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TALAIE EL-HOURIAT RÉAGIT AU GEL DE LA TRANSACTION EL KHABAR/NESS-PROD

“C’est le prix de non- allégeance au pouvoir” P.4

APRÈS UNE SEMAINE PLUTÔT CALME, LE CLUB KABYLE TIENT ENFIN SA 7 e RECRUE

Salah : “Mes parents et Medouar m’ont convaincu de jouer pour la JSK” P.11

et Medouar m’ont convaincu de jouer pour la JSK” P.11 AF LE DROIT DE SAVOIR, LE

AF

LE DROIT DE SAVOIR, LE DEVOIR D’INFORMER

LIBERTE

P.11 AF LE DROIT DE SAVOIR, LE DEVOIR D’INFORMER LIBERTE AF QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION. 37, RUE

AF

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION. 37, RUE LARBI BEN M’HIDI, ALGER - N° 7261 VENDREDI 17 - SAMEDI 18 JUIN 2016 - ALGÉRIE 20 DA - FRANCE 1,30 € - GB 1£ 20 - ISSN 1111- 4290

LA QUESTION SERA TRANCHÉE AUJOURD’HUI PAR LE PREMIER MINISTRE LA CNR N’A PAS ÉTÉ DESTINATAIRE
LA QUESTION SERA TRANCHÉE AUJOURD’HUI
PAR LE PREMIER MINISTRE
LA CNR N’A PAS ÉTÉ
DESTINATAIRE DE
L’INSTRUCTION DU MINISTRE
DU TRAVAIL
Bac : les réseaux
sociaux
verrouillés ?
Retraites
anticipées : le
gouvernement
a ordonné le gel
en aval P.2
LA CIMENTERIE N’A RÉCOLTÉ
QUE 5% DES SOMMES
ESCOMPTÉES
P.3
Aïn El-Kebira
rate son
passage
en Bourse P.7
CONFLIT SUR LA RÉPARTITION
DE L’EAU POTABLE À ILLILTEN
(TIZI OUZOU)
Les élus
du RCD exigent
une session
extraordinaire
de l’APW P.6
Supplément TIC
IMANE HADDAD, DIRECTRICE DE
LA START-UP “GETFAR AGENCY”
Portrait d’une
femme
entrepreneur
dans la sphère
numérique
algérienne
P.13 à 15
APS
D. R.
D. R.

AFFAIRE DE L’ASSASSINAT DU REBELLE MATOUB LOUNÈS

Sa veuve Nadia porte plainte contre Hattab P.4

LA LADDH DÉNONCE UN HARCÈLEMENT CONTRE SON PRÉSIDENT

Mandat d’arrêt contre M e Dabouz P.4

Hattab P . 4 LA LADDH DÉNONCE UN HARCÈLEMENT CONTRE SON PRÉSIDENT Mandat d’arrêt contre M

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L’actualité en question

Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

LIBERTE

LA CNR N’A PAS ÉTÉ DESTINATAIRE DE L’INSTRUCTION DU MINISTRE DU TRAVAIL

Retraites anticipées :

le gouvernement a ordonné le gel en aval

La Caisse nationale des retraites (CNR) n'a reçu aucune instruction pour geler les dossiers de départ à la retraite proportionnelle et sans condition d'âge, mais les administrations publiques ont été instruites de bloquer provisoirement les dossiers des candidats.

L e ministre du Travail et le directeur de la Fonction publique ont bel et bien signé une instruction de- mandant de bloquer provisoire- ment les demandes des départs an- ticipés à la retraite. “Il convient

d’instruire les services concernés (…) de surseoir, momentanément, à la formalisation des dossiers des demandes de retraite proportionnelle et sans condition d’âge”, lit-on dans le document ori- gnal en langue française dont nous détenons

une copie. Ainsi, la volonté de stopper les dos- siers en amont dans le secteur de la Fonction

publique est franchement

même accentuée par le fait que c’est le ministre du Travail qui signe le document qui aurait pu être signé par n’importe quel chef de service de la Fonction publique si réellement on vou- lait limiter sa portée par des considérations or- ganisationnelles. D’autant plus qu’une copie de la note a été en- voyée au Premier ministre “à titre de compte

soulignée, elle est

NOUREDDINE BOUDERBA À PROPOS DE LA SUPPRESSION DE LA RETRAITE ANTICIPÉE

“On sera face à une discrimination indiscutable”

D. R.
D. R.

E xpert en relations de travail, Noureddi- ne Bouderba a animé, dans la soirée de jeudi à vendredi, au siège du Parti socia-

liste des travailleurs (PST), une conférence du- rant laquelle il s’est employé à déconstruire “le discours néolibéral actuel”. Chiffres à l’appui sur tout ce qui concerne les questions de re- traite, de transferts sociaux et du monde du tra- vail, l’ancien syndicaliste a indiqué que les Al- gériens font face aujourd’hui à une “offensive néolibérale contre (leurs) acquis sociaux (…) (qui) n'a rien à voir avec les prix du pétrole” et qui n'épargne aucun secteur social. Il a, outre, estimé que “la raréfaction des ressources n'est qu'un prétexte”, puisque les réformes en chan- tier, loin d’être conjoncturelles, s'inscriraient dans le cadre d'un “nouveau projet de société qui remettra en cause l'État social inscrit dans la proclamation du 1 er Novembre 1954”. Nou- reddine Bouderba a relevé des “discriminations à plusieurs niveaux” dans les salaires (entre les travailleurs de la Fonction publique et ceux du secteur économique, entre les travailleurs du secteur public et ceux du secteur privé…). De- puis 5 ans, ajoutera-t-il, “en Algérie, la contri- bution des salariés au budget de l’État (IRG) a

dépassé celle des entrepreneurs (IBS)”. Noureddine Bouderba

a aussi signalé “l’insignifiance”

de la contribution du patronat et des entrepreneurs au budget de l'État, en se demandant “pourquoi le FCE se permet-il (…) de décider s'il faut suppri- mer les transferts sociaux ou augmenter l'âge de la retraite ?” Concernant l’avant‐projet du

code du travail, il a alerté sur le risque de “régression sociale sans précédent” imposée par “les forces de l'argent”. Quant à la récente décision de la tripar- tite (gouvernement, patronat et UGTA) de supprimer la retrai- te proportionnelle et sans condition d'âge, M. Bouderba

a déclaré que les Algériens “ne

pourront plus faire valoir leur droit à la retraite avant l'âge de

60 ans”, sans exclure le relève- ment de l'âge légal de la retraite de 60 ans à 65 ans. Néanmoins, il notera que la retraite an- ticipée “n'est pas supprimée” pour tout le monde ; c’est le cas des “cadres supérieurs de l'État et (des) députés” qui percevront la retrai- te sans condition d'âge “après seulement 20 ans de cotisation, dont 10 à un poste supérieur, avec une pension égale à 100% du meilleur salaire de la carrière”. Soit “un salaire à vie”. Selon lui, le discours sur le “vieillissement” de la popu- lation et le “choc démographique” qui guette- rait l’Algérie en 2025 est “un discours de pro- pagande”, qui n'est appuyé par aucune étude récente et sérieuse. En marge de la rencontre,

M. Bouderba nous a confié que la décision de la tripartite va “pénaliser” avant tout les tra- vailleurs ayant commencé à travailler tôt et les moins bien payés. “Au final, on sera face à une discrimination indiscutable puisque l’ouvrier cotisera en moyenne 10 années de plus qu’un diplômé du supérieur, pour toucher une pen- sion de retraite durant une période inférieure, en moyenne, de 7 ans à celle de ce cadre”, a pré- cisé notre interlocuteur.

HAFIDA AMEYAR

rendu”. Par ailleurs, le fait de justifier “cette de- mande de blocage des dossiers” non seulement pour des problèmes liés au bon fonctionne- ment des services, mais aussi pour les des pro- blèmes liés aux équilibres financiers de la CNR explique que l’instruction est liée directe- ment à la décision de la tripartite. Bien qu’elle n’ait pas été adressée à la CNR pour bloquer les dossiers de retraite en aval, au risque de violer les lois notamment le principe de s’attirer les foudres des juristes, elle avait, toutefois, le même objectif : éviter d’autres soucis financiers à la CNR en mettant fin au dépôt de dossiers de retraite dans le sec- teur de la Fonction publique, et cela, comme une première étape en les bloquant en amont. Et c’est probablement les secteurs de l’éduca- tion et de la santé qui étaient les plus visés. Autre contradiction soulevée par le démenti de la CNR : cette instruction vient du fait que le ministre du Travail justifie sa décision par les flux des dossiers déposés en parlant de “de précipitation préjudiciable au bon fonction- nement des services publics”, alors que la CNR

affirme le contraire. Ainsi, le gouvernement est pris, encore une fois, dans ses propres contra- dictions au moment où les actions de protes- tation se multiplient contre la décision de la tri- partite. La plupart d’entre elles sont initiées par des syndicats UGTA comme celles de Anabib, SNVI, Sonatrach ou tout récemment celle du principal laboratoire de Sonatrach (CRD) de Boumerdès où plus de 300 travailleurs ont ob- servé une journée de protestation pour deman- der l’annulation de la décision de la triparti- te. La puissante fédération des pétroliers, FNTPGC-UGTA, a fait part de son inquiétu- de face à la vague de contestations qui frappe ces derniers jours les bases de vie de Sonatra- ch et demande à Sidi-Saïd d’agir pour main- tenir cet avantage aux travailleurs, notamment ceux du Sud qui travaillent dans des conditions pénibles et surtout loin de leur famille. De leur côté, les syndicats autonomes promet- tent une rentrée sociale explosive si cette dé- cision est maintenue.

M. T.

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syndicats autonomes promet- tent une rentrée sociale explosive si cette dé- cision est maintenue. M. T.

AF

LIBERTE

Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

L’actualité en question

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LA QUESTION SERA TRANCHÉE AUJOURD’HUI PAR LE PREMIER MINISTRE

Bac : les réseaux sociaux verrouillés ?

Selon une source au ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, “la propo- sition de verrouiller l’accès aux réseaux sociaux a été validée par plusieurs parties directement concernées”.

L’ examen partiel du bac prévu du 19 au 23 juin se déroulera sous haute sur- veillance. Outre les mesures préventives

prises par les autorités à travers un plan sécuritaire drastique pour em- pêcher la réédition du dernier com- plot, le verrouillage de l’accès aux ré- seaux sociaux (facebook et Twitter) est envisagé par les autorités. Cette même décision sera soumise, au- jourd’hui, soit à la veille du début des épreuves, au Premier ministre, Ab- delmalek Sellal, qui décidera de sa validation ou non. Selon une sour- ce au ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de communication, “la proposition

de verrouiller l’accès aux réseaux sociaux a été validée par plusieurs parties directement concernées”. Il s’agit, selon notre source, du minis- tère de l’Éducation nationale, des dif- férents services de sécurité, des opé- rateurs de téléphonie mobile, de l’ARPT… “Toutes ces parties ont plaidé et validé la proposition de brouiller l’accès à ces réseaux durant les journées des examens”, affirme notre source, ajoutant que des essais techniques ont été effectués sur la fai- sabilité du verrouillage. “D’après ces essais, on peut verrouiller l’accès aux réseaux sociaux sans couper Inter- net”, a expliqué notre source, avant de souligner que la décision “ne peut être prise par une seule partie, même si, celles consultées sur le sujet

DEUXIÈME SESSION DU BACCALAURÉAT

Des inquiétudes liées au Ramadhan et à la chaleur

L a deuxième session du bac qui s’ouvre demain, après la fuite massive de plusieurs sujets,

s’annonce un peu particulière, que ce soit pour l’État ou les candidats contraints de passer les épreuves fuitées une seconde fois. Malgré les assurances des pouvoirs publics, candidats et leurs parents, à travers le pays, ne sont pas totalement confiants. Ainsi, 70% des candidats sont concernés à Bouira, soit 12 523 can- didats sont issus des filières scienti- fiques, devront repasser leur bac. Le 13 juin, près de 85% des candidats avaient déjà retirés leur convocation. S’agissant du volet organisationnel, et compte tenu du nombre impor- tant des candidats concernés, il a été décidé de maintenir le dispositif de la première session, soit 3 876 sur- veillants, 108 observateurs, 399 membres de secrétariat et 9 cel- lules de suivi. Le président de la Fédération natio- nale des associations de parents d’élèves (Fnape) de Bouira, Moha- med Chachoua, a fait part de son “in- quiétude”, vu le contexte de cette ses- sion qui met “les élèves à rude épreu-

ve. Le jeûne, la canicule, le stress, etc.”

À Touggourt, les parents des candi-

dats s’inquiètent du même contex- te, particulièrement de la chaleur et de l’absence de climatisation dans certains centres d’examen. Pour- tant, la ministre de l’Éducation avait

promis lors de sa visite dans cette ré- gion du Sud d’y remédier. Une pro- messe que les parents d’élèves lui ont rappelée dans une lettre.

À l’Ouest, la session est placée sous

haute surveillance. Ce sont 20 296 candidats, soit plus de 76% des can- didats, qui seront appelés à concou- rir à partir de dimanche dans un cli- mat assez tendu. Un dispositif sani- taire et sécuritaire a été mis en pla-

ce pour parer à tout débordement. Outre la sécurisation des centres par la gendarmerie et la police, les sous-centres ont été supprimés dans la région de Constantine. Nous avons appris, par ailleurs, qu’un re- présentant du ministère accompa- gnera, à Sétif, l’acheminement des sujets et suivra le déroulement des épreuves, en plus des services de sé- curité. Quant aux 37 candidats convaincus de triche, ils ne seront pas concernés par cette session, leurs dossiers ont été transmis à la justice. Aucun changement à Béjaïa où les 16 879 candidats concernés passe- ront les épreuves dans les mêmes centres d’examen en gardant les mêmes numéros d’inscription. Idem pour l’encadrement. Même déci- sion à Tizi Ouzou où les mêmes salles et le même encadrement sont maintenus pour cette session qui concerne 16 053 candidats, sans les cinq tricheurs. À Ghardaïa, ce sont 7 916 candidats, dont 2 028 candidats libres, qui sont appelés à passer la seconde session du bac demain. La gent fé- minine représente un taux non né- gligeable puisqu’elles représentent

48,66% de l’ensemble des candi- dats, dont 676 876 candidates libres. Il est prévu 37 centres d’examen éparpillés sur 11 des 13 communes que compte la wilaya. Quoique la di- rection de l’éducation dit avoir tout réglé pour la bonne marche des épreuves du bac qui a coïncidé avec la période des canicules, d’une part, et du mois de Ramadhan, d’autre

part. Les parents et leur progénitu- re ne cessent de s’inquiéter sur les conditions de climatisation des salles d’examen et les répercussions de la soif sur les performances des can- didats.

R. B./A. DAFEUR/K. R-I./S. B./F. S. H. K./ S. L./B. AREZKI

ont émis le vœu de voir les réseaux so- ciaux bloqués durant les journées du bac pour parer à toute tentative de triche de la part des candidats ou ten- tative d’organiser des fuites de sujets par d’autres parties”. “C’est pour cette raison, indique notre source, que le Premier ministère est sollicité pour valider ou rejeter la proposi- tion.” Donc, c’est aujourd’hui que le Premier ministre va trancher et rendre sa décision sur le verrouilla- ge de l’accès aux réseaux sociaux ou non. La même source a souligné, par ailleurs, que “même si la décision de verrouiller est validée par le chef de l’Exécutif, il n’y aura pas de com- munication officielle sur ce sujet”. Cela dit, pense notre source, “les can- didats se rendront compte le jour J qu’il ne servira à rien d’être muni de son téléphone portable durant les examens”. “Idem, a-t-elle ajouté, pour ceux qui penseraient qu’il sera faci- le de rééditer le coup du dernier exa- men”. Selon une autre source, la dé- cision de verrouiller l’accès aux ré- seaux sociaux durant les journées des examens n’est pas facile à prendre. Plusieurs paramètres doivent être pris en considération dans une tel- le décision. Notre source pense qu’il sera difficile aux autorités politiques de trancher aussi facilement dans un domaine qui touche aux libertés. “A- t-on le droit de priver tout un pays de l’accès aux réseaux sociaux sous pré-

Archives Liberté
Archives Liberté

La session partielle du bac aura lieu du 19 au 23 juin.

texte de sécuriser un examen ?”, s’in- terroge notre source, avant d’ajou- ter que depuis l’introduction de ces nouveaux moyens de communica- tion, plusieurs entreprises et admi- nistrations les utilisent quotidien- nement dans le cadre de leur travail, donc, “comment va-t-on faire avec ces gens qui travaillent grâce aux ré- seaux sociaux ?”. Notre source a rappelé qu’en 2011, lors des événe- ments du Printemps arabe, l’accès à

ces mêmes réseaux a été brouillé, ce que les citoyens ont considéré “com- me une atteinte à la liberté d’ex- pression”. Lors de la tenue de l’exa- men du bac, plusieurs fuites de su- jets ont été organisées sur les réseaux sociaux. Les autorités ont diligenté une enquête qui a abouti, selon les premiers éléments de la même en- quête, à une complicité au sein même de l’Onec.

MOHAMED MOULOUDJ

L’ÉDITO

PAR DJILALI BENYOUB

La preuve !

O n ne résout pas un problème avec ceux qui l’ont créé, disait Einstein. Et Nouria Benghabrit semble souffrir du handicap de la crédulité pour ne pas avoir pris en compte, dès son ins-

Signe de sa créduli- té aussi, Benghabrit aurait oublié que

l’école, tout comme la société, a été travaillée au corps pen- dant plus d’une décennie, notamment l’école qui a donné des zombies. Et ce n’est pas surprenant qu’on en arrive à organiser, de l’intérieur, ce crime contre le savoir. Parce que le pouvoir s’accommodant des isla- mistes, n’ayant jamais prêté attention aux alertes, est plus enclin à adopter des solutions de facilité qu’à prendre des mesures préven- tives et radicales.”

tallation, les virulentes attaques dont elle a fait l’objet, et compris que le système est pourri de l’intérieur. Et qu’il nécessite un au- dacieux curage si l’on prétend à le réformer. Il est vrai qu’elle se retrouve désarmée, sans solidarité de l’Exécutif, face à l’expédition des islamo-conservateurs, qui ont réponse à tout et le culot de justifier l’absurde, la fraude massive au bac. C’aurait été simplement péché de tricher si le ministre était conservateur, fondamentaliste ou rétrograde, pour eux. Signe de sa crédulité aussi, Benghabrit aurait oublié que l’école, tout comme la société, a été travaillée au corps pendant plus d’une dé- cennie, notamment l’école qui a donné des zombies. Et ce n’est pas surprenant qu’on en arrive à organiser, de l’intérieur, ce crime contre le savoir. Parce que le pouvoir s’accommodant des islamistes, n’ayant jamais prêté attention aux alertes, est plus en- clin à adopter des solutions de facilité qu’à prendre des mesures préventives et radicales. C’est bien le cas de figure qui se présente aujourd’hui avec le re- cours à une deuxième session du bac après avoir “bâclé” la première. Couper Internet (les réseaux sociaux), interdire les portables dans les salles d’examen relève quasiment des solutions de grand-mère. Ce qui n’a pas été fait. Quid des sujets de secours ? Même ces solutions font l’objet, en cette 2 e session, de concertation

donnant l’image d’un gouvernement sérieusement en panne d’ima- gination. Après avoir dévitalisé la société, dévalorisé, la vertu, le travail et le savoir, l’on s’émeut alors que l’Algérie soit régulièrement clas- sée parmi les cancres de la planète. Pour le bac 2016, nous avons, enfin, et pour une fois, la preuve de “la main de l’intérieur”. n

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L’actualité en question

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LIBERTE

TALAIE EL-HOURIAT RÉAGIT AU GEL DE LA TRANSACTION EL KHABAR/NESS-PROD

“C’est le prix de non- allégeance au pouvoir”

Le parti d’Ali Benflis a estimé que, dans cette affaire, il y a “piétinement de la loi, utilisation de la justice, atteinte à la liberté d’investissement, à la liberté d’expression et au droit d’informer”.

Billel Zehani/Archives Liberté
Billel Zehani/Archives Liberté

P our Talaie El-Houriat, le gel par le tribunal administratif de Bri-Mourad-Raïs de la tran- saction de rachats d’actions du groupe de presse El Khabar par la société Ness-Prod, une

filiale de Cevital, reflète l’image d’“un État de non-droit”. Dans un communiqué ren- du public ce jeudi, le parti d’Ali Benflis sou- ligne que “le pouvoir politique en place pro- cède à la révision de la Constitution, au re- maniement du gouvernement, et fait des promesses démocratiques sans pour autant rien changer de sa nature dictatoriale, ni dans son comportement, ni dans ses pra- tiques”. Talaie El-Houriat considère, à cet effet, que “l’État de non-droit a eu recours à des mesures extrêmes en guise de châti- ment contre le refus d’alignement d’El Khabar. Le parti d’Ali Benflis estime, en effet, que dans cette affaire, il y a “piétinement de la loi, utilisation de la justice, atteinte à la li-

berté d’investissement, à la liberté d’expres- sion et au droit d’informer”. Des caracté- ristiques qui, est-il souligné dans le com- muniqué, “donne une image réelle des pratiques abjectes de l’État de non-droit”. Talaie El-Houriat rappelle aussi que “dès le départ, le pouvoir a donné un aspect po- litique à une affaire strictement commercia- le et qui ne l’aurait concerné ni de près ni de loin dans un État de droit”. Le parti fait, par ailleurs, le lien avec le “nouveau modè- le économique”, et relève que l’“injonction politique dans une affaire commerciale n’est pas pour rassurer (les investisseurs NDLR), à l’intérieur comme à l’extérieur du pays”. Talaie El-Houriat relève aussi que “l’État de non-droit tend souvent à donner un argument juridique à ses décisions po- litiques arbitraires, et c’est ce qui en ressort dans l’affaire El Khabar”. Le parti d’Ali Benflis ajoute qu’“il est de notoriété publique que la justice en Algérie n’est pas indépen- dante et demeure entre les mains du pou-

voir politique comme toutes les autres ins- titutions constitutionnelles”. Enfin, le com- muniqué de Talaie El-Houriat précise que “le groupe El Khabar n’est pas la seule vic- time du pouvoir arbitraire, mais il y a aus- si la Constitution, les lois de la République, l’indépendance de la justice, les libertés in-

dividuelles et collectives, la liberté d’expres- sion et le devoir d’informer”. Le tribunal ad- ministratif de Bir-Mourad-Raïs, saisi par

le ministère de la Communication, à tra-

vers une plainte en référé, a décidé mercre-

di de geler la transaction conclue entre la

groupe de presse El Khabar et la société

Ness-Prod, filiale de Cevital. La décision a été rendue après trois reports consécutifs

de l’examen de l’affaire. Des reports à la de-

mande de la partie plaignante qui a dû, par

deux fois, corriger sa requête. Le collectif

de la défense a indiqué mercredi, jour du

verdict, qu’il allait faire appel de la décision auprès du Conseil d’État.

MEHDI MEHENNI

LA LADDH DÉNONCE UN HARCÈLEMENT CONTRE SON PRÉSIDENT

Mandat d’arrêt contre M e Dabouz

L’ avocat et président du bureau national de la Ligue algérienne pour la défen- se des droits de l’Homme est dans le

collimateur de la justice. Un mandat d’arrêt est émis contre lui. Dans un communiqué rendu public, hier, par le bureau de la Ligue et signé par son vice-pré- sident, Kaddou Chouicha, il est affirmé “le har-

cèlement des autorités politiques contre la Ladh et ses militants se poursuit à travers de fausses accusations, des poursuites, des arres- tations et parfois même par le recours à la tor- ture, comme cela est arrivé, dans les locaux de

la police, au militant Mansri Ahmed, président du bureau de Tiaret de la Ligue”. Le commu- niqué de la Ligue souligne que “les services du tribunal de Ghardaïa ont émis un mandat d'ar- rêt, en catimini, contre l'avocat et le président de la Ligue” dont l’objectif “est de l'arrêter par effet de surprise”. La Ligue ajoute que cet agis- sement “est inacceptable” dans la mesure où “M e Dabouz n'a pas été convoqué de façon lé- gale”, précisant que “la convocation ne préci- se pas l’objet”. Pour la Ladh “cela traduit une volonté claire de vengeance et de porter préju- dice à M e Dabouz sans aucun égard à la loi, ni

à la dignité humaine, ni à l'honneur et à l'im- munité d'un avocat et président de la LADDH”. Contacté par Liberté, l’avocat a estimé que “la cabale” dont il est la cible vise “à l’écarter du dossier des détenus de Ghardaïa”. Plus explicite, M e Dabouz a ajouté : “Depuis ma dénonciation des conditions inhumaines des dé- tenus et des agressions sexuelles sur eux, je suis dans le collimateur de la justice.” M e Dabouz est aussi convaincu que depuis qu’il a présen- té “une pièce dans le dossier des détenus, (des séquences vidéos)”, les autorités “tentent de m’intimider et de m’écarter”. Ces pièces qu’il

a versées dans le dossier sont-elles compromet-

tantes pour une quelconque partie dans le conflit ? L’avocat est convaincu que ces pièces “gênent beaucoup”. Après avoir relaté les différentes étapes “de la cabale” contre l’avocat Dabouz, la Ligue “dé- nonce l’abus des autorités dans l’instrumenta- lisation des services de sécurité et de la justice,

portant ainsi atteinte aux droits des personnes, sans le moindre égard pour la responsabilité de l'avocat, du citoyen et du président de la Ladh”.

MOHAMED MOULOUDJ

AFFAIRE DE L’ASSASSINAT DU REBELLE MATOUB LOUNÈS

Sa veuve Nadia porte plainte contre Hattab

D ix-huit ans après le lâche assassinat du Rebelle, le 25 juin 1998 à Tala Bounane, le dossier revient au de- vant de la scène. Ainsi, sa femme Nadia, présente sur

les lieux le jour du meurtre avec deux de ses sœurs, a déci- dé de porter plainte contre l’ancien “émir” du GSPC, Hassan Hattab. Dans une déclaration rendue publique, hier, la veu- ve Matoub a souligné qu’une plainte “pour assassinat de Lou- nès et tentative d’assassinat sur mes sœurs et moi contre Has- san Hattab, se trouvant actuellement sous surveillance des au- torités à Alger, a été déposée le 2 juin 2016 auprès du tribu-

nal de la même ville”. M me veuve Matoub a ajouté que “la dé- marche consiste à utiliser tous les éléments juridiquement ex-

ploitables et le premier d’entre eux est la revendication de l’as- sassinat de Lounès par celui qui s'affirmait “émir” des GIA au moment des faits”. “Il est facile de se cantonner dans des convic- tions concernant les commanditaires et les exécutants de cet ignoble crime, mais cesser toute action de terrain ne fait que faciliter le confort psychologique des assassins à qui, sans dou- te, profitent les prétendues révélations et fausses informations entretenues autour de cette affaire”, a estimé Nadia Matoub, ajoutant que “sans se faire trop d'illusions sur la volonté des autorités de mener une enquête sérieuse et sans influences, cet- te action constitue la première étape d’une démarche qui, nous l’espérons, permettra au moins de délier quelques langues et

d’apporter des éléments qui nous rapprocheront de la vérité”. “Nous ne manquerons pas de vigilance quant aux éventuelles failles de l’instruction à venir et nous dénoncerons toute ten- tative d’orienter cette dernière dans un sens qui arrangerait des velléités partisanes”, écrit-elle, soulignant qu’il “s’agit de reprendre sur des bases factuelles cette affaire et la soustrai- re à l'influence des acteurs politiques”, annonçant que si cet- te action s’avère infructueuse, d’autres pistes seront envisa- gées. À souligner que cette plainte intervient au moment où les chefs de daïra de Kabylie ont été instruits par les walis de commémorer l’anniversaire de cet assassinat.

M. MOULOUDJ

IL A ÉTÉ INTERPELLÉ APRÈS 45 JOURS DE CAVALE

Le baron de la drogue retourne à la prison d’El-Harrach

L e baron de la drogue, H. Oussama, qui s’est évadé au mois d’avril dernier du pé- nitencier d’El-Harrach et arrêté à Aïn Té-

mouchent après 45 jours de cavale, a été pla- cé sous mandat de dépôt jeudi dernier. C’est ce qu’a annoncé le procureur de la Ré- publique près le tribunal d’El- Harrach, Mo- hamed Zaâtout, lors d’une déclaration à l’agence de presse APS. M. Zaâtout a ainsi confirmé l’arrestation de H. Oussama, évadé de l’établissement pénitentiaire d'El-Harrach où il purgeait une peine pour association de malfaiteurs et trafic et importation de drogue. Le procureur de la République n’est pas reve- nu sur les circonstances de cette arrestation,

encore moins sur son évasion au mois d’avril dernier, quand son avocate lui avait prêté une aide précieuse pour tromper la vigilance des gardiens pour se faire la belle. L’enquête confiée à la Section de recherche de la Gendarmerie nationale (SRGN) d’Alger a fait ressortir que le prévenu avait quitté Alger et s’est rendu dans plusieurs wilayas du pays avec une fausse identité, notamment à M’si- la, Aïn Témouchent et Maghnia (Tlemcen), pour tenter de fuir à l’étranger, mais c’était sans compter sur la vigilance des enquêteurs qui l’ont pisté pendant cinq semaines en vertu d’un mandat d’extension de compétence délivré par le même tribunal. Mercredi dernier, aux en-

virons de 1h du matin, H. Oussama est tom- bé entre les mailles des enquêteurs de la SRGN qui ont, par ailleurs, mis à contribution plusieurs unités de la GN et des unités spéciales pour faire face à une éventuelle résistance. Transféré à Alger, le mis en cause a été audi- tionné par les éléments de la SRGN avant de le différer devant le juge d’instruction. Selon M. Zaâtout, “il a été procédé mercredi vers 1h du matin à l’arrestation du prisonnier Ha- niche Oussama évadé de l’établissement de ré- éducation et de réadaptation d’El-Harrach conformément au mandat promulgué par le juge d’instruction de la 4 e chambre du tribunal d’El-Harrach”. Après un interrogatoire, le

juge d’instruction a ordonné sa mise sous man- dat de dépôt. Cela va sans dire que l’évasion de Haniche Oussama n’a pas livré tous ses se- crets, même si, pour le moment, plusieurs per- sonnes, dont des gardiens et des respon- sables dudit pénitencier, ont été suspendus par le ministère de la Justice et la Direction géné- rale de l’administration pénitentiaire. Aussi, la justice n’a pas révélé le sort réservé à ses complices, dont son avocate qui avait touché une somme de 5 milliards pour l’aider à s’évader, et trois membres de sa famille basés

à Douéra qui ont, eux aussi, été cités par l’en- quête de la SRGN.

FARID BELGACEM

LIBERTE Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

LE RADAR

PAGE ANIMÉE PAR SOUHILA HAMMADI

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DE LIBERTÉ

DE LIBERTÉ

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EN PERSPECTIVE D’ÉCHÉANCES POLITIQUES ET ÉLECTORALES

Ahmed Ouyahia sur le terrain

n Quarante jours après son plé- biscite aux commandes du RND à la faveur d’un congrès extraor- dinaire et une semaine à peine après avoir finalisé l’installation des instances organiques par la désignation des membres du bu- reau politique du parti, Ahmed Ouyahia s’engage dans la prépa- ration d’échéances politiques et électorales importantes. Il entame, aujourd’hui, à partir de la wilaya de Boumerdès, une sé- rie de sorties de proximité, des- tinées exclusivement, dans un premier temps, aux militants du Rassemblement. Il s’en suivra, se- lon des sources partisanes, des rencontres avec les citoyens sur l’ensemble du territoire natio- nal. Il est dit que ce n’est là qu’une démarche de routine dans la vie de la formation politique. Pourtant dans la confusion po- litique actuelle et surtout à moins de 11 mois des élections législa- tives (mai 2017), les dirigeants des partis politiques multiplient les incursions dans le débat public et s’offrent ainsi une actualité re- nouvelée. Il s’agit aussi d’un rapprochement avec la base militante pour l’in- citer à se mobiliser en perspecti- ve du prochain rendez-vous élec- toral qui risque d’être compromis par une forte abstention.

qui risque d’être compromis par une forte abstention. WILAYA DE TIZI OUZOU Des locaux de valeur

WILAYA DE TIZI OUZOU

Des locaux de valeur abandonnés dans l’ancienne gare routière

n Les locaux de l’ancienne gare routière de la wilaya de Tizi Ouzou sont totalement abandonnés depuis la fermeture de cette sta- tion, il y a quelques années, et le transfert de ses activités vers une autre adresse. L’aire de stationnement de cette ancienne infrastructure des transports a été trans- formée en place publique qui sert réguliè- rement d’espace de loisirs. Elle a été bapti- sée au nom du chahid Embarek Aït Men- guellet. En revanche, les locaux commer- ciaux et de restauration, situés au 2 e étage de la structure assez imposante, sont jon- chés d’ordures de toute nature et surtout ex- posés au vandalisme. Pourtant bien agen- cés et encore en bon état, ils auraient pu être reconvertis ou simplement reprendre leur utilisation initiale, soit de petits commerces qui nourrissaient de nombreuses familles. Il est à se demander ce que les autorités lo- cales envisagent d’entreprendre pour ren-

autorités lo- cales envisagent d’entreprendre pour ren- tabiliser ces locaux, idéalement localisés à proximité

tabiliser ces locaux, idéalement localisés à proximité du centre-ville de Tizi Ouzou, chef-lieu de wilaya ?

CONTREBANDE DE PRODUITS ALIMENTAIRES SUBVENTIONNÉS

Saisie de 25 tonnes de légumes secs aux frontières

Saisie de 25 tonnes de légumes secs aux frontières n Les gendarmes de la brigade de

n Les gendarmes de la brigade de Chéria (wilaya de Tébessa), en patrouille exécutée sur le chemin communal non classé reliant Chéria à Ghorriguer, ont interpellé deux per- sonnes qui transportaient, sans autorisation, à bord d'un camion semi-remorque, 25 tonnes de légumes secs et 76 téléphones portables avec leurs accessoires, en prove- nance de la Tunisie. Avisé, le procureur de la République près le tribunal de Tébessa a prescrit la présentation des mis en cause à l’is- sue de l’enquête et la remise de la mar- chandise à la recette des douanes.

CUMUL

DE FONCTIONS

AU MINISTÈRE

DU COMMERCE

Le chef de cabinet est aussi secrétaire général

n Au ministère du Commerce, dirigé par Bekhti Belaïb, trois secrétaires généraux ont été “consommés” en moins de 12 mois. À présent, tout porte à croire que le poste a été jumelé à celui de chef de cabinet du ministre. La dernière note transmise aux concessionnaires automobiles à propos de l’augmentation des prix des véhicules neufs commandés, dont le Radar de Liberté détient une copie, a été signée par le chef de cabinet, chargé de la gestion du secrétariat général du département de tutelle. Jusqu’à quand ce ministère continuera à fonctionner sans un secrétariat général qui, de surcroît, est chargé de la gestion des affaires administratives ? Car, au rythme où vont les choses, les concessionnaires automobiles, à l’instar de tous les opérateurs économiques, n’auront plus un vis-à-vis fiable pour lui adresser leurs requêtes. D’autant qu’il s’agit, semble-t-il, d’un cumul de fonctions qui s’inscrirait dans la durée.

60 NOUVELLES MOLÉCULES EN VOIE D’ENREGISTREMENT Potentiel de 200 millions de dollars d’économie sur les
60 NOUVELLES MOLÉCULES
EN VOIE D’ENREGISTREMENT
Potentiel de 200 millions
de dollars d’économie
sur les remboursements

n Lors d’une rencontre avec la presse qu’il a organisée mercredi en soirée, le D r Fa- rouk Essam, P-DG du grou- pe pharmaceutique El-Ken- di, une entité algérienne d’in- vestissement direct jorda- nien, a annoncé l’élargisse- ment de l’investissement dans le pays à 140 millions de dollars avec l’extension de la ligne de production de l’usine de Sidi-Abdellah et la réalisation d’une usine ju- melle sur un terrain en concession nouvellement ac- quis. Ce site sera opération- nel au milieu de l’année pro- chaine, selon les prévisions et devra permettre au groupe de produire 100 millions d’unités vente de ses produits

sous les formes sèches, li- quides et pâteuses. Des pro- jets d’une usine des injec- tables et de biosimilaires sont, en outre, à un stade avancé de conception. Par

ailleurs, il est dit qu’El-Ken- di, qui commercialise déjà

161 produits sur le marché

national, a engagé 60 molé-

cules dans différentes étapes de l’enregistrement par la Direction de la pharmacie au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Une fois l’au- torisation de mise sur le marché (AMM) obtenue, ces médicaments réduiront potentiellement la facture de remboursement de

200 millions de dollars.

VICTIME D’UNE CRISE CARDIAQUE

Le directeur des ressources en eau décède en réunion de travail

n Le directeur des ressources en eau de la wilaya de Té- bessa, Rachid Djou- di, est décédé jeudi dans l’après-midi suite à un malaise cardiaque survenu subitement lors d’une réunion de travail au siège de la wilaya avec l’ensemble de l’exécutif, apprend-on de sources bien concordantes. Évacué en urgence vers l’hô- pital Alia-Salah, le staff médical sur place a tenté de lui sauver la vie sans réussir. La victime occupait le poste de directeur des ressources en eau depuis 8 ans.

a tenté de lui sauver la vie sans réussir. La victime occupait le poste de directeur

ARRÊT SUR IMAGE

Vu à Zéralda (Alger)

À la plage Kheloufi 2 Zéralda, trois bacs à poubelle ont été entreposés, l’un pour le recyclage des plastiques et verres, un autre pour les ordures ménagères et un dernier pour le pain. C’est dire que le gaspillage de pain a atteint des proportions très importantes.

Liberté
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L’actualité en question

Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

LIBERTE

ÉVALUATION DES DÉGÂTS APRÈS LE SÉISME DE MÉDÉA

Une délégation interministérielle sur les lieux

Un rapport détaillé sur la situation à Mihoub après le violent séisme qui a provoqué de sérieux dégâts aux bâtiments privés et institutionnels sera présenté demain au Premier ministre.

Billel Zehani/Liberté
Billel Zehani/Liberté

Le séisme de Mihoub a occasionné de nombreux dégâts.

U ne importante dé- légation intermi- nistérielle conduite par le secrétaire gé- néral du ministère de l’Intérieur et des

Collectivités locales s’est rendue, jeudi, dans la wilaya de Médéa afin

de se rendre compte de l’état de pri- se en charge des populations sinis- trées de Mihoub. Dépêchée par le ministre de l’Intérieur et des Col- lectivités locales, sur instruction du Premier ministre, la délégation composée des SG des ministères de l’Intérieur, des Finances, des Tra-

vaux publics, de l’Habitat, des Res- sources en eau, de la Solidarité et des Transports a d’abord suivi un rap- port détaillé sur la situation relati- ve à la prise en charge des popula- tions de la zone sinistrée présenté par le SG de la wilaya. Les travaux de réhabilitation des constructions et habitations en- dommagées par le séisme, évalués provisoirement à 2 929 000 000 DA, devront toucher en priorité les éta- blissements scolaires, les logements collectifs, les mosquées et les infra- structures de santé publique, selon le rapport de la wilaya. Après quoi, le SG du ministère de l’Intérieur annoncera que la délé- gation remettra, dimanche pro- chain, un rapport détaillé sur la si- tuation prévalant dans la région de Mihoub et sur les conditions de prise en charge des populations et de suivi des décisions prises pour ef- facer les stigmates du séisme. Et d’ajouter que la zone touchée par le séisme, qui s’étend sur 8 com- munes, sera dotée d’un schéma d’urbanisme imposant des normes strictes de résistance aux séismes et à plus d’exercice de contrôle des constructions. “Si les travaux de réhabilitation ris- quent d’accuser du retard, la possi-

bilité de recourir au préfabriqué est à envisager, et qu’en outre, il y a lieu de réaliser, en urgence, un pont sur l’oued Mezghenna, eu égard à son utilité pour le désenclavement des lo- calités de la commune”, a-t-il pré- conisé. Pour sa part, le SG du ministère de l’Habitat annoncera que son dé- partement va encore débloquer un quota supplémentaire de 1 000 aides financières pour la réhabili- tation des habitations et 250 autres aides financières pour les construc- tions rurales. Une dotation supplémentaire en emplois temporaires sera allouée à

la wilaya par le ministère de la So- lidarité dans le cadre du program- me dit des travaux d’utilité pu- blique à haute intensité de main- d’œuvre (TUP-Himo). La délégation interministérielle s’est rendue par la suite dans les communes de Guelb-Kébir, Mihoub et Mezghenna pour se rendre compte de visu de la situa- tion qui prévaut sur les lieux et ex- primer le soutien des pouvoirs pu- blics aux populations éprouvées par le sinistre.

M. EL BEY

MÉDÉA

Secousse tellurique d'une magnitude de 3,1

n Un tremblement de terre d'une magnitude de 3,1 sur l'échelle de Richter s'est produit hier à 13h25 dans la wilaya de Médéa, a indiqué le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag). L'épicentre de ce séisme a été localisé à 2 km au nord-est de Mihoub dans la wilaya de Médéa, a précisé la même source. Une série de séismes et de secousses telluriques frappent cette localité depuis le 10 avril. À cet effet, le directeur du Craag, Abdelkrim Yeles, a déjà expliqué que cette activité sismique que connaît l’Atlas tellien est due au rapprochement des plaques tectoniques africaine et eurasienne, affirmant que la séquence sismique qui s’est produite à Mihoub, qui a débuté le 10 avril et s’est poursuivie jusqu’au 29 mai, a permis de libérer une importante quantité d’énergie emmagasinée depuis des années, voir des siècles.

APS

RAMADHAN À TAMANRASSET

Canicule, coupures d’électricité et monotonie

E n plus de la canicule qui caractérise le cli- mat de la capitale de l’Ahaggar en cette période estivale, les Tamanrassétis se

trouvent contraints de subir au quotidien les désagréments liés aux récurrentes pannes d’électricité. Cette situation, qui coïncide malheureusement avec le mois sacré de Ramadhan, a ainsi sou- levé un véritable tollé et une réaction bruyan- te parmi la population qui ne cesse de déplo- rer les pertes et les dommages occasionnés par les coupures répétées, notamment aux quar- tiers Adriane, 5-Juillet et El-Djazira. “Dans une wilaya qualifiée de pandémonium en été, nous restons parfois plus de trois heures sans cette énergie vitale et sous la chaleur torride du so- leil qui nous pourlèche avec ses flammèches in- supportables. C’est inconcevable ! Il faut pen-

ser aux enfants et aux vieux qui ne peuvent plus résister à ce temps caniculaire et qui risquent de se déshydrater en raison de cette fournaise”, se lamente Hamou, habitant de la cité Adria- ne. Notre interlocuteur, enseignant de son état, en appelle aux autorités pour trouver une so- lution à ce problème qui aurait imposé un ryth- me de vie on ne peut plus monotone, et qui risque sans doute de nuire aux candidats du bac partiel devant préparer leur examen à la blafarde lumière des bougies. Vraisemblablement, leur calvaire ne connaî- tra pas son dénouement de sitôt puisque les pannes imputées à un défaut technique sur le réseau d’alimentation ne sont pas encore lo- calisées. D’ailleurs, une réunion s’était tenue, en fin de semaine, à la direction locale de distribution

du gaz et d’électricité en vue de prendre les me- sures urgentes concernant ces coupures ré- pétitives signalées depuis plus d’une semaine. Selon le chef de la division technique d’élec- tricité auprès de DDT, trois solutions ont été ainsi envisagées. La première consiste en l’alimentation provi- soire des quartiers affectés par ces pannes via un autre réseau électrique en attendant la lo- calisation du problème. La seconde consiste en l’accélération de la cadence des travaux de réalisation des nouveaux départs d’électrici- té lancés par la direction. La troisième solution, ajoute le même res- ponsable, porte sur le raccordement sous-ter- rain de la cité du 5-Juillet où l’on a relevé plus de coupures dues aux actes de vandalisme sur le réseau. Il faut signaler qu’en dépit de la mul-

titude de campagnes de sensibilisation menées, la DDT essuie des pertes inestimables à cau- se de l’ampleur qu’a prise le phénomène de sa- botage dans cette wilaya disposant de 2 411,35 km de réseau électrique et 1 153 postes trans- formateurs.

Selon les statistiques en notre possession, le sa- botage était à l’origine de 46% des pannes en- registrées en 2015 sur les réseaux d’électrici- té et du gaz. Pour y remédier, la DDT s’attè- le à impliquer les représentants de la société civile et les responsables de quartier dans la mise en application de son plan d’intervention et d’investissement qui aurait englouti une somme de plus de 900 milliards de dinars, soit 103,45% du budget alloué au titre de l’année

2015.

RABAH KARECHE

CONFLIT SUR LA RÉPARTITION DE L’EAU POTABLE À ILLILTEN (TIZI OUZOU)

Les élus du RCD exigent une session extraordinaire de l’APW

R edoutant la complication de la situation à Illilten où le conflit autour de la répartition de

l’eau entre les quatre villages, Tifil- kout, Azrou, Iguefilène et Tagh- zout, a resurgi, depuis quelques se- maines. Le groupe d’élus du RCD à l’APW de Tizi Ouzou a appelé, ce week-end, à la tenue d’une session extraordinaire pour débattre des solutions éventuelles à envisager pour aboutir à un règlement définitif de ce problème qui revient cycliquement.

“Notre responsabilité en tant qu'élus nous impose d'agir en urgence pour éviter le drame et amener les autori- tés de la wilaya à trouver un règle- ment juste et définitif à ce problème”, lit-on dans la demande adressée au président de l’APW. Dans son cour- rier, le groupe d’élus du parti de Mohcine Belabas qualifie la situation qui prévaut dans cette localité d’“in- quiétante” et prévient que “faute d'un règlement définitif par l'admi- nistration, le problème récurrent, depuis des décennies, de la répartition

de l'eau potable entre les villages a re- fait surface. Le conflit pourrait rapi- dement dégénérer et conduire à l'ir- réparable”. D’où alors, estiment les rédacteurs de ce courrier, la néces- sité de convoquer, dans les plus brefs délais, une session extraordi- naire de l’Assemblée populaire de wilaya pour débattre de la situation de la commune d’Illilten et dégager avec les autorités concernées, à sa- voir le wali et la direction des res- sources en eau, ainsi que l’ADE, une solution équitable et définitive à ce

conflit. Pour rappel, le conflit entre les quatre villages Tifilkout, Azrou, Iguefilène et Taghzout date depuis plusieurs dizaines d’années. En 2015, une solution a été trouvée par les parties en conflit et consignée dans un procès-verbal signé également par les autorités présentes à la ren- contre de conciliation. Une solution qui aurait pu mettre un terme définitivement au conflit n’était la défaillance des autorités dont dépendait sa concrétisation. En effet, une année après la rencontre en

question, les villageois n’ont mal- heureusement rien vu venir. C’est alors que, devant cette démission avérée des autorités, les habitants d’Azrou ont, au nom d’une réparti- tion équitable, décidé de façon uni- latérale à la révision du système de répartition en faisant valoir le sché- ma de 1974, pendant que les habi- tants de Tifilkout plaident, au même nom d’une répartition équitable, pour un retour au schéma de ré- partition de 1994.

SAMIR LESLOUS

LIBERTE

Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

L’actualité en question

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LA CIMENTERIE N’A RÉCOLTÉ QUE 5% DES SOMMES ESCOMPTÉES

Aïn El-Kebira rate son passage en Bourse

L’entreprise a aussi été victime du timing choisi pour le lancement de l’opération. Plusieurs contributeurs publics, notamment les banques, ont brillé par leur absence, étant déjà impliquées dans l’action d’envergure de l’emprunt national.

L’ introduction en Bour- se de la Société des ci- ments d’Aïn El-Kebi- ra (Scaek) a essuyé un échec qui annule sys- tématiquement l’opé-

ration. La souscription, qui s’est ache- vée mercredi dernier, n’a pu collecter que 5% des sommes escomptées. Un revers pour le marché des valeurs mobilières d’autant que la Scaek devait réussir à lever au moins 20% du mon- tant des actions nouvelles proposées à la vente pour que son entrée en bour- se soit validée. L’offre publique de vente (OPV), lancée il y a plus d’un mois, a été jugé infructueuse. Encore un coup dur qui porte atteinte à la cré- dibilité de la Bourse d’Alger. Désormais, cette institution financiè- re n’inspire plus confiance aux futurs candidats et aux entreprises déjà co- tées. Celles-ci s’inquiètent réellement de leur avenir dans ce marché finan- cier. Ce fiasco brise de ce fait l’élan des acteurs de ce marché et des investis-

seurs qui s’interrogent en toute légiti- mité sur le devenir de cette Bourse qui souffre d’un manque de dynamisme flagrant. Il faut dire que les circonstances et le timing choisis pour mettre en œuvre cette démarche (entrée) ne sont guè- re favorables à la Scaek. Cela a coïncidé

D. R.
D. R.

en effet avec le lancement de l’emprunt national obligataire décidé par le gou- vernement et pour lequel tous les fonds relevant des opérateurs institu- tionnels sont actuellement mobilisés. Plusieurs contributeurs publics, no- tamment les banques, ont brillé par leur absence étant déjà impliquées dans l’action d’envergure de l’em-

prunt national. Les experts évoquent aussi le faible engagement des inter- médiaires en opérations boursières (IOB) à faire aboutir le dossier, eux qui sont absorbés par ce projet de finan- cement interne initié par l’Exécutif. L’occasion s’est présentée pour les pouvoirs publics de redonner un se- cond souffle à la Bourse d’Alger mais

La Scaek n’a pas réussi son introduction en Bourse.

au lieu de la réanimer, l’on préfère qu’elle sombre dans sa perpétuelle lé- thargie. Si l’on se réfère à la réglementation en vigueur, la cimenterie Scaek ne va pas rejoindre le très restreint groupe des cinq entreprises cotées que sont Saidal, EGH El-Aurassi, NCA Rouiba, Alliance Assurances et Biopharm. Se-

LA 10 e ÉDITION CONSACRÉE À L’INDUSTRIE NUMÉRIQUE

La Semaine économique de la Méditerranée le 2 novembre

C’ est sous le slogan “Le numérique, pour une Méditerranée connectée” que la 10 e édition de la Semaine économique de la Méditer-

ranée se tiendra du 2 au 5 novembre 2016 à Marseille, avec la participation d’au moins deux ministres al- gériens, celui de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, et celui de la For- mation et de l’Enseignement professionnel, Moha- med Mebarki, en l’occurrence. Le président de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie en France (Caci-France), Kaci Aït Yala, prendra également part à ce sommet euro-médi- terranéen de l’économie qui sera donc consacré, pour la présente édition, à l’industrie numérique. Le pu- blic de l’événement, selon les organisateurs, est constitué par des acteurs publics (ministères, col- lectivités territoriales, aménageurs), des porteurs de projets et des entreprises locales, nationales et in- ternationales, des acteurs de l’innovation, des re- présentants d’institutions internationales et des ambassadeurs de la société civile : universitaires, cher- cheurs, experts, acteurs de l’économie sociale et so-

lidaire de l’ensemble du territoire euro-méditerra- néen. La Semaine économique de la Méditerranée est conçue comme une initiative partenariale dont l’objectif est de mettre en évidence l’expertise économique du territoire et de favoriser les ren- contres entre les acteurs du développement écono- mique de la zone “afin d'échanger et de débattre sur les grands enjeux économiques dans les pays de la Méditerranée, de l'Orient et de l’Afrique subsa- harienne”. Les participants proposent donc de passer en revue le secteur des TIC qui connaît une progression très rapide à travers le monde, notamment ces dernières années. À ce sujet, les pays d’Afrique du Nord s’en sortent relativement mieux que leurs voisins sub- sahariens, avec un taux de pénétration d’Internet de 40%, relèvent les organisateurs de l’évènement qui notent que les équipements en TIC ont progressé de manière significative ces dernières années dans l’espace méditerranéen et que l’accès à Internet, l’équipement en ordinateurs et en téléphonie mo- bile ont été spectaculaires.

CERTIFICATION ÉLECTRONIQUE

Un projet de loi prochainement devant l’APN

À titre d’exemple, alors que la proportion d’indivi- dus ayant un téléphone mobile était de 1,4% en Algérie en 2002, elle est passée à 81,4% en 2013, as- sure-t-on. Pour le cas de la France, le numérique est à la fois un secteur en pleine croissance qui repré- sente actuellement 5,5% du PIB, et créateur d’emplois (environ 700 000 emplois en 15 ans), et un domaine qui impacte sur la compétitivité de l’en- semble du secteur privé et la modernisation des ser- vices publics (santé, éducation, formation, transport, culture …). L’Afrique est aujourd’hui considérée comme un mar- ché émergent majeur en la matière. Ainsi, pour les organisateurs, la Semaine économique de la Médi- terranée sera l’occasion de démontrer l’intérêt éco- nomique que ce territoire, situé au centre des flux de connectivité, peut représenter pour les investis- seurs étrangers, notamment à travers la valorisation de son offre, de ses infrastructures, mais également celle des acteurs qui composent le tissu économique du territoire et de leurs expertises.

H. SAIDANI

L a ministre des Postes et des Technologies de l'information et de la communication, Iman

Houda Feraoun, a indiqué, jeudi, que son secteur œuvrait à introduire la cer- tification électronique durant l'année prochaine. M me Feraoun, qui répondait à une question d'un membre de l'As- semblée populaire nationale (APN) lors d'une séance plénière présidée par Mohamed Larbi Ould Khelifa, prési- dent de l'APN, a souligné que la mise en service de l'instance de certification électronique “constitue un fondement du développement de l'économie nu-

mérique”. Elle a indiqué, dans ce sens, que toutes les transactions par Inter- net sont à l'arrêt en Algérie en raison de l'absence de la certification élec- tronique, rappelant que le projet de loi relatif à la certification électronique “sera présenté prochainement au gou- vernement”. M me Feraoun a indiqué également que son secteur travaillera avant la fin de l'année en collaboration avec le mi- nistère délégué chargé de l'économie numérique (créé récemment à la fa- veur du remaniement ministériel), pour lancer le paiement électronique

qui permettra, a-t-elle dit, avec la cer- tification électronique, de relancer le commerce électronique. La ministre a rappelé également que le paiement électronique nécessite l'aval de la Banque d'Algérie (BA) pour au- toriser le transfert monétique via In- ternet. Elle a précisé que son départe- ment aura cet aval de la BA avant la fin de l'année en cours pour commencer les transactions relatives au paiement de factures et de mandats, dans un pre- mier temps. Elle a expliqué que la non-obtention de cette autorisation par le ministère

est due au vide juridique régissant la certification et le commerce électro- niques. Concernant le classement mondial de l'Algérie en matière de technologies d'information et de la communication, la ministre a estimé que les critères de ce genre de classe- ment “sont généralement subjectifs et politiciens”. “Ce classement ne reflète pas la réali- té de l'utilisation des TIC, d'autant plus que les critères de ce classement ne tien- nent pas compte des aspects géogra- phique et démographique de l'Algérie”, a-t-elle soutenu.

lon les règlements de la SGVB (Société de gestion des valeurs mobilières), les introductions en Bourse doivent être annulées si le seuil de 20% du montant total de la souscription n’est pas dépassé. Or, au dernier jour de la souscription (mercredi), la levée de fonds avait at- teint à peine 5% des 18,95 milliards de dinars que cette entreprise espérait le- ver sur le marché financier. La direc- tion de la cimenterie a demandé une prolongation de l’opération pour ten- ter une autre fois d’atteindre son ob- jectif mais elle a reçu une réponse né- gative à sa demande. Cette première solution de prorogation des délais devrait permettre aux in- vestisseurs institutionnels de sauver l’opération. Sinon, ce sera au groupe Gica de reprendre les actions mises en vente. Cette contreperformance risque, par ailleurs, de compliquer l’entrée en Bourse des autres entreprises pu- bliques prétendantes, dont des banques telles que la Caisse nationale d’épargne et de prévoyance, la Banque extérieu- re d’Algérie et le Crédit populaire d’Algérie. Pour rappel, l’opération de souscription en Bourse vise une aug- mentation de 35% du capital social de la cimenterie publique à travers l’émis- sion de nouvelles actions à prix fixe de 1 600 DA/titre. Un total de 11 846 000 actions nouvelles de la cimenterie ont été mises en vente pour une valeur de 18,95 milliards de dinars. L’entreprise espérait, via cette opéra- tion, lever des fonds qui lui permet- traient de financer la réalisation de sa nouvelle ligne de production d’une ca- pacité supplémentaire de 2 millions de tonnes/an de ciment.

B. K.

COMMUNIQUÉ

Ne ratez pas les nuits gratuites de Djezzy !

n Cette année, pour ce mois sacré de Ramadhan, Djezzy offre la gratuité la nuit à ses abonnés prépayés, sous deux formes, selon leurs habitudes de consommation. En effet, les clients qui surfent sur Internet le jour peuvent passer des appels gratuits la nuit. Et ceux qui appellent pendant la journée bénéficient d’Internet gratuit la nuit. Ainsi, pour 100 DA de consommation Internet entre 08h et 00h, le client obtient un bonus de 100 DA pour passer des appels gratuits de 00h à 8h vers tous les réseaux nationaux, avec la tarification exceptionnelle de 5 DA par tranche de 30 secondes. Et pour 100 DA d’appels passés entre 8h à 00h (facturés par tranche de 30 secondes), Djezzy offre à ses clients un bonus Internet gratuit de 100 Mo à utiliser de 00h à 8h. Pour en bénéficier, c’est très simple : dès que la consommation de 100 DA est atteinte en Internet ou en appels, le client reçoit un bonus de 100 DA ou de 100 Mo. La promotion est valable 21 jours à partir du 6 juin pour les appels gratuits la nuit, et à partir du 14 juin 2016 pour Internet gratuit la nuit. Pour plus de détails, visitez le site www.djezzy.dz.

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Actu-Alger

Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

LIBERTE

MARCHÉ DE FRUITS ET LÉGUMES

La pastèque, otage des spéculateurs

n Cotée à 50 DA le kilo durant la période de

l’iftar, le prix de la pastèque s’est envolé au-

dessus de la barre des 120 DA et parfois jusqu’à 170 DA au premier jour du mois de Ramadhan. Ainsi, en ont décidé d’obscures cercles d’un “cabinet noir” pour priver le citoyen lambda du plaisir d’une tranche de pastèque. Pour un coup à la “Trafalgar”, c’en est un ! Et cela n’honore pas ses auteurs qui se sont illustrés ainsi d’un coup fourré, comme un morceau de qalbellouz “mahchi”. Et dire que c’était le tout Alger qui retenait son souffle en prévision d’une probable hausse des prix des légumes qui, au bout d’un mystérieux conciliabule aux relents bassement mercantiles, a touché la pastèque. Que doit-on conclure d’autre ? Rien ! Sinon qu’“ils” ont plus d’un tour dans leurs “chkara” ces spéculateurs qui ont décidé le rapt de la pastèque. Et depuis, la pastèque est devenue l’otage de ces spéculateurs, dont la force de frappe est identique à celle qu’ils avaient du temps, où “ils” décidaient des pénuries durant l’époque tristement célèbres d’aswak el-fellah. Quoi qu’il en soit, c’était compter sans l’éveil des consciences à travers les réseaux sociaux, où l’appel au boycott de la pastèque et d’autres fruits est en train de… mûrir

L. N.

HUSSEIN DEY

Les travaux ralentissent la circulation au chemin Fernane-Hanafi

n Le trafic routier sur le tronçon du chemin

Fernane-Hanafi à Hussein Dey va à l’allure “escargot”, notamment sur l’axe de la cité Maya vers l’ancien Vauban. Et pour cause, les travaux de maintenance opérés sur les divers accessoires souterrains créent énormément de désagréments aux usagers, notamment à la hauteur de la station du métro Mer et Soleil, où les tas de carreaux de dallage sont stockés à proximité des fouilles, creusées à l’engin. Donc, le mieux est d’être attentif au ballet de l’engin et de son godet et cela engendre l’attente sous un assourdissant concert de klaxons. Pis encore, l’amas du sable recouvre la rigole et l’enfilade de regards d’évacuation d’eau pluviale. Donc, que l’on ne s’étonne pas s’il y aura de l’inondation aux prochaines pluies automnales. C’est dire que l’on est loin de la recommandation du représentant de la Sûreté nationale, M. Filali en l’occurrence, qui préconisait lors de la réunion de la séance de l’APW d’Alger consacrée à l’épineux cas de la circulation à Alger : “Les collectivités et les services techniques en charge des travaux de voirie se doivent de réfléchir à ordonner des travaux de réparation dans le mode nocturne. En effet, ces chantiers ne font que détériorer encore plus le plaisir de conduire. En ce sens, les travaux qui n’ont pas le caractère d’urgence doivent être entrepris de nuit. À charge pour les forces de police de sécuriser les alentours des chantiers et de veiller à la sécurité des ouvriers et des biens !” C’est dire l’intérêt qu’il y a à prendre en considération les professionnels de la question. Mais ce n’est pas le cas.

L. N.

POUR LUTTER CONTRE LE TERRORISME ROUTIER

L’association El-Baraka oppose sa “baraka” aux chauffards

M me Boubergout préconise le retour du mouchard dans les camions, l’instauration au plus vite du permis à points et le durcissement des conditions liées à l’autorisation d’exercer le métier de conducteur de transport en commun.

L e nombre d’acci- dents de la route

sans cesse en hausse, notamment durant

de

ce Ramadhan, n’a pas

laissé indifférente l’association nationale El-Baraka pour le soutien aux personnes handica- pées. Que peut faire l’associa-

tion, sinon que d’interpeller encore une fois les pouvoirs publics à l’effet de mettre fin au terrorisme routier ? Face à la “faucheuse” qui sévit sous le masque effrayant d’in- conscients conducteurs, le décompte macabre va crescen- do à cause de l’excès de vitesse et laisse craindre le pire. D’ailleurs, les statistiques confirment l’hécatombe et la multiplication des dégâts cor- porels, d’où le danger d’aug- menter le rang des handicapés. Loin de se contenter de simples interpellations écrites ou de pousser des coups de gueules, l’ONG El-Baraka élabore et lance des programmes ainsi que des projets d’information, de sensibilisation en matière de prévention et de sécurité rou- tières. Animée seulement d’une bonne volonté, la présidente de l’association El-Baraka, M me Flora Boubergout, s’élève contre ces accidents qui ensan- glantent nos routes : “L’on signale plus de 4500 morts et 3500 nouveaux handicapés par an. On va où comme ça ? Il est inadmissible de continuer à assister à des accidents qui allon- gent la liste macabre d’une dizaine de victimes par jour et autant de dégâts corporels. Notre association ne peut rester de marbre devant cette hécatom- be, car c’est l’avenir du pays qui est menacé dans le cas où l’État

ne dégagerait pas de véritables solutions pour endiguer ce

mois

D. R.
D. R.

L’ONG El-Baraka élabore et lance des programmes d’information, de sensibilisation en matière de prévention et de sécurité routières.

fléau.” En attendant, El-Baraka coordonne des actions et mène des campagnes de sensibilisa- tion afin de réduire la fréquence et la gravité des accidents de la circulation. Des bénévoles occupent les routes pour tenter de convaincre les citoyens, sur- tout les jeunes, à adopter un bon comportement au volant. Pour M me Boubergout, “chaque citoyen pourrait un jour ou l’autre se trouver en situation de mobilité réduite, de manière momentanée ou définitive. Ceci dit, nul n’est à l’abri d’un handi- cap qu’engendre le terrorisme routier”. Alors, pour juguler cette hécatombe, M me Boubergout préconise le retour du mouchard dans les camions, l’instauration au plus vite du permis à points et le durcisse- ment des conditions liées à la procédure de la délivrance de l’autorisation d’exercer le métier de conducteur de trans- port en commun. À ce titre, El- Baraka active également dans

d’autres projets d’intérêt géné- ral intitulé “l’inclusion scolaire”, où les catégories dites des per- sonnes à mobilité réduite ont droit à la scolarisation : “Il est intolérable que des milliers d’en- fants handicapés par la faute du terrorisme routier, qui sont en âge d’être scolarisés et qui ont les aptitudes nécessaires, soient exclus des listes des établisse- ments scolaires dits ordinaires.” Du reste, El-Baraka s’efforce de réussir l’intégration des per- sonnes handicapées au sein de la société. Mieux, les actions de cette ONG s’étendent égale- ment à des programmes inhé- rents à l’accessibilité. “L’inaccessibilité et l’inadapta- tion de l’environnement urbain empêchent les personnes en situation de handicap de bénéfi- cier du potentiel du confort urbain de la ville. D’où la néces- sité d’aménager des zones urbaines à même de profiter à cette frange ô combien sensible de la société.” À ce sujet M me

Boubergout fait sien le mot d’ordre “Ensemble pour les sou- tenir” et ne ménage aucun effort pour que l’environnement urbain soit accessible et adapté pour les personnes en situation de handicap. Pour ce faire, notre interlocutri- ce multiplie les écrits qu’elle adresse aux autorités locales pour l’aménagement des voies et accès aux handicapés. C’est dire qu’il y a tant à faire, parti- culièrement pour le transport scolaire qu’assurent certaines écoles privées, dont “l’entasse- ment d’élèves dans la position dite de station debout dans des véhicules, l’occupation des places à côté de conducteur sans le port de la ceinture de sécurité, l’ab- sence d’accompagnateur… Ajouter à tous ces aléas, la conduite irresponsable de cer- tains chauffeurs”. L’association interpelle également les autori- tés contre la construction abusi- ve de ralentisseurs (dos d’âne). “À noter que sur 40 doléances transmises aux différentes auto- rités, trois seulement ont daigné nous répondre”, a dénoncée M me Boubergout. S’agissant de la pension de handicapé, celle-ci est dérisoire, voire insignifiante, du fait qu’elle s’élève à 4000 DA. Pour cela, El-Baraka interpelle l’État afin d’augmenter ce reve- nu, dont le versement s’effectue d’une façon irrégulière. Pour conclure, M me Boubergout tient à remercier ses partenaires qui contribuent à l’organisation et à la réussite des différentes opéra- tions d’information et de sensi- bilisation. “Nous tenons à réité- rer nos remerciements à tous ceux qui œuvrent à faire passer le message de notre association, dont Peugeot Algérie, Alliance Assurance, Djezzy, Cosider, la Safex.”

H. H.

SOUK DE SOLIDARITÉ DE L’UGTA

Des économies de bouts de chandelle

I l y a foule sur l’esplanade de

l’ancien Foyer civique, ou

crèche l’UGTA sur l’avenue

Aïssat-Idir. Vu ainsi de loin, on aurait dit qu’il s’agit d’un vent de contestation qui souffle du côté de la Centrale syndicale, eu égard au couffin qu’est brandi tel l’étendard d’une revendication à caractère sociale. Mais que l’on se rassure, il n’y a rien de tout ça ! du fait qu’il s’agît d’un souk, où tous les labels de nos capitaines d’industrie se sont donné rendez-vous pour être tout près du consommateur.

Réunis sous le slogan :

“Produisons et consommons algé- rien”, le marché de la “Solidarité” offre le plaisir d’égayer la maïda en jus de chez nous et ses différents aromes qui coulent d’agréables saveurs. Même chose pour le soda pétillant du terroir et de marques prétendument d’ailleurs qui cou- lent à flots et en… fardeaux. “Les prix sont en deçà de ceux pratiqués chez les épiciers et dans les supé- rettes. Donc, c’est tout benef en ces journées de grandes chaleurs. Alors autant se faire plaisir après la rup-

ture du jeûne”, a-t-on su de Halim que nous avons abordé au stand d’un limonadier. S’agissant du lait en poudre et de ses dérivés, la ménagère n’a que l’embarras du choix, à l’instar d’une “flopée” de logos tout autant abordable, soit une différence de 20 DA en com- paraison avec l’épicier du coin. Pour ce qu’est des fromages, dont le label algérien du camembert, le friand n’a que l’embarras du choix devant l’éventail de marques de “fondu à cuir” pour les recettes de cuisine, ou à “tartiner”, la différen-

ce s’évalue à 25 DA. La viande n’est pas en reste, du fait que la viande ovine est cotée à 1400 DA et la bovine oscille entre 800 et 1 200DA. Du reste, les produits avi- coles, autant que le cachir et le pâté s’écoulent selon une remise qui varie de 25 DA à 30 DA. “Certes, que ce n’est là que des économies d’épicier, mais c’est toujours bon à prendre, d’autant que le bidon d’huile de table de 5l est cédé à 500DA au lieu de 750DA comme cela est pratiqué dans les supermar- chés”, a-t-on appris de ce retraité

qui ne s’en cache pas de réaliser de bonnes affaires. Seul couac, ici comme dans les aswak d’Alger et sa périphérie, la pomme de terre est cédée à 25 DA, alors que le “mederbel” de l’aubergine est esti- mé à 70 DA et le poivron “farci” se doit d’être apprécié à 80 DA. Au demeurant, la tomate pour l’hors- d’œuvre et le coulis de sauce pour la chorba, est concédée à 70 DA. A signaler toutefois qu’il y a ruée sur l’huile d’olive et ses dérivés, pour parfumer la salade.

LOUHAL N.

LIBERTE

Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

L’Algérie profonde

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AMÉNAGEMENT DU QUARTIER KRACHICHE (LAKHDARIA)

L’ultimatum du wali

“Vous avez un délai de dix jours afin de vous ressaisir, sinon, le contrat sera résilié au tort exclusif de votre entreprise”, a-t-il lancé à la face de l’entrepreneur.

L e wali de Bouira, Nacer Maaskri, s’est montré mena- çant, jeudi, à l’égard de l’entre- prise chargée de la réhabilita- tion du quartier Krachiche, sis au cœur de la ville de Lakhdaria

(ouest de Bouira). “Vous avez un délai de dix jours afin de vous ressaisir, sinon le contrat sera résilié au tort exclusif de votre entreprise”, a-t-il lancé à la face de l’entre- preneur. Ce dernier tentera de se justifier en affir- mant que ce sont les citoyens du quartier qui l’ont empêché d’effectuer les travaux. “Je fais face au blocage d’une partie de la population qui m’empêche de procéder aux travaux nécessaires”, s’est-il plaint. Néanmoins, cette excuse a été jugée “peu plausible” par le wali, qui a ordonné la reprise “immédiate” des travaux de réfec- tion de ce quartier populaire. Il y a lieu de signaler que cet entrepreneur avait déserté son chantier depuis au moins trois mois, et ce n’est qu’après avoir eu vent de la visite du wali qu’il a timidement repris les tra- vaux. D’ailleurs, et selon nos informations, les habitants de ce quartier ont fait une requête qu’ils ont transmise au P/APC, ainsi qu’au chef de daïra de Lakhdaria, dans laquelle ils ont dénoncé la “défaillance” de l’entrepreneur. Dans la foulée, Nacer Maaskri inspectera le projet de réhabilita- tion des quartiers du 5-Juillet, El Kouir et la cité Lamou Brahim où il n’a pas caché sa satisfaction. En effet, le réseau du traite-

D.R.
D.R.

Nacer Maaskri (à droite), wali de Bouira, jeudi dernier, lors de sa visite d’inspection à Lakhdaria.

ment des eaux usées est en train d'être réha- bilité par les services de l'APC. Les entre- prises de réalisation sont à pied d’œuvre pour boucler les travaux dans les délais pré- vus, à savoir en décembre 2016. Pour cer- tains habitants interrogés, cette opération vient après plusieurs requêtes et demandes introduites auprès des services locaux. “Enfin, on a eu gain de cause. Lakhdaria n'a bénéficié d'aucun plan d'aménagement

depuis plus d'une dizaine d'années”, notent les citoyens rencontrés. L'éclairage public aussi n'est pas en reste, puisque plusieurs lampadaires ont été installés le long de la rue principale. En outre, le wali a procédé au lancement d’un projet d’aménagement urbain concer- nant le quartier Hemana, lequel se trouve dans un état de délabrement avancé.

RAMDANE B.

LA CONTESTATION SUR LA RETRAITE SE POURSUIT

Les travailleurs de Sonatrach Boumerdès protestent

L a protestation des travailleurs de

Sonatrach entamée au Sud du pays

lègues exerçant au sud du pays. Par ailleurs, la puissante fédération des pétroliers FNTPGC-UGTA a fait part de son inquié- tude face à la vague de contestation qui frappe les bases-vie de Sonatrach. Dans un communiqué signé par le SG de la fédéra- tion, Hamou Touahria, adressé à Abdelmadjid Sidi Said, la FNTPGG affir- me “que de nombreux travailleurs ont exprimé leur désaveu de la décision de la tri- partite et ont fait part de leur volonté de bénéficier de cette mesure puisqu’ils ont cumulé plus de 32 ans d’exercice dans de conditions pénibles et surtout loin de leurs

MÉDÉA

Des jeunes gâchent les spectacles du Ramadhan

teuse Lilia, qui l’a précédée, a donné sa pres- tance dans le calme et a même réussi à créer beaucoup d’ambiance en gratifiant ses fans de titres tirés de son répertoire inspiré du genre marocain. Mais les choses se gâtèrent juste après et la situation a failli tourner à l'affrontement par la faute de jeunes force- nés, venus de nulle part gâcher la soirée au moment où des familles et des amateurs de chants et de musique venus oublier la

familles”. Par ailleurs, les syndicats auto- nomes se disent mobilisés pour faire capo- ter le projet de la tripartie. Ainsi le Snapest est lui aussi monté au créneau pour dénon- cer cette décision qualifiée de “grave atteinte aux acquis des travailleurs et aux droits des syndicats” selon un communiqué rendu public hier. Le document souligne “son refus catégorique et de principe de ce projet qui est considéré comme une provoca- tion et une méthode dictatoriale contre les travailleurs algériens”.

M. T.

s’est propagée au nord, précisément à

Boumerdès où plus de 300 travailleurs du principal laboratoire de Sonatrach (CRD) ont observé, mercredi, une journée de pro- testation pour demander l’annulation de la décision de la tripartite sur la retraite. Les travailleurs ont dénoncé la décision d’abro- gation de l’ordonnance 97-13 du 31 mai 1997 instituant le départ à la retraite sans condition d’âge et ont exigé son maintien. Les manifestants ont saisi cette occasion pour exprimer leur soutien à leurs col-

L es spectacles et chants programmés

dans l’esplanade du collège Houari-

Houari du chef-lieu ont été délocalisés

vers la maison de la culture Hassan El Hassani pour des raisons de sécurité, a-t-on appris. Et pour cause, des incidents ont écla- té, mardi soir, entre un groupe de jeunes et le chanteur Hakim au moment où celui-ci a entamé son tour de chant appartenant au genre dit sétifien. Un peu plus tôt, la chan-

morosité du quotidien. Pour éviter que d’autres incidents viennent entacher le déroulement du programme, les respon- sables de la culture ont préféré déplacer les spectacles vers un endroit plus sûr et adapté à toutes les situations et où pourra se pour- suivre le programme, composé de nombre de one man shows, de pièces humoristiques, chansons modernes, chaâbi, aïssaoua, etc.

M. EL BEY

BÉJAÏA

Campagne de sensibilisation contre les risques liés aux incendies

N La Conservation des forêts de Béjaïa en collaboration avec la direction de la Jeunesse et des Sports, l’association Assirem Gouraya, l’association Oxy- Jeune de Darguina et l’association écologique de Takouchet organisent une

campagne de sensibilisation contre les risques liés aux incendies de forêt à l’ occasion de la Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse qui aura lieu aujourd’hui samedi 18 Juin 2016 à proximité de la RN9. “Chaque

jour, ce sont des centaines d’espèces qui disparaissent avec la déforestation et des incendies de forêts. Et pourtant, la forêt, en plus de sa beauté et des richesses animales et végétales qu'elle abrite, a toujours été généreuse envers l’homme : elle lui fournit

du bois, bien sûr, mais aussi de la nourriture, de l’eau saine, de l’air pur et un nombre insoupçonné de plantes médicinales dont on découvre, chaque jour un peu plus, les propriétés bienfaisantes” expliquent les organisateurs.

A. H.

bienfaisantes” expliquent les organisateurs. A. H. BRÈVES du Centre M’SILA Des habitants du village El

BRÈVES du Centre

M’SILA

Des habitants du village El Hasne bloquent la route

n Des habitants du village El Hasne, dans la

commune de M’sila, ont bloqué la route, mercredi, pour réclamer de l’eau potable. Les protestataires ont investi la rue tôt dans la matinée et se disent déterminés à inscrire leur action dans la durée tant que des mesures ne sont pas prises par les autorités locales pour satisfaire leurs revendications. “Notre village manque d’eau durant cet été”, nous dira un villageois. Le P/APC a promis de régler le problème en rappelant que ce n’est pas le manque d’eau mais c’est la mauvaise gestion du chargé de réguler l’eau dans la région. Nous apprenons qu’une décision de changer le préposé a été prise avec l’ADE et l’APC.

C. BOUARISSA

SIDI AÏCH

L'abattoir communal ne désemplit pas

n Situé à la sortie est de la ville de Sidi Aïch, en

allant vers Béjaïa, l’abattoir communal ne désemplit pas en ce mois de Ramadhan. Entré en activité en 1992, l’abattoir a une capacité d'abattage de 30 bovins et 50 ovins par jour pour approvisionner les étals des localités de la daïra de Sidi Aïch et des environs en matière de viandes rouges. Sa particularité : il a toujours été bien entretenu ; les contrôles inopinés des services vétérinaires y sont pour quelque chose. Deux vétérinaires, les D r Sekkouchi Zahir et

D r Hamiria Samir témoignent aujourd’hui des améliorations apportées à cet abattoir.

EL-KSEUR

A. HAMMOUCHE

Le conflit perdure à l’unité Agglo-béton

n Le bras de fer continue entre les travailleurs et

le directeur de l’unité Aglo-béton El-Kseur relevant de la Société des matériaux de construction (Somacob). Les poursuites judiciaires engagées par la direction à l’encontre de trois syndicalistes et leur sanction, jeudi dernier, a envenimé les choses au point où le dialogue est rompu et la guerre est déclarée entre les deux parties. Les travailleurs ont décidé de soutenir leurs collègues sanctionnés et de radicaliser leur mouvement et exigent “la levée des poursuites judiciaires à l’encontre de leurs collègues et leur réintégration à leurs postes, sinon le blocage se poursuivra”. Ils dénoncent également les dépassements et les manquements à la réglementation et à la convention collective.

A. H.

OUARGLA

3 commerces proposés à la fermeture

n Les agents de contrôle des prix et de la qualité

mobilisés, dernièrement, par la direction du commerce d’Ouargla ont pu enregistrer durant la première semaine du Ramadhan, plus de 80 infractions liées au commerce illégal, défaut d’hygiène, mauvaises conditions de conservation des produits alimentaire et à leur exposition à l’extérieur des magasins. Les agents ont dressé 76 procès-verbaux et proposé à la fermeture 3 commerces, a indiqué M.Abderrahmane Mammeri, chef de service du contentieux et des affaires juridiques à la direction du commerce. À rappeler que 66 brigades spécialisées dans le contrôle des prix et de la qualité ont été mobilisées à l’occasion du Ramadhan.

AMMAR DAFEUR

ILIIZI

2500 couffins offerts par Sonatrach

n Les familles démunies de plusieurs localités

de la wilaya d’Illizi ont bénéficié de 2500 kits alimentaires offerts par la direction des œuvres sociales de Sonatrach, région In Amenas. L’opération a commencé quelques jours avant le début du Ramadhan à partir de Médéa. De par sa vocation d’entreprise citoyenne, Sonatrach a toujours été solidaire avec les couches vulnérables, en menant aussi des actions de sponsoring et de mécénat.

B. AREZKI

D. R.

LIBERTE

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L’Algérie profonde

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MILA : LE WALI IMPOSE LE RESPECT DE LA RÉGLEMENTATION

Les registres du commerce délivrés sous condition

“L’exercice de l’activité commerciale ne doit plus se faire dans des locaux délabrés, aux façades décrépies ; ce manque de civisme et de respect à l’activité doit cesser”, a annoncé le wali.

D ans le cadre de sa politique visant à réhabi- liter la physio- nomie du chef- lieu de wilaya

défigurée par des années de lais- ser-aller, le nouveau wali, Abderrahame-Madani Fouatih, a instruit les services du registre du commerce des conditions à exiger de tout nouveau deman- deur de registre du commerce, à savoir la finition totale de la façade du magasin, dans les couleurs retenues par la wilaya. En effet, aucun commerçant ne sera, désormais, autorisé à exer- cer son activité avant d’avoir achevé tous les travaux de fini- tion de la façade de son local, dans l’une des deux couleurs officiellement indiquées. “J’ai instruit les services concernés pour qu’ils contrôlent la finition de la façade des magasins avant d’accorder les registres du com- merce”, a déclaré le wali récem- ment. Critiquant l’ordre établi en matière de look des locaux

de commerce, il exigera de l’en- semble des commerçants de la wilaya de se conformer aux

semble des commerçants de la wilaya de se conformer aux nouvelles règles de travail afin de

nouvelles règles de travail afin de donner à la ville la physiono- mie qui lui sied. “L’exercice de l’activité commerciale ne doit plus se faire dans des locaux délabrés, aux façades décrépies ; ce manque de civisme et de res- pect à l’activité doit cesser”, a-t- il assené. D’ailleurs, les commerces ne

Le nouveau wali, Abderrahame-Madani Fouatih exige le respect des normes.

sont pas les seuls à être concer- nés par les mesures visant à améliorer l’aura du chef-lieu de wilaya. Une série d’actions sont mises en application depuis le mois de novembre 2015, dont l’unifor- misation des auvents des maga- sins, l’élargissement des rues, la création de pénétrantes, l’orga-

nisation de la collecte des ordures ménagères, la coupe des arbres forestiers plantés anarchiquement le long des avenues et la création d’espaces de détente, à l’image de la place Aïn Sayah, de ronds-points à jets d’eau et de terrains gazon- nés de proximité.

KAMEL B.

d’eau et de terrains gazon- nés de proximité. KAMEL B. BRÈVES de l’Est OUM EL-BOUAGHI Saisie

BRÈVES de l’Est

OUM EL-BOUAGHI

Saisie de cinq camions chargés de produits de contrebande

Les éléments de la brigade territoriale de

la Gendarmerie nationale à Berriche, relevant du groupement de la Gendarmerie nationale d'Oum El-Bouaghi, ont, lors d'une opération menée le 15 juin, sur la RN 80 reliant Berriche à Aïn Beida, intercepté 5 camions en provenance de Tébessa se dirigeant vers Oum El-Bouaghi, immatriculés dans les wilayas de Tébessa et d'Alger. La fouille de ces véhicules a permis la découverte d'importantes quantités de shampoing Sunsilk et de friperie de contrebande, 990 ballots de friperie d'une valeur estimée à 7 milliards de centimes et 23 778 bouteilles de shampoing d'une valeur de 640 millions de centimes. Les véhicules ne disposant pas de documents pour le transport et le passage de ces produits ont été saisis et 5 personnes ont été arrêtées, il s'agit de H. A., 46 ans, originaire de la wilaya de Sétif, D. A., 38 ans, originaire, lui aussi, de la wilaya de Sétif, S. B., 35 ans, de la wilaya de Tébessa, B. F., 40 ans, de la wilaya de Tébessa et B. M., 29 ans, de la wilaya de Sétif. Les saisies ont été remises à l'inspection divisionnaire des Douanes d'Oum El- Bouaghi alors que les personnes arrêtées ont été présentées devant la justice et écrouées.

B. NACER

HAMMADI-KROUMA (SKIKDA)

Un homme percuté mortellement par un train

Un jeune homme de 34 ans, répondant

aux initiales M. A., a été mortellement percuté par un train de marchandises, mercredi en fin de journée, dans la commune de Hammadi-Krouma, 5 km à l’est de Skikda. Le corps de la victime, qui est morte sur le coup, a été déposé par la Protection civile à la morgue de l’ancien hôpital de Skikda. La gendarmerie a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de ce drame.

A. B.

GUELMA

Le ministre de la Santé limoge deux directeurs d’EPH

C es derniers mois, dans le secteur de la santé de la wilaya de Guelma

régnait un climat malsain orchestré, selon les respon- sables de la DSP, par deux directeurs d'établissements publics hospitaliers du chef- lieu. En effet, ces derniers contestaient, semble-t-il, l'au- torité de leur tutelle et agis- saient selon leur bon vouloir, créant des dysfonctionne- ments regrettables au détri- ment des malades. Abdelghani Fadel, directeur de l’EPH Docteur-Okbi à Guelma, a dû faire front à la colère des méde- cins qui observèrent, maintes fois, des sit-in dans l'enceinte de cette structure sanitaire, refusant tout dialogue avec ses partenaires. Nourredine Ababsa, directeur de l’EPH Ibn-Zohr à Guelma, dont c'était le premier poste, s'illus- trait par son abus d'autorité, sa

gestion en solo, son mépris envers les cadres de la DSP lors de leurs opérations de contrô- le. Cette regrettable situation perdurait, et c'est à la faveur des rapports circonstanciés établis par le directeur de la santé et de madame la wali de Guelma, que le ministre de la Santé a enfin réagi en mettant, mercredi dernier, fin aux fonc- tions de ces deux gestionnaires décriés. Madame Nadjette Segni, mère de trois enfants, énarque, licenciée en droit, directrice des finances et des moyens à la DSP, a été nom- mée directrice de l'EPH Ibn- Zohr. Amar Goudjil, qui diri- geait le centre hospitalier de N'Gaous (Batna), est nommé directeur de l’EPH Docteur- Okbi. Ces deux gestionnaires ont été installés jeudi par le DSP dans leurs postes respec- tifs.

HAMID BAALI

SÉTIF

Malaise à la maternité d’El-Eulma

L’établissement hospitalier mère-enfant d’El-Eulma couve un véritable malaise. L’établisement serait, selon les travailleurs, malade de la gestion de son premier responsable. Avant-hier, plusieurs dizaines de médecins, pramédicaux et ouvriers professionnels ont observé un mouvement de protestation devant le cabinet du directeur de l’établissement. Les protestataires ont demandé au premier responsable installé depuis quelques mois d’ouvrir les portes du dialogue et mettre fin aux pratiques qualifié de “hogra” et de marginalisation, voire de harcèlement tout en condamnant avec véhémence, les agissements de leur directeur. Les fonctionnaires ont aussi tenu à dénoncer le deux poids, deux mesures. “Nous ne sommes pas égaux aux yeux de la direction. Depuis l’installation du nouveau directeur, notre établissement va de mal en pis. La situation s’envenime et le risque qu’elle tourne au vinaigre est omniprésent. Nous risquons de perdre patience” a fulminé une sage-femme qui a pris attache avec notre bureau. Les protestataires ont aussi évoqué le manque de personnel au niveau de la structure. “Nous savons que le problème du manque de personnel au niveau des structures de santé publique est national, cependant il est du rôle du directeur d’encourager le personnel afin de faire de leur mieux. Nous sommes là pour travailler, mais dans un climat sain et en appliquant les lois sur tous les personnels” nous dira une infirmière. Les protestataires ont aussi déploré la façon de gérer le dossier des confirmations dans les postes ouverts dernièrement tout en affirmant que le critère relatif à l’ancienneté n’aurait pas été respecté. Pis encore, ils disent que tous les travailleurs qui se plaignent devant l’administration sont écartés des promotions. Devant cette situation qualifiée d’insupportable, les médecins et paramédicaux interpellent le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière pour intervenir et mettre fin à cette gestion qui ne profite ni au personnel, ni aux malades et leurs parents.

F. SENOUSSAOUI

Le manque de transport pénalise les habitants d’Ouled Adouane

Le manque de transport se pose avec acquitté dans la commune d’Ouled Adouane située à seulement une vingtaine de kilomètres au nord-est du chef-lieu de wilaya. En effet, les habitants de cette localité dénoncent le manque de moyens de transport individuels et collectifs qui assurent la navette entre cette localité et le chef-lieu de wilaya. “Cette situation dure depuis plusieurs années. Nous n’avons ni bus ni taxi assurant cette ligne. Chaque jour, nous vivons le calvaire”, nous dira un habitant. Cette situation se fait ressentir, notamment pour les travailleurs. “Pour rejoindre le chef-lieu de wilaya, il faut attendre des heures dans l’espoir de voir les bus en provenance de la commune d’Aïn Kébira vers Sétif qui traversent notre commune. Ces derniers sont souvent complets, surtout pendant les heures de pointe. Souvent, les chauffeurs préfèrent emprunter l’autre route via Zaïri sans traverser notre commune”. Ainsi, pour se déplacer vers le chef-lieu de wilaya, ces derniers sont obligés de faire une escale à El Ouricia. Selon les élus locaux de cette localité, cette situation est due à l’absence des demandeurs de cette ligne. Les habitants de cette commune interpellent les responsables concernés pour se pencher sérieusement sur la doléance des habitants afin de trouver une solution à ce problème.

A. LOUCIF

LIBERTE

Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

L’Algérie profonde

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MOSTAGANEM

Les communes ne payent pas leurs factures d’électricité

971 millions de DA de créances sont détenues, en 2015, par la SDO de Mostaganem auprès des collectivités locales

L a Sonelgaz détient 971 millions de dinars de créances impayées, soit une hausse de 17% par rapport à 2014, auprès des col-

lectivités locales de Mostaganem qui tardent souvent à honorer leurs factures énergétiques. C’est ce que nous avons appris, mercredi dernier, en marge d’une confé- rence de presse animée par le di- recteur de wilaya de la Société de distribution de l’électricité et du gaz de l’Ouest (SDO) sur le bilan 2015 de l’entreprise. Actuellement, la SDO compte 170715 clients ap- provisionnés en énergie électrique et 58913 abonnés en gaz de ville, avec une hausse de 10% par rap- port à 2014, en vente totale d’élec- tricité et de 6% de vente totale de gaz de ville. Cependant, cette entreprise a en- registré des dépenses d’investisse- ment de l’ordre de 1517 MDA avec une hausse de 133% par rapport à la même année 2014. L’évolution de la clientèle électricité indique 104% de nouveaux clients pendant 2015, et 107% de nouveaux abon- nés en gaz. “Ces créances influent négativement sur l’investissement alors que notre entreprise a été sollicitée pour approvisionner les projets de développement dans la petite et moyenne entreprise en énergie électrique”, a souligné le di- recteur de la SDO. En plus de cette obligation, la SDO déplore un taux de déperdition sur le réseau d’électricité et celui du gaz naturel suite à des actes frauduleux no- tamment les branchements illi- cites. Le non-paiement des dettes influe aussi sur le prix du KWH. Par ailleurs, les communes de

D. R.
D. R.

Une hausse de 17% de créances impayées a été enregistrée par rapport à 2014.

Kheireddine et Aïn Tédelès seront dotées d’une armoire mobile d’une capacité de 60 KV pour le renfor- cement du réseau d’électricité. Quant aux localités de Hassi Ma- mèche, Stidia et Fornaka, elles bé- néficieront d’une nouvelle ligne électrique qui sera réalisée à Has- si Mamèche et qui permettra d’ap- provisionner en énergie électrique, Hassi Mamèche et Stidia pour al-

léger la tension sur Aïn Nouissy et Fornaka. S’agissant des coupures d’électricité, elles sont dues aux mauvaises conditions climatiques et aux différents travaux sur le ré- seau électrique pour le projet tram- way, explique-t-on. Pour améliorer l’alimentation en électricité, un poste transformateur haute tension de 60 KV va être ins- tallé le 15 juillet prochain pour évi-

Découverte du cadavre d’un bébé à Ouled Maâllah

n La découverte, ce jeudi, d’un nouveau-né sans vie dans le douar de Sidi Massoud, commune de Ouled Maâllah, près de Sidi Ali, a jeté l’émoi parmi les citoyens. Le corps a été transféré à l’EPH de Mostaganem pour autopsie afin de déterminer les circonstances exactes du décès.

M. S.

ter les pannes en ville. Une troi- sième ligne est prévue sur une distance de 27 km ce mois-ci pour améliorer l’approvisionner de l’électricité en vue de réduire au maximum les coupures fréquentes.

M. SALAH

Un adolescent se pend à Khadra

n Un nouveau cas de suicide a

été enregistré, mercredi dernier,

à douar Dadas dans la commune

de Khadra, daïra de Achaâcha,

où un adolescent, âgé de 17 ans,

a mis fin à ses jours par

pendaison. La victime a été retrouvée pendue à un support dans le domicile familial. Une enquête a été ouverte.

M. S.

TLEMCEN

La station de dessalement d’eau de mer de Souk Tlétat en panne

À cause de problèmes techniques, la sta- tion de dessalement de l’eau de mer de Souk Tlétat , au nord de la wilaya de

Tlemcen, qui détient une capacité de traitement

de 200 000 m 3 /jour est tombée en panne. Cet- te situation a été à l’origine de désagréments pour les populations des communes de Gha- zaouet, Nédroma, Marsat Ben M’hidi et Soua-

ni (environ 200 000 habitants) situés sur le tron- çon qui d’habitude assure leur alimentation en eau potable à partir de l’usine à l’arrêt. Pour fai- re face à cette situation, le wali a dépêché une commission regroupant les responsables de l’ADE et des services hydrauliques pour s’en- quérir sur place du problème afin de lui trou- ver une solution dans les meilleurs délais pos-

sibles. Ainsi il a été décidé dans une première phase de compenser le déficit en question par l’apport d’un volume de 40 000 m 3 /jour en at- tendant la remise en activité de la station de des- salement de Souk Tlétat. Cette dernière finan- cée à hauteur de 250 millions de dollars a été mise en exploitation le 22 avril 2011.

B. ABDELMAJID

Saisie de 4 q de kif à Sidi Djilali

n Une cargaison de plus de quatre quintaux de résine de cannabis a été saisie dernièrement par les éléments de la brigade régionale de lutte contre les stupéfiants de Tlemcen, près du village d’El-Aricha, dans la commune de Sidi Djilali, située à une cinquantaine de kilomètres au sud de Tlemcen. Les narcotrafiquants qui roulaient à bord d’un véhicule particulier ont pris la fuite à la vue d’une patrouille

motorisée antidrogue, pour se diriger en courant vers une zone montagneuse difficile d’accès. La commune de Sidi Djilali est située à quelques encablures de la frontière algéro-marocaine. Du fait du verrouillage du tracé frontalier où des fossés ont été profondément creusés par l’armée, les contrebandiers ont tendance à opérer maintenant vers le sud où l’accès est plus facile pour eux, ceci en attendant l’extension de l’opération d’obstruction de cette zone terrestre.

B. A.

La distribution des couffins de Ramadhan perturbée à Maghnia

n Avec plus de 800 millions de centimes alloués pour les couffins de Ramadhan pour qu’un maximum de nécessiteux bénéficient de produits alimentaires, la valeur du colis prévu pour chaque famille n’a pas dépassé 2000 DA. Une somme considérée dérisoire par rapport aux prix élevés des produits et à l’importante consommation du ménage durant le mois sacré. En plus de cela, la distribution des colis qui revient en premier lieu à la commission sociale de l’APC a connu une perturbation à cause de l’implication de certains élus à des fins politiques.

AMMAMI MOHAMMED

de certains élus à des fins politiques. AMMAMI MOHAMMED BRÈVES de l’Ouest ACCIDENTS DE LA ROUTE

BRÈVES de l’Ouest

ACCIDENTS DE LA ROUTE À ORAN

Un mort et 16 blessés en 24 heures

Un mort et 16 blessés à divers degrés de

gravité, dont des enfants, ont été enregistrés, ce jeudi, dans neuf accidents de la route. Une Toyota Hilux a heurté un motocycliste D. M., 42 ans, qui circulait sur une Peugeot 103, près du café Dubaï à haï El Yasmine. La victime est décédée des suites de ses blessures à la tête alors que le conducteur du véhicule n’était pas présent sur les lieux de l’accident à l’arrivée des secours. Par ailleurs, Y. A., 5 ans, a été renversé à Gambetta, vers 15h, par un camion de marque Daihatsu.

AYOUB A.

Incendiedans unemosquée à Kouchet El-Jir

Un incendie s’est déclaré dans la nuit de

jeudi, vers 22h15, dans une salle au deuxième étage de la mosquée Zine El Abiddine, à Kouchet El-Jir, douar B. Quelques tapis de prière ont été détruits par le feu.

 

A.

A.

 

Un cadavre sur la voie publique

Le corps sans vie de M. B., 39 ans, a été

retrouvé ce jeudi matin, vers 9 h, sur la voie publique au Centre-ville d’Oran. Une enquête a été ouverte.

 

A.

A.

 

Des repris de justice arrêtés à Hassi Amer

Un dangereux groupe de malfaiteurs a été

démantelé par la police au bidonville de Hassi Amer. Il était composé de trois repris de justice, âgés entre 22 et 30 ans, déjà sous le coup de plusieurs mandats de recherches dans des affaires d’agressions avec violence et vol. Six armes blanches de différents calibres, un taser et des feux d’artifice utilisés dans des bagarres entre bandes rivales ont été saisis.

 

A.

A.

 

AÏN TÉMOUCHENT

Fin de cavale

pour un narcotrafiquant

La fouille corporelle d’un suspect a permis

à des policiers en patrouille de découvrir en sa possession un faux permis de conduire. Passé au fichier local des empreintes au système d’identification automatique par empreintes digitales (AFIS), le mis en cause a été identifié et reconnu comme étant DJ. A., 35 ans activement recherché par le tribunal de Béni Saf pour son implication dans une affaire de trafic de drogue. Le mis en cause a été placé sous mandat de dépôt. Il est aussi poursuivi pour usurpation d’identité, faux et usage de faux sur document officiel.

 

M. LARADJ

 

TIARET

Des élus de Takhemaret devant le juge d’instruction

Des élus communaux de Takhemaret ont

été auditionnés, ce jeudi, par le juge d’instruction près le tribunal de Sougueur pour l’octroi de trois marchés publics, après finalisation de l’enquête de la brigade économique et financière de la sûreté de daïra de Frenda. Joint au téléphone, le maire, d’obédience FNA, qui sera entendu la semaine prochaine par le même magistrat, nous dira que l’enquête a été déclenchée suite à une lettre anonyme envoyée en 2014 par son prédécesseur qui est sous le coup d’une suspension, tout comme deux de ses membres qui sont frappés de la même sanction à titre conservatoire. Ce dernier nous a affirmé qu’il n’a rien à se reprocher et qu’il sera présent devant le juge d’instruction pour se défendre.

R. SALEM

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Sport

Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

LIBERTE

USMH : L’ENQUÊTE SUR L’ARGENT DÉTOURNÉ DU TRANSFERT DE BOUNEDJAH EST EN COURS

Mana :“Laïb veut revenir pour cacher sa mauvaise gestion”

n Abelkader Mana ne compte pas

baisser les bras et veut aller jusqu’au bout de son mandat qui expire en principe le 31 décembre prochain. À cet effet, il fait valoir les dispositions réglementaires pour prouver qu’il reste le président légal. Dans une déclaration Liberté, Mana révèle que Laïb veut induire l’opinion sportive en erreur. “Il est allé avec un de ses membres où il a demandé le duplicata du registre du commerce inscrit en mon nom, ce qui est contraire aux lois et règlements”, lâche-t-il et d’ajouter : “Il crie sur tous les toits que la justice lui a donné raison, là aussi je tiens à préciser qu’il n’y a jamais eu de verdict de justice sur ce sujet-là, il a juste récupéré le duplicata de mon registre du commerce. Aujourd'hui, l’USMH se retrouve avec deux registres du commerce, c’est du jamais vu dans l’histoire de club.” Et à Mana de préciser : “Laïb veut cacher sa mauvaise gestion léguée lors de son départ la saison passée. Rappelez-vous le scandale des 50 000 dollars US relatifs au transfert de Bounedjah à l’Étoile du Sahel de Tunisie. J’ai révélé, preuves à l’appui, qu’une grande partie de cet argent, environ 30 000 dollars US, a été détournée.” “Je vous informe que l’enquête de la justice est en cours, bientôt le verdict sur cette affaire sera connu par le grand public”, martèle encore Mana qui a viré sur les comptes de joueurs une mensualité et compte cette semaine entreprendre d’autres actions.

R. A.

USMB : MAROCI S’ENGAGE AVEC LE DRBT

Mohamed Zahaf nouveau président du club

n Mohamed Zahaf a été élu, jeudi, à

la tête du club blidéen par le conseil d’administration du club, qui s’est réuni en urgence pour trouver l’homme qu’il faut pour mener à bon port l’équipe de l’USM Blida, qui retrouve la championnat de division deux après juste une saison jouée en DI. Par cette élection, les Blidéens veulent en finir avec la guerre des clans et les vautours de mauvais augure qui gravitent autour du club rien que pour tirer profit. Mohamed Zahaf serait-il l’homme qu’il faut pour relever le défi, celui de faire de

l’USM Blida une équipe compétitive avec laquelle il faut compter ? Le pari n’est pas impossible mais difficile pour l’homme d’affaire blidéen, qui a déjà vécu la même expérience en 2003 après avoir été élu président du club. Par amour au club ou pour intérêt, Mohamed Zahaf serait l’homme de la situation qui devra imposer une nouvelle politique de gestion du club basée sur le professionnalisme et non sur le bricolage. Enfin c’est Mohamed Khazrouni, l’ancien joueur du club qui a été désigné manager du club. Ce dernier, qui connaît bien les rouages de la maison blidéenne et les coups bas des uns et des autres, aura pas du pain sur la planche. Il faudra qu’il bataille contre vents et marées pour réussir sa mission. Par ailleurs, le milieu de terrain Maroci s’est engagé avec le DRBT pour deux ans. Il rejoindra ainsi les Matijas Jonathan (ex-MC Alger), Sidhoum, Hamadache (ex-O Médéa), Abdelouahab Djahel (ex-AS Khroub), Ferloul Senouci (ex-MC Saïda) et Djamel Chetal (ex-USM Alger).

K. FAWZI

MCA : L’EFFECTIF DE 2016-2017 À DEUX JOUEURS PRÈS

Hachoud rempile… en attendant Karaoui

A près plusieurs jours

de contacts et de

négociations, le

Mouloudia d’Alger

semble avoir déga-

gé les grands

concepts de ce que sera l’équipe qui défendra les couleurs du club la saison prochaine. À ce jour, le MCA a recruté sept joueurs. Il s’agit de Boussouf (ex-NAHD), Boudebouda (ex-USMA), Zerdab (ex-MOB), Mansouri (ex-PAC), Bouguèche (ex-USMH) et Djemaouni (ex-ASMO), ainsi que le retour de prêt de Chaâl (ex- USMH), mais le coach Djamel Menad veut encore renforcer deux compartiments. Il reste encore deux licences que le club semble avoir déjà décernées. En effet, selon des sources proches du club, les deux dernières licences sont réservées aux deux joueurs du MO Béjaïa, le défenseur Zinedine Mebarakou et l’avant-centre Okacha Hamzaoui. Il faut dire que le plus important pour l’équipe dirigeante, c’était de garder l’ossa- ture de l’effectif de la saison der- nière. Mis à part Gourmi, parti dans le championnat qatari, que les dirigeants voulaient garder, les cadres de l’équipe ont tous presque rempilé, et le dernier en date est le capitaine Abderrahmane Hachoud. En effet, le défenseur mouloudéen s’est mis d’accord avec ses dirigeants et devrait signer un nouveau contrat de deux ans. Les responsables mouloudéens ont contacté l’autre défenseur latéral Toufik Zeghdane, pour l’inviter à prolonger son contrat. Le joueur,

qui se trouve actuellement en France, a reçu de nombreuses sol- licitations, notamment de la part de l’USMA qui voit en lui le rem- plaçant de Boudebouda. Zeghdane exige une revalorisation salariale pour rempiler, et la rencontre avec les dirigeants sera décisive concer- nant son avenir avec les Vert et

Zehani/Liberté
Zehani/Liberté

Rouge. Un autre joueur est égale- ment très sollicité, mais les Mouloudéens ne comptent pas le laisser partir. Il s’agit du milieu de terrain Amir Karaoui, mais ce der- nier refuse de revoir à la baisse son salaire. Les négociations vont être très serrées entre les deux parties. Ainsi, on retrouvera une rude concurrence pour le poste de gar- dien de but entre Chaâl, Boussouf et Chaouchi, même si c’est l’inter- national olympique qui débutera en tant que numéro un. En défen- se, Menad a composé son arrière- garde autour de six éléments. Il s’agit de Boudebouda, Zeghdane, Demmou, Hachoud, Bouhenna et éventuellement Mebarakou. C’est au milieu du terrain que l’équipe est bien renforcée avec la présence de huit éléments, quatre dans la récupération (Chérif El-Ouazzani, Chita, Kacem, Karaoui), et quatre à vocation offensive (Mokdad, Zerdab, Derrardja, Mansouri). En

attaque, les Mouloudéens vont miser sur cinq éléments (Aouedj, Khiter, Bouguèche, Djemaouni) et espèrent faire signer Hamzaoui pour remplacer le buteur-maison, Merzougui. Concernant les libérés, la liste devrait être dévoilée offi- ciellement avant la reprise des entraînements, prévue dans quelques jours. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que Benbraham, Bachiri, Hendou, Matijas, Gourmi, Abid sont libérés, alors que Azzi et

Boucherit restent en stand-by. Leur avenir dépendra de ce dont résulteront les négociations avec Zeghdane et Karaoui. À signaler que la reprise des entraînements est prévue pour mardi 21 juin au stade annexe du 5-Juillet. Menad souhaite avoir tout le monde pré- sent lors de la première séance. À signaler que Karim Bouhila a signé jeudi son contrat avec le MCA pour occuper le poste d’entraîneur adjoint.

MALIK A.

L’équipe saison 2016-2017

Gardiens de but : Châal, Boussouf, Chaouchi Défenseurs : Boudebouda, Zeghdane, Demmou, Hachoud, Bouhenna, Mebarakou (?) Milieux de terrain : Chérif El-Ouazzani, Chita, Kacem, Karaoui, Mokdad, Zerdab, Derrardja, Mansouri Attaquants : Aouedj, Khiter, Bouguèche, Djemaouni, Hamzaoui (?)

Les libérés

Azzi, Benbraham, Bachiri, Boucherit (?), Hendou, Matijas, Gourmi, Abid

MONDIAL 2018 : L’ÉGYPTE RÉCUPÉRERAIT SA PLACE DANS LE POT 1

Une polémique à l’horizon à la veille du tirage au sort

L a constitution des chapeaux en prévision du tirage au sort des éliminatoires du

Mondial-2018 zone Afrique, pré- vue le 24 juin, devrait connaître un chamboulement, après un nou- veau classement Fifa qui devrait être dévoilé le 21 juin. C’est l’Égyp- te qui est derrière ce probable chamboulement après avoir consi- déré que le classement Fifa du 8 juin dernier ne reposait sur aucune logique. Les Égyptiens ont déposé un recours auprès de l’instance mondiale qui gère le football afin que leur équipe soit réhabilitée. Ainsi, une semaine après le 2 e clas-

sement (spécial) Fifa du mois de juin, un troisième actualisé est attendu pour le 21 juin, soit trois jours avant le tirage au sort, prévu le 24 juin. Selon les Égyptiens tou- jours, la Fifa aurait donné suite à leur recours, et les quatre pots éta- blis le 8 juin précédent seraient remis en cause. À cet effet, le plus grand perdant de cette mise à jour

serait la Tunisie, qui se retrouve- rait dans le pot 2, alors que l’Égyp- te devrait récupérer sa cinquième place continentale, qui lui permet- trait de se retrouver parmi les équipes tête de série. Même si aucune confirmation n’a été faite par les hautes instances qui gèrent le football mondial (Fifa et CAF), il n’en demeure pas moins que plu- sieurs sources estiment que le document dévoilé par le site www.kingfut.com semble authen- tique et crédible. On peut lire qu’après plusieurs plaintes concer- nant le classement Fifa du mois de juin, un classement spécial sera établi le 21 juin pour dégager les différents pots. Selon des sources, l’Égypte, qui estime dans son droit de garder sa cinquième place continentale après sa victoire face à la Tanzanie, récupérera sa place dans le pot 1 avec l’Algérie, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Sénégal. D’autres changements sont pré- vus, notamment dans le pot 2. Ainsi, la Tunisie, qui serait rever-

sée, sera avec le Cameroun et le Maroc, qui étaient dans le pot 3 lors du dernier classement Fifa, ainsi que le Cap-Vert et la RD Congo, qui n’ont pas bougé. Ce sont le Nigeria et le Mali qui paie- raient les frais de ce chamboule- ment, puisque les deux nations seront placées dans le pot 3, avec la Guinée, l’Afrique du Sud et le Congo, alors que lors du classe- ment du 8 juin, elles étaient dans le pot 2. Seul le dernier pot n’a pas connu de changements avec le Gabon, l’Ouganda, le Burkina

Faso, la Zambie et enfin la Libye. Une chose est sûre, si cette nouvel- le donne est officialisée le 21 juin, cela ne manquera pas de déclen- cher une grosse polémique, notamment du côté de la Tunisie, du Nigeria et du Mali. En ce qui concerne l’Algérie, cela ne change rien à la donne. Certes, il n’y aurait pas de choc Algérie-Égypte, mais les Verts pourraient croiser sur leur chemin la Tunisie ou le Maroc. D’ici le 24 juin, il y aura beaucoup à dire dans cette affaire. MALIK A.

L’éventuelle nouvelle disposition des pots

Pot 1 : Algérie, Côte d’Ivoire, Ghana, Sénégal, Égypte Pot 2 : Tunisie, Maroc, RD Congo, Cameroun, Cap-Vert Pot 3 : Afrique du Sud, Mali, Guinée, Congo, Nigeria Pot 4 : Ouganda, Burkina Faso, Zambie, Libye, Gabon

La dernière disposition des pots

Pot 1 : Algérie, Côte d'Ivoire, Sénégal, Ghana, Tunisie Pot 2 : Cap-Vert, Égypte, RD Congo, Nigeria, Mali Pot 3 : Cameroun, Maroc, Guinée, Afrique du Sud, Congo Pot 4 : Gabon, Ouganda Burkina Faso, Zambie, Libye

LIBERTE

Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

Sport

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APRÈS UNE SEMAINE PLUTÔT CALME, LE CLUB KABYLE TIENT ENFIN SA 7 e RECRUE

Salah : “Mes parents et Medouar m’ont convaincu de jouer pour la JSK”

A près une semaine plutôt calme en matière de recrutement, la JS Kabylie a fini par convaincre l’excellent défenseur axial de l’ASO Chlef, Salah Nour El-Is- lam, à opter pour le club kaby-

le puisque le Chélifien, qui était particulière- ment ciblé par les dirigeants kabyles depuis quelque temps déjà, a finalement signé, avant- hier jeudi, un contrat d’une durée de deux ans au profit du prestigieux club du Djurdjura. Convoité par de nombreux clubs de Ligue 1, le défenseur de l’ASO Chlef a finalement donné sa préférence à la formation kabyle pour renforcer la charnière centrale des Canaris aux côtés du tandem Rial-Berchiche et ce, en prévision de la prochaine Coupe de la CAF. Aux dernières nouvelles, si Salah est encore sous contrat avec l’ASO jusqu’en juin 2017, le président chélifien, Abdelkrim Medouar, qui entretient d’excellentes relations avec son homologue kabyle Mohand-Chérif Hannachi, aurait énormément pesé dans ce transfert tant

attendu, ce qui permettra cer- tainement au joueur chélifien de confirmer son ascension fulgurante en Ligue 1 et de s’affirmer davantage au sein de l’élite. Né le 17 mars 1993 à Aïn-Témouchent, Salah compte apporter sa fraîcheur juvénile au onze kabyle et confirmer, si besoin est, son talent naissant car, à 23 ans, il a encore une grande marge de progression qui lui permettrait de gravir encore d’autres éche- lons. “J’avoue que mes parents tout comme mon président Abdelkrim Medouar m’ont convaincu d’opter pour la JSK, un club aussi prestigieux dont

rêvent tous les footballeurs al- gériens. Et si la JSK est le club algérien qui pos- sède le meilleur palmarès sur le double plan na- tional et continental, je suis particulièrement

M. Haouchine/Liberté
M. Haouchine/Liberté

heureux de porter désormais le célèbre maillot aux “6 étoiles” tout en espérant que notre pro- chaine aventure en Coupe de la CAF sera cou-

ronnée de succès”, a déclaré le néo-Kabyle jus- te après sa signature au siège du club kabyle en présence de son manager et des principaux dirigeants de la JSK, en l’occurrence le prési- dent Hannachi, le vice-président Malik Azlef et le manager du club Brahim Zafour. Avec sept nouvelles recrues, la JSK a donc renfor- cé sensiblement son effectif et, aux dernières nouvelles, les dirigeants kabyles songent à en- rôler encore un ou deux joueurs pour boucler leur mercato estival. L’on croit savoir que les dirigeants kabyles sont aussi sur les traces de l’ex-goleador sétifien, Abdelmalek Ziaya, ac- tuellement en rupture de ban avec l’ES Sétif. Il semblerait que c’est le coach de la JSK, Ka- mel Mouassa, qui insiste sur le recrutement de Ziaya pour renforcer l’attaque kabyle. Mouas- sa et Ziaya étant tous deux originaires de la vil- le de Guelma, l’on croit savoir que l’entraîneur des Canaris est bien placé pour persuader l’an- cien buteur international sétifien à le re- joindre à Tizi Ouzou.

MOHAMED HAOUCHINE

USMA : IL EST ATTENDU DEMAIN POUR SIGNER UN CONTRAT DE TROIS ANS

Chafaï donne son accord pour rester

L e défenseur de l’USM Alger, Farouk Chafaï ne devrait pas changer d’air cet été. En effet, le joueur en question est attendu demain au siège du club pour signer un nouveau

contrat de trois ans, jusqu’en juin 2019. Après deux rounds de négociations, Chafaï a fini par donner son accord de princi- pe pour rester chez les Rouge et Noir. Si tout se passe bien, les deux parties ont convenu de se rencontrer demain pour scel- ler l’accord. Il faut savoir que Chafaï ne voulait pas renouve- ler son contrat tant que ses exigences financières ne seraient pas satisfaites.

D’ailleurs, lors de ses rencontres avec le président du club, il lui a fait savoir qu’il voulait une augmentation de salaire, cho- se que Haddad avait refusé de facto. Les deux parties ont conve- nu de faire des efforts pour tomber d’accord. Chose faite. Cha- faï devrait normalement emboiter le pas à Mokhtar Benmous- sa. Ce dernier a renouvelé jeudi dernier un contrat de trois ans en faveur de la formation de Soustara, de même que Moha- med Rabie Meftah qui a prolongé jusqu’en 2019 et le gardien de but Berrefane. Pour rappel, l’USMA a enregistré le recru- tement d’Amir Sayoud qui a paraphé un contrat de quatre ans.

L’international olympique Raouf Benghit a été prêté du Para- dou AC à l’USMA pour une durée d’une année. Les Rouge et Noir avaient enregistré également le retour de Meziane du RC Arba et la venue d’un émigré répondant au nom de Réda Be- lahcène qui évolue au poste de milieu récupérateur. En re- vanche, l’USMA a enregistré les départs de Ferhat Zinedine (Le Havre AC), Chettal et Mazari (DRBT), El-Orfi (NAHD), Aoudia, Baïtèche et Bourdim (CSC), Boudebouda (MCA), Nadji (ESS) et Bouchema (CRB).

N. T.

DJEBBARI ET ABDELILAH ACCUSÉS DE TROUBLES À L’ORDRE PUBLIC

Belabbès : “Quand on sabote le MCO, Oran en devient menacée”

M esurant parfaitement les éventuelles conséquences qui découleraient de la tenue d’une AG parallèle le 30 juin

prochain, le directeur de l’administration gé- nérale du Mouloudia d’Oran, Hafid Belabbès, est monté jeudi soir au créneau pour dénon- cer “un acte de sabotage qui menace la séréni- té et la paix à Oran”. À la décision des deux ex-présidents, Youssef Djebbari et Larbi Abdelilah, auxquels s’est joint l’actionnaire Fethi Fertas, de provoquer une AG à la fin du mois sans attendre celle du 9 juillet fixée par Baba et à laquelle a fini par adhérer Tayeb Mehiaoui, l’actuel numéro 2 du MCO a décidé de répliquer en prenant à té- moin l’opinion publique. “Tu laisses 14,2 mil- liards de dettes en salaires de joueurs et équi- pements impayés, puis tu viens maintenant que

le recrutement est presque terminé pour cher- cher à prendre la présidence ! Cela ne se pas- sera jamais comme ça ! Voilà plus de 15 ans que je suis sous pression à cause de ces gens qui dé- tournaient l’argent du club au moment où on m’accusait à tort de vouloir déstabiliser le MCO car je leur tenais tête. Mais maintenant, à leur tour de connaître cette pression car je suis décidé et disposé à tout dénoncer”. Affûté, pré- cis, voire menaçant par moments, le lexique utilisé par Hafid Belabbès pour tancer l’oppo- sition dénotait, parfaitement, jeudi soir, de sa détermination à garantir à Belhadj la meilleu- re protection populo-juridique contre la ten- tative d’invasion de la paire Djebbari-Abde- lilah. “Lorsqu’avait été annoncée la tenue d’une assemblée générale pour le 12 juin, on était prêt à tendre la main à tout le monde.

Pourtant, cette AG avait été provoquée avec pour but d’évincer le président avant que ses ini- tiateurs se rétractent pour affirmer vouloir jus- te changer la composante du conseil d’adminis- tration. Maintenant, ils fixent une AG pour le 30 du mois en cours. La 1 re fois, on leur a ten- du la main. Cette fois-ci, on les met carrément en garde. Que chacun assume ses responsabi- lités. L’AG réglementaire, c’est le 9 juillet”, lancera à ce sujet le DAG du MCO.

“On saisira la justice ce dimanche…”

Et de renchérir : “C’est du sabotage pur et simple. Ils veulent casser le travail entrepris par Belhadj qui, à lui tout seul, est en train de concurrencer la Sonatrach qui recrute pour le MCA, ainsi que l’ENTP et l’Enafor qui font de même avec le CSC et la JSS. Qu’on le laisse tra-

vailler tranquillement.” Pour Belabbès, “sur les 19 actionnaires que compte la SSPA/MCO, seuls trois veulent (nous) saboter.” “Je ne les citerai pas. Mais s’ils ne font pas preu- ve de sagesse, on saisira alors la justice en la- quelle j’ai toujours eu confiance. Je sais com- ment le capital de la SSPA a été augmenté. Dès dimanche, nous demanderons une expertise ju- diciaire qui bloquera alors cette prétendue augmentation, d’autant plus que celui qui se targue d’être l’actionnaire majoritaire (ndlr, Djebbari) a encore une fois privé le MCO de recrutement par la faute des 2,2 milliards de centimes de dettes qui s’ajoutent aux 12 mil- liards qu’on a déjà épongés à sa place !” dira encore, sur le même ton, l’ancien défenseur international.

RACHID BELARBI

LIGUE DES CHAMPIONS D’AFRIQUE : CE SOIR À PARTIR DE 22H15, ES SÉTIF - FC MAMELODI SUNDOWNS (AFS)

Éviter le scénario de 2016

C’ est reparti pour les Sétifiens qui s’apprêtent à faire leur entrée en Ligue des champions d’Afrique 2016 ce soir à partir de 22h15 en ac-

cueillant les Sud-Africains du FC Mamelodi Sundowns pour le compte de la première journée de la phase de poules de la LDC. Un rendez-vous capital pour les par- tenaires d’Abdelmoumen Djabou qui auront à cœur de débuter avec un succès et éviter, du coup, de reprodui- re le scénario de la précédente édition où ils avaient com- promis leurs chances de passer au dernier carré en cé- dant les trois points du match face à l’USMA dans le chaudron du 8-Mai-45 il y a un an presque jour pour jour. Une mission qui reste à la portée des hommes du coach Abdelkader Amrani, dont ce sera le baptême du feu, lesquels doivent, cependant, rester vigilants face à un adversaire méconnu. En effet, c’est incontestablement l’équipe surprise des quarts de finale de la LDC 2016. Re- pêché à la suite de la disqualification de Vita Club, le FC Mamelodi Sundowns, basé à Pretoria, se présente sans

aucune pression. Fondé, pourtant, en 1970, les “Brési- liens”, le surnom donné à cette équipe en référence aux couleurs de leur uniforme, est la plus titrée du pays de feu Nelson Mandela avec sept titres de champion. Elle a eu également le mérite d’animer une finale de la Ligue des champions d’Afrique en 2001 qu’elle avait perdue face aux Égyptiens du Ahly du Caire détrônant au pas- sage Orlando Pirates et Platinium Stars, les clubs les plus réputés d’Afrique du Sud sur le plan continental. Dans la composante de son effectif dirigé par l’entraîneur lo- cal en la personne de Pitso Mosimane, en poste depuis 2012, on y trouve une pléthore de joueurs venus de di- vers pays du continent à savoir d’Angola, de Zambie, du Botswana, du Nigeria, du Zimbabwe, du Liberia, de Côte d’Ivoire, d’Ouganda et même de Colombie. Les Sud-Afri- cains croient en leur étoile pour jouer les trouble-fêtes. À souligner que Bakir a été qualifié par la CAF pour dis- puter la Ligue des champions d’Afrique.

FARÈS ROUIBAH

IL SERA L’ATOUT DES U-23 AUX JO

La belle revanche de Bounedjah

n Au moment où le Brésil a coché les noms de Douglas Costa (Bayern), Willian (Chelsea), Neymar (Barcelone) et Thiago Silva (PSG), l’Argentine, l’un des adversaires des Verts aux JO, sera présente avec des joueurs qui évoluent dans les grosses cylindrées européennes, notamment Dybala (Juventus), Icardi (Inter Milan), Musacchio (Villarreal) ou la Suède, qui a coché le nom de Zlatan Ibrahimovic dans la liste préliminaire des 35 joueurs concernés par les JO, l’équipe nationale ne bénéficiera pas des services de ses stars “européennes”. Seul probablement Baghdad Bounedjah, qui sera le joueur hors catégorie appelé à renforcer la sélection nationale des U-23 à Rio. Le mérite du joueur est qu’il a répondu favorablement à la convocation dès que la FAF la lui a envoyée. Sacrifiant ses vacances pour se consacrer au stage en plein mois de Ramadhan, Bounedjah mérite amplement de figurer dans la liste définitive. “Dès que la FAF m’a soumis l’idée de jouer les JO, j’ai dit oui. Il s’agit quand même des couleurs nationales. Je ne peux pas tourner le dos à mon pays”, a-t-il déclaré dans une interview accordée à la lagazettedufennec.com. “On a essayé de m’en dissuader, mais je leur ai expliqué que je ne pouvais pas refuser l’appel de la sélection”, a-t-il expliqué. Le sélectionneur national, Pierre-André Schürmann, veut faire de Boudjenah le cadre de cette équipe. “Il y a une belle ambiance et on sent vraiment une grande envie. Il y a aussi de la qualité dans ce groupe. Je suis à la disposition du coach et je suis là pour apporter mon expérience”, a-t-il souligné.

MALIK A.

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Auto

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LIBERTE

PAGE ANIMÉE PAR FARID BELGACEM

liberteauto2011@yahoo.fr

LE DG DE LA FILIALE GEFCO EN ALGÉRIE À LIBERTÉ

Bertrand de Techtermann :

“Gefco va diversifier ses activités et ses investissements”

Dans cet entretien, le patron de la filiale Gefco revient sur les deux ans de présence du groupe en Algérie, la diversification de ses activités, outre l’automobile, les perspectives et les engagements de Gefco Algérie à long terme.

Liberté : Après deux ans de présence en Algérie, quel bilan faites-vous de Gefco ? Bertrand de Techtermann : Cela fait bientôt deux ans qu’on est là, le bilan est positif. Notre présence en Algérie relève de la volonté du groupe de créer une filiale. Depuis 2014, le bilan est constamment po- sitif, avec beaucoup de recrutements, le dé- marrage des activités, une cinquantaine de collaborateurs et une présence sur différents sites en Algérie, avec des pers- pectives de développement encoura- geantes pour la suite. En 2015, quand notre P-DG est venu pour inaugurer cet- te filiale, il avait délivré un message fort :

Gefco sera présent en Algérie pour long- temps.”

Quels sont les secteurs que vous avez in- vestis durant les deux années passées ? On a démarré avec l’automobile. C’est l’ADN de Gefco ! Ensuite on s’est diversi- fié sur l’ensemble des métiers de la lo- gistique qui couvrent la partie automobile, les transports de conteneurs en importa- tion et en exportation, le transit et la douane, le stockage, avec la plateforme de stockage de Boufarik (Blida) et on a réus- si à ouvrir plusieurs métiers de Gefco hors automobile. En 2017, on poursuivra cette extension sur d’autres métiers.

Vous avez également ciblé le secteur de l’énergie ? Relativement, pour le moment. C’est surtout sur les biens manufacturés. Pour le moment, on a ciblé l’alimentaire et le vêtement. Sur l’exportation, on fait de la datte.

Vous dites que l’automobile est l’ADN de Gefco. Y a-t-il un impact de la crise ac- tuelle sur vos activités ?

D. R.
D. R.

C’est clair, aujourd’hui le métier de l’au- tomobile se transforme et le gros est orienté vers la production locale. Gefco voit ce changement comme une opportunité d’accompagner cette transformation en Al- gérie du secteur de l’automobile, avec des prestations à valeur ajoutée.

Vous allez cibler l’industrie automobile ? On accompagnera l’industrie automobi- le durant la transformation qu’on est en train de vivre. Parallèlement, on se concentre aussi sur d’autres activités, no- tamment l’activité maritime pour offrir des

solutions de bout en bout, c’est-à-dire depuis le fournisseur au niveau interna- tional jusqu’au client algérien et vice-ver- sa. Là, on sort du spectre du secteur de l’au- tomobile. Et c’est tout un département qui est dédié à l’activité maritime, avec les par- ties liées à l’approche, à la distribution et au dédouanement.

Qu’en est-il en termes de perspectives, que ce soit pour le réseau, les activités et les investissements ? Aujourd’hui, on est présent à l’ouest du pays, sur Oran et Mostaganem, à l’Est, sur

Béjaïa et Djenjen (Jijel), la région d’Alger et à Blida à travers notre plateforme à Bou- farik. Nous avons 20 000 m 2 d’entrepôts couverts et le site est à 100% opérationnel. D’autres activités ne sont pas encore dé- ployées, comme le transport de mar- chandises à travers des prestations com- plètes allant de l’importation jusqu’à la dis- tribution finale.

Combien de gros clients compte au- jourd’hui Gefco ? Aujourd’hui, Gefco compte à son actif près de 50 gros clients. C’est un portefeuille qui grandit chaque jour.

L’Algérie constitue une vitrine dans la ré- gion Mena pour Gefco. Qu’en est-il exac- tement ? Effectivement, Gefco intègre une zone Maghreb, à savoir la zone Euromed. Il y a tellement d’interactions entre ces pays, que ce soit géographique, historique et com- merciale. L’Algérie compte beaucoup de partenariats de cette zone, avec l’Angle- terre, l’Espagne, la France, l’Italie et qui font partie des top clients et des fournisseurs de l’Algérie. Gefco doit s’inscrire dans ces interactions et dans cette ligne d’échanges favorables aux opportunités.

Un dernier mot M. Techtermann ? Gefco Algérie est créé grâce à ses clients. Des clients qui nous ont fait confiance. Gef- co Algérie, c’est aussi toute sa ressource hu- maine qui a su développer un travail d’équipe et le succès du groupe. On s’en- gage à poursuivre notre accompagne- ment dans l’excellence et la logistique. Je remercie toutes les équipes pour leur im- plication, et qui font le succès de Gefco Al- gérie.

F. B.

ANNIVERSAIRE

PREMIER ANNIVERSAIRE DU CLUB AVANTAGES

Renault Oued Smar célèbre ses 5000 VIP

DU CLUB AVANTAGES Renault Oued Smar célèbre ses 5000 VIP n Renault Algérie a réussi son

n Renault Algérie a réussi son pari. Le lancement, il y a une année, de son Club Avantages à la succursale Renault Oued Smar a donné ses fruits et la marque au Losange célèbre, à l’occasion du premier anniversaire, cet événement jusqu’au 5 juillet prochain. Ainsi, grâce au Club Avantages, la succursale Renault Oued Smar entretient une relation plus privilégiée avec les clients qui fréquentent ses ateliers après-vente. Par sa fidélité, le client devient membre d’un univers valorisé par la succursale Renault Oued Smar, et à l’image de tout programme de fidélité, il bénéficie de nombreux avantages. En effet, les membres cumulent des points à chacun de leurs passages aux ateliers qu’ils peuvent ensuite transformer en remises ou en cadeaux. Le Club Avantages a spécialement été mis en place à la succursale Renault d’Oued Smar pour récompenser ses clients de leur fidélité en après-vente. Après une année d’activité, le succès est au rendez-vous et le programme compte désormais plus de 5000 membres. La succursale Renault Oued Smar a fêté ce succès ainsi que son anniversaire en présence de son 5000 e membre qui a, par ailleurs, reçu un cadeau spécial en cette occasion. En outre, une tombola est organisée au sein des ateliers Renault Oued Smar avec à la clé un “Pack Aventure”, comprenant un porte-vélo, une boule d’attelage ainsi que deux vélos. Un beau présent pour bien commencer l’été. Rappelons que le Club Avantages est un programme de fidélité spécialement dédié au service après-vente et dont l’inscription est gratuite. En devenant membre, le client cumule des points qu’il peut ensuite transformer en remises ou en cadeaux. Par ailleurs, le Club Avantages offre un service personnalisé et dédié aux clients entreprises qui peuvent profiter notamment d’un espace d’attente VIP, à savoir Renault Lounge.

F. BELGACEM

FOCUS L’OFFRE du mois LE FORFAIT “DÉPART EN VACANCES” A ÉTÉ RECONDUIT Citroën innove et
FOCUS
L’OFFRE du mois
LE FORFAIT “DÉPART EN VACANCES” A ÉTÉ RECONDUIT
Citroën innove et lance sa formule pour l’été
n “Les 72 heures Chrono Citroën APV : forfait
départ vacances”, tel est l’intitulé d’une vaste
campagne lancée, depuis jeudi dernier, par
Citroën à travers ses succursales de Cheraga,
Reghaïa et Oued Smar. Cette formule comprend
un forfait vidange (filtre à huile, huile et main-
d’œuvre) et cinq contrôles, dont le niveau des
fluides, la batterie, le système de freinage, les
pneumatiques et la climatisation. Dans le détail,
l’offre “Départ en vacances” est à 4990 DA (TTC),
en sus de 15% de remises sur les forfaits
complémentaires suivants, dont le changement
des plaquettes de freins avant et arrière, le
changement de la batterie, la vérification de la climatisation et la recharge du gaz de la
climatisation ainsi que l’achat des nouveaux pneumatiques. Aussi, dans ce même contexte,
Citroën propose aussi un pack d’accessoires indispensables pour l’été composé d’un mini-
aspirateur 2 en 1 (aspirateur et pompe électrique), des tapis de sol, des stores pare-soleil pour
un tarif de 9990 DA (TTC). Selon Citroën Algérie, “la marque aux Chevrons est synonyme de la
créativité et la technologie au service du bien-être”. Ainsi, Citroën est le premier
concessionnaire à anticiper pour sensibiliser les automobilistes à éviter les pannes dites
“bêtes”. La formule de Citroën nous rappelle les grands jours de l’automobile en Algérie !
D’ailleurs, suite au succès de cette opération, Citroën Algérie a décidé de prolonger ces offres
après-vente et offre à ses clients l’opportunité de préparer leur véhicule pour un départ en
vacances en toute confiance pour tout le mois de Ramadhan.
FARID B.

LIBERTE

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IMANE HADDAD, DIRECTRICE DE LA START-UP “GETFAR AGENCY”

Portrait d’une femme entrepreneur dans la sphère numérique algérienne

D.R.
D.R.

L’ opérateur russe de téléphonie mobile, VimpelCom, et le fournisseur suédois des solutions IT, Ericsson, ont annoncé un accord surprise portant sur la moderni-

sation de la plateforme informatique mondiale de Vim- pelCom. Pour une fois, c’est ce dernier qui sort de sa réser- ve et annonce avoir effectué une commande de plus d’un milliard de dollars auprès d’Ericsson. Concrètement, les tech- niciens de l’opérateur russe, dans toutes les filiales, pour- ront compter sur le Cloud et les nouvelles technologies soft- wares d’Ericsson pour procéder à une refonte complète de l’infrastructure informatique de VimplelCom, soit onze pla- teformes fonctionnelles dans le monde. À l’heure du LTE (4G), des milliards d’octets de données sont transportés instan- tanément par les opérateurs mobiles du monde entier, la gestion du trafic data devient donc un sérieux défi pour eux. C’est dans cette optique que VimpleCom va digitaliser et mondialiser ses Systèmes de Soutien aux Entreprises (BSS - Business Support System) en recourant aux nouvelles tech- nologies logicielles et Cloud d'Ericsson. À titre pédagogique, le BSS représente l’ensemble de systèmes de gestion com- merciale du système d’information de l’opérateur.

Ericsson-

VimpelCom, le duo gagnant !

Par : FARID FARAH

À travers cet accord, l’opérateur russe s’engage à proposer un service client de haut niveau. Il veut moderniser l’ar- chitecture informatique de son système d’information pour que les requêtes des clients arrivent plus rapidement dans le BSS, depuis des sources différentes, les magasins phy- siques ou le Web. La nouvelle stratégie informatique de Vim- pleCom permettra de renforcer la visibilité du système d’in- formation et surtout d’éviter d’endommager la relation client à travers la fourniture des services haut débit irréprochables. Ainsi, la transformation numérique du BSS de VimpelCom rendra performante toutes les tâches nécessaires pour réa- liser la commande, de plus en plus volumineuse, de chaque usager et l’ensemble des processus liés à l’Internet des ob- jets et aux services financiers mobiles. En plus d'une plus large gamme de services numériques, VimpelCom aura la capacité de proposer aux clients des offres personnalisées, une expérience en ligne, une rapidité ainsi que la commodité de service à une clientèle entièrement numérique.

F. F.

Publicité

en ligne, une rapidité ainsi que la commodité de service à une clientèle entièrement numérique. F.

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UN SECTEUR OÙ L’ALGÉRIE EST TOTALEMENT ABSENTE

Commerce électronique : grandes disparités entre pays en Afrique

L’Institut de prospective économique du monde méditerranéen (Ipemed) a commandé une étude sur le commerce électronique au Maroc, en Tunisie, au Sénégal et en Côte d'Ivoire, dont les résultats préliminaires soulignent le peu de données homogènes, couvrant le commerce électronique et ses trois piliers que sont le numérique, les paiements électroniques et la distribution.

L’ étude constate des disparités impor- tantes entre les pays, notamment entre ceux d’Afrique du Nord où le taux de

bancarisation est élevé et ceux

d’Afrique subsaharienne où le paie- ment par mobile

est nettement plus

Au

Maroc, la platefor- me multicanal Fatourati, permet à tout émetteur de créances ou four- nisseur de produits ou services de di- versifier ses canaux d'encaissement en les étendant à l'Internet, au gui- chets automatiques bancaires (GAB), aux téléphones mobiles dotés de service de paiement, aux centres d’appel et aux points de vente équi- pés de terminaux ad hoc. La Banque centrale a déjà autorisé trois plate- formes de monétique et cinq plate- formes de prestataires de service de paiement (PSP). S'agissant des paiements mobiles (Mobile mo- ney), ils sont autorisés depuis 2013, pourtant ils se développent peu puisque, d’après le régulateur, seu-

lement 2% des Marocains affir- maient avoir utilisé le service de m- paiement en 2012. En Tunisie, deux principales plateformes de paie- ment sont opérationnelles. La pla- teforme ClickToPay de la Société monétique tunisienne, et la plate- forme e-Dinar de la Poste Tuni- sienne. Les paiements par mobile n’y sont pas encore autorisés mais un ac- cord entre les banques et les opéra- teurs de télécommunication per- met néanmoins aux Tunisiens d'ef- fectuer des mouvements de leur

aux Tunisiens d'ef- fectuer des mouvements de leur Par : ALAIN DUCASS * développé. D. R.

Par : ALAIN DUCASS *

développé.

D. R.
D. R.

compte bancaire par leur téléphone mobile (mobile banking). Cette si- tuation devrait évoluer dès lors que les nouveaux statuts de la Banque centrale lui permettront de réguler les opérateurs de paiement par mo- bile qui n’entrent pas actuellement dans son champ de compétence. En Afrique de l'Ouest, il existe déjà une certaine intégration régionale dans le domaine financier par le biais de l'Union monétaire ouest-africai- ne (UEMOA) qui dispose d'un cadre législatif commun et d’organismes communs comme la banque centrale des États d’Afrique de l'Ouest (BCEAO) qui joue un rôle de fédé- rateur et d'impulsion de l'interban- carité régionale. La gestion du sys- tème est assurée par les banques au travers de deux structures privées communes. Il s’agit tout d’abord du Groupement interbancaire Moné- tique de I'UEMOA (GIM-UEMOA),

créé en 2003 pour assurer la gou- vernance du système puis du Centre de traitement monétique interban- caire de I'UEMOA (CTMI-UE- MOA) créé en 2005 pour assurer la gestion des moyens techniques com- muns et rendre opérationnel le sys- tème afin de réduire les coûts et de garantir les qualités des produits. À l'issue de négociation avec les émet- teurs internationaux, ces derniers ont donné leur accord pour une accep- tation mondiale de cartes bancaires régionales UEMOA si bien qu’il existe un écosystème vertueux ré- unissant les acteurs concernés.

L’écosystème d’Afrique de l’Ouest

Au 31 décembre 2013, le GIM-UE- MOA avait agréé cent huit (108) éta- blissements bancaires pour délivrer des cartes bancaires, avec les résul- tats ci-dessous :

S’agissant des paiements par mobi-

le, nous disposons de quelques don- nées intéressantes par pays. Au Sé- négal, le taux de bancarisation était de 16,40% en décembre 2014. Aux côtés des banques traditionnelles, on retrouve une pléiade d'institutions de microfinance (ou système financier décentralisé, SFD) qui répondent aux besoins en financement de 16,21% de la population non bancarisée, ce qui en fait un mode non négligeable d’accès aux services financiers. En 2013, on dénombrait 18 banques pour 383 institutions de microfi- nance situées principalement à Da- kar et à Thiès17. Profitant du boom de la téléphonie mobile, le mobile banking s'installe progressivement dans le pays grâce aux services financiers innovants proposés par les opérateurs de télé- phonie, les banques commerciales, les SFD, les émetteurs de monnaie électronique non bancaires, etc. Les solutions sont nationales et régio- nales pour certaines avec des grands noms comme Yobantel, Orange Money, Tigo cash, Mobile Cash, W@ri, Joni-Joni. En termes de ré- sultats, il y avait environ 1,5 million de clients enregistrés avec un comp- te mobile en mars 2014, ce qui est encore faible par rapport aux 14 mil- lions d'habitants du pays. En Côte d'Ivoire, le taux de bancarisation était de 16,49% en 2014, contre 7,35% en 2009. D'autres solutions que les transactions bancaires sont identi- fiées en Côte d'Ivoire, ainsi qu'il ressort d'une étude menée dans le cadre du “Partenariat pour l'inclu- sion financière” qui est une initiati- ve conjointe de I'IFC et de la Mas- terCard Foundation pour dévelop-

per la microfinance et promouvoir les services financiers mobiles en Afrique subsaharienne. Il apparaît là aussi que le taux de bancarisation n’est pas représentatif de l'inclu- sion financière sachant que les Ivoi- riens disposent de 6,17 millions de comptes financiers sur mobile (mo- bile banking), de 2,81 millions de comptes bancaires et de 1,30 millions de comptes de microcrédit. La Côte d'Ivoire est également active en ma- tière de paiement et d'accès aux comptes bancaires par mobile avec des services comme Mobile Mo- ney, e-Tranzact, W@ri, et des acteurs comme Ekobank et Paypal. Les quelque 2 millions d'utilisateurs de services financiers mobiles en Côte d'Ivoire ont effectué environ 66 mil- lions de transactions pour un mon- tant de 1.300 milliards de francs CFA, soit près de deux milliards d’euros. Mais à y regarder de plus près, il apparaît qu’en dehors de l’achat de minutes téléphoniques, et du paiement des factures, le mobi- le money sert assez peu aux paie- ments. S’agissant des autres pays, on y trouve des acteurs spécialisés com- me Visa, Mastercard et Paypal, mais également des opérateurs de télé- phonie mobile et des banques, de plus en plus multinationales pan- africaines. En fait, ce sont surtout les accords entre ces différents acteurs qui permettent d’offrir des services de paiement électroniques perfor- mants aux Africains.

A. D.

(*) EXPERT INTERNATIONAL DE LA TRANSFOR- MATION NUMÉRIQUE DE L'AFRIQUE.

ARTICLE PUBLIÉ DANS CIO MAG, JUILLET/AOÛT

2015

ACCORD VIMPELCOM-ERICSSON

Une alliance qui contribuera à la “formation des élites techniques” de Djezzy

L’accord VimpelCom-Ericsson n’est pas passé inaperçu. D’abord parce qu’il implique deux acteurs importants du secteur des télécoms, mais aussi parce qu’il concerne un aspect rarement mis en avant dans ce genre de coopérations : la fourniture de logiciels, pour un montant d’un milliard de dollars. L’autre avantage de cet accord, c’est qu’il va être bénéfique à l’Algérie à travers l’opérateur mobile Djezzy. Explications.

V impelCom a annoncé le 13 juin 2016 avoir conclu un partenariat avec Erics- son portant la fourniture de logiciels,

d’un montant de plus d’un milliard de dollars.

Signé pour une période de sept ans renouve- lable, l’accord

“transformera radi-

l'infra-

structure informa- tique mondiale de VimpelCom”, affirme un communiqué de l’opérateur. Le partenariat pré- voit la “refonte complète de l'infrastructure in- formatique de VimpelCom dans 11 pays, à tra- vers 12 fuseaux horaires”. Cette coopération technique avec l’équipe- mentier suédois va permettre à VimpelCom de “digitaliser et mondialiser l’infrastructure de ses systèmes de soutien aux entreprises (Business Support System) à l'aide de nouveaux logiciels

Par : ABDELKADER ZAHAR

calement

d’Ericsson et de Cloud technologie”. L'accord reflète également l'engagement de VimpelCom à “apporter les meilleurs services à ses clients grâce à des solutions innovantes et des partenariats industriels”. Parmi ces solu- tions, le “Digital Stack” qui permettra “d'ac- célérer le développement de produits et services”, mais également “la livraison et l'utilisation d’analyses en temps réel” pour une “plus gran- de personnalisation des services pour les clients”, via une “plus simple interface utilisateur”.

D’importantes répercussions sur Djezzy

Pour Jean-Yves Charlier, PDG de VimpelCom, l’accord avec Ericsson pour la fourniture de lo- giciels “marque un jalon fondamental dans notre transformation au fur et à mesure que nous avançons dans notre stratégie visant à fai- re de VimpelCom un véritable pionnier nu-

mérique”. “Le digital stack nous aidera à mieux répondre aux attentes de nos clients tout en cen- tralisant et en simplifiant nos activités, en créant des opérations agiles qui se traduiront par une structure de coûts plus efficace dans notre empreinte mondiale”, a-t-il ajouté. Cette “transformation numérique” rendra “la gestion des systèmes informatiques” de Vim- pelCom “plus intelligente, plus simple et mieux préparée pour débloquer de nouveaux services numériques pour les clients qui seront activés par un réseau avancé, capable de supporter des fonctionnalités et des prestations de service”. Ces avancées technologiques permettront à VimpelCom “d'accélérer sa stratégie d'inno- vation numérique, en particulier dans les do- maines du divertissement mobile, la commu- nication, l'internet des objets (IdO) et les services financiers mobiles (MFS)”, affirme encore le

PDG de l’opérateur. Djezzy, la filiale algérienne détenue à 51% par l’État algérien et 49% par VimpelCom, sera aussi bénéficiaire de cette co- opération. “Avec cet accord VimpelCom-Erics- son, nous avons accès au meilleur de l'IT au ni- veau mondial”, affirme un responsable de Djezzy. “Pour la première fois, Ericsson ne sera pas avec nous en tant que fournisseur d’équi- pements mais en tant que fournisseur de savoir- faire. Ce qui va contribuer à la formation des élites techniques de Djezzy et de l'Algérie de de- main. Il permettra de développer les compétences algériennes dans les technologies numériques. Djezzy et Ericsson travailleront la main dans la main pour faire de cette alliance un succès dont bénéficieront les clients de Djezzy et qui va per- mettre de créer de nouvelles structures opéra- tionnelles”, ajoute le même responsable.

A. Z.

LIBERTE

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IMANE HADDAD, DIRECTRICE DE LA START-UP “GETFAR AGENCY”

Portrait d’une femme entrepreneur dans la sphère numérique algérienne

Tenter une percée dans la sphère numérique, un secteur largement dominé par les hommes, est déjà un exploit. C’est celui d’Imane Haddad, jeune entrepreneure et directrice de GetFar Agency, une agence de communication “100% digitale”. Portrait.

D. R.
D. R.

L e retard de l’Algérie en matière d’entrepreneuriat féminin n’a pas empêché Imane Haddad de persévérer jusqu’à la concrétisation d’un rêve en réalité. Il s’agit

de la création de sa propre agence de communication Par : MÉLIZA BEGHDAD GetFar Agency.
de la création de sa propre agence de
communication
Par : MÉLIZA
BEGHDAD
GetFar Agency.
Quoi de particulier ?

Outre le fait qu’elle soit fondée et gérée par une jeune femme d’à peine 25 ans, cette agence présente plusieurs particularités. La principale est qu’elle est 100% digitale. Elle a pour ambition de réinventer la communica- tion et la publicité sur le web et mobile en “accompagnant le client depuis la conception de son projet marketing digi- tal jusqu’à sa mise en ligne”. La motiva- tion et le caractère font le reste. Imane Haddad a su percer la sphère numérique algérienne dominée par les hommes et s’imposer. Seulement un mois après la création de sa start-up, la jeune fille lance une série de workshops, qu’elle a baptisé “Ciworks”. Animés par une équipe dynamique composée de cinq personnes, ces ateliers portent sur une large panoplie de sujets liés au domaine des nouvelles technologies comme le graphisme, la vidéo et les dif- férents langages de programmation. Plusieurs formations ont été déjà dis- pensées depuis la mi-avril 2016, comme l’indique la page Facebook de Ciworks. Elles concernent le célèbre logiciel de retouche photo, Photoshop, et toujours dans la famille Adobe, le logiciel de des- sin, Illustrator, mais également des for- mations aux “Fondamentaux du HTML et CSS” et à l’outil “Google Web Designer”, ou encore une initiation à la modélisation, d'animation et de rendu 3D avec “3DS MAX”. Passionnée depuis son jeune âge de graphisme et de com- munication numérique, Imane Haddad décide de franchir le pas et de réaliser son rêve, de lancer son agence de com- munication, dont l’idée a commencé à germer dans sa tête depuis l’obtention de son diplôme à l’Institut national des arts et industries graphiques en 2011. Ne

manquant pas de discernement, elle prend d’abord le temps de se former dans d’autres agences de communica- tion, avant de franchir le pas. Sa carriè- re professionnelle débute chez MMC Digital en tant que webdesigner. Un an plus tard, elle occupe le même poste chez Med&Com. Elle finit ce tour d’horizon des principales agences de communication avec un passage à El Watan Etudiant, où elle occupa le poste de maquettiste.

Des facilités arrivées au bon moment

Riche de cette expérience cumulée au fil de ces quatre années, Imane commence les démarches pour lancer sa propre start-up “GetFar Agency”. Elle avoue que l’allègement des démarches par les pou- voirs publics “ont accéléré le processus”. En effet, le capital exigé actuellement est de 1DA symbolique, cette nouvelle mesure l’a beaucoup encouragée, puis- qu’elle part de rien. “L’Etat a facilité les démarches pour lancer une entreprise. Ce sont ces allègements qui m’ont poussée à franchir le cap”, dit-elle. Le manque de moyens n’a pas dissuadé cette jeune entrepreneure à mener à terme son pro- jet. Pour y arriver, elle a mobilisé toute sa famille et son entourage. Tout le siège de l’agence “GetFar Agency” a été aménagé grâce à de la récupération. Tout le monde y a contribué, et tout le monde a mis la main à la pate. La moitié des meubles a été fabriquée, et l’autre moitié restaurée. “On a l’impression que c’est compliqué, mais en réalité, nous perdons énormé- ment de temps parce que nous sommes mal informés”, affirme Imane. C’est jus- tement le reproche, de manque de com- munication, qu’elle tient à l’encontre du Centre national du registre du commer- ce (CNRC). De par sa petite expérience, Imane Haddad pense que le CNRC devrait mettre à la disposition des jeunes, qui entames des démarchent de création d’entreprise, un bureau de conseil au sein pour accompagner ces futurs chefs d’entreprises. Ce bureau conseil, à installer au sein du CNRC et de ses représentations aurait pour but,

dit-elle, de faire gagner du temps en évi- ter les aller-retour pour dossiers incom- plets. Alors que son contrat de location était en cours, les reports d’une semaine à l’autre à cause de ces coquilles qui se glissent dans les documents lui ont fait perdre deux mois de loyer. Chose qu’un jeune entrepreneur “ne peut pas se permettre, surtout pour un début”, nous confie-t-elle.

Des débuts prometteurs, mais pas que…

Une fois, la paperasse terminée et le registre du commerce en poche, Imane Haddad lance immédiatement la machi- ne de la prospection des clients pendant la semaine, ainsi que la série de work- shops lors des week-ends. Ayant déjà travaillé pour de prestigieuses marques, dans différents secteurs comme l’agroa- limentaire, la téléphonie et l’automobile, elle n’a pas eu trop de difficultés à décro- cher ses premiers clients. Mais la diffi- culté n’est pas là où elle l’attendait. C’est d’abord au niveau des ressources humaines qu’il a fallu bien chercher. “L’industrie digitale en Algérie manque de compétences, alors qu’il y a de plus en plus de demandes”, déclare la timide jeune fille. L’autre problème, et qui n’est pas un des moindres, pour une jeune entreprise qui démarre à peine, c’est que “les clients ne payent la prestation qu’après son accomplissement”. En plus, “ils mettent du temps”, ce qui “freine l’évolution de l’agence qui est encore dans la phase d’investissement”. En plus de ces retards de payement, Imane Haddad fait face aussi à des “annulations de dernière minute” des participants aux workshops. “Bien que le concept des Ciworks séduit beaucoup de gens, ceux-ci peinent à sacri- fier leur week-end pour y prendre part.” Ce qui met un gros coup au moral d’Imane mais qui ne la décourage aucu- nement. Ceci l’a d’ailleurs poussée à envisager de préparer des offres à desti- nation des entreprises afin d’aboutir à des conventions pour la formation de leurs employés.

M. B.

BRÈVES

Apple pourrait équiper ses prochains iPhone d’une puce Intel

Le prochain modèle de l’iPhone pourrait être

estampillé avec un autocollant “Intel Inside”, selon des rapports faisant état de la signature entre Apple et le fabricant des microprocesseurs. Les iPhone actuels utilisent des puces fournies par Qualcomm, mais selon Bloomberg, Apple a signé un accord avec Intel pour le prochain modèle d'iPhone. Si cette nouvelle est confirmée, ce mouvement serait un coup dur pour Qualcomm, mais plus important encore, une victoire importante pour Intel qui a eu tendance à se battre pour obtenir que ses puces mobiles soient embarquées sur des smartphones. Cependant, tous les modèles iPhone ne sont pas censés être basés sur une puce Intel, et les téléphones vendus en Chine et sur le réseau de Verizon aux États-Unis seraient toujours basés sur la technologie Qualcomm, indique la même source. Les puces Intel en question ne font pas partie du processeur principal, qui restera basé sur le propre design d'Apple, et fourni par Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC) et Samsung.

Les dépenses en contenu numérique atteindront 180 milliards $ en 2017

Une nouvelle étude de Juniper Research prévoit que les

dépenses des consommateurs dans les contenus numériques atteindra 180 milliards $ l'an prochain, en hausse de près de 30% par rapport à un peu moins de 140 milliards $ d’ici la fin de cette année. L’étude a indiqué que la croissance des revenus sera principalement tirée par la migration continue des services de vidéo en streaming, notamment avec les diffuseurs et les opérateurs de télécommunications qui déploieront de plus en plus leurs propres contenus à la demande et d'offres IPTV pour rivaliser avec les opérateurs alternatifs OTT (Over the Top). Selon le rapport, les opérateurs ont également reconnu le besoin pressant d'investir dans des contenus attrayants et originaux pour rivaliser avec les spectacles primés développés par Netflix et Amazon. Le document cite l'exemple de l'opérateur espagnol Telefonica qui va produire 8 à 10 séries de télévision par an à partir de 2017, alors que British Telecom et AT & T ont indiqué qu'ils pourraient commander des séries dramatiques originales ou de divertissement dans un proche avenir. En attendant, plusieurs compagnies de téléphone ont établi un partenariat avec les principaux OTT pour offrir aux consommateurs du contenu “détaxé” qui n'a pas d'impact sur les allocations mensuelles des forfaits de données mobiles. D’autres opérateurs pourraient envisager de renforcer la relation avec l'acquisition d'une participation stratégique dans les fournisseurs de contenu, comme l'investissement de TeliaSonera dans Spotify. La recherche a également mis en évidence la récente acquisition de Twitter des droits en ligne pour la National Football League (NFL) comme un premier mouvement d’un joueur OTT dans l'arène sportive.

Les femmes consomment plus internet sur leurs smartphones

Les femmes sont plus susceptibles que les hommes

d'utiliser internet sur leur téléphone mobile, selon un nouveau rapport publié par Ukom, l'organisme responsable de la mesure d'audience en ligne. La moitié (49%) du temps internet des femmes au Royaume-Uni est passé sur les smartphones. Ce taux passe à 59% chez les femmes âgées de 18-24 ans. En comparaison, seulement 39% du temps en ligne des hommes se déroule sur les smartphones. Pour les hommes, les PC/ordinateurs portables restent le dispositif dominant pour aller en ligne, ce qui représente 48% de leur temps sur internet, contre seulement 35% chez les femmes. Par conséquent, les femmes représentent la majorité (52%) de l’ensemble du temps internet passé sur un smartphone au Royaume- Uni, mais seulement 39% du temps d'internet PC/ordinateur portable. “Le vieux cliché que les femmes passent plus de temps au téléphone que les hommes se révèle sonner vrai aussi pour l'utilisation d'internet”, déclare le directeur d’Ukom Insight, Julie Forey. “Comprendre comment le comportement des consommateurs en ligne diffère de la plateforme peut aider les agences et les annonceurs à prévoir des campagnes publicitaires plus efficacement, sachant que les hommes ne dominent pas le temps mobile comme ils le font sur les ordinateurs.” Les données récoltées à partir du système de mesure multiplateformes système de comScore révèlent également que le temps de smartphone des femmes l'emporte sur les hommes dans les médias sociaux, les sites d’achats et les sites web/applications de jeux. En avril 2016, les femmes au Royaume-Uni ont dépensé 4,8 milliards de minutes dans les médias sociaux de plus que les hommes sur leurs smartphones. Les femmes ont dépensé 1,5 milliard de minutes de plus que les hommes sur les sites de commerce en ligne sur leurs smartphones et 1,4 milliard de plus sur les jeux. “Les femmes, avec leur désir plus naturel de se connecter avec des amis et la famille, ainsi que leur prédilection pour le shopping, jouent un rôle beaucoup plus important dans la conduite de l'utilisation d'internet sur les smartphones”, dit Forey.

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Le 18 juin 2001, nous quittait à jamais, mais pour un monde meilleur
notre bon et très cher père
ASKRI AMAR
15 ans sont passés, mais notre douleur est toujours aussi intense et nous
ne t’oublierons jamais.
Tu étais un grand homme, tout le monde t’ap-
préciait à ta juste valeur. En ce douloureux anniversaire, sa famille
demande à tous ceux qui l’ont connu d’avoir une pieuse pensée à sa
mémoire. Puisse Dieu Tout-Puissant t’accorder Sa Sainte Miséricorde
et t’accueillir en Son Vaste Paradis.
Amine ya Rab. Repose en paix, Askri Amar.
BR20428
Pensée
Pensée
Il y a cinq ans,
le 18 juin 2011,
disparaissait le
Le 18 juin 2009
SI
MESSAOUD
BENBOUABDELLAH
DOCTEUR
BEDAIRIA KARIMA
laissant les siens dans un
a été rappelé à Dieu à
l’âge de 89 ans. Sept
ans déjà, c’est
comme
immense désarroi que ni
le temps ni la patience
si c’était hier.
Notre
n’ont atténué. Elle était
la beauté, la douceur, la générosité,
la noblesse qui
lui donnait cet air de transcendance qui faisait, de
manière incomparable, sa façon de
vivre au quoti-
dien. Puisse-t-elle reposer en paix,
dans la grande Miséricorde
divine.
Ceux qui l’ont aimée vivent son absence au rythme
de leur chagrin, un chagrin incommensurable.
«Il n’est pas possible que mon cœur
quitte ton beau visage
Si, sur ma tombe, pousse une épine,
Cette épine même sera remplie d’amour»
douleur est toujours
aussi profonde. Il ne
passe pas un jour sans qu’on parle de toi. Jusqu’à
ce jour, personne ne t’a oublié.
Le vide que tu as laissé est irremplaçable. Oh,
papa chéri combien tu nous manques, tu resteras
gravé à jamais dans le cœur de tes filles, tes
petits-enfants, tes arrière-petites-filles, ton
gendre, tes frères, ta famille, tes amis, tes voisins
Djalâl-od-dînRûmi (Rubâi’yat)
XMT
F601
et tous ceux qui t’ont connu. A tout ce monde,
nous demandons d’avoir une pieuse pensée pour
toi en ce 7e anniversaire de ton décès. Reposez
en paix, papa et maman. Ina lilah oua ina ilyahi
radjioun.

LIBERTE

Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

L’internationale

17

LENTEUR DANS LA MISE EN ŒUVRE DE L’ACCORD DE PAIX ET INSTABILITÉ SÉCURITAIRE

Mali : l’ONU tire la sonnette d’alarme

Quelques jours après la présentation par le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon de son rapport sur le Mali, c’était au tour de son envoyé spécial dans ce pays de tirer la sonnette d’alarme sur la gravité de la situation politique, mais surtout sécuritaire dans ce pays et le risque de contagion vers les autres pays du Sahel.

L e patron de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations

unies pour la stabilisa-

Mali

tion

au

(Minusma), Mahatmat

Saleh Annadif, a dressé un tableau presque sombre, lors de son dis- cours dans la nuit de jeudi à hier devant les membres du Conseil de sécurité. “Depuis votre visite de mars dernier au Mali, l’évolution de la situation demeure malheu- reusement toujours préoccupante. Plusieurs facteurs justifient cette préoccupation”, a déclaré d’emblée l’envoyé spécial de Ban Ki-moon au Mali. “Un an après la signature de l’Accord de paix, force est de constater que ni les signataires, ni encore moins la médiation interna- tionale, ne sont satisfaits du rythme d'exécution de sa mise en œuvre”, a-t-il regretté, ajoutant que “cette lenteur qui est difficilement com- préhensible est en train de compro- mettre tout le processus, notam- ment la mise en place des patrouilles mixtes”. Tout en se réjouissant du rôle joué par la Mission onusienne, M. Annadif a rappelé qu’ “il est toutefois clair que c’est aux parties qu’incombe le devoir d’honorer leurs engage- ments. C’est à elles de faire de l’Accord de Paix et de Réconciliation une réalité”. Le diplomate tchadien a regretté les récents blocages qu’a connus la mise en œuvre de l’Accord d’Alger, en raison du conflit autour de la mise en place des autorités intérimaires. “Alors que l'Accord est un tout, depuis un cer- tain temps, le débat semble le rédui- re à la mise en place des adminis- trations intérimaires qui malheu- reusement tardent à s'opérationna- liser”, a-t-il indiqué. Faisant réfé- rence au dernier rapport trimes- triel du secrétaire général de

D. R.
D. R.

l’ONU Ban Ki-moon, le chef de la Minusma a rappelé lui aussi que “la situation sécuritaire s’est nota- blement dégradée ces dernières semaines”. La dégradation de la situation sécuritaire a été provoquée, en par- tie, par les blocages politiques entre les parties signataires de l’Accord de paix, laissant la voie libre au redéploiement des groupes terroristes, dont Al-Qaïda au Maghreb islamique et Ansar Eddine. “Comme j'ai souvent eu à le dire, il est difficile de se prêter à ce décompte macabre, et trop, c’est

Le Tchadien Mahatmat Saleh Annadif, chef de la Minusma.

trop, c’est beaucoup trop. On ne peut continuer à accepter l’insup- portable. Il est temps de s’engager dans une profonde introspection accompagnée par des mesures tan- gibles”, a-t-il déclaré, expliquant qu’ “il est indéniable que certaines pertes auraient pu être évitées si nos contingents étaient mieux formés, mieux équipés, particulièrement en véhicules blindés (APCS)”. Selon M. Annadif, “la faiblesse de l’État dans le Nord et l’absence d’un contrôle effectif du terrain par les autres parties là où elles sont pré- sentes ont cédé la place à une mon-

tée du terrorisme, du crime organi- sé, du banditisme et des tensions intercommunautaires”. Et d’avertir encore sur l’expansion du champ d’action des terroristes en affir- mant que “l’attaque sur un convoi de la Minusma aux environs de Mopti le 29 mai, Journée interna- tionale des Casques bleus, illustre tragiquement que les menaces ter- roristes s’étendent de plus en plus vers le centre et le sud du pays. Cette tendance est porteuse de germes de contagion et ne doit pas être banalisée”, a-t-il conclu.

LYÈS MENACER

LES PARTIS DE LA COALITION RETIRENT LEUR COUVERTURE AU PREMIER MINISTRE

Crise politique à l’horizon en Tunisie !

L es partis de la coalition gouvernementale ont décidé de retirer leur couverture poli- tique au Premier ministre Habib Essid, à

l’issue d’une réunion qu’ils ont tenue tard dans la soirée de jeudi à hier, ont rapporté les médias tunisiens. L’annonce a été faite par Abdelaziz Kotti, un des leaders de Nidaa Tounes, le parti au pouvoir, dont est issu le chef d’État Béji Caïd Essebsi.Formée de Nidaa Tounes, l’Union patriotique libre (UPL), Afek Tounes et le parti islamiste Ennahda, la coalition au pouvoir compte demander à Habib Essid de déposer sa démission “dans les plus brefs délais”, lit-on dans la presse tunisienne. Le chef du gouverne- ment avait déclaré récemment qu’il était prêt à partir si “les intérêts du pays l’exigent”, après l’annonce par M. Essebsi de son intention de former un gouvernement d’union nationale, qui aura pour mission de sortir la Tunisie de la crise. Mais cette initiative serait loin d’être une

“simple” décision politique, animée par des motivations liées à une situation socioécono- mique et sécuritaire des plus difficiles. Des cercles auraient commencé à préparer l’éviction de Habib Essid pendant plusieurs jours, voire des semaines, avant l’annonce par le chef d’État de sa décision de former un gouvernement d’union, a rapporté la presse locale, s’appuyant sur des documents confidentiels obtenus par une radio privée. “La décision du président est le résultat de pressions exercées par des lobbys qui veulent empêcher Habib Essid d’exécuter son programme d’assainissement de l’écono- mie”, a rapporté Tunisie Telegraph. Ces mêmes lobbys et groupe de pression cherchent, selon la même source, à redistribuer les cartes pour échapper à la justice. Ce qui est loin d’être faux dans un pays où l’idée d’une amnistie fiscale fait débat en Tunisie. Parallèlement, des politiques et des mouvements de la société civile poursui-

vent leur mobilisation contre la concrétisation de ce projet, estimant que l’argent volé ou qui a échappé au fisc doit revenir dans les caisses de l’État. Pour rappel, l’Union générale des tra- vailleurs tunisiens et l’organisation patronale Utica ont refusé de faire partie du futur gouver- nement d’union nationale, même s’ils soutien- nent cette option, après leur entrevue avec Béji Caïd Essebsi dans son Palais de Carthage, il y a quelques jours. Hier, le gouvernement tunisien a affirmé que M. Essid s’est entretenu avec plu- sieurs chefs de partis en vue d’une entente sur la formation d’un gouvernement d’union, lit-on sur sa page facebook. “Contrairement à ce qui a été rapporté par certains médias (…) ces ren- contres ne remplacent les discussions en cours” concernant la formation de ce gouvernement, a indiqué le gouvernement dans son communi- qué.

L. M.

CRISE HUMANITAIRE AU TCHAD

Plus de 2 millions d'enfants affectés

n Plus de 2 millions d'enfants sont

affectés par une crise alimentaire et nutritionnelle, et ont besoin d'aide humanitaire en 2016 au Tchad, a déclaré Gianluca Flamigni, représentant de l'Unicef dans le pays. “Les crises et les conflits continuent d'infliger de terribles épreuves à des millions d'enfants et de familles au Tchad. L'avenir de tout une génération d'enfants et de jeunes est en jeu”, a précisé M. Flamigni qui s'exprimait en marge des manifestations marquant la célébration de la Journée de l'Enfant africain jeudi soir. Il a souligné la

nécessité d'accorder toute l'attention nécessaire à la protection et au développement des enfants qui constituent plus de la moitié de la population au Tchad. “Nous sommes le présent et l'avenir du Tchad. Donnez-nous les conditions de notre plein épanouissement”, a indiqué Casimir Batoumai Mbaihodoum, président du Parlement des Enfants du Tchad, qui

a invité les parents, les décideurs à tout mettre en œuvre pour assurer la protection des enfants.

R. I./AGENCES

EN PROTESTATION CONTRE UNE POLITIQUE MIGRATOIRE “HONTEUSE”

MSF refuse les fonds de l'UE

n L'ONG Médecins sans frontières

(MSF) a annoncé hier qu'elle n'accepterait plus de fonds de l'Union européenne (UE) et de ses Etats membres pour protester contre leur politique migratoire visant “à repousser les personnes et leur souffrances loin des côtes européennes”. “Cette décision prend effet immédiatement et sera appliquée à tous les projets de MSF à travers le monde”, a-t-elle indiqué lors d'une conférence de presse à Bruxelles. MSF fustige notamment

l'accord conclu en mars entre l'UE et Ankara, qui prévoit le renvoi de tous les nouveaux réfugiés et migrants arrivant sur les côtes grecques depuis la Turquie vers cette dernière, y compris les demandeurs d'asile. Combiné avec la fermeture de la route migratoire des Balkans, ce pacte controversé a eu pour effet de provoquer une baisse considérable des arrivées sur les côtes grecques depuis fin mars, mais

il a aussi suscité de nombreuses

critiques de la part des défenseurs

des droits de l'homme et du droit d'asile.

R. I./AGENCES

PERCÉE DE L’ARMÉE IRAKIENNE AU CENTRE DE FALLOUJA

Le QG du gouvernement repris à Daech

n Les forces irakiennes sont entrées

hier dans le centre de la ville de Fallouja et ont repris le QG du gouvernement aux éléments du groupe terroriste autoproclamé État islamique (Daech/EI), ont indiqué des commandants. Après plusieurs jours de combats, les forces d'élite du contre-terrorisme (CTS) et les autres unités irakiennes ont réussi à entrer dans le centre de cet important fief terroriste, situé à 50 km à l'ouest de Baghdad. Elles avaient auparavant encerclé la ville et repris les quartiers périphériques. “Les unités du CTS et les forces d'intervention rapide ont repris le complexe gouvernemental dans le centre de Fallouja”, a déclaré le général Abdelwahab al-Saâdi, le commandant de l'opération militaire antiterroriste.

R. I./AGENCES

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Culture

Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

LIBERTE

L’INSTITUT FRANÇAIS DE ANNABA ET LA DIRECTION DE LA CULTURE INNOVENT

La 8 e édition de Cinéma sous les étoiles à Guelma

Le théâtre antique de Calama, a abrité les 16 et 17 juin, cette manifestation inscrite sous le slogan “Rions !”. La première soirée a été marquée par la projection en avant-première nationale du film franco-belge

S

ous

le

slogan

“Rions !”, l’Insti- tut français de Annaba et la di- rection de la cul- ture de Guelma,

ont programmé la manifes- tation Cinéma sous les

étoiles au théâtre antique

de Calama, avec deux soi-

rées en plein air consacrées

à la comédie. Le 16 juin à 22 heures, il a été projeté en avant-première nationale,

en présence d'un nombreux

public, le film Good Luck Al- geria (France- Belgique 2016), du Franco-Algérien Farid Bentoumi. Les centaines de spectateurs,

qui ont pu y assister, ont ap- précié cette comédie d'une heure trente minutes proje-

tée sur un écran géant gon-

flable dans le mythique théâtre antique intra-mu- ros, qui a fait l'objet ces der- nières années, d'une impor- tante opération de lifting

initiée par le ministère de la Culture.

Le réalisateur a déclaré aux médias : “Avec Good Luck Algeria, j'ai voulu narrer une histoire positive sur l'im- migration pour répondre aux débats réprobateurs et in- justes envers les immigrés. Mon intention est de faire comprendre aux spectateurs qu'on peut être originaires de deux pays et de deux cul- tures, être fiers d'être Fran- çais et être fiers d'être Algé- riens ». Et de renchérir : “Il est logique que Samir, un sa- voyard d'origine algérienne, réalise des skis haut de gam- me 100 % français et parti- cipe aux Jeux olympiques pour l’Algérie ! Ce film mo- derne qui se veut un pont entre les deux rives de la Méditerranée, est projeté en avant-première nationale pour la première fois dans le pays de mes ancêtres, en l'oc- currence à Guelma”. Sam et Stéphane, deux amis d'en- fance d'origine algérienne et française fabriquent avec succès des skis jusqu'au jour

où leur entreprise est me- nacée de faillite. Pour la sauver, ils se lancent dans un pari fou : qualifier Sam aux Jeux olympiques sous les couleurs de l’Algérie, le pays de son père. Au-delà de l'ex- ploit sportif, Sam va re- nouer avec ses racines. David Queinnec, directeur de l'institut français d’An- naba, confie : “Je remercie l’Office national de gestion et d'exploitation du patrimoi- ne culturel protégé (ON- GEPCP) de nous avoir ou- vert les portes de ce magni- fique théâtre romain”. Et d’ajouter : “Je souhaite que cette première collaboration, qui est le fruit de l'impulsion déterminante de madame le wali de Guelma et des en- couragements du recteur de l'université 8 mai 1945, soit poursuivie et renforcée. Je souligne qu'une centaine d'étudiants résidant à Guel- ma viennent chaque semai- ne suivre des cours à l’Insti- tut français à Annaba et il est

normal que l’IF aille aussi vers eux !”. David Queinnec se réjouit du développement de relations régulières avec les villes voisines, telles Skik- da et Souk Ahras notam- ment à travers l'université. Évoquant la création par l’institut d’activités cultu- relles au niveau desdites wi- layas, il n’exclura pas l’idée d’en organiser quelques- unes dans un futur pro- chain avec les directions de la culture concernées. Samir Thaâlbi, directeur de la culture de Guelma, a ex- primé, quant à lui, sa satis- faction de collaborer avec l’IF de Annaba pour la consécration de la culture entre les deux rives de la Méditerranée. Le 17 juin à 22 heures, le public a été convié à assister à la projec- tion du film algérien Les folles années twist: une co- médie de 90 minutes, réali- sée en 1984 par Mahmoud Zemmouri et sortie en 1986.

HAMID BAALI

en 1984 par Mahmoud Zemmouri et sortie en 1986. HAMID BAALI Good Luck Algeria, a été

Good Luck Algeria, a été projeté en avant-première nationale à Guelma

JOURNÉE COMMÉMORATIVE À LA MÉMOIRE DE L’ACADÉMICIENNE À MONTRÉAL

L’œuvre d’Assia Djebar revisitée

L

’Union des écrivains québécois (Uneq), en collaboration avec les éditions Mé-

moire d’encrier, l’organisme Racines et Confluences et la

boîte événemen- tielle SN produc-

tion, a organisé jeu-

De Montréal :

YAHIA ARKAT

di

une Journée commémorative à la mémoi-

re

d’Assia Djebar. Cette première édition de

la

Journée Assia Djebar, instaurée cette année,

se

veut un moment de souvenir et une esca-

le

mémorielle pour revisiter la vie et l’immense

œuvre de la fille de Cherchell. La rencontre conviviale à laquelle ont pris part l’ambassa- deur d’Algérie au Canada, Hocine Meghar, et

le consul général d’Algérie à Montréal, Ab- delghani Cherief, visait à rendre hommage à “l’universalité de l’œuvre de cette écrivaine fran- cophone d’origine algérienne qui a légué au monde de la littérature un héritage considé- rable”, notent les organisateurs dans un com- muniqué rendu public. Invité d’honneur à cet- te journée, Maïr Verthuy, universitaire et amie de longue date de la défunte, a mis l’ac- cent, lors de son intervention, sur l’œuvre “ma- jeure” de Assia Djebar, une œuvre fascinan- te dans ses atours et qui raisonne encore dans le monde. La professeure à l’université Concor- dia est revenue sur l’entrée de son amie à l’Aca- démie française. “Pour elle, il était important

de siéger dans cette prestigieuse institution fran- çaise, parce qu’elle était Algérienne”, sou- tient-elle. Le directeur général de l’Uneq, Francis Farley-Chevrier, a rappelé le par- cours “profondément humaniste” de l’écrivaine considérée comme une intellectuelle aty- pique. La rencontre a été ponctuée par la lec- ture d’extraits des romans de la romancière qui fut élue au fauteuil numéro 5 de l’Académie française. L’hommage rendu au Québec à la fille de Cherchell coule de source pour ainsi dire. Outre qu’elle fut récipiendaire d’un doc- torat honoris causa de l’université Concordia de Montréal, Assia Djebar, par son apparte- nance à la grande famille de la francophonie,

son combat féministe et les sujets abordés tels que la mémoire, l’histoire et l’identité, vit son œuvre trouver naturellement un écho au Québec. Native de Cherchell en 1936, Assia Djebar, de son vrai nom Fatma-Zohra Ima- layen, a collectionné les prix et les distinctions littéraires. Ses romans sont traduits dans une vingtaine de langues dans le monde. Élue à l’Académie française le 16 juin 2005, l’auteu- re de La Femme sans sépulture et Loin de Mé- dine a été honorée par un colloque interna- tional qui lui a été consacrée en 2003 par la maison des écrivains. Assia Djebar est décé- dée le 6 février 2015 à Paris.

Y. A.

Djebar est décé- dée le 6 février 2015 à Paris. Y. A. AMIN ZAOUI ÉCRIVAIN

AMIN ZAOUI

ÉCRIVAIN

…SOUFFLES…SOUFFLES…SOUFFLES…

Quand l’islam est honoré par ses maudits enfants !

D e partout, ils étaient attaqués. Quelques-uns

parmi eux ont été exécutés. D’autres per- sécutés. D’autres emprisonnés. Les écrits des

Ainsi les savants musulmans

de lumière ont traversé leur vie intellectuelle. Mais ces diabolisés, ces enfants athées, comme ils étaient souvent désignés, sont l’image positive de la civilisation musulmane qui, certes, a énormé- ment donné à la société de la science et de la pen- sée humaines. Maudits par leurs confrères musulmans, mais dès qu’il s’agit d’évoquer la grandeur de la civilisation arabo-musulmane, ces excommuniés sont souvent cités par leurs ennemis, comme pour prêcher, de- vant l’Occident, les mérites des savants musul- mans. En philosophie, en médecine, en chimie, en litté- rature, en mathématiques, il faut le dire, les en- fants qui ont bâti la civilisation arabo-musulmane sont ceux jugés, par leur confrère religieux, com- me renégats. Certes l’église n’était pas non plus tolérante en- vers les savants et les philosophes chrétiens, les

uns ont été incinérés

condamnations retenues par l’histoire envers ces derniers sont multiples et atroces: les cas de Copernic, de Galilée, de Spinoza, de Flaubert…sont connus. Mais le combat mené par les intellectuels pour l’instauration d’un État de droit, pour l’éta- blissement de la laïcité, pour la défense de la li- berté individuelle et collective politico-sociale a fait reculer le poids du religieux fanatique. Dans le monde arabo-musulman d’aujourd’hui, dans ce monde de communication speed, des prê- cheurs continuent à crier haut et fort :“La terre ne tourne pas. Elle est fixe”! Cela est dit devant des millions de musulmans, et transmis sur des chaînes de télévision ! Et ils sont applaudis par les croyants-proies ! Dès qu’un musulman cherche à justifier l’in- fluence de la civilisation arabo-musulmane sur l’Occident, cela est une réalité historique, se trou- ve malgré lui en train de nominer les noms des re- négats musulmans. Ibn Sina Avicenne (980-103) le père de la méde- cine, savant et philosophe, a été vu et jugé par Ha- med El Ghazali (1058-111) comme athée. Jeté en pri-

son à maintes reprises. Forcé de vivre en clan- destinité. Parler de la rationalité c’est évoquer Ibn Rochd (1126- 1198) dont la pensée est arrivée jusqu’à l’Europe. Mais évoquer Ibn Rochd, chez lui, c’est hisser le nom d’un philosophe qui a dérangé l’ordre établi des faquih (les religieux). Quelques-uns de ses livres ont été brûlés. Ibn Rochd continue à déranger les salafistes contemporains. Parler de la littérature arabo-musulmane qui a marqué le lectorat universel, c’est sans doute évoquer des noms et des titres qui ont boulever- sé et continuent à bouleverser l’ordre établi par l’hé- gémonie de l’hypocrisie politico-religieuse et culturelle : Abou Nouwas (756 ?-815), à Al Maari (973-1057) à Taha Hussein (1889-1973), à Naguib Mahfouz (1911-2006)… Ces faiseurs de livres et d’autres ont enduré la censure : Le Diwan (l’œuvre poétique complète) d’Abou Nouas demeure interdit jusqu’à nos jours. Même la statue d’Al Maâri, cé- lèbre littérateur et philosophe, n’a pas échappé aux crimes de Daech qui, une fois qu’il a pris le contrôle de la ville de Ma’arrat Al Numan en Sy-

rie où il est enterré, n’a pas tardé à la mutiler. Sous prétexte que Les Jours, livre autobiographique de Taha Hussein, publié en 1929, critique El-Azhar, cet- te dernière n’a pas tardé à le mutiler. Si, par le pas- sé, les interdictions imposées par le diktat religieux musulman, sont comprises même si elles sont condamnées, un fort mouvement des religieux fa- natiques appuyé par un ensemble d’universitaires (les soi-disant douktours) continuent jusqu’au jour d’aujourd’hui de crier à l’hérésie d’Ibn Rochd, à in- sulter Abou Nouas, à condamner Les Mille et Une Nuits et al Foutouhat El Mekkiya d’Ibn Arabi (1165- 1240)… Dans cet acharnement contre la raison, la diversité et la spiritualité, réside notre handicap socio-politico-culturel dans lequel plonge le mon- de arabo-musulman. Sans la réconciliation avec notre patrimoine local et universel de rationalité, le fanatique prendra le dessus par rapport à la critique, le féqih vaincra le philosophe, le charlatan battra le scientifique, l’hypocrisie voilera la sincérité.

A. Z.

aminzaoui@yahoo.fr

LIBERTE Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016 Chroniques ramadhanesques 19 L’AVÈNEMENT DE L’ISLAM AU

LIBERTE

Vendredi 17 - Samedi 18 juin 2016

Chroniques ramadhanesques

19

L’AVÈNEMENT DE L’ISLAM AU MAGHREB

De la tradition maghrébine religieuse : soufis, walis et zaouïas

D’ une manière générale, ce siècle caractérisé par la prolifération des zaouïas, confréries religieuses, mé- dersas, etc., se nourrissait presque toujours d’un

type de livres ou d’ouvrages portés sur les bré- viaires, le milieu am-

biant de l’époque y ma- nifestant un engoue-

ment effréné pour l’as- similation, de préférence, de l’abrégé et la ver- sification didactique. Et ce, quoiqu’une certaine tradition des XV e et XVI e siècles, plaidait, plu- tôt, pour le choix des grands pans de littéra- ture religieuse, traités historiques, poétiques diversifiés, etc. Ce nouvel habitus culturel, est dû selon Houari Touati, à trois hommes qui ont contribué, plus que d’autres au niveau lo- cal, au façonnement durable de ses particula- rités compilatrices : il s’agit de l’Algérois Ab- d’l-Rahman al-Thacalibi, ( 875 ?/1470 ?), for- mé à Bougie, du Tlemcénien Muhammad b. Yusuf (895/1489), et le Zabien c Abd’ l-Rah- man al-Akhdari (-983 ?/1575 ?) (9) , ce dernier étant un rural, lié à la culture locale de sa contrée, formé, probablement, à Constantine, la grande métropole de choix de l’Est algérien, spécialisée dans l’enseignement de l’exégèse re- ligieuse, rhétorique et grammaire arabe. Pour ce qui concerne Tha calibi, le vénérable cheikh algérois doit sa renommée à son éru- dition exégétique coranique, philologique, mystique et traditionnaire, qui lui permet de commenter et d’enrichir, notamment, l’abré- gé du Muharrir al-wajiz de l’éminent spécia- liste de sciences coraniques en Occident mu- sulman, le cadi grenadin Ibn Atiyya ( - 542/1148 »). Houari Touati jette quelques lu- mières sur la spécificité de ces écrits –ma- nuscrits, vestiges souvent signalés ,de nos jours, quoique altérés, dans le sud du pays, gé- néralement, en évoquant entre autres l’exégèse coranique d'un Tha 'alibi répandue à l’échel- le de tout le Maghreb du fait qu'elle procédait de la tension exotérique /ésotérique, dha- hir/batin, caractéristique du champ religieux

dha- hir/batin, caractéristique du champ religieux Par : MOHAMED GHRISS Horaires des prières 13 ramadhan

Par : MOHAMED GHRISS

Horaires des prières

13 ramadhan 1437

Samedi 18 juin 2016 Dohr 12h50 Asr 16h41 Maghreb 20h13

Icha 21h54

14 ramadhan 1437

Dimanche 19 juin 2016 Fadjr 03h37 Chourouk 05h29

D. R.
D. R.

en cette période, affichant “un refus déclaré de toute herméneutique rationaliste de la paro- le divine” (10) . Cas pareil pour la démarche du théologien Sa-

dura (-1066/1655), du traité de rhétorique ce- lui de Muhammad b. Muhammad al - Thagh- ri (-1115/1703). (12) Parmi les ouvrages de ces théologiens algériens

nusi

caractérisée, elle également par une ré-

notoires, on compte surtout les œuvres orien-

action antirationaliste s'opposant nettement

tales inscrites au programme des jeunes talebs,

aux

considérations d'ordre philosophique

comme les traités, énumère Houari Touati : “en

dogmatique ascharite rationalisante d'un Fa- khr al-Din al-Razi (- 606/1210) ( 11 ) . Les pré-

théologie : Ikhtisar al- Tawali’ de Baydawi ( - 685/1286), en logique : les Jumal de Khunaji (

ceptes de ce dernier étant connus pour être

-624/1227) avec le commentaire du Tlemcénien

composés sur le mode littéraire traditionnel et coutumier de la profession de foi, se présen-

Ibn Marzuq al –Hafid ( -742/1339) , ainsi que l’Isaghuji de Abhar (-664/1265) avec les com-

tant

sous forme abrégée, la contrée maghré-

mentaires du Tlemcénien Sanusi et du Tuni-

bine

s'avérant généralement peu encline à la

sois Qalsadi , en rhétorique : le Talkhis al Miftah

spéculation dogmatique, se contentant souvent “du plus petit de ces traités”, non point à par-

de Qazwini ( -739/1339) avec son commentaire, le Mutawwal de Taftazani, en droit : les deux

tir de la forme itinéraire du compendium mais de celle du poème mnémotechnique, une vieille technique andalou-maghrébine. Akh-

Mukhtasar des Égyptiens Ibn al-Hajib (- 646/1248) et Khalil ( -776 ?/1375 ?) avec les commentaires de leurs compatriotes Tata’i et

dari compose une série de traités versifiés dans lesquels il vulgarise la rhétorique, la logique, l’arithmétique, l’astronomie. Chacun de ces traités versifiés est doté d’un commentaire. Le

Bahram et du Marocain Ibn Ghazi et du Libyen Hattab, en fondements du droit : le Jami’ Usul d’Ibn al-Hajib avec le commentaire du Tlemcénien cUqbani, en traditions prophé-

XVII

e siècle apprécie en particulier les deux

tiques : les deux Sahih -s de Bukhari (256/870)

traités de logique, le Sullam, et de rhéto- rique, le Jawhar al-Maknun . Ses lettres en ra- jouteront d’autres gloses. À Alger, en parti- culier, le commentaire le plus célèbre du trai- té de logique est celui de du mufti Sa’id Qad-

et de Muslim (-261/875) en particulier et la Al- fiyya de cIraqi (-806/1403)” (13) . Houari Touati observant dans ce contexte le peu d’ouvrages de Maghrébins au program- me de ce XVII e siècle, “à peine trouve-t-on en

10 RAMADHAN : 15 JUIN 2016

Ce qui entre dans la bouche peut annuler le jeûne, ce qui sort de la bouche aussi

J e m’étonne grandement qu’une personne

soit extrêmement pointilleuse quant à ce qui entre dans sa bouche pendant le mois de

Ramadhan de peur d’annuler son jeûne :

- J’ai avalé un peu d’eau chez le dentiste. Mon jeûne est-il annulé ?

- J’avais la bouche plei- ne quand

j’ai entendu l’appel du muezzin pour la prière d’el-fajr. Mon jeûne est-il annulé ?

- J’ai commencé à manger juste avant l’appel

à la prière du Maghrib. Mon jeûne est-il annulé ?

- J’ai avalé une gorgée d’eau par inattention. Mon jeûne est-il annulé ? Alors que cette même personne ne s’offusque

annulé ? Alors que cette même personne ne s’offusque Par : AZZEDINE GACI * nullement de

Par : AZZEDINE GACI *

nullement de ce qui sort de sa bouche et risque

aussi d’annuler son jeûne.

En effet, on ne reçoit pratiquement jamais ce

type de questions :

- J’ai insulté une personne. Mon jeûne est-il annulé ?

- J’ai calomnié une personne. Mon jeûne

est-il annulé ?

- J’ai agressé physiquement une personne.