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Damas

.Damas
‫دمشق الشام‬

Damas est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO

Administration
Pays Syrie
Régiondamas
Province grande ville de damas
Géographie
Latitude 33° 30′ 41″ Nord
36° 18′ 23″ Est
Longitude
Altitude de 693 à 1 020 m
Superficie 84 000 ha = 840 km²
Démographie
GentiléDamascène
Population 5 550 000 hab. (2009)
Densité 6 607,1 hab./km²
Localisation
Syrie

Damas

Damas est la capitale de la Syrie. En arabe la ville s'appelle Dimashq ach-Cham ou


simplement Dimashq1. La ville même compte plus de 5 550 000 habitants2 et son territoire
correspond au muhafazat (gouvernorat) de Damas-Ville. Damas est la plus ancienne ville
encore habitée au monde

.Sommaire

1 Étymologie
2 Géographie
3 Climat
4 Transport et Voirie
5 Histoire
6 Les traditions et l'artisanat
7 La ville
8 L'agglomération
9 État actuel de l'ancienne ville de Damas
10 Personnalités
11 Divers
12 Notes et références
13 Annexes
13.1 Articles connexes
13.2 Liens externes
13.3 Bibliographie

Étymologie

En arabe, la cité s'appelle ‫( دمشق الشام‬Dimashq al-Shām), bien que ceci soit souvent abrégé
Dimashq ou al-Shām par les habitants de Damas, de Syrie et des pays arabes voisins. Al-
Shām est un terme arabe qui signifie Nord ou Syrie (la Syrie -surtout la Grande Syrie
historique- est appelée Bilād al-Shām, "pays du Nord" en arabe). L'étymologie du mot ancien
"Damascus" est incertaine, mais elle est souvent considérée comme étant présémitique. On
retrouve les termes 'Dimašqa en akkadien, T-ms-ḳw en égyptien ancien, Dammaśq en
araméen et Dammeśeq (‫ )דמשק‬en hébreu biblique.

Géographie

Arche restante du temple de Zeus à Damas, laquelle fait maintenant partie des murs du souq
al-Hamidiyyah

Damas vu par le satellite SPOT

Damas se trouve à environ 80 km de la mer Méditerranée, à l'abri de l'Anti-Liban. Elle se


situe sur un plateau à 680 mètres au-dessus du niveau de la mer.

La vieille ville se trouve sur la rive sud de la rivière Barada, qui est presque à sec (3 cm à
gauche). A l'intérieur des remparts se trouvent plusieurs monuments comme la mosquée des
Omeyyades, le palais Al Azem ou encore le caravansérail Khan Assad Basha. Rues ou ruelles
couvertes et bordées de boutiques, les souks (souk Al-Hamidiyya, souk Medhatt Basha, souk
Bzouriye) pénètrent la vieille cité, principalement à l'ouest de la mosquée des Omeyyades. Par
le tracé de l'ancienne Via Recta on gagne la partie Est où se situent les quartiers chrétiens. Ces
derniers abritent plusieurs églises orthodoxes.

Pour le sud-est, nord et nord-est, elle est entourée de banlieues, dont l'histoire remonte au
Moyen Âge: Midan, dans le sud-ouest, Sarouja et Imara dans le nord et le nord-ouest. Ces
districts se construisent d'abord sur les routes de la ville, près des tombes des personnalités
religieuses. Au XIXe siècle, les villages se développent sur les pentes du Jabal Qassioun,
surplombant la ville. C'est à cette époque qu'apparaît le site du quartier d'As Salihiye autour
de l'important sanctuaire de cheikh Muhi al-Din Ibn Arabi. Ces nouveaux quartiers ont été
d'abord colonisés par des soldats kurdes et des réfugiés musulmans des régions européennes
de l'Empire ottoman, qui avaient été reconquises par les chrétiens. Aussi prirent-ils les noms
d'al-Akrad (les Kurdes) et d'al-Muhajirin (les migrants). Ces quartiers se situent à environ
deux ou trois kilomètres au nord-ouest de la vieille ville.

De la fin du XIXe siècle, un centre administratif et commercial moderne a commencé à voir le


jour à l'ouest de la vieille ville, autour du Barada, centré sur la zone connue sous le nom de al-
Marjah ou la Prairie. Al-Marjah est rapidement devenu le nom de ce qui était initialement la
place centrale du Damas moderne, autrement connue sous le nom de place des Martyrs, où a
d'ailleurs été édifié l'hôtel de ville. Le palais de justice, le bureau principal de la poste et la
gare se trouvaient sur un terrain légèrement plus élevé et plus au sud qui correspond à
l'actuelle avenue An Nasr. Bientôt européanisé ce quartier s'est étendu sur la route entre Al-
Marjah et As Salihiye. Le centre commercial et administratif de la nouvelle ville s'est
progressivement déplacé légèrement vers le nord-ouest en direction de ce domaine. Par la
suite, vers le nord, d'autres quartiers se sont développés autour de l'actuelle place Sabe' Bahrat
sur laquelle a été édifiée la Banque Centrale de Syrie. A proximité se trouve le ministère de
l'Economie.

Au XXe siècle, de nouvelles banlieues se sont développées au nord du Barada, et dans une
certaine mesure, au sud, envahissant l'oasis de la Ghouta (de l'arabe {{lang[rtl|ar|‫ }}الغوطة‬al-
Guta qui signifie oasis). Depuis 1955, le nouveau quartier de Yarmouk est devenu une
deuxième patrie pour des milliers de réfugiés palestiniens. Les urbanistes ont préféré
préserver la Ghouta autant que possible, et à la fin du XXe siècle, quelques-uns des
principaux axes de développement ont été percés au nord, dans l'ouest du district Mezze et,
plus récemment, le long de la vallée du Barada, à Dumar dans le nord-ouest ainsi que sur les
pentes de la montagne à Berze dans le nord-est. Les zones les plus pauvres, souvent
construites sans autorisation officielle, se sont surtout développées au sud de la ville
principale.

Damas est entourée d'une oasis, la Ghouta, arrosée par le Barada. La petite ville d'Aïn-el-Fijeh
avec ses abondantes cascades, située à l'ouest de la vallée du Barada, alimente la capitale en
eau potable. La Ghouta de Damas a diminué en taille avec l'expansion rapide de l'habitat et de
l'industrie dans la ville et elle est presque à sec. Elle est aussi devenue polluée en raison de la
circulation, de l'industrie et des eaux usées.

Climat

Le climat est semi-aride, la présence voisine de l'Anti-Liban conditionnant les pluies en hiver.
Les étés sont chauds avec moins d'humidité. Les hivers sont frais et pluvieux ou même
enneigés. En janvier les températures maximales et minimales sont de 11 ° C et 0 ° C ; la plus
basse jamais enregistrée ayant été de -13,5 ° C, L'été et surtout en août les températures
maximales et minimales approchent les 35 ° C et 17 ° C, la plus élevée jamais enregistrée
ayant été de 45,5 ° C. Les précipitations annuelles sont d'environ 20 cm, de novembre à
mars3.
Damasmois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov.
déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 2 4 7 11 14 16
17 13 9 4 1 8
Température maximale moyenne (°C) 11 13 17 23 28 33 36
36 33 27 19 13 24
Précipitations (mm) 30 30 20 10 5 1 3 2 10 10
20 40 200

Source : Weatherbase3

Transport et Voirie

Al-Hijaz Station

Le principal aéroport est l'aéroport international de Damas, à environ 20 km de distance du


centre de la ville, en relation avec de nombreux pays d'Asie, d'Europe, d'Afrique et, plus
récemment, les villes d'Amérique du Sud.

Le transport public à Damas, dépend largement des minibus. Il existe environ une centaine de
lignes qui opèrent à l'intérieur de la ville et certaines d'entre elles s'étendent du centre-ville à
proximité des banlieues. Il n'y a pas d'horaire pour les lignes, et en raison du nombre limité
d'arrêts de bus officiels, les autobus s'arrêtent généralement là où un passager a besoin de
monter. Le nombre de minibus desservant la même ligne est relativement élevé, ce qui
minimise les temps d'attente. Cependant le réseau s'est récemment modernisé et de nouveaux
autobus en livrée verte sont apparus. Ils tendent actuellement à remplacer les minibus. Les
lignes sont à présent numérotées et la destination de la ligne apparait sur un écran lumineux.
La gare ferroviaire d'Al-Hijaz, se trouve dans le centre-ville à l'extrémité ouest de l'avenue An
Nasr.

En 2008, le gouvernement a annoncé un plan pour construire un métro à Damas et l'ouverture


de la ligne verte est prévue pour 20164. La ligne verte traversera la ville d'Ouest en Est, de
Moadamiyeh (route de Quneitra) à la gare routière de Qaboun, via le centre ville et la gare Al-
Hijaz. A terme, un réseau de quatre lignes de métro devrait être mis en service.

Les rues de Damas sont souvent étroites, surtout dans les parties les plus anciennes de la ville,
et des ralentisseurs sont largement utilisés pour limiter la vitesse.

Histoire
C'est la capitale la plus ancienne au monde[réf. nécessaire], elle est aussi la ville la plus
peuplée de la grande Syrie (Assyrie) (des traces archéologiques remontent au IVe millénaire
av. J.-C.). Elle est citée dans la Bible, dans le livre de la Genèse5, et plusieurs fois dans les
Livres des Rois6 et des Prophètes7.
« La ville de Damas surpasse toutes les autres en beauté et en perfection ; et toute description,
si longue qu’elle soit, est toujours trop courte pour ses belles qualités8. »

Damas connut l'influence de nombreuses civilisations dont celles des Assyriens, Perses,
Grecs, Séleucides, Romains et Arabes.

La “maison d'Ananie” (Église souterraine).

Elle fut l'un des berceaux du christianisme et vit Saint-Paul prononcer ses premières
prédications, notamment dans l'église d'Ananie, la plus vieille de Syrie (aujourd'hui dans le
quartier chrétien de Bab Touma).

En 635, Damas se soumit aux musulmans et devint la capitale de la dynastie des Omeyyades
de 661 à 750. Avec l'adoption de la langue arabe, elle devint le centre culturel et administratif
de l'empire musulman durant près d'un siècle. Par la suite, elle resta une place culturelle
majeure et un pôle économique de premier plan profitant de sa situation géographique
privilégiée, à la croisée des chemins de La Mecque, l'Afrique, l'Anatolie, la mer Méditerranée
et l'Asie (route de la soie en direction de la Chine et commerce des épices avec l'Inde).

Les Croisés l'assiégèrent en 1148.


Articles connexes : Damas pendant les croisades et Liste des émirs de Damas.

La ville fut saccagée par les Mongols de Tamerlan en 1401.

Elle fut intégrée à l'Empire ottoman de 1516 à 1918.

Suite au Traité de Versailles (1919) et après la bataille de Khan Meiseloun qui permit l'entrée
des troupes du général Mariano Goybet dans la ville Sainte, celle-ci fut placée, avec la Syrie,
sous mandat français en 1920, jusqu'à son indépendance en 1946.

Vue panoramique de la cour de la résidence du Général Sarrail


Depuis les années 1970 l'exode rural et l’urbanisation intense ont profondément transformé le
paysage de la ville qui était autrefois une oasis avec des marécages, de nombreux vergers et
de nombreux espaces verts.

Les traditions et l'artisanat

Le « damasquinage » consiste à incruster de petits filets d'or ou d'argent dans un objet de


métal. Cette technique s'est répandue de Damas à Tolède et en Inde.
Le « damas soudé » consiste à forger des barres de fer pour constituer l'âme à la fois résistante
et souple d'épées, dont les tranchants étaient rapportés par soudure : les lames de Damas. Des
barres de fer doux et carburé, disposées alternativement étaient soudées, martelées, repliées
sur elles-mêmes comme pour faire une pâte feuilletée. Après polissage, le métal était plongé
dans un bain d'acide pour faire apparaître l'effet de moirage des couches de métal blanc et
noir, appelé le « damassé ».
Damas est réputée pour ses étoffes de soie et surtout pour ses brocarts tramés d'or que l'on
appelle des « damas ».
Il y a aussi le linge « damassé » sur lequel apparaissent des dessins par des procédés, de
tissage. Cet art existe encore, mais avec des métiers Jacquard.
Dans les souks, on voit beaucoup de tapis, mais ce sont principalement des importations
d'Iran, d'Afghanistan ou d'Ouzbékistan.
On trouve aussi à Damas de nombreuses confiseries offrant des fruits confits entiers : abricots,
poires, mandarines, etc. en piles impressionnantes. Au Moyen Âge, la région était le premier
producteur de sucre, les croisades en ont rapporté l'usage en occident (confitures et fruits
confits).
Damas est par excellence la ville du jasmin et de la rose.

La ville

La grande mosquée, actuellement Grande mosquée des Omeyyades, a été construite vers 705.
C'est la plus ancienne avec le Dôme du Rocher de Jérusalem à être pratiquement dans son état
initial.

Fait exceptionnel, la salle de prière contient un tombeau : celui de Jean-Baptiste (Sidi Yahya
pour les musulmans), cousin de Jésus. La présence d'un tombeau dans la salle de prière d'une
mosquée est un cas pratiquement unique. Les chrétiens du quartier Est de Damas viennent y
faire des prières. On voit donc dans cette salle à la fois les prosternations des musulmans, et
les signes de croix et les génuflexions des chrétiens. La présence de ce tombeau s'explique
historiquement. Lorsque les Arabes conquirent la ville en 635, ils y trouvèrent en plein centre
la grande basilique Saint-Jean Baptiste, fierté des chrétiens, qui abritait le tombeau du
Précurseur. Un dignitaire chrétien de la ville qui devait à ses origines arabes de s'exprimer en
arabe, Sarjoun, le père de saint Jean Damascène, vint demander au calife qu'il épargne ce
sanctuaire chrétien. Par respect pour Sidi Yahya, les califes successifs préservèrent durant
soixante-dix ans le grand sanctuaire chrétien. Et lorsque Al-Walid Ier décida de transformer
l'église en mosquée, en 705, il épargna le tombeau du Baptiste et fit construire la mosquée
autour.

La mosquée est très fréquentée durant toute la journée. On y entre pour prier, pour admirer et
on y vient aussi tout simplement pour faire la sieste, allongé sur le tapis ou adossé à une
colonne, car c'est un lieu frais et calme dans le centre de la ville. Véritable lieu de vie, on y
voit même des enfants jouer, parfois avec des trottinettes.
Le plus haut minaret de cette mosquée est le minaret de Jésus : c'est là que selon la tradition
locale Jésus, le Messie, reviendra sur terre au moment du jugement dernier.

Ibn Battûta cite:


« C'est la plus sublime mosquée du monde par sa pompe, la plus artistement construite, la plus
admirable par sa beauté, sa grâce et sa perfection. On n'en connaît pas une semblable, et l'on
n'en trouve pas une seconde qui puisse soutenir la comparaison avec elle. Celui qui a présidé à
sa construction et à son arrangement fut le commandeur des croyants, [...]

Il fit partir une ambassade vers l'empereur des Grecs, à Constantinople, pour intimer à ce
prince l'ordre de lui envoyer des artisans, et ce dernier lui en expédia douze mille. Le lieu où
se trouve la mosquée était d'abord une église. [...]
Au milieu de la mosquée est le tombeau de Zacharie, au-dessus duquel se voit un cercueil
placé obliquement entre deux colonnes, et recouvert d'une étoffe de soie noire et brodée. On y
voit écrit, en lettres de couleur blanche, ce qui suit: “ Ô Zacharie! nous t'annonçons la
naissance d'un garçon, dont le nom sera Yahia.”
La renommée de cette mosquée et de ses mérites est très répandue; On lit à ce sujet, dans
l'ouvrage qui a pour titre Les Qualités excellentes de Damas, l'assertion suivante: “ La prière
dans la mosquée de Damas équivaut à trente mille prières ”. Et dans les traditions du prophète
on trouve ces paroles de Mahomet : “ On adorera Dieu, dans la mosquée de Damas, durant
quarante années après la destruction du monde9. ” »

Curieusement Ibn Battûta voit le tombeau de Zacharie, père de Jean-Baptiste, là où la


tradition actuelle situe le tombeau du second.

Dans une annexe, hors de l'enceinte de la mosquée se trouve le mausolée de Husayn qui est
supposé avoir contenu (ou contenir ?) le crâne du troisième Imam des chiites décapité à la
bataille de Kerbala (Achoura : 10 de muharram 61H; 10 octobre 680) le corps de Husayn se
trouve à Nadjaf (au sud de l'Irak) et la tête tranchée a été enterrée au Caire.
« Lorsque Khawalî, portant la tête de Husayn, arriva auprès d'Obaïdallah, fils de Ziyâd, il lui
dit: Tu dois me combler de cadeaux, car je t'apporte la tête du meilleur de tous les hommes !
[...]
Puis il (Obaïdallah) toucha avec une baguette la bouche de Husayn, en récitant ce vers: “
Nous tranchons les têtes des hommes qui nous sont chers, mais qui sont devenus rebelles et
insolents10. ” »

Damas comprend aussi des monuments de la période ottomane, le Palais Azem, de nombreux
caravansérails dont le Khan Assa'd Pacha du XVIIIe siècle, et un musée sur l'histoire et
l'archéologie du pays.

L'agglomération

La ville de Damas comptait 5 550 000 habitants en 2009, et 3 577 581 habitants dans
l'agglomération.

État actuel de l'ancienne ville de Damas

Malgré les recommandations de l'UNESCO, Centre du Patrimoine Mondial :


Souk el-Atik dans la zone tampon protégée a été détruit en trois jours en novembre 2006.
La rue du roi Faysal, un quartier d'artisanat traditionnel de Damas, dans la zone tampon
protégée tout près des murs d'enceinte de la vielle ville, entre la citadelle et Bab Touma, est
menacée de destruction par un projet de voie rapide11.
En 2007, l'ancienne ville de Damas a été reconnue par World Monument Fund comme l'un
des sites les plus menacés du monde12

Personnalités
Abu Chama Chihab al-Din Abu al-Qasim abd al-Rahman, historien arabe (1203 - 1268)
Abu al-Fida, historien et géographe arabe (1273 - 1331)

Divers

L'expression chemin de Damas évoque un parcours provoquant un changement radical


d'attitude chez celui qui le vit (cf. Retournement). Elle évoque l'expérience de Saint-Paul,
persécuteur des chrétiens quelques années après la mort de Jésus : selon les Actes des
Apôtres, se rendant à Damas, il eut une illumination et une révélation qui en firent le principal
prosélyte des premières heures du Christianisme13.
Depuis la destruction de la ville d'Antioche (entre 1268 et 1872), Damas est le lieu de
résidence de plusieurs chefs d'Églises autocéphales :
Le Patriarche de l'Église orthodoxe d'Antioche
Le Patriarche de l'Église catholique melkite d'Antioche
Le Patriarche de l'Église syriaque orthodoxe d'Antioche

Notes et références

1 _ ↑ arabe: dimašq aš-šam, ‫دمشق الشّام‬


2 _ ↑ World Gazetteer
3 _ ↑ a et b Damascus, Syria [archive] sur Weatherbase. Consulté le 29/10/2009
4 _ ↑ (ar) (en) Welcome to the Green Line website [archive]
5 _ ↑ Par exemple : Genèse 14. 15 et Genèse 15. 2
6 _ ↑ Par exemple : 2 Rois 8. 7-9 et 2 Rois 16. 9-12
7 _ ↑ Par exemple : Ésaïe 7. 8, Ésaïe 8. 4 et Ésaïe 17 où il prophétise la ruine de la ville.
8 _ ↑ Ibn Battûta, op. cit. [archive], vol. I, p. 168 (.pdf)
9 _ ↑ Ibn Battûta, op. cit. [archive], vol. I, « Description de la mosquée djâmi de Damas,
nommée la mosquée des Bénou Omayyah », p. 173 (.pdf)
10 _ ↑ Tabari (trad. Hermann Zotenberg), La Chronique, Histoire des prophètes et des rois,
vol. II, Actes Sud / Sindbad, coll. « Thésaurus », 2001 (ISBN 2-7427-3318-3), « Les
Omayyades », p. 49
11 _ ↑ (en) Damascus 2020: The Vision for Urban Development and Transportation" Case
Study: King Faisal Street [archive] sur The British Syrian Society
12 _ ↑ (en) Old Damascus [archive] sur The World Monuments Fund
13 _ ↑ Actes des apôtres 9