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CHU CENTRE HOSPITALO UNIVERSITAIRE DE SETIF Les 1 è r e s Journées Internationales de

CHU

CENTRE HOSPITALO

UNIVERSITAIRE

DE SETIF

CHU CENTRE HOSPITALO UNIVERSITAIRE DE SETIF Les 1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie

Les1 ères Journées

Internationales de Chirurgie Générale de Sétif

02 - 03 Mai 2015 AuditoriumMouloudKacemNaitBelkacem UniversitéFerhatAbbasSétif

02 - 03 Mai 2015 AuditoriumMouloudKacemNaitBelkacem UniversitéFerhatAbbasSétif PROGRAMME & Recueil des abstRacts
02 - 03 Mai 2015 AuditoriumMouloudKacemNaitBelkacem UniversitéFerhatAbbasSétif PROGRAMME & Recueil des abstRacts

PROGRAMME

& Recueil des abstRacts

1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif 1 è r e

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

Université Ferhat Abbas 1 de Sétif Les 2 et 3 Mai 2015

Édité par le Fascicule de la Santé Copyright © 2015-04 Editions Les Fascicules de la Santé Cité des 95 logements, Bt D N°1 Bis, Dely Ibrahim - Alger

Cité des 95 logements, Bt D N°1 Bis, Dely Ibrahim - Alger sante_fas@yahoo.fr www.lesfasciculesdelasante.org 023 25

sante_fas@yahoo.fr www.lesfasciculesdelasante.org 023 25 43 41 /023 25 43 42

1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif PRésident des jouRnées Pr

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

PRésident des jouRnées

Pr KAMEL BOUCHENAK

PRésident du coMité scientifique

Pr TARIK SAIB

PRésidents d’honneuR des jouRnées

Pr MESSAOUD ZITOUNI Pr JEAN PIERRE ARNAUD Pr SAïD BOUHLASSA

coMité scientifique

coMité d’oRganisation

Pr SAIB TARIK

Pr BOUCHENAK KAMEL

Pr BEHAR ABDELAZIZ Pr BOUCHENAK KAMEL Pr ABIAYAD CHAKIB Pr ABID MOURAD

Pr SAIB TARIK Pr BENAICHE ABDELKRIM Pr AYADI AZZEDDINE Pr LAOUAMRI SLIMANE

Pr

TAIEB.MUSTAPHA

Dr BOUGUESSA NADJIB

Pr

MERAD BOUDIA FETHI

MR. BELKADI NOURREDINE

Pr

BELKAID ZOUHIR

Dr MERZOUK HASSIBA

Pr

AIT BENAMER NOUREDDINE

Dr BOUSSAFSAF SIHEM

Dr TALBI NABILA Dr BENKACI ANISSA Dr NACEREDDINE YACINE

Dr MESSAI WASSILA Dr MAHBOUB MOHAMED Mr DIDIER RONCIN

Dr GUEMAMI ZAKARIA

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif éditoRial PR. BOUCHENAK KAMEL

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

éditoRial PR. BOUCHENAK KAMEL PR. SAIB TARIK
éditoRial
PR. BOUCHENAK KAMEL
PR. SAIB TARIK

Président du comité d’organisation

cher (e) collègue, cher (e) ami (e),

Président du comité scientifique

I l nous est particulièrement agréable de vous convier à honorer de votre présence, les premières journées internationales de chirurgie générale, qui se tiendront les 2 et 3 mai 2015, à l’université Ferhat Abbas 1 de Sétif, sous le haut patronage de son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République et en présence de messieurs les Ministres de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière. Le comité d’organisation a tout mis en œuvre pour que cette manifestation réponde aux at- tentes des chirurgiens.

Les grands thèmes abordés seront :

- Les cancers gastriques.

- Les cancers coliques en occlusion.

- Les traumatismes opératoires des voies biliaires.

Par ailleurs, les centres d’intérêt les plus significatifs seront :

- Les séances de formation chirurgicale continue (FCC).

- Les séances de techniques chirurgicales sous forme de vidéos, donnant lieu à des débats.

- Les mises au point et les tables rondes animées par des experts, constitueront la charnière de ces journées. Ces séances permettront à tous les chirurgiens de s’exprimer dans un débat ou- vert et constructif.

- Les communications affichées et les vidéos donneront l’occasion aux jeunes chirurgiens de pré-

senter leurs travaux et vous permettront d’apprécier le dynamisme des équipes chirurgicales.

- Une opportunité pour les jeunes chercheurs de présenter leurs projets de recherche et les objectifs visés.

Enfin, une proposition de création de l'académie nationale de chirurgie sera présentée. En espérant vous recevoir très nombreux à ce congrès, je vous prie de croire, Cher(e) Collègue, Cher(e) Ami(e), en nos sentiments dévoués.

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif Remerciements G râce à

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

Remerciements
Remerciements
Internationales de Chirurgie de Sétif Remerciements G râce à votre généreuse contribution, l’organisation

G râce à votre généreuse contribution, l’organisation de nos 1 ères journées internationales de chirurgie générale les 2 et 3 Mai 2015 ; s’est merveilleusement déroulée et a

rencontré un vif succès. Votre aide est pour beaucoup dans cette réussite et on tient aujourd’hui à vous témoigner toute la reconnaissance avec nos sincères et chaleureux remerciements.

- Wilaya de Sétif.

- Université Ferhat Abbas 1 Sétif (Mr le Recteur)

- Faculté de médecine (Mr le Doyen)

- APW de Sétif.

- STERIMED/ STOMFIL

- Ortho-Mat- Traum

- Coloplast

- Roncin Endoscopie

- AlphaRep Pharma

- IMP Surgical

- Raisemche ARP

- EBA.COM, Mr Touati Lahcene

- Entreprise Bouras. L

- Entreprise Nezzar Ali

- MEDI PLUS - Gérard Flick

- Le Fascicule de la Santé

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif hoMMage U ne pensée

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

hoMMage
hoMMage

U ne pensée particulière à trois chirurgiens, non des moindres, qui nous ont quitté récemment et qui ont laissé un grand vide

au sein de la corporation, car se distinguant par leur qualité hu-

maine, leurs savoirs faire et être et leurs compétences. Reposez en paix :

dr Reguad djemai, maître assistant en chirurgie générale au CHU de Sétif, Pr bekada hadj belmehel, chef de service de chirurgie générale au CHU de Bab EL Oued, Pr djillali ghalib, chef de service de chirurgie générale à l'EPH de Ain Taya.

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif infos pratiques lieu AUDITORIUM

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

infos pratiques

lieu

AUDITORIUM NAIT BELKACEM UNIVERSITE FERHAT ABBAS 1- EL BEZ - Sétif

acces

BUS mis a la disposition des congressistes BUS N° 1 : départ en face de la fontaine de Ain Fouara (centre ville)

BUS N° 2 : départ devant l'hôtel Tej el Mouada en face du parc d’attraction (centre ville)

BUS N° 3 :

départ l’hôtel El Hidhab

hebeRgeMent

- Hôtel Tej El Maouada

- Hôtel El Hidhab

- Hôtel El Bachir

- Hôtel Zidane - Hôtel El Mokhtar

contacts

secrétariat : télé/fax: 036721051

e mail: 1jics2015@gmail.com

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif 1 è r e

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif 1 è r e s Journées Internationales

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

Université Ferhat Abbas 1 de Sétif Les 2 et 3 Mai 2015

sYnoPsis

samedi 02 Mai 2015

 

amphithéâtre

salle

08h30 – 10h00

 

Cancers coliques en occlusion

10h00 – 11h30

séance

inaugurale

 

11h 30 – 13h00

 

Cancers coliques en occlusion

13h00

 

dejeuner

14h 00 – 15h30

Traumatismes opératoires des voies biliaires

15h30

 

Pause café

16h 00 – 17h30

Traumatismes opératoires des voies biliaires

 

dimanche 03 Mai 2015

 
 

amphithéâtre

salle

08h30 – 10h00

 

Cancers gastriques

10h00 – 11h30

 

Pause café

11h 30 – 13h00

 

Cancers gastriques

13h00

 

dejeuner

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif Programme scientifique saMedi 02

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

Programme scientifique

saMedi 02 Mai 2015

1 ère séance

Amphithéâtre (8h30 – 10h00)

Modérateurs : A. Hammad, B. Meradji, JP. Arnaud, M. Boubekeur, L. Abid, K. Bouchenak.

08h 30 – 08h 40

cancers coliques en occlusion : éléments de réflexions et de réponses

T.Saib (1), N.Talbi (2), S.Boussafsaf(2), Y.Nacereddine (2), H.Merzouk(2), K.Bouchenak (2). (1)Centre anti cancer de Sétif (2) UMC de Sétif

08h40 – 08h55

Place du traitement endoscopique pour les cancers coliques gauches en occlusion.

M.

Boubekeur, MZ. Kherrour, NZ. Tahlaiti.

Pôle de chirurgie digestive et laparoscopique-EHU Oran. Laboratoire Algérien de Recherche

en Technologie Innovante en Médecine. Université d’Oran 1 : Rabah Bitat.

08h55 – 09h15

Prise en charge du cancer du colon gauche en occlusion.

JP.

Arnaud, A. Roch. CHU d’Angers.

09h 15 – 09h 25

chirurgie en un temps versus chirurgie en deux temps dans les cancers coliques gauches en occlusion.

A.

Tayebi, M. Maaoui. EPH de Kouba.

09h 25 – 09h35

Plaidoyer pour une attitude moins chirurgicale devant le cancer colique occlusif au stade métastatique.

S.

Berkane, CHU de Bejaia.

09h35 – 09h45

Morbimortalité dans les cancers coliques occlusifs.

F.

Zebboudj, B. Attabi, R. Boudiaf, S. Toumi, A. Naceri, A. Issolah. EHS Rouiba

09h35 – 10h00

débat

Salle (8h30– 10h00)

Modérateurs : H. Maghraoui, B. Benelouazane, I. Ouahab, A. Azzouz.

08h30 – 08h40

Prise en charge des cancers coliques gauches en occlusion : notre expérience

I. Ouahab, A. Behar Service de chirurgie générale. CHU de Sétif.

08h40– 08h50

cancers du colon gauche en occlusion : expérience du service de chirurgie b

C. Bensehamdi, N. Lemdaoui, A. Said, Y. Khanchoul, F. Boutakouk, M. Boufenner, A. Rahal

Service de Chirurgie «B» CHU de Constantine.

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif 08h50 – 09h00 cancer

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

08h50 – 09h00

cancer du colon gauche en occlusion : tendance vers la colostomie de proche amont : expérience du service de chirurgie de la clinique chirurgicale b du chu d’alger

N.

Sid idris, K. Hail, A. Chenibet, D. Ouaret, H. Boumehdi, Boukerouh, S.A Bensafar, K. Chaou

Clinique chirurgicale B du CHU Mustapha Alger.

09h00 – 09h10

les occlusions néoplasiques du colon : y a t’il encore une controverse thérapeutique ?

M.B. Benkada, M. Doubi, T. Benaouda, S. Azzouz, A. Hamimed, A. Dani, A. Menad Service de chirurgie générale de Mostaganem.

09h10 – 09h20

occlusion néoplasiques du colon gauche

Khatri, M. Medjdoub. R. Semmar. CAC de Blida.

09h20 – 09h30

cancer colique gauche en occlusion, à propos de 12 cas.

F. Harbi, L. Baziz , H. Mardaci, KY. Abdi, M. Benazouz, S. Haddad, B. Boukaboub, H. Chihaoui

09h30 – 10h00

débat

10h00 – 11h30 : séance inaugurale

2 ère séance

Amphithéâtre (11h30 – 13h00)

Modérateurs : M. Zitouni, BB. Bouaidjra, M. Maaoui, Z. Immessaoudene, A.Touati

11h30 – 11h50

Plan cancer 2015 – 2019

M.

Zitouni

11h50 – 12h00

cancer colique en occlusion : quel choix thérapeutique ?

A.

Anou, Z.Imessaoudene. Clinique chirurgicale A. CHU Mustapha Alger.

12h00 – 12h10

cancer colique gauche en occlusion : en faveur d’une chirurgie séquentielle première

D.

Benaibouche, M. Bouzida, N. Zahi, F. Merad-Boudia.

CHU Mohamed Lamine Debaghine, Bab El Oued, Alger.

12h10 – 12h20

traitement des occlusions néoplasiques du colon gauche

M.Ghazali, A.Chetibi, L.Abbou, A.Boukider, D.Chehma, M .Tamzalit, M.Saidani Service de chirurgie générale du CHU Béni Messous.

12h20 – 12h30

spécificités des cancers colorectaux du grand âge, opérés en urgence Revue de la littérature.

Delmi. Hôpital Didouche Mourad Constantine.

12h30 – 12h40

cancer du colon en occlusion et cœlioscopie.

S.Mahfouf(1), M.Ait AoudiaIT (2), H.Ali Yahia(1), NE.Mefti(2), L.Hireche(1) (1) EHS Salim Zmirli ELHarrach (2) Hopital central de l’armée.

12h40 – 12h40

débat

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif Salle (11h 30 –

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

Salle (11h 30 – 13h00)

Modérateurs : M. Hassani, T. Saib, M. Taieb, S. Attailia, Z. Ayadi.

11h30 – 11h40

occlusions coliques d’origine néoplasique : que faire en 2015 ?

L.

Rahal, T. Hachemi, D. Fekhar, A.Azouaou. CHU de Douera – Alger.

11h40 – 11h50

les facteurs prédictifs de mortalité dans les cancers coliques en occlusion

A.Chenibet, N.Sididris, K.Boukrouh, D.Ouaret, K.Hail, A.Boumahdi, A.Tertag, M.Krim, K.Chaou Clinique chirurgicale B. CHU Mustapha Alger.

11h50 – 12h00

occlusion néoplasique du côlon gauche, place du rétablissement immédiat

H.

Rabehi ; M.Taieb N.Nait Slimane ; A.Bendjaballah ; A. Ghellache - EPH Ain Taya

12h00 – 12h10

Modalites thérapeutiques dans le cancer du colon gauche en occlusion.

.Hail, N .Sid Idris, Dj.Ouaret, A.Chenibet, A.Boumehdi, A.Tertag, M.Krim, K.Chaou Clinique chirurgicale B du CHU Mustapha Alger.

K

12h10 – 12h20

le cancer colique en occlusion : à propos d’une série de 120 malades

L.Griche,T.Benmouma,N.Kharchi,A.Behar.

Service de chirurgie générale -CHU de Sétif.

12h20 – 12h30

Prise en charge des cancers du côlon en occlusion : à propos 43 cas

S Mesli (1-2) , F.Bouallou (1-2) , F.Benamara (1-2) , A.Bouayed (1-2) , M.Benkalfat (1-2) , CH Abi Ayed (1-2-3)

1. Service de chirurgie viscérale «A» Tlemcen.

2. Laboratoire de recherche université de Tlemcen.

3. Service chirurgie viscérale «A» Tlemcen.

12h30 – 13h00

débat

13h00

déjeuneR

3 ère séance

Amphithéâtre (14h00 – 15h30)

Modérateurs : A. Graba, A. Behar, F. Chebbi, C. Abiayad, L. Hireche.

14h00 – 14h20

les déserts médicaux ou inégalités territoriales en matière de répartition de l’offre de soins

L.Abid. Eph Bologhine Alger

14h20 – 14h30

Réparation biliaire : indications, difficultés et moment de la réparation

A.Lamara, S.Benboualia, Z.Frimeche, N.Bouregba, S.Benyarbeh. HMRU Constantine.

14h30 – 14h40

traumatismes des voies biliaires (plaies iatrogènes) : cas cliniques

A.Behar. Chirurgie générale – CHU de Sétif.

14h40 – 14h50

traumatismes opératoire des voies biliaires : notre expérience

N.

Benmaarouf, B. Tabeti, N. Boudjnane, A.Tidjane.

Service de chirurgie hépatobiliaire et greffe du foie, EHU 1 er Novembre 54 Oran.

14h50 – 15h00

hépatectomie droite pour sténose biliaire post-traumatique de type iV suite à une cholécystectomie laparoscopique

K. Bentabak, M. Kheloufi, C. Bouzid.

Service de chirurgie oncologique «A» EHS Pierre et Marie Curie, Alger.

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif 15h00 – 15h10 Réparation

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

15h00 – 15h10

Réparation chirurgicale itérative du traumatisme de la voie biliaire principale

S.

Berkane – CHU de Bejaia.

15h10 – 15h20

double traumatisme des voies biliaires intra et extra hépatiques :

a propos d’un cas.

D.Ouaret(1), A.Chenibet, N.SidIdris, K.Hail, K.Boukrouh, A.Boumahdi, A.Tertag, M.Krim, K.Chaou. (1) Clinique chirurgicale B, CHU Mustapha Alger.

15h20 – 15h30

débat

Salle (14h00 – 15h30)

Modérateurs : S.A Bensafar, C. Abiayad , A. Delmi, O. Bafdel, C. Bouzid.

14h00 – 14h10

Réparation immédiate des plaies iatrogènes des voies biliaires : faisabilité et données factuelles

S.

Loudjedi, A. Bereksi, T. Toaba, N. Taouagh, M. Kherbouche.

Chirurgie B, CHU Tlemcen.

14h10 – 14h20

Plaies bénignes des voies biliaires.

N.

Lemdaoui, C. Bensehamdi, F. Boutakouk, Y. Khanchoul, A. Said, M.Boufenner, A. Rahal

Service de chirurgie «B» CHU de Constantine.

14h20– 14h30

evaluation des résultats précoces et à distance des réparations biliaires pour plaies iatrogènes de la voie biliaire principale.

ML. Achab, YT. Aizel, S. Mansouri, N. Ait Benamer, A. Allal, S. Benkara, A. Ait Benamar, Z. Belkaid. Clinique Rahmouni Djillali.

14h30 – 14h40

Place de la résection hépatique et de la transplantation dans les traumatismes biliaires

C.

Bouzid, M. Kheloufi, K. Cherchar, MW. Boubnider, K. Bentabak. CPMC – Alger.

14h40 – 14h50

Plaies opératoires des voies biliaires

A.

Lachouri, F. Ali Benamara, K. Haddad, A. Bennani, L. Abid.

Service de chirurgie viscérale et oncologique EPH Bologhine, Alger.

14h50 – 15h00

débat

15h30

Pause café

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif 4 è r e

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

4 ère séance

Amphithéâtre (16h00 – 17h30)

Modérateurs: B. Meradji, A. Lamara, F. Zeboudj, D. Khelif, F. Merad, K. Bentabak.

16h00 – 16h10

Prise en charge des plaies des voies biliaires

M.

Riccardo. CHU de Strasbourg.

16h10 – 16h20

traumatisme récent de la voie biliaire principale : comment se comporter ?

F.

Merad. CHU de BEO.

16h20 – 16h30

la cholécystectomie sous séreuse : pour un risque quasi nul de traumatisme de la voie biliaire principale.

F.

Chebbi, A. Hadda, I. Ben Safta, A. Makni, ZB. Safta. Service de chirurgie A. La Rabta, Tunis – Tunisie.

16h30 – 16h40

Prise en charge des cholécystites aigues lithiasiques et prévention des plaies biliaires

N.Talbi, K. Bouchenak. Service des urgences chirurgicales, CHU de Sétif.

16h40 – 16h50

Place de cPo dans le traumatisme des voies biliares

F.

Zebboudj, B. Attabi, R. Boudiaf, S. Toumi, A. Naceri, A.Issolah. EHS Rouiba.

16h50 – 17h00

traumatisme tardif de la voie biliaire principale : comment se comporter ?

F.Merad. CHU de BEO.

17h50 – 17h20

débat

17h30 – 17h45

intérêt du bistouri arc bowa 350

G. Flick. Président de Medi-plus- Paris (France)

Salle (16h00 – 17h30)

Modérateurs : K. Chaou, D.Benaibouche, N. Azzi, A. Benkaci

16h00 – 16h10

la cPo a-t-elle encore un intérêt dans la cholécystectomie laparoscopique ?

H.

Ali-Yahia, AS. Boudiaf, S. Mahfouf. EHS Salim Zemirli.

16h10 – 16h20

facteurs prédictifs de gravite des lésions biliaires après cholécystectomies laparoscopiques ?

H.

Ali-Yahia, S. Mahfouf, AS. Boudiaf, S. Mahfouf. EHS Salim Zemirli.

16h20 – 16h30

Prise en charge d’une sténose anastomotique hépatico jéjunale récidivante secondaire un traumatisme de la voie biliaire principale

N.

Azzi, F. Merad. CHU de BEO.

16h30 – 16h40

Prise en charge chirurgicale des sténoses biliaires secondaires aux traumatismes opératoires des voies biliaires : expérience du service de chirurgie hépatobiliaire et greffe du foie de l’ehu 1 er novembre 1954, oran

A.

Tidjane, N. Boudjenan, B. Tabeti, N. Cherrak, N. Benmaarouf

16h40

débat

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif Programme scientifique dimanche 03

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

Programme scientifique

dimanche 03 Mai 2015

5 ème séance

Amphithéâtre (08h30 – 10h30)

Modérateurs : S.Makhloufi, H. Chihaoui, K.Chaou, K. Maghraoui, K.Djeroua.

08h30 – 08h45

les cancers gastriques : le point

M.

Maaoui. EPH Bachir Mentouri Kouba.

08h45 – 08h55

tendance de l’incidence du cancer de l’estomac dans la wilaya de sétif : 1986-2013

N.

Lakab, Z. Zaidi, H. Djaroudi, A. Mahnane, M. Hamdi Cherif

Registre de cancer, Service d’épidémiologie et de médecine préventive, CHU de Sétif

08h55 – 09h10

adénocarcinome de l’estomac : états des lieux, réflexions et perspectives

N. Ait Benamer, ML. Achab, F. Ilimi, I. Haddam, S. Mansouri, C. Benkara, Y. Aizel, A. Allal, M. Haouès,

A. Ait Benamar, Z. Belkaid. Clinique chirurgicale Rahmouni Djillali.

09h40 – 09h50

adénocarcinomes gastriques : attitudes diagnostiques, thérapeutiques et pronostiques : à propos de 41 malades

A.

Chetibi, M. Ghazali, S. Boukider, ML. Abbou, ML. Tamzalit, M. Saidani

Service de chirurgie générale, CHU de Béni – Messous.

09h 10 – 09h20

cancer gastrique : entre un protocole asiatique, américain ou européen, lequel choisir ?

M.

Khelloufi, C.Bouzid, K. Cherchar, MW. Boubnider, K. Bentabak. CPMC Alger.

09h20 – 09h30

gastrectomie totale avec curage d2 pour cancer de l’estomac

Boubekeur. EHU d’Oran.

09h30 – 09h40

le curage ganglionnaire lors des gastrectomies laparoscopiques pour cancer

F.

Chebbi, A. Jelassi, H.Maghrebi, Z.B. Safta. Service de chirurgie A. La Rabta. Tunis. Tunisie.

09h50 – 10h10

gastrectomie des 4/5 avec curage d2 pour cancer gastrique

JP.

Arnaud. CHU d’Angers.

10h10 – 10h30

débat

Salle (8 h30 – 10h30)

Modérateurs : M. Bendridi, H.Amamra, I.Ouahab, A. Delmi.

08h30 – 08h40

tumeurs stromales gastro-intestinales de l’estomac : à propos de 17 cas

A.

Anou(1), O.Benhadid(1), Y. Benmeddour(1), A. Chetouane(1), A. Ourabah, R. Titbirt,

Z.

Imessaoudene(1), S. Ait Younes(2), ZC. Amir(2) et al.

(1) Clinique Chirurgicale A CHU Mustapha Alger. (2) Service d’anatomie pathologique, CHU Mustapha

08h40 – 08h50

evaluation des résultats de la prise en charge des gist gastriques

YT. Aizel, ML. Achab, S. Mansouri, N. Ait Benamer, A. Allal, S. Benkara, A. Ait Benamar, Z. Belkaid.

Clinique Rahmouni Djillali.

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif 08h50 – 09h00 tumeurs

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

08h50 – 09h00

tumeurs stromales gastriques à localisations particulières, à propos de 7 cas :

que faire ?

T.

Saib(1), S. Boussafsaf(2), Y. Nacereddine(2), N. Talbi(2), K. Bouchenak(2)

(1) Centre anti cancer de Sétif. (2) UMC de Sétif

09h00– 09h10

Résection transgastrique laparoscopique d’une tumeur stromale gastrique

MZ. Kherour, N. Tahlaiti, R. Belwahab, M. Boubekeur. Pôle de chirurgie digestive et laparoscopique - EHU Oran.

09h10 – 09h20

caractéristiques épidémiologiques, thérapeutiques et évolutives des tumeurs gastriques dans le service.

N.

Talbi, Y. Naceredine, S. Boussafsaf, A. Benkaci, K. Bouchenak. Service des urgences chirurgicales.

CHU de Sétif.

09h 20 –09h30

carcinose péritonéale d’origine gastrique : que faire?

I.

Ouahab, A. Behar. Service de chirurgie générale. CHU de Sétif.

09h30 – 09h40

stratégie de prise en charge des cancers gastriques : étude prospective à propos de 234 cas.

R.

Graichi, M. Brahim. Service de chirurgie viscérale cancérologique. CHU d’Oran.

09h40 – 09h50

Mise au point : le lavage péritonéal dans le cancer gastrique

Azzouz, M. Hadjaoui, Khatri, M. Mejdoub, R. Semmar. Centre anti cancer de Blida.

09h50

débat

10h30

Pause café

6 ème séance

Amphithéâtre (11h 00 – 13h00)

Modérateurs : Z. Belkaid, A. Rahal, F. Zebboudj, T. Saib, A. Djenaoui

11h00 – 11h20

le traitement médical des adénocarcinomes gastriques localement avancés et métastatiques

K.

Bouzid. Service d’oncologie médicale, CPMC, Alger

11h20 – 11h30

chimiothérapie peropératoire dans les cancers gastriques

H.

Amamra, S. Haddadi, A. Touati. HCA, Alger

11h30 – 11h40

la résection laparoscopique d’une tumeur stromale sous cardiale

F.

Chebbi, A. Jelassi, W. Rebai, Z.B. Safta. Service de chirurgie A. La Rabta, Tunis - Tunisie.

11h40 – 11h50

l’exploration cœlioscopique des cancers gastriques

T.

Hachemi, L. Rahal, D. Fekhar, K. Siahmed, A. Azouaou. CHU de Douera Alger

11h50 – 12h00

impact de la laparoscopie exploratrice sur les décisions thérapeutiques des cancers gastriques

A.

Benkaci(1), M. Bendib(3), Z. Immessaoudene(2), M. Maaoui (4), K.Bouchenak(1).

(1)Service des urgences chirurgicales, CHU de Sétif. (2)Clinique chirurgical A, CHU Mustapha, Alger. (3) Service de chirurgie générale, CHU de Sétif. (4) EPH de Kouba.

12h00 – 12h10

intérêt des résections gastriques palliatives dans la prise en charge du cancer gastrique évolué

M. Taieb N. Nait Slimane A. Bendjaballah H. Rabehi. EPH Ain Taya.

16

1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif 12h10 – 12h20 cancer

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

12h10 – 12h20

cancer de l’estomac : facteurs prédictifs de complications post opératoires de 2004 à 2010

S.

Mesli(1,2), F. Bouallou(1,2), F. Benamara(1,2), A. Bedjaoui(1,2), M. Benkalfat(1,2), C. Abi Ayed(1,2,3)

1- Service de chirurgie viscérale «A» Tlemcen. 2- Laboratoire de recherche, université de Tlemcen 3- Service de chirurgie viscérale «A» Tlemcen.

12h20 – 12h30

adénocarcinomes gastriques à cellules indépendantes. la chimiothérapie est-elle utile ?

N.

Arbaoui, M. Maaoui

Service de chirurgie générale, hôpital Bachir Mentouri, EPH Kouba, Alger.

12h 30 – 12h 40

facteurs pronostiques de l’adénocarcinome gastrique.

K.

Djeroua, Ml. Niboucha(1), F. Lekikot(2). (1)Service de chirurgie thoracique et vasculaire HMRU

Constantine. (2)EPH nouvelle ville, Ali Mendjeli - Constantine.

12h 40

débat

Salle (11 h00 – 13h00)

Modérateurs : B. Bennelouazene, M. Abid, N. Ait Benamer, Y. Benkhelaf, H. Ali Yahia

11h00 – 11h10

standards, options et recommandations pour la prise en charge de l’adénocarcinome de l’estomac

K.

Djeroua, Ml. Niboucha(1), F. Lekikot(2). (1)Service de chirurgie thoracique et vasculaire HMRU

Constantine. (2)EPH de la nouvelle ville, Ali Mendjeli - Constantine.

11h10– 11h20

Place du curage ganglionnaire étendu (d2) dans le traitement du cancer de l’estomac

Lekikot (1), M.L. Niboucha, K. Djeroua (2). (1) EPH de la nouvelle ville, Ali Mendjeli - Constantine. (2) Service de chirurgie thoracique et vasculaire HMRU Constantine.

F.

11h20 – 11h30

la lymphadénéctomie de type d2 dans la chirurgie du cancer gastrique :

expérience du service de chirurgie de l’hôpital de Kouba.

R.

Khalfallah, M. Maaoui. Service de chirurgie générale, hôpital Bachir Mentouri, Kouba.

11h30 – 11h40

apport de la chimiothérapie péri opératoire dans le traitement des cancers gastriques : à propos de 52 cas.

R. Layoune, A. Chennouf, C. Chekman, M. Habiles, M.A. Mansour, M. Hammani, H. Ali Khodja, N. Raissi,

A. Djennaoui. Service de chirurgie oncologique «C», CPMC.

11h40 – 11h50

les tumeurs gastriques : étude rétrospective

N.

Lemdaoui, C. Bensehamdi, Y. Khanchoul, F. Boutakouk, A. Said, M. Boufenner, A. Rahal

Service de chirurgie «B» CHU de Constantine.

11h50 – 12h00

gastrectomies palliatives des cancers gastriques

M. Bendib(1), A. Benkaci (2), A. Behar(1). (1) Service de chirurgie générale, CHU de Sétif. (2) Service des urgences chirurgicales, CHU de Sétif.

12h00 – 12h10

gastrectomies pour cancers de l’estomac : nos résultats

MS. Choubar, Remache, R. Amira, S. Makhloufi. CCA CHU de Constantine.

12h10 – 12h20

accident d’exposition au sang : intérêt d’un dispositif opérationnel

R.

Fatiha. Service des maladies infectieuses et tropicales, EHS EL Kettar

12h20

débat

13h00

déjeuneR

17

1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif communications affichées 1 è

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

communications affichées

1 ère séance : 02 Mai 2015 à 8h30

Modérateurs : H. Maghraoui, M. Bendridi, H. Amamra, H. Rabehi

P01

occlusion intestinale aigue sur hernie diaphragmatique post-traumatique.

S.

Lahmar, F.Soltana Z. Kordjani, M. Amalou, O. Bouchouika, N. Azzi, F.Merad-boudia.

Service de chirurgie générale du CHU de Bab-El-Oued

P02

les métastases cutanées dans les adénocarcinomes gastriques. un mode d’expression métastatique rare.

N.

Arbaoui, S. Boussehmine, MW. Sayah, R. Ait Slimane, M. Touami, Z. Seoudi, S. Achoui, ZC. Amir, F. Asselah, M. Maaoui.

Service de chirurgie générale, Kouba, Alger. Service d’anatomie et de cytologie pathologique, CHU Mustapha, Alger.

P03

les cancers gastriques en 2015

S.

Kadri, Boukider, Dradra, Saïdani. Chirurgie générale, CHU de Béni Messous. Alger

P04

traitement non opératoire dans les traumatismes fermés du foie propos de 32 cas

Souilah N, Haddid S; Fnides; Atailia S service des urgences chirurgicale Chu Annaba

P05

Plaies iatrogènes de la Voie biliaire Principale reconnues en postopératoires. a propos de deux cas

Souilah N, Ftouhi, Haddid S, Atailia.S. Service des urgences chirurgicales, CHU Annaba

P06

géant cystadénome hépatique : que faire ?

N.

Nait Slimane, H.Rabehi, A.Bendjaballah, R.Bekhouche, M.Taieb. Service de chirurgie, EPH Ain taya

P07

tumeur de Krukenberg suite à une tumeur colique (a propos de 02 cas)

W.

Zibani, N. Hebba, A.R. Djellaoui, Pr. S. Adane, Pr. M. Sadouki, (HCA) Ain Naâdja

P08

association tumeur colique et tumeur du sein, a propos d’un cas

N.

Hebba, W. Zibani, A.R. Djellaoui, Dr .Yahia Bey, Dr.Y.Boucheham Pr. M. Sadouki, (HCA) Ain Naâdja

P09

etude statistique sur tumeurs coliques opérée dans le cadre de l’urgence.

W.

Zibani, N. Heba, A.R. Djellaoui, Y. Boucheham, A. Lannabi, S. Adane, Sadouki, (HCA) Oncologie médicale Alger.

P10

Prise en charge des occlusions tumorales du colon gauche

Bendjaballah A M.Taieb H.RabehiN.Nait Slimane. EPH AinTaya

P11

invagination colocolique sur polype adénomateux chez l’adulte À propos d’un cas

S.Ammari,Y.Benhocine,R. khiali, S.ait hamadouche, A.Djadjoua, A.Bentabet,A.Chabane, M.Belhocine.CHU de TiziOuzou.

P12

invagination iléocaecale révélatrice d’un adénocarcinome du caecum

M.Bouzida, D. Benaibouche, N.Zahi, F. Merad Boudia. CHU de Bab El Oued

P13

occlusion sur corps étranger à propos d un cas

D.Bekhoukha,D.djellil,y.mahmoudi,A.Anou,M.Gharbi,O.benhadid,Z.Imessaoudene CHUMustapha

P14

les complications graves des pancréatites aiguës sévères

A.

Bendjaballah, M.Taieb, N.Nait Slimane, H.Rabehi. EPH AinTaya

P15

infarctus entéro mésentérique et grossesse: à propos d’un cas

R.

Bekhouche N. Nait Slimane H.Rabehi A.Ghelache H.Bendjabalah M. Taieb, EPH d’AinTaya

P16

la maladie de fournier ; à propos de 94 cas.

Souilah. N ; Fnides ; Ftouhi; Atailia. S, Chu Annaba.

P17

technique de la recherche du ganglion sentinelle par la double détection (lymphoscintigraphique et colorimétrique) en chirurgie mammaire cancérologique

S.Haddadi, A.Henneb, H.Amamra, A. Khalfallah, R.Touati, A. Kacimi, Haffaf Service de chirurgie générale, hôpital central de l’Armée. Service de chirurgie générale. Infirmerie régionale de Tamanrasset. Service d’anatomie cytologie pathologique, hôpital central de l’armée. Service de médecine nucléaire, hôpital central de l’armée.

P18

Péritonite encapsulante : que faire ? a propos d’une observation

N. Zahi, F. Merad Boudia CHU BEO Alger

18

1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif P19 evaluation des taux

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

P19

evaluation des taux sériques du zinc, cuivre et du magnésium chez les brûlés à la phase initiale

A.

Belhachem, A.Merah, H.Houamria, S.Bouledroua, M.Guidoum, M.Rezzag Bara, A.Benoumechiara, C.Krid, K.Bourdjiba,

A.Haji. Département de pharmacie faculté de médecine d’Annaba.

P20

sang artificiel : mythe ou réalité ?

F.Maifia, N. Fenni, HCA Alger.

P21

intérêt de l’imagerie dans les abdomens aigus

Bendjaballah A M.Taieb H.Rabehi N.Nait Slimane. EPH Ain Taya.

P22

liposarcome rétro péritonéal géant compliqué d’un syndrome cave inférieur

D.

Bekhoukha k. Azzoug O. Benhadid A. Anou Z. Imessaoudene, CHU Mustapha

P23

Maladie de Verneuil: à propos d’un cas

R.

Bekhouche; N. Nait Slimane; F.Merabet; W.Belfihadj; R. Dahane; M. Taieb; G.Djilali. EPH de AinTaya.

P24

Préparation du malade pré-per-post opératoire

Tadbirt .A ISP Coordinateur des Activités Paramédicales EPSP de Bouinan Blida

P25

gangrène étendue de la paroi abdominale sue éventration récidivante.

a

propos d’une observation.

F Harbi, B Boukaboub, L Baziz , S Haddad, S Atailia, H Chihaoui. Chirurgie générale. CHU de Annaba.

P26

Pseudokyste du pancréas pas comme les autres À propos d’un cas et revue de la littérature

N.Zahi, FZ.Rahmounii, F.MeradBoudia. CHU BEO Alger, EPH M’sila

P27

tumeur d’asKin thoracique : a propos d’un cas

A.ketfï, M.gharnaout. Service pneumologie EPH de Rouiba

P28

chimiothérapie intrapéritonéale d’une carcinose péritonéale sur un cancer colique.

a

propos d’un cas

D.Belabdi(1), Ferhat(2), M.Oukkal(1), K.Abid(2) (1)Clinique d’oncologie médicale Amine ZIROUT - Bouzaréah – Alger. (2)Clinique de chirurgie oncologique DEBUSSY

P29

hernies de l’aine : une hernie peut en cacher une autre

A.

Ghellache ; M. Taieb H. Rabehi ; N. Nait Slimane ; H. Dahmani ; A. Bendjaballah, EPH de Ain Taya

P30

le lavage colique per opératoire dans la pathologie néoplasique colique gauche en occlusion

B.Fandi, F.Bouallou, Z.Rahou, G. Houali, N.Bemrah, S.Mesli, C.Abiayad. Faculté de médecine Dr Benaouda Benzedjeb. Université de Tlemcen Aboubekr Belkaid.

2 ème séance : 02 Mai 2015 à 14h00

Modérateurs : S. Makhloufi, D.Khellif, O.Bafdel, K.Chetibi, M.Ghazali

P31

tumeurs colorectales multifocales synchrones

M.

Habiles, M.A. Mansouri, M. Hammani, S. Chekman, O. Hocine, N.Raissi, H.AliKhodja, H, A.Ferhat, A.Djennaoui. CPMC Alger.

P32

cancer du colon : expérience du service

A.Bedjaoui, H.Tahraoui, M.Benkalfat, C.Abiayad. Service de chirurgie générale A, CHU Tlemcen

P33

lMnh primitif du grêle (à propos d’un cas)

A.F.Taleb, H.Tahraoui, A.Ghouali, S.N.Mesli, A.Bedjaoui, C.Abiayad) Service de chirurgie générale A, CHU Tlemcen

P34

la plus volumineuse tumeur plexiforme angiomyxoedemyo fibroblastique de l’estomac, une première mondiale !

R.Layoune, C.Chekman, M.Hammani, M.A.Mansouri, M. Habiles, A.Chennouf, N.Raissi, A. Ferhat Hamida, A.Djennaoui. Service de chirurgie oncologique «C» Debussy, CPMC Alger.

P35

tumeurs neuroendocrines de l’estomac

S.Ouraghi, A.Ferhat, A.Djennaoui. Service de chirurgie oncologique «C»

P36

Prise en charge des hémoglobinopathies en hémato-pédiatrie

H.S.Sahli, L.Boufares, H.Lamara, O.Chafa Centre d’hémobiologie-Transfusion Sanguine Mohamed Benabadji, CHU Mustapha, Alger

P37

tumeur de frantz (a propos d’un cas)

K.Boukrouh, H.Boumahdi, A.Zemouri, N .Sididris, D.Ouaret, M.Krim, K.Chaou, Clinique chirurgicale B CHU Mustapha Alger.

P38

Kyste du pancréas

H. Boumahdi, Ouaret, M.Krim, K.Boukrouh, K.Hail, A.Tertag, N.Sididris, A.Chenibet,K.Chaou. Clinique chirurgicale CHU Mustapha

19

1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif P39 Prise en charge

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

P39

Prise en charge des abcès intra abdominaux au cours de la maladie de crohn

N.

Sid idris, K. Hail, A .Chenibet, D. Ouaret, A.Boukrouh. H.Boumehdi, A. Tertag, S.A. Bensafar, K.Chaou.

Clinique chirurgicale B CHU Mustapha Alger

P40

la tumeur de buschke lowenstein

H.

Boumahdi, K.Boukrouh, M.Krim, D.Ouaret, A.Tertag, K.Hail, N.Sididris, A.Chenibet,K.Chaou. Clinique chirurgicale B,

CHU Mustapha Alger.

P41

critères de gravité dans les Kystes hydatiques du foie

A.Bedjaoui, F.Benamara, AY. Bouayed, F.Bouallou, M.Benkalfat,C.Abiayad. Service de chirurgie A. Université de Tlemcen Aboubekr Belkaid.

P42

l’hydatidose sous peritonéale : à propos d’un cas

Rahou. Z, Mesli, Gadiri.N, C.Abi Ayad. Faculté de médecine Dr Benaouda Benzedjeb.Université de Tlemcen Aboubekr Belkaid.

P43

trichobezoard gastrique : à propos d’une observation

H.Tahraoui, A.Belaldj, A.F.Taleb, A.Bedjaoui, C.Abi Ayad. Service de chirurgie générale et viscérale «A», CHU Tidjani Damerdji, Tlemcen

P44

syndrome de bouveret pylorique : traitement miniinvasif ?

A.Chenibet, D. Ouar, N. Sididris, K. Hail, A. Boukrouh, A.Boumahdi, M. Tertag, K. Krim, K. Chaou. Clinique chirurgicale B CHU Mustapha Alger.

P45

Mucocele appendiculaire : à propos de deux cas

H.Tahraoui, A.F.Taleb, A.Belaldj, S.N.Mesli, C.Abi Ayad, Service de chirurgie générale et viscérale «A», CHU Tidjani Damerdji, Tlemcen.

P46

le pseudomyxome péritonéal, tumeur rare : à propos de deux cas

A.Chenibet, D.Ouaret, N.Sididris, K.Hail, K.Boukrouh, A.Boumahdi, A.Tertag, M.Krim, K.Chaou. Clinique chirurgicale B, CHU Mustapha Alger.

P47

Paragangliome retro péritonéal secrétant

A.Boumahdi, N.Dabri, D.Ouaret, K.Boukrouh, N.Sididris, Chenibet, A.Tertag, K.Hail, K.Chaou. CHU Mustapha d’Alger

P48

transport de stupéfiants dans le tube digestif : à propos d’un cas

K.Boukrouh, H.Boumehdi, A.Chenibet, N .Sididris, D.Ouaret, M.Krim, A.Tertag, K.Chaou. CHU Mustapha Alger.

P49

cure chirurgicale de la hernie inguinale en ambulatoire

K.Boukrouh, A.Chenibet, H.Boumehdi, N.Sididris, D.Ouaret, M. Rim, A.Tertag, S.A .Bensafar, K.Chaou. Clinique chirurgicale B , CHU Mustapha Alger

P50

le sarcome péritonéal à extension rétropéritonéale : à propos d’un cas

A.F.Taleb, H.Tahraoui, A.Ghouali, Z.Rahou, N.Gadiri, S.Mesli, A.Bedjcioui, C.Abiayad. Service de chirurgie générale «A». CHU Tlemcen

P51

syndrome de stewart treves : une observation

B.

Fandi A.Bouayad A.Bedjaoui A.Azzouni C.Abiayad. Faculté de médecine Benaouda Benzedjeb,

Université de Tlemcen Aboubekr Belkaid,

P52

une voie d’abord originale pour traiter un volumineux corticosurrénalome

M.A. Mansouri, M. Habiles, A. Chennouf, A. Ferhat Hamida, C. Chekman, A. Djennaoui. Service de chirurgie oncologique «C» Debussy, CPMC Alger.

P53

un chondrosarcome de diagnostic difficile

M.A. Mansouri, M. Habiles, A. Chennouf, A. Ferhat Hamida, C. Chekman, A. Djennaoui. CPMC Alger.

P54

cancer de la thyroïde révélé par des métastases osseuses : à propos de dix cas

B.Fandi, A.Ghouali, Z.Rahou, F.Bouallou, C.Abi Ayad. Faculté de médecine Dr Benaouda Benzedjeb, Université de Tlemcen Aboubekr Belkaid

P55

carcinome mixte papillaire et médullaire de la thyroïde

Z.

Rahou, F.Bouallou, F.Taleb, C.Abi Ayad. Faculté de médecine Dr Benaouda Benzedjeb, Université de Tlemcen Aboubekr Belkaid

P56

cancer papillaire de la thyroïde chez l’enfant

M .Aouchiche ; M. Hammam, S. Feliachi, M. Habiles, M.A. Mansouri, N. Raissi,O. Hocine, C.Chekman, A. Djennaoui Service de chirurgie oncologique «C» Debussy.

P57

Kyste dermoide de l’ovaire en torsion chez une ménopausée

Z.Rahou. f.Bouallou.A.Ghouali.M.Kabour .C.AbiAyad Faculté de médecine Dr Benaouda Benzedjeb, Université de Tlemcen Aboubekr Belkaid.

P58

un goitre ovarien malin

L.

Bouchama, C. Chekman, M. Hammani, H. Ali Khodja, R. Layoune, A. Ferhat Hamida, A. Djennaoui. CPMCAlger.

P59

gastrectomie totale élargie au segment ii du foie et au colon transverse

MS. Choubar, Remache, R. Amira, S. Makhloufi. CCA, CHU de Constantine.

20

1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif 3 è m e

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

3 ème séance : 03 Mai 2015 à 8h30

Modérateurs : K.Chaou, A.Delmi, S.Berkane, M.Taieb, N. Ait Benamer

P60

tendance de l’incidence de cancer de l’estomac dans la wilaya de sétif, 1986-2013

N.

Lakab, Z .Zaidi, H. Djaroudi, A .Mahnane , M .Hamdi Cherif. Service Epidémiologie CHU de Sétif.

P61

une localisation secondaire rétro gastrique et epiploique d’un mélanome malin pigmenté

Mahboub M. (1) (2), Adjissi A. (1), Behar A. (1) (2) CHU de Sétif.

P62

les cancers des voies biliaires et de la vésicule biliaire incidence et tendance ,1986-2013

Bouchaibi I ;Kettaf S ;Boukhari A ; Mahnane A ; Hamdi Cherif M. Service d’épidémiologie, CHU de Sétif.

P63

cancer de la vésicule biliaire : à propos de 25 cas

I.

Ouahab A.Behar. Service de chirurgie générale CHU de Sétif.

P64

invagination intestinale aiguë sur masse tumorale (à propos d’un cas)

N. Kharchi, K. Abdelaziz, M. Bendib, A. Behar. Service de chirurgie générale, CHU de Sétif.

P65

dépistage et prévention du cancer colorectal

G.

Habia, A.H. Dib, Z.Zaidi, S. Allouche. Service d’épidémiologie. Hôpital mère et enfant, Sétif.

P66

occlusion sur volvulus du caecum : à propos d’un cas

K.

Abdelaziz, N. Kharchi, E. Seddik, M. Bendib, A.Behar. Service de chirurgie générale CHU de Sétif.

P67

cancer du pancréas quelles métastases ?

H.Boucenna, MS. Choubar, R.Amira, D.Remache, S. Makhloufi. CCA CHU Constantine.

P68

Pseudo kyste de pancréas : intérêt de i anastomose kysto jéjunal : à propos d un cas

S.Boumendjel, jM.Zarat, A.Nouicer, K.Rahmani, T.Saib. EPH Bougaa Sétif.

P69

incidentalome surrénalien : l’intervention est elle justifiée ?

Z.

Addal (1), T. Saib (2). (1) EPH Said Aouamri, Bougaa (2) Centre Anti-Cancer de Sétif

P70

evaluation de la chirurgie dans la maladie de crohn

I.

Ouahab, A.Behar. Service de chirurgie générale CHU de Sétif.

P71

diverticule de Zenker : pathologie du sujet âgé

N.Talbi, Z.Addal, N. Zaghlaoui, K.Bouchenak, Service des urgences chirurgicales CHU Sétif

P72

hernies diaphragmatiques : a propos d’un cas

Y.Khanchoul, C.Bensehamdi, N.Lemdaoui, F.Boutakouk, A.Said, M.Boufenner, A. Rahal. Service de Chirurgie «B» CHU de Constantine.

P73

complications rares de la perforation de l’ulcère bulbaire

F.Boutakouk, N.Lemdaoui, C.Bensehamdi, Y.Khanchoul A.Said .M.Boufenner, A.Rahal. Service de Chirurgie «B» CHU de Constantine.

P74

Prolapsus Rectal : quelle technique ?

N.Talbi, N.Zaghlaoui, S.Boussafsaf, Y.Nacerdinne, A.Benkaci, K.Bouchenak. Service des urgences chirurgicales CHU de Sétif

P75

angiocholite aiguë sur pancréatite chronique

A.Said, F.Boutakouk, N.Lemdaoui, C.Bensehamdi, Y.Khanchoul, M.Boufenner, A.Rahal. Service de Chirurgie «B» CHU de Constantine.

P76

tumeur desdmoide: a propos d’un cas

H.Merzouk, Y. Nacerddine, S. Boussafsaf, N.Talbi, A Benkaci, K.Bouchenak. Service des urgences chirurgicales, CHU Sétif

P77

les fistules postopératoires dans la maladie de crohn : à propos d’un cas

H.

Merzouk Y. Nacerddine, S. Boussafsaf, N.Talbi, A Benkaci, Pr K.Bouchenak. Service des urgences chirurgicales CHU de Sétif

P78

Place des décès par causes externes dans le registre de mortalité, sétif (2006-2014)

M.Abdoun, N.Lafi, A.Adjissi, N.Laakab, S.Kettaf, Z.Zaidi, F.Rezig, A.Mahnane, M.Hamdi Cherif. CHU de Sétif

P79

analyse de la mortalité hospitalière au chu de sétif de 2006 à 2014

M.Abdoun, N.Lafi, N.Laakab, A.Adjissi, S.Kettaf, Z.Zaidi, F.Rezig, A.Mahnane, M.Hamdi Cherif. CHU de Sétif.

P80

chirurgie du mégaoesophage

N.

Talbi, K.Tebtoub, Y. Nacerddine, S. Boussafsaf, A.Benkaci, K.Bouchenak. Service des urgences chirurgicales CHU de Sétif

P81

epidémiologie descriptive des décès hospitaliers par cancer digestif

M.Abdoun, A.Adjissi, N.Laakab, S.Kettaf, Z.Zaidi, A.Mahnane, M.Hamdi Cherif. N.Lafi. CHU de Sétif.

P82

intérêt de l’alimentation parentérale en chirurgie digestive

H.

Saada, N. Mosbah, K. Bouchenak, Service de réanimation, CHU de Sétif, Service des urgences médicochirurgicales. CHU de Sétif.

P83

tumeur stromale gastrointestinale au urgence à propos de 05 cas

Y.

Nacerddine, S. Boussafsaf, H.Merzouk, N.Talbi, A. Benkaci, K.Bouchenak, Service des urgences chirurgicales CHU de Sétif

P84

cancer de la thyroïde chez le jeune

S. Boussafsaf, Y. Nacerddine, H.Merzouk, N.Talbi, A.Benkaci, K.Bouchenak. Service des urgences chirurgicales, CHU de Sétif

21

1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif P85 carcinome géant de

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

P85

carcinome géant de la face : à propos d’un cas

Mimoune. Service de chirurgie maxillofaciale. CHU de Sétif

P86

tumeur neuroendocrine colique : à propos d’un cas

S.

Boussafsaf, Y. Nacerddine, Merzouk, N.Talbi, Benkaci, K.Bouchenak. Service des urgences chirurgicales, CHU Sétif

P87

Polype de Peutz jeghers rectal : à propos d’un cas et revue de la littérature

A.

Fellah (1), T. Saib (2), F. Merad (1). (1)Service de chirurgie générale, CHU de BEO. (2) Service de chirurgie carcinologique, CAC de Sétif

P88

sténose gastrique isolée d’origine caustique : à propos d’un cas et revue de la littérature

A.

Fellah (1), T. Saib (2), F. Merad (1). (1)Service de chirurgie générale, CHU de BEO.

(2)Service de chirurgie carcinologique, CAC de Sétif

P89

Prise en charge diagnostique et thérapeutique d’une gist gastrique

K.

Madani. Service de chirurgie générale EH Ain Azel (Sétif) Algérie.

P90

Masse kystique de l’hypochondre gauche : un diagnostic à évoquer

M.Djoudi(1), A.Anou (1), M.Amara(1), F.Hadi (2), O.Benhadid (1), Z.Imessaoudene (1) et al. (1)Clinique Chirurgicale A CHU Mustapha Alger. (2) Service de chirurgie générale, EPH Sidi Aissa M’Sila

P91

dilatation kystique congénitale du cholédoque : à propos de 10 cas

A.Nasri, S.Toumi, C .Boukert, B.Attabi, F. Zebboudj. EPH Rouiba

P92

tumeurs desmoïdes de la paroi abdominale : à propos d’un cas

K.Rahmani (1), M.Zarat (1), S.Boumendjel (1), Z.Addal (1), A.Nouicer (1), T. Saib (2) (1)Service de chirurgie générale, EPH Bougaa, Sétif. (2)Centre anti cancer de sétif

P93

l’iléus biliaire : cause rare d’occlusion intestinale

H.

Bentouhami, L. Bouakaz. Service de chirurgie générale, EH Ain Azel

P94

les métastases ovariennes de primitif digestif

K.Djilat, N.Serrar, D Bouzidi, A.Dib. Service d’oncologie médicale, CAC de Sétif.

P95

Prise en charge des cancers de la vésicule biliaire : à propos de 28 cas

K.Djilat, N.Serrar , D.Bouzidi, A.Dib. Service d’oncologie médicale, CAC de Sétif.

P96

cancer de la tête du pancréas : expérience du service

Khenchoul, Boutakouk, Said, Lemdaoui, Bensihamedi, Hannachi, Rahal. Sérvice de chirurgie generale B, CHUC.

P97

Rupture diaphragmatique gauche etranglée

Khenchoul, Boutakouk, Said, Lemdaoui, Bensihamedi, Belkhodja, Ferrah, Hannachi, Rahal. Service de chirurgie générale B, CHUC.

P98

Rupture d’un volumineux kyste hydatique du foie dans les voies biliaires : à propos d’un cas

E. Meziane, F. Merad. Service de chirurgie générale du CHU de BEO.

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif samedi 02 Mai 2015

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

samedi 02 Mai 2015 1 ère séance amphithéâtre (8h 30 – 10h00)

Modérateurs : A. Hammad, JP. Arnaud, M.Boubekeur, L.Abid, K. Bouchenak

cancers coliques en occlusion : éléments de réflexions et de réponses.

t. saib (1), n.talbi (2), s. boussafsaf (2), Y.nacereddine (2),

h. Merzouk (2), K. bouchenak (2)

Les cancers coliques en occlusion affectent souvent des sujets âgés polypathologiques, les progrès de l’anesthésie-réanima- tion, des techniques chirurgicales, de l’instrumentation ainsi que l’enthousiasme et l’audace des chirurgiens a fait individualiser durant cette dernière décade les partisans d’un traitement idéal visant à traiter l’occlusion et le cancer dans une optique carci- nologique, dans le même temps opératoire. Est-ce raisonnable chez des patients ayant un tissu conjonctif altéré et un dysfonc- tionnement des organes nobles et porteurs d’un cancer lui of- frant toutes les conditions locales et générales à l’encontre des phénomènes de la cicatrisation ? Nous essayons à travers ce tra- vail d’apporter les éléments de réflexion et de réponse.

Place du traitement endoscopique pour les cancers coliques gauches en occlusion

M. boubekeur, MZ. Kherrour, nZ. tahlaiti.

Pôle de chirurgie digestive et laparoscopique-EHU Oran Laboratoire Algérien de Recherche en Technologie Innovante en Médecine. Université d’Oran 1 : Rabah BITAT.

L’occlusion colique par cancer pose plusieurs problèmes : en pre- mier un problème de réanimation avec l’hypovolémie et le risque d’évolution vers la péritonite stercorale ; en second, celui de l’attitude chirurgicale avec les nombreuses attitudes qui se- ront décrites dans l’exposé ; en dernier, celui du stade évolutif du cancer lui-même, souvent à un stade dépassé. Ce travail traite d’une problématique récente, en tentant de ré- pondre à une question au centre de nombreuses recherches :

celle de la place du traitement mini invasif (endoscopique et cœ- lioscopique) de ces cancers compliqués d’occlusion. Ce travail trouve tout sont intérêt de part les données épidémio- logiques caractérisant cette affection qui intéresse des cancers lo- calement avancés souvent en situation métastatique, survenant sur un terrain particulier avec l’âge avancé et son corolaire la pré- sence de comorbidités, ainsi que les graves conséquences physio- logiques à l’origine d’une mortalité atteignant 27 %, une morbidité de 60 % et une colostomie définitive dans un cas sur deux. La littérature a démontré que la chirurgie en urgence était un facteur indépendant de mortalité des occlusions néoplasique du colon, partant de ce constat, plusieurs équipes ont évalué et prouvé l’efficacité et la sécurité du stent expansible comme « pont » permettant une chirurgie secondaire dans de meilleurs conditions locales et générales, avec un bilan carcinologique complet de la maladie cancéreuse. Avec les bons résultats obte- nus et l’essor de la coeliochirurgie, la voie était toute ouverte à pratiquer ce deuxième temps par coeliochirurgie avec de bons résultats à court, moyen et long terme.

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Ce travail reprend les données de la littérature sous forme de « systematique review » reprenant les résultats des publications récentes sur le traitement mini invasif du cancer colique gauche en occlusion et son bénéfice.

Prise en charge du cancer du colon gauche en occlusion

jP.arnaud, a.Roch

CHU d’Angers

Vingt pour cent des patients atteints d’un cancer colique gauche se présentent en urgence avec une tumeur compliquée d’occlu- sion. Plusieurs études ont rapporté une mortalité et une morbi- dité élevée (15-30% et 40-50%, respectivement) dans cette situation de prise en charge en urgence. La survie des patients semble également réduite par rapport à une prise en charge élec- tive à froid. La prise en charge des patients ayant un cancer co- lique gauche en occlusion pose un double problème : le problème de l’obstruction avec les retentissements généraux et intestinaux d’amont et le problème du cancer colique lui même. La stratégie thérapeutique est très débattue et le traitement chirurgical opti- mal reste un sujet de controverse. Le choix d’une prise en charge chirurgicale ou endoscopique, en un ou plusieurs temps, dépend de la localisation de la tumeur, de l’état général du patient et de la préférence du chirurgien. La prise en charge en urgence com- prend un large spectre de techniques, de la réalisation d’une co- lostomie latérale de décharge à la mise en place par voie endoscopique d’un stent colique (en traitement palliatif ou en si- tuation d’attente pour lever l’occlusion avant une chirurgie réglée). L’objectif de cet exposé est de décrire les avantages et les incon- vénients des différentes options thérapeutiques, de résumer les différents éléments à prendre en compte dans la décision et de guider le chirurgien vers une prise en charge optimale.

chirurgie en un temps versus chirurgie en deux temps dans les cancers coliquesgauches en oc- clusion

a.tayebi, M. Maaoui EPH de Kouba

introduction : Le cancer colique gauche en occlusion est fré- quent dans notre pays et les modalités thérapeutiques chirurgi- cales ne sont pas consensuelles entre le traitement en 2 temps (traitement de l’occlusion puis plus tard traitement du cancer) et en un temps (celui de l’occlusion et du cancer). Matériel et Méthode : Notre étude prospective randomisée et comparative du traitement chirurgical en urgence du cancer co- lique gauche en occlusion a intéressé la période du mois d’oc- tobre 2010 au mois d’octobre 2013, 36 patients ont été colligés (20 femmes, 16 hommes).Ces patients ont été répartis en 2 groupes après tirage au sort au bloc opératoire : le premier groupe représenté par les patients ayant bénéficié d’une colos-

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale tomie première de décharge suivie 8à 15 jours après

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale

tomie première de décharge suivie 8à 15 jours après d’une ré- section tumorale avec anastomose (18 patients). Le deuxième groupe représente les patients bénéficiant d’une résection-anas- tomose en 1 temps dans le cadre de l’urgence (18 patients). Résultats : Des critères post opératoires ont été évalués dé- montrant une durée opératoire et une hospitalisation plus longues en cas de colostomie première. La résection-anasto- mose en 1 temps avait un meilleur confort pour patient, une durée d’intervention et une hospitalisation plus courte. La mor- bidité poste opératoire était acceptable dans les 2 techniques et presque similaire. La mortalité post opératoire était similaire dans les 2 groupes. Le taux de résection R1 était légèrement su- périeur dans le groupe résection-anastomose première. discussion : Notre étude a montré les avantages certains de la résection-anastomose première dans le traitement en urgence des cancers coliques gauches en occlusion en démontrant la fai- sabilité et la sécurité de cette technique.

Plaidoyer pour une attitude moins chirurgicale devant le cancer colique occlusif au stade métastatique

s. berkane, CHU de Bejaia

Morbimortalité dans les cancers coliques occlusifs

f. Zebboudj, b. attabi, R. boudiaf, s. toumi, a. naceri, a. issolah EHS Rouiba

introduction : La survenue d’une occlusion colique par cancer pose quelque difficultés, d’une part celle d’une urgence viscé- rale car il existe un risque de péritonite diastasique colique aussi un problème de tactique chirurgicale ou de nombreuses atti- tudes ont été proposées, et enfin le problème du traitement du cancer lui-même lorsqu’il arrive à un stade dépassé. Méthodes : Nous avons colligé par une étude rétrospective et prospective l’ensemble des cancers coliques pris en charge. Dans le service de Chirurgie Générale, EPH de Rouiba, au stade d’oc- clusion aigue de Janvier 2002au Décembre 2014.l’intervention a été réalisée dans un contexte d’urgence ou d’urgence différée, la chirurgie en 2 temps est largement recommandée, l’iléosto- mie latérale est de plus en plus pratique ses dernières an- nées.131 adénocarcinomes en occlusion ont été opérés en 10 ans sur un total de 598 cancers coliques soit un taux d’incidence de l’obstruction néoplasique est dans cette série de 22 %.80 hommes (62,83%) et 51 femmes ( 37,16 %) avec un âge moyen de 52,6 ans avec extrême 22-84 ans. Résultats : Le diagnostic est très souvent fait tardivement ce qui as- sombrit le pc et augmente la morbi-mortalité. Le siège de la lésion était : colon droit: 23 cas (17,55 %), transverse : 5 cas (4,42%), colon gauche : 35 cas (26,71%), sigmoïde: 68 cas (51,90 %). La Tm était classée T3 dans 41 cas, (31,29%), T4 dans 80 cas, (61,06%). Une dif- fusion métastatique 72 cas, 54,96 % hépatique, péritonéale. Mor- talité perop : 12 cas (09,16%), Morbidité : 35 cas (26,71 %). conclusion : Le traitement du cancer du colon gauche en occlu- sion est un problème complexe ayant considérablement évolué au cours de ces dernières années, ce problème demeure une cause de débat entre chirurgiens, il est des cas ou la réalisation d’une sim-

ple stomie permet de régler temporairement un problème aiguë.

salle (8h30 – 10h00)

Modérateurs : H. Maghraoui, B. Benelouzane, I. Ouahab, Azzouz

Prise en charge des cancers coliques gauches en occlusion : notre expérience

i. ouahab, a. behar

Service de chirurgie générale. CHU de Sétif

introduction : Le cancer colique gauche est la cause la plus fré- quente des occlusions coliques. Les problèmes thérapeutiques se posent en pratique sur la tactique chirurgicale : Lever l’obstacle est certain mais la problématique en urgence réside dans la ré- section ou non de la tumeur, si oui, rétablissement de la continuité ou non ? L’objectif de notre travail est de rapporter les modalités de prise en charge et d’évaluer la morbi mortalité d’une chirurgie pratiquée en urgence d’un cancer colique gauche en occlusion. Matériel et méthodes : Etude rétrospective de 2007 à 2014, 135 cas d’occlusion intestinale aigue par tumeur sténosante du colon gauche étaient opérés. Il s’agissait de 77 hommes et 58 femmes. L’âge moyen était de 55 ans (18- 79 ans). En per opératoire, la tumeur siégeait pré- férentiellement au niveau du sigmoïde. 17 Colectomies segmentaires gauches avec anastomose immédiate, 113 interventions de Hart- mann et 5 dérivations externes de sauvetage étaient réalisées. Résultats : On déplorait deux décès en post opératoire immédiat (âge avancé et tares associées). Les complications survenaient chez 30 patients (40 %). La survie globale à 5 ans était de 30 %. discussion : Le cancer colique gauche est le plus souvent diag- nostiqué au stade d’occlusion. La prédominance masculine était notée dans notre série ce qui concordait avec la littérature. Les symptômes sub occlusifs précédaient l’occlusion dans la majo- rité des cas. Sur le plan thérapeutique, la stomie était la plus réa- lisée (état du colon et du patient). La résection tumorale avec rétablissement de continuité était peu pratiquée en urgence. La survie était fonction du stade évolutif du cancer (classification TNM). Le cancer colique occlusif était associé dans la majorité des cas à un envahissement ganglionnaire et à des métastases. conclusion : Le cancer du colon gauche est une affection grave souvent diagnostiqué à un stade avancé ou par des complica- tions. L’occlusion est la complication majeure des cancers co- liques gauches dans prés de 30 %. Sa prise en charge en urgence est non consensuelle. Le choix de la technique opératoire est fonction du terrain et de la clinique.

Mots clés : Cancer du colon gauche, occlusion, chirurgie, urgence, morbidité, mortalité, survie.

cancers du colon gauche en occlusion :

expérience du service de chirurgie b

c. bensehamdi- n. lemdaoui, a. said, Y. Khanchoul,

f. boutakouk, M. boufenner, a. Rahal

Service de Chirurgie « B » CHU de Constantine

introduction : Les cancers coliques sont à l’origine d’environ 70% des occlusions coliques. Le but du traitement est de lever l’obstacle et de traiter la néoplasie si possible. Matériel et méthodes : Nous avons analysé 36 dossiers d’occlu- sions coliques d’origine néoplasique pendant une période de 05

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5 e Congrès National d’Oncologie Médicale ans, une prédominance masculine est notée, l’âge moyen était

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale

ans, une prédominance masculine est notée, l’âge moyen était de 62 ans. L’option thérapeutique a varié en fonction de plusieurs fac- teurs liés au malade, à la maladie et à l’environnement local. Résultats : Les suites opératoires étaient marquées par les com- plications habituelles des cancers coliques et des occlusions :

morbidité de 29 %. Nous déplorons 6 décès. conclusion : Au total le pronostic est lié à la prudence dans la stra- tégie thérapeutique vu l’âge des malades et le climat d’urgence.

Mots clés : Cancers coliques, occlusion colique, urgence, stratégie thérapeutique.

cancer du colon gauche en occlusion : tendance vers la colostomie de proche amont : expérience du service de chirurgie de la clinique chirurgicale b du chu d’alger

n .sid idris, K. hail, a. chenibet, d.ouaret, h. boumehdi, boukerouh, s.a bensafar, K. chaou. Clinique chirurgicale B du CHU Mustapha Alge

but de l’étude : analyser les résultats post opératoires et carci- nologiques des cancers du colon gauche en occlusion Matériels et méthodes : de mars 2008 à mars 2015, nous avons opéré en urgence 40 cancer du colon gauche en occlusion. L’âge moyen était de 67 ans,; l’origine néoplasique de l’occlusion était suspecté chez 25 malades grâce à l’apport du scanner ab- dominal ; La laparotomie médiane était la voie d’abord pour tous nos malade et la localisation sigmoïdienne était de loin la plus fréquente (71%). Nous avons réalisé 13 résections carcinolo- giques avec rétablissement immédiat, 25 colostomies de proche amont dont 3 sans rétablissement secondaire, et une opération de Hartmann étaient réalisées chez nos patients. Résultats : 5 patients sont décédés (12,5%) ,il s’agissait de 4 pa- tients décédés quelques jours plus tard suite aux défaillances poly- viscérales engendrés par l’occlusion, et 1 patient décède lors du deuxième temps opératoire suite à un hémopéritoine post opératoire ; 6 fistules anastomotiques (15%) ont été ob- servé , 2 d’entre elles étaient observées chez les malades qui ont bénéficié d’une résection avec rétablissement immédiat et les 4 autres lors du deuxième temps opératoire après colostomie de proche amont . Le curage ganglionnaire était satisfaisant chez tous les malades avec une moyenne globale de 16 ganglions (15,62 ganglions pour les malades opérés en 2 temps versus 16,59 pour les malades opérés en un temps). conclusion : La Colostomie de proche amont, est une technique sure, reproductible, satisfaisante sur le plan carcinologique et n’augmente pas le taux de morbi mortalité dans la chirurgie colo rectale. La résection carcinologique avec rétablissement immé- diat, associée à une décompression manuelle peut être appliquée lors du traitement des cancers du colon gauche en occlusion.

les occlusions néoplasiques du colon : y a t’il encore une controverse thérapeutique ?

M.b. benkada, M.doubi, t. benaouda, s. azzouz, a. hamimed, a. dani, a. Menad Service de chirurgie générale de Mostaganem

introduction : Les cancers coliques représentent 60%à70%des occlusions coliques. Elles sont grevées de15% à 20 % de mortali- tés et 40 % à 50% de morbidités. Sa prise en charge nécessite de

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lever l’occlusion et traiter la pathologie cancéreuse. Les cancers coliques droits et transverses sont traités par résections et réta- blissement de la continuité digestive d’emblée cependant les can- cers coliques gauches leurs prise en charge reste controversée. but de l’étude : Notre travail a pour but de démontrer toutes les controverses concernant notre attitude dans la prise en charges des cancers coliques du colon gauche et de la charnière recto sigmoïdienne. Matériel et Méthodes : Nous présentons une cohorte de 57 ma- lades admis dans notre service pour occlusions coliques durant la période 2008-2014. Résultats : Nous avons réalisés 30 colostomies de décharges, 10 hé- micolectomie droite avec rétablissement de la continuité digestive 12 colectomies gauche avec rétablissement immédiat et 5 inter- ventions type Hartmann. Nous avons eus un lâchage d’anastomose colorectale, une fistule colique sur anastomose colorectale, pour le Hartmann nous déplorons quatre sepsis de paroi. Aucun décès n’a été révélé dans le post opératoire immédiat ou tardive. discussion : Notre attitude vis-à-vis des cancers coliques gauche reste controversée entre les différents intervenants dans notre service .Notre équipe par contre s’imposent des critères de réta- blissement de la continuité. Pour les cancers coliques droit l’at- titude est bien établie. conclusion : La prise en charge des cancers coliques gauche, res- tera a ce jour un sujet de controverse malgré le consensus 1999.chaque équipe argumente son geste. Des études multicen- triques prospectives peuvent fédérées une conduite standard.

occlusions néoplasiques du colon gauche

Khatri. M. Medjdoub. semmar. CAC de Blida.

À partir d’une étude rétrospective réalisée dans le service de chi- rurgie au C.A.C du BLIDA, sur une période de 10 ans allant de 1995 à 2005, 43 cas d’occlusion colique sur cancer ont été analysés. Les malades se répartissent en 20 femmes et 23 hommes, âgés de 17 et 86 ans (âge moyen 49,11 ans). Les interventions ont consisté en :

colostomies = 12 avec 33% de mortalité, 30% de morbidité et un séjour hospitalier moyen de21 jours ; résections coliques = 27 avec 12.5% de mortalité et 9 % de morbidité : anastomose (18 cas), Hart- mann (4 cas), Anastomose protégée (5 cas) avec un séjour moyen de14 à 23 jours ; dérivations digestivesv internes = 2, abstention thérapeutique = 2. Selon les résultats des attitudes thérapeutiques entreprises, on a proposé une ligne de conduite raisonnable adap- tée à chaque situation étudiée pour espérer abaisser une mortalité qui touche encore globalement un quart des opérés. Les résultats de l’exérèse avec ou sans anastomose immédiate, en terme de mortalité, de morbidité et de séjour hospitalier doivent indénia- blement faire favoriser cette option thérapeutique dans le traite- ment chirurgicale d’urgence de l’occlusion colique. Mots clés : occlusion colique, cancer, urgence, colostomie, résec- tion, anastomose.

cancer colique gauche en occlusion, à propos de 12 cas

f. harbi, l. baziz , h. Mardaci, KY. abdi, M benazouz, s. had- dad, b. boukaboub, h. chihaoui.

introduction : Le cancer colique gauche en occlusion est une pa- thologie grave greffée d’une mortalité de 15 à 20% et d’une mor-

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale bidité de 40 à 50 %.Sa prise en charge

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale

bidité de 40 à 50 %.Sa prise en charge reste controversée et né- cessite de lever l’occlusion et de traiter la pathologie cancéreuse. Matériels et méthode : C’est une étude rétrospective étalée sur trois ans entre janvier 2012 à décembre 2014. Notre étude a été faite dans les services de chirurgie générale du CHU Annaba. Résultats : Les patients de notre série sont relativement jeunes avec une moyenne d’âge de 56ans. La tumeur siège préférentiel- lement au niveau du colon sigmoïde. La résection avec colostomie et rétablissement de la continuité ultérieur (Hartmann) est la stra- tégie thérapeutique que nous avons le plus réalisé. La mortalité globale est nulle dans notre série avec une morbidité 58%. discussion : Dans les séries publiées on note plus de complica- tions : abcès de paroi 50 % ; fistule anastomotique 10 % selon F Browet, la morbidité a été occasionnée par une suppuration pa- riétale survenue chez 10 patients, 47,6% selon la revue africaine de chirurgie. Notre taux de mortalité est meilleur que celui dé- crit par CHAMPAULT (26%) et ADLOFF (34%). conclusion : L’amélioration de cette prise en charge des cancers coliques gauches en occlusion, doit passer par un diagnostic précoce passant par l’amélioration de l’interprétation des signes cliniques et radiologiques, une prise en charge adaptée au contexte, la généralisation des stomies et la méthode Hartmann pour lever l’urgence.

2 e séance amphithéâtre (11h30 – 13h00)

Modérateurs : M. Zitouni, BB. Bouaidjra, M. Maaoui, Z. Immessaoudene, A. Touati

Plan cancer 2015 – 2019

M. Zitouni

cancer colique en occlusion : quel choix thérapeutique ?

a. anou, Z. imessaoudene

Clinique chirurgicale A, CHU Mustapha Alger.

Soixante-dix pourcents des occlusions coliques sont dues au cancer et 17% des cancers sont diagnostiqués au stade d’occlu- sion. Ce sont surtout les occlusions du colon gauche qui posent un problème de prise en charge, il s’agit en fait d’un double pro- blème : celui de la maladie causale et de sa complication. L’atti- tude thérapeutique en urgence n’est pas consensuelle pour deux raisons : la première, c’est l’existence de plusieurs mé- thodes thérapeutiques notamment chirurgicales à la portée du chirurgien de garde ; la seconde, c’est la rareté des études com- paratives, l’absence de méta-analyses et l’existence d’études ré- trospectives à faible effectif. Le choix thérapeutique en absence de consensus ne doit pas être le fait d’une habitude ou d’un parti pris pour telle ou telle technique, mais doit obéir à un certain nombre de critères dépendant de plusieurs paramètres (malade, maladie, plateau technique, expérience …), cependant quel que soit la technique choisie elle doit répondre à plusieurs impératifs, entre autres : lever l’obstacle, ne pas aggraver l’état du malade et enfin ne pas compromettre ses chances sur le plan carcinolo- gique. Le but de cette communication c’est de passer en revue

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les critères qui aideront à adopter une attitude adéquate no- tamment celle qui s’adapte à notre contexte d’exercice.

cancer colique gauche en occlusion : en faveur d’une chirurgie séquentielle première

d.benaibouche, M. bouzida, n. Zahi, f. Merad-boudia. CHU Mohamed Lamine Debaghine, Bab El Oued – Alger.

L’occlusion intestinale est le mode de révélation des tumeurs co- liques gauches dans près de 20 % des cas. Elle nécessite une prise en charge chirurgicale urgente, est associée à une altération de la survie, notamment en raison d’une résection curative moins fré- quente et par augmentation du risque de dissémination tumorale locale et métastatique. La mise en place d’une prothèse digestive n’est plus considéré comme alternative a la chirurgie première du faite du risque de micro perforation et de dissémination néopla- sique rapporté dans nombreuses séries. La réalisation d’une co- lectomie segmentaire avec la difficulté d’une anastomose sur un côlon d’amont distendu et mal vascularisé induit une importante morbidité (45–50 %) et une mortalité postopératoire de 15–20 %, bien supérieure à la chirurgie programmée. Par ailleurs, après in- tervention de Hartmann, on observe un taux très important de sto- mie définitive : 40 %. La colostomie de décharge réalisé en urgence permet de lever l’obstacle faire un bilan d’extension et de préparer le patient souvent âgé avec des facteurs de comorbidités à une in- tervention carcinologique a froid avec un taux de morbi mortalité comparable avec les interventions programmée des cancers co- liques. Nous avons réalisé dans notre service une étude rétrospec- tive s’étendant sur une période de douze années (2003 - 2014) permettant d’analyser les résultats de nos méthodes thérapeu- tiques en considérant la morbidité et la mortalité opératoire des cancers coliques gauche occlusifs. Nous avons colligé 30 cas de cancer colique gauche en occlusion (20H ,10F), l’âge moyen est de 54 ans [32-80 ans] le siège le plus fréquent est le sigmoïde (20pa- tients), nous avions réalisé 14 intervention de Hartmann, 5 hemi- colectomies gauche avec stomie, 5 résections segmentaire haute avec double stomies, 3 colectomies basses idéales et 3 stomies de proche amont. Nous avions noté 4 décès dans notre série, la mor- bidité avait concerné 18 malades repartie entre 3 lâchages d’anas- tomose digestives, 3 abcès sous-phréniques, 9 sepsis de paroi, 2 chocs septiques et un accident thromboembolique. Les 3 anasto- moses effectuées avaient lâchées et les patients avaient été réo- pérés avec une toilette péritonéale et une colostomie terminale. Une chirurgie première semble la meilleure prise en charge d’une tumeur colique gauche en occlusion. La séquence chirurgicale op- timale permet de réduire considérablement le taux de morbimor- talité qui reste élevé en cas de chirurgie en un seul temps.

traitement des occlusions néoplasiques du colon gauche

M.

ghazali, a. chetibi, l. abbou, a. boukider, d. chehma,

M.

tamzalit, M. saidani

Service de chirurgie générale du CHU Béni Messous.

introduction : En France, 70 %, des occlusions coliques sont dues au cancer, et 16 % des cancers colo- rectaux sont diagnos- tiqués au stade d’occlusion. C’est une pathologie grave surve- nant sur un sujet âgé présentant des tares. Le but de cette formation continue est de définir les différentes attitudes théra-

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale peutiques chirurgicales et endoscopiques dans la prise en charge

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale

peutiques chirurgicales et endoscopiques dans la prise en charge de ces cancers coliques en occlusion. Matériel et méthodes : Il existe plusieurs attitudes chirurgicales en ou plusieurs temps : la colostomie de proche amont par une voie d’abord élective avec exérèse de la tumeur plus tard. L’exérèse de la tumeur sans rétablissement de la continuité, la colectomie subtotale d’amont et la colectomie segmentaire avec lavage pe- ropératoire sont plus difficiles à réaliser dans le cadre de l’urgence. La mise en place d’une prothèse métallique représente le traite- ment endoscopique qui a bouleversé l’arsenal thérapeutique. discussion : La prise en charge de ces occlusions néoplasiques est médicochirurgicale et multidisciplinaire. La technique utili- sée doit prendre en compte : l’état du patient, stade de la mala- die, du plateau technique et de l’expérience du chirurgien. La colostomie de proche amont par une voie d’abord élective avec exérèse de la tumeur 8 à 15 jours plus tard est l’attitude recom- mandée par la Conférence de Consensus Française et par l’As- sociation Américaine des chirurgiens colo-rectaux. Le traitement endoscopique représente un réel progrès limité par le coût et le manque de formation des endoscopistes. conclusion : La prise en charge thérapeutique des ces occlu- sions néoplasiques en urgence ne doit pas imposer une tech- nique aux lésions mais adapter une technique à ces lésions.

spécificités des cancers colorectaux du grand âge, opérés en urgence. Revue de la littérature

a. delmi.

Hôpital Didouche Mourad Constantine.

La morbi-mortalité des cancers colorectaux du grand âge, opé- rés en urgence est en nette diminution grâce à l’amélioration des techniques chirurgicales, les progrès en anesthésie réani- mation et une meilleure prise en charge oncogériatrique multi- disciplinaire. Ces réussites chirurgicales doivent tenir compte des modifications physiologiques de cette tranche d’âge, mais aussi des impératifs spécifiques de la chirurgie carcinologique en ur- gence. Le but de ce travail est une évaluation des résultats basée sur les données de la littérature.

cancer du colon en occlusion et cœlioscopie

s.Mahfouf (1), M.ait aoudiait (2), h.ali Yahia (1), ne.Mefti (2), l.hireche (1) (1) EHS Salim Zmirli El-Harrach (2) Hôpital central de l’armée.

salle (11h 30 – 13h00)

Modérateurs : M. Hassani, T.Saib, M. Taieb, S. Attailia, Z. Ayadi

occlusions coliques d’origine néoplasique :

que faire en 2015 ?

l. Rahal, t. hachemi, d. fekhar, a.azouaou

CHU de Douera – Alger.

introduction : Les occlusions coliques d’origine néoplasique sont une circonstance de découverte assez fréquente traduisant le plus souvent des formes évoluées, grevant lourdement la mor-

talité, avec une prise en charge qui reste controversée. objectifs : Evaluer nos attitudes de prise en charge du cancer

colique en occlusion. Matériels et méthodes : Etude rétrospective colligeant 44 pa- tients opérés pour occlusion néoplasique de siège colique entre 2001et 2013 au sein de notre service. Résultats : Prédominance masculine avec un sex ratio de 1,3 et

un âge moyen de 75 ans, la distension abdominale est quasi

constante, l’examen radiologique standard a été réalisé chez tous nos patients, une tomodensitométrie abdominale a été réa-

lisée chez 40,9% (n=18), une insuffisance rénale fonctionnelle a

été constatée chez 23% des patients (n=10). Tous nos patients

ont été opérés après préparation, une prédominance de l’at-

teinte colique gauche dans 59% des cas (n=26) avec une exten- sion générale dans 15% des cas (n=07), la technique de HARTMANN est le geste le plus souvent pratiqué dans 80,7%(n=21), 03 colostomies de proche amont, et enfin 02 co- lectomies subtotales avec rétablissement en un seul temps. La mortalité opératoire est de 28% (n=09) et dont 67%(n=06) ont

au moins un facteur de risque opératoire.

conclusion : Le cancer colique en occlusion constitue une si- tuation grave, en raison de l’association de la néoplasie qui le plus souvent évoluée avec des répercussions hémodynamiques mettant en jeu le pronostic vital, la prise en charge de la locali- sation gauche reste un sujet de discorde surtout depuis l’avè- nement des méthodes endoscopiques.

les facteurs prédictifs de mortalité dans les cancers coliques en occlusion

a.chenibet n.sididris K.boukrouh d.ouaret K.hail a.bou- mahdi a.tertag M.Krim K.chaou Clinique chirurgicale B CHU Mustapha Alger.

introduction : la mortalité associée à l’occlusion colique d’origine néoplasique est estimée entre 10 et 15%, elle aug- mente de plus en plus car l’incidence du cancer du côlon est

en nette augmentation. L’analyse de cette mortalité à travers

des scores prédictifs permet d’établir une stratégie de lutte afin d’améliorer ce pronostic.

le but : de cette étude est d’analyser les facteurs de risque de mortalité et rechercher les facteurs prédictifs de décès dans le but de savoir si tous les patients avaient un bénéfice à être opéré et aussi pour prévoir le pronostic en fonction du stade évolutif de l‘affection. Matériel et méthode : l’étude rétrospective sur une durée de

dix ans (2005/2014), a colligé 399 cancers du côlon opérés dans

notre service dont 59 en urgence occlusive, avec 14 décès. L’ana- lyse de ces décès par les scores ASA, PPOSSUM, et l’indice de CHARLSON pour les malades âgés, nous ont permis de croiser

les résultats, et d’individualiser les groupes à risques.

Résultats : Trois catégories de malades peuvent être distinguées selon le risque opératoire, élevé, modéré, et faible, l’indication

opératoire ainsi que la tactique chirurgicale devrait être adap-

tée à ce risque potentiel.

conclusion : En situation d’urgence le médecin dispose de peu de

temps pour

peutique ce qui aboutit parfois à une prise en charge approxima-

tive avec pour conséquence une morbi-mortalité élevée.

évaluer l’état du patient avant toute décision théra-

27

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale occlusion néoplasique du côlon gauche, place du rétablissement

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale

occlusion néoplasique du côlon gauche, place du rétablissement immédiat

h. Rabehi, M.taieb, n.nait slimane, a.bendjaballah,

a. ghellache

EPH Ain Taya

introduction : le cancer du côlon gauche en occlusion pose un problème de prise en charge dans l’urgence : résection ou non, si résection rétablissement ou non ? Méthode : étude rétrospective, sur 10 ans, de 57 cas d’occlusion intestinale néoplasique dont 37 cas par tumeur sténosante du côlon gauche, survenue chez des individus des deux sexes, de différents âges, opérés en urgence. Résultats : de janvier 2002 jusqu’en décembre 2011, 37 cas d’oc- clusion néoplasique opérés, avec une moyenne de 4 cas par an. Un sexe ration de 0.94 et une moyenne d’âge de 62 ans chez les hommes et de 56 ans chez les femmes. Chez 22 patients (59.46%), seul le syndrome occlusif était présent. Les examens morphologiques réalisés chez nos patients étaient : un ASP à tous, une échographie à 32, une TDM à 5 patients seulement. En per-opératoire, la tumeur siégeait à différent endroit sur le colon gauche, préférentiellement au niveau du sigmoïde. De type his- topathologique adénocarcinome, à différents stades de diffé- renciations, il a été réalisé une résection–anastomose immédiate chez 11 patients, une intervention de HATMANN chez 20 pa- tients et une dérivation externe, de sauvetage, chez 6 patients. Pour les cas de résection-anastomoses, ils ont été réalisés sans la- vage colique per-opératoire, les suites post-opératoires ont été simples, sans fistules anastomotiques. conclusion : la décision du choix thérapeutique devant un can- cer du côlon gauche, découvert au stade d’occlusion aigue, est fonction du terrain, de la clinique et du stade évolutif de la ma- ladie. La résection tumorale avec rétablissement immédiat garde toute sa place chez des patients sélectionnés !

Modalités thérapeutiques dans le cancer du colon gauche en occlusion

K. hail, n. sid idris, dj. ouaret, a. chenibet, a. boumehdi,

a. tertag, M. Krim, K. chaou.

Clinique chirurgicale B du CHU Mustapha Alger.

but de l’étude : il s’agit d’une étude descriptive rétrospective qui permet d’évaluer la morbidité et la mortalité post opératoire ainsi que les résultats carcinologiques des différentes techniques utili- sées dans le traitement du cancer du colon gauche en occlusion. Matériels et méthodes : de mars 2008 à mars 2012, nous avons reçu en urgence 25 cancer du colon gauche en occlusion. L’âge moyen était de 68 ans, il s’agissait de 15 hommes et de 10 femmes ; l’origine néoplasique de l’occlusion était suspecté chez

15 malades grâce à l’apport du scanner abdominal, tous les ma-

lades étaient opérés quelques heures après leur admission. La

localisation sigmoïdienne était de loin la plus fréquente (60%).11 résection carcinologique avec rétablissement immédiat (44%),

13 colostomies de proche amont dont 3 sans rétablissement se-

condaire (52%), et une opération de Hartmann (4%) étaient réa- lisées chez nos patients. Résultats :3 patients sont décédés (12%) ,il s’agissait de 2 pa- tients chez qui on a réalisé une colostomie de proche amont ,dé- cédés quelques jours plus tard suite aux défaillances poly-

viscérales engendrés par l’occlusion, et un patient décède lors du deuxième temps opératoire suite à un hémopéritoine post opé- ratoire ; 4 fistules anastomiques (16%) ont été observé , 2 d’entre elles étaient observées chez les malades qui ont bénéficié d’une résection avec rétablissement immédiat et les 2 autres lors du deuxième temps opératoire après colostomie de proche amont . Des difficultés opératoires ont été observées chez 3 malades lors du deuxième temps opératoire. Le curage ganglionnaire était sa- tisfaisant chez tous les malades avec une moyenne globale de 16,18 ganglions (15,62 ganglions pour les malades opérés en 2 temps versus 16,59 pour les malades opérés en un temps). conclusion : la résection carcinologique avec rétablissement im- médiat, associée à une décompression manuelle est une technique qui peut être appliquée lors du traitement des cancers du colon gauche en occlusion chez la plupart des malades. La colostomie de proche amont, garde une place chez les patients à risque et pour les chirurgiens non spécialisés dans la chirurgie colo-rectale.

le cancer colique en occlusion : à propos d’une série de 120 malades

l. griche, t. benmouma, n. Kharchi, a. behar

Service de chirurgie générale -CHU de Sétif.

L’occlusion intestinale aigue est souvent révélatrice de néoplasie colique, dans prés de 30% des cas le colon gauche est le siège de prédilection, c’est une complication qui impose souvent une prise en charge chirurgicale, cette chirurgie reste un sujet de contro- verse, mais quelle que soit la technique utilisée, la chirurgie en ur- gence reste un facteur indépendant de morbidité et de mortalité chez des patients souvent âgés et présentant des tares. Pour il- lustrer la gravité de cette situation nous avons analysé rétrospec- tivement un groupe de 120 patients opérés en urgence pour occlusion intestinale aigue sue tumeur colique entre 2010 et 2014.

Prise en charge des cancers du côlon en occlusion : à propos 43cas

s. Mesli (1-2) , f. bouallou (1-2), f. benamara (1-2), a. bouayed (1-2) ,

M. benkalfat (1-2), ch abi ayed (1-2-3)

1. Service de chirurgie viscérale «A» Tlemcen.

2. Laboratoire de recherche université de Médecine Tlemcen.

3. Chef de service de chirurgie viscérale «A» Tlemcen.

introduction : L’incidence des occlusions par cancers coliques est différemment appréciée selon les critères d’occlusion. Elle varie ainsi de 60 à 70% des occlusions coliques. Le mode de révélation:

10-19% .la Localisation est de 28% au niveau du côlon sigmoïde et qui est un facteur de mauvais pronostic la mortalité postopéra- toire est de 15-30% alors que la morbidité est de l’ordre de 40- 50%. Sa prise en charge est non consensuelle, l’utilisation

grandissante des stents est venue compliquer ce

de 22% (12-32%) quel que soit le stade et de 39% (21-54%) en cas de résection curative Le but de notre travail était d’étudier les dif- férents aspects cliniques, et thérapeutiques de ce type de patho- logie et d’analyser la survie, la mortalité et la morbidité. Matériels et méthodes : étude rétrospective descriptive d’une série de 43 patients colligé au sein de notre service sur une pé- riode de 6 ans (2004-2010). On inclut tous tout les patients por- tant une occlusion, toutes les données cliniques, thérapeutique, morbi -mortalité et la survie ont été analysé.

.la survie

débat.

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5 e Congrès National d’Oncologie Médicale Résultats : l’âge moyen est de 63 ans avec

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale

Résultats : l’âge moyen est de 63 ans avec une prédominance masculine avec 60% des cas, l’occlusion a révélé la tumeur dans 90% des cas. Les patients ont tous été opérés par laparotomie, les gestes pratiqués étaient de 57,14% résection avec stomie, résec- tion avec anastomose directe dans 14,25%, alors qu’une stomie de décharge était utilisé dans 28,57%.la mortalité est de l’ordre de 9,30% alors que la morbidité était de l’ordre de 28,57% principa- lement des suppurations pariétales des fistules, des éviscérations. discussion : L’occlusion complique 15% des cancers le traitement en urgence des tumeurs du colon gauche reste une polémique. Le choix d’une chirurgie en un ; deux ou trois temps dépend de plu- sieurs facteurs: Les conséquences de l’occlusion l’état général du patient l’expérience du chirurgien. Il à été établi que la stomie de proche amont était meilleur que l’intervention de Hartmann. Par contre les études comparant la chirurgie en un seul temps versus la stomie de proche amont sont contre versées. conclusion : Le résultat de la prise en charge des cancers co- liques en occlusion n’est pas lié uniquement aux aspects tech- niques médico-chirurgicaux. L’incidence des complications septiques est aussi très liée au pronostic global car elles retar- dent, voire interdisent, l’accès au traitement adjuvant.

3 e séance amphithéâtre (14h00 – 15h30)

Modérateurs : A. Graba, A. Behar F. Chebbi, C. Abiayad, L. Hireche

les déserts médicaux ou inégalités territoriales en matière de répartition de l’offre de soins

l.abid EPH Bologhine Alger

Les algériens ont une perception très pessimiste de l’évolution de leur système de santé. Ils estiment qu’il n’y a pas assez de mé- decins et que ces derniers sont de plus en plus mal répartis sur le territoire. Selon le ministre de la santé le secteur public compte (en 2015), 40.000 médecins généralistes, 17.000 spécia- listes et 120.000 paramédicaux. Même si globalement les indi- cateurs de santé sont relativement bons, Le pays est cependant confronté à un défi majeur de santé publique lié aux fortes iné- galités territoriales en matière de santé des populations et de ré- partition de l’offre de soins. Il existe, en effet, des zones sous médicalisées dans lesquelles les citoyens éprouvent des diffi- cultés à accéder aux soins dans des conditions de proximité et

de délais satisfaisantes. Après une analyse de l’offre de soins dans les différentes régions du pays, tant dans le secteur public que dans le secteur libéral, nous présenterons les solutions propo- sées par les pouvoirs publiques pour y remédier et qui sont :

1. Appel à la coopération médicale étrangère et ce dès l’indé-

pendance du pays ;

2. Augmentation de la formation tant des médecins généralistes

que des spécialistes.

3. Ouverture récemment de 3 facultés de médecine dans le Sud :

Bechar, Laghouat, Ouargla.

4. Service civil obligatoire pour les médecins spécialistes de

durée variable selon les régions (1 à 4 ans).

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Le produit de la formation des facultés de médecine algérienne est passé en revue pour certaines spécialités (gynécologie, chi- rurgie générale, radiologie, psychiatrie) dont nos hôpitaux sont dépourvus et qui font les beaux jours d’autres pays, de même que les motivations de la migration de cette denrée rare. A l’heure où la nouvelle loi sanitaire sera bientôt sur le bureau du conseil du gouvernement et du conseil des ministres, il faut peut être rappelé que les actions qui visent à assurer une bonne ré- partition géographique des soins ne constituent qu’un des très nombreux leviers d’une politique d’amélioration de la santé de la population, que l’accès à la santé ne passe pas uniquement par un accès physique à des professionnels de santé ou à des établissements de soins. La santé recouvre un champ bien plus large que le soin et dépend à la fois de l’éducation, des compor- tements alimentaires, de l’activité physique, du logement, etc.

Réparation biliaire : indications ; difficultés et moment de la réparation

a.

lamara, s. benboualia, Z. frimeche, n. bouregba,

s.

benyarbeh

HMRU Constantine.

introduction : Le traumatisme des voies biliaires lors de la cho- lécystectomie laparoscopique est une catastrophe, par le taux de morbidité, parfois de mortalité non négligeable et de même le retentissement sur la qualité de vie à long terme d’une part, et les poursuites judiciaires d’autre part. La fréquence du trau- matisme per opératoire des voies biliaires est difficile à préci- ser du fait de la non déclaration des lésions per opératoires. L’objectif de notre travail est de d’évaluer les résultats des ré- parations secondaires et de souligné les difficultés rencontrées au cours des réparations itératives. Méthodes : Entre 2010 et 2014, 27 réparations biliaires pour trau- matisme opératoire de la voie biliaire étaient réalisée dans notre service, il s’agit dans la majorité des cas des femmes jeunes opérées pour lithiases vésiculaires a priori simple sans réalisation de CPO dans 92% des cas. Le diagnostic a été fait en per opératoire dans 11 cas (42%), des tentatives de réparations par le chirurgien respon- sable du traumatisme sont rapportées dans les comptes rendus opératoires, chez 16 malades (59.25%) la plaie a été méconnue et le diagnostic est fait en post opératoire avec un délai de 2 à 29 jours. Le mécanisme principal a été la confusion de la VBP avec le canal cystique. Il s’agissait de 07 sections totales au niveau de la convergence, de 07 plaies latérales du canal droit, 06 ligatures

(clips) section, 03 brûlures de l’hépatique, et de 04 plaies de la jonc- tion cysticocholedocienne. La ré intervention précoce a été la règle avec un délai de 2 à 35 jours autorisant des réparations a type de suture biliobilliaire sur drain de kehr (09 cas) et d’anastomoses hé- patico-jéjunales (18 cas).La gravité de ces traumatismes est majo- rée surtout par le syndrome infectieux associé et des lésions

est un facteur important a considé-

anatomiques (fibroses

rer dans la prise en charge des traumatismes biliaires vu le reten-

tissement sur l’activité et surtout la qualité de vie des patients. Résultats : la morbidité était de 16%. conclusions : Les traumatismes des voies biliaires ne sont pas anodins, le respect des règles de la cholécystectomie laparo- scopique reste le seul garant pour éviter ces accidents. Le diag- nostic per opératoire est un élément essentiel du pronostic, permet une réparation immédiate, qui peut être réalisé par un

).L’âge

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale chirurgien expérimenté en chirurgie hépatobiliaire, la non conversion

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale

chirurgien expérimenté en chirurgie hépatobiliaire, la non conversion est considéré comme faute grave. Le diagnostic et le traitement précoce restent des facteurs de meilleur pronostic.

traumatismes des voies biliaires (plaies ia- trogènes) : cas cliniques

a. behar

Chirurgie générale – CHU de Sétif.

Les traumatismes iatrogènes de la voie biliaire sont une compli- cation gravissime de la chirurgie hépatobiliaire « open » ou coe- lioscopique. La réparation de ces plaies est souvent complexe et difficile et peut mettre en jeu le pronostic vital pour une affec- tion lithiasique réputée bénigne. Le moment de la réfection reste controversé : immédiate, précoce ou tardive. La qualité de vie post opératoire de ces patients reste difficile à évaluer.

traumatismes opératoire des voies biliaires :

notre expérience

n. benmaarouf, b. tabeti, n. boudjnane, a.tidjane.

Service de chirurgie hépatobiliaire et greffe du foie EHU 1 er Novem- bre 54 Oran.

introduction : Cet état est défini comme étant un traumatisme de la VBP provoqué par le chirurgien de façon involontaire quelque soit le type d’intervention ou de l’organe opéré. C’est une complication chirurgicale classique (Von Riedel en 1888), de conséquences graves, pouvant se transformer en un véritable drame .Le pronostic dépend étroitement de la prise en charge diagnostique et thérapeutique médicochirurgicale immédiate, et de la qualité de l’éventuelle réparation chirurgicale. (H.BIS- MUTH – F.LAZORTHES: Masson AFC : 2011). Matériel et méthodes : Durant la Période d’étude allant de Sep- tembre 2009 à Novembre 2011, 11 patients ont été hospitalisés pour plaie iatrogène de la voie biliaire principale (VBP). Parmi lesquels 90% (n= 10) ont été opérés pour réparation biliaire .L’âge moyen de ces patients était de 50ans (20-77). Il y avait huit femmes et trois hommes le sexe ratio était de 1/3 .Tous les pa- tients étaient recrutés en seconde main, orientés par leur chi- rurgien traitant. A leur admission 37% des cas (n=4) présentaient un ictère choléstatique accompagné d’un prurit féroce. Dans 02 cas (18%) ils présentaient une fistule biliaire externe. Dans 2 cas (18%) il y avait un Cholé péritoine. Dans 18% des cas (n=2) une Angiocholite enfin 1 cas présentait un bilome à son admission. Résultats : Une réparation biliaire secondaire a été réalisée dans 80% des cas (n =8), une seule fois une réparation immédiate a été réalisée avec succès. Le remplacement de la VBP a été tou- jours réalisé par l’intermédiaire d’une anse en Y de 80 cm de long exclue à la roux. Malgré le faible recul les résultats préliminaires semblent satisfaisants. discussion : Dans 81% des cas (n=9) le diagnostic de plaie de la VBP était porté en postopératoire. Dans 2 cas (19%) le diag- nostic de plaie était constaté en peropératoire. L’ictère est la ma- nifestation clinique la plus fréquente: 04/11 cas (36%).la Sténose biliaire de type III de Bismuth était retrouvée dans 05 cas 11 (45%). La réparation biliaire secondaire a été la plus utilisée. Le Pronostic a été sombre pour les péritonites biliaires (2 décès). conclusion : Le traumatisme de la VBP est un accident «possible ».Le diagnostic de plaie biliaire est fait le plus souvent en post

opératoire. La qualité de la réparation biliaire ne s’évalue qu’à long terme. Le meilleur traitement des traumatismes opératoires de VBP est la prévention qui est basée sur le respect des règles

et principes de la chirurgie biliaire.

hépatectomie droite pour sténose biliaire post-traumatique de type iV suite à une cholécystectomie laparoscopique

K. bentabak, M. Kheloufi, c. bouzid

Service de chirurgie oncologique «A» EHS, Pierre et Marie Curie, Alger.

introduction : Si la plupart des plaies iatrogènes des vois bi- liaires s’avèrent bénignes et curables sans séquelles, certaines d’entre elles évoluent défavorablement et nécessitent une ré- section hépatique voire une transplantation hépatique. L’objec- tif de cette présentation filmée est de vous rapporter un cas complexe de traumatisme biliaire traité par hépatectomie droite

et reconstruction biliaire gauche.

Présentation du cas : Il s’agit d’un patient âgé de 52 ans, opéré en mai 2006, d’une cholécystite aigue lithiasique par laparosco- pie, dans un hôpital de proximité. Le traumatisme des voies bi- liaires été constaté en peropératoire et après conversion, le bilan lésionnel a retrouvé une section hilaire avec perte de substance de la voie biliaire principale sur 3 cm. Une réparation immédiate par double anastomose hépatico-jéjunale sur anse en Y selon Roux a été réalisée. En septembre 2006, il a été hospitalisé pour des abcès multiples du foie traités médicalement et depuis, le patient présentait 2 à 3 crises d’angiocholites aigues par an, toutes traitées médicalement. En avril 2012, le patient nous a été confié pour prise en charge spécialisée. Le bilan lésionnel re- trouvait une atrophie du foie droit avec thrombose de la veine porte droite, une hypertrophie du foie gauche, de multiples li- thiases intra-hépatiques et une sténose de l’anastomose hépa- tico-jéjunale. L’intervention a consisté en une hépatectomie droite, désobstruction des voies biliaires gauche, anastomose hépatico-jéjunale gauche et un allongement de l’anse montée. Les suites opératoires chez notre patient ont été simples avec un recul actuellement de 3 ans. conclusion : De nombreuses plaies biliaires peuvent être trai- tées par des manœuvres endoscopiques ou par une réparation biliaire, en revanche les plaies graves des voies biliaires posent des problèmes thérapeutiques et stratégiques complexes et né- cessitent dans quelques cas une résection hépatique.

Réparation chirurgicale itérative du traumatisme de la voie biliaire principale

s. berkane

CHU de Béjaia

double traumatisme des voies biliaires intra et extra hépatiques : à propos d’un cas

d. ouaret (1), a. chenibet, n.sididris, K.hail, K.boukrouh,

a. boumahdi, a.tertag, M. Krim, K.chaou

(1) Clinique chirurgicale B, CHU Mustapha Alger

A travers une observation d’un patient présentant un trauma-

tisme grave du foie de grade IV avec une plaie des voies biliaires intra-hépatiques, nous allons analyser les conséquences d’une

30

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale prise en charge inadaptée et rappeler les grands principes

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale

prise en charge inadaptée et rappeler les grands principes de la prise en charge des traumatismes graves du foie. Il s’agit d’un patient âgé de 18 ans, victime d’une chute d’une hauteur de 4 mètres ayant occasionné une contusion fermée de l’abdomen. L’échographie en urgence objective un hémopéritoine de grande abondance. Patient opéré en urgence dans un EPH chez qui on retrouve une plaie du foie de grade IV et un hémopéri- toine de grande abondance. Un packing est mis en place. A J02, patient repris, hémostase faite, packing enlevé, cholécystecto- mie et drainage biliaire externe par drain de Kehr. En postopé- ratoire, fistule biliaire externe (FBE) de grande abondance (400cc/j) par le drainage tubulaire, le Kehr est exclu. Cholangio- graphie postopératoire : absence d’hépatogramme et extrava- sation du produit (lésion pédiculaire probable).Patient transféré en CHU. A l’admission, patient à l’état général médiocre, anicté- rique avec une FBE de 400cc/j.Une TDM faite objective une col- lection hépatique sous capsulaire droite de 26 mm de hauteur communicant avec les VBIH avec un foyer de contusion des seg- ments VII et VIII de 90 mm. Au 24 e jour, tarissement de la FBE. Une sphinctérotomie endo- scopique est faite, elle laisse s’écouler une bile noirâtre. Des signes de cholestase apparaissent progressivement. Au deuxième mois, le patient est opéré pour une occlusion in- testinale aigue sur bride. Une adhésiolyse est faite avec drainage de la collection hépatique. Au 4 ème mois, une bilIRM objective une sténose de la VBP à 20 mm de la convergence (type II de Bis- muth). Tarissement de la FBE et sortie du patient. Le patient est réadmis au 12eme mois en ictère franc et la sténose de la VBP est traitée par une anastomose bilio-digestive sur une anse en Y. Chez ce patient présentant une plaie des voies biliaires intra-hé- patiques d’origine traumatique, un traitement chirurgical ina- dapté a occasionné une plaie iatrogène de la VBP. Ce qui a entrainé des suites opératoires émaillées de plusieurs compli- cations mettant en jeu le pronostic vital. Les grandes lignes de la prise en charge des traumatismes graves du foie sont bien connues et doivent être appliquées.

salle (14h00–15h30)

Modérateurs : C. Abiayad, H. Ali Yahia, A. Delmi, O. Bafdel, C. Bouzid.

Réparation immédiate des plaies iatrogènes des voies biliaires : faisabilité et données factuelles

s. loudjedi, a. bereksi, t.toaba, n. taouagh, M. Kherbouche. Chirurgie B CHU Tlemcen. La plaie chirurgicale iatrogène de la voie biliaire extra hépatique, principalement durant la réalisation d’une cholécystectomie, est un accident chirurgical associé à une élévation significative de la morbidité et de la mortalité. Elle modifie la qualité de vie des pa- tients et est souvent responsable de difficultés chirurgicales répa- ratrices [sources de complications ultérieures propres] et éventuellement de procédures de recours judiciaires et d’indem- nisation dan 39% des cas la plaie est des découverte peropératoire, la réparation immédiate est alors mise ne route par anastomose directe ou anastomose bilio-digestive. Nous rapportons dans ce

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travail un échantillon de 8 patients victimes d’une plais des voies biliaires reconnues en peropératoire. Ces patients ont bénéficié d’une réparation immédiate des lésions. Les résultats de ce travail ont été confrontés aux données factuelles.

Plaies bénignes des voies biliaires

n. lemdaoui, c. bensehamdi, f. boutakouk, Y. Khanchoul,

a. said, M. boufenner, a. Rahal

Service de Chirurgie « B » CHU de Constantine.

Les traumatismes iatrogènes des voies biliaires sont fréquents et graves. Ils représentent 0.3-0.5% des cholécystectomies. Nous rapportons 07 cas de plaies iatrogènes des voies biliaires opé- rés dans notre Service.05 plaies étaient de découverte per opé- ratoire avec réparation immédiate. 3 traumatismes ont été traités secondairement. Tous les malades ont eu une évolution favora- ble. Il faut savoir distinguer les plaies biliaires complexes et graves qui nécessitent une prise en charge dans un centre spé- cialisé de celles qui sont de traitement plus simple.

evaluation des résultats précoces et à distance des réparations biliaires pour plaie iatrogène de la voie biliaire principale

Ml. achab, Yt.aizel, s.Mansouri, n.ait benamer, a.allal, s.benkara, a.ait benamar, Z.belkaid Clinique Rahmouni Djillali

introduction : Les traumatismes de voies biliaires constituent une complication redoutable de la chirurgie biliaire ; Leur fré- quence est en nette augmentation du fait du développement de la coeliochirurgie mais aussi de l’inexpérience du chirurgien. Ces traumatismes peuvent être diagnostiqués et traités lorsqu’ils sont reconnus en peropératoire. Comme ils peuvent se mani- fester en post- opératoire sous différents aspects cliniques et poser des problèmes diagnostic, thérapeutique et pronostic. Dans ce contexte, la cholangiographie par imagerie par réso- nance magnétique est l’examen de choix pour situer le siège de la sténose, apprécier le retentissement en amont et pour guider la conduite thérapeutique ; et l’opacification biliaire par CPRE garde sa place, elle permet à la fois d’identifier le type du trau- matisme et de réaliser un geste thérapeutique. objectif : Evaluer les résultats précoces et à distance des répa- rations pour plaie iatrogène de la voie biliaire principale. Matériel et méthode : De 2003 à 2013, 20 patients ont eu une réparation biliaire suite à un traumatisme iatrogène de la Voie Biliaire Principale. 03 plaies avaient été diagnostiquées en pero- pératoire, 08 en post-opératoire précoce et 09 en post opéra- toire tardif. 19 des traumatismes l’avaient été suite à une cholécystectomie, dont 13 par cœlioscopie (68%), et 01 suite à une chirurgie pour kyste hydatique du foie. Résultats : Les plaies biliaires se classaient comme suit ; type I- 03 (16%), type II-03(16%), type III-12(63%), typeIV-01(05%) et type V- 00(00%). 50% de nos patients avaient eu leur réparation dans les 09 mois ayant suivi leur première intervention. Un patient a eu une suture bilio-biliaire termino-terminale, un autre une anasto- mose choledoco-duodénale et 17 autres patients une hépatico- jéjunostomie avec décollement de la plaque hilaire dans tous ces cas. 01 patiente est décédée en post opératoire immédiat dans un tableau de CIVD, une patiente a été reprise pour hémo-chole-

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale péritoine et 03 patients ont présenté une Fistule Biliaire

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale

péritoine et 03 patients ont présenté une Fistule Biliaire Externe tarie spontanément. Avec un recul moyen de 38 mois et un perdu de vu, le taux de morbidité était de 11.1% et le pourcentage de succès suite aux réparations par anastomose bilio-digestive était de 88.9% pour un recul moyen de 40.8 mois. conclusion : De bons résultats peuvent être obtenus par répa- rations précoces ou tardives des plaies des voies biliaires surve- nues lors de cholécystectomie, sous réserve d’une préparation préopératoire adéquate et de respecter les principes de la répa- ration biliaire. Des efforts de sensibilisation devraient être faits en vue de reconnaitre en peropératoire les plaies biliaires lors des cholécystectomies faites sous cœlioscopie et d’une répara- tion précoce de ces plaies.

Place de la résection hépatique et de la trans- plantation dans les traumatismes biliaires

c.

bouzid, M. Kheloufi, K. cherchar, MW. boubnider,

K.

bentabak.

CPMC – Alger.

Les lésions iatrogènes post cholécystectomie sont des compli- cations graves en chirurgie biliaire. L’objectif de la chirurgie de ré- paration est de permettre un drainage biliaire adéquat et efficace. Cette réparation dépend du siège du traumatisme sur l’arbre biliaire et de l’association à une lésion vasculaire. La ré- section hépatique trouve une place dans la stratégie thérapeu- tique, elle s’adresse surtout aux lésions complexes associant un traumatisme vasculaire. La résection peut avoir lieu pour contrô- ler une situation septique apparue précocement à savoir la né- crose biliaire après traumatisme artériel, ou bien une complication d’apparition plus tardive à savoir l’atrophie hépa- tique associée à des lithiases intra hépatiques. La transplanta- tion hépatique garde des indications dans cette pathologie surtout lors des traumatismes négligés ou aux échecs de répa- rations associés à une cirrhose biliaire secondaire.

Mots clé : traumatisme biliaire iatrogène, résection hépatique, transplan- tation hépatique.

Plaies opératoires des voies biliaires

a. lachouri, f. ali benamara, K. haddad, a. bennani, l. abid.

Service de Chirurgie viscérale et oncologique EPH Bologhine, Alger.

Sur une période de 30 années, notre service a pris en charge 49 malades porteurs d’un traumatisme des voies biliaires dont 10 opérés initialement dans notre service (malades de première main). Il s’agissait en majorité de femmes dont l’âge moyen était de 43.5 ans. Dans près de 60% des cas, le diagnostic initial était une simple lithiase vésiculaire. S’agissant d’une série ancienne, 70% des malades avaient été opérés par laparotomie de leur li- thiase biliaire. L’analyse des comptes rendus opératoires de l’in- tervention ayant entrainé le traumatisme, montre que seuls 30% des dossiers rapportaient des difficultés opératoires lors de l’in- tervention initiale. Quinze (15) traumatismes de la VBP (30%) avaient été reconnus en per opératoire avec dans 08 cas une ten- tative de réparation immédiate. Pour la majorité des cas, l’évolu- tion postopératoire et les signes cliniques ont permis d’évoquer le diagnostic, confirmé par l’imagerie qui a permis de poser le diag- nostic de sténoses de la VBP dans la majorité des cas de type I et II selon la classification de Bismuth. Onze (11) patients (22.5%) ont

dû être réopérés d’une complication ou d’une lésion associée avant de bénéficier d’un geste de réparation du traumatisme bi- liaire qui a été généralement une anastomose bilio-digestive. La mortalité opératoire était de 2% (1 décès), et nous déplorons 5 complications médicales et 3 chirurgicales. A long terme, 12 pa- tients ont été repris pour sténose anastomotique.

4 e séance

amphithéâtre (16h 00 – 17h30)

Modérateurs : A. Hammad, A. Lamara, F. Zeboudj, D. Khelif, F. Merad, K. Bentabak.

Prise en charge des plaies des voies biliaires

M. Riccardo. CHU de Strasbourg

Une plaie traumatique des voies biliaires se définit comme une lésion accidentelle, par le chirurgien, de la voie biliaire principale. Elle sur- vient, le plus souvent, au cours d’une cholécystectomie (ablation de la vésicule biliaire). C’est, d’ailleurs, une des complications les plus graves des cholécystectomies. En général, la plaie arrive lorsque le chirurgien ne voit pas bien ce qu’il fait, analyse mal l’anatomie et confond la voie biliaire avec un autre élément du pédicule hépa- tique. C’est le cas lorsqu’il existe des variations anatomiques ou des conditions locales inflammatoires qui rendent difficile la dissection de la partie de la vésicule proche du canal biliaire principal. Pour évi- ter cela, le principal souci doit être, durant l’intervention, d’avoir une vision parfaite et une bonne compréhension de l’anatomie. Au moindre doute, il doit agrandir l’incision, ou si l’on fait une laparo- scopie (intervention vidéo-assistée), arrêter celle-ci pour faire une incision classique (conversion), afin de mieux voir.

traumatisme récent de la voie biliaire princi- pale : comment se comporter ?

f. Merad.

CHU de BEO

la cholécystectomie sous séreuse : Pour un risque quasi nul de traumatisme de la voie bi- liaire principale

f. chebbi, a. hadda, i. ben safta, a. Makni, Z.b. safta

Service de Chirurgie A. La Rabta- Tunis – Tunisie.

Les auteurs décrivent une technique de cholécystectomie lapa- roscopique en se basant sur les différents mécanismes étiopa- thogéniques des traumatismes des voies biliaires. La technique date déjà de plus de 12 ans. La technique d’origine utilise 4 tro- carts. Elle débute par la dissection antérograde du sillon artério- biliaire entre le supposé canal cystique et son artère. Rien n’est coupé jusqu’à l’identification insoupçonné des différents consti- tuants du trépied biliaire. Les auteurs ne rapportent aucun inci- dent grave depuis le début de leur expérience.

Prise en charge des cholécystites aiguës li- thiasiques et prévention des plaies biliaires

n. talbi, K. bouchenak.

Service des urgences chirurgicales, CHU de Sétif.

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5 e Congrès National d’Oncologie Médicale La cholécystite aigue lithiasique est une complication de la

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale

La cholécystite aigue lithiasique est une complication de la li- thiase vésiculaire pathologie très fréquente en chirurgie. Sa prise en charge a connue ces dernières années un bouleversement des habitudes chirurgicales aussi bien en termes de délai (quand opérer ?) que de la voie d’abord. Les nouvelles recommandations concernant cette pathologie ont classées les cholécystites aigues en fonction de leur gravité en grades, de ces derniers dépendra la prise en charge. Le taux de plaies biliaires lors des cholécystites reste élevé et les plaies sont souvent complexes mais ceci n’est pas une fatalité car le respect des règles de prévention des plaies biliaires permet de réduire ce risque probablement sans l’élimi- ner. Le but de ce travail est de faire à travers une brève revue de la littérature, une mise au point sur la prise en charge des cholé- cystites lithiasiques et le listing des mesures préventives des plaies biliaires qui restent malheureusement un sujet d’actualité.

cholangiographie per opératoire et trauma- tismes iatrogènes des voies biliaires

f. Zebboudj, b. attabi, R. boudiaf, s. toumi, a. naceri,

a. issolah.

EHS Rouiba.

La cholangiographie per opératoire est elle innocente dans la survenue d’un traumatisme iatrogène des voies biliaires? C’est la question a laquelle nous voulons répondre dans cette étude ré- trospective a travers l’analyse de 46 dossiers de traumatismes survenus chez 3000 patients opérés d’une lithiase biliaire. Nous avons dénombré 29 cas de lésions ou la cholangiographie per opératoire a été plus au moins impliquée.17 déchirures cystico- cholédociennes ou désinsertions du canal cystique ont été faites. Très souvent, dans ces situations, le canal cystique était très court et très fin. c’était l’acharnement du chirurgien à vouloir obtenir systématiquement une cholangiographie per opératoire qui avait favorisé de telles lésions de suroit sur des voies biliaires fines. Dans 3 cas, la canulation forcée lors de l’intubation du canal cystique a provoqué une perforation punctiforme de la voie biliaire principale. D’où l’intérêt de remplacer la canule de FOURES par les nouveaux cathéters siliconés et souples serait avantageux. Enfin, dans un cas, canulation d’un cholédoque fin pris pour le canal cystique. Il ressort donc que: La cholangiogra- phie per opératoire systématique peut entrainer une lésion ia- trogène certes minime, mais un traumatisme quand même et qu’une sténose de la voie biliaire principale peut compliquer. L’intérêt de reconnaitre une variation anatomique pour préve- nir un traumatisme des voies biliaires se voit paradoxalement amoindri par sa survenue pendant l’Exécution de la cholangio- graphie per opératoire.

traumatisme tardif de la voie biliaire principale : comment se comporter ?

f. Merad. CHU de BEO.

intérêt du bistouri arc bowa 350

g. flick.

Président de Medi-plus- Paris (France)

Ce bistouri fait le monopolaire, le bipolaire et le bipolaire en milieu salé puis la fonction thérmofusion avec des pinces réutilisables.

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salle (16h00 – 17h30 )

Modérateurs : K. Chaou, D.benaibouche, N. Azzi, A. Benkaci

la cholangiographie per opératoire a-t-elle encore un intérêt dans la cholécystectomie laparoscopique

h.ali-Yahia, as.boudiaf, s.Mahfouf. EHS Salim Zemirli.

facteurs prédictifs de gravite des lésions biliaires après cholécystectomies laparoscopiques ?

h.ali-Yahia, s.Mahfouf, as.boudiaf, s.Mahfouf. EHS Salim Zemirli.

Prise en charge d’une sténose anastomotique hépatico jéjunale récidivante secondaire un traumatisme de la voie biliaire principale

n.azzi, f.Merad. CHU de BEO.

introduction : La sténose anastomotique après réparation bi- liaire est une évolution fréquente à deux ans. La prise en charge thérapeutique est le plus souvent chirurgicale et pose égale- ment le problème de la prévention des récidives. observation : Mme B.K âgée de 35 ans, mariée, sans enfants, opé- rée en Mai 2010 pour lithiase vésiculaire. On note l’apparition d’un ic- tère post opératoire en rapport avec une sténose classée type III de Bismuth. La patiente est réopérée à 4mois et une seconde fois à 6mois (anastomose hépatico jéjunale réalisée sur le toit de la conver- gence nécessitant une résection du segment Iva). En 2014 (j+2ans) ; la patiente a présenté plusieurs accès angiocholitique et le bilan lé- sionnel montre une sténose de l’anastomose hépaticojéjunales avec une image d’amputation linéaire au niveau de la convergence (cho- langio-IRM, scanner). La prise en charge chirurgicale a été précédée par une préparation médicale (antibiotique et antalgique) et une préparation nutritionnelle et rénale. L’abord chirurgical a nécessité une reprise de l’hépatotomie du segment IV. L’exploration retrouve une fibrose intense en regard de l’éperon. L’anastomose est réalisée à canaux séparés en zone saine. Les suites opératoires ont été sim- ples. Cette observation confirme les principes de la prise en charge des réparations biliaires post-traumatiques : 1-bilan lésionnel ex- tensif. 2-preparation générale basée surtout sur l’état nutritionnel et rénal. 3-une réparation impérative sur des canaux en zone saine.

Prise en charge chirurgicale des sténoses biliaires secondaires aux traumatismes opératoires des voies biliaires : expérience du service de chirurgie hépatobiliaire et greffe du foie de l’ehu-1 er novembre 1954, oran.

A.Tidjane, N.Boudjenan, B.Tabeti, N.Cherrak, N.Benmaarouf.

introduction : Le traumatisme opératoire des voies biliaires est

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale tout traumatisme des voies biliaires provoqué par le chirurgien

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale

tout traumatisme des voies biliaires provoqué par le chirurgien de façon involontaire quelque soit le type d’intervention ou de l’organe opéré. C’est une complication chirurgicale décrite pour la première fois en 1888 par Von Riedel. Les conséquences peu- vent en être graves voire mortelles. Matériels et méthodes : C’est une étude rétrospective allant de Septembre 2009 à Mars 2015, portant sur tous les malades ayant une sténose biliaire suite à un traumatisme opératoire des voies biliaires opérés et réparés dans notre service. Résultats : Sur cette période nous avons réalisé 16 réparations biliaires pour sténose biliaire secondaire à un traumatisme opé- ratoire des voies biliaires, le délais entre la survenue du trau- matisme et la réparation variait de 2 mois à 24 mois, tous les patients avaient une réparation par anastomose bilio-digestive hépatico-jéjunale sur une anse monté en y à la Roux , la morbi- dité post-opératoire était dominé par la fistule biliaire externe chez 03 cas, nous avons deux cas de décès tardifs suite à une in- suffisance hépatique, les deux avaient une réparation biliaire tar- dive sur foie de cirrhose . Aucun malade opéré n’a présenté une sténose secondaire de son anastomose bilio-digestive. conclusion : Le traumatisme opératoire des voies biliaires et un événement tragique, une mauvaise gestion de ce traumatisme peut conduire à l’aggravation des lésions et provoquer le décès du patient souvent opéré initialement pour une pathologie bénigne.

dimanche 03 Mai 2015

5 e séance amphithéâtre (08h30 – 10h30)

Modérateurs : S.Makhloufi, H. Chihaoui, K. Chaou, K. Maghraoui, K. Djeroua.

les cancers gastriques : le point

M. Maaoui EPH Bachir Mentouri Kouba.

Le cancer gastrique n’est pas un mais pluriel. C’est pourquoi on devrait parler de cancers gastriques. Ceux-ci reconnaissent des étiologies variables qui vont de la gastrite à Helicobacter pylori aux facteurs génétiques du type mutation CDH1 et autres trou- bles chroniques de l’estomac. La localisation, proximale, mé- diane ou distale en fait autant de pathologies distinctes. Les caractéristiques histologiques allant soit du type intestinal au type diffus en passant par le type mixte, la microscopie pouvant retrouver un lymphome, une tumeur stromale, une tumeur à cel- lules en bague à chaton, un adénocarcinome plus ou moins dif- férencié, l’agressivité plus ou moins marquée observée selon la tumeur fait qu’une affection aussi hétérogène représente assu- rément plusieurs maladies regroupées en une seule. L’historique du « cancer gastrique »est parsemée d’étapes faites d’hésitations ou au contraire d’avancées résolues rythmées par ces différences qui ont été identifiées et maitrisées une à une au fil du temps et des progrès scientifiques. La maitrise de l’histoire naturelle de la maladie nous fait envisager les différentes sé- quences d’un «staging» qui commence par l’anamnèse et les données cliniques, en premier lieu le syndrome paranéoplasique

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et le plus célèbre item de ce syndrome, le « signe de Trousseau », décrit sur le grand médecin français du XIXe siècle, mort d’un cancer de l’estomac. Si la maladie est au contraire à un stade avancé, ce qui est le cas le plus fréquent sous nos cieux, on peut subodorer l’ampleur de la maladie devant un ganglion sus cla- viculaire gauche, axillaire gauche, un ganglion péri-ombilical dit de sœur Marie-joseph, une tumeur ovarienne (Krukenberg) ou encore les tumeurs étagées de Blummer dans le pelvis. Ensuite vient le staging anthropométrique et biologique, ou à coté de l’évaluation du status nutritionnel on dose l’antigène carcino- embryonnaire (ACE) et à un degré moindre les CA72.4 qui ont une valeur pronostique utile pour le follow-up des malades (1). Le staging se poursuit par les données de l’imagerie et de l’en- doscopie qui préciseront au mieux les caractères de la tumeur (T), l’existence ou non de ganglions et enfin de métastases éven- tuelles. Les explorations morphologiques comprennent la to- modensitométrie ou l’IRM, l’écho-endoscopie et le PET-Scan : de nombreux travaux montrent une fiabilité pratiquement équiva- lente entre ces différents examens. De toutes les classifications, il faut retenir la 7° classification UICC, AJCC (TNM) édictée par les occidentaux (2) qui a fini par rejoindre sur un grand nombre de points jusque là divergents la 3° version anglaise de la classifi- cation japonaise (JGCC-3). La classification UICC classe les can- cers de la jonction oeso-gastrique avec les cancers de l’œsophage à l’inverse de la classification japonaise qui ne classe que les Siewert 1 dans cette catégorie. Pour le N, cette classifi- cation UICC conserve le nombre de ganglions (plutôt que le site), mais celui-ci est revu nettement à la baisse de même que la no- tion de cytologie péritonéale positive a été introduite comme le préconisent les japonais. Enfin, le Mx était supprimé pour ne laisser place qu’au M0 et au M1. En matière de traitement, la chirurgie reste la pierre d’achoppe- ment de la stratégie et la voie d’abord a été l’objet d’un grand nombre de travaux qui peuvent se résumer comme suit : la coe- liochirurgie est faisable dans des centres très spécialisés avec les avantages qu’elles procurent en matière de confort sans modi- fication des résultats précoces ou de la survie à long terme. Pour la jonction oeso-gastrique, l’abord thoracique est plus délétère que la voie transhiatale quand l’œsophage est impliqué dans la résection. Pour l’étendue de la gastrectomie, c’est le siège (proxi- mal) ou la nature (cellules en bague à chaton) qui indiquent la gastrectomie totale qui n’entraine pas plus de risques dans l’im- médiat que la gastrectomie subtotale. Le type de lymphadé- nectomie a été régulièrement sujet à controverse et les essais hollandais et britanniques ont longtemps discrédité la lympha- dénectomie de type D2 jusqu’au jour où d’autres travaux ou leur propre évaluation à distance ne rétablissent l’intérêt de cette lym- phadénectomie où le D1 est insuffisant et le D3, hors indication absolue est abusif. Cette lymphadénectomie de type D2 ne doit concerner la rate et/ou le pancréas qu’en cas d’envahissement de ceux-ci. Dans les stades précoces, la mucosectomie (EMR : endo- scopic muqueuse résection ou EDS : endoscopic sous-muqueuse résection) ne sont indiquées qu’en cas de T1. Toutes les autres formes précoces nécessitent une gastrectomie et une lympha- dénectomie de type D2, même si l’envahissement ganglionnaire est plus discret que dans les formes plus avancées. Les tumeurs T3-T4 relèvent de la gastrectomie éventuellement élargie aux viscères envahis « en monobloc », à la condition d’une résection de type R0 avec lymphadénectomie de type D2 (ou D3

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale dans certaines circonstances). Ce traitement dans les formes avan-

5 e Congrès National d’Oncologie Médicale

dans certaines circonstances). Ce traitement dans les formes avan- cées reste plutôt décevant si l’on envisage l’approche thérapeu- tique exclusivement chirurgicale. Le traitement des métastases hépatiques ou péritonéales est de plus en plus entrepris, conforté par la chimiothérapie péri-opératoire ou intra péritonéale. Ces ap- proches thérapeutiques multimodales ont apporté une nette amélioration du taux de survie dans ces cas. L’essai Mc Donald (4) a été le premier qui a montré l’intérêt d’un traitement adjuvant (radio-chimiothérapie) dans le traitement du cancer gastrique :

malgré de nombreux biais liés à la violation du protocole d’étude, comme la non compliance (curage insuffisant) ou la contamina- tion (curage excessif) cet essai a ouvert la voie et c’est ainsi que l’essai MAGIC a conforté la pertinence d’une chimiothérapie péri- opératoire(5). Dans ce dernier exemple, l’absence de réponse aux cures de chimiothérapie neo-adjuvante ou les complications post- opératoires ont eu pour conséquence que le traitement adjuvant prévu n’a pu être administré que partiellement ou pas du tout, ce qui fait que le schéma pré-opératoire (Epirubicine, Cisplatine, 5 FU) pourrait être le standard à appliquer. Cette chimiothérapie péri-opératoire représente actuellement un progrès réel en ce qui concerne les cancers gastriques loca- lement avancés. Mais les résultats positifs ne concernent pas l’ensemble des malades ce qui suggèrent des prédispositions génétiques des uns qu’on ne retrouve pas chez tous : c’est le principe même des thérapies ciblées, qui malgré des succès re- marquables, restent encore au stade de promesses.

tendance de l’incidence de cancer de l’estomac dans la wilaya de sétif : 1986-2013

n. lakab, Z. Zaidi, h. djaroudi, a .Mahnane, M. hamdi cherif Registre de cancer, Service Epidémiologie Médecine Préventive, CHU de Sétif

introduction : on comptait 14 millions nouveaux cas et 8.2 mil- lions de décès en 2012. Le cancer de l’estomac est l’un des can- cers les plus fréquents, prés de un million nouveau cas par an dans le monde. Il occupe le quatrième rang et il demeure la deuxième cause de décès par cancers chez les deux sexe.il existe une variation géographique considérable dans l’incidence de cancer gastrique avec des taux plus élevé en Asie. En Algérie, le cancer de l’estomac représente 5% de tous les cancers, il vient en cinquième position avec1430 cas/an (Ferlay et al, 2012). Matériel et Méthodes : les données sont recueillies du registre du cancer de la wilaya de Sétif. Notre Objectif est de décrire l’évolution de l’incidence de cancer de l’estomac dans la wilaya de Sétif 1986- 2013. Résultats : les résultats obtenus révèlent que le cancer de l’esto- mac occupe le deuxième rang des cancers digestifs avec 462 cas, correspondant à une incidence brute annuelle chez l’homme de 4.1/1000000 et de 2.2/1000000 chez la femme. Le sexe ratio mas- culin est de 2.84% de cancer de l’estomac surviennent chez l’homme plus de 45 ans. 95.2% sont des tumeurs primitives (84.6% sont des carcinomes dont 63% sont des adénocarcinomes). conclusion : on peut réduire l’incidence de cancer de l’estomac en appliquant des stratégies de prévention qui consiste à iden- tifier les personnes porteuses d’H. pylori ou de lésions précan- céreuses pour lesquelles l’éradication et/ou la surveillance endoscopique peuvent prévenir efficacement l’apparition du cancer de l’estomac.

adénocarcinome de l’estomac : états des lieux, réflexions et perspectives

n. ait benamar, Ml. achab, f. ilimi, i. haddam, s. Mansouri, ch. benkara, Y. aizel, a.allal, M. haouès, a. ait benamar, Z.belkaid. Clinique Chirurgicale Rahmouni Djillali.

Le cancer gastrique est réputé de mauvais pronostic, exige une ré- flexion sur les tendances actuelles épidémiologiques, patholo- giques, thérapeutiques et biomoléculaires afin d’améliorer nos pratiques. Son diagnostic est le plus souvent tardif au stade de tu- meur localement avancée et cela malgré le développement de l’en- doscopie. L’augmentation des formes macroscopiques infiltrantes et linitiques à prédominance de cellules indépendantes à bague à chaton qui surviennent de surcroit chez le sujet jeune impose une consultation d’oncogénétique à la recherche de la mutation du gêne germinal CDH1-Cadherine. L’amélioration du pronostic du cancer gastrique passe par une chirurgie radicale avec un curage ganglionnaire étendu, désormais, considérée comme la clé de voûte de toute stratégie thérapeutique. Elle a pour objectif d’assu- rer un contrôle locorégional avec de bons résultats en termes de survie et de récidive du cancer. En revanche, lorsque la chirurgie est palliative la survie est extrêmement pauvre et aucun traitement ad- juvant ne peut rattraper une chirurgie sous optimale. La lympha- dénomectomie radicale (1952) appelée communément curage D2, associant systématiquement à la splénopancréatectomie la dissec- tion des ganglions périgastriques, des ganglions le long du tronc cœliaque et de ses branches, a été fondé sur les travaux de Rouvière (1932) et surtout sur les études physiopathologique du flux lym- phatique gastrique particulièrement les travaux de Sarazin (1972) et de Pissas (1973). Les études rétrospectives Japonaises (depuis 1952) n’ont montré aucun bénéfice en termes de survie, avec une morbi- dité et mortalité élevée. Ceci, a amené Maruyama en 1987 à revoir la technique en recommandant de réaliser le curage de l’artère splé- nique avec préservation du pancréas et a été considérée comme une intervention sure et efficace sans pour autant affecter la cura- bilité chirurgicale. Plusieurs variables ont été identifiés comme fac- teur pronostiques indépendants, parmi lesquelles l’atteinte de la séreuse, le ratio ganglionnaire et l’invasion vasculaire et apparais- sent comme des facteurs pronostiques majeurs influant respecti- vement sur la récidive péritonéale et hématogène. La présence de ses paramètres fait basculer le cancer gastrique au stade de cancer péritonéal qui devrait imposé de facto l’introduction de la chimio- thérapie intrapéritonéale hyperthermique et la chimiothérapie pé- riopératoire qui semblent être, en cas de chirurgie curative, plus que nécessaire devant la présence des paramètres péjoratifs de la tu- meur diagnostiqués lors du bilan morphologique préopératoire et/ou à la laparoscopie pour staging. Les résultats de notre travail ré- trospectif sont très intéressant à plus d’un titre et va certainement, nous ouvrir la voie à l’élaboration d’un protocole prospectif en col- laboration avec des services d’oncologie.

adénocarcinomes gastriques : attitudes diag- nostiques, thérapeutiques et pronostiques : à propos de 41 malades

a.chetibi, M. ghazali, s. boukider, M.l. abbou, M.l. tamza- lit, M. saidani Service de chirurgie générale, CHU de Béni Messous.

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif introduction : Les cancers

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

introduction : Les cancers gastriques sont relativement fréquents, les 2 e après les cancers colorectaux. Devant toute suspicion de cancer gastrique, une endoscopie avec biopsie est indispensable. Le traitement des cancers gastriques est essentiellement chirur- gical; une chimiothérapie péri-opératoire est indiquée dans cer- tains cas. La connaissance du statut ganglionnaire est essentielle car conditionne le pronostic. but : Evaluer les résultats du traitement chirurgical des adéno- carcinomes gastriques. Matériel d’étude : Sur une période de 5 ans, allant de 2011 au 2015, nous avons eu à prendre en charge 41 patients présentant un ADK gastrique. L’âge moyen est de 61,2 avec des extrêmes allant de 41ans à 84 ans. Sex- Ratio = 0,64. Résultats : Nous avons réalisé 23 gastrectomies totales contre 18 laparotomies exploratrices soit un taux de résecabilité de 39%. Parmi les 23 résections, 16 gastrectomies ont été réalisées dans un but curatif avec curage ganglionnaire type D2. La mor- bidité postopératoire est de 21,7% pour les patients gastrecto- misés, la mortalité est de 13%, dominée essentiellement par les fistules oeso-jéjunales. conclusion : le pronostic du cancer gastrique reste très mau- vais. Son amélioration passe obligatoirement par un meilleur dé- pistage des lésions précancéreuses ainsi qu’une meilleur collaboration en multidisciplinaire.

cancer gastrique : entre un protocole asiatique, américain ou européen, lequel choisir ?

M. Khelloufi, c. bouzid, K. cherchar, MW. boubnider, K. bentabak. CPMC Alger

L’incidence du cancer de l’estomac est variable selon la géogra- phie. L’est de l’Asie est une région à très forte incidence, environ 60% des cancers gastriques dans le monde sont diagnostiqués dans cette région, avec 41% d’entre eux en Chine et 11% au Japon avec une l’incidence de 62 nouveaux cas pour 100000 ha- bitants chez l’homme et de 26 nouveaux cas pour 100 000 ha- bitants chez la femme. En Algérie il occupe la 6ème place chez l’homme avec une incidence de 7,95 nouveaux cas par 100 OOO habitants, et la 8ème place chez la femme avec une incidence de 4,5 nouveaux cas pour 100 000 habitants. La chirurgie est le seul traitement curatif des cancers gastriques résécables, basé sur la résection chirurgicale de la tumeur primitive et une lym- phadénectomie des ganglions lymphatiques régionaux ; l’éten- due de cette lymphadénectomie D1 vs D2 voir même D3 a fait l’objet de débats considérables dans le passé pendant plusieurs décennies. La chirurgie seule a montré ses limites dans la prise en charge des cancers gastriques avec un taux de résection R0 de 60%, un taux de récidives de 69%, sous forme de récidives lo- cales et locorégionales dans 87% essentiellement sous forme de carcinose péritonéale, 13% sous forme de métastases hépa- tiques, ce qui nous ramène à une médiane de survie à 5 ans de 25%. Pour améliorer les résultats de la chirurgie et le pronostic de ce cancer plusieurs stratégies et associations thérapeutiques existent dans le monde : La radiochimiothérapie adjuvante est le traitement de référence aux États-Unis et au Canada. Le stan- dard en Europe est la chimiothérapie préopératoire et post-opé- ratoire (chimiothérapie péri opératoire). La chimiothérapie adjuvante après gastrectomie et lymphadénectomie D2 en Asie ; une chimiothérapie postopératoire avec S-1 (pro drogue orale

du 5FU) pendant 1 an au Japon, de la capécitabine et oxalipla- tine pendant 6 mois en Corée. En Algérie il n’existe pas de stra- tégie thérapeutique bien définie pour la prise en charge des cancers gastrique. La transition épidémiologique et démogra- phique que nous vivons fait qu’il est urgent de définir un proto- cole de traitement dont l’objectif est d’améliorer la survie sans récidive et la survie à long terme de nos patients.

gastrectomie totale avec curage d2 pour cancer de l’estomac

boubekeur. EHU d’Oran.

La laparoscopie comme abord pour cancer de l’estomac est dé- montré actuellement mais réservée aux centres experts, la fai- sabilité est bien démontrée, et la qualité carcinologique de cet abord semble être la même que la voie ouverte. Dans cet ex- posé, nous vous proposons une vidéo montrant les différents points techniques et astuces pour la réalisation d’une gastrec- tomie totale avec curage de deuxième ordre pour cancer de l’es- tomac. La technique réalisée dans le service que nous vous proposons est bien codifiée et facilement reproductible, avec un gain oncologique certains vu la qualité du curage réalisé sous coeliochirurgie.

le curage ganglionnaire lors des gastrecto- mies laparoscopiques pour cancer

f. chebbi, a. jelassi, h. Maghrebi, Z.b. safta

Service de Chirurgie A. La Rabta. Tunis. Tunisie.

La laparoscopie est devenue le standard pour le traitement chi- rurgical de pas mal d’affections digestives. Les gastrectomies pour cancer par abord mini invasif, représentent un sujet d’ac- tualité ces dernières années avec une tendance vers la standar- disation notamment pour les stades précoces de la maladie mitotique. Les auteurs décrivent, à travers leur expérience dé- butante, les trucs et astuces qui ont permis de mener à bien un curage D1,5 pour cancer antral ou corporéal.

gastrectomie des 4/5 avec curage d2 pour cancer gastrique

jP. arnaud. CHU d’Angers.

salle (8h30–10h30)

Modérateurs : M. Bendridi, H. Amamra, I. Ouahab, A. Delmi

tumeurs stromales gastro-intestinales de l’estomac (gist) : à propos de 17 cas

a.

anou (1), o. benhadid (1), Y. benmeddour (1),

a.

chetouane (1), a. ourabah, R. titbirt, Z. imessaoudene (1),

s.

ait Younes (2), Zc.amir (2) et al.

(1) Clinique chirurgicale A, CHU Mustapha Alger. (2) Service d’anatomie pathologique, CHU Mustapha

introduction : Les tumeurs stromales du tube digestif (GIST) sont des tumeurs mésenchymateuses malignes rares, liées à une

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif mutation fonctionnelle de c-kit.

1 ères Journées Internationales de Chirurgie de Sétif

mutation fonctionnelle de c-kit. La prise en charge et le pronos- tic de ces tumeurs ont été profondément modifies par un trai- tement ciblé spécifique, l’imatinib. but : de notre travail est de décrire les caractéristiques épidé- miologiques, les aspects anatomo- cliniques, thérapeutiques et évolutifs à propos d’une série rétrospective de tumeurs stro- males gastro- intestinales (GIST) de localisation gastrique. Matériel et méthode : il s’agit d’une étude rétrospective qui a permis de colliger 17 cas de GIST gastriques histologiquement confirmés (morphologie et positivité du CD117 ), opérés entre jan- vier 2009 et le janvier 2015. Nous avons analysé les données épi- démiologiques, anamnestiques, de l’examen clinique, du bilan initial paraclinique, le traitement et les résultats thérapeutiques. Résultats : l’âge moyen de nos patients était de 60 ans avec des ex- trêmes allant de 40 à 84 ans, il y avait une prédominance féminine (11/6) avec un sex-ratio de 1,8. Le délai moyen au diagnostic était de 6 mois, le mode de présentation clinique était respectivement à type de douleur abdominale 70% (12/17), hémorragie digestive 41% (7/17) et masse palpable 6% (1/17) ; les symptômes étaient associés dans 29% (5/17) des cas, chez 6% des patients (1/17) la découverte était fortuite. Tous les patients ont eu une résection chirurgicale R0

qui variait en fonction de la taille et des localisations, il s’agissait dans 65% des cas (11/17) de gastrectomie atypique, les suites postopé- ratoires étaient sans particularité. Les résultats anatomopatholo- giques ont confirmé le diagnostic de GIST : par l’histologie et par la positivité du c-kit (CD117) en immunohistochimie chez tous les opé- rés, ces malades ont été classés sur le plan pronostic respectivement comme : à haut risque 59% (10/17), risque intermédiaire 23%(4/17) et à faible risque 18% (3/17). Dix patients ont reçus en adjuvant un traitement médical à base d’Imatinib (59%). le suivi moyen était de

14 mois [1-38], caractérisé : par un cas de récidive.

conclusion : Nous relevons dans notre série deux faits en rap- port avec la prise en charge : le premier est l’insuffisance du suivi et le second c’est l’existence d’une disparité dans les indications du traitement adjuvant, d’où la nécessité d’une prise en charge dans un cadre de concertation multidisciplinaire.

evaluation des résultats de la prise en charge des gist gastriques

Yt. aizel, Ml. achab, s.Mansouri, n. ait benamer, a. allal, s. benkara, a. ait benamar, Z. belkaid. Clinique Rahmouni Djillali

introduction : Les GIST sont des tumeurs mésenchymateuses rares. Elles peuvent se développer le long du tube digestif, aux dé-

pens de l’estomac et de l’intestin grêle le plus souvent, plus rare- ment, intéresser le rectum, le côlon, l’œsophage ou le mésentère. Leur fréquence est faible, à elles seules, ces tumeurs ne représen- tent que 10 % des sarcomes et moins de 1% de l’ensemble des tu- meurs digestives malignes. Elles dérivent des cellules de Cajal ou de leur précurseur, et sont typiquement de phénotype CD117/KIT+ (95%) et DOG-1+ (95%). Les GIST surviennent le plus souvent entre

30 et 60 ans et la localisation la plus fréquente est l’estomac (60%).

La taille de la tumeur et l’activité mitotique peuvent être prédic- tives du comportement biologique des GIST. Bien que la chirurgie d’exérèse demeure la « pierre angulaire » dans le traitement des GIST, le concept de thérapies ciblées inauguré avec les GIST à l’aube du troisième millénaire a incontestablement ouvert des horizons nouveaux à l’acte chirurgical et donc du pronostic.

objectif : L’objectif de l’étude est d’évaluer les résultats de la prise en charge des GIST gastriques. Moyens et méthodes : De 2000 à 2014, 17 GIST gastriques ont été pris en charge au niveau de la clinique Rahmouni Djilali. La moyenne d’âge de notre effectif était de 50 ± 11ans avec des ex- trêmes de 8 à 78 ans. Une prédominance masculine était retrouvée

avec un sexe ration de 2.45. Le mode de révélation prédominant du GIST était l’hémorragie digestive (70 %) qui dans 58 % des cas avait

eu un retentissement systémique. Le diagnostic de GIST avait été

posée en préopératoire dans 70% des cas (FOGD + TDM), il s’agis-

sait de tumeurs de taille supérieur à 50 mm dans 63 % des cas et

sans retentissement nutritionnel chez tous nos patients. Un patient a reçu un traitement néo-adjuvant de cytoréduction. Tous les pa- tients ont eu un geste de résection qui a consisté en une gastrec- tomie polaire inferieure dans 06 cas, d’une gastrectomie polaire supérieure dans 03 cas, une gastrectomie totale dans 08 cas et 43 % des gastrectomies avaient été associées à un curage. Résultat : Aucun des patients opéré n’a présenté de complications.

Sur le plan histopathologique, il s’agissait de tumeurs volumineuses

avec effraction muqueuse dans 78% des cas, effraction séreuse dans 78% des cas, avec un faible index mitotique dans 80% des cas. L’ex- pression du CD117 avait été retrouvée chez 85% de nos patients. Le GIST avait été qualifié comme agressif chez 06 patients. 04 pa- tients ont reçu une thérapie ciblée, 01 en néo-adjuvant et 03 en ad- juvant. Nos patients ont été suivi sur une durée moyenne de 41 mois au cours de laquelle 04 décès ont été enregistrés (tous d’âge supérieur a 75 ans) et 04 récidives diagnostiquées. conclusion : Les GIST pris en charge au niveau de la clinique Rahmouni Djilali, bien que sans retentissement nutritionnel, l’avaient été à des stades avancé, avec un diagnostic de certi- tude le plus souvent posé en post opératoire. Le bon pronostic reconnu aux GIST est retrouvé dans notre étude, avec un faible taux de récidive malgré une indication parcimonieuse du traite- ment adjuvant, et soulignant ainsi le pré requis d’une chirurgie optimal pour un bon pronostic. Bas du formulaire

tumeurs stromales gastriques à localisations particulières, à propos de 7 cas : que faire ?

t. saib, s. boussafsaf, Y. nacereddine (2), n. talbi, K. bouchenak (1) Service de chirurgie oncologique –CAC de Sétif. (2) UMC du CHU de Sétif.

Les tumeurs stromales digestives se localisent le plus souvent au

niveau de l’estomac et relèvent quant elles sont inferieures à 5

cm d’une résection atypique dite non réglée, cependant pour ces

dernières, certaines localisations gastriques imposent une chi- rurgie d’exérèse du fait d’une impossibilité d’ordre technique et le but de notre travail est de mettre en exergue les particularités topographiques et thérapeutiques de certaines localisations et ce à travers une étude rétrospective colligeant 7 dossiers.

Résection transgastrique laparoscopique d’une tumeur stromale gastrique

MZ. Kherour, n. tahlaiti, R. belwahab, M. boubekeur. Pôle de chirurgie digestive et laparoscopique - EHU Oran.

Les tumeurs gastro-intestinales stromales sont les tumeurs mé-

senchymateuses les plus fréquentes, elles se développent le plus souvent au niveau gastrique, et l’hémorragie digestive est une

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif des manifestations diagnostiques de

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des manifestations diagnostiques de la maladie. La laparosco- pie est une des armes chirurgicales permettant la résection de ces tumeurs à potentielles de malignité moins agressif que les adénocarcinomes, différents types de résection peuvent se pra- tiquer, nous vous proposons ce cas : Le patient D.R. âgé de 34 ans nous est orienté dans le cadre de l’urgence pour une hé- morragie digestive grave du service de gastro-entérologie, où le patient était admis pour une tumeur gastrique, après mesures de réanimation et étude de l’imagerie (TDM abdominale) le pa- tient est admis au bloc opératoire. Par voie laparoscopique la tu- meur étant sur le mur postérieur de l’estomac, il a été décidé d’aborder la lésion en transgastrique, une wedge-resection gas- trique est réalisée et la gastrotomie antérieure est refermée. Le patient a eu de bonnes suites avec une sortie au 3 e jour post opératoire. Le résultat histologique est en faveur d’une GIST sans potentiel d’agressivité, et la thérapie ciblée n’a pas été retenue à la réunion de concertation pluridisciplinaire. Cette observation démontre la faisabilité de l’abord laparoscopique des GIST, une revue de la littérature sera présentée pour illustré les avancées et les bénéfices de cet abord pour ce type de pathologie.

caractéristiques épidémiologiques, théra- peutiques et évolutives des tumeurs gas- triques dans le service

n. talbi, Y. naceredine, s. boussafsaf, a. benkaci, K. bouchenak Service des urgences chirurgicales. CHU de Sétif

La prise en charge des tumeurs gastriques n’est pas mani- chéenne, du fait de l’existence de lésions variées aussi bien ma- lignes, bénignes, que certaines tumeurs avec un potentiel de malignité. La variété des cellules trouvées dans la paroi de l’es- tomac rend compte de la diversité des tumeurs observées dont la connaissance est primordiale puisque le traitement et le pro- nostic varient. Les tumeurs gastriques sont le plus souvent des tumeurs malignes et l’adénocarcinome gastrique représente 90% de ces tumeurs malignes mais peuvent être des tumeurs stromales (GIST) dont l’estomac est la première localisation. Nous rapportons dans ce travail un échantillon de 25 patients opérés dans le service des urgences médico chirurgicale du CHU de Sétif sur une période allant de janvier 2012 à janvier 2015 pour tumeurs gastriques. Le but de ce travail rétrospectif et de rapporter l’expérience du service et de faire une mise au point sur la prise en charge chirurgicale de ces tumeurs gastriques qui doit être adaptée à chaque type tumorale.

carcinose péritonéale d’origine gastrique :

que faire ?

i. ouahab, a. behar. Service de Chirurgie Générale. CHU de Sétif.

Introduction : Le cancer de l’estomac est un cancer agressif dont le pronostic est extrêmement grave avec une survie globale à 5 ans ne dépassant guère les 15 %. Il est souvent asymptomatique de découverte fortuite à un stade avancé. Chez environ 5 à 25 % des patients, au moment du diagnostic ou de façon synchrone, il existe une carcinose péritonéale. Le but de notre travail est de rapporter notre expérience en matière de prise en charge des carcinoses pé- ritonéales d’un cancer gastrique et d’évaluer nos résultats.

Matériel et méthodes : Il s’agissait d’une étude rétrospective de 2007 à 2014, portant sur tous les cas de carcinose péritonéale d’origine gastrique opérés au service de chirurgie générale du CHU de Sétif. La carcinose péritonéale était découverte chez 8 patients (35 %) sur des examens morphologiques et chez 15 pa- tients (65 %) en per opératoire. Un traitement palliatif (chirurgie et / ou chimiothérapie) était instauré chez 20 patients (87 %). La chirurgie curatrice était réalisée que chez 3 patients (13 %) en cas de carcinose régionale. Résultats : La mortalité opératoire de 74 % était corrélée à l’im- portance ou l’étendue de la carcinose péritonéale et à l’état gé- néral du patient. Pour la carcinose régionale, la survie à 6 mois était notée que chez deux patients. Un patient décédait 2 mois après (complication de dénutrition majeure). discussion : Dans les formes agressives, qui se présentent sous la forme d’une carcinose péritonéale, la prise en charge reste dif- ficile nécessitant des réunions de concertation pluri disciplinaire. Le seul traitement susceptible d’assurer une survie et une qua- lité de vie acceptable, reste l’exérèse chirurgicale à visée cura- tive. La laparoscopie semble être d’un apport indéniable d’un cancer gastrique avancé. Elle permettrait une stratégie de prise en charge thérapeutique selon que la carcinose est régionale ou étendue (traitement curative ou palliatif). conclusion : Le cancer gastrique demeure un important pro- blème de santé publique. Il est caractérisé par son diagnostic sou- vent tardif. La carcinose péritonéale peut être le mode révélateur et de pronostic gravissime, conduisant au décès souvent rapide. Mots clés : Cancer gastrique - diagnostic tardif- carcinose péri- tonéale- traitement palliatif- pronostic sombre.

stratégie de prise en charge des cancers gas- triques : étude prospective à propos de 234 cas

R. graichi, M. brahim. Service de chirurgie viscérale cancérologique. CHU d’Oran.

introduction : Une étude prospective de 234 cas de cancers gas- triques traités à la clinique chirurgicale AIT IDIR ALI du CHU Oran sur une période de 5 ans. Matériel et méthode : L’étude a intéressé exclusivement des patients avec un diagnostic positif. Le diagnostic était basé sur les signes cliniques, endoscopiques et les résultats anatomopa- thologiques (biopsie). Le recrutement des patients a été fait par le biais des consultations chirurgicales et du service de gastro- entérologie. Tous les patients ont eu un suivi, avant et après trai- tement chirurgical sur une période initiale d’un an, puis 2 ans. Résultats : Dans notre étude, on note une nette prédominance masculine (74% d’hommes et 26% de femmes), l’âge moyen était de 53,6 ans, (avec des extrêmes de 19 ans et 84 ans) avec une prévalence entre 46 à 60 ans. Les stades avancés ont pré- valu. La longue évolution avant le diagnostic explique la fré- quence des complications retrouvées (sténose 4 %, hémorragies digestives 4,27 %) et des métastases ganglionnaires principale- ment (3/4 des cas), métastases hépatiques (1%) et de carcinose péritonéale (un tiers des patients avec lésions avancées).Ceci ex- plique le faible taux d’opérabilité et de résécabilité R0 (respecti- vement de 59,35 % et 48,10 %) et les mauvaises prévisions de ces cancers (taux de survie bas). Le siège antropylorique était la localisation la plus fréquente (52,13 %). L’intervention a été jugé

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1 è r e s Journées Internationales de Chirurgie de Sétif curative (68,10 % de

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curative (68,10 % de résection avec lymphadénectomie), les in- terventions à visée curatives ont été surtout des gastrectomies

partielles (gastrectomie des 4/5). La survie globale était de 52,4

% à 1 an, 32,5 % à 2 ans avec une survie actuarielle de 25,3 % à

5 ans, et une survie moyenne de 18,6 mois. discussion : </