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ECOLE TECHNIQUE DE FORMATION ET D’INSTRUCTION MARITIME DE BEJAIA

SECURITE INCENDIE

ETFIM- Bejaia
Présenté par :A-HACHEMI
INTRODUCTION :

• Sous peine de voir un début d’incendie dégénérer en catastrophe, la rapidité


de maîtrise du FEU est primordiale.
• L’incendie qui débute peut devenir d’autant plus grave que :
• La quantité de matériaux combustibles est plus importante
• Le développement du feu et sa propagation sont plus rapides
• La protection contre le premier facteur de gravité est obtenue en général par
des moyens plus importants que les extincteurs portatifs (bouches incendie,
extincteurs sur roues, extenseurs automatique, secours extérieurs, … etc.)
• la protection contre le deuxième facteur de gravité peut être obtenue par de
nombreux moyens très divers parmi lesquels l’Extincteur PORTATIF dés lors
qu’il s’agit de la première intervention s’opposant au développement initial
du Feu.
• Il convient de ne jamais perdre de vue que les moyens de lutte contre
incendie ne peuvent avoir leur pleine efficacité que si le personnel appelé à
les utiliser en connaît le maniement
• C’est pourquoi il doit être procédé à un entraînement (exercice) du
personnel dans des conditions telles que le maximum de personne puisse
être capable à tout moment d’utiliser rationnellement les divers types de
moyens d’extinction dont dispose le navire.
• Divers textes réglementaires traitent du programme des exercices et de leur
périodicité qui doivent être organisés.
1. SOLAS Chapitre II/2

• La sécurité incendie est traitée par la SOLAS


(Safety Of Live At Sea) en son chapitre II/2 sur
quatre (04) volets :
• CONSTRUCTION DU NAVIRE
• PREVENTION ANTI-INCENDIE
• DETECTION INCENDIE
• EXTINCTION INCENDIE
• La convention SOLAS en ce chapitre nous
recommande en ses alinéas, dans le cadre de :
A / LA CONSTRUCTION DES NAVIRES
La division du navire en zones compartimentées en tranches
verticales par des cloisonnements ayant une résistance
mécanique et thermique.
•La séparation des locaux d’habitations du reste du navire
par des cloisonnements ayant une résistance mécanique et
thermique
•L’utilisation restreinte de matériaux combustible ; ce point
est définit à la règle 3.1 du chapitre comme suite :
MATERIAUX INCOMBUSTIBLES  
•Sont des matériaux qui ne brûlent ni n’émettent aucunes
vapeurs (GAZ) inflammables en quantité suffisante pour
s’enflammer SPONTANEMENT quand ils sont chauffés à une
température de 750°C.
1.B PREVENTION ANTI-INCENDIE :
Elle se fait par la réduction des risques d’inflammation des vapeurs de
cargaisons, la formation du personnel et la fréquence des exercices de
simulation.
En règle générale, pour la prévention il y a lieu d’évité toute présence
dangereuse de combustible (nettoyage, ségrégation, ventilation,
refroidissement,…etc.)

1.C DETECTION INCENDIE :


Elle se fait par l’installation et la mis en place de systèmes de détection là ou il y
a de forte probabilité de risques pour pouvoir localiser tout début d’incendie là
ou il prend naissance.

1.D EXTINCTION INCENDIE :


- extinction de l’incendie là où il a pris naissance
- protection des issues et accès aux fins de la lutte contre incendie
- possibilité d’utilisation rapide des moyens de lutte contre incendie
-         CAUSE PREMIERE : Négligence humaine 1.2. (R.L)
 - CORPS GRAS, CHIFFONS GRAS :

Risques d’alimenter et de propager l’incendie.


GENERALITES SUR LES CAUSES D’INCENDIE A BORD :
Elles sont diverses et multiples :

 -  PRESENCE D’HYDROCARBURES :
Ses liquides, qui causent des feux de classe « B », sont susceptibles de s’enflammer
après évaporation et de se répandre.
Ils dégage des GAZ et des Vapeurs et sont des risques majeurs d’inflammation et
d’explosion.
Plus lourd que l’aire, ces GAZ ont tendance à s’accumuler et à séjourner dans les
fonds.

 -  LES INSTALLATIONS ELECTRIQUES :


Risques d’échauffement, court-circuit, étincelles, arc,…etc.
Sans oublie le risque de propagation du feu le long des lignes (câbles électrique)
     BATTERIES D’ACCUMULATEURS :
Elles dégagent des GAZ (surtout pendant la charge) dangereux susceptibles
d’exploser et contiennent un liquide corrosif.
  TUYAUX ET COLLECTEURS ECHAPPEMENT :
Risques de combustion de suie à l’intérieur et d’échauffement ainsi que de
projection d’étincelles à l’extérieur
-         ECHAUFFEMENT DE PIECES EN MOUVEMENT :
Exemple explosion de carter moteur
 -   CARGAISONS :
Risques de combustion spontanée selon type de cargaison et classe IMCO
 -   CAUSES DIVERSES :
Travaux à bord, accidents
 
2.CHIMIE DU FEU :

La PHLOGISTIQUE du terme grec PHLOGOS qui veut dire FLAMMES est un


fluide (liquide) imaginé par les anciens chimistes pour expliquer la combustion
Les chimistes déclare que :
« LE PHLOGISTIQUE EST DU FEU FIXE DANS LA MATIERE ET QUI S’EN
ECHAPPE LORS DE LA COMBUSTION »
De se fait, plus un corps contient de phlogistique et mieux il brûle
EX/ Calcination d’un métal : fig-1)

Chaux Combustion

+
Chaux
Phlogistique oxyde
métal Phlogistiqu
e
Chauffage
LE TRIANGLE DE FEU ET LA COMBUSTION
Le mécanisme du feu est schématiquement représenté par le triangle de
feu dont les trois (03) cotés représentent respectivement le COMBUSTIBLE, le
CAMBURANT et l’ÉNERGIE d’ACTIVATION (voir fig-1)

COMBUSTTIBLE
Bois, tissus, plastique, essence … CAMBURANT
Oxygène, de l’air

ENERGIE D’ACTIVATION
Flamme, chaleur, électricité, frottement…
TRIANGLE D’INCENDIE
LA COMBUSTION :
Lors d’un incendie seul les GAZ brûlent et non le corp enflammé. C’est
l’augmentation de température de ce corps (liquide, solide ou gazeux) qui le fera
passer de son état initial à celui de gazeux. Ce phénomène de transformation est
appelé COMBUSTION.
Pour qu’il y est combustion il faut que la concentration du mélange « GAZ - Oxygène
– vapeurs (de combustion) » soit comprise entre certaines mesures sous l’effet de
l’ENERGIE D’ACTIVATION, la vitesse de combustion dépendra alors du rapport
« SURFACE / VOLUME »
Définition théorique de la combustion :
Une combustion est une réaction chimique d’oxydation isothermie résultant de la
combinaison de trois éléments en présence :
-         Combustible ou matière
-         Comburant ou oxygène de l’air (O2)

Energie d’activation ou chaleur.


• Cette combinaison peut engendrer une vapeur ou gaz en quantité
suffisante pour s’enflammer soit :
• SPONTANEMENT : les GAZ ayant atteint une température appelée
« TEMPERATEURE d’AUTO-INFLAMMATION ». dans se cas, le
combustible s’enflamme sans apport de chaleur extérieure.
• POINT ECLAIR : les GAZ ayant atteint une température appelée
« TEMPERATUR DE POINT ECLAIR » ou « FLASH POINT » ou « POINT
DE FEU » ou « POINT D’INFLAMMATION », dans ce cas le combustible
s’enflamme avec une chaleur additive ou chaleur externe ( EX : une
étincelle)
• Ces points de température d’inflammabilité nous déterminent des zones
qui nous donnent deux (02) limites d’inflammabilité :
• limite inférieure d’inflammabilité (L.I.I) : à cette limite la concentration
en GAZ inflammable dans l’air est faible et son pourcentage entraîne un
appauvrissement en oxygène donc : PAS DE FEU
• Limite supérieure d’inflammabilité (L.S.I) : cette limite nous met en
présence d’une concentration de GAZ dans l’air très importante, se qui
appauvrie le pourcentage de concentration d’oxygène dans l’aire donc :
PAS DE FEU.
Ceci nous emmène à conclure qu’entre les deux (02) limites se situe la ZONE
D’INFLAMMABILITE de chaque combustible qui génère le FEU.
Ex : POUR LE GAZ METHANE (voir FIG - 3 - )

ZONE
PAS DE FEU D’ PAS DE FEU
INFLAMMABILIT
E

FEU
T° GAZ L.S.I
Concentration en 580°c Concentration en
L.I.I

FIG
Oxygène pauvre Oxygène
- 3 - LIMITE DES ZONES
5% importante
D’INFLAMMABILITES 15%
• Dans les combustibles on distingue :
LES COMBUSTIBLES SOLIDES : qui brûlent à une vitesse qui dépend de la diffusion de
l’oxygène à leur surface.
• Cette combustion est souvent incomplète avec une flamme jaune qui produit de la
SUIE et de la BRAISE.
• Cette fumée est en fait constituée de particules de carbone qui n’ont pas réagi avec
l’oxygène de l’air.
Ex. : Un kg de carbone classique nécessite un minimum de 11 kg d’air pour une
combustion complète.

-LES COMBUSTIBLES LIQUIDES :ils doivent passés à l’état gazeux afin de brûler, comme


les vapeurs d’essence qui sont injectées dans le cylindre d’un moteur ou la combustion
est provoquée par une étincelle produite par la bougie d’allumage.
• Ce n’est pas l’essence même qui brûle mais ses vapeurs mélangées avec de l’air
• La combustion de 1 kg de ces combustibles nécessite de 16 à 23 kg d’air.
-LES COMBUSTIBLES GAZEUX : comme le gaz naturel,gaz de raffinerie se sont des
combustibles non seulement inflammables mais aussi très explosifs lorsqu’ils sont
mélangés à un taux important d’oxygène.
• S’ils sont mélangés à un faible taux d’air, ils brûlent en général avec une flamme jaune,
fumeuse et relativement froide.
• Le GAZ naturel brûle à l’air libre avec des flammes bleues et atteint des températures
qui peuvent dépasser les 1 900 °C.
• Ces différents combustibles peuvent avoir différentes qualités
de combustion. On distingue :
• LA COMBUSTION LENTE : Pas de flammes, c’est une
fermentation de matières végétale et / ou une oxydation des
métaux avec une basse température et beaucoup de fumées.
• LA COMBUSTION VIVE : Peu de fumés, température élevée
avec dégagement de chaleur perceptible, flammes visibles
pour des températures supérieures à 500°C avec une vitesse
de propagation faible.
• LA COMBUSTION TRES VIVE OU DEFLAGRANTE: Se produit
avec une vitesse de propagation importante
• LA COMBUSTION INSTANTANEE OU EXPLOSIVE : Sa vitesse
de propagation est supérieure à la vitesse du SON soit plus de
240 m/sec.
• LA COMBUSTION SPONTANEE : Imprévisible donc dangereuse.
A l’origine c’est une combustion lente avec un cumul de
chaleur qui entraîne une augmentation brusque de
température des qui atteint une température d’auto
inflammation qui génère un FEU SPONTANE.
TETRAEDRE DE FEU :

• PROPAGATION DU FEU : Elle dépend de la vitesse des flammes qui elles même
dépendent de la composition du mélange
• PLUS LE MELANGE EST RICHE EN COMBUSTIBLE
PLUS LA VITESSE AUGMENTE EN RAPPORT à :
• Qui augmente la vitesse de propagation des flammes
• Qui donne un état d’agitation
– Augmentation de T°
– Augmentation de P >> Qui donne un état d’agitation >> ce qui augmente la vitesse
de la propagation des flammes

• On rencontre deux (02) cas physiques de propagation


• 1/. Cas détonnant ou Explosif : c’est une onde de choc avec une vitesse de 1 000
à 4 000 m/sec
• 2/. Cas déflagrant : avec une vitesse supérieure à la vitesse du son 240 m/sec
qui entraîne deux (02) effets
• l’un thermique l’autre de diffusion

• SE QUI ENTRAINE ET PRODUIT UNE REACTION EN CHAINE.


C’est la diffusion des molécules instables, appelés RADICAUX LIBRES « RL », qui
s’injectent dans le mélange frais qui le prépare à brûler ce qui entretien la
combustion.
La vitesse de la déflagration est liée à la vitesse de déplacement des « RL » d’où la
réaction en chaîne.
C’est la réaction en chaîne qui entretien, assure et propage le feu
En règle générale, la propagation des flammes est assurée par la production de
radicaux libres « RL »
C’est pour cela que l’on ne parle plus du triangle de feu mais du TETRAEDRE DE FEU
• Pour la réaction en chaîne on ne peut agir
pour l’arrêter que par INHIBITION de
flamme.
• L’INHIBITION est un processus qui nous
permet de supprimer, ou ralentir toute
possibilité de réaction du processus
chimique du feu par suppression des
flammes
MARCHE GENERALE DES OPERATIONS :

LUTTE CONTRE INCENDIE : pour la lutte contre incendie il est impératif


de :
• supprimer toute apport d’air frais : pour cela il faut stopper la ventilation
et fermer hermétiquement tous les volets et écoutilles d’accès
(Étouffement)
• couper toute source électrique pour éviter les courts-circuits et un
probable électrocution du personnel
• Abaisser la température du feu (refroidissement) en utilisant des lances à
incendie
• Enfin pour combattre ces feux divers où dispose d’un certain nombre de
produits :
• L’eau (en jet plein ou diffusé avec ou sans additif)
• Les mousses physiques ou chimiques
• Le dioxyde de carbone (CO2)
– LES ONZE COMMANDEMENTS : Ils comprennent :
• L’analyse de la situation
• La reconnaissance
• L’investigation
• Le sauvetage
• Les établissements
• L’attaque
• La ventilation
• La protection
• Le déblai
• L’épuisement
• La surveillance
– METHODE DE LUTTE À BORD ET AU PORT :
• Elle se fait par :
• Action sur le combustible : appelée DEBLAI
• Action sur le comburant : ETOUFFEMENT
• Action sur la température : REFROIDISSEMENT
• Action sur les flammes (la réaction en chaîne) : INHIBITION
• Les poudres (BC ou polyvalente ABC)
• Toutefois, ces différents agents extincteurs sont plus ou moins
efficaces. La classe du feu pour lequel un agent extincteur présente
la plus grande efficacité est appelée CLASSE PREFERENTIELLE
• Ainsi, la classe préférentielle de l’eau est la classe A, celle de la
poudre est la classe B … on peut dire donc :
• Le choix d’un agent extincteur pour la lutte contre incendie est
fonction de la classe du feu le plus probable dans la zone d’action
possible de l’extincteur
• Voir Tableau 1 : Correspondances entre classes de feux et agents
extincteurs
• Tableau 2 : Classe de feux et foyers types
• NB : le seul moyen d’action sur l’énergie d’activation
reste la prévention (respect des consignes de sécurité)
• Ces méthodes de lutte à bord sont établies selon un rôle
incendie ou chacun a sa tache spécifique au sein d’une
équipe établie
• Quand à la direction de la lutte dans un port elle obéit à
des consignes préventives.
• Dés accostage du navire, il est destinataire (reçoit) d’une
notice, qui définit essentiellement les mesures de
sécurités qu’il doit entreprendre (selon le règlement du
port) durant son séjour ainsi que la prévention des
sinistres et la mise en œuvre des moyens de lutte contre
incendie, pollution, voie d’eau…etc.
• Elle prescrit aussi les procédures d’assistance aux
personnes en danger.
– MOYENS DE LUTTE :
• Voir Tableaux N°1, 2, 3 et 4
• VENTILATION :
– CONTROLE DE VENTILATION ET DE LA FUMEE :
• 4.1.a VENTILATION : le réseau de ventilation à bord du navire se
compose de :
• - ventilateurs «Refoulants »
• - ventilateurs « Aspirants »
• - Gaines et conduits de ventilation
• - Champignons d’aération et volets d’écoutilles de ventilation
•  D’une manière générale, tel qu’exigé par la classification, il faut que
la coque et les dispositifs de fermeture soient en bon état de
fonctionnements ainsi que les manches de ventilation, dégagements
d’air et trop plein
• Ces dernières doivent être fermés hermétiquement en cas
d’incendie pour supprimer toute arrivée d’air au foyer et
propagation d’incendie par CONVECTION (déplacement de fumée)
• 4.1.b FUMEES : leur déplacement lors d’un
incendie d’un compartiment en feu à un autre
par, l’intermédiaire de manches de ventilation
peut causer un incendie par propagation dite
par CONVECTION les fumées étant chaudes.
• Les systèmes de ventilation et écran parc
flamme doivent être en bon état
– CONTROLE CIRCUITS DE COMBUSTIBLES ET
D’ELECTRICITE :
• CIRCUITS DE COMBUSTIBLE : les tuyauteries de
combustibles, vannes fermeture à distance des tanks et
caisses, soupapes doivent être étanche, fonctionnel pour
pouvoir isoler toute possibilité de déversement en cas
d’incendie ce qui alimenterait le foyer.
CONTROLE CIRCUITS DE COMBUSTIBLES
ET D’ELECTRICITE :

• CIRCUITS DE COMBUSTIBLE : les tuyauteries de


combustibles, vannes fermeture à distance des tanks et
caisses, soupapes doivent être étanche, fonctionnel pour
pouvoir isoler toute possibilité de déversement en cas
d’incendie ce qui alimenterait le foyer.
• CIRCUITS ELECTRIQUES : l’état des tableaux, moteurs et
câbles électriques en ce qui concerne les dégâts de
l’enveloppe d’insolation et de la corrosion du câblages
métallique doit être vérifier par un relevé d’isolement et
par inspection visuelle pour éviter et prévenir des masses
possibles qui créent un court-circuit pouvant être à
l’origine d’incendie
• ORGANISATION ET APPLICATION DU
ROLE D’INCENDIE :
– COMPOSITION DES EQUIPES : les équipes
sont organisées et composées selon
l’importance des membres d’équipage du
navire tel qu’exigé par le SAFE MANING
CERTIFICAT (Certificat Equipage Minimum
de Sécurité), chaque équipe doit se
composer de trois (03) personnes au
minimum, on doit avoir :
• un chef
• un sous-chef
• un servant
• Les équipes sont :
• l’équipe de reconnaissance ou d’investigation
• l’équipe d’attaque
• l’équipe de protection
• l’équipe de sauvetage
• l’équipe de réserve
• Le reste des membres d’équipage reste à la disposition
du directeur des opérations.
• Chaque membre d’équipage à un rôle (tache) qui lui est
assignée mais doit connaître les différentes consignes du
rôle d’incendie affiché dans les coursives à cet effet.
– STRATEGIE ADOPTEE ET PLAN DE LUTTE :
• La stratégie à adopter lors d’u
STRATEGIE ADOPTEE ET PLAN DE LUTTE :
• La stratégie à adopter lors d’un incendie
est du ressort du commandant selon le
plan d’attaque contre incendie du navire.
• Dés l’alarme incendie, le personnel doit
se rendre à la zone de rassemblement à
la disposition du directeur des opérations
ainsi nous avons :
LA ZONE DE COMMANDEMENT :
commandant
Alerte incendie
• ROLE DU COMMANDANT : il analyse la situation
• Jugement : temps de réflexion
• Classe de feu : décision agent extincteur
• Détermine méthode attaque appropriée
• Environnement et protection
• Potentiel nécessaire à engager en homme et en matériel
• Décision du cap et de la vitesse du navire

ROLE DU SECOND CAPITAINE : il est le directeur des


opérations sous les ordres du commandant
• Entre la zone de commande et la direction des
opérations, une personne fait l’ESTAFETTE pour
transmettre les ordres et informations
• Le chef mécanicien seconde le
commandant, il dirige les équipes machine
pour la mise sous pression des collecteurs
incendie, le pompage et l’épuisement.
• Arrêt de la ventilation, coupure de courant
et toute autres taches jugées nécessaires
par le commandant
• L’officier radio au poste de transmission
l’intervention est ordonné par le
commandant après reconnaissance et
investigation. Ces opérations ont pour but :
• RECONNAISSANCE : sa mission :
• Effectuer premier sauvetage et s’il y a lieu découvrir le ou
les foyers de feu
• Effectuer première intervention avec matériel approprie
• Si la flamme est visible, le foyer est évident et le feu peut
être classé
• S’il n’y a que la fumée, le foyer et caché. On doit alors :
• Examiner les cloisons, ports, peinture cloquées, sortie et
provenance de la fumée pour localiser le foyer, il faut
utiliser pour cela : - La main nue pour détecter la chaleur
• - Les yeux pour voir flammes ou braises
• - Le nez pour l’odorat
• Si la température d’une cloison est trop élevée cela veut
dire que le feu est important alors il faut informer
immédiatement la zone de commandement : - du lieu
• - de la situation exacte
• PRECAUTIONS A PRENDRE : pendant
l’investigation et la reconnaissance, les fumées
et la chaleur rendent la tache difficile et délicate
d’où la nécessité de s’équiper de :
• Tenue de pompier lourd
• Appareil respiratoire
• Lampe éclairage de sécurité
• Moyen de communication
• Un extincteur polyvalent
• Trousse de premier secours
• Hache incendie
• Lance incendie sous pression
• Ligne de vie
• REGLE A SUIVRE :
S’équiper a deux
• N’aller jamais seul sur les lieux du feu
• Avoir la ligne de vie et la lance sous pression
• Progresser lentement tête baisée (courber)
• Tâter du pied le parquet et suivre les cloisons
• Signaler constamment sa position
• Ne pas ouvrir les portes sinistrées avant de :
1. Se maintenir du coté opposé à l’ouverture, genou
au sol.
2. Avoir la lance sous pression en jet diffusé pour
faire un écran de protection

3. Se protéger le visage avec masque


• Alarme CONDITIONS D’INVESTIGATION :
• Avoir le sang froid
• Avoir sa maîtrise en toute circonstance
• Avoir une parfaite connaissance des lieux et du
matériel
• Avoir attribuer toute confiance
• Avoir le sens de l’orientation
• Avoir une excellente condition physique
RISQUES :
• Chutes
• Brûlures
• Difficulté respiratoire
• En cas d’attaque attention au séjour vérifier
l’autonomie de l’appareil respiratoire.
INTERVENANTS EXTERIEURS :
• Consignes Préventives/
• Dés l’accostage du navire, il reçoit une notice du port qui définit
essentiellement les mesures de sécurité concernant le séjour ainsi
que la prévention des sinistres et la mise en œuvre des moyens
de lutte contre incendie auquel il faut répondre selon le règlement
du port.
MOYENS DE COMMUNICATION :
• Sous la responsabilité du commandant, ils sont gérés par l’officier
radio, on trouve :
• la V.H.F type SMDSM
• Les Walky Talky
• La Radio Principale (Mégaphone)…
• Les canaux et fréquences à utiliser sont réglementaires

FORMATION A BORD :
• Imposée par la STCW, elle est la continuité de la formation
théorique d’obtention des certificats. Elle est principalement
dispensée par les exercices fréquents de simulation et les réunions
de sécurité à bord.