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LE SANG ET LES SYTEMES DE DEFENSES

INTRODUCTION
Définition : Liquide qui circule dans un système vasculaire clos. Il est formé de
plasma et d'éléments figurés. Plasma 54% du volume sanguin est une solution
aqueuse de substances organiques et inorganiques. Parmi les éléments figurés on
distingue les GR, les plaquettes et les globules blancs dans un frottis sanguin coloré
au May-Grunwald-Giemsa. La numération des éléments chez l’homme et la femme.

CHAPITRE I : LES ELEMENTS FIGURES DU SANG

1.1 ERYTHROCYTES OU GLOBULES ROUGES (GR)


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Les femmes possèdent environ 4 à 5 millions érythrocytes/mm de sang et les
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hommes environ 5 à 6 millions érythrocytes/ mm de sang.
Lorsqu’ils sont colorés au May Grunwald et Giemsa (MGG), les GR apparaissent
éosinophiles au microscope optique. Cette coloration rosée éosinophile et liée à la
présence de l'hémoglobine dans le cytoplasme.
Les GR ont une forme arrondie, un diamètre de 7,1 à 7,5 µm. Ils sont biconcaves, et
déformables. Leur cytoplasme est :
♦ dépourvu de noyau (donc les GR ne peuvent synthétiser des protéines)
♦ dépourvus d'organites
♦ rempli d'hémoglobine qui assure le transport de l'oxygène vers les tissus. Leur
durée de vie est de 120 jours.

Figure 1 : montrant des globules rouges (flèches) Figure 2 : montrant des globules rouges
vus en microscopie optique, colorés au MGG (flèches) vus en microscopie à balayage

Les érythrocytes jeunes, qui viennent d'être formés dans la moelle osseuse et libérés
dans le sang, contiennent encore quelques organites : ce des réticulocytes, qui
représentent physiologiquement environ 0,5 à 2 % du nombre de GR circulants.

1.2 LES PLAQUETTES SANGUINES


Les plaquettes (ou thrombocytes), dont le taux est de l'ordre de 150.000 à
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300.000/mm de sang.

1.2.1 En microscopie optique


Dans un frottis sanguin coloré au May-Grunwald Giemsa, les plaquettes sanguines
sont de très petits éléments anucléés. Ils sont biconvexes, ronds ou ovales. Leur
cytoplasme est basophile car il est parsemé de granulations azurophiles.
Leur diamètre est compris entre 2 et 4 µm.

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Figure 3 : montrant des plaquettes sanguines
(flèches) vues en microscopie optique, colorés au Figure 4 : montrant une plaquette
MGG sanguine (flèche) vue en microscopie à
balayage
1.2.2 En microscopie électronique
Dans une micrographie à balayage, la forme biconvexe des plaquettes sanguines
est évidente.
Les plaquettes sanguines contiennent:
a) des grains ronds
♦ La plupart sont des grains alpha qui contiennent des activateurs de l’hémostase.
♦ D’autres grains contiennent du calcium, de la sérotonine et de l’ADP.

b) Les systèmes caniculaires


♦ Le système caniculaire ouvert (SCO), composé de grandes vacuoles et de
saccules clairs interconnectés en réseau, qui communique par endroits avec la
surface membranaire ; ceci permet ainsi des échanges rapides entre le contenu
plaquettaire et le milieu environnant
♦ Le système tubulaire dense (Std), formé de tubules courts et étroits dont le
contenu est dense aux électrons ; il contient de la peroxydase et concentre le
calcium.

c) Les microtubules : la forme des plaquettes sanguines est maintenue par un


anneau de microtubules périphériques. Leurs mouvements au cours de l’activation
sont assurés par des microfilaments d’actine.

d) autres : les plaquettes sanguines contiennent aussi des mitochondries, des


ribosomes libres, du glycogène (Gly), et des lysosomes.

STD:
système
tubulaire SCO
dense Figure 5 : montrant le
glycogène (Gly), le système
tubulaire dense (Std), le
système canalaire ouvert
gly (SCO) dans une plaquette
sanguine

Grains
SCO: système canalaire ouvert

2.2 Fonctions des plaquettes sanguines


Leur durée de vie est de 7 à 10 jours.
a) Si la lésion est minime
Les plaquettes sanguines colmatent les petites brèches accidentelles dans la
paroi endothéliale des vaisseaux sanguins en élaborant le clou plaquettaire ; celui-ci
limite l’hémorragie en favorisant localement la coagulation du sang.

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♦ Lorsqu'une lésion endothéliale met à nu la membrane basale et le collagène de la
paroi vasculaire ou du tissu conjonctif avoisinant, les plaquettes sanguines qui
rencontrent ce collagène, y adhèrent, augmentent de volume, émettent des
pseudopodes et s’étalent.
♦ Au cours de leur étalement, les plaquettes sanguines expulsent les multiples
facteurs qui stimulent l’hémostase via le système le caniculaire ouvert.
♦ D’autres plaquettes sanguines se collent ensuite à celles qui sont déjà en place.
L’ensemble des plaquettes sanguines ainsi accolés forme un agrégat
plaquettaire ou thrombus blanc. Le thrombus blanc n’obstrue pas la lumière
vasculaire; il colmate simplement la brèche.
♦ La formation de thrombus blanc suffit pour arrêter le saignement au niveau de la
lésion. Ce thrombus blanc est réversible.
♦ L’endothélium vasculaire est ensuite rapidement réparé grâce au processus de
mitose des cellules endothéliales.
b) Si la lésion est beaucoup plus importante
♦ L’agrégat plaquettaire devient irréversible. La thrombine, un des facteurs
plaquettaires transforme le fibrinogène soluble en un réseau de fibrine insoluble.
♦ Celui-ci est consolidé par la formation d’un thrombus rouge, réseau de fibrine qui
emprisonne tous les éléments figurés du sang. L’aspect du thrombus rouge et son
nom proviennent du nombre important de globules rouges qu’il contient.

Lorsque la paroi endothéliale est réparée, le thrombus rouge est détruit par un
mécanisme de fibrinolyse qui permet de rétablir le flux sanguin.

1.3 LES LEUCOCYTES OU GLOBULES BLANCS


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Les globules blancs (ou leucocytes), au nombre de 4.000 à 10.000/mm de sang
total, sont des cellules nucléées, classées en :
- mononucléaires et en polynucléaires en fonction de la forme du noyau.
- granulaires et en agranulaires par rapport à la présence ou absence de
granules spécifiques dans le cytoplasme
L'examen des frottis de sang permet de reconnaître les variétés de leucocytes et
d'en établir les proportions relatives : c'est la formule sanguine.

1.3.1 Polynucléaires
Seuls les polynucléaires sont granulaires et appelés aussi des granulocytes.
Leur noyau est polylobé (= très divisé), ce qui donne l'impression qu'il y en a
plusieurs. La présence de granulations cytoplasmiques spécifiques caractérise les
polynucléaires, et permet d'en distinguer trois types :

♦ a) les polynucléaires neutrophiles


Les polynucléaires neutrophiles sont les leucocytes les plus nombreux (45 % à 70
% de l'ensemble des leucocytes, soit 1800 à 7000/mm3).
Leur taille est supérieure à celle des globules rouges : de l'ordre de 10 à 12 µm.
Ils possèdent :
- un noyau dense très lobulé, 2 à 5 lobes (le plus souvent trois) réunis par de
fines bandes de chromatine
- une chromatine dense
- un cytoplasme pauvre en organites et deux types de granulations :
 les granulations azurophiles, non spécifiques ou primaires d'un
diamètre de l'ordre de 0,5 µm, correspondent à des lysosomes
(contenant donc des hydrolases).

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 les granulations neutrophiles, spécifiques ou secondaires arrondies ;
d’un diamètre de l'ordre de 0,1 µm ; elles contiennent phosphatases
alcalines et des substances bactéricides comme des protéines
cationiques appelées phagocytines.

Le polynucléaire neutrophile s'infiltre dans les tissus, par diapédèse au niveau de


l'endothélium vasculaire, migre au niveau du microbe et le phagocyte le
microorganisme après l'avoir entouré par ses pseudopodes.

♦ b) les polynucléaires éosinophiles


Les polynucléaires éosinophiles représentant 1 à 3 % de l'ensemble des
leucocytes (soit 50 à 300/mm3), ont un diamètre de l'ordre de 12-15 µm. Ils
possèdent :
- un noyau généralement moins lobé ;
- un cytoplasme avec granulations spécifiques :
 éosinophiles (acidophiles)
 contenant des enzymes lysosomiales
 volumineuses (environ 0,5 à 1,5 µm)
 présentant en microscopie électronique un cristal distinct
 responsable de la destruction des complexes antigènes-anticorps.

Ils ont un rôle mineur dans la phagocytose, toutefois essentiel dans la réaction
allergique : leur nombre augmente lors de chocs allergiques, d'asthme, etc.

♦ c) les polynucléaires basophiles


Les polynucléaires basophiles représentant 0 à 0,5 % de l'ensemble des
leucocytes (soit 10 à 50/mm3), ont un diamètre de l'ordre de 15-18 µm. Le noyau
irrégulier, en forme de trèfle, est souvent masqué par la présence des
granulations basophiles spécifiques. Ces dernières (d'un diamètre de l'ordre de
0,5 µm) sont riches en histamine et en héparine.

Dans les tissus conjonctifs, une autre cellule le mastocyte de 20 µm de diamètre


contient aussi de gros grains basophiles. Les mastocytes se trouvent surtout près
des vaisseaux.

Tous les basophiles possèdent des récepteurs membranaires pour les


immunoglobulines E, produites par les lymphocytes lors d'un premier contact
avec un antigène. Lors d'un second contact avec le même antigène, celui-ci se
fixe sur les IgE sertis dans la membrane des mastocytes. Les basophiles activés
libèrent le contenu de leurs granules par exocytose. Si la libération est massive,
elle affecte les tissus et les organes et détermine les symptômes cliniques d'une
crise d'allergie.

Polynucléaire neutrophile Polynucléaire éosinophile Polynucléaire basophile


noyau
Silhouette du
lobé
noyau lobé
noyau
lobé

grains grains grains


cyto cyto cyto
plasmi plasmi plasmi
ques ques ques

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1.3.2 Mononucléaires
Les agranulaires mononucléaires : monocytes et lymphocytes.

a) Les lymphocytes
Ils représentent 20 à 40 % de l'ensemble des leucocytes (soit 1500 à 4000/mm3).
Le lymphocyte a un diamètre entre 7 µm et 12 µm. On distingue le petit, moyen et
grand lymphocyte.
Dans les tissus conjonctifs et particulièrement dans le chorion des muqueuses
digestives, les petits lymphocytes sont dispersés ou tassés les uns contre les
autres et forment des amas ou nodules lymphoïdes.
Quittant les tissus conjonctifs, de nombreux lymphocytes traversent les
épithéliums de revêtement et sont éliminés dans les cavités naturelles.
Dans les organes lymphoïdes, comme le ganglion, les lymphocytes forment un
tissu dont le squelette est réticulé. Dans la rate, les lymphocytes forment des
manchons autour des artérioles ou des centres germinatifs. Le centre germinatif
se développe quand l'organe lymphoïde est stimulé. Il comprend une partie
centrale claire subdivisée en zone superficielle et profonde enveloppée d'une
coiffe dense.

b) Les monocytes
Les monocytes représentent 3 à 7 % de l'ensemble des leucocytes (soit un
nombre de 100 à 700/mm3). D'une taille de l'ordre de 15-18 µm, ces cellules
possèdent des noyaux de forme variable, volontiers encoché. Un aspect très
caractéristique :
- son cytoplasme abondant contient des vacuoles et quelques grains
azurophiles. Son noyau excentrique est réniforme.
- ses limites cytoplasmiques sont irrégulières.

Il est le précurseur du macrophage. Issus des monoblastes de la moelle osseuse,


les monocytes transitent dans le sang et migrent dans les tissus où ils se
transforment.
Polynucléaire
éosinophile

Polynucléaire
neutrophile

Petit lymphocyte

1.4 LES MACROPHAGES


Les macrophages ont un contour cellulaire irrégulier, un cytoplasme hétérogène. Ils
sont capables d'endocyter, de sécréter diverses substances et d'intervenir dans les
réactions immunitaires.
♦ Les macrophages résidents sont dans le foie, la rate et les poumons et se
chargent de l'endocytose des déchets et des cellules âgées.
♦ Les macrophages inflammatoires sont accumulés anormalement dans une région
à l'occasion d'une lésion et assurent une phagocytose importante.
♦ Les macrophages sont également des cellules accessoires de l'immunité, car ils
présentent l'antigène modifié aux lymphocytes T auxiliaires.

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CHAPITRE II : L HEMATOPOIESE

1. Définition
L’hématopoïèse, ou production des cellules sanguines, se déroule dans les
organes hématopoïétiques. Elle est continue tout au long de la vie et se fait dans
les organes hématopoïétiques à partir de cellules mésenchymateuses (cellules
souches unipotentes). Elle a comme fonction de maintenir constant le nombre de
cellules sanguines dont la durée de vie est courtes.

Elle comprend la multiplication, la différentiation et la maturation des cellules.


♦ La multiplication régénère continuellement les cellules souches.
♦ La différenciation des cellules souches hématopoïétiques se fait à partir d’une
cellule souche pluripotente qui donne naissance aux cellules souches
unipotentes des lignées érythrocytaire, mégacaryocytaire ou granulocytaire.
♦ La maturation assure la transformation finale d’une cellule jeune, qui ne se divise
plus dans les conditions normales et devient une cellule adulte fonctionnelle.

2.1 LA LIGNEE ERYTHROCYTAIRE


Dans la lignée érythrocytaire, Le globule rouge nait de la moelle osseuse
(érythropoïèse) et on le retrouve dans le sang et la moelle osseuse.
La cellule unipotente de la lignée érythrocytaire est le proérythroblaste. Il est rond et
grand (14-20 µm). Son noyau est sphérique et central. Son cytoplasme est
basophile.
Le proérythroblaste se divise plusieurs fois. Sa différentiation est caractérisée par les
modifications suivantes:
♦ diminution de la taille de la cellule
♦ condensation progressive de la chromatine,
♦ disparition du noyau;
♦ diminution du nombre de ribosomes et
♦ accumulation progressive d’hémoglobine dans le cytoplasme.
Le réticulocyte (GR jeune), précurseur du globule rouge se retrouve, lui, dans la
moelle osseuse et le sang périphérique. Il est plus gros que le GR et dans son
cytoplasme on observe des formations réticulées par la coloration du MGG.
Sa présence traduit l'activité de la moelle (si le taux est important alors l'activité de la
moelle l'est aussi).

Chez l’homme, le délai dévolution entre la cellule souche et le globule rouge est
d’environ une semaine.

Les facteurs stimulant l’érythropoïèse sont :


♦ l’hypoxie ou baise de la concentration en oxygène du sang artériel
♦ La perte de sang ou
♦ un séjour en haute altitude
Un des facteurs qui freine l’érythropoïèse est la transfusion d’un nombre excessif de
globules rouges.

2.2 LA LIGNEE PLAQUETTAIRE


Le précurseur immédiat des plaquettes est le mégacaryocyte dont le noyau est
polyploïde. C’est une cellule géante où la synthèse d’ADN et les divisions nucléaires
ne sont pas suivies d’une division du cytoplasme. Le mégacaryocyte contient un seul

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noyau comportant donc 8 N à 64 N chromosomes.
Chaque mégacaryocyte produirait entre 2000 et 4000 plaquettes sanguines selon les
étapes suivantes:
♦ les grains sont regroupés en petits amas ;
♦ son cytoplasme se fragmente grâce à un système tubulaire de démarcation qui
forme des prolongements tentaculaires qui donnent au mégacaryocyte l’aspect
d’une pieuvre.
♦ Ces prolongement cytoplasmiques se fragmentent et libèrent les futures
plaquettes sanguines, qui sont alors libérées dans le courant sanguin.

Chez l’homme, le délai d’évolution entre la cellule souche et le mégacaryocyte


thrombocytogène est d’environ dix jours.

6.2. Régulation
On suppose qu’un mécanisme de régulation humorale ajuste la production de
plaquettes sanguines dans la moelle. Ainsi, quelques jours après saignement, il y a
une chute du nombre de plaquettes sanguines et la régulation la compense jusqu’à
un taux de 150 à 200% du taux initial.

2.3 LA LIGNEE LYMPHOCYTAIRE


Les lymphocytes dérivent des lymphoblastes qui quittent la moelle osseuse et se
dirigent via le sang vers un organe lymphoïde dit central (thymus, équivalent de la
bourse de Fabricius comme la moelle osseuse). Dans l'organe central, les
lymphoblastes se multiplient, produisent des lymphocytes qui acquièrent une
spécificité immunitaire. Chaque lymphocyte produit sur sa membrane des récepteurs
spécifiques et est dit immunologiquement compétent (le thymus induit la compétence
des lymphocytes T, responsables de l'immunité cellulaire); les lymphocytes B sont
responsables de l'immunité humorale. Le lymphocyte compétent gagne un organe
lymphoïde périphérique et sous l'action d'un antigène est activé (cellule effectrice) et
se multiplie.
Dans l'immunité cellulaire, la cellule T effectrice produit sur sa membrane des
protéines spécifiques ou récepteurs antigéniques, l'antigène étant présenté par
d'autres types cellulaires.
Le lymphocyte T effecteur comprend trois types fonctionnels : T cytolytique,
auxiliaire, suppresseur.
Dans l'immunité humorale,
- la cellule B effectrice ou plasmocyte produit des anticorps dont une fraction
reste fixée à la membrane cellulaire et sert de récepteur, l'autre fraction est
sécrétée dans le milieu intérieur. Il existe deux types de réponses
immunitaires (primaire et secondaire).
- Le plasmocyte à un noyau excentrique et rond avec une chromatine en gros
blocs. Son cytoplasme est basophile car riche en RER.

2.4 LA LIGNEE GRANULO - MONOCYTAIRE


Dans la lignée monocytaire, la cellule unipotente est le monoblaste
Le monoblaste est, du point de vue morphologique, identique au myéloblaste. Sa
division donne naissance aux promonocytes (10 à 20 µm). Le promonocyte donne
naissance aux monocytes qui ne se divisent plus et passent dans le sang, puis dans
les tissus où ils deviennent des macrophages.

La génération des monocytes dans la moelle osseuse dure environ six jours.

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Dans la lignée granulocytaire, la cellule unipotente est le myéloblaste. Il se divise
et donne des promyélocytes. Le myéloblaste a un diamètre de 15 à 18 µm. Il se
divise plusieurs fois et produit des promyélocytes. La différentiation des
promyélocytes est caractérisée par les modifications suivantes:
♦ apparition des grains azurophiles dans le cytoplasme cellulaire
♦ apparition des grains spécifiques dans le cytoplasme cellulaire
♦ diminution de taille de la cellule
♦ condensation progressive de la chromatine du noyau
♦ étranglement puis lobulation du noyau
♦ diminution du nombre de ribosomes

Chez L’homme, le délai d’évolution entre la cellule souche et le granulocyte varie


entre 7 et 11 jours.