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République Algérienne Démocratique et Populaire

Centre universitaire Nour Bachir à El-Bayadh


Département de la science de la nature et de la vie

Cours : Initiation a la recherche et communication scientifique


Assurer par : Chetit Abderrahmane
Promotion : Master Microbiologie et Biochimie 2016/2017
Semestre : 01
Salle : D06

Introduction du cours :

Ne pas ce contenter de la pure spécialité


Maitriser des sciences qui sont l’appui à la spécialité
Les domaines de science qui sont en relation et qui complètes la spécialité comme :
La métrologie : est la science de la mesure. Elle définit les principes et les méthodes permettant de
garantir et maintenir la confiance envers les mesures résultant des processus de mesure exp :
iso 17025 : Exigences générales concernant la compétence des laboratoires d'étalonnages et
d'essais
L'ISO/CEI 17025:2005 établit les exigences générales de compétence pour effectuer des essais et/ou
des étalonnages, y compris l'échantillonnage. Elle couvre les essais et les étalonnages effectués au
moyen de méthodes normalisées, de méthodes non normalisées et de méthodes élaborées par les
laboratoires.
Réexaminer tout les 05 ans , cei : La Commission électrotechnique internationale
Ainsi que d’autre sciences telle que la statistique, management, marketing,
microéconomie , macroéconomie, sociologie, maitrise de la méthodologie de recherche
scientifique …

Plan du cours :
Introduction du cours
I-Définition
II-Préparer une thèse
1- Choisir un sujet de recherche.
2- Aborder votre sujet et facilité la recherche bibliographique.
3- Importance de revue de littérature.
4- Choix du mode d’investigation
5- Le processus de recherche ou méthodologie
- Formuler une problématique
- Proposer des hypothèses
- Déterminer l’objectif de l’étude
6- Méthode – expérimentation.
7- Calendrier de l’étude
8- Résultats.
9- Discussions, conclusion
10-Rédaction du manuscrit
11-Références bibliographiques.
III- préparer et rédiger un article scientifique
1- Structure de l’article
2- Processus de rédaction d’un article!
3- Posture énonciative de l’auteur!
4- Soumission et évaluation d’un article
5- Choix de la revu de publication
6- Conseils pratiques

I-Définition :
1.1 Définition de la recherche scientifique

1-1-1-générale d’internet
La science n'utilise pas le terme 'recherche' de la même manière et préfère limiter son
utilisation à des secteurs bien définis. On utilise plus souvent le terme 'étude' pour
décrire le processus d'apprentissage; la recherche scientifique est définie par des
structures rigides qui ont des principes sous-jacents: le processus d'apprentissage est
l'un de ces principes.
1-1-2-Wikipédia
La recherche scientifique est, en premier lieu, l’ensemble des actions entreprises en
vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension
métonymique(le contenant pour le contenu, la ville pour ses habitants), on utilise
également ce terme dans le cadre social, économique, institutionnel et juridique de ces
actions.
1-1-3-Larousse (citation)
 Qui, dans le domaine de la connaissance, présente les caractères de rigueur,
d'exigence, d’objectivité caractéristique de la science ou des sciences : Une enquête
vraiment scientifique.
 Se dit d'une entreprise qui est conduite par des hommes de science pour un objectif
de connaissance : Une expédition scientifique.
1-1-4- En science éducation Recherche Développement

1-1-4-1 Legendre (2005)


définit ce type de recherche comme étant une « recherche visant, par l'utilisation de
connaissances scientifiques et de données de recherche, à produire des objets
ou des procédés nouveaux » . Il associe également l’expression
« recherche de développement » aux expressions anglaises « research and
development » et « development research ». Contrairement aux définitions
précédentes, celle-ci ne met pas l’accent sur l’évaluation du produit et son
efficacité. D’autre part, elle souligne le rôle des connaissances scientifiques et
des données de recherche dans la démarche de recherche développement

1-1-4-2 (OCDE) l’Organisation de coopération et de développement économiques


«décrivant la recherche développement comme étant :  La stratégie de recherche qui vise, en
utilisant de façon systématique les connaissances existantes, à mettre au point une
intervention nouvelle, à améliorer considérablement une intervention qui existe déjà ou
encore à élaborer ou à perfectionner un instrument, un dispositif ou une méthode de
mesure. »

1-2- Définition d’une thèse

1-2-1 Synonymes les plus fréquemment utilisés pour le terme « thèse ».


Idiologie, philosophie, théorie, opinion, avis, conviction, jugement, hypothèse,
conception …

1-2-3 Larousse
 Proposition théorique, opinion, position sur quelque chose dont on s'attache à
démontrer la véracité(qualité de ce qui est vrai ) : Soutenir une thèse. Quelle est la
thèse de la police sur cette affaire ?
 Ensemble des travaux présentés, sous forme d'ouvrage, en vue de l'obtention du
grade de docteur ; exposé public de cet ouvrage.

1-2-4 Selon Wikipédia  


Une thèse du nom grec thesis, se traduisant par  action de poser , est l'affirmation ou la
prise de position d'un locuteur(personne qui produit des paroles formant
un message oral adressé à un destinataire ), à l'égard du sujet ou du thème qu'il évoque.

1-2-5 Selon l’université d’OTTAWA


Une Thèse
« La thèse est une œuvre originale produite par l’étudiant sous forme écrite. La thèse
de maîtrise doit révéler que l'étudiant possède vraiment une méthode de travail
scientifique et est au courant des principaux ouvrages sur le sujet de sa thèse.
Autant que possible, la thèse doit être une contribution originale. Une bonne thèse
comprend une recherche exhaustive (traitement à fond), analysée de façon critique et
rigoureuse. Elle doit inclure une description détaillée de la méthodologie utilisée. Elle
doit aboutir à des résultats précis et implique une vérification systématique de toute
affirmation (d'énoncer une vérité indiscutable). »

Un Mémoire
« Le mémoire (ou le rapport), moins long que la thèse, consiste en un travail de
recherche approfondi qui s'appuie sur une méthode de travail rigoureuse. L'étudiant
doit faire preuve d'autonomie et d'esprit scientifique comme pour une thèse. Comme
dans certaines autres disciplines , le mémoire peut consister en une étude de cas ou
en un travail de type théorique. »
Dans les deux cas, le but général est de réaliser une étude sur un sujet en lien avec les
contenus du programme de maîtrise et sous la supervision d’un professeur du
département.

1-3-Définition d’un article scientifique

1-3-1-Selon Wikipédia
 Une publication scientifique regroupe plusieurs types de communications scientifiques
et/ou techniques avancées que les chercheurs scientifiques font de leurs travaux en
direction de leur pairs et d'un public de spécialistes. Ces publications ayant subi une
forme d'examen de la rigueur de la méthode scientifique employée pour ces travaux,
comme l'examen par un comité de lecture indépendant constitué de pairs.

1-3-2-Selon le CREAD (Centre de Recherche en Economie Appliquée pour


le Développement – Alger-)
•Un article scientifique est un écrit qui doit contenir des résultats originaux. Il doit être
présenté selon un code professionnel (cod JEL journal of economic literature) qui
résulte de l’éthique scientifique, publié dans une revue, à comité de lecture.
•Ne sont pas considérés comme articles scientifiques selon la rédaction du CREAD :
les actes d’un colloque, les articles de vulgarisation, articles de presse ou de magazine,
parfois même les revues de littérature et les cours ne sont pas acceptés …

1-4 Définition d’une revue scientifique 

Une revue scientifique est un titre de presse à publication périodique édité sous la


forme d'une revue. Il s'agit de l'un des types de communications choisi par
les chercheurs scientifiques pour faire connaître leurs travaux en direction d'un public
de spécialistes, et ayant subi une forme d'examen de la rigueur de la méthode
scientifique employée pour ces travaux, comme l'examen par un comité de lecture
indépendant.
Elle se distingue par son format périodique des autres publications
scientifiques, livres, thèses ou littérature grise (documents produits par diverses
instances publiques, commerciales ou industrielles, soumis aux règles de la propriété
intellectuelle, et non contrôlés par l'édition commerciale)..
Elle a pour fonction de faire connaître des travaux de recherche originaux ou de fond,
et de contribuer ainsi au débat scientifique entre spécialistes ; elle se distingue ainsi
des revues destinées à la vulgarisation.
Les revues scientifiques, dans leur grande majorité, sont spécialisées dans un aspect
particulier d'un domaine : sciences, technologie, médecine , sciences humaines et
sociales. Les articles publiés sont examinés auparavant par un comité de
lecture composé de chercheurs-pairs, de la même spécialité.
La publication d'un travail de recherche dans une revue scientifique permet de le
confronter à la communauté scientifique, et d'archiver les résultats pour référence
ultérieure. Dans le cadre de l'évaluation des performances de recherche, on tente de
comptabiliser le nombre de publications, l'impact des revues scientifiques dans
lesquelles elles sont publiées (c'est-à-dire les lectorats potentiels des articles) et le
nombre de publications ultérieures citant chacune d'elles. Cette technique d'évaluation,
parfois décriée pour ses biais, est appelée bibliométrie.
Ces revues peuvent être l'émanation de sociétés savantes ou d'académies des
sciences, par exemple, mais peuvent aussi avoir été fondées indépendamment.
Des éditeurs de presse se spécialisent dans leur édition, impression et distribution. Il
s'agit alors d'édition scientifique.

II- Préparer une thèse ou un mémoire


1- Choisir un thème :
C’est surtout selon mon budget, la disponibilité des supports de recherche
bibliographique, les outilles, l’appareillage de laboratoire ou autres. !!
La gestion du temps de réalisation est aussi importante. !!

2- Aborder votre sujet et facilité la recherche bibliographique.

- Découper votre sujet en grand parties (concepts de recherche)


- Trouver les mots clés
- éliminer les mots vides, liaisons ou sans signification ( influence,
augmentation ,effet causes …) ce ne sont pas des concepts en elles même . 
- Décliner chaque concepts en plusieurs termes pertinent comme les
synonymes termes proche, termes relies, opposés (chaumage chercher
travail ) a fin de ne pas passer à coté de recherches qui parles du même
sujet en utilisant d’autre termes
- Chercher avec des mots clés anglophones.
- Si votre sujet est large est moins définit utiliser des concepts plus précis et
poser les questions :
- Quoi ? Précision plus avec le choix d’un autre concept plus
fréquent
- Qui ? La catégories étudie
- Ou ? définir le lieu ou le milieu de l’étude
- Quand ? Définir la période ou la phase à étudier
Si votre sujet est plus précis vous trouverais moins de documents, utiliser des
concepts plus larges pour accéder à des donnes qui vous correspond
Préciser le domaine de recherche ( microbiologie, biochimie, nutrition …)
Déterminer les grandes institutions spécialisées ( universités, centres de
recherche .. .)
3-Importance de revue de littérature.

Lire pour:!
actualiser le portrait de l’état d’avancement des connaissances
Sélectionner les textes qui traitent de
l’objet d’étude!
analyse descriptive: résultats obtenus!
analyse critique: convergence, divergence,
complémentarité, nuances, limites des
résultats présents dans la littérature

• La collecte et la lecture de recherches similaires vous permettra de faire une


connaissance très rapprocher du sujet et ainsi déterminer ou la science est
arriver sur ce sujet ,cela vous permettra de voir quelle est votre contribution ,
perfection d’un concept ,ou même de démontrer un aspet mal connu auparavant
• Cette étape est très importante pour arriver a mieux poser la problématique de
votre thème et tracer votre méthodologie de future.

4-Choix du mode d’investigation

a- Approche quantitative :
S’appui sur les corrélations statistiques, recueillir des données
observables et quantifiables , Elle aboutit à des données chiffrées qui
permettent de faire des analyses descriptives, des tableaux et graphiques, des
analyses statistiques de recherche de liens entre les variables ou facteurs, des
analyses de corrélation ou d’association, etc.

b- Approche qualitative :
s’appui sur l’observation durable et de comprendre de l’intérieure dans le milieu
naturel (écologie)
Grâce à la perspective interne on parviendrait à saisir d'une façon plus valable
la réalité d'une situation culturelle qu'on ne saurait le faire avec une approche
quantitative car, par l'introspection(observation et de regard attentif sur soi), et
l'empathie(Capacité de ressentir les émotions), on rejoint mieux en quelque sorte
la vie des personnes observées. Ce procédé permet à l'observateur de
pénétrer plus profondément dans le vécu des sujets observés. Le chercheur se
doit alors de comprendre les perceptions et les valeurs données aux symboles
de la même façon que le fait la personne observée.
Une approche qui devrait faire plus souvent appel à une approche
méthodologique où il y a communication et compréhension profonde entre les
sujets observés et les sujets qui observent.( exp enquête sur la qualité d’un
produit de Yaourt )

Mais à fin de bien cerner un phénomène il est désirable de combiner les deux
méthodes
citation du président de la firme française QualiQuanti pour illustrer cette
complémentarité : «Avec le quali, on va très en profondeur dans l’analyse, mais
on se limite sur la taille de l’échantillon. Avec le quanti, on sonde des grandes
populations, mais on reste en surface.»
La complémentarité des domaines d’intelligibilité auxquels renvoient les deux
approches est mobilisée pour guider et enrichir le processus de recherche. La
démarche est alors séquentielle, les études qualitative et quantitative se
succédant en un cycle de façon à renforcer les concepts, les hypothèses et les
résultats de la recherche. Du point de vue de l’analyse, l’étude qualitative
menée en préalable à une analyse quantitative inscrit les représentations
sociales du phénomène dans le cadre conceptuel de la recherche. Elle
participe, en conséquence, à la définition de variables pertinentes et
d’hypothèses à tester, de stratifications adéquates (d isposition en strates) ; elle
guide donc l’élaboration du questionnaire. L’étude quantitative permet de
confirmer ou d’infirmer certains des résultats, dans la mesure où ils sont
traduisibles en hypothèses statistiquement réfutables. Ces derniers seront donc
potentiellement extrapolables, l’étude quantitative étant menée sur des
échantillons plus larges, parfois représentatifs. En aval de l’analyse
quantitative, le qualitatif procure des possibilités d’interprétation plus riches en
rendant les résultats signifiants. En effet, l’analyse qualitative établit des
relations de causalité là ou l’étude quantitative perçoit des corrélations ; elle
peut participer à l’explication de résultats inattendus. Elle permet également de
tester la pertinence des résultats et de préciser ou réorienter les hypothèses de
recherche. (Université Montesquieu - Bordeaux IV, 2006)

Pour plus de compréhension consulté : « L’approche qualitative et l’approche quantitative dans les
recherches en éducation » Yves Poisson Revue des sciences de l'éducation, vol. 9, n° 3, 1983, p. 369-378.
Claire Gondard-Delcroix. LA COMBINAISON DES ANALYSES QUALITATIVE ET QUANTITATIVE POUR UNE ETUDE DES
DYNAMIQUES DE PAUVRETE EN MILIEU RURAL MALGACHE. Economies et finances. Université Montesquieu - Bordeaux IV,
2006. Français

5-processus de la recherche ou méthodologie

a-Choisir et formuler un problème de recherche - dite Problématique -

En s’appuyant sur les lectures (consultation d’ouvrages et travaux), et les observations préliminaires de
terrain, le chercheur formule un problème de recherche, c’est-à-dire qu’il développe et articule par un
enchaînement d’arguments la traduction d’une préoccupation majeure, l’expression de “ce qui pose
problème”, de “ce qui fait problème”, et qui mérite d’être étudié, élucidé.
Qui répond à une exigence sociale ou parfois d’entamer un sujet de science fondamentale qui ne
répond à aucune exigence. Le chercheur doit faire une revue de la littérature sur le sujet afin de
s’assurer que la solution nouvelle qu’il croit apporter n’a pas été déjà publiée par d’autres chercheurs.

b-Hypothèse(s) de travail
A cette étape de rédaction, l’auteur de la recherche émet une ou plusieurs hypothèses sous forme
d’affirmations. Il base ses affirmations sur son observation de l’existant et son expérience: c’est tout
simplement son idée de recherche. C’est dans cette partie du projet de recherche que l’on retrouve la
courageuse prise de risque de l’auteur qui avance une hypothèse de recherche qu’il s’engage à vérifier.
La lecture cumulé sur le sujet choisir donne des idées sur le problème a régler ,cette compréhension
vous guidera sur la solution imaginaire que vous proposer pour vérifier les solutions .
Les hypothèses sont des réponses anticipées à ces questions et elles doivent leur correspondre, ainsi
qu’au problème.

c-Objectifs de l’étude
C’est le pivot de la thèse ou du mémoire. Les objectifs de l’étude découlent des hypothèses émises. Ici,
l’auteur va formuler les objectifs précis lui permettant de vérifier les hypothèses émises. La rédaction
des objectifs dans un protocole de recherche se fait en deux phases : D’abord, énoncer l’objectif
général de l’étude : il fixe l’objectif global de l’étude ; il est écrit en des termes génériques globalisant en
utilisant les verbes appropriés. Ensuite, énoncer les objectifs spécifiques : ils sont écrits avec une
précision maximale permettant d’identifier les moyens exacts pour les atteindre. C’est ainsi que les
objectifs spécifiques sont énoncés à l’aide des verbes d’action.

6- Méthode d’étude

La méthode d’étude est l’étape cruciale de rédaction du protocole de recherche. La méthode d’étude
doit être clairement expliquée et écrite de telle sorte que sa compréhension soit facile permettant sa
reproductibilité par d’autres chercheurs. La méthode d’étude comprend huit parties que l’auteur doit
bien exposer dans son protocole de recherche. La rigueur ici est de mise car une fois sur le terrain de
l’expérimentation ou de collecte des informations, c’est-à-dire pendant la réalisation de l’étude, le
chercheur ne pourra plus modifier la méthode en cours de route au risque de fausser les résultats…
Les 8 parties de la méthode d’étude sont :

6- 1. Le cadre de l’étude :
sur le terrain, en laboratoire, déterminer la zone d’étude et leur spécificités.
Exp : la monographie de la wilaya d’El-Bayadh
6-2. Le type de l’étude :
C’est de déterminer le protocole à suivre d’une façon claire et précise , ce protocole peut être
illustré par plusieurs type de stratégies pour vérification les hypothèses :

2.1 L’observation : découvrir tous les facteurs qui le composent


2.2 La stratégie expérimentale : contrôle et manipule à la fois la variable indépendante et la
variable dépendante.
2.3 stratégie quasi-expérimentale : Il ne vérifie que les conditions d’intervention de la
variable indépendante. Il ne maitrise pas la variable dépendante ou ne s’en
préoccupe pas.

2.4 L’enquête : le chercheur ne contrôle aucune des variables en cause. En général, l’enquête
qui est une quête d’informations réalisée par interrogation systématique de sujets d’une
population déterminée, favorise l’utilisation du questionnaire, du sondage et de
l’entretien.
2.5 L’étude de cas : il cherche seulement à observer les interrelations possibles entre ces
variables.
L’objectif est de comprendre en profondeur une situation sociale, un fait social, un groupe
de personnes, un individu, etc. Le chercheur peut décrire un cas unique.
2.6 La recherche-action : une recherche menée de telle sorte que les acteurs sociaux, sujets
de la recherche, s’y trouvent eux-mêmes engagés en contribuant à identifier et à élaborer
une solution au problème étudié.

6-3. La période de l’étude : la saison ,année, plusieurs années…


6-4. La population de l’étude incluant :
a- Les critères d’inclusion : les raisons sont justifiées par des arguments objectifs.
b- Les critères de non inclusion : raisons sont justifiées par des arguments objectifs.
c- La méthode d’échantillonnage : La notion d’échantillon étant associée à la fiabilité des
résultats obtenus, celui ci doit posséder les mêmes caractéristiques que la population que
l’on souhaite étudier, c'est-à-dire permette d'estimer avec une marge d'erreur acceptable
les caractéristiques de la population qui nous intéressent à partir des résultats de l’analyse
de celles de l’échantillon. On parle alors d’ « échantillon représentatif » de la population
d’étude. Il va de soi que la précision de cette estimation nommée « inférence » dépendra de
la diversité et de la ressemblance de la population composant l’échantillon
proportionnellement à la population totale au niveau géographique, social, démographique,
« agro-économique », etc...
Si l’échantillon choisi ne représente pas les plus grandes partie des caractéristiques de la
population mère la recherche est incorrecte et les interprétations faites ne concernent que
l’échantillon étudier.
6-5. Les techniques et outils de collecte :soit un matériel approprier sur le terrain , appareillages aux
laboratoire , soit par le biais d’un questionnaire
6-6. Les considérations éthiques et administratives éventuelles : tous les étapes, ou les prélèvements
de données , ou les interviews nécessite une autorisation préalable
6-7. Le plan d’analyse des résultats
Il y a trois types principaux d’analyse des résultats : l’analyse descriptive, l’analyse explicative et
l’analyse compréhensive.
a- L’ analyse descriptive, c’est dresser un portrait de la situation telle qu’elle nous apparaît suite à
la compilation et du classement des données qualitatives ou quantitatives obtenues. Par
exemple, on indiquera les caractéristiques d’un groupe, on établira les liens statistiques ou
fonctionnels entre les composantes étudiées, on fera ressortir la valeur des variables
significatives, etc.
b- L’analyse explicative permet de prendre une décision quant à la confirmation ou à la réfutation
de l’hypothèse de recherche; on expose alors les raisons qualitatives ou statistiques pour
lesquelles on doit retenir ou rejeter l’hypothèse. Si des liens significatifs sont apparus entre
des variables, on prendra soin de les analyser: s’agit-il de liens causaux, ou plutôt de rapports
accidentels explicables par des variables intervenantes ou parasites? On pourra expliquer la
dynamique du phénomène observé ou rendre compte des mécanismes internes et externes
du système observé.
c- L’analyse compréhensive lorsqu’il s’agit de rendre compte des rapports entre les résultats
obtenus et les perceptions des sujets. Au cours d’une telle analyse, plus ou moins éclairante
mais particulièrement nécessaire s’il s’agit d’une étude qualitative, on cherchera à définir les
perceptions des acteurs ou des sujets eux-mêmes et à voir quels rapports on peut établir entre
ces perceptions et les résultats: y a-t-il cohérence entre les deux, ou les uns contredisent-ils les
autres? Autrement dit, les perceptions des sujets sont-elles du domaine de l’illusion et
comment peut-on expliquer leurs croyances vis-à-vis du phénomène étudié? Il se peut, par
exemple, qu’une étude démontre l’existence d’un lien causal entre les conditions
économiques d’une population et certains des problèmes qu’on y observe, comme la
fréquence élevée de certaines maladies nutritionnelles; si des gens attribuent plutôt leurs
difficultés à des causes surnaturelles (l’influence des esprits des ancêtres, par exemple), il
faudra alors se demander pourquoi il en est ainsi.
6-8. Les difficultés possibles à rencontrer :
C’est tout ce qui concerne les problèmes d’autorisations, de transports, d’appareils, de produits
chimique, etc .
il faut rédiger une liste des problèmes et écrire les solutions éventuelles.