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Période de réalisation :

Mars- Avril 2007

Ce rapport a été élaboré par :

Yacine SASSI

01 PRESENTATION DU SOUS SECTEUR

La fiche sous sectorielle Fabrication des produits en céramique01 PRESENTATION DU SOUS SECTEUR La présente fiche sous sectorielle traite des Industries de produits en

La présente fiche sous sectorielle traite des Industries de produits en céramique. Elle se base sur une collecte de données extraites des documents d’EDPme, de même que sur des enrichissements externes à EDPme, notamment à travers un Gros Plan sur une ré- gion, le tout complété par une révision globale de l’ensemble des conclusions produites.

La nomenclature algérienne des activités et des produits NAP 2000, codifie ces activités en :

et des produits NAP 2000, codifie ces activités en : Source : ONS – Nomenclature Algérienne

Source : ONS – Nomenclature Algérienne des Activités et des Produits NAP 2000

La Fabrication d’objets en céramique est codifiée par la NAA (Nomenclature Algérienne des Activités) de la façon suivante :

pour la fabrication de Produits en céramiqueAlgérienne des Activités) de la façon suivante : pour la fabrication de Carreaux en céramique DI

pour la fabrication de Carreaux en céramiquesuivante : pour la fabrication de Produits en céramique DI 26.2 DI 26.3 Les Activités connexes

DI 26.2

DI 26.3

Les Activités connexes gravitant autour de ce sous-secteur sont ainsi codifiées par la NAA :

Fabrication des Machines-Outils nécessaires au sous-secteur des Machines-Outils nécessaires au sous-secteur

• Commercialisation de Gros des Produits de ce sous-secteur

• Commercialisation de Détail des Produits de ce sous-secteur

Travaux de Pose des Revêtements Sols et Murs en Céramique des Revêtements Sols et Murs en Céramique

Activités Extractives des divers minéraux utilisés par le sous-secteur des divers minéraux utilisés par le sous-secteur

Code DK 29.41 Code GG 51.54 Code GG 51.43 Code FF 45.44 Code CB 14

Les caractéristiques et spécificités du sous secteur en Algérie29.41 Code GG 51.54 Code GG 51.43 Code FF 45.44 Code CB 14 Les caractéristiques communes

et spécificités du sous secteur en Algérie Les caractéristiques communes des Industries de Céramique

Les caractéristiques communes des Industries de Céramique

La production de céramique (du grec ancien « kéramos » terre à potier ou argile) découle d’une transformation physico-chimique irréversible, par cuisson, d’objets fabriqués en terre. Ce procédé a des origines très anciennes, antérieures même au travail des métaux et du verre et sous-jacentes à la maîtrise du feu et de la cuisson.

Les process industriels de fabrication de produits en céramique se fondent sur la Préparation de la barbotine (mélange d’argile, d’autres matières premières et d’additifs se fondent sur la Préparation de la barbotine (mélange d’argile, d’autres matières premières et d’additifs dont le kaolin, feldspath, …), le Moulage ou Coulage de la barbotine ainsi obtenue, puis, le cas échéant, l’Emaillage. Intervient, ensuite, la Cuisson à haute température pour :

solidification d’une pâte humide plastique, ou agglutination (ou frittage) d’une poudre sèche préalablement comprimée, sans passer par une phase liquide.

Les particularités du sous-secteur «Produits en céramique» sont :comprimée, sans passer par une phase liquide. La nature des intrants, constitués d’argiles et de

La nature des intrants, constitués d’argiles et de substances minérales autres que métalliques Les process qui reposent sur le broyage, le mélange, l’atomisation, le pressage et la cuisson La contribution importante de ces produits pour le secteur de la construction

FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES

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Ce sous-secteur regroupe les activités industrielles de fabrication des produits suivants :Activités, Produits et Formes d’intégration de l’activité Source ONS/ Documents NPA et NAA Les caractéristiques

Activités, Produits et Formes d’intégration de l’activité
Activités, Produits et Formes d’intégration de l’activité

Source ONS/ Documents NPA et NAA

de l’activité Source ONS/ Documents NPA et NAA Les caractéristiques et spécificités du sous secteur en

Les caractéristiques et spécificités du sous secteur en Algérie

- L’approvisionnement du sous-secteur se fait, à dire d’expert:

- par des produits d’origine locale, à environ 80 %

- à partir de substances importées, à environ 20%

Il est à signaler que l’importation d’intrants (pigments, opacifiants, couleurs, compositions vitrifiables, lustres liquides, …) s’est ac- cru à une vitesse vertigineuse ces dernières années. Les 4 positions tarifaires douanières concernées (32.07.10.00 / 32.07.20.00 / 32.07.30.00 / 32.07.40.00) sont passées 14.162 tonnes en 2001 à 27.192 tonnes en 2003. La facture d’importation a évolué ainsi de 635 millions de DA à 1.438 millions de DA, à partir de l’Espagne pour plus de 90%.

Les Impôts afférents à cette activité, en Algérie, sont les impôts du régime commun :millions de DA, à partir de l’Espagne pour plus de 90%. - (Taxe sur Chiffre d’affaires)

- (Taxe sur Chiffre d’affaires)

- (Impôt sur Bénéfices Sociétés)

TAP

IBS

- (Impôt sur revenus des actionnaires)

- (Impôt sur les Salaires)

- (Taxe sur la Valeur Ajoutée)

IRG

VF

TVA

2 % 25 %, avec réfaction de la moitié si réinvestissement 15 % 0 % (supprimé) 17 %

Des facilités particulières sont accordées pour l’IBS et l’IRG des Zones Sud et Hauts Plateaux

-
-

Les politiques publiques dans le sous-secteur sont clairement affichées.

- L’investissement dans le sous-secteur est libre.

- Les avantages fiscaux à l’investissement sont automatiques et découlent du régime déclaratif. Ceux concernant la phase

de l’exploitation sont plus rarement accordés et font appel à une étude plus approfondie.

- La privatisation des entreprises publiques de ce sous-secteur est libre. Peu de résultats ont été enregistrés

- L’octroi de concessions pour les gisements d’argile obéit à des procédures d’appel à la concurrence, en cours d’assouplis- sement pour décentralisation de la décision d’octroi.

Les statistiques afférentes aux créations d’entreprises ne traitent pas de l’échelle de détail du sous secteur Industries de Produits en Céramique, mais concernent le Secteur Matériaux de Construction, dans sa globalité.

-
-

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Evolution 2005/ 2006 Nombre d’entreprises dans les Industries Matériaux de Construction
Evolution 2005/ 2006 Nombre d’entreprises dans les Industries Matériaux de Construction

Source : Bulletin n° 11 d’information économique édité par le Ministère de la PME et de l’Artisanat

On note ainsi que la création d’entreprises dans le Secteur‘’Matériaux de Construction’’obéit à un rythme 1 fois et demi plus faible que celui de la moyenne nationale, tous secteurs confondus.

Etat des lieux des Produits Fabriqués par Gamme

confondus. Etat des lieux des Produits Fabriqués par Gamme Sources : rapports EDPme (1) Produits de

Sources : rapports EDPme

(1) Produits de substitution recensés sur le site http://www.docu.ch/8/category/10/96/28/category_product_8.html

(Informations disponibles pour 14 entreprises de ce sous-secteur adhérentes au programme EDPme)

Légende : (

) : Produit fabriqué par l’entreprise ; (ce sous-secteur adhérentes au programme EDPme) Légende : ( ) : Produit non fabriqué par l’entreprise

) : Produit non fabriqué par l’entreprise

N.B. Pour plus d’informations sur les gammes de produits se reporter à la NAP (Nomenclature Algérienne des Produits) disponible à l’ONS (Office National des Statistiques) aux codes 26.2 et suivants, à partir de la page 57 de la NAP.

FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES

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L’Etat des lieux des entreprises du sous secteurEtat des lieux des entreprises de l’echantillon, répertoriées par type de produit Sources : rapports

Etat des lieux des entreprises de l’echantillon, répertoriées par type de produit

de l’echantillon, répertoriées par type de produit Sources : rapports EDPme Légende : (Informations
Sources : rapports EDPme Légende :
Sources : rapports EDPme
Légende :

(Informations disponibles pour 14 entreprises de ce sous-secteur adhérentes au programme EDPme)

= Gamme fabriquée

= Produit fabriqué par l’entreprise

= Gamme fabriquée = Produit fabriqué par l’entreprise = Importé par l’entreprise Dans le panel, on

= Importé par l’entreprise = Gamme fabriquée = Produit fabriqué par l’entreprise Dans le panel, on remarque un même souci

Dans le panel, on remarque un même souci de spécialisation. Aucune entreprise ne fabrique en même temps des appareils sanitaires et du carreau céramique. Les producteurs de revêtement muraux se focalisent fréquemment sur le carreau ou sur la plinthe.

En sus de ce panel, ont été aussi recensées les entreprises suivantes

24 autres producteurs nationaux,
24 autres producteurs nationaux,

* dont deux entreprises importantes Faïenceries Algériennes et Modern Céramique

17 importateurs (concentrés aux 2/3 au niveau d’Alger et qui ont récemment déplacé leurs préférences d’achat, des (concentrés aux 2/3 au niveau d’Alger et qui ont récemment déplacé leurs préférences d’achat, des pays de l’UE vers la Chine, la Turquie et les pays asiatiques),

10 entreprises publiques spécialisées (Revêtements, Appareils sanitaires, Vaisselle) aux capacités réparties entre l’Est, l’Ouest et le Centre, le (Revêtements, Appareils sanitaires, Vaisselle) aux capacités réparties entre l’Est, l’Ouest et le Centre, le secteur privé étant seul présent au Sud.

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Ancienneté du sous secteur (informations sur les entreprises EDPme)

du sous secteur (informations sur les entreprises EDPme) Sources : rapports EDPme (Informations disponibles pour 14

Sources : rapports EDPme

(Informations disponibles pour 14 entreprises de ce sous-secteur adhérentes au programme EDPme)

Périodes de création des entreprises du panel

EDPme) Périodes de création des entreprises du panel Sources : rapports EDPme (Informations disponibles pour 14

Sources : rapports EDPme

(Informations disponibles pour 14 entreprises de ce sous-secteur adhérentes au programme EDPme)

Il apparaît clairement sur ces deux graphiques que la plus grande partie des entreprises du panel a été créée avant les années 2000. C’est à partir de 1998 que débute le ralentissement de la création d’entreprises dans le sous-secteur.

La représentativité de l’échantillon de base de l’étude

représentativité de l’échantillon de base de l’étude Selon le Ministère de l’Industrie, les capacités de

Selon le Ministère de l’Industrie, les capacités de production des industries de fabrication de produits en céramique (sous partie inté- grée aux Industries de Matériaux de Construction) s’établissent, ainsi, à fin 2003 :

Capacités nationales Céramique Carreaux et Céramique Sanitaire

nationales Céramique Carreaux et Céramique Sanitaire Source : Rapport du Ministère de l’Industrie Diagnostic

Source : Rapport du Ministère de l’Industrie

Diagnostic des filières industrielles

Janvier 2005

En fin d’année 2003, les projets en cours de réalisation (sans indication sur la date de démarrage des projets, ni sur leur date d’achève- ment) concernaient 11 unités de production pour une capacité totale additionnelle de 13,6 millions de m² venant renforcer les 18,2 millions de m² de capacités existantes. 450 intentions d’investissement étaient, en outre, déclarées au niveau de l’ANDI (Agence Nationale de Développement de l’Investis- sement). En 2005, la revue Ceramic World Review estime (n°63 page 200) les capacités de production algériennes à 30 millions de m2/an.

FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES

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Le panel d’entreprises privées EDPme qui fait l’objet des présentes conclusions concerne 14 entreprises et s’établit comme suit, étant précisé que les données recueillies émanent des exercices 2004 à 2006 :

Représentativité de l’échantillon EDPme par rapport aux capacités nationales

 

Total des Capacités Nationales Publiques et Privées

Capacités théoriques des Entreprises EDPme

Taux de représentativité Entrepr. EDPme Capacités Totales

(2003)

(2004/2006)

 

Carreaux Céramique

Entre

53 %

(1)

(M

2 /an)

et

31 %

(2)

Appareils sanitaires en Céramique (pièces/an)

 

26 % (1)

Source : Chiffres du Tableau 1 et Données de l’échantillon EDPme (1) Calculs effectués sur la base des données du Ministère de l’industrie (2) Calculs effectués avec données d’une étude du Forum des Chefs d’entreprises concluant à 31,2 millions de m2 de capacités installées

Les taux de représentativité calculés plus haut à travers le critère de taille ‘’Capacités Théoriques de Production’’ indiquent, ainsi, des niveaux d’incertitude statistiquement admissibles.

Tout en restant perfectible, le présent rapport permet de commencer à pallier à l’absence d’analyses sectorielles, à travers cette pre- mière capitalisation de données, engagée par EDPme pour le sous-secteur des Industries de Produits en Céramique.

Le traitement comptable et financier n’a pu être effectué en raison de la faible proportion de données disponibles sur l’échantillon d’étude EDPme.

348 Recueil DES FICHES SOUS SECTORIELLES

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02 DONNEES SUR LE MARCHE

Le marché national et international02 DONNEES SUR LE MARCHE Informations sur le marché national Source Etude réalisée à la demande

Informations sur le marché national

et international Informations sur le marché national Source Etude réalisée à la demande du Forum des

Source Etude réalisée à la demande du Forum des Chefs d’entreprises

Il est à signaler que les importations algériennes de produits finis (Carreaux et Appareils Sanitaires) ont presque doublées en l’espace de trois années seulement, entre 2001 et 2003, passant de 2,2 millions de m2 à 4,1 millions de m2, dont :

•

3,2 millions de m2 issus d’Espagne et

•

550.000 m2 provenant de Tunisie.

A dire d’expert les importations algériennes seraient de 5 millions de M2 en 2005.

En ce qui concerne le marché mondial des carreaux en céramique, il ressort de cette même étude que la production mon- diale était de 5,3 milliards de m2 en 2002. Avec le trend de croissance annuel haussier structurellement observé (+ 4,5% en 2003, puis 6,7% en 2004) elle devrait avoisiner actuellement les 7 milliards de m2 par an, dont 30% à 33% sont réalisés en Chine.

De l’exploitation du n° 63/2005 de la revue Ceramic World Review, il ressort que, pour l’Europe, l’Espagne et l’Italie arrivaient en tête en 2004 avec une production, respective, de 635 millions de m2 et de 589 millions de m2, l’Allemagne et la France n’atteignant respecti- vement que 58 et 40 millions de m2 pour la même année.

Il est à signaler que le Maroc a fait évoluer sa production de 5 millions de m2 en 1998 à 40 millions de m2 en 2004, soit une augmen- tation spectaculaire et quasi-inégalée de 51% chaque année sur les 6 exercices écoulés. Relevons, aux termes de l’étude ACR 202-ETUDE-5-PC d’EURO MAROC ENTREPRISE (Programme UE) qu’en 2002 la Tunisie produisait 30 millions de m2.

En ce qui concerne le marché mondial des appareils en céramique, il ressort, de la note introductive du salon international de la cé- ramique « CERAMITEC » tenu du 16 au 19 mai 2006 à Munich, que :

La production annuelle mondiale d’appareils en céramique est d’environ 300 millions d’éléments répartis comme suit : répartis comme suit :

- au moins un tiers en Asie, la Chine produisant à elle seule déjà près de 60 millions de pièces

- un autre tiers sur l’ensemble du continent américain

- plus de 50 millions de pièces en Europe

- le reste étant produit au Moyen-Orient ou Afrique du Nord.

La tendance à la délocalisation de la production vers les pays à faibles coûts de main d’œuvre commence à s’inverser. Les grands groupes internationaux (les 4 premiers assurent 1/4 de la production mondiale) préfèrent fabriquer Les grands groupes internationaux (les 4 premiers assurent 1/4 de la production mondiale) préfèrent fabriquer de nouveaux produits

à proximité de leurs marchés-cibles pour pouvoir rapidement les écouler.

Les caractéristiques de la demande du sous secteur

Les caractéristiques de la demande du sous secteur L’évolution de la demande globale est fonction des

L’évolution de la demande globale est fonction des paramètres suivants :

La croissance démographique (1,5 % par an) et la demande ainsi induite, en termes de logements et d’équipement collectifsla demande globale est fonction des paramètres suivants : Les niveaux de revenus qui rendent, ainsi,

Les niveaux de revenus qui rendent, ainsi, cette demande solvable (ou non, selon les strates de revenus)en termes de logements et d’équipement collectifs Les programmes publics de construction, vu la politique

Les programmes publics de construction, vu la politique étatique de relance économique par l’accroissement de la dépense publique en matière d’équipement (Logements sociaux, Logements aidés, Hôpitaux, Ecoles, …)demande solvable (ou non, selon les strates de revenus) Les réalisations (nouvelles ou de rénovation) des

Les réalisations (nouvelles ou de rénovation) des auto-constructeurs et des promoteurs immobiliers publics et privés.sociaux, Logements aidés, Hôpitaux, Ecoles, …) L’évolution, ressentie mais difficile à évaluer de

L’évolution, ressentie mais difficile à évaluer de façon précise, des demandeurs de logements en matière de surcroîts d’esthé-et des promoteurs immobiliers publics et privés. tique et de design intérieur des logements. La prise

tique et de design intérieur des logements.

La prise en compte des différences perceptibles dans les rythmes de réalisation des chantiers, selon la nature des construc- teurs et les sources de financementd’esthé- tique et de design intérieur des logements. FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES © EDPme - Edition

FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES

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L’estimation de la Demande globale en carreaux céramique

Elle est surtout fonction des prévisions de réalisation de logements, toutes origines de financements confondus.

Le programme national de relance prévoit 1 million de logements sur 5 ans soit 200 000 logements/an. Pour une consommation moyenne de 80 m2 / logement à financement public, 200 000 logements/an. Pour une consommation moyenne de 80 m2 / logement à financement public, les besoins annuels de ce programme seraient de 16 millions de m2/an.

Les équipements collectifs (Hôpitaux, Ecoles, Universités, DGSN,…) représenteraient, à hauteur de 30% des besoins précédem- ment cités, 5 (Hôpitaux, Ecoles, Universités, DGSN,…) représenteraient, à hauteur de 30% des besoins précédem- ment cités, 5 millions de m2/an.

La demande de l’auto-construction (neuve ou de rénovation) et des promoteurs privés est estimée égale aux programmes publics de (neuve ou de rénovation) et des promoteurs privés est estimée égale aux programmes publics de logements, soit 16 millions de m2/an.

La Demande annuelle serait donc de 37 millions de m2/an environ, soit 1,1 m2/hab/an.

Estimations de la Demande globale en Appareils Sanitaires. Sur la base de 80 m2 par logement et de 5 appareils sanitaires par logement, elle serait d’environ 1/16 de la demande en Carreaux céramiques, soit 2,3 .millions de pièces/an. D’autres experts la situent, faute de bases statistiques avérées, à environ 3 millions de pièces/an.

La concurrence au niveau nationalstatistiques avérées, à environ 3 millions de pièces/an. Faute d’une liste exhaustive et, surtout, actualisée, on

Faute d’une liste exhaustive et, surtout, actualisée, on estime qu’il existe en Algérie une cinquantaine de producteurs de on estime qu’il existe en Algérie une cinquantaine de producteurs de

carreau céramique, dont 40 entreprises privées. Les capacités installées sont de taille différente selon les opérateurs.

A dire d’expert remontant à 2004, elles varient dans une échelle de 1 à 32, les plus petites capacités installées étant de 1.000 m2/jour. La plus grande capacité installée qui est de 44.000 m2/jour dépasse nettement celle immédiatement inférieure qui n’est que de 27.000 m2/jour. La concentration de capacités enregistrée au Centre Nord de l’Algérie induit à la fois :

au Centre Nord de l’Algérie induit à la fois : • D’indéniables économies d’échelle dues à
•

D’indéniables économies d’échelle dues à l’effet de taille

•

Une concurrence plus rude au Centre Nord

•

Des potentialités d’intervention pour les autres opérateurs, dans leurs niches régionales et de produits

Les importations, en constante progression, continueront de cibler une clientèle spécifique , continueront de cibler une clientèle spécifique

Les exportations, continueront de cibler une clientèle spécifique Aucune exportation n’a été recensée dans les dossiers

Aucune exportation n’a été recensée dans les dossiers d’entreprises EDPme, mais quelques exportations existent que nous avons enregistré lors de dans les dossiers d’entreprises EDPme, mais quelques exportations existent que nous avons enregistré lors de notre déplacement régional.

Les exportations marocaines représentent 19.600 tonnes en 2001, pour une valeur totale de 207 millions de dirhams. Il n’y a pas de volume d’affaires suffisamment significatif pour les carreaux céramique. Par . Il n’y a pas de volume d’affaires suffisamment significatif pour les carreaux céramique. Par contre, les exportations d’appareils sanitaires sont appréciables et émanent de filiales de multinationales (ROCA, Jacob Delafon, …) qui réexportent tout ou partie de leur production.

Les exportations tunisiennes représentent, quant à elles, en 2002 entre 40% et 50% de la production céramique de ce pays.…) qui réexportent tout ou partie de leur production. Opportunités et menaces du marché Les opportunités

Opportunités et menaces du marché

Les opportunités actuelles du sous-secteur de la céramique reviennent pour une large part aux disponibilités et facilités actuelles du sous-secteur de la céramique reviennent pour une large part aux disponibilités et facilités énergétiques algériennes, ainsi qu’au faible niveau des salaires dans notre pays.

Coûts de fabrication dans certains pays

dans notre pays. Coûts de fabrication dans certains pays Source : (1) Ceramic World Review n°

Source : (1) Ceramic World Review n° 64/2005 (3) Parité retenue : 1 dollar US = 100 DA

et (2) Informations d’un producteur algérien (mono-cuisson rapide 7.500 m2/j)

350 Recueil DES FICHES SOUS SECTORIELLES

© EDPme - Edition 2007

Le volume des importations de l’année 2003 (4 millions de m2) est à rapporter aux 6,8 millions de m2 de l’année 2003 (4 millions de m2) est à rapporter aux 6,8 millions de m2 de capacités installées

non utilisées

Un potentiel de demande additionnelle semble exister en Algérie, par comparaison avec les ratios de consommation moyenne enregistrés dans des semble exister en Algérie, par comparaison avec les ratios de consommation moyenne enregistrés dans des pays à économie similaire.

Consommation de Carreau Céramique dans 5 pays (en m2, par habitant et par an)

Céramique dans 5 pays (en m2, par habitant et par an) Source : Rapport (cf

Source : Rapport

(cf http://www.mcinet.gov.ma/dpi/rap_ceramique.pdf )

ACR 202-ETUDE-5-PC relatif à l’industrie de produits céramiques au Maroc

Les menaces enregistrées concernent essentiellement des entreprises qui conjuguent à la fois des équilibres financiers instables (certains dus, concernent essentiellement des entreprises qui conjuguent à la fois des équilibres financiers instables (certains dus, à dire d’expert, à la perte de change) et de faibles taux d’utilisation de capacités, dans un contexte général marqué par des nécessités d’investissements matériels (améliorations de process) et immatérielles (Design, Systèmes qualité et Organisation des Fonctions d’entreprise).

FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES

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351

03 INPUTS ET CAPACITES DE PRODUCTION

La provenance des inputs de production 03 INPUTS ET CAPACITES DE PRODUCTION Provenance des inputs toutes gammes de produits confondues Sources :

Provenance des inputs toutes gammes de produits confondues

Provenance des inputs toutes gammes de produits confondues Sources : rapports EDPme Exploitation d’informations non

Sources : rapports EDPme

Exploitation d’informations non chiffrées

80% du volume des inputs sont des matières et produits locaux : Argiles, Sable, Calcaire, Kaolin, Emballage. Les émaux et certains additifs chimiques sont importés. Du fait des progrès de la recherche-développement, un nombre sans cesse croissant de petits produits sont nécessaires à la fabrication des produits céramiques : Chamotte, Carbonate de sodium, Carbonate de Baryum, Silicate de sodium, Quartz, Zirconium, Oxyde de Zinc, Alumine, Talc.

Les possibilités d’import-substitution, au moins pour certains produits, voire de centrales d’achats gagneraient à être explorées, d’autant que les producteurs signalent des prix fluctuants des intrants vendus par les importateurs.

Le grand nombre d’inputs, leurs délais de réapprovisionnement différents, la nécessité de constituer des stocks pour répondre effi- cacement à la demande du Client et, enfin, le nombre appréciable de références de production (Tailles, Couleurs, Classes de qualité) sont autant d’éléments qui rendent utile un suivi précis des statistiques de production, pour une modélisation informatisée de la gestion des approvisionnements (Supply Chain)

Les capacités de production de la gestion des approvisionnements (Supply Chain) TOTAL des Capacités de production théoriques des

TOTAL des Capacités de production théoriques des entreprises adhérentes au programme EDPme, par gamme de produits

adhérentes au programme EDPme, par gamme de produits Sources : rapports EDPme Informations dispo- nibles pour

Sources : rapports EDPme

Informations dispo-

nibles pour 14 entreprises du sous-secteur adhérentes au programme EDPme

Les entreprises EDPme du sous secteur de fabrication de produits en céramique enre- gistrent les capacités de production théori- ques suivantes :

Une moyenne de 965.500 m2/an pour les carreaux en céramique pour les carreaux en céramique

Comprise entre 136.000 et 495.000 unités/an pour les appareils sanitaires pour les appareils sanitaires

Comprise entre 148.000 et 370.000 pièces/an pour la vaisselle et poterie pour la vaisselle et poterie

352 Recueil DES FICHES SOUS SECTORIELLES

© EDPme - Edition 2007

Pour les entreprises de fabrication de carreaux en céramique :

Toutes les entreprises de carreaux céramiques ont plus de 50 travailleursles entreprises de fabrication de carreaux en céramique : Celles dont l’effectif varie entre 50 et

Celles dont l’effectif varie entre 50 et 100 salariés enregistrent une capacité de production moyenne de 720.000m2/an, avec une amplitude s’étalant entre 50.000 m2/an et 1.980.000 m2/an.de carreaux céramiques ont plus de 50 travailleurs Les entreprises dont l’effectif est supérieur à 100

Les entreprises dont l’effectif est supérieur à 100 salariés enregistrent une capacité de production moyenne de 1.333.750m2/an, avec une amplitude allant de 220.000m2/an à 3.300.000m2/an. Sur le panel, la capacité moyenne installée est de 9.300m2 par agent et par an, pour une large amplitude s’étalant entre 5.400 m2 par agent et par an et 19.800 m2 par agent et par ans’étalant entre 50.000 m2/an et 1.980.000 m2/an. Pour les entreprises de fabrication d’appareils sanitaires

Pour les entreprises de fabrication d’appareils sanitaires et Pour les ateliers de fabrication de vaisselle et poterie Aucune analyse fiable ne peut être engagée à ce sujet, compte-tenu du faible nombre d’entreprises : seulement 2 dans le panel.

Il y a, néanmoins de relever une très forte dispersion des capacités pour ces deux activités.

Capacités de fabrication du panel EDPme (Appar. Sanit. & Vaisselle + Poterie)

du panel EDPme (Appar. Sanit. & Vaisselle + Poterie) Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour

Sources : rapports EDPme

Informations disponibles pour 4 entreprises sur 14 entreprises adhérentes au programme EDPme

Les taux d’utilisation des capacités de production

EDPme Les taux d’utilisation des capacités de production Concernant les taux d’utilisation des capacités (T.U.C.),

Concernant les taux d’utilisation des capacités (T.U.C.), on recense les niveaux suivants :

Taux d’utilisation des capacités de production du sous secteur

d’utilisation des capacités de production du sous secteur Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 14

Sources : rapports EDPme

Informations disponibles pour 14 entreprises adhérentes au programme EDPme

Une étude privée révèle que le taux d’utilisation moyen des capacités est de 78 % à l’échelle nationale, pour une amplitude réduite variant, selon les régions, entre 77% et 80%.

réduite variant, selon les régions, entre 77% et 80%. Pôles de production régionaux proportion- nellement aux

Pôles de production régionaux proportion- nellement aux capacités théoriques de produc- tion (Appareils Sanitaires & Carreaux) du sous secteur (panel EDPme + hors panel)

Au plan des capacités installées :

La production de carreaux céramiques est concentrée au Centre avec 63% des capacités. est concentrée au Centre avec 63% des capacités.

La production d’appareils sanitaires est concentrée à l’Ouest avec 78% des capacités. est concentrée à l’Ouest avec 78% des capacités.

Sources : rapports EDPme

(dont 14 entreprises adhérentes au programme EDPme)

Informations disponibles pour 30 entreprises

FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES

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353

04 RESSOURCES HUMAINES

Répartition par niveau d’effectif04 RESSOURCES HUMAINES Niveaux d’effectif des entreprises EDPme du sous secteur Sources : rapports EDPme Informations

Niveaux d’effectif des entreprises EDPme du sous secteur

Niveaux d’effectif des entreprises EDPme du sous secteur Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 14

Sources : rapports EDPme

Informations disponibles pour 14 entreprises du sous-secteur adhérentes au programme EDPme

50% des entreprises de l’échantillon sont de taille intermédiaire (entre 50 et 100 travailleurs). (entre 50 et 100 travailleurs).

Le 1/3 de l’échantillon est constitué d’entreprises d’une taille d’effectif supérieure (+100 travailleurs) (+100 travailleurs)

Seulement 14% des entreprises du panel sont de petite taille (moins de 50 salariés). (moins de 50 salariés).

Signalons que les quatre premières entreprises françaises se caractérisent (chiffres 2003) par :

52% des effectifs totaux de la profession,françaises se caractérisent (chiffres 2003) par : 59% des ventes en France 78% des exportations françaises

59% des ventes en France2003) par : 52% des effectifs totaux de la profession, 78% des exportations françaises de produits

78% des exportations françaises de produits céramiques. françaises de produits céramiques.

Par ailleurs, il a été relevé pour le panel des entreprises EDPme étudiées que la productivité du travail est, en Algérie, très variable d’une entreprise à l’autre puisqu’elle s’étale, selon le cas, de 320.000 DA par agent et par an, à 2.400.000 DA par agent et par an.

Les unités de Carreaux Céramique sont de taille moyenne, comparativement aux autres activités. Les unités de fabrication d’Appa- reils Sanitaires consomment le plus de main d’œuvre. 50 % d’entre elles enregistrent un effectif supérieur à 100 travailleurs. Les unités de Vaisselle et Poterie sont les plus petites, en raison du process artisanal, voire semi-industriel dans le meilleur des cas.

Répartition par catégorie socioprofessionnelleartisanal, voire semi-industriel dans le meilleur des cas. Répartition des entreprises par taille et par atégorie

Répartition des entreprises par taille et par atégorie socioprofessionnelle
Répartition des entreprises par taille et par atégorie socioprofessionnelle

Sources : rapports EDPme

Informations disponibles pour 13 entreprises sur 14 entreprises du sous-secteur adhérentes au programme EDPme

Le taux d’encadrement du sous-secteur évolue de façon inverse à la taille de l’entreprise. Ce taux est de plus en plus faible, au fur et à mesure que la taille de l’entreprise s’accroît.

.

354 Recueil DES FICHES SOUS SECTORIELLES

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Benchmarking du Taux d’encadrement des entreprises EDPme

Benchmarking du Taux d’encadrement des entreprises EDPme (1) Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 13
Benchmarking du Taux d’encadrement des entreprises EDPme (1) Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 13

(1) Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 13 entreprises sur 14 entreprises du sous-secteur adhérentes au programme EDPme

(2) http://www.industrie-limousin.org/IMG/pdf/51_54_produits_mineraux.pdf

(3) http://www.tustex.com/download/somocer/Rapport2004.pdf

SOURCE des chiffres présents dans ce site INSEE DADS 2002

SOURCE Rapport Annuel SOMOCER 200

Le taux d’encadrement du sous-secteur Céramique paraît nettement plus faible en Algérie, qu’en France (3 fois plus grand) et même qu’en Tunisie (une fois et demie plus grand). Cependant, toute analyse doit être prudemment menée du fait de l’imprécision de la notion de cadre.

Le développement des ressources humainesmenée du fait de l’imprécision de la notion de cadre. Appréciation du développement des ressources humaines

Appréciation du développement des ressources humaines

Appréciation du développement des ressources humaines Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 14

Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 14 entreprises adhérentes au programme EDPme

En matière de plans de formation et de développement de la ressource humaine, les taux relevés plus haut restent relativement faibles, en regard aux exigences de maîtrise technique, entretenues par des marchés sous-régional et mondial fortement concurrentiels. La vitesse du progrès technique est si grande dans le sous-secteur qu’elle rend vitale la formation technique permanente.

Le profil des chefs d’entreprisesqu’elle rend vitale la formation technique permanente. Les profils des chefs d’entreprise des entreprises EDPme

Les profils des chefs d’entreprise des entreprises EDPme du sous secteur

chefs d’entreprise des entreprises EDPme du sous secteur Sources : rapports EDPme Informations pour 14 entreprises
chefs d’entreprise des entreprises EDPme du sous secteur Sources : rapports EDPme Informations pour 14 entreprises

Sources : rapports EDPme

Informations pour 14 entreprises adhérentes au programme EDPme

65 % des chefs d’entreprises de l’échantillon sont des hommes du métier, cette dernière notion recouvrant à la fois les profils

disposant des connaissances et compétences techniques ou managériales nécessaires à la conduite des entreprises du sous-secteur.

21 % des chefs d’entreprise de l’échantillon viennent du monde du commerce.

La conjugaison de ces deux éléments laisse penser que les dirigeants des entreprises du sous-secteur disposent des aptitudes nécessaires au management et au développement de leurs entreprises.

FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES

© EDPme - Edition 2007

355

Les pôles de production régionaux

Les pôles de production régionaux Pôles de production régionaux proportionnellement au nombre de salariés employés

Pôles de production régionaux proportionnellement au nombre de salariés employés dans les entrepri- ses adhérentes au programme EDPme du sous secteur (Appareils Sanitaires + Carreaux)

EDPme du sous secteur (Appareils Sanitaires + Carreaux) Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 14

Sources : rapports EDPme

Informations disponibles pour 14 entreprises adhérentes au programme EDPme

En termes d’effectifs, le Centre est prépondérant car il est créateur de 45% des emplois

356 Recueil DES FICHES SOUS SECTORIELLES

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05 POLITIQUE COMMERCIALE ET DISTRIBUTION

Politique Commerciale05 POLITIQUE COMMERCIALE ET DISTRIBUTION Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face

Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale

Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement
Méthodologie d’appréciation de la politique commerciale Le comportement face à la concurrence Comportement

Le comportement face à la concurrence

Comportement commercial

Informations disponibles pour 14 entreprises du sous-secteur adhérentes au programme EDPme
Informations disponibles pour 14 entreprises du sous-secteur adhérentes au programme EDPme

Sources : rapports EDPme

Note méthodologique Les entreprises du panel ont été évaluées à travers un système de notation rendant compte des attitudes et items suivants :

Actions de mise en œuvre d’une véritable politique concurrentiellede notation rendant compte des attitudes et items suivants : Optimisation du Rapport qualité PRIX avec

Optimisation du Rapport qualité PRIX avec hiérarchisation des niveaux de qualité des produitsmise en œuvre d’une véritable politique concurrentielle Fidélisation de grossistes ou de distributeurs, Facilités

Fidélisation de grossistes ou de distributeurs,avec hiérarchisation des niveaux de qualité des produits Facilités de paiement, Attention particulière au design et

Facilités de paiement,produits Fidélisation de grossistes ou de distributeurs, Attention particulière au design et à l’innovation

Attention particulière au design et à l’innovationde grossistes ou de distributeurs, Facilités de paiement, Actions de MARKETING Veille concurrentielle Organisation en

Actions de MARKETINGAttention particulière au design et à l’innovation Veille concurrentielle Organisation en corporation

Veille concurrentielleau design et à l’innovation Actions de MARKETING Organisation en corporation professionnelle Les entreprises

Organisation en corporation professionnellel’innovation Actions de MARKETING Veille concurrentielle Les entreprises enregistrant deux réponses et plus de «

Les entreprises enregistrant deux réponses et plus de « oui » sont considérées comme ayant un comportement commercial «offensif».

De l’analyse ainsi menée, il ressort que les entreprises du sous-secteur ont un Comportement commercial Offensif. Par type de produit, le comportement commercial s’établit comme suit :

Carreaux Céramique :le comportement commercial s’établit comme suit : Appareils Sanitaires : Poterie Vaisselle : Comportement

Appareils Sanitaires :commercial s’établit comme suit : Carreaux Céramique : Poterie Vaisselle : Comportement Offensif en moyenne pour

Poterie Vaisselle :comme suit : Carreaux Céramique : Appareils Sanitaires : Comportement Offensif en moyenne pour 2 entreprises

Comportement Offensif en moyenne pour 2 entreprises sur 3

Les 2 entreprises ont un Comportement Offensif

Les 2 entreprises ont un Comportement Offensif

FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES

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357

La stratégie commerciale La stratégie commerciale des entreprises EDPme du sous secteur Sources : rapports

La stratégie commerciale

La stratégie commerciale des entreprises EDPme du sous secteur

stratégie commerciale des entreprises EDPme du sous secteur Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 14

Sources : rapports EDPme

Informations disponibles pour 14 entreprises du sous-secteur adhérentes au programme EDPme

Note méthodologique :

Les entreprises du panel ont été évaluées à travers un système de notation rendant compte du mode de commercialisation des produits et des moyens de commer- cialisation mobilisés. Pour ces notations, les items suivants ont été retenus :

Mode de commercialisationPour ces notations, les items suivants ont été retenus : a-t-il accès direct au Client ?

a-t-il accès direct au Client ?items suivants ont été retenus : Mode de commercialisation a-t-il Ramification, Diversification et Efficacité du

a-t-il Ramification, Diversification et Efficacité du réseau de distribution ?: Mode de commercialisation a-t-il accès direct au Client ? a-t-il une ouverture vers la grande

a-t-il une ouverture vers la grande distribution ?Diversification et Efficacité du réseau de distribution ? Y Y Y • Moyens de commercialisation Y

Y

Y

Y

• Moyens de commercialisation

Y a-t-il une structure commerciale dirigée par un véritable responsable ?

Y

a-t-il une structure commerciale dirigée par un véritable responsable ?

Existe-t-il une structure de force de vente ?

Existe-t-il une structure de force de vente ?

Y a-t-il un suivi de cette de force de vente ?

Y

a-t-il un suivi de cette de force de vente ?

Y a-t-il un budget de communication ?

Y

a-t-il un budget de communication ?

Les entreprises enregistrant deux réponses et plus de « oui » sont considérées comme ayant un stratégie commerciale «offensive».

De l’analyse ainsi menée, il ressort que plus des 2/3 des entreprises se contentent d’une Stratégie commerciale défensive.

L’analyse conjuguée du Comportement et de la Stratégie laisse clairement apparaître que la Politique commerciale des entre- prises du sous-secteur est globalement défensive.

Cependant, le Comportement commercial est plus agressif que la Stratégie, ceci revenant, de notre point de vue, au récent lance- ment d’actions concrètes de lutte contre la concurrence, dans le cadre d’une stratégie globale restant à améliorer et à rationnaliser.

Nous ne disposons pas de données chiffrées sur les efforts publicitaires des opérateurs algériens, à l’exception d’une seule entreprise du panel laquelle consacre 1% de son chiffre d’affaires à son budget marketing. Cependant ce même ratio est :

de 2, 5% en Franceà son budget marketing. Cependant ce même ratio est : de 2% à 3% en Italie,

de 2% à 3% en Italie, Turquie et Espagne (y compris R & D et Contrôle Qualité)Cependant ce même ratio est : de 2, 5% en France sur le Chiffre d’affaires à

sur le Chiffre d’affaires à l’export de 12,5% en Egypte, 23% en Espagne et 20% en Tunisie, en Turquie de même qu’en Italie.et Espagne (y compris R & D et Contrôle Qualité) 358 Recueil DES FICHES SOUS SECTORIELLES

358 Recueil DES FICHES SOUS SECTORIELLES

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La Distribution

La Distribution Le rayon de distribution des produits par les entreprises EDPme Sources : rapports EDPme

Le rayon de distribution des produits par les entreprises EDPme

rayon de distribution des produits par les entreprises EDPme Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour
rayon de distribution des produits par les entreprises EDPme Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour
rayon de distribution des produits par les entreprises EDPme Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour
rayon de distribution des produits par les entreprises EDPme Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour
rayon de distribution des produits par les entreprises EDPme Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour

Sources : rapports EDPme

Informations disponibles pour 13 sur 14 entreprises adhérentes au programme EDPme

La détermination des distances moyennes parcourues n’est pas possible car les rapports exploités ne comportent que des informa- tions qualitatives sur la nature du marché (local, régional ou national)

Garantie de livraison par les producteurs EDPme du sous secteur

de livraison par les producteurs EDPme du sous secteur Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour
de livraison par les producteurs EDPme du sous secteur Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour

Sources : rapports EDPme

Informations disponibles pour 14 entreprises adhérentes au programme EDPme

L’enlèvement à l’usine par le client est l’une des caractéristiques majeures du sous-secteur. Aucun producteur ne livre ses produits. Par contre, des stocks de produits finis sont constitués afin de garantir l’approvisionnement des clients. Soulignons que les produits de céramique sanitaire constituent des matières premières pour le secteur de la Construction au sein duquel le respect du rythme d’avancement des chantiers est primordial.

A ce titre, il serait bon de pouvoir évaluer, à travers un échantillon d’entreprises du sous-secteur et dans un travail ultérieur plus ap- profondi :

Le niveau de ces stocks de sécuritéet dans un travail ultérieur plus ap- profondi : Les délais de réponse aux commandes des

Les délais de réponse aux commandes des Clientsplus ap- profondi : Le niveau de ces stocks de sécurité La qualité informationnelle réelle (au

La qualité informationnelle réelle (au profit du dirigeant de l’entreprise) des modes de suivi mis en place à cet effetsécurité Les délais de réponse aux commandes des Clients L’efficacité du SAV Les spécificités

L’efficacité du SAVl’entreprise) des modes de suivi mis en place à cet effet Les spécificités (organisationnelles et de

Les spécificités (organisationnelles et de procédures) destinées aux grands comptes, notamment les promoteurs immobiliers.de suivi mis en place à cet effet L’efficacité du SAV FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES ©

FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES

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359

06 QUALITE ET EQUIPEMENTS

Les Equipements et la Technologie06 QUALITE ET EQUIPEMENTS Etat des équipements des entreprises EDPme du sous secteur Sources : rapports

Etat des équipements des entreprises EDPme du sous secteur

Etat des équipements des entreprises EDPme du sous secteur Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour

Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 14 entreprises adhérentes au programme EDPme

Etat de la technologie utilisée dans les entreprises EDPme du sous secteur

utilisée dans les entreprises EDPme du sous secteur Sources : rapports EDP Informations disponibles pour 14

Sources : rapports EDP

Informations disponibles pour 14 entreprises adhérentes au programme EDPme

Au niveau international, les technologies de fabrication, déjà modernes, ont encore évoluées rendant possible la pro- rendant possible la pro-

duction d’appareils sanitaires aux formes sophistiquées dans des installations à la fois flexibles et automatisées Les innovations, en matière d’équipements, concernent les machines de coulées sous pression, d’émaillage automatisé, ainsi que les fours à cuisson rapide, en sus des améliorations apportées aux procédés de traitement des matières premières, ainsi qu’aux propriétés chimiques des additifs. Les améliorations enregistrées ont, de même, touché les traitements de surface des articles sanitaires : easy-to-clean, effet antibactérien, …

De même, la rapidité d’évolution du design est devenue fondamentale. La technologie CAO-FAO est désormais nécessaire . La technologie CAO-FAO est désormais nécessaire

pour la fabrication de maquettes et de moules, à l’effet de répondre rapidement aux tendances du marché, façonnées par de grands stylistes dont les recherches sont allées jusqu’à d’inattendus mélanges de matériaux (métal, céramique et verre) et des décorations en métaux précieux (glaçures en platine, par exemple) auparavant considérées comme impossibles au plan technologique.

La qualitéconsidérées comme impossibles au plan technologique. L’information est quasi-indisponible, en termes de suivi

L’information est quasi-indisponible, en termes de suivi de la démarche qualité dans le sous-secteur. Là où les données existent, il n’a été relevé qu’un très faible nombre d’entreprises concernées. Une seule entreprise (de taille importante) est en cours de Certification ISO 9001.

360 Recueil DES FICHES SOUS SECTORIELLES

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07 FORCES ET FAIBLESSES

Les forces et faiblesses des entreprises EDPme du sous-secteur

forces et faiblesses des entreprises EDPme du sous-secteur Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 14

Sources : rapports EDPme

Informations disponibles pour 14 entreprises adhérentes au programme EDPme

La liste de points forts et points faibles énoncée plus haut constitue une grille méthodologique pour l’évaluation des Forces-Faiblesses des entreprises du sous-secteur.

FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES

© EDPme - Edition 2007

361

08 PROJETS D’INVESTISSEMENTS

Type d’investissement envisagé par les entreprises EDPme du sous secteur

envisagé par les entreprises EDPme du sous secteur Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 14
envisagé par les entreprises EDPme du sous secteur Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 14
envisagé par les entreprises EDPme du sous secteur Sources : rapports EDPme Informations disponibles pour 14

Sources : rapports EDPme

Informations disponibles pour 14 entreprises adhérentes au programme EDPme

pour 14 entreprises adhérentes au programme EDPme 362 Recueil DES FICHES SOUS SECTORIELLES © EDPme -
pour 14 entreprises adhérentes au programme EDPme 362 Recueil DES FICHES SOUS SECTORIELLES © EDPme -

362 Recueil DES FICHES SOUS SECTORIELLES

© EDPme - Edition 2007

09 GROS PLAN REGIONAL

Le choix de la région Centre en tant que région significative pour le sous-secteur s’est imposé, compte-tenu de la concentration des capacités qui s’y inscrit. Des déplacements auprès des producteurs et des espaces intermédiaires de 4 wilayas (Alger, Boumerdes, Blida, Tipaza) ont permis un recueil de données.

Les Inputs

Blida, Tipaza) ont permis un recueil de données. Les Inputs Les éléments d’information déjà exposés à

Les éléments d’information déjà exposés à ce sujet dans la partie et extraits des dossiers de mise à niveau de 14 entreprises ont des informations issues du terrain.

Les Argilesde 14 entreprises ont des informations issues du terrain. Les paramètres physico-chimiques des argiles

Les paramètres physico-chimiques des argiles (granulométrie, teneurs en carbonates, en aluminium, en potasse…) conditionnent fortement les propriétés attendues des produits céramiques. Une forte carbonatation des argiles induit, par exemple, une grande absorption d’eau lors du process et la céramique va, au final, enregistrer une faible résistance à la flexion.

L’Inventaire des argiles, ainsi que leur Classification, est nécessaire au développement du sous-secteur. Dans ce cadre, l’ANGCM (Agence Nationale de la Géologie et du Contrôle Minier) a effectué, pour chaque wilaya, un Recensement des indices miniers, recueillant ainsi des informations diffusées par l’édition et la commercialisation d’un «Livret des substances utiles non métalliques de la Wilaya».

L’ORGM (Office de la Recherche en Géologie Minière) dispose d’inventaires locaux d’argiles pour l’Est du pays (Guelma, Constantine et Jijel). L’arrêt des dépenses publiques en matière de recherches minières (suite à la promulgation de la loi sur les Mines en 2001), la nature juridique d’EPIC de L’ORGM, ainsi que le montant des crédits qui lui sont alloués font que le développement de cet établissement marque le pas. Une bonne partie des disponibilités algériennes en argiles n’est pas répertoriée, notamment les argiles blanches, riches en kaolin et à fine granulométrie, disponibles à Annaba (pour l’Est), à Béchar (pour le Sud), à Mascara et Mostaganem (pour l’Ouest).

Cette information prend tout son sens lorsqu’on sait que pour obtenir une céramique de qualité, il est quelquefois nécessaire de s’approvisionner auprès de plusieurs sites afin d’obtenir, par un mélange d’inputs, les caractéristiques physico-chimiques nécessaires. Un producteur de céramique basé dans la wilaya de Tipaza a ainsi déclaré que ses approvisionnements étaient issus de différents gisements, les Argiles provenant à la fois de Tipaza et de Ain Defla, le Feldspath étant ramené de Tizi-Ouzou. Il est donc nécessaire de couvrir quelquefois des distances supérieures à 100 kilomètres. Une autre contrainte est celle de la difficulté d’accession aux gisements en périodes de pluie. Conjuguée à l’éloignement des sites, cette situation rend nécessaire un stockage de substances en usine, ainsi qu’une allocation d’espace à cet effet. Des précautions particulières doivent alors être prises : protéger les matières premières contre la pluie, les remuer régulièrement, pour en entretenir l’homogénéité, …

Il a été relevé que certains producteurs importent de l’argile pour fabriquer leur dalle de sol. Les professionnels rencontrés s’étonnent de cette situation, ainsi que des explications avancées à ce sujet, et selon lesquelles les composantes des argiles rencontrées en Algérie ne permettent pas toujours de parvenir aux propriétés physiques attendues des produits finis

Les Frittesaux propriétés physiques attendues des produits finis Différentes autres substances (émaux, oxydes, etc.) sont

Différentes autres substances (émaux, oxydes, etc.) sont importées (à hauteur de 20% en volumes et, à dire d’expert, de 40% en valeurs) pour la fabrication de la céramique. Elles sont importées, dans la plupart des cas, à partir d’Espagne, généralement auprès d’un fournisseur unique, propre à chaque entreprise considérée. Dans le passé, les producteurs publics de céramique avaient eu à constituer, une centrale d’importation afin de réduire les coûts d’acquisition de ces substances par le biais de commandes groupées. Il semble que cette forme d’organisation n’ait pas duré. Les producteurs privés, quant à eux, n’ont pas eu recours à ce type d’économie d’échelle. Pourtant, le coût d’accès aux frittes importées est estimé, en moyenne, à 100 DA HT/m2.

Un producteur moyen rencontré nous a informé que sa fréquence d’importation de frittes est mensuelle, voire bimensuelle selon

FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES

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363

les besoins. Il semblerait qu’on assiste actuellement à un rallongement des durées de dédouanement (de 4 à 8 jours) du fait de l’introduction d’un contrôle des fraudes plus rigoureux. Auparavant, les procédures de dédouanement étaient plus légères du fait de l’existence d’un « Couloir Vert », permettant un dédouanement sous palan de ces produits en vrac. Cette période supplémentaire implique d’autres surcoûts inhérents à la constitution de stocks de sécurité additionnels, vu l’allongement des délais de dédouanement.

La production de poudre atomisée à l’extérieur de l’usine de céramiquevu l’allongement des délais de dédouanement. En Espagne, l’activité de fabrication de poudre atomisée

En Espagne, l’activité de fabrication de poudre atomisée est pratiquée par des opérateurs qui disposent d’importantes capacités de production. Ceci permet aux producteurs locaux de carreaux céramiques d’acquérir sur le marché local une poudre atomisée selon leurs besoins (quantité, formulation, etc.). Par suite, il ne leur est plus nécessaire d’investir en propre d’un atomiseur.

Il semblerait qu’un projet similaire de fabrication de poudre atomisée soit en cours d’étude par des capitaux espagnols souhaitant

investir en Algérie. Une grande partie de la production devrait être vraisemblablement destinée au réexport vers l’Espagne compte tenu de l’importante capacité de production de ce projet et de la différence de demande (27 fois plus grande en Espagne qu’en Algérie).

Les Utilitésdemande (27 fois plus grande en Espagne qu’en Algérie). Le coût de l’énergie électrique représente en

Le coût de l’énergie électrique représente en Algérie environ 5% du coût du produit. La couverture électrique connaît des coupures

en hiver et des chutes de tension en été. Observés dans plusieurs wilayas et, notamment à Tipaza, ces incidents

:

•

perturbent les plannings de production

•

nuisent aux équipements de production.

•

obligent les producteurs à des investissements de productions électriques de secours,

•

occasionnent des consommations additives de carburant.

Les voieries extérieures menant aux accès de plusieurs sites de production ne sont pas toujours achevées (Zones d’activités de Bou Ismaîl, des Issers, …). Ceci est encore plus problématique lorsqu’il arrive que l’eau destinée à la production manque et doive être acheminée par camion citerne

Le Marché

et doive être acheminée par camion citerne Le Marché Le marché des carreaux sanitaires a connu,

Le marché des carreaux sanitaires a connu, de l’avis des professionnels rencontrés dans la région Centre une réduction saisonnière plus forte durant le premier trimestre 2007, comparativement aux années écoulées, à telle enseigne qu’un des détaillants rencontrés avoue que certaines recettes journalières étaient inférieures à 10.000 DA.

Durant l’été 2007 les ventes n’ont pas repris, non plus, à hauteur des niveaux habituels, notamment, en raison de la forte inflation qui

a frappé les tarifs du ciment blanc, produit-phare nécessaire à l’accompagnement de la faïence, et dont les prix ont été multipliés par 7 en l’espace de quelques mois seulement …

En matière d’appareils sanitaires, les détaillants rencontrés dans la région Centre du pays font état de leur préférence à

commercialiser les produits importés qui enregistrent, par rapport à la production nationale, des différences de prix peu significatives, eu égard aux différentiels de qualité et d’esthétique et de design apportés par le produit étranger.

Il a été ainsi cité l’exemple d’un siège à l’anglaise en provenance du Portugal et commercialisé (équipé d’abattant et de mécanisme de chasse d’eau) au prix de 18.000 DA, contre un produit fabriqué en Algérie, d’un design dépassé et cédé (non équipé de mécanisme de chasse d’eau) à une valeur de 14.000 DA.

La Demande Courantede mécanisme de chasse d’eau) à une valeur de 14.000 DA. Les avis en matière de

Les avis en matière de demande divergent et les données objectives font défaut.

Certains estiment très rapidement la demande courante à 50 millions de m 2 , à raison de 100 m 2 /logement pour une quantité de 500.000 équivalent-logement /an.

•
•

Nos propres estimations donnent (peut-être avec trop de prudence ?) un total de besoins annuels de 37 millions de m 2 .

Par ailleurs, si l’on se base sur la moyenne de 1,4 m 2 /hab/an observée dans un groupe de pays similaires à l’Algérie, la Demande algérienne en Carreaux de faïence serait, pour 33,5 millions d’algériens au 1er janvier 2007, de 47 millions de m 2 . D’autres avis situent, selon le cas, la Demande à un niveau plus bas ou plus élevé. Ainsi donc, en l’absence de statistiques à fiabilité avérée, toutes les estimations ne peuvent être qu’imprécises.

•

La difficulté revient au fait que les logements se distinguent entre eux par des amplitudes notables dans les ratios de consommation de céramique, en fonction des divers types de standing. Le logement social ne consomme pas de dalle de sol et très peu de faïence (environ 10 à 12 m 2 par logement) tandis qu’un logement moyen en promotion immobilière privée, de type standing, nécessite en moyenne 150 m 2 de dalle de sol et 50 m 2 de faïence.

364 Recueil DES FICHES SOUS SECTORIELLES

© EDPme - Edition 2007

La consommation est à structure saisonnière, avec un pic de consommation en été, un net fléchissement en novembre, puis une baisse des ventes de Décembre à Mars.

Par suite, certains producteurs mettent à profit cette saison morte, à la faveur des arrêts de production, afin de procéder à la maintenance des installations : vérification des fours, remplacement des roulements, courroies, poulies et autres pièces d’usure.

La Demande spécifique des promoteurs immobiliersroulements, courroies, poulies et autres pièces d’usure. Les promoteurs immobiliers préféraient, jusqu’à un

Les promoteurs immobiliers préféraient, jusqu’à un proche passé, couvrir leurs besoins en faïence et en dalle de sol, par des importations. Le promoteur immobilier privé le plus ancien dans la profession achetait, jusqu’à un proche passé, la faïence et la dalle de sol à Abu Dhabi, en Egypte, en Chine, voire en Espagne. Très récemment et après différents essais et recommandations aux producteurs, ce promoteur a décidé de retenir un producteur algérien de carreaux de sol en grès, après des évaluations portant, notamment, sur la résistance du produit et la présence d’un film lustrant. La faïence continue, pour sa part, d’être importée par ce promoteur à partir d’Espagne, la production locale enregistrant encore de son point de vue quelques défauts de qualité, dont une planéité imparfaite, du fait de l’absence de maîtrise totale de la phase de cuisson.

Afin d’éviter tout problème d’indisponibilité de coloris ou de motifs, de différence de tons, de qualités non uniforme, etc, ce promoteur immobilier passe une seule commande en une seule livraison pour la totalité d’un site de promotion immobilière.

Ce promoteur constate que la production nationale de carreaux de faïence a connu une indéniable amélioration. Peu d’efforts restent à mettre en place pour atteindre le niveau de qualité requis pour affronter l’importation. Il estime, par contre que l’impulsion, donnée par les pouvoirs publics au rythme de construction de logements, ne constitue pas un vecteur d’amélioration de la qualité de la faïence produite en Algérie, lorsqu’elle n’est pas accompagnée d’exigences précises en termes d’origine et de conformité des produits.

La Production Nationaleen termes d’origine et de conformité des produits. La production nationale de carreaux céramiques est en

La production nationale de carreaux céramiques est en nette amélioration au plan du design, du fait du double impact de la concurrence nationale et de l’importation. Les producteurs de carreaux céramiques rencontrés estiment nécessaire de lancer en moyenne un nouveau modèle, tous les 2 mois, la création graphique se faisant soit à l’étranger (par le biais du fournisseur d’inputs) soit par des cabinets de création en Algérie. Les efforts spécifiques aux uns et aux autres en matière de recherche de renouveau du design et du rendu des surfaces (carreaux marbrés, mouchetés ou mauresques) indiquent des stratégies et des comportements commerciaux contrastés selon les producteurs algériens. En l’absence de protection de design, certains producteurs algériens en arrivent à copier le design de carreaux d’autres producteurs nationaux. Des produits à finalité similaire (compacto) voient le jour dans des unités dotés d’équipements de production récents. Le coût de production enregistré (inhérents à l’importance des investissements engagés et à la forte automatisation des process) oriente inéluctablement cette production vers la concurrence des produits importés et non vers celle des produits locaux, le marché-cible visé étant, de fait, celui de la clientèle de haut standing.

Le développement des variétés, des dimensions, des designs et des coloris induit des besoins de gestion informatisée du Stockage et de la Production, à l’effet d’une information rapide sur les délais de réponse aux clients, ainsi que sur le lancement des plannings de production. Dans le même sens, les magasins de pièces de rechange des grands producteurs de carreaux recourent à des logiciels informatiques pour la gestion de l’important nombre de pièces d’usure courante, destinés à assurer une maintenance préventive effective.

Quelques éléments d’appréciation recueillis sur les Importationsdestinés à assurer une maintenance préventive effective. Les produits céramiques importés en Algérie proviennent,

Les produits céramiques importés en Algérie proviennent, par ordre décroissant d’importance, de Chine, d’Espagne, deTunisie, d’Indonésie, du Vietnam et de Chine. La Tunisie n’a exporté de carreaux qu’en Libye et en Algérie, tandis que le Maroc n’exporte pas de carreaux

Les producteurs nationaux font état d’une sous-facturation des produits importés qui fausserait les droits de douanes, la réalité des coûts et, partant, toute forme de concurrence loyale. L’exemple le plus fréquemment cité est celui des revêtements muraux importés à partir de pays asiatiques à un prix « rendu à Alger » rabaissé jusqu’à 2 $ par m2, montant qui, curieusement, ne reflète même pas la réalité du coût de transport maritime par container.

Cependant certains importateurs relèvent qu’en Espagne, du fait de la concurrence inhérente au grand nombre de producteurs (environ 500 unités de production) les efforts répétés de créativité graphique requièrent, à certaines périodes, de déstocker les produits passés de mode à des prix sacrifiés pouvant aller jusqu’à 2 euros par m2. Ces valeurs ne seraient pas, actuellement, admises par les services des Douanes car elles sont considérées comme des sous-facturations, alors qu’elles sont quant à elles étayées par des explications économiques pertinentes et aisément vérifiables.

FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES

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Signe de tassement du marché notamment en 2005/2006, un importateur (de taille appréciable) de carreaux céramique nous

a informé qu’il importait, il y a 5 à 6 ans, prés de 100 containers par an, alors qu’il ne parvient tout juste qu’à en importer 15 à 20 actuellement, avec des frais « d’approche portuaire » de plus en plus prohibitifs, au regard de la baisse des prix publics. Ce tassement des ventes accroît, pour les producteurs, les risques de non paiement des ventes souvent opérées avec paiement à terme.

Quelques éléments d’appréciation recueillis sur les Exportationsdes ventes souvent opérées avec paiement à terme. Quelques exportations sont réalisées en prix-départ usine

Quelques exportations sont réalisées en prix-départ usine et se font à un rythme mensuel vers la Libye. Une première tentative a été engagée vers Dubaï. La destination Espagne est en projet. Les exportations rencontrent quelques contraintes. Ni les capacités en ressources humaines n’existent. Ni l’environnement nécessaire au développement des exportations de carreaux ne sont disponibles en Algérie. De nouvelles procédures d’exportation édictées

par l’Administration semblent, de surcroît, occasionner des retards aux exportateurs. Il en est ainsi de l’attestation de rapatriement des produits des ventes en devise, paradoxalement demandée par la banque, alors qu’elles sont domiciliataires du dossier d’exportation.

Il nous a été signalé que des camions libyens restaient bloqués une semaine à cause de ces procédures.

La Distribution des Produits

à cause de ces procédures. La Distribution des Produits Les schémas de distribution Les producteurs et

Les schémas de distributionà cause de ces procédures. La Distribution des Produits Les producteurs et les importateurs fournissent les

Les producteurs et les importateurs fournissent les grossistes d’une part et les promoteurs immobiliers d’autre part. Des détaillants s’intercalent entre les grossistes et les consommateurs finaux.

Les producteurs préfèrent, habituellement, se reposer exclusivement sur un faible nombre de grossistes, spécialisés par grande région, fidélisés depuis près de 20 ans pour les producteurs les plus anciens. Ces derniers se plaignent, cependant, de l’absence d’efforts particuliers des grossistes en matière de développement du marché. Une nouvelle approche de commercialisation a été mise en place depuis le début des années 2000 par le premier producteur national

à travers la création d’un opérateur spécialisé dans la commercialisation de matériaux de construction. Il est prévu, pour l’instant,

l’ouverture de 10 centres régionaux, pour commercialiser tous les matériaux de construction, exception faite de la menuiserie. L’objectif de cette nouvelle stratégie est d’assurer concomitamment la transparence des prix et la disponibilité des produits du Bâtiment dans un rayon de 80 Km. Les importateurs et les producteurs tendent à accorder un traitement préférentiel aux promoteurs immobiliers, le marché des auto- constructeurs étant structurellement atomisé. Les places-fortes commerciales du Grand-Alger sont Cheraga et Dely Ibrahim jugées actuellement plus chères que les autres localités

: Pins Maritimes, Tixeraine et El Hamiz. On retrouve, dans ces places-fortes, un grand nombre de détaillants qui sont loin d’être en totalité des professionnels. Pour des questions de fiscalité, leur magasin de vente est de surface moyenne. Même s’il est implanté dans une rue commerçante, les stocks de produits sont délocalisés dans un dépôt plus important, situé dans une rue secondaire, généralement attenante.

Les Partages de Margesitué dans une rue secondaire, généralement attenante. Au premier trimestre 2007 et après passage par 3

Au premier trimestre 2007 et après passage par 3 maillons de distribution, les prix du carreau découlent des déterminants suivants :

Le prix de revient du carreau mural s’établit à 235 DA/m2 en moyenne,les prix du carreau découlent des déterminants suivants : Le prix de vente usine varie entre

Le prix de vente usine varie entre 300 DA/ m2 à 390 DA/ m2,du carreau mural s’établit à 235 DA/m2 en moyenne, Le prix au consommateur varie entre à

Le prix au consommateur varie entre à 450 DA/ m2 à 520 DA/ m2,Le prix de vente usine varie entre 300 DA/ m2 à 390 DA/ m2, Souvent négociables

Souvent négociables avec le Client, les prix publics sont restés stables, voire connaissent une faible baisse. Exprimée en valeur plutôt qu’en taux, la marge nette pour les détaillants est de 50 DA /m2. Ceux-ci confirment, eux aussi, une baisse des ventes. Les détaillants ne se soucient pas de la concurrence des produits importés car ils commercialisent indifféremment les deux types de produits. Ils confirment, cependant, sur la base d’éléments probants un phénomène de sous-facturation des carreaux céramique provenant de la Chine.

Des entretiens menés avec quelques producteurs de taille intermédiaire, il ressort que la réduction du volume des ventes astreint les producteurs à planifier leur production en fonction des distributeurs.

Il est à noter que ni le producteur, ni le détaillant ne prennent en charge la livraison des produits, le transport étant à la charge du grossiste.

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L’environnement du sous secteur

L’environnement du sous secteur L’ANISER L’association des professionnels de la faïencerie (ANISER) est une

L’ANISERL’environnement du sous secteur L’association des professionnels de la faïencerie (ANISER) est une association qui

L’association des professionnels de la faïencerie (ANISER) est une association qui existe depuis 2001. Les difficultés d’écoulement de produits enregistrées depuis 2006 ont mis en exergue la nécessité de mieux organiser la profession. Emanant cette fois-ci du secteur privé, une nouvelle direction de l’association a vu le jour en fin d’année 2006 et un changement de siège social a, aussi, été opéré de Tlemcen vers Alger. Un budget est en cours de confection afin de prendre en charge des actions d’achat normes, une convention avec un centre d’analyse, une étude de coût des produits céramique d’importation.

A travers ce dernier projet l’ANISER souhaite, en liaison avec la DG des Douanes et sur la base d’une étude sur les valeurs et coûts

d’achat, combattre les sous déclarations de produits céramiques à l’importation, afin d’annihiler les pratiques frauduleuses qui défavorisent les producteurs nationaux.

Les Banquesfrauduleuses qui défavorisent les producteurs nationaux. Une banque publique dispose, de façon plus globale, d’un

Une banque publique dispose, de façon plus globale, d’un appréciable portefeuille dans le secteur du bâtiment et des matériaux de construction. Cette banque accueille plusieurs importants producteurs de céramique et n’enregistre aucune action contentieuse contre l’une d’entre elles. Cependant, cette banque a décidé de ne plus financer d’investissement dans le secteur, se limitant au financement des anciens clients, notamment pour ce qui est des besoins d’intégration de l’activité. Le financement d’exploitation n’est, pour sa part, que peu sollicité dans le secteur à l’exception des opérations d’importation (frittes et, aussi, pièces de rechange) par crédit-documentaire. L’absence de sollicitation par les entreprises du secteur de « liquidités de soudure » indique bien que les effets négatifs du tassement des ventes sur le marché, ne sont que relatifs et que la vente sans facture reste un phénomène dont il y a lieu d’évaluer l’ampleur.

L’IANORun phénomène dont il y a lieu d’évaluer l’ampleur. Des normes de produits ont été mises

Des normes de produits ont été mises en place par IANOR en 2006. On retrouve, à cet effet, des indications de normes sur les emballages de certains producteurs nationaux. Mais il n’en reste pas moins que la communication en destination du consommateur reste largement à parfaire. Il n’est pas étonnant que le même manque d’information pénalise, dans le même sens, l’intervention des services étatiques chargés de la surveillance des importations et du suivi du contrôle de conformité des produits.

A l’échelle de l’entreprise, le Contrôle de Qualité paraît de niveau variable en fonction de la taille et du niveau de professionnalisme

des dirigeants. Pour les produits, les contrôles effectués par les laboratoires de contrôle des gros producteurs sont journaliers et concernent notamment : les niveaux d’absorption d’eau, de résistance à la flexion, ainsi que le contrôle de planéité. Pour les inputs, les contrôles se font à une périodicité très variable selon les producteurs : Contrôle de composition des argiles et Contrôle de qualité des frittes sur la base d’un prélèvement d’un échantillon de 300 grammes par palette.

Le CETIMd’un échantillon de 300 grammes par palette. Il s’agit d’un laboratoire de référence pour le

Il s’agit d’un laboratoire de référence pour le secteur des matériaux de construction. Erigé en société par actions, ce laboratoire

est accrédité par COFRAC (Comité Français d’Accréditation d’Essais et d’Analyses) ce qui confère à ses interventions un niveau de laboratoire international, dont les missions sont de vérifier les caractéristiques du produit fini, selon un référentiel de normes européennes établies. Le CETIM réalise différentes prestations : à 30 % au profit du secteur privé et à 70 % au profit du secteur privé Ce laboratoire réalise un contrôle des revêtements Sols et Murs. Est mis en œuvre à cet effet un premier contrôle visuel concernant les paramètres suivants : Dimensions, Planéité et Rectitude des arêtes. Un second corps d’analyse a pour objet les essais physico mécaniques et les essais physico-chimiques.

Le degré d’absorption d’eau est le premier paramètre évalué par tout laboratoire du secteur. Arrivent ensuite la Résistance mécanique

à la flexion, les Essais d’usure à l’abrasion, la Résistance chimique (aux acides, aux bases, aux tâches, au vieillissement accéléré), …

Le statut juridique actuel du CETIM (personne morale commerçante) conduit naturellement cette entité à privilégier la rentabilité et, par voie de conséquence, la qualité de ses relations avec la clientèle, quelquefois au détriment d’éléments d’utilité publique. Par exemple, l’usage de glaçure au plomb (quelquefois utilisé par certains producteurs, alors qu’il s’agit d’un produit cancérigène) peut difficilement être traité par le CETIM si cet intervenant ne dispose pas de la qualité de représentant de l’Etat. Dans le même sens, le versement d’une subvention aurait pu permettre au CETIM d’exercer, aussi, une mission parallèle d’impulsion du progrès technique à l’échelle du secteur, selon un cahier de charges à élaborer par le secteur ministériel en charge des Industries.

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Les Chambres de CommerceElles assurent la représentation institutionnelle du patronat local à travers la prise en charge des

Elles assurent la représentation institutionnelle du patronat local à travers la prise en charge des 3 missions principales à travers lesquelles ces structures sont bien connues :

Information (directe) sur les visites de délégations d’hommes d’affaires, sur l’organisation de salons et expositionsà travers lesquelles ces structures sont bien connues : Représentativité auprès des Impôts, de la CASNOS,

Représentativité auprès des Impôts, de la CASNOS, de la CNAS, de la CNAC, de la DUCH , …d’affaires, sur l’organisation de salons et expositions Services Particuliers (Certificat origine à l’occasion

Services Particuliers (Certificat origine à l’occasion d’Exportations et Aide à l’obtention de Visas d’affaires vers l’étranger). La situation de ces structures est à peu de chose près la même que ce soit à Sétif, Blida voire Alger où la CACI intervient. Peu de mobilisation et de bénévolat sont recensés chez les adhérents qui ne recourent aux chambres de commerce que rarement et pour des besoins très ponctuels (Visas ou Certificat d’origine à l’occasion des exportations). C’est ainsi qu’il existe environ 400 adhérents sur les wilayas de Blida et Tipaza sur un total de 49.000 opérateurs immatriculés au Registre de Commerce, toutes activités confondues.de la CASNOS, de la CNAS, de la CNAC, de la DUCH , … Quelques actions

Quelques actions possibles de l’Etatau Registre de Commerce, toutes activités confondues. Les producteurs de carreaux de faïence algériens relèvent

Les producteurs de carreaux de faïence algériens relèvent qu’il n’est pas fait obligation pour les importants programmes de construction publics de consommer des produits locaux. Dans d’autres pays maghrébins, une entente tacite (et non écrite) existe sur la protection de l’économie nationale.

L’intervention de l’Etat à l’égard du développement de la production de carreaux sanitaires peut aussi prendre appui sur deux importants volets :

•

La politique de privatisation des appréciables capacités publiques

•

La gestion optimale de cet important avantage comparatif que sont les tarifs de l’énergie

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10 LA MISE A NIVEAU

Remarque importante concernant la dynamique de la filière et l’attractivité du programme EDPME :

Les entreprises du sous secteur «fabrication des produits ceramiques» adhérentes au programme EDPme ont participé à 39 actions de mise à niveau, réparties comme suit :

Les actions de mise à niveau des entreprises du sous secteur (14 Entreprises adhérentes au programme EDPme)

sous secteur (14 Entreprises adhérentes au programme EDPme) Source : EDPme FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES ©
sous secteur (14 Entreprises adhérentes au programme EDPme) Source : EDPme FABRICATION DES PRODUITS CERAMIQUES ©

Source : EDPme

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11 LES BONNES ADRESSES LOCALES ET INTERNATIONALES

Quelques adresses localement utiles

ET INTERNATIONALES Quelques adresses localement utiles (liste non exhaustive) Association Nationale des Industriels

(liste non exhaustive)

Association Nationale des Industriels de la Céramique (ANICER) Cité des 11 000 logements Bat. N°5, App N°2 Dar El Beida Alger

M. ZETCHI Kheireddine

TEL : +213 (0)21 50.65.60 Fax : +213 (0)21.50.65.11

•

: Président

Quelques adresses internationalement utiles(0)21 50.65.60 Fax : +213 (0)21.50.65.11 • : Président (liste non exhaustive) Le site Web du

(liste non exhaustive)

Le site Web du Ministère français de l’Industrie www.industrie.gouv.fr/sessi (Disponibilité de statistiques) cf Codes 26.3Z pour les Carreaux et 26.2 pour les autres articles en céramique)

AFICS (Association de Fabrication des Industries de la Céramique Sanitaire)

3, rue La Boétie

Tél : +33 (0)1 58 18 30 40 Email : sanitaire@ceramique.org

F-75008 PARIS - France

Fax : +33 (0)1 42 66 09 00

CPPPF (Chambre Professionnelle de la Porcelaine, Poterie, Faïence)

3, rue La Boétie

Tél : +33 (0)1 58 18 30 40 Email : Ppf@ceramique.org

F-75008 PARIS - France

Fax : +33 (0)1 42 66 09 00

CSCC (Chambre Syndicale du Carreau Céramique)

3, rue La Boétie

Tél : +33 (0)1.58 18 30 40 Email : Carreau@ceramique.org

F-75008 PARIS - France

Fax : +33 (0)1 42 66 09 00

SNPMMCV (Syndicat National des producteurs de matière première pour la céramique et verrerie)

30, avenue de Messine

Tél : +33 (0)1 45 63 02 66 Email :appmifrance@aol.com

F-75008 Paris

Fax : +33 (0)1 45 63 61 54

SICT (Syndicat des Industries des Céramiques Techniques)

3, rue La Boétie

Tél : +33 (0)1 58 18 30 40 Email : Ceramique@wanadoo.fr

F-75008 PARIS - France

Fax : +33 (0)1 42 66 09 00

Les sources informationnelles

Fax : +33 (0)1 42 66 09 00 Les sources informationnelles Ministère de la PME www.pmeart.dz

Ministère de la PMEwww.pmeart.dz

www.pmeart.dz

Ministère du Commercewww.mincommerce.gov.dz

www.mincommerce.gov.dz

Ministère de l’Industrie et de la Promotion de l’Investissementwww.mppi.dz

www.mppi.dz

Agence Nationale pour le Développement de l’Investissementwww.andi.dz

www.andi.dz

L’Office National des Statistiques (ONS)www.ons.dz

www.ons.dz

Le Journal Officiel est disponible sur le sitewww.joradp.dz

www.joradp.dz

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