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PLAN DU COURS

INTRODUCTION

I – Définition des concepts


o Système National de Santé

II – Le Système National de Santé


1. Le Secteur Public
2. Le Secteur Semi Public
3. Le Secteur Privé
4. Le Secteur Traditionnel
III – LE DISPOSITIF DE L’OFFRE DES SOINS

A- LE RESEAU DES SOINS DE SANTE DE BASE


1. Dispensaire Rural (DR)
2. Centre de Santé Communal (CSC)
3. Centre de Santé Communal avec Module
d’Accouchement (CSCA)
4. Centre de Santé Urbain (CSU)
B- LE RESEAU D’ ETABLISSEMENT HOSPITALIER
1. L’Hôpital Local (HL)
2. L’Hôpital Provincial ou Préfectoral (CHP)
3. L’Hôpital Régional (CHR)
4. L’Hôpital Universitaire (CHU)
IV - STRUCTURES D’APPUI DU RÉSEAU
DE SOINS DE SANTÉ DE BASE

1. Le Centre de Référence

2. Le Laboratoire d’Epidémiologie et Hygiène


du Milieu

3. Le Centre de Diagnostic Spécialisé de


Tuberculose et des Maladies Respiratoire
V - LES DIFFERENTS MODES DE
COUVERTURES SANITAIRES :

1. Le Milieu Rural :
a. Mode Fixe
b. Mode Mobile
c. Autres Modes

2. Le Milieu Urbain
“ Le système National de santé se définit
comme l’ensemble des ressources
humaines, matérielles, financières ainsi
que les institutions et activités destinées
a assurer la promotion, la protection, la
restauration et la réhabilitation de la
santé de la population »
(Ministère de la santé, projet de loi
relatif au système national de santé et à
l’offre de soins)
En somme, le Système national de santé
peut être résumé en 3 secteurs principaux :
1. Secteur public
2. Secteur privé à but non lucratif : il groupe les
ressources sanitaires de la C.N.S.S, des
mutuelles (C.N.O.P.S.), du croissant rouge
marocain (C.R.M.) etc.
3. Secteur privé à but lucratif : constitué par les
ressources sanitaires privées organisées et
dirigées à titre individuel ou en groupement par
des médecins, chirurgiens, dentistes,
pharmaciens ou par d’autres professionnels de
santé (Cabinet de consultation, d’imagerie
médicale, de soins et de réhabilitation, de
chirurgie dentaire, etc.… ).
SYSTEME NATIONAL DE SANTE

Secteur public Secteur privé à but Secteur privé à but


non lucratif lucratif

*Hôpitaux et établissements
*Réseau hospitalier public *Hôpitaux et cliniques
de soins de la CNSS, des
*Réseau des soins de santé privées
mutuelles, de l’OCP et de
de base *Cabinets libéraux
l’ONE.
*Instituts et laboratoires *Opticiens prothésistes
*Cabinets dentaires et
nationaux *Officines
laboratoires d’analyse des
*Services de santé des FAR
mutuelles.
*Bureaux municipaux et
*Hôpitaux et centres de
communaux d’hygiène
soins des ligues et
fondations.
ORGANISATION DU MINISTERE
DE LA SANTE

L’organisation du Ministère de la
santé comprend à l’instar de la structure
des autres départements un cabinet du
ministre, une administration centrale et
des services périphériques.
ORGANIGRAMME DU MINISTERE
DE LA SANTE
Inspection générale LE MINISTRE Cabinet

Secrétariat générale Direction de la population


Division de
L’approvisionnement D. De l’épidémiologie et
De Lutte contre les Mies
D. Des hôpitaux et des
Division du parc auto
Soins ambulatoires
Et des affaires
générales D. Médicament et de la
Délégations aux pharmacie
Division de Wilayas, Provinces D. Équipement et de la
l’informatique Et Préfectures maintenance
Et des méthodes
D. Des ressources
humaines
Institut national
D. Réglementation et
D’administration
Du contentieux
sanitaire
D. Planification et
Ressources financières
LE DISPOSITIF DE L’OFFRE DES
SOINS
Le Ministère de la santé a mis au point
un dispositif de prise en charge fondé sur
le nombre d’habitants et sur l’estimation
des activités à réaliser par chaque type de
structure ou formation sanitaire.
Ce dispositif se présente en deux
principaux réseaux :
A- LE RÉSEAU D’ACTIONS
HOSPITALIÈRES :

1. Définition d’un hôpital :


L’hôpital est un établissement sanitaire
destiné à héberger des malades, des
blessés ou des parturientes en vue de leur
dispenser des prestations de diagnostic, de
traitement et des soins d’urgence nécessités
par leur état de santé.
2. Fonctions d’un l’hôpital :
Hébergement des malades.
Dispensation des prestations de diagnostic.
Traitement et soins d’urgence.
Formation pratique des étudiants en médecine
et en pharmacie et des élèves des écoles de
formation professionnelle et de formation des
cadres.
Activités de recherche en matière de santé
publique, d’économie de santé et
d’administration sanitaire.
3. Organisation d’un hôpital :
a. La direction de l’hôpital :
- L’hôpital est dirigé par un Directeur nommé par
le Ministre de la santé. Il est assisté :
- D’une équipe de collaborateurs placés à la tête
des différent services qui sont tenus à respecter
les relations fonctionnelles entre eux dans la
limite de leurs compétences respectives.
- De la commission médicale consultative
Le directeur veille sur :
 L’application des orientations du Ministère
 L’organisation, et le fonctionnement de l’hôpital
 La coordination et la gestion des ressources
humaines.
b. Services des affaires administratives :
 Service d’admission
 Service du personnel
 Service de comptabilité
 Service du parc auto
 Morgue
 Standard
c. Service des affaires économiques :
 Approvisionnement
 Stock
 Maintenance
 Cuisine
 Buanderie
d. Le service des soins infirmiers :
 Planification et utilisation du personnel infirmier
 Formation continue
 Supervision et évaluation
 Hygiène hospitalière
e. Les services médicaux :
 Médecine
 Chirurgie
 Pédiatrie
 Gynéco obstétrique
 Urgences + spécialités
f. Les services médico-techniques :
 Bloc opératoire
 Laboratoires
 Radiologie
 Laboratoire de transfusion
 Kinésithérapie
4. Différentes catégories des hôpitaux :
a. Classification selon la capacité litière :
* Hôpital Local :
C’est une formation sanitaire
d’une capacité de 120 à 200 lits et
dessert une population de 200.000 à 250.000 habitants.
L’hôpital local comporte au minimum quatre disciplines
de base : la médecine, la chirurgie,
la pédiatrie et la gynéco obstétrique.
* Hôpital Hospitalier Provincial / Préfectoral:
D’une capacité de 200 à 500 lits, il est implanté au
chef lieu de la province d’où il prend en charge la totalité
de la population qu’y habite. L’hôpital provincial
comprend en plus des quatre disciplines de l’hôpital
local : la dermatologie, la psychiatrie, la radiologie,
l’ophtalmologie, les urgences et la réanimation.
* Centre Hospitalier Régional :
Dessert toute la région concernée, sa capacité
est de 500 à 1000 lits et comprend outre les
disciplines de l’hôpital provincial : le service des
brûlés, la gastro-entérologie, l’oncologie, la
réhabilitation, l’oto-rhino-laryngologie (ORL) et la
cardiologie.
* Centre Hospitalier Universitaire ( C.H.U.) :
Sa capacité est supérieure à 1000 lits. Ces
centres sont hautement équipés et disposent de
toutes les disciplines et ont une vocation de
formation et de recherche médicale.
b. Classification selon le mode de
gestion :
* Les hôpitaux dits « en régie » ou SEGER
(services de l’état gérés en régie) :
L’organisation et le fonctionnement de ces
établissements sont assurés par l’état, ils sont
dans une situation de dépendance statutaire et
financière du ministère de la santé et ne
disposent pas de personnalité morale. Leurs
ressources financières sont des crédits
délégués par le département sur le budget
général.
* Les hôpitaux érigés en service de l’état géré
de manière autonome (SEGMA) :
Il s’agit de services dotés d’une autonomie
financière qui facilite leur autonomie de gestion,
mais qui ne disposent pas de personnalité morale,
ils sont soumis à la subordination de l’administration
sanitaire.
« Les SEGMA sont des services de l’état dont les
opérations de recettes, de dépenses et de trésorerie
sont exécutées par un chef de service sous
ordonnateur à plein droit et par un comptable public
spécial rattaché au comptable supérieur de
royaume ».
* Les Centres Hospitaliers Érigés en
Établissements Publics Administratifs
(CHEEPA) :
Ce sont des établissements dotés de personnalité
morale et juridique propre, d’une autonomie financière
plus au moins étendue, d’une indépendance aux
autorités administratives et d’une autonomie de
gestion des ressources. En contre partie, de part leur
statut d’établissements publics, ils se trouvent soumis
à certains contrôles de l’état et au respect des
principes fondamentaux du service public.
Les centres hospitaliers concourent à la réalisation
des objectifs fixés par l’état en matière de santé.
c. Classification selon la spécificité de
l’établissement :
* Hôpital Général (HG) :
C’est un établissement qui assure des
services et des soins à des clients de tout âge
qui serait atteints d’affections diverses.

* Hôpital Spécialisé (HS) :


C’est un établissement qui assure des
services et des soins à des clients qui seraient
atteints d’une affection d’un appareil ou d’un
organe donné.
d. Classification hiérarchisée :
* Le Premier niveau :
 L’hôpital Local
Le Centre Hospitalier Provincial ou Préfectoral (CHP) :
Un ou plusieurs hôpitaux généraux ou spécialisés.
* Le Deuxième niveau :
Le Centre Hospitalier Régional (CHR) : Un ou
plusieurs hôpitaux généraux et spécialisés.
* Le Troisième niveau :
Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) : C’est un
établissement offrant une gamme complète de
services et de soins hautement spécialisés.
Organisation SS

Hôpital de
Référence

Hôpitaux de
Recours

Hôpitaux de proximité

ESSB

Population
B - LE RÉSEAU D’ACTIONS
AMBULATOIRES (RESEAU DE
SOINS DE SANTE DE BASE) :
Ce réseau comporte un ensemble
d’établissements dits de soins de santé de base
(ESSB) qui sont destinés à assurer les soins de
santé primaires (SMI-PF, vaccination, prévention
et contrôle des maladies endémiques, traitement
des maladies et lésions courantes, éducation,
assainissement, fourniture des médicaments
essentiels…)
Le réseau ambulatoire se compose des
formations sanitaires suivantes :
1. Le Dispensaire Rural (DR)
a. Définition :
C’est une formation sanitaire de base, placée dans une aire géographique
de 15 000 habitants appelée secteur sanitaire.
Chaque secteur est divisé en sous secteurs d’environ 5000 habitants
visités par un infirmier itinérant ou une équipe mobile.

C’est le plus petit ESSB, il constitue l’unité opérationnelle de premier


recours, non médicalisée, la plus décentralisée du SS
devant délivrer les soins de santé essentiels :
Promotion _ Prévention _ et Soins
b. Fonctions :
 Identification de la population à charge, ainsi que les problèmes sanitaires.
 Fourniture des soins essentiels à titre ambulatoire et par des visites à
domicile (itinérance).
 Surveillance épidémiologique de l’aire desservie.
 Fourniture des services de santé maternelle et infantile y compris la
planification familiale.
 Contributions à l’amélioration des conditions de l’accouchement à domicile.
 Coordination et supervision de l’exécution des programmes sanitaires.
2. Le Centre de Santé Communal
(C.S.C.) :
a. Définition :
C’est une formation sanitaire implantée au chef lieu
d’une commune d’environ 45000 habitants. C’est le
premier établissement sanitaire médicalisé en milieu
rural.
b. Fonctions :
 Il assure les soins essentiels et les activités de
protection de la santé de la mère et de l’enfant, ainsi
que les consultations médicales.
 Lutte contre les MT et les MNT
 Encadrement des dispensaires qui lui sont rattachés.
4. Le Centre de Santé Urbain (C.S.U.) :

a. Définition :
C’est la formation de santé qui se situe
dans une agglomération urbaine et assure
les soins curatifs essentiels et les activités
de prévention, la protection de la santé de la
mère et de l’enfant, les consultations
médicales (médecine générale, pédiatrie,
gynécologie).
b. Fonctions :
 Identification de la population à charge, ainsi que les
problèmes sanitaires.
 Surveillance épidémiologique de l’aire desservie.
 Consultation de médecine générale, infantile et de
gynéco obstétrique.
 Fourniture des soins essentiels à titre ambulatoire.
 Fourniture des services de santé maternelle et infantile
y compris la planification familiale.
 Exécution des programmes sanitaires spécifiques et
autres programmes sanitaires y compris l’hygiène du
milieu.
 Coordination des actions sanitaires menées au niveau
de la circonscription avec celles des autres
départements ainsi qu’avec les élus locaux.
 Participation à l’information, motivation et éducation des
individus et de la collectivité.
V - STRUCTURES D’APPUI DU RESEAU
DES SOINS DE SANTE DE BASE :

1. Le centre de référence pour la planification familiale


(CRPF) :
C’est un centre de consultation, d’information et de formation
en matière de tout ce qui a trait à la PF.
2. Le centre de diagnostic spécialisé de la tuberculose et
des maladies respiratoires
S’occupe de la prise en charge des cas de tuberculose et des
maladies respiratoires et appui les ESSB qui interviennent
dans le programme de lutte antituberculeuse.
3. Le laboratoire d’épidémiologie et d’hygiène du milieu
(LEHM).
Il soutien les programmes de prévention et de lutte cotre les
maladies transmissibles et non transmissibles (contrôle de
produits à risque, diagnostic des maladies
VI – DIFFERENTS MODES DE
COUVERTURES SANITAIRES
1. Le Milieu Rural :
L’offre de soins ou de prestations au niveau
des ESSB se fait sur une stratégie qui tend à
satisfaire les besoins sanitaires à travers trois
modes reflétant la réalité du pays :
a. le mode dit « fixe » :
Il est constitué par les différents établissements
des SSB (D.R. et D.C.).
La population se rend au niveau de ces
formations pour bénéficier des prestations.
b. le mode mobile :
C’est le personnel de santé qui se déplace pour
se rendre chez la population soit par le moyen
d’un véhicule avec un paquet d’actions plus
important (équipe mobile), ou par un infirmier
itinérant qui fait la visite à domicile (porte à porte)
Itinérance classique :
Elle s’effectue de porte à porte par un moyen de
transport adéquat, pour visiter un nombre
déterminé de foyers par jours.
Les fonctions de base de cette modalité est
d’assurer les tâches et les prestations des
programmes sanitaires à la population non
couvertes par le mode fixe. Il s’agit de :
La connaissance de la population et de son mode
de vie.
La surveillance près et postnatale.
Le dépistage et le suivi des enfants malnutris.
Le dépistage, traitement et suivi des enfants
diarrhéique.
Le dépistage actif du paludisme, bilharziose et
tuberculose.
Le dépistage, suivi et soins des maladies
chroniques.
Le contrôle de l’eau de boisson et de l’hygiène du
milieu.
L’information, motivation et éducation de la
population en fonction des problèmes locaux et
des programmes sanitaires développés.
Assurer les activités de la santé scolaire.
Le diagnostic et référence des maladies graves à
la formation appropriée.
L’enregistrement de l’information.
La gestion du matériel utilisé.
Sensibilisation des femmes mariées en matière de
planification familiale (PF) et approvisionnement
de celle qui sont sous la pilule.
Participation aux activités de vaccination.
Itinérance par point de contact :
Elle s’adresse à la population non concernée par la
visite à domicile. La rencontre entre l’infirmier itinérant et la
population s’effectue en un lieu déterminé de certaines
localités sélectionnées, connues et acceptées par tous,
appelées « point de contact ».
L’équipe mobile :
Elle s’appuie sur la constitution d’une équipe mobile
avec un moyen de mobilité (véhicule) dont la fonction de
base est d’assurer les prestations sanitaires essentielles
pour étendre la couverture sanitaire aux populations non
touchées par aucun des deux modes précédents.
Cette modalité se caractérise par une équipe formée de
deux personnes au moins. Elle est dotée d’un véhicule et
peut parfois s’adjoindre les services d’un médecin.
c. Le Mode Participatif :
Fait dans le cadre de l’approche communautaire, par
des personnes identifiées localement appelées agents
communautaires ex : Kablas, Fkihs, enseignants des
écoles (MEN)…
Le principe est basé sur l’exploitation de ces ressources
locales pour renforcer l’action des autres modes ou pour
faire face à un problème particulier (amélioration des
conditions d’accouchements, eau potable…).
Le mode participatif est préconisé pour :
La population située à plus de 10 Km.
La localité non accessible aux moyens de
transport.
La difficulté d’accès pour la population aux
points de contact organisés dans le cadre d’un
système d’itinérance ou d’équipe mobile.
2. Le Milieu Urbain :
 Le mode fixe : est représenté par les
centres de santé urbains qui assurent les
soins de santé de base sur place.
Ce mode est appuyé par des visites à
domiciles par les infirmières de la formation
sanitaire (C.S.U.) pour certaines tâches en
dehors du centre (Relances de vaccinations,
de consultations pré et postnatale…).
VII – LE CIRCUIT DU MALADE
Le circuit du malade est l’itinéraire ou le chemin
que parcourt un malade pour être pris en charge
au niveau des différentes formations sanitaires,
depuis sa déclaration du besoin jusqu’à sa
guérison ou éventuellement son décès.
En pratique le circuit du malade commence par
la visite à domicile qu’effectue l’infirmier itinérant
qui peut, soit dispenser des soins sur place, soit
l’adresser au dispensaire.
A partir du dispensaire et selon le cas le malade
est orienté vers le centre de santé, puis le centre
de diagnostic, puis à l’hôpital local ou provincial ou
régional et enfin à l’hôpital national.
Les cas à caractère urgent accèdent directement
aux formations appropriées répondant à leurs
besoins sans aucune restriction.
Quant aux voies de retour, elles peuvent suivre
le même cheminement sinon, elles peuvent
donner directement sur le centre de santé,
ensuite au dispensaire.
SCHEMA DU CIRCUIT DU MALADE
MAISON MAISON

Centre de santé Dispensaire


urbain rural

* C.D.S.T. Centre de santé


* C.R.P.F communal
* C.D.P. Hôpital provincial
Hôpital local
Hôpital régional

Hôpital national
( C.H.U.)
VIII – LE PERSONNEL DU
MINISTERE DE LA SANTE

1. Les différentes catégories :


a. Personnel technique
b. Personnel administratif
c. Personnel de service
( personnel d’exploitation )
a. Personnel technique :
CADRE GRADE ECHELLE
1. Médical -Médecin Hors hors échelle
grade
- Médecin Grade 11
exceptionnel
- Médecin Grade 11
principal
- Médecin 1er
Grade 11
CADRE GRADE ECHELLE
2. Paramédical - Assistant médical 11
principal
- Assistant médical 11
- IDE Grade principal 11
- IDE 1er Grade 10
- IDE 2ème Grade 9
- Infirmier auxiliaire 10
Grade principal
- Infirmier auxiliaire 9
1er Grade
- Infirmier auxiliaire
2ème Grade 8
CADRE GRADE ECHELLE

- Psychologue 11
3. Psychologue - Psychologue 10
assistant

- Ingénieur d’état 11
4. Ingénieur - Ingénieur 10
d’application

5. Adjoint technique - Adjoint technique 7


b. Personnel administratif:
CADRE GRADE ECHELLE
1. Administrateur - Administrateur 11(6ème échelon)
économe économe divisionnaire
principal
- Administrateur
économe divisionnaire
11
- Administrateur
économe
10

2. Econome - Econome 9
principal
- Econome 8
CADRE GRADE ECHELLE
3. Sous économe - Sous économe 6
principal
- Sous économe 5

4. Rédacteur - Rédacteur 8

5. Secrétaire - Secrétaire 6
principal
- Secrétaire 5
c. Personnel d’exploitation (personnel de service)

GRADE ECHELLE
1. Agent public 4

2. Agent d’exécution 2

3. Agent de service 1
2. La formation du personnel

a. personnel médical :
Bien que ce soit le ministère de
l’enseignement supérieur qui est
responsable de l’enseignement et des
programmes, les finalités de la formation
médicale concerne en premier lieu le
département de la santé, principal
utilisateur des médecins.
Formation des médecins généralistes :
A l’issue de leur formation, les jeunes médecins
nouvellement recrutés s’affrontent aux réalités du
terrain pas toujours en concordance avec les cours
théoriques reçus à la faculté. Pour une meilleure
adéquation formation/emploi et pour faire face aux
exigences de l’exercice de la profession et aussi
pour mieux répondre aux priorités nationales en
matière de santé, la réforme des études médicales
s’impose d’elle-même. En effet, c’est en 1982
qu’elle s’est opérée et son application a commencé
depuis 1983. Le nouveau cursus trace les objectifs
généraux ci-après :
 Introduire une verticalité entre les sciences de base et les
sciences cliniques, et une horizontalité entre l’enseignement
théorique et les stages pratiques
 Baser le contenu de l’enseignement sur les données
terminologiques, sociales, épidémiologiques et sur les
grands problèmes de santé.
 Introduire des modules de formation sur les données socio
physiologiques, démographiques, épidémiologiques, sur
l’infrastructure sanitaire et les programmes d’activités
sanitaires.
 Programmer des stages cliniques dès la première année
des études pour initier les étudiants en médecine aux
problèmes de santé communautaire, et la prise de contact
avec les structures sanitaires, le malade et la maladie
 Inclure un stage de soins infirmiers et de sémiologie dès la
deuxième année des études
 Valoriser les travaux pratiques, les travaux dirigés et les
stages
 Appliquer un nouveau système d’évaluation
De même, pour permettre
l’amélioration de l’encadrement des
médecins et de créer des pôles
d’excellence en matière de soins et
de recherche, la formation médicale a
été étendue au niveau régional par la
création de CHU à Fès et à
Marrakech.
Formation des médecins spécialistes :
Les besoins en médecins spécialistes restent
importants au niveau national, avec une inégalité
de répartition entre les grandes villes et les
autres provinces du Royaume. Ceci laisse
entendre que des efforts doivent être fournis
dans le domaine de la formation des médecins
spécialistes dans les années à venir, notamment
dans certaines spécialités de base : chirurgie
générale, l’obstétrique, la gynécologie,
l’anesthésie, réanimation, la pédiatrie et la
chirurgie pédiatrique, la pneumo-phtisiologie, la
psychiatrie, l’ophtalmologie et la biologie clinique.
 Formation des pharmaciens :
Cette formation a pour but de former des
pharmaciens adaptés aux exigences de
notre pays dans le domaine de la
pharmacologie et capables de contribuer au
bien être des citoyens en matière de santé.
La formation des pharmaciens a débuté
1986 à la Faculté de Rabat. Actuellement,
quatre vingt (80) pharmaciens sont formés
chaque année, chiffres auxquels s’ajoutent
les Lauréats formés à l’étranger.
 Formation en médecine dentaire :
Les deux facultés de médecine dentaire
de Rabat et Casa ont été créées en 1981
pour répondre aux besoins en médecins
dentistes.
Côté formation, les deux facultés
comptent entamer la formation des
spécialistes en médecine dentaires,
chacune selon ses possibilités. Il est prévu,
ainsi, l’instauration de l’internat et du
résidanat pour les futurs spécialistes et
futurs enseignants.
En conclusion, malgré les efforts de l’état
enregistrés dans le domaine de la
formation des médecins, des pharmaciens
et des dentistes, et quelle que soit la
pertinence des cursus actuellement en
vigueur, la formation continue s’impose
pour accompagner les changements qui
se produisent rapidement dans les
connaissances scientifiques et techniques.
b. Personnel paramédical :
Le service de formation de base est l’organe chargé de
la formation initiale du personnel para médical. Avant
d’aborder le volet formation, il convient de situer ce
service au niveau de l’organigramme du ministère de la
santé.
La division de la formation est rattachée à la direction
des ressources humaines. Elle comprend deux
services : le service de la formation de base, dont il
s’agit, qui orchestre les huit instituts de formation aux
carrières de santé et le service de la formation continue
qui fera l’objet d’un chapitre ultérieur.
Depuis l’indépendance, notre pays est appelé à investir
des efforts considérables dans la formation du personnel
para médical pour répondre aux besoins de la population
en prestations sanitaires.
Dans un premier temps et pour aller vite, cette
formation est axée sur les aides sanitaires (profil
institué par arrêté ministériel du 23.9.1957 BO
n°2353 du 29/11/1957.
Ensuite, la formation des infirmiers (ères)
diplômés d’état n’a été effective qu’a 1960 et 1963
pour le profil cadriste.
A la fin de l’année 1989, l’appareil de formation
des ASB comportait 27 écoles d’ASB et 22 écoles
d’ASDE (toutes options confondues).
A partir de 1986, 26 écoles d’ASB ont cessé de
fonctionner. Celles des infirmiers diplômés d’état ont
continué à former de petits effectifs. La formation du
profil cadriste est restée en veilleuse jusqu’à son
sursis en 1993.
Tombé dans l’obsolescence, le système de
formation para médical est devenu sujet à une
réforme pour apporter de nouvelles structures de
formation mieux adaptées à la situation actuelle
et améliorer la formation de base des cadres
infirmiers en élevant le niveau d’accès en premier
cycle de formation et en portant la durée des
études à trois ans au lieu de deux.
C’est dans cette vision que les instituts de
formation aux carrières de santé ont été crées
par Décret n°2.93.602 du 29 octobre 1993.
Mission des I.F.C.S. :

Trois missions essentielles, leur sont attribuées :


Assurer la formation initiale des cadres para
médicaux destinés à exercer dans les secteurs
public et privé.
Organiser des sessions de formation continue au
profit des professionnels de santé relevant du
ministère de la santé et des organismes publics et
privés
Participer au développement de la recherche
dans le domaine des activités para médicales
Cycles de formation :
• Premier cycle des études para médicales avec 17 sections:
1. Infirmier polyvalent
2. Sage femme
3. Infirmier en anesthésie réanimation
4. Technicien d’hygiène du milieu
5. Technicien de Laboratoire
6. Infirmier en Psychiatrie
7. Kinésithérapeute
8. Technicien de radiologie
9. Assistant(e) social(e)
10. Diététicien
11. Orthoprothésiste
12. Orthophoniste
13. Orthoptiste
14. Psychomotricien
15. Préparateur en pharmacie
16. Technicien de statistique sanitaire
17. Technicien en maintenance du matériel biomédical
• Deuxième cycle des études para
médicales avec deux sections :
Enseignement para médical (E.P.M.).
Surveillant des services de santé (S.S.S.).
Implantation des I.F.C.S.
Agadir Béni Mellal
Casablanca Fès
Kenitra Laâyoune
Marrakech Meknes
Oujda Rabat
Safi Settat
Taza Tétouan
Al Hoceima Errachidia
Nador Essaouira
Ouarzazate Tanger
Tiznit
LIEUX D’IMPLANTATION, CYCLE ET SECTIONS DES
INSTITUTS DE FORMATION AUX CARRIERES DE
SANTE
PROVINCE /
PREFECTURE CYCLE DES ETUDES SECTION

- Infirmier Polyvalent
AGADIR 1er cycle
- Sage femme
- Infirmier en anesthésie réa

BENI MELLAL 1er cycle - Infirmier Polyvalent

- Infirmier Polyvalent
MARRAKECH 1er cycle
- Sage femme
- Infirmier en anesthésie réa
- Technicien d’hygiène
- Orthoprothésiste
PROVINCE / CYCLE DES ETUDES SECTION
PREFECTURE

KENITRA 1er cycle - Infirmier Polyvalent

- Infirmier Polyvalent
CASABLANCA 1er cycle - Infirmier en anesthésie réa
- Infirmier en psychiatrie
- Sage femme
- Technicien de laboratoire
- Technicien de radiologie
- Technicien en
maintenance du matériel
biomédical

SAFI 1er cycle - Infirmier Polyvalent

- Infirmier Polyvalent
MEKNES 1er cycle
- Sage femme

- Infirmier Polyvalent
SETTAT 1er cycle
PROVINCE / CYCLE DES ETUDES SECTION
PREFECTURE

- Infirmier Polyvalent
RABAT 1er cycle - Sage femme
- Technicien de laboratoire
- Infirmier en anesthésie réa -
- Infirmier en psychiatrie
- Kinésithérapeute
- Technicien de radiologie
- Technicien d’hygiène
- Assistant (e) Social (e)
- Diététicien
- Psychomotricien
- Orthophoniste
- Orthoptiste
- Préparateur en pharmacie
- Tech.de statistique sanitaire
- Enseignement paramédical
2ème cycle - Surveillant des services de
santé
PROVINCE / CYCLE DES ETUDES SECTION
PREFECTURE

- Infirmier Polyvalent
FES 1er cycle - Infirmier en anesthésie réa
- Sage femme
- Technicien de radiologie
- Infirmier Polyvalent
OUJDA 1er cycle
- Sage femme

OUARZAZET 1er cycle - Infirmier Polyvalent

- Infirmier Polyvalent
EL HOCEIMA 1er cycle

- Infirmier Polyvalent
TETOUAN 1er cycle
- Sage femme
PROVINCE / CYCLE DES ETUDES SECTION
PREFECTURE

ERRACHIDIA 1er cycle - Infirmier Polyvalent

ESSAOUIRA 1er cycle - Infirmier Polyvalent

NADOR 1er cycle - Infirmier Polyvalent

TAZA 1er cycle - Infirmier Polyvalent

TANGER 1er cycle - Infirmier Polyvalent

TIZNIT 1er cycle - Infirmier Polyvalent

LAAYOUNE 1er cycle - Infirmier Polyvalent


- Sage femme
Conditions d’accès aux IFCS
– Premier cycle des études paramédicales
L’accès est ouvert sur concours :
Aux candidats titulaires du Baccalauréat toute série ou d’un diplôme
Équivalent dans la limite de 15% des postes ouverts :
 Aux candidats infirmiers auxiliaires du 2ème et du 1er grade
justifiant au moins de trois années de service effectif en cette
qualité
 Aux candidats ASBP justifiant de quatre années de service effectif
en cette qualité dans la limite du nombre de places fixé
annuellement par le ministre de la santé.
 Aux candidats titulaires du diplôme de technicien option infirmier
auxiliaire ou d’un diplôme reconnu équivalent justifiant au moins de
trois années d’exercice dans le secteur privé.
 Aux candidats titulaires du diplôme d’ASB ou d’un diplôme reconnu
équivalent et justifiant, au moins, de huit années d’exercice dans le
secteur privé.
NB : Les candidats étrangers présentés par
leur gouvernement et agréés par le
gouvernement marocain peuvent être admis au
premier ou au deuxième cycle dans les mêmes
conditions de diplôme que les nationaux et
après étude de leurs dossiers et ce, dans les
limites de 10% des places disponibles.
Le concours comprend :
Une sélection du dossier sur la base des notes
obtenues aux trois années du baccalauréat.
Une épreuve écrite : analyse et commentaire
d’un texte en langue française
Un entretien pour les candidats ayant obtenue la
moyenne requise à l’épreuve écrite.
Deuxième cycles des études
paramédicales :

avec deux sections :


Section enseignement paramédical (EPM).
Section surveillant des services de santé
(SSS).
L’accès est ouvert sur concours :
Aux candidats IDE 2ème grade justifiant au moins
de trois années de service effectif en cette qualité.
Dans la limite du nombre de places fixées
annuellement par le ministre de la santé :
Aux candidats titulaires du diplôme d’état du 1er
cycle des études paramédicales ou d’un diplôme
reconnu équivalent justifiant, au moins, de trois
années d’exercice dans le secteur privé.
Aux candidats titulaires du diplôme d’ASDE ou
d’un diplôme reconnu équivalent par le ministre de
la santé et justifiant, au moins, de sept années
d’exercice dans le secteur privé.
Le concours comprend :
1. Deux épreuves écrites :
 Analyse de texte ou d’une situation concernant
un problème sanitaire (Durée 2 heures,
coefficient 2).
 Étude des infrastructures et programmes
d’activités sanitaires (Durée 2 heures, coefficient 2).
2. Une épreuve orale :
Sur les activités professionnelles du candidat et
avec, les connaissances générales et en rapport
avec la section choisie (Durée 20 mn. Coefficient 2).
La formation des techniciens de santé :

C’est un profil institué par arrêté du


ministre de la santé n° 1067-94 du 30 mars
1994 modifié et complété par arrêté n°
28881-95 du 12 décembre 1995 portant
création des instituts de formation de
techniciens de santé (IFTS)
Implantation des IFTS (Institut de formation
des techniciens de santé)

Beni Mellal El Jadida


Errachidia Essaouira
Kenitra Laâyoune
Nador Rabat
Settat Tanger
Tiznit
Six IFTS étaient déjà fonctionnels (durant
2 années) il s’agit de :
IFTS Tiznit
IFTS Nador
IFTS Errachidia
IFTS Settat
IFTS Beni mellal
IFTS Essaouira
L’accès aux IFTS
– Sélection des dossiers sur la base des notes
obtenues à la 3° AS
– Concours comportant une épreuve écrite d’une
durée de 2 heures avec coefficient 1
– Entretien avec une petite commission
multidisciplinaire composée de 3 personnes
ressources.
– Les candidats ayant rempli avec succès les
conditions précitées auront accès à une
formation théorique et pratique d’une durée de
deux ans dans l’un des IFTS sus indiqués.
L'INSTITUT NATIONAL
D'ADMINISTRATION SANITAIRE (INAS)
1. Définition : L'institut national d'administration
sanitaire (INAS) est un établissement de formation
et de recherche sur les systèmes de santé,
relevant du ministère de la santé.
2. Missions :
Former des cadres supérieurs spécialisés dans le
domaine de l'administration sanitaire et de la santé
publique, destinés à servir dans les organismes
publics et privés;
Développer la recherche opérationnelle sur le
système de santé;
Contribuer au développement des liens de
collaboration entre les différents secteurs de
l'administration sanitaire.
Conditions d'admission
1. Candidats nationaux :
 Le concours d'admission est ouvert aux :
Médecins généralistes ayant une ancienneté, à la date de
l'organisation du concours, de trois ans de services effectifs au
moins en cette qualité;
Infirmiers diplômés d'Etat – Premier grade
Administrateurs économes et autres fonctionnaires du ministère
de la santé et organismes publics ou privés, titulaires d'un
diplôme donnant accès à un cadre classé au moins à l'échelle
de rémunération n° 10 et comptant les uns et les autres cinq
années de service de service effectifs en cette qualité.
 Les dossiers de candidature doivent comporter une demande
manuscrite adressée à Monsieur le Ministre de la Santé, sous couvert
de la voie hiérarchique, ainsi qu'un curriculum vitae mentionnant; entre
autres : l'identification (Nom & prénom, date de naissance et adresse du
candidat), le poste actuel et les postes occupés antérieurement. Un
imprimé spécifique à cet effet est produit par l'INAS. Il doit être rempli et
joint au dossier.
2. Candidats étrangers
Ils doivent être proposés par leur gouvernement
et agréés par les autorités marocaines
compétentes par voie diplomatique. Leur
admission à l'INAS a lieu dans les mêmes
conditions que les nationaux, après examen de
leurs dossiers et dans la limite des postes
disponibles.
La sélection se fait sur la base d'un concours
complété par un entretien pour les personnes
admises, conformément à l'arrêté ministériel.
LA FORMATION CONTINUE
L'évolution continuelle des professions de santé,
le développement technologique et l’ampleur des
besoins sanitaires de la population sont autant de
facteurs qui justifient l’instauration d’un système
adapté et intégré de formation continue (F.C.)
répondant aux priorités nationales et aux
aspirations des professionnels de santé. Dans
cette perspective, le Ministère de la Santé (MS) a
mis en place, en 1990, une stratégie
décentralisée de la formation continue.
Cette stratégie demeure un acquis important. Elle
a eu le mérite d’instaurer une démarche et des
outils pour la décentralisation des activités de
formation.
A - OBJECTIFS STRATEGIQUES ET
RESULTATS ATTENDUS

Les objectifs assignés à la stratégie visent


la cohérence et la pérennité des actions à
entreprendre en ayant comme fondement
des résultats concrets attendus de chaque
objectif.
La stratégie de la formation continue
révisée a pour objectifs stratégiques de :
Mettre en place un système de formation continue
permettant une meilleure accessibilité et une plus
grande intégration des activités de la formation
continue.
 Les résultats attendus de cet objectif sont :
☺Un listing des besoins en F.C. développé
annuellement par profil et par structure.
☺Des plans d’action annuels de F.C. par structure
☺Des activités de F.C. effectivement décentralisées
☺Des structures fonctionnelles chargées de la F.C.
 Améliorer la coordination entre les différentes
structures impliquées dans les activités de
formation continue au niveau national, régional,
provincial / préfectoral.
Les résultats attendus de cet objectif sont :
☺Des structures de coordination mises en place au
niveau national, régional, provincial / préfectoral.
☺Un système d’information pour diffuser les travaux
et les décisions des structures de coordination.
☺Un plan d’action annuel global coordonné pour
chaque région et province.
 Mobiliser les moyens pour renforcer les
capacités du Ministère de la Santé à développer
et à gérer les activités de formation continue à
tous les niveaux.
 Les résultats attendus de cet objectif sont :
☺Un réseau de formateurs préparés pour la F.C.
☺Des standards pour les activités de F.C. conçus et
appliqués
☺Un plan et des outils de supervision conçus et
appliqués.
☺Des unités documentaires mises en place au
niveau périphérique
☺Des sites de formation dotés de moyens humains,
matériels et budgétaires adéquats.
B – LES STRUCTURES INTERVENANT DANS
LES ACTIVITES DE
FORMATION CONTINUE :
1. Les structures commanditaires :
C’est la structure initiatrice ou bénéficiaire des prestations de
formation continue :
Au niveau national : Directions, Divisions, Services ou
toute autre structure considérée comme centrale.
Au niveau régional : Les structures constituant l’entité
régionale sanitaire.
Au niveau provincial et préfectoral :
– Les formations hospitalières
– Les formations de soins de santé de base
– Les services administratifs et économiques
– IFCS, IFTS, UFC
– Autres : laboratoire, centre de transfusion etc.…
2. Les structures gestionnaires :
Il s’agit de toute structure chargée de la gestion, la
coordination et l’animation de l’ensemble des activités de
formation continue.
Ces structures sont :
Au niveau national :
– La division de la formation/service de la formation continue
Niveau régional
– IFCS
– IFTS
– UFC régionale
Niveau provincial/préfectoral :
– IFCS
– IFTS
– UFC provincial/préfectoral
3. Les unités de formations continues :
On entend par Unité de Formation Continue, la
structure constituant le point focal de toutes les
activités de la formation continue. Chaque
structure commanditaire doit comporter une unité
de formation continue qui constitue l’interface avec
les structures gestionnaires.
Au niveau des structures gestionnaires les unités
de formation continue provinciales ou
préfectorales assurent le management des
activités de la formation continue.
Les unités de formation continue au niveau des
directions centrales peuvent être appelées à
participer aux réunions des comités régionaux de
coordination des activités de formation continue
DIAGRAMME DE COORDINATION DES
STRUCTURES IMPLIQUEES DANS LA
STRATEGIE DE FORMATION
CONTINUE
AU NIVEAU PROVINCVIAL
Délégation

STRUCTURES STRUCTURES DE STRUCTURES


COMMANDITAIRES COORDINATION GESTIONNAIRES

S.I.A.AP……UFC
Hôpitaux……UFC Comité provincial de IFCS
SAE………...UFC Coordination de la IFTS
IFCS………..UFC Formation continue UFCP
Autres………UFC
AU NIVEAU REGIONAL
Région sanitaire
STRUCTURES STRUCTURES DE STRUCTURES
COMMANDITAIRES COORDINATION GESTIONNAIRES

Délégations des
Provinces et Comité régionale de Institut de formation
Préfectures + Coordination de la Ou UFCP chef lieu
Structures constituant Formation continue De la région
L’entité régional
AU NIVEAU NATIONAL
Services centraux
STRUCTURES STRUCTURES DE STRUCTURES
COMMANDITAIRES COORDINATION GESTIONNAIRES

Inspection générale..UFC
Commission nationale
DRH………………….UFC DRH
de la formation
Directions centrales..UFC continue D.F.
INAS…………………UFC
Divisions – SG……...UFC
REGIONS SANITAIRES
REGIONS PROVINCES ET PREFECTURES
Oued Ed-Dahab, Lagouira Aousserd
Oued Ed-Dahab

Laâyoune, Boujdour, Sakia Boujdour


El Hamra Laâyoune

Guelmim, Smara Assa-Zag


Es-Smara
Guelmim
Tan Tan
Tata
REGIONS PROVINCES ET PREFECTURES
Souss, Massa, Daraa Agadir Ida Outanane
Chtouka Ait Baha
Inezgane Ait Melloul
Ouarzazate
Taroudant
Tiznit
Zagoura
El Gharb, Chrarda, Kénitra
Bni Hssen Sidi Kacem
Chaouia, Ouardigha Ben Sliman
Khouribga
Settat
REGIONS PROVINCES ET PREFECTURES
Chaouia, Ouardigha Ben Sliman
Khouribga
Settat
Marrakech, Tensift, El Haouz El Haouz
Chichaoua
El Kalaa des sraghna
Essaouira
Marrakech
Région orientale Berkane
Figuig
Jrada
Nador
Oujda Angad
Taourirt
REGIONS PROVINCES ET PREFECTURES

Casablanca Anfa
El Fida Mers Sultan
Ain Sbaa, Hay Mohammadi
Hay Hassani
Grand Casablanca Ain Chock
Sidi Bernoussi
Ben Msik
Moulay Rachid
Mohammadia
Nouacer
Médiouna
REGIONS PROVINCES ET PREFECTURES

Rabat, Salé, Zemmour, Zair Khémisset


Rabat
Salé
Skhirate, Témara

Doukkala, Abda El Jadida


Safi

Tadla, Azilal Azilal


Béni Mellal
Meknès, Tafilalet Meknès
El Hajeb
Ifrane
Khénifra
Errachidia
REGIONS PROVINCES ET PREFECTURES

Fès, Boulemane Fès


Moulay Yacoub
Sefrou
Boulemane

Taza, Al Houceima, Al Houceima


Taounate Taounate
Taza

Tanger, Tetouan Tanger, Assilah


Fahs- Anjra
Tétouan
Larache
Chefchaouen