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Université Mohammed Premier

Ecole Supérieure de technologie
Oujda

Département : Management
Filière : Finance Comptabilité Fiscalité

Rapport de stage sous le thème :

La banque électronique au Maroc


(E-Banking)

Cas de la banque populaire « Agence Derfoufi »

Réalisé Par :  Encadré Par : 
BARBOUCHA Imane M.Rahhal Lahrach 
Année Universitaire :
2017/2018

Remerciements

Avant tout développement sur cette expérience professionnelle, il apparaît opportun de


commencer ce rapport de stage par des remerciements, à ceux qui m'ont beaucoup appris au
cours de ce stage, et à ceux qui ont eu la gentillesse de faire de ce stage un moment très
profitable.

Pour commencer, je souhaiterai remercier mon encadrant M.Rahhal Lahrach qui m'a
aiguillé tout au long de ce travail par son expérience et ses connaissances. Et au terme de ce
travail je tiens à remercier vivement le Chef d’Agence (agence Derfoufi) « M.Sakhssoukh
Mohammed » pour m'avoir permis de passer mon stage dans de bonnes conditions.

Je remercie également tous le personnel de l'agence «M. Moulay Rchid Reda » « Mme
Khadija Ghouibi » « M.Ramdani Mohammed » pour l'accueil dans divers services, et en
m'apportant leur aide et leur assistance. Grâce à eux mon stage fut une expérience agréable.

Aussi, je remercie toutes les personnes qui m'ont formés et accompagnés tout au long de cette
expérience professionnelle avec beaucoup de patience et de pédagogie. J'exprime ma gratitude
à tous les enseignants qui nous ont permis d'accroître notre niveau de connaissances et notre
capacité d'analyse. Je tiens aussi à remercier ma chère famille, surtout mes parents qu'ils
m'ont toujours encouragé moralement et matériellement.

Mes profonds remerciements vont également à toutes les personnes qui m’ont aidés et
soutenue de près ou de loin et à ceux qui m’ont accompagnaient durant mon chemin d’études
supérieures, mes aimables amis, collègues d’étude.

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Table de matière

Introduction.......................................................................................................6
1. Présentation de groupe banque populaire :...............................................7
1.1 Historique du groupe banque populaire :..............................................7
1.2 Organisation du groupe banque populaire :...........................................8
1.2.1 Le Comité Directeur (CD) :...............................................................8
1.2.2 La Banque Centrale Populaire (BCP) :.............................................9
1.2.3 La Banque Populaire régionale (BPR) :.............................................9
1.2.4 Les succursales :...............................................................................10
1.2.5 Agence :............................................................................................11
1.3 Compte bancaire :................................................................................11
1.3.1 Le service et la création d’un compte bancaire :..............................11
1.3.2 Les genres de comptes offerts par la BP :........................................12
1.4 Produits et services de la banque populaire :.......................................13
1.4.1 Les produits monétiques...................................................................13
2. Présentation de la banque électronique au Maroc :................................15
2.1 Définition de la banque électronique:..................................................15
2.2 Evolution de la banque électronique au Maroc :.................................16
2.3 Le fonctionnement technique de la banque électronique :..................17
2.4 Les avantages et les limites de la banque électronique :.....................18
2.4.1 Au niveau des avantages :.............................................................18
2.4.2 Au niveau des menaces :...............................................................19
2.5 Les solutions des menaces de la banque électronique :.......................23
2.5.1 La sensibilisation du client :.............................................................23
2.5.2 Le renforcement de la sécurité.........................................................25
3. Présentation des produits numériques de la banque populaire :.............26
3.1 Chaabi net :..........................................................................................26
3.2 Pocket bank :.......................................................................................27
3.3 BPAY :.................................................................................................28
Conclusion.......................................................................................................30

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Introduction

L’activité bancaire consiste dans la plus part des cas au développement des
produits et services qu’elle proposera aux clients. Traditionnellement ces produits et
services étaient proposés aux clients de banque dans l’une des agences ou guichet
de celle ci. L’avènement des nouvelles technologies à impacter de nombreux
secteurs et parmi les secteurs les plus influencés par celles-ci le secteur bancaire
apparait comme le secteur le plus affecté par cette révolution technologique.
Alors, dans une époque ou les médias (ordinateurs, médias, téléviseurs…) et
les moyens de transmission (télécommunication, câble, électronique…) se
complètent et se chevauchent, l’agence bancaire n’est plus considérée aujourd’hui
comme le lieu de passage obligé du client. D’où le développement durant les dix
dernières années du concept des services financiers électroniques, communément
appelé « e-banking ». Le terme e-banking, (Inter) net Banking,
Web Banking ou encore Online Banking désigne l’utilisation de l’Internet par
une institution financière en vue d’offrir à ses clients une gamme de services
bancaires plus ou moins larges, allant de la simple vitrine commerciale à la gestion à
distance de transactions financières.
L’objectif de ce stage consiste dans un premier temps en l’analyse du
fonctionnement et des avantages apportés par l’e-banking non seulement du côté
des clients mais aussi de celui de la banque. L’e-banking s’effectuant la plus part du
temps via Internet, il sera question dans un second temps de brosser les menaces
qu’exposent particulièrement l’e-banking.

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1. Présentation de groupe banque populaire :

1.1 Historique du groupe banque populaire :

Le Groupe Banque Populaire du Maroc est issu du principe coopératif basé


sur la solidarité et la régionalisation. Il a connu une évolution continue qui est en
corrélation avec celle de l'économie marocaine. Le Groupe Banque Populaire
s'occupe non seulement des transferts des MDM, mais aussi de servir d'économie
nationale, l'entreprise et le particulier local. D'où, vient la nomination de « banque
hybride » qui assure un travail bancaire d'une part et joue un rôle social d'autre
part. Trois phases essentielles caractérisent l'histoire de la Banque Populaire;
d'abord la phase de complémentarité allant des années 60 jusqu'à mi 70. Ensuite
la phase de compétitivité qui se situe entre 1968 et 1978. Enfin, la dernière phase
qui représente la Banque Populaire à l'heure actuelle, c'est-à-dire face à la
mondialisation.

 La phase de complémentarité :

Durant cette période, la Banque Populaire, alors semi-publique, ne


concernait que l'artisanat, les petits commerces et les PME. Les autres banques
étaient spécialisées dans d'autres activités : la BMCE (les opérations d'import et
d'export) ; le CIH (le secteur immobilier et hôtelier) ; la CNCA (le crédit agricole) ;
etc. La naissance de la Banque Populaire coïncide avec celle des OFS
(organismes financiers spécialisés), et celle des banques privées telles que la
BNP (à capitaux étrangers essentiellement)... Parallèlement, la Banque Populaire
bénéficiait de sa place monopolistique au sein du marché marocain. Ceci
s'explique, d'une part, par le fait d'être exonérée de tout impôt, ce qui n'est pas le
cas pour les autres banques. Et d'autre part, par la volonté d'attirer un maximum
de capitaux étrangers.

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 La phase de compétitivité :

Elle se caractérise par une ouverture massive des banques sur le marché.
Elle est marquée aussi par plusieurs évènements à savoir la libéralisation du secteur

bancaire, le désencadrement des crédits, etc. Les banques se sont donc


inscrites, à partir, de là dans un contexte de libre concurrence qui les a incité à
développer davantage leurs compétences et leur savoir-faire.

Elle se caractérise également par une décentralisation du système bancaire. Cette


dernière avait pour but :

- La disponibilité de l'information au niveau agence.

- La réduction des circuits de traitement des adhérents.

- La réponse immédiate aux réclamations de la clientèle.

- L'allégement des services centraux de la Banque Centrale Populaire et de la


Banque Populaire Régionale.

 La phase de mondialisation :

A l'heure actuelle on sait que les canaux d'information ne sont plus ce qu'ils
étaient et que le réseau Internet n'est plus un secret pour personne. A ce propos, on
a pu voir que la Banque Populaire a mis en place des produits modernes lui
permettant de s'inscrire dans la nouvelle ère. Parmi ces produits, on trouve « Châabi
Mobile » et « Châabi Net », permettant d'obtenir des informations relatives aux
comptes des clients directement sur leurs boîtes électroniques ou sur leur GSM.
Cependant, l'ambition de la Banque Populaire ne s'arrête pas là. Elle compte
atteindre l'objectif 2010 qui consiste au démantèlement des tarifs douaniers dans les
meilleures conditions possibles.

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1.2Organisation du groupe banque populaire :

1.2.1 Le Comité Directeur (CD) :

Organe suprême de l'institution, le comité directeur est constitué de :

- Cinq Présidents des conseils des Banques Populaires Régionales;

- Cinq représentants du conseil de la Banque Centrale Populaire;

Ainsi le comité directeur exerce un contrôle administratif, technique et financier sur


l'organisation et la gestion de la Banque Centrale Populaire et de chaque Banque
Populaire Régionale. Il représente collectivement les organismes du Crédit

Populaire pour faire valoir leurs droits et intérêts communs. Ainsi, le Comité
Directeur a pour attributions principales de :

- Décider après accord des Banques Populaires Régionales concernées, le


transfert partiel entre elles de leur actif et passif.

- Ratifier les décisions d'ouverture, de fermeture ou de transfert dans la même


localité, tant au Maroc qu'à l'étranger, de filiales, de succursales, d'agences, de
guichets ...

1.2.2 La Banque Centrale Populaire (BCP) :

Elle est chargée d'exécuter les décisions du CD notamment à l'égard des


Banques Populaires Régionales. Elle peut également effectuer directement toute
opération pratiquée par les banques en vertu des dispositions de la loi bancaire.
Toutefois, elle ne peut intervenir directement dans les circonscriptions territoriales
où les Banques Populaires Régionales exercent leurs activités. Par ailleurs, la
BCP peut participer au capital d'une Banque Populaire Régionale sans limitation
des parts, à titre provisoire et exceptionnel, lorsque la situation financière de la

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banque concernée le justifie. Elle peut toutefois prendre 5% des parts du capital
d'une Banque Populaire Régionale ou d'un groupe de Banques Populaires à titre
permanent.

1.2.3 La Banque Populaire régionale (BPR) :

11 banques de forme coopérative à capital variable à Directoire et à Conseil


de Surveillance, dont le capital est détenu par plus de 430 000 clients sociétaires :

Casablanca, Oujda, Centre-Sud, Rabat - Kenitra, El Jadida - Safi, Tanger -


Tétouan, Fès - Taza, Laâyoune, Marrakech - Béni Mellal, Meknès, Nador - Al
Hoceima .Elle a pour mission toutes les opérations bancaires susceptibles de
faciliter l'exercice normal de sa profession à savoir entre autre : l'escompte et le
recouvrement de toutes valeurs, l'avance sur titre, sur marchandises et l'ouverture
de crédit avec ou sans nantissement, recouvrement des dépôts de fonds de toute
personne physiques ou morale etc.

1.2.4 Les succursales :

Au vu de son positionnement au sein de la Banque Populaire


Régionale(BPR), en tant que niveau hiérarchique intermédiaire entre un sous-
réseau d'agences et le siège, la succursale apparaît comme un centre d'animation
commerciale et d'appui technique au réseau afin de :

· Rechercher l'amélioration continue de la réactivité commerciale de son réseau.

· Rehausser et maintenir le niveau de qualité des prestations offertes par le


réseau de distribution.

C'est pour ces raisons que des aménagements sont apportés à l'organisation
actuelle de la succursale, s'inscrivant ainsi dans la continuité des actions de
normalisation, du mode de fonctionnement de la BPR.

Rattachée hiérarchiquement au président du directoire de la Banque Populaire


Casablanca, la succursale Beau séjour à pour principales missions :

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· L'appui commercial aux agences relevant de son autorité

· Le pilotage et le management du sous-réseau.

· L'assistance technique au réseau notamment pour l'étude et la mise en place


des crédits.

· Le support aux dites agences dans le recouvrement à l'amiable des créances en


souffrance.

· L'apport de la technicité et les expertises nécessaires dans le cas où l'une de ses


agences n'en dispose pas (cas des dossiers crédits).

La succursale Beau séjour est alors organisée autour :

· D'une entité « animation commerciale »,

· D'une entité « conseil et appui technique au réseau » constitué d'experts


polyvalents (cautions, garanties, bancassurance et monétique) ; de chargés de
recouvrement, et des aspects administratifs,

· D'une entité back-office.

1.2.5 Agence :

L'agence représente le FRONT OFFICE de la Banque Populaire, ou la


relation client et la qualité du service prime sur toute autre considération.

Le personnel de l'agence est repartis comme suit :

-Chef d'agence : S'occupe de l'octroie de crédit, de la gestion de l'agence, de la


coordination avec la succursale et avec la direction régionale...

-Chef de caisse : Est responsable du contrôle des opérations, du contact direct


avec le client, du courrier, du contrôle de la devise, du SIMT (Système
interbancaire marocain de télé compensation), du RML (Remise même localité) et
des remises hors place.

-Caissier : A comme mission le change des devises, le versement, la mise à


disposition et le service Money Gram....

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-Chargé de produit : Est responsable de la demande et de la remise des cartes
guichets, de la délivrance des carnets de cheque, de l'ouverture des comptes, de
la souscription aux actions, des chèques et effets à l'encaissement.....

La politique de la banque populaire préconise la polyvalence des employés au


sein de l'agence pour faciliter le contact avec le client.

1.3 Compte bancaire :

1.3.1 Le service et la création d’un compte bancaire :

L'un des principaux services de la banque est la création d'un compte


bancaire, qui est un moyen de dépôt, d'épargne et de transaction de liquidité. En
effet, le produit ALHISSAB ACHAABI propose l'ouverture d'un compte, l'octroie
d'une carte monétaire et l'abonnement au service CHAABI Net et CHAABI Mobil a
seulement 9 DH par mois. Chaque compte est désigné par un chiffre ou RIB
(Relevé d'identité bancaire) La création d'un compte bancaire passe par plusieurs
étapes :

D'abord la création du compte via le logiciel NACOM, puis la création de la


carte bancaire, du service de réception téléphonique et postale par les logiciels
correspondant, le scannage d'un prospectus de la signature du client et enfin le
versement du solde initial.

1.3.2 Les genres de comptes offerts par la BP :

1.3.2.1 Compte en Dirham Non Convertible :

-21111 : Comptes pour particuliers ou personnes physiques.

-21211 : Comptes pour personnes morales et personnes exerçant une activité


commerciale (Professions libérales, SNC, SARL....)

-21216 : Comptes réservés aux artisans.

-21140 : Comptes MDM (Marocains Du Monde), nécessite pour son ouverture le


passeport et la carte de séjour en plus d'une photocopie de la CIN.

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-21116 : Comptes réservés aux associations, ce qui nécessite la présentation du
statut, du tableau des membres, du PV de l'assemblée générale, des copies des
CIN des membres fondateurs et du document présenté par la commune.

- 21117 : Comptes réservés aux fonctionnaires de l'état de sécurité et de défense

(Policiers, militaires, membres de la protection civile...)

1.3.2.2 Compte en Dirham Convertible :

-21184 : Comptes pour les marocains non résident dont l'alimentation se fait en
devise mais le retrait est en devise ou en dirhams.

-21182 : Comptes pour les étrangers résidents dont l'alimentation aussi

se fait en devise mais le retrait est en devise ou en dirhams.

-Compte CCPEX : Compte réservé aux entreprises d'exportation.

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1.4 Produits et services de la banque populaire :

1.4.1 Les produits monétiques 

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CARTE RIZK C'est une carte de débit Banque Populaire de retrait , adossée à un
compte sur carnet , dont la fonctionnalité principale est le retrait de
billets de banque auprès des Guichets Automatiques Banque Populaire.
Elle est valable uniquement au Maroc avec une durée de validité de 3
ans. Cette carte monétique vous permet de bénéficier de :Retrait
d'espèces sur les Guichets Automatiques dans les limites de la capacité
de paiement et du plafond quotidien de 5.000 DH.

.
CARTE LA PRIMA C'est une carte de débit CMI de retrait et de paiement, utilisable au
Maroc sur les Guichets Automatiques Banque Populaire et autres et
auprès des commerçants disposant d’un Terminal de Paiement
Electronique (TPE).

Elle est valable uniquement au Maroc avec une durée de validité de 3


ans.

CARTE LA POPULAIRE C'est une carte de débit Visa de retrait et de paiement, utilisable au
Maroc sur les Guichets Automatiques Banque Populaire et autres et
auprès des commerçants disposant d’un Terminal de Paiement
Electronique (TPE)

Elle est valable uniquement au Maroc avec une durée de validité de 2


ans.

CARTE LA GOLD C'est une carte de débit Mastercard de retrait et de paiement , utilisable
au Maroc sur les Guichets Automatiques Banque Populaire et autres et
auprès des commerçants disposant d’un Terminal de Paiement
Electronique (TPE) et Fer à repasser.

Elle est valable uniquement au Maroc avec une durée de validité de 3


ans.

CARTE VISA CLASSIC C'est une carte de débit Visa de retrait et de paiement , utilisable au
Maroc sur les Guichets Automatiques Banque Populaire et autres et
auprès des commerçants disposant d’un Terminal de Paiement
Electronique (TPE) et Fer à repasser.Elle est valable uniquement au
Maroc avec une durée de validité de 3 ans
La I-C@RD
La I-c@rd est une carte dédiée exclusivement au paiement sur internet.
Elle permet à son détenteur d’effectuer des paiements sur des sites
marchands au niveau national et international de manière
complètement sécurisée

La I-c@rd offre à son titulaire deux plafonds de paiement sur


internet :

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Un plafond au niveau national, au choix du client, avec un Max de 50
000 DH par an ;
Un plafond à l’international de 10 000 DH par an. Ce plafond est
accordé en sus de la dotation touristique annuelle.

Carte 1825 C'est une carte de débit Visa Electron de retrait et de paiement ,
destinée exclusivement aux jeunes âgés entre 18 et 25 ans , utilisable
au Maroc sur les Guichets Automatiques Banque Populaire et autres et
auprès des commerçants disposant d’un Terminal de Paiement
Electronique (TPE).

Elle est valable uniquement au Maroc avec une durée de validité de


3 ans.

2. Présentation de la banque électronique au
Maroc : 

L’e-banking fait partie d’un ensemble que constitue la banque en ligne. Celle-
ci se décline en : PC banking (ce système nécessite un programme spécial fourni par
la banque qui, une fois installé, s’avère en général très simple pour une personne un
tant soit peu familiarisée avec l’informatique. Les données sont transmises par un
modem) ; le Net banking ou e-banking ; le Phone banking. Pour utiliser ce service, il
suffit de posséder un téléphone à touches et de signer un contrat particulier auprès
d’une institution bancaire. Le client appelle via un numéro de téléphone donné et
tombe sur un récepteur vocal qui lui explique la marche à suivre. Ce service

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comprend également deux niveaux : un serveur vocal accessible 24h/24 et 7jours/7
au moyen duquel le client peut consulter ses comptes et effectuer ses transactions
bancaires, une centrale d’appel téléphonique ouverte sur des plages horaires plus
larges que celle des agences et permettant d’être directement en ligne avec un
conseiller de la banque qui peut soit donner un conseil, soit répondre à une question
ou exécuter certaines opérations ; le Mobile banking.
Vue l’importance du secteur bancaire dans notre pays d’une part, et le
développement considérable du canal Internet au cours de ces dernières années de
l’autre part, il devient primordial d’opter pour l‘option e-banking. Quand on parle
d’une stratégie E-banking, on parle non seulement d’une recommandation mais
plutôt d’une obligation pour toute banque afin de maintenir sa position et accroître sa
part de marché en satisfaisant ses clients.

2.1 Définition de la banque électronique:

Avant de s’étendre plus en profondeur dans ce travail, il est opportun de définir dès à
présent le terme « e-banking ». La définition de l’e-banking, contraction de «
electronic banking », varie fortement d’un auteur à l’autre et suivant les sources
consultées. De plus, une multitude de termes foisonnent dans ce domaine. Ceux-ci
désignent parfois des aspects biens distincts, parfois la même chose, ou encore se
recouvrent partiellement. Si nous exécutons un rapide tour d’horizon de la
terminologie usitée, et sans avoir la prétention d’être exhaustif,

nous pouvons y lire en effet le terme « E-Banking », mais tout aussi bien « Internet
Banking » ou sa variante « Net Banking », « Online Banking », « Home Banking », «
PC Banking » comme contraction de « Personal Computer Banking », « Phone
Banking », « Electronic Remote Banking », « Web Banking », ou encore « Virtual
Banking », voir « Cyber Banking »

Pour l’Agence Wallonne des Télécommunications (AWT), E-banking, désigne la


banque par Internet. Grâce au web, vous avez la possibilité de gérer votre compte
depuis votre domicile. On peut dire donc que l’e-banking consiste généralement à
l’utilisation des nouvelles technologies afin de réaliser des opérations bancaires. Le
premier service de banque en ligne à domicile britannique a été lancé par la
Nottingham Building Society (NBS) en 1983.
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2.2 Evolution de la banque électronique au Maroc :

Le client d’aujourd’hui est certainement différent de celui de hier. D’ailleurs qui


aurait cru qu’un jour une banque sera capable non seulement d’entretenir une
relation directe et proche avec ses clients en agences, Mais d’aller jusqu’à la
possibilité de rester en contacte avec eux hors agences grâce à la technologie, On
parle du coup d’une relation en ligne et à distance.
L’émergence et le développement de l’e-banking est caractériser du coup par
l’informatisation poussée, des moyens d’accès aux services bancaires avec
l’apparition des GAB/DAB, du Vidéotex, des serveurs vocaux et de la banque en
ligne a favorisé une demande de production de services bancaires sur mesure.

2.3 Le fonctionnement technique de la banque électronique :

Une fois que tous les supports sont prêts (ordinateur et modem entre autres),
l’utilisateur peut installer le logiciel qui est fourni avec la documentation (cas des
pays européens). Ce logiciel installe une icône sur le poste de travail (Windows).
Cette icône permet d’accéder directement à ce service. Ce procédé évite bien des
problèmes de piratage. La connexion indirecte par Internet est possible. Il suffit de se
rendre sur le site de son partenaire financier (cas particulier du Cameroun), mais on

s’expose d’avantage à des piratages. Lors d’une connexion, les renseignements


suivants sont demandés cas d’Afriland First Bank:

- N° d’abonné du client/ N° d’identification


- Mot de passe
Ces informations sont indispensables pour se connecter à son ou à ses
comptes. A partir de ce moment vous pouvez effectuer toutes les opérations
permises par votre banque via Internet.
Au Maroc les banque aussi l’on comprit et se sont beaucoup investies depuis
les années 2000 afin de suivre cette évolution, même si l’utilisation reste certes
limité. L’offre dans ce cadre diffère d’une banque a une autre, le crédit du Maroc par
exemple ne propose que la visualisation des compte la possibilité d’avoir un aperçu

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sur les prêts contracté et l’accès à l’historique la BMCE quant à elle permet en plus
des opérations citées, la demande du chéquier ainsi que la consultation des
opérations réalisées par carte bancaire.
D’ailleurs les plus performant dans ce domaine sont La Banque Populaire et
Attijariwafabank, vue leurs différentes fonctionnalités puisqu’ils permettent plusieurs
fonctions plus développer notamment:
 l’opposition sur carte,
 offrent la possibilité d’effectuer les virements en ligne,
 Accès à tous les produits bancaires et les contrats de client,
 accès au carnet d’ordre et aux Organismes de Placement Collectif en
Valeurs Mobilières (OPCVM) commercialisés par les deux banques.

2.4 Les avantages et les limites de la banque électronique :

2.4.1 Au niveau des avantages :

3. Du point de vue de la banque :

Réduction
de temps et Amélioration la conquête

des coûts de la gestion de nouveaux


de la relation marchés
client

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4. Du point de vue des clients :

La Plus de
disponibilité L’accessibilit fonctionnalit
(Anytime )
é (Anywhere) és (Anything)

 Possibilité d’effectuer des opérations bancaires en temps réel : le client peut


effectuer rapidement et aisément toutes ses opérations bancaires (règlements
de factures, avances sur commande, ordres de bourse) et ses comptes sont
immédiatement impactés.

 Réalisation des opérations bancaires dans les meilleures conditions (pas de


file d'attente, pas de bruit, pas de stress) et selon un processus apparemment
sécurisé.

 Mise à la disposition de la clientèle de produits et services disponibles dans la


banque traditionnelle (consultation de solde, consultation et édition d’extraits
de compte, effectuer tous les types de virements, ouverture de compte) à

l'exception du dépôt et du retrait d'argent liquide et des transferts d’argent à


l’international.

 Disponibilité de l’information: le client a la possibilité d’avoir accès à ses


informations financières 24h sur 24.

4.1.1 Au niveau des menaces :


La banque électronique présente des avantages énormes pour la banque
(pénétration de nouveaux marchés et élargissement du rayon d’action) et pour le
consommateur en offrant des opérations simplifiées mais elle pose aussi de
nombreux problèmes.
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Les techniques des fraudeurs sont simples pour pouvoir accéder aux comptes
bancaires. Avant l’avènement d’Internet, accéder à des informations personnelles
nécessitait une présence physique (pour aller voir dans le portefeuille de la victime).
Aujourd’hui ce n’est plus le cas les hackers rivalisent d’ingéniosité pour soutirer aux
internautes des informations confidentielles ; dans le cas du e-banking nous avons
recensé :

 Le phishing:
Les attaques de phishing sont les plus connues. Elles désignent toute
tentative par téléphone, courrier électronique, messagerie instantanée ou fax, de
se procurer des informations personnelles dans l'intention de voler l'identité, la
propriété intellectuelle, et finalement, des ressources financières. La plupart de ces
tentatives se font sous couvert d'un objectif légitime, c'est-à-dire qu'elles paraissent
valides, mais sont en fait le fruit d'une entreprise criminelle. Une attaque électronique
de phishing comprend généralement deux éléments : un message électronique à
l'aspect authentique et une page Web frauduleuse.

 La négligence des clients :


Dans la plupart des cas les systèmes informatiques des banques sont
hautement sécurisés. Les failles utilisées sont principalement humaines : la naïveté
de la personne qui navigue sur Internet et sa méconnaissance des règles minimales
de sécurité à appliquer à son PC.

 Problématique de l’accessibilité :
L’accessibilité est la disponibilité et le caractère utilisable d’une ressource pour
des groupes spécifiques22. L’objectif est de permettre aux utilisateurs déficients
d’accéder ou de consommer une ressource qui répond à leur contrainte. Nous
pouvons envisagés les catégories de personnes suivants :
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 Les personnes âgées :
Les personnes plus âgées subissent souvent des changements au nouveau
de leur vue, de leur audition, de leur dextérité et de leur mémoire. Les dispositions
prises dans le but d’améliorer l’accessibilité, et notamment celles visant à rendre les
pages web des banques « accessibles », sont bénéfiques. Par exemple, beaucoup
de personnes affectées par une dépréciation de la vue liée à l’âge, doivent bénéficier
de la possibilité d’agrandir la taille du texte. Cette problématique n’est pas
négligeable car la fenêtre web dans laquelle s’ouvre l’application e-banking n’affiche
pas toujours les barres d’outils du navigateur (dont la barre de menus qui permet
d’accéder à la taille de la police des caractères affichés) ou encore les fonctions de
zoom proposées par certains navigateurs. Dans un autre domaine, certains peuvent
rencontrer des difficultés au niveau du maniement de la souris.

 Aveugle et malvoyant :
Lorsque l’on utilise des services de banques en ligne, la manière dont est
conçue le site web déterminera le niveau d’accessibilité pour les personnes avec
handicaps. Plus particulièrement, les personnes aveugles utilisent des navigateurs
avec sortie vocale ou en braille. Ces systèmes étant basés exclusivement sur le
texte, le site doit être navigable indépendamment de son contenu graphique. En
effet, un problème rencontré par les personnes aveugles ou malvoyantes est que
beaucoup de sites web utilisent des éléments graphiques. Si une image a pour but
de transmettre une information, une alternative à cette image doit être prévue.

 Confiance et risques :
Le développement de la banque et de la finance sur Internet suppose que la
clientèle adhère à ce nouveau mode de relation. Or cela ne pourra pas se faire sur la
base seule, d’un confort d’utilisation accru pour le client. La notion de confiance
intervient. Elle concerne l’assurance qu’ont les parties dans la transaction réalisée.
De plus, la confiance inclut aussi la problématique de la vie privée. Un défi à relever
reste encore pour les prestataires de services financiers en ligne : celui de la gestion
des risques nouveaux dus à l’apparition de cette forme de distribution

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 Les risques opérationnels :
Les risques opérationnels et de sécurité sont liés à des insuffisances dans la
fiabilité ou l’intégrité du système. Les considérations de sécurité jouent un rôle
prépondérant car les systèmes d’information peuvent faire l’objet d’attaques autant
internes qu’externes. Afin de prévenir, de détecter et de contenir les fraudes, le
Comité Bâle a proposé plusieurs mesures en vue de réduire ce type de risques.
Parmi ces mesures, nous retrouvons l’utilisation de pare-feu, de mots
de passe, et des techniques de cryptage.

 Les risques de réputation :


Soulevons encore les risques liés à la réputation. Ceux-ci peuvent surgir en
cas :
− D’atteinte sérieuse à la sécurité ;
− De dysfonctionnement dans l’utilisation du service en ligne ;
− D’incapacité de la banque à établir et à entretenir par ce canal des relations
avec les clients ;
− La mauvaise image qui sera transmise ainsi au public.

 Le blanchiment d’argent :
Enfin, le caractère dématérialisé des relations « banquier - client » est de
nature à faciliter le blanchiment d’argent. En effet, cette particularité rend plus
complexe la vérification de l’identité des clients, ainsi que leur capacité financière. Le
Groupe d'Action Financière (GAFI) recommande d’ailleurs que « les institutions
financières devraient apporter une attention particulière aux menaces de blanchiment
de capitaux inhérentes aux technologies nouvelles ou en développement qui risquent
de favoriser l'anonymat ». Le traitement largement automatisé des opérations des
clients est également un facteur de risque. Il permet à ceux-ci de dissimuler des
opérations douteuses ou frauduleuses dans une masse d’opérations traitée sans
contrôle humain (Trichet, 2000). En matière de lutte contre le blanchiment d’argent
d'origine criminelle, il existe en Belgique une autorité administrative indépendante : la

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Cellule de Traitement des Informations Financières (CTIF). Elle est chargée
d'analyser les transactions financières suspectes qui lui sont transmises par les

institutions et les personnes visées par la loi26 (entre autres la BNB, les
établissements de crédits, les entreprises d’investissements et de conseil en
placements, etc.).
Plus spécifiquement aux opérations à distance, une directive européenne
aborde cette problématique : « […] à ce que les établissements et les personnes […]
prennent les dispositions spécifiques et adéquates nécessaires pour faire face au
risque accru de blanchiment de capitaux qui existe lorsqu'elles […] effectuent une
transaction avec un client qui n'est pas physiquement présent aux fins de
l'identification ».

 Autres risques :
Les risques bancaires traditionnels (tels que le risque de crédit, le risque de
liquidité, et le risque de marché) peuvent aussi survenir avec plus ou moins de
conséquences selon le type d’activité de la banque. C’est le cas notamment des
banques qui se spécialisent dans l’e-banking et plus particulièrement dans des
activités d’argent électronique. Ce terme réfère aux valeurs stockées (soit « card-
based », soit « network-based » que l’on appelle aussi « digital cash »), ou tout
mécanisme de prépaiement qui permet d’exécuter des paiements à travers un
réseau tel que l’Internet. Cette problématique n’est pas négligeable car un certain
nombre de sociétés proposent des devises électroniques (ou méthodes analogues)
afin d’effectuer des paiements sur Internet

 Risque de crédit :
Le risque de crédit est le risque qu’une contrepartie ne remplisse pas tout ou
partie de ses obligations. Les banques engagées dans des activités bancaires
électroniques peuvent proposer des crédits via des canaux non-traditionnels tels que
l’Internet, et par conséquent étendre leur marché au-delà des frontières
géographiques traditionnelles. Dès lors, le problème qui se pose est de vérifier la
qualité de l’emprunteur qui sollicite un crédit via des procédures bancaires à
distance. Des procédures adéquates doivent être établies

22
 Risque de liquidité :
Le risque de liquidité provient de l’incapacité pour la banque de s’acquitter de
ses obligations à échéance (indépendamment du fait que la banque peut être en
mesure de rencontrer ses obligations ultérieurement). Ce risque de liquidité peut être
important pour les institutions qui se spécialisent dans des activités d’argent
électronique. Celles-ci doivent s’assurer que les fonds détenus sont adéquats afin de
couvrir les demandes de rachat et les paiements à temps.

4.2 Les solutions des menaces de la banque électronique :

4.2.1 La sensibilisation du client :


La question est de savoir si le client doit simplement subir l’escalade entre les
banques et les hackers ou alors s’il doit avoir un rôle actif ? Le client doit avoir un
rôle actif. L’utilisateur doit respecter des règles minimales de sécurité : les unes sont
relatives aux mesures de base liées à la sécurité informatique et les autres aux
mesures spécifiques liées à la sécurité de l’e-banking.

4.2.1.1 Les règles de base de la sécurité informatique :


A la base de toute manipulation informatique sécurisée, ces règles sont à
respecter impérativement :
 Les mots de passe
Les mots de passe sont les clés d’accès aux informations et aux comptes des
clients en ligne. Le défi consiste donc à les choisir de manière à ce qu’ils soient
aisément mémorisables tout en étant difficiles à deviner par autrui.
 L’antivirus
Permet de préserver l’ordinateur des virus et des vers. Installer un antivirus et
le maintenir à jour est un indispensable de la sécurité sur Internet.

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 Le firewall
Il doit être bien configurer pour permettre non seulement de bloquer les
attaques ou connexions suspectes pouvant provenir de virus, vers ou chevaux de
Troie, mais aussi d’éviter la fuite de vos informations personnelles et confidentielles.

 L’anti-spyware
Son installation permettra de balayer régulièrement l’ordinateur afin de repérer
les logiciels malicieux qui pourraient s’y trouver.

4.2.1.2 Les règles spécifiques à la sécurité e-banking :


Avant toute connexion aux services en ligne, il est essentiel de lire et
d'appliquer les bons réflexes :
 Les e-mails
Deux mesures sont à prendre : apprendre à détecter les e-mails frauduleux et
ne pas utiliser des liens contenus dans un email pour accéder à un site mais plutôt
saisir directement l'adresse de celui-ci.

 Les pages Web sécurisées


Lorsque le client utilise des services de paiement ou d’opérations bancaires
en ligne, il doit toujours assurer que les pages sont sécurisées. Pour cela, des
indices permettent facilement de le vérifier :
affichage de la clé
ou du verrou

 Les connexions douteuses


Le client ayant remarqué un fait anormal et pensant avoir un problème de
sécurité avec sa session, peut bloquer son compte e-banking si sa banque propose
ce service.

24
4.2.2 Le renforcement de la sécurité

4.2.2.1 L'authentification forte


L’ouverture de services en ligne doit s’accompagner d’un dispositif de sécurité
permettant à la banque d'éviter les actes frauduleux en s'assurant de l’identité du
donneur d’ordre (le client).
Les mesures d’authentification ont été renforcées, ainsi on est passé de
l’authentification statique à une authentification dynamique ; de l’utilisation d’un seul
facteur d’authentification (le mot de passe) à deux facteurs (mot de passe et TAN
carte). Mais il y a toujours moyen d’aller plus loin, en demandant une authentification
à chaque transaction (one time password) Les banques peuvent aussi atteindre un
niveau de sécurité élevé en remplaçant les simples mots de passe par une autre
procédure d’authentification forte. Il s’agit de la biométrie. Elle permet l'identification
ou l’authentification d'une personne sur la base de données reconnaissable et
vérifiable qui lui est propres (empreintes digitales…).
On peut considérer que l’authentification forte est une des fondations
essentielles pour garantir :
 L’autorisation ou contrôle d’accès (qui peut avoir accès)
 La confidentialité (qui peut le voir)
 L’intégrité (qui peut le modifier)
 La traçabilité (qui l’a fait)

4.2.2.2 . Cryptage des données


C’est un procédé de transformation d’une information intelligible en une
information inintelligible par l’utilisation d’algorithme. Son but est de garantir la
confidentialité en cachant l’information à toute personne qui n’est pas censée en
avoir connaissance. De cette façon les données sont transmises de façon sécurisée
par un système de cryptage.

25
5. Présentation des produits numériques de la
banque populaire :

5.1 Chaabi net :


Chaabi Net vous permet d’accéder à vos
comptes et d’effectuer un ensemble d’opérations
bancaires en toute autonomie confidentialité et
sécurité, quand vous le voulez, où que vous soyez, au
Maroc ou à l’Étranger.

26
Un simple clic et vous disposez d’une panoplie d’informations utiles 24h/24 et 7j/7.

E-MAILING Recevez automatiquement sur votre adresse e-mail :


 Le relevé et le solde de vos comptes ;
 Les échéances de crédit impayées ;
 Les virements ordonnés non exécutés ;
 Les chèques impayés ;
 Les prélèvements automatiques non exécutés.

OPEOPERATIONS  Effectuer des mises à disposition vers tout le réseau Banque Populaire ;
 Initier des virements de compte à compte ;
 Commander votre chéquier ;
 Passer des ordres en bourse ;
 Gérer vos bénéficiaires ;
 Composer votre bouquet de services Chaabi Net
 Personnaliser vos services Chaabi Net ;
 Paramétrer vos alertes mails et SMS.

 Consulter la synthèse de vos comptes épargne et chèque 24h/24 et 7j/7 ;


CONSULTATION
 Consulter le relevé de vos opérations des 3 derniers mois ;
 Editer votre RIB ;
 Retrouver jusqu’à 10 ans d’archives de vos relevés de compte, vos avis
d'opérations ainsi que vos tableaux d'amortissement ;
 Consulter l’historique des opérations effectuées par vos cartes pendant les
six derniers mois ;
 Suivre la situation de vos crédits ainsi que la liste des impayés ;
 Effectuer des simulations de crédits ;
 Consulter le portefeuille titres, le carnet des ordres passés ainsi que
l’historique des mouvements titres ;
 Interroger les cours des valeurs et les cours des devises ;
 Accéder au bréviaire des commissions ;

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5.2 Pocket bank :
Pocket Bank est le service mobile-banking de la Banque Populaire qui vous
permet d’effectuer, via votre téléphone mobile, un ensemble d’opérations bancaires.
Pocket Bank vous permet de :
 Consulter le solde de vos comptes et cartes ;
 Procéder au paiement de vos factures ;
 Effectuer des transferts d’argent (virement de compte à compte, mise à
disposition d’espèce récupérable en agence ou au niveau des guichets
automatiques Banque Populaire) au Maroc 24h/24 et 7j/7 ;
 Commander votre chéquier ;
 Opposer voter carte monétique en cas de perte.

Pocket Bank vous permet d’effectuer des transactions bancaires 24h/24 et


7j/7 à votre convenance, à partir de n’importe quel endroit seulement par l’utilisation
d’un téléphone mobile.

De nouvelles fonctionnalités viendront prochainement enrichir la palette des


services Pocket Bank pour rendre votre banque encore plus proche de vous :

 Achat de recharge
 E-commerce
 Ajout de nouveaux facturiers

5.3 BPAY :

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BPay, votre portefeuille sur votre mobile pour mieux gérer vos dépenses au
quotidien !

La Banque populaire a lancé sa solution de paiement mobile «BPAY». Cette


nouvelle solution adossée à un compte bancaire permet la réalisation des
opérations de transferts d’argent et de paiement. Les détails. Comment ça marche ?
Le portefeuille électronique (e-wallet en anglais) est une application qui peut stocker
de l’argent sans avoir besoin d’un compte bancaire et effectuer directement des
opérations de paiement mobile. Transferts instantanés de mobile à mobile, les
virements instantanés de mobile à compte bancaire et les opérations de paiement.
100% sécurisée, BPay est une application conforme aux standards de sécurité
bancaire et informatique ainsi qu’aux normes de protection de la vie privée.
 envoi d’argent de mobile à mobile, gratuitement, en quelques secondes
et en toute sécurité ;

 règlement des factures avec obtention des reçus ;


 paiements des achats chez les marchands et sur Internet grâce à la
carte bancaire BPay ;
 suivi de l’historique des transactions.

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Conclusion

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La banque, en plus des divers canaux qu’elle utilisait pour la distribution de
ses produits et services a intégré les nouvelles technologies de l’information et de la
communication pour les transactions à distance avec ses clients. Cette nouvelle
façon d’être en relation avec les clients à certes des avantages pour les clients :
rapidité et exécution des opérations dans de meilleures conditions et pour la banque
en termes de pénétration de nouveaux marché mais a aussi généré de nouveaux
problèmes en termes de sécurité. Le but de ce type de transactions étant des
mouvements de fonds, il a suscité l’intérêt d’intelligences malveillantes. Par
L’utilisation des techniques dont l’objectif est de dérober les informations
confidentielles des clients, elles peuvent ainsi détourner les ressources de la
clientèle. A ces problèmes, les banques et les clients chacun à leur niveau ont
essayé de trouver des mesures pour préserver la qualité de leur relation.

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