTION

Le processus de sélection commence par un formulaire en ligne. Au fur et à mesure que les
candidats «se démarqueront» à chaque étape de la sélection, nous leur demanderons de fournir
davantage d'informations et de répondre aux demandes de plus en plus détaillées concernant
leurs entreprises. Les candidats doivent avoir les membres suivants disponibles pour participer
aux étapes suivantes:

le ou les fondateurs, pour un entretien d'une à deux heures entre la mi-décembre 2018 et la fin
janvier 2019 (12 meilleurs candidats)

la direction, pour recevoir les représentants de la Fondation Swiss Re pendant un à deux jours de
due diligence sur site entre mi-février et début avril 2019 (6 meilleurs candidats)

au moins un fondateur, pour des sessions de coaching entre mi-avril et mi-mai 2019 afin de
préparer un terrain pour l'événement en tête-à-tête et la cérémonie de remise des prix (3
finalistes)

l'équipe, pour collaborer avec la Fondation Swiss Re à la préparation d'une brève vidéo sur
l'entreprise au cours de la deuxième moitié d'avril 2019 (3 finalistes); la vidéo doit être prête au
plus tard trois semaines avant la cérémonie de remise des prix

Plus d'informations sur la date et le lieu de la cérémonie et de la cérémonie de remise des prix
en personne seront publiées ici en novembre 2018. Les finalistes seront contactés
individuellement pour organiser leur voyage et leur hébergement (dont les coûts seront pris en
charge par la Fondation).

COMMENT S'INSCRIRE

Pour postuler au prix Entrepreneurs for Resilience Award 2019, remplissez le questionnaire en
ligne concernant votre entreprise avant le 9 novembre 2018, à 24 heures HEC. Seules les
candidatures complétées en anglais et soumises à cette date limite seront prises en compte.La
RéSILIENCE ( 3ème partie: facteurs de résilience et... limites d'un concept )

Published on 2018 M10 30

Rémy JOURDAN

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Formateur, Enseignant & Coach (certifié)

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« Défriché, compilé et goupillé par Rémy JOURDAN, sans l’aimable autorisation des auteurs qui
l’ont inspiré »

Épisodes précédents:

https://www.linkedin.com/pulse/la-r%C3%A9silience-1%C3%A8re-partie-introduction-%C3%A0-r
%C3%A9my-jourdan/

https://www.linkedin.com/pulse/la-r%C3%A9silience-2%C3%A8me-partie-ou-coping-r
%C3%A9my-jourdan/

Certains plus égaux que d’autres (les facteurs de résilience) ?

Selon la plupart des chercheurs et des praticiens, la résilience ne serait pas l’apanage de certains
quand d’autres en seraient dépourvus, mais un potentiel présent chez chacun d’entre nous, « un
formidable réservoir de santé dont disposerait chaque individu[1] ».

Pour autant, nous ne sommes pas tous égaux devant la résilience et certaines personnalités ont
une structure plus prédisposée que d’autres. Pourtant si la notion de facteurs de résilience existe
bien, en dresser une liste consensuelle est un véritable casse-tête : les chercheurs ne semblent
d’accord ni sur leur nombre ni sur leur nature, et à leur lecture, on en sort souvent plus emmêlé
qu’éclairé, tant les études sont hétérogènes et prennent des angles différents. Nous
présenterons tout de même ici quelques facteurs qui nous paraissent rencontrer une certaine
communauté de pensée.

La résilience peut être considérée comme un processus qui s’étend sur 2 axes :
- un axe intrapsychique, correspondant aux capacités propres de chaque individu :

Wolin et Wolin (1999) puis le psychanalyste P. Bessoles (2001) ont ainsi retenu sept traits de
personnalité susceptibles d’avoir un rôle protecteur :

- Perspicacité = capacité d’analyse, de repérage, de discrimination

- Indépendance = capacité à être seul, autonomisation

- Aptitude aux relations = sociabilité, compétences sociales…

- Initiative = capacité d’élaboration et de représentation

- Créativité = capacité à créer des formations réactionnelles et substitutives

- Humour = sublimation

- Moralité = capacité à interroger les valeurs

D’autres y ajoutent la capacité à résoudre les problèmes, la capacité de distanciation, la


souplesse dans le choix des stratégies de réponse (coping), le sentiment de contrôle interne
(croyance positive d’avoir du contrôle sur la situation et de pouvoir agir sur son destin),
l’ouverture vers le futur (anticipation positive de l’avenir), la capacité de saisir les opportunités,
la capacité de donner un sens à l’expérience traumatisante vécue…

Dans le cas d’un enfant il faut ajouter la capacité à percevoir une relation positive avec un adulte
(cf. les tuteurs de résilience).
- un axe relationnel, correspondant aux relations que le sujet entretient avec son entourage et
son environnement :

Nous avons vu avec Bowlby et sa théorie de l’attachement qu’un enfant (notamment entre 6
mois et 2 ans) qui a profité d’un attachement dit « sécure », c.à.d. d’une certaine stabilité
affective, aurait davantage de chances de « tricoter » une bonne résilience. Cette certitude
d’avoir été aimé augmente notre confiance en soi, notre estime de soi, et notre capacité à aller
chercher ou accepter de l’aide à l’extérieur lorsque survient un évènement traumatisant[2].
L’attention, l’aide et le soutien offerts par les proches, la famille ou la communauté, constituent
donc évidemment des facteurs favorisants.

Prenons garde enfin à ne pas dissocier ces 2 axes qui ne sont porteurs de résilience qu’à la
condition d’être inter-reliés : la résilience est un processus multifactoriel complexe, produit par
l’interaction entre l’individu et son environnement. Subtile et singulière alchimie des ressources
internes du sujet (tempérament, personnalité, expérience, processus défensifs acquis…) et des
variables environnementales (notamment les ressources socio affectives).

La métaphore de la poupée[3] est une bonne façon d’illustrer ce raisonnement : une poupée
tombée ou jetée au sol se brise différemment selon 3 paramètres, le matériau dont elle est faite
(porcelaine, chiffon…), la force du jet (chute, projection violente…), la nature du sol (sable,
moquette, ciment…). Cette vision systémique nous est évidemment familière dans l’approche
cossiste qui est la nôtre.

Peut-on favoriser la résilience ?

Cette question est finalement celle qui nous intéresse le plus, nous les coachs, formateurs,
psychologues, thérapeutes, et autres praticiens de la relation d’aide … mais aussi « simples »
parents. Pouvons-nous être des « tuteurs de résilience » pour des personnes qui viendraient
consulter à propos d’un traumatisme vécu ?

Nous nous baserons ici essentiellement sur les travaux de Jean Garneau[4], qui nous livre
quelques pistes dans l’art et la manière d’être aidant auprès de personnes blessées par un
accident de la vie :

- avoir une attitude d’accueil bienveillant : si cet aspect porte en lui sa propre évidence, il n’en
est pas pour autant facile à réaliser. L’attitude bienveillante a pour « défaut » de réveiller les
manques et la souffrance accumulée, notamment chez les personnes victimes de mauvais
traitements, qui ont tendance, pour se protéger, à développer une posture de méfiance.
L’exemple le plus flagrant en est sans doute la personne victime des manipulations d’un pervers
narcissique.

Il faudra donc que l’aidant accorde toute la place nécessaire à l’expression du consultant, sans la
provoquer ni même aller la chercher : juste la permettre, dans une « disponibilité patiente et
discrète ».

- favoriser l’expression du traumatisme : au-delà de l’indispensable abréaction[5] chère aux


psychanalystes, qui permet au sujet de se libérer des affects négatifs liés au traumatisme en les
racontant, l’expression a aussi vertu de symbolisation. En racontant l’évènement vécu, la
personne se la réapproprie et l’intègre à son identité. Dans ce récit médiateur, la personne tient
le rôle principal et devient donc un acteur de l’expérience traumatique et plus seulement la
victime passive et impuissante aux mains d’un manipulateur, d’un agresseur ou de la fatalité. Elle
devient celle qui a vécu cette expérience, celle qui y a survécu et peut à présent la raconter. Si
elle parvient à faire émerger son expérience et à l’éprouver à nouveau pendant son récit, cette
expérience serait amenée à se résoudre et à trouver sa propre acceptation, parce que la
personne aura donné un sens à la blessure[6].

- faciliter la reconstruction de la personne en lui fournissant un espace de créativité et des


occasions de relever des défis à sa mesure et obtenir ainsi des nouveaux motifs de fierté et de
confiance en soi. Le processus de reconstruction de l’estime de soi est un des éléments les plus
importants de la récupération, après un choc traumatique. Il est donc primordial d’éviter
d’emprisonner la personne dans sa seule position de victime, en la surprotégeant et en se
contentant d’aplanir les moindres cahots au motif de la protéger de toute nouvelle souffrance. Il
faut au contraire l’aider à retrouver une vision positive et stimulante d’elle-même et du même
coup sa liberté et sa responsabilité.

Cette démarche est nettement plus complexe que les 2 précédentes, car elle dépend davantage
du consultant que de l’intervenant. Heureusement, le besoin de « retricoter » son identité,
comme le dit Cyrulnik, semble profond et constitue une source de motivation pour s’en sortir.
Cette idée rejoint d’ailleurs celle d’un instinct de vie, ou la « pulsion de vie » évoquée par Freud.

Quelques fausses notes dans la partition (ou les limites d’un concept) :

Si les observations des cliniciens et les études réalisées sur les populations à risque ont permis
de démontrer la réalité clinique du phénomène, la notion de résilience reste difficile à cerner
compte tenu de la diversité des recherches et de leurs assises théoriques. Le concept est en
travail dans une communauté scientifique très large, et les angles choisis par les uns ou les
autres sont d’une grande variété et d’une grande hétérogénéité.

Parle-t-on d’un trait de personnalité (inné ? acquis ?), d’une capacité, d’un processus ? Fait-on
référence à la résilience individuelle (à laquelle nous nous sommes limités ici), ou bien familiale,
ou encore communautaire ? Le champ théorique auquel on se réfère est-il la psychanalyse, la
psychosociologie ? S’agit-il d’un phénomène universel ou singulier ?

Si les auteurs varient entre eux, ils évoluent également eux-mêmes au fur et à mesure de leurs
recherches et de ce qui flotte dans l’air du temps. Au début, par exemple, on avait tendance à
considérer que la résilience était acquise une fois pour toutes, alors qu’actuellement on
s’accorde à dire qu’il s’agit plutôt d’un processus dynamique, évolutif, non absolument pérenne
ni utilisable face à n’importe quelle situation aversive. Bref, il ne s’agit plus tout à fait du « sirop
Typhon » qu’on avait tendance à nous présenter comme tel.

De la même façon, les recherches initiales portaient essentiellement sur la résilience infantile
alors qu’aujourd’hui on admet que le processus de résilience apparait à tout âge, jusque dans
nos vieux jours.

Nombreuses sont donc les questions qui sont à l’étude et celles en suspens. Tout aussi nombreux
sont alors les auteurs qui restent sceptiques face au concept ou qui nous mettent en garde
contre les « pièges de la résilience », comme le psychiatre et psychanalyste Serge Tisseron, tout
aussi connu et médiatisé que Boris Cyrulnik, et dont il est un peu devenu le contradicteur. « La
résilience, écrit-il, qui est en Amérique une vertu sociale associée à la réussite, est devenue en
France une forme de richesse intérieure…»
Des contours théoriques encore flous, des contradictions, une médiatisation aboutissant à
galvauder et appauvrir le concept. Alors… la résilience est-elle (aussi) un phénomène de mode,
particulièrement en France ?

En tout cas, quelle que soit sa réalité ontologique, le mot qui la désigne est bel et bien devenu
un habillage commercial regroupant pêle-mêle des concepts plus anciens, dans leurs
caractéristiques les plus séduisantes. Une métaphore a largement contribué à cette
vulgarisation, celle de l’huitre perlière : l’huitre réagit à l’introduction d’une impureté dans son
organisme par un travail qui aboutit à la fabrication de la perle merveilleuse ! Chacun doit alors
se parer de ce bijou de résilience, car il est de bon ton d’en être… nanti !

Allez, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain et rallions-nous peut-être à cette sage synthèse de
Serge Tisseron sur la résilience : « La seule chose qu’on en connaît est qu’elle existe et la seule
question qui importe est de savoir comment la renforcer partout ».

A SUIVRE ...

Rémy JOURDAN

[1] Michel Lemay (1999)

[2] Notons que les recherches actuelles ne portent plus seulement sur les 1ers styles
d’attachement mais aussi sur les styles d’attachement tout au long de la vie

[3] d’après Manciaux, lui-même d’après Anthony

[4] Garneau, J. http://www.redpsy.com/infopsy/resilience2.html


[5] processus de décharges émotionnelles qui, en libérant l'affect lié aux souvenirs d'un
traumatisme jusqu'alors refoulé, en annule les effets pathogènes.

[6] on se rapprochera avec profit de la notion d’Experiencing développée par Gendlin, celles de
Subjectivation, Symbolisation, ou celle d’Histoires de vie développée par Alex Lainé.

Rémy JOURDAN

Rémy JOURDAN

Formateur, Enseignant & Coach (certifié)

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42 comments

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Mireille MILTSZTAYN

Mireille MILTSZTAYN

Enseignante en anglais en milieu psychiatrique (retraitée) : Clinique G. Heuyer Fondation Santé


des Etudiants de France

Merci pour cet article tout en nuances

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Sophie LEFEBVRE

Sophie LEFEBVRE
Resp ADV/International/commercial grands comptes

L'utilisation du terme "résilience" dans bien des domaines différents (informatique, commerce,
par exemple) appauvrit la signification psychologique de cette notion et des implications qu'il
contient. Il n'est pas rare de le voir utilisé dans des articles sur le bonheur comme une panacée à
tous nos maux et surtout un outil à la portée de tous. Etre résilient est avant tout lié à un
traumatisme violent, ce qui tend à être oublié par trop de vulgarisation. Même si la définition de
cette "violence" est inhérente à la capacité personnelle de supporter la douleur, voir la résilience
associée à l'inconfort m'est insupportable. Cet "habillage commercial" est particulièrement
irrespectueux des personnes qui sont d'authentiques résilientes et qui ont construit une partie
de leur vie sur cette force. Des articles comme les vôtres Rémy JOURDAN nous rétablissent dans
ce que nous sommes vraiment. Une phrase importante puisqu'elle souligne que ce trait de
caractère peut nous définir. J'ai aussi lu avec un sourire la définition de l'axe intrapsychique.
Sourire parce qu'elle me fait indéniablement penser au profil INFP du Mbti et aux travaux de Carl
Jung. Alors sommes nous intrinsèquement résilients ou est-ce l'environnement qui nous
conditionne?

6 j.

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Isabelle Bertrand

Isabelle Bertrand

Neurocoach pour les indépendants, entrepreneurs TPE/PME - Neurosciences cognitives pour RH


- Epuisement professionnel

Votre commentaire rétablit, lui aussi, une absolue vérité sur ce qu'est la résilience. Merci.

5 j.

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Sophie LEFEBVRE

Sophie LEFEBVRE

Resp ADV/International/commercial grands comptes

En général, je comprends assez bien les mots des autres, ou les maux, aussi parfois :)

6 j.

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Veronique CHABANIS

Veronique CHABANIS

Support Service Management & Contract Management for CIS France

Excellent article qui a retenu mon intérêt par sa clarté et son sujet. Merci pour les 2 liens qui
vont me permettre des seances de rattrapage puisque je les ai raté. Enfin cela ne gâche rien, une
conclusion avec de l'humour qui ne gâche rien : parfois on aime un plat sans savoir son nom
(particulièrement vrai lorsqu on voyage à l'étranger) et peu importe sauf qu'il est bon !

6 j.

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Veronique CHABANIS

Veronique CHABANIS

Support Service Management & Contract Management for CIS France

Très joli dicton que je note et qui correspond tout à fait à la bataille que l on peut avoir sir les
mots.

8 h.

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Rémy JOURDAN

Rémy JOURDAN

Formateur, Enseignant & Coach (certifié)

Merci Véronique :-) Je suis très sensible à vos encouragements et à votre commentaire... qui me
fait penser à un dicton tibétain: "Si ce que nous appelons une rose se nommait autrement, elle
sentirait toujours aussi bon" :-)

6 j.

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Muriel Janoir Bessioud

Muriel Janoir Bessioud

Coordinatrice de professionnel.les de l'accompagnement RH, spécialistes en sciences du


comportement - Nom marque à venir

Tant à dire. Ce soir je me re-pose et écrirai bientôt sur le sujet car comment taire ? Bravo et
merci une fois encore Rémy. Je partage ...

7 j.

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Muriel Janoir Bessioud

Muriel Janoir Bessioud

Coordinatrice de professionnel.les de l'accompagnement RH, spécialistes en sciences du


comportement - Nom marque à venir

je te joins en MP Nadalette et on se voit bien vite.

5 j.

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Nadalette La Fonta-Six

Nadalette La Fonta-Six

Ecrivain et conférencière - "Le roseau penchant, histoire d'une merveilleuse opération" (Fauves
2017)

Muriel Janoir Bessioud je pense aussi souvent à toi Très intéressant cet article Je l’espère à très
vite

6 j.

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Céline MUSIELAK

Céline MUSIELAK

Psychologue Psychothérapeute TCC - Dr en Psychologie Cognitive (Ph.D.) - Chercheuse Associée

Merci Rémy pour cet article! J'apprécie que tu soulignes qu'un des facteurs de resilence est la
reconstruction par le sens que l'on va donner à sa vie. D'après mon expérience, un résilient
carbure aux défis qu'il se donne et mettra souvent en œuvre/ ou tentera cette "stratégie" de
façon privilégiée pour traverser les autres difficultés qu'il rencontrera dans sa vie. Défis qui
maintiennent son estime de lui mais qui alimentent bien souvent son besoin d'être utile comme
une recherche constante et salvatrice d'une autre "étiquette" que celle de victime. Pour Tisseron
la résilience est "un bricolage ni forcément possible ni définitivement acquis". Pour Cyrulnik " On
tricote un processus de résilience jusqu’à sa mort. La blessure est enfouie, maîtrisée,
transformée, mais elle ne guérit jamais complètement." Sur ce point il y a déjà consensus...merci
encore!

7 j.

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