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AMAWAL

Lexique des sciences de la terre
Kabyle – Français

r lé dn lcde ’n osln é i s ase ardu cnu i as tg pour le compte du HCA par Yidir AHMED ZAYED

2004

Lexique des sciences de la terre
Par : Y. Ahmed Zayed

Abucar, ibucaren : éclat de roche ou de verre qui blesser. Ablav, iblaven, tablavt, tiblavin : grosse pierre plate, dalle, généralement en schiste. Ablué, ibluéen : nom masculin ; alluvions, litière. Abraraz, ibrarazen : du terme brurez, être concassé, ce terme désigne un endroit semé de gravier, de petit cailloux, terrain friable, adrar abraraz ou abraras, « le mont au sol friable » ; toponyme dans la localité de Bgayet. Abraras, ibrarasen : variante de abraraz Abures, ibursen : petit caillou. Ce mot désigne également une motte de terre. Toponymie : nom de village dans la localité de Aïn-ElHammam . Abeεa, ibeεayen : grain de sable, gravillon. ε ε Acbuô, icbuôen : éperon de montagne. Acôuf, icôufen : rocher, écueil, escarpement, précipice. On dit : yefka- t i wecôuf, « il m n do a péi c », Lbaz ized l’ eé ri u r p e a t ci $en acôuf, « le faucon qui niche sur les rochers ».

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Aêecraruf, iêecruraf : escarpement, précipice, endroit abrupt o l néo e iil etD r é emanière en aê – u ’ vl d f im n é v d o u fce . i formé sur le thème côef selon le schème avec un dédoublement de la consonne radicale centrale R et introduction de voyelle u entre ces consonnes. Sur cette base nominale, il a été formé le verbe êêecruref, ê e sa éarp dacs t ecr ,but ’ è difficile. r p , c Adahliz, idehlizen : cavité souterraine, souterrain. Dluleg, mmedluleg : être gras, être visqueux. Amedlalag, imdlulag : substantif et adjectif, liquide visqueux. Ad$a$, id$a$en : nom masculin, gouffre, profondeur, précipice ; mot tombé en désuétude, relevé une fois chez un vieillard. Amed$a$, imed$a$en : terrain rocailleux, rcexdo et ohu ’ù s extraite la pierre pour des besoins de construction. Relevé surtout en toponymie mais le sens est compris par les personnes âgées, akal agi d amed$a$, ur yelhi ara i tyerza, « c t r n sp r u, net a bn ore l or». ee a eti r xi ’ ps o pu l a us ri ee l s sb Ideqqi : argile à poterie. On rencontre en toponymie : i$il ideqqi. Imedqi : ce mot épouse parfois le même terme que le précédent mais rend également le sens dedo do et ’ ri ’ù s n t et i l ri àpt i: a i eda i. t u éd l x ae ’ g e o r crè ’ g e Mo pi e a rt a l ee rr rl s toponymie dans la localité de Illulen Umalu.

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Adrar, idurar : montagne, pays montagneux. A Tamurt idurar, « Oh mon pays, pays de montagne ! » Agradrar, igardurar : nom masculin composé : gar + adrar, plateau situé entre deux monts importants, plateau en haute altitude. Vfes, yettevfas : verbe transitif, plier. Avfas : nom verbal, action de plier, pli. (Ilimaten) Anevfes, inevfas : pli. Tavunt, tavunin : mare généralement boueuse qui sert dar viax n ax ’ e o u ai u. bu r m Avref, iverfan : sillon aménagé au cours des labours ou de la p n t n d l u e (o m sd t r o nn, t …) l ti s e é m s P m e e e e i os e . a ao g r, g c avref amerzwaru, « le premier sillon » ; avref ibawen, une r ge ’ a ct a é d hr o . n i s Afa, afaten, afayen : nom masculin ; colline, bourrelet ; mot qi ea s n i àl r i « dessus de, sur » ; ce mot u dvi i ie ’ i n au t g fr o g e nu a t dné as’ e p afa n taddart, Au-dessus du os é on dn l xm l é e e village. Semble rentrer dans la composition de tafu$al, tafu$alt : af + i$il (u$al ?) . Afdis, ifdisen : alluvions. Mot très peu courant, rarement connu même des personnes âgées. Peut-être, faut-il le rapporter à aftis, terrain en bordure de rivière. Afalu : grotte, abri sous roche (très fréquent en Kabylie orientale, notamment dans la localité des At Sma Afalu el). urumal, rt àl s d B ae cntu u se h t i e go e ’ t e gyt ost n i io q t E , ie t s ru 5

très important. Entre Tichy et Bgayet , on trouve une rivière du nom asif Ufalu , « la rivière à la grotte ». Afensu, ifensa : nom masculin ; rocher à surface convexe, grosse pierre fichue dans le sol. Nom de quelques villages de kabylie. Ifri, ifran, tifrit, tifrisin : grotte, abri sous roche, précipice, au figuré : yefka-t i yefri, « il jé ase r i c », pour l’ e dn l pé p e a t ci parler de que uu qi é m l eé upus à o m te l ’n u a t a n o os cm er q é m é t des méfaits. Fréquent en toponymie kabyle : ifri, célèbre village de la vallée de la soummam où a eu lieu le premier congrès de FLN en 1956 ; ifri n ddlal est un abri sous roche dn l l at dIga A azga) qui renferme de nombreuses asa o lé ’i ( z c i fh inscriptions Libyques, ifri est synonyme de afalu.

Aftis, iftisen, tiftisin : ce mot épouse plusieurs sens ; mais il est souvent compris dans le sens de champs humide, champ m r aex edo f te a br due r i terrain a cgu, nri e i u od ’n i è é t rl v re, daui s Aît Menguellat). En fait, il signifie vallon humide ’l o ( lv n et verdoyant, terrasse alluviale. I dr edu vreftes, u l nr cn ee T m z h l é v ’n e i b qe ’ e ot n a ai t o n r g (Maroc), qui signifie être longé de verdure, être verdoyant. En Kabylie, on relève le verbe fettes avec le sens de planter en brue ’n r i e odrduei è . vr Tifest, tifestsin : pierre tendre de couleur ocre utilisée dans la décoration des poteries. Mot tombé en désuétude. Ifiw, ifiwan : falaise, rochers fortement escarpés, grotte ? Mot berbère très ancien qui subsiste seulement en toponymie :

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fiwan,nm du ecre etrcex pè d v l e d o ’n sa m n ohu r u ia e p s lg Djemma Saharidj.

Tafza, tifezwin, tafziwin : grés ferrugineux friable. Pierre cl i ce l I ai èe d l ts Tè f qete a a e hz e m z hns e ’ l . r r un n cr s g Aa s é toponymie villageoise kabyle de montagne et couvre paqe etot l t ded l tekbl idbresr r i m n t e ’ e u ie a ay ,l éod u tu u én acl e les autres zones berbérophones. Agdud, igduden : tas, monceau, amoncellement (aux Aît Manguellat ). Agadir :bre due r i e edo à p ,ecrpement, e g ’n i è , nri vr t i sa c endroit éboulé (Aît Manguellat). Cbi$ agadir s asif, iseggxen si lêif, wwin – waman d asawen ; « je suis tel la berge t due r i e qi cs d s bu r l a l m ot à ’n i è , u es e ’ ol , ’ u ’ pr vr e é e e e a contre courant ! » P u t di qe uu qi e ru dans . orr u e ul ’n u s t ve a r q o un dénuement total, une misère extrême. Aglmim, igelmimen : a, cu u t ndeudi pr ne l acm li ’ c ao a ’ ot c m a vr l lu m i deu gad m r E uae r qe as a a ,i i b é ’ ,r e a . n sg pe u dn ie e b a n e s toute la Kabylie et même au-dl F r éàprr ’nt m e . om à a idu h e t è glem, stagner ? Fréquent en toponymie nord – africaine. Tagelmimt, tigelmimin : nom féminin diminutif du précédent, pt l ,eté nu deu eta pte t de ’ . i c i e a Agemmav, igemmaven : r e l u evr n A l r i c i ,’ t e at ’ i n e v a r s . og e m t o s n i vr n t t or pi uo d suet o di i ie e ato cut u q’n i ovn: t g fr s u , s t agemmav in, agemmav-a, « ce versant là, ce versant ci »

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Agemmun, igemmunen, tagemmunt, tigemmunin : tas, monticule, amoncellement. Plusieurs villages kabyles situés sur des sommets de colline portent généralement ce nom. Igmir, igmiren : grand ravin, torrent. En topographie, ressaut important. Agni, ignan, tagnitt, tignatin : terrain plat. Fréquent en t oy i K bl à l t d gnr u : agni n teslent, o nm e ay p e ’ a e éé qe ét i village de la localité de Aîn- El-Hammam, ou de spécifique : i$il bb-wegni, autre village de la même localité (Aît Manguellat). Au figuré, on dit « $u$al- ak d agni » à qe uu qieoe e ul ’n ’ t . ul ’n us j d qe uu da r q u q ue Tagennarit, tigennariyin : t nl gad cnu e deu u e r e odi ’ n , n t a souterraine chez les Aît Manguellat. Tagennarit n waman ( tagennarit bbaman), « la cnu e ’ u ot r n ». odi de su r i t a ea e

Agentur, igenturen : vallon, petite vallée. Terme tombé en désuétude mais relevé en toponymie : asif ugentur dans la vallée de la soummam. Très rarement compris. Tagragra : plateau, de grigret, être plat en tamazight (Maroc) . R l é n ’ acm e o d v l e nooy iK bl e v e l t o m nm e ia e t nm e ay . e ét lg p e

Tagrumya : nom féminin composé de, entre (ger) + tumya, gorge ; signifie étranglement entre deux collines importantes, vallée très rétrécie, gorge. Relevé en toponymie dans un village de la localité des Aît Ouacifs. Agric : substantif sans pluriel : pierraille, gravier.

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Agurrac : substantif sans pluriel ; a le même sens que agric. Agraraj, iguraj, igrarajen : terrain pierreux. Formé sur un thème grej qui a donné un dérivé de manière avec grurej avec lded pl l et ddul et el cnon r i l ’ é e u u m n (éob m n d a osne a c e i le e da centrale R + intercalation de la voyelle u). Fréquemment utilisé en Tagraja, villageoise arrgraj : iregrajen : gravier. Tagragra, tigrijwin : pierraille. Aweooa, iweooan : nom masculin, monticule. Tombé en désuétude. mamelon, colline,

Tuooa : colline en forme de cône tronqué, butte. Fréquent en toponymie Kabyle : Tuooa ete o due oat àl us s l nm ’n l lé ’ et ci o de Bgayet. On rencontre dans des toponymies composés : tigeruooa, « l ’ entre – collines ». Loebs : gypse ? Variété de plâtre obtenu par la cuisson du minéral de même nom qui sert au badigeonnage des murs. Très connu dans la localité des Ilmaten (Bgayet). En toponymie, il rentre fréquemment dans certains noms de lieux– dont le dits sol contient effectivement ce minéral : i$il – loebs. Loir : emprunt arabe pour la chaux éteinte. Fabriqué localement, il sert au badigeonnage extérieur et intérieur des murs des maisons Kabyles. Loawi : emprunt arabe, encens, benjoin. Roche de faible densé u sm l cn n ue uds o psn s ’r i i qie b ot i n o e cm oat doi n t e er e ge ogn u eqe’n ti suet ase fm gt n. rai e tu l u le ovn dn l u i i s q o is s ao Amehraz, imehrazen : nm dot,sbt t m su n o ’u l us n f acl , i ai i mortier à piler. 9

Tamehrazt, timehrazin : diminutif du précédent. Aêdid, iêdiden : escarpement (Aît Ksila). Lêdida : sulfure de plomb ou galène ? Hydroxyde de fer : goethite ? Aêfir, iêfiren : trou aménagé pour faire cuire les poteries. On connaît une variante aêfur, iêfuren. Présent en toponymie villageoise Kabyle mais également dans le parler des Ilmaten de Bgayet. Peut- être du radical êfer, creuser, emprunt à lr e ’a . ab Ëmel, $eêmel, iêemmel : être en crue. Yeêmel wasif, « la rivière est en crue » ; yeêmel yeéri-s, « il a beaucoup pleuré ». Aêmmal, iêmmalen : torrent, écoule et ’ u lsi d m n de àa u e e a t pluies torrentielles. Yewwet ugeffur, kkren iêemmalen, « il a p , s n ssi dsor t». l i ’ etu ie t e s ule v rn Taêmmalt, tiêemmalin : rigole aménagée au niveau des rues du village, des routes et des principaux sentiers pour régulariser etéa i l cu m n ds axd p i ( nom m n a r rr ’ ol et e eu e l e c fr é et u pt é e u o cd d v l ea n uee nedm ae a l ca p. oe u ia )f q’ l ’ o m g pse hm s lg i ls n s Aêmil, iêmilen : parcelle de terre, aêmil n wakal (Aêmil b-b °akal). Nom du village chez les Aît Ghobri. Aêsam, iêsamen : adjectif et substantif ; pierreux. Akal aêsam, terre pierreuse ; akal agi d aêsam, ce terrain est pierreux (Aît Ksila). Ijdi : gravier, sable.

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Ak°ebri : substantif sans pluriel, minéral : soufre. Tak° brit d awren awra$ teggen- tt medden i tjunan akken ur xettrent ara téurin, “ e of et n pur j n qe ’nsouffle l sur sue ode a e u l e u o sur la vigne pour que les raisins ne se gâtent pas ». Tak°ebrit : nom féminin avec le même sens que le premier. Takuct, takucin : or osu o l nf r u l p t à fu cnt i u ’ a i e e lr rt o bq âe partir de roches calcaires ramenées des lits de rivières. Relevé en toponymie comme nom de village dans la localité de Bouzeguène et comme nom de champs dans plusieurs villages kabyles. Aldun : plomb ééay am waddun, lourd comme du plomb, se d du bb o du enfant trop lourd à porter. i ’n éé u ’n t Alaku : limon, terrain limoneux Ilekti : même sens que le précédent. Amellaku, tamallakut : terrain dont le sol est formé de particules particulièrement fines et très fertile. Tala$t : argile des potiers Alaqqiw : vase, terrain vaseux Alla$, illa$en : boue, vase, terrain boueux. Amtalla$, imtalla$en : vase, limon, terrain vaseux. Alule$ : sret e p r dueepc prclr t ht e n n, i r ’n sèe a i i e a e e p i ee tu è c é cm ea eu ’n e et o m lpa du sr n p .

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Alus, alusen : nom masculin ; boue, vase, alluvions. On dit alus b-b ° asif (alus n wasif) pour parler des alluvions, de ce qui est charrié par une rivière mais dont la taille des particules reste particulièrement modeste. Amalus, imalusen : Dérivé sur la base nominale alus, alluvions, boue fine qui se dépose dans les grandes mares et l bs n deu l r i e. e as s ’ ,e i è s s i a svr Talat, talatin : vallon, petite vallée, dépression, bas-fond. En usage très rare en Kabylie occidentale. Relevé en poésie Kabyle ancienne : (cf. Poèmes kabyles anciens). Talaxt : variante de tala$t, argile des potiers. Umlil :a i b nh b u e dn edi ln r u ds r l l ce l t ot nu ’ t i r e ge a eé t iée maisons. Tumlilt : même sens que le précédent. Amlal : al du e p ir r ee kbl paqe et sb , ’n m l t s a n ay , r i m n e o è r e tu d pr d l sg. x te t oy i i a e’ aeE ie no nm e s u u s p . Mlil, yemlal, yemlil, yettemlili : se rencontrer. Amlili, imliliyen : nom masculin, rencontre, confluence. Amlili b – ° aman : confluence des eaux. b Lemleê : emprunt arabe, substantif féminin, sel. Plus usité que son équivalent berbère tissent ou issen qe nrencontre en u’ o kabylie. Imlaê, melliê : verbe de qualité, être salé. Par extension : être beau, joli.

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Amelêen, imelêanen : adjectif, être salé. Lemleê n lbarud : salpêtre qui servait autrefois dans la fabrication de la poudre. « Axxam agi tekcem-it lemleê Ibaôud » (les murs de cette maison dégagent du salpêtre). Amellaê, imellaêen : nom masculin, vendeur de sel, exploitant de saline. Tamellaêt, timellaêin : nom féminin, saline. Présent en toponymie kabyle Amalu, imula :vr n o baex duecln o due e at m r u ’n o i u ’n s g le vallée. En tachelhit, on dit aussi amadel. De cette dérive les verbes, mmalu, être ombrageux, être peu exposé au soleil, et, smalu : em teàl m r I et ot os l qeamalu s er ’ be l s fr ps b u t o . ie dr e ’nhm qi funéa m n tili. é v du t e ua origl et i è e Lmu$a : pierre tendre de couleur ocre que les potières utilisent pu dcr l r o r .l’ ism l l et ’é ae or éoe e pt i Is g e b b m n dhm t. r u ee at ae i Asammer, isummar : opposé de amalu, versant exposé au soleil. Très fréquent en toponymie villageoise Kabyle : tala usammer g- gi$il, isummar, e . é vr t ’nt m mmer, t D r e idu h e c i a è rayonner, qui a donné en touareg immar, chaleur rayonné par un corps chaud, le soleil. Sur asammer, on a formé le verbe ssummer, yessumur, se réchauffer au soleil. Axxam agi yessummer, « cet endroit est bien exposé au soleil ». Imri, timri : pierre assez grosse, roche, falaise. Yefka- yas timri, « il f péae uegos p r àt pi qes l’ r p vc n rs i r e o t u a a a e ee l n blessure est grave ». se rencontre souvent en toponymie Kabyle : timri, village de la localité des Ilmaten, Sidi Aîch (Bgayet). 13

Amuôu : variété de pierre tendre rouge brun ou ocre (hématite ?) que les femmes broient finement et diluent dans l a pu dcr l r pt i . e é t l nm brè et ’ u or éoe e s o r sL vra e o e r s e ru ee ib be tiftest. O l pee gl et n’ pl éa m nImu$i ou Imu$a. a l e Amsed, imesden, tamseîî ( tamsedt), timevin : généralement bloc de grès ferrugineux ou grisâtre qui constitue la pierre à aiguiser en Kabylie. On dit d amsed de quelque chose qui a donné ssemsed, aiguiser. Amezru, imezra : aiguille de porc- épique Tanicca ou tamicca : pierre à feu, quartz rhomboédrique, mais également silex. Asenfu, isenfa : as ess m dii t nt d i nl,l dn l yt e ’r ao r io ee i è rg i a t n l s g du pt br g sm a e nhre te e ls qi ’ i ’n et a ae o m i e e e t r g i u at i r r b r ae pr e d dr e duer o scna e err isenfa ad swen e t e é vr ’n i l eodi , m i ge r leêwav nni, “ r ce e dr aos or r srl cr s ba h l é vt n pu a oe e a é n s i i r s r d cl r ;e o ds n éa m n ue ue ue r i é e u ue c m t éi e gl et n ovr r paq e t ” g e t tu dans le toit pour évacuer la fumée, en quelque sorte, cheminée. Synonyme asfaylu. Amengaf, imengafen :du t m ngef ? Nom masculin, ’n h e è écueil. Mot pratiquement tombé en désuétude, très rarement compris. Ineqqis, ineqqisen :a da i m u l pê a m u g, t ’ g e oié r e u ol e s rl le t a pâte argileuse. Tiniri : vaste étendue globalement plane, plaine. Fréquent en toponymie Kabyle (Akfadou, Iwaviyen, At Abbas). 14

Anres : craie. Anessig, inessigen : o m su n si e et ’ udn u nm acl ,u t n de as n i nm a mur ou un talus, infiltration (Aît Manguellat). Yeffe$ -as-ed inessig deg wexxam, “ ae uei ir i deudn s i u n n lao ’ l ft t n a as a m i n. a o” s Anu, anuyen, anuten : nom masculin, puits, mare deuasz ’ s a e pood.l s peqet b e dsé d cnuec q’ rfne Iet r u o é n éut e ocr é ui s m u n l est par son équivalent arabe lbir. Tanut, tanutin, tuna : nom féminin diminutif du précédent. A$udar, i$udrawen : motte de terre. A$alad, i$laden : nom masculin, talus, banquette en pierre sèche, tombée en désuétude dans certaines localités Kabyles, mais en vigueur dans certaines autres (Ilmaten). Fréquent en toponymie Kabyle. A$ulid, i$uliden : même sens que le précédent. Ame$nuj, ime$nujen : aj t,ocv du t m $nej, être d cfcnae ’n h e ei è concave ? qui a fourni a$enja, louche. A$urar, i$uraren : nom masculin, sécheresse, aridité. Du thème qqar ($$ar), sécher. Am$uz, im$uzen, im$az : dérive en m du thème verbal $ez, am$uz désigne en Kabyle orientale une mine, une carrière ou u t u do l n et i u m nr qe oqe c s l n r ’u ’ x a n i a ul nu, ’ t e o o rt ei c e snnm d l m rn a b lma qui est plus répandu. yoy e e ’ put r e e a den 15

Tombé en désuétude toponymique.

mais

fréquent

dans

le registre

Qbibbi, yeqbebbi, yetteqbebbi : former voûte, former une convexité. Aqbibbi, iqbebba : convexité. Aqbu, iqba : ot m n cl vû . o due ie asa vû , otu ot N m ’n v l dn l e i e é l vallée de la soummam. Aqerbuz, iqerbuzen : r d cln, otA l r i , e ga e o i m n n le . ’ in c og e mot désigne « le pommeau de selle ». Aqerbuz n tbarda. Très fréquent en toponymie. Taqerbuzt, tiqerbuzin : nom féminin, diminutif du premier, cln. o du go v l e asa oat dA ha usr o i N m ’n rs ia dn l l lé ’ gbl u le lg ci o le versant sud du Djurdura, au nord – de Tazmalt. est Qqerbez, yeqqerbez, yettqebiz : être enflé, thème verbale formé sur la base nominale aqerbuz. Ires, tirest, irsan, tirsatin : variété de terre noire. Anres : craie. Anegmires : kaolin, craie, plâtre, calcaire, terre calcaire. Terme tombé en désuétude mais compris quelques personnes âgées. A pr to m u nm o l n eonîlcm oat pa îcm e n o u ’ r na e o psn anres, a o c t amires ? Öômel : emprunt arabe pour désigne le sable, appelé en berbère amlal ou ijdi.

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Taômlit, tiômliyin : sablière. Fréquent en toponymie. Imri$, merri$ : verbe de qualité, être trop salé. Temre$ : nm vraf i nf t ’ rsl sl i. o e lé n ,a dê e a ,an é b m i i t é it Amari$, imari$en : nm m su n é vn du t m re$, ou o acl dr at ’n h e i i è ri$, être saline, marais salants. Fréquent en toponymie kabyle et nord africaine en général. Asif, isaffen : nom masculin, rivière. Le terme asif rentre dans la composition de agersif ou tagersift ou encore igersaffen : lieu de confluence de deux ou plusieurs rivières. Ce nom composé se rencontre fréquemment en toponymie comme nom de lieu- dit ou de village se trouvant effectivement à la confluence de deux rivières. Tasift, tisaftin : diminutif du premier, petite rivière. Amensif, imensifen : forte averse, giboulée ? Semble être un dérivé sur la base nominale asif. Torrent ?

Asfaylu, isffuyla : o m su n f ê edéaut nd l nm acl ,e t ’ cao e a i nr v i une pièce traditionnelle : Par extension : cheminée. Aseggel : éboulement, coulée boueuse. Taseyyalt, tiseyyalin : petit éboulement, coulée de boue. Ce t m dr e ’nt m vra gl’ncna e t hl tt e e é v du h e e l e l onî n a e ie r i è b o t c h qui veut dire ébouler. Isk, iskawen : corne, pic de montagne. Synonyme de icc, iccew, plus connu en kabyle. Présent en toponymie dans la localité des Aît Bouadou : isk n- navur, iqa gek. g17

Askar, iskaren, taskart, tiskarin : t r n p tdé nu e a l ’ ede ri a t importante, plaine. Tombé en désuétude en kabyle mais son sens est compris par quelques personnes âgées. Relevé en toponymie kabyle orientale et occidentale pour désigner des terrains étendus et plats. En dialecte tamazight du Maroc, il garde le sens de plaine. Askayvav, iskayvaven : nom composé ? (askay + avav ?), utilisé pour désigner un petit relief tabulaire. Relevé en toponymie kabyle sans que son sens soit compris, mais il est encore vivace en dialecte tamazight du Maroc. Aslav, islaven : grosse pierre, rocher. Tissent : substantif féminin sans pluriel, sel. Peu usité en kabyle mais très fréquent das ’ t s iet brè s n da r d l e e r . ue a c s b e Amasin, imasinen : efflorescences salines. Très fréquent en hydronymie kabyle : asif, umasin, amasin. Aswel, isewlen : plateau rocailleux surélevé. On trouve un anu b-beswel, o du p t ue p i m s f uDud r nm ’n le n ln as d j j aoù aa ee i ru s t ue n l od ofedo lt oy e er v u p fn guf ,’ùeo nm . o a r p Asyax : éboulement, affaissement de terrain. Amkan inna d asyax, « ct nriet bu . uf uéo d d qe uu e edo séol A i r n i e ul ’n t é g , t q de dévoyé, yewwi-wesyax. Aûfiê, ou aûeffaê, iûefiêen, iseffaêen : nom masculin, terrain couvert de grosse pierres, terrain rocailleux, grosse pierres par endroit.

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Aûenûal : nom masculin sans pluriel, terre glaise. Apôuc, iprac, taprut, tipercin : rocher, meule gréseuse. Très répondu surtout en Kabylie orientale. Très fréquent en toponymie : apruc n at Ksila, nom de village des Aît Ksila entre Azeffoun et Bgayet. Tawenza, tagenza : falaise. Awrir, iwriren : grande colline. Tawrirt, tawrarin, tiwririn : colline. Très fréquent en toponymie kabyle et nord- africaine. Xjev, yexjev : être profond. Axjiv, ixejve : trou, dépression. Synonyme de amruj. Axmuj, ixmujen : nom masculin ; trou, dépression de terrain (Aît Manguellat). Uzzal, uzzalen : fer. Amzil, imzilen : forgeron. Connu en kabylie mais complètement tombé en désuétude. Il subsiste cependant dans le registre toponymique. Existe encore dans les dialectes marocains (tamazight et tachelhit). Ce terme et le précédent sont à rapporter au même thème que taééelt, tuééelt, tuééal, et taéuli : le premier désigne un coin qui sert à fendre le bois, le second est le nom du fer en touareg. Taéult : sl r dat o e apl a s sn du àcue u ue ’ i i , pe i i as ot as f nm n é n e d s cu u gip m . ee e et’ p qe éa m n e a ol r r l b C t m pu s pl ur gl et e s o r a i e 19

à la galène, sulfure de plomb qui de par son éclat métallique, sa structure cristalline ressemble beaucoup au sulfure dat o e Taéult et xeet o yent e duaet s ’ i i. nm n s ecln cl r a r ’sg r l l ul è répandu. Taéuli : àl r i ,l ea ds nr noyed f –on ’ i n idvi éi e u xd e e og e t g r pne nt m n à l é at - qe l n u le dn es o m et a ’ m te h i u ’ o ti as is l re eti o l d ’ nm n t n u e écor des poteries traditionnelles. On o ao pne uidr e ea ê e ai éel ou zel qui a fourni le es q’ é v d lm m r n l i ce nom du fer uzzal, dénommé en touareg, taéuli. Ce terme est à rapprocher de taééelt ? Sert à fendre du bois. Aza$ar, izu$ar, taza$art, tizu$ar : plaine, petite plaine. Amazzar, imuzzar : cascade, rupture de pente importante. Mot devenu désuet mais très présent en toponymie kabyle de haute montagne : l inûer umazzar, « la source à la cascade ». Semble dériver de uzzur, se répondre. Aérar : désigne différentes variétés de terrains friables qui, géologiquement parlant, peuvent être des marnes, des schistes altérés ou parfois des argiles endurcies. La particularités de tout ce qui est dénommé aérar é n d db e d s m ee e d t t e éir e ’ it t e a t, é tr fournir des particules de différentes tailles mais assez petites. Il nu sm ldn qe ’ ta rpié e r b i qi o v os e b oc u c slpor td fait u m t e e e é i lé i le nom aérar. R m run qe e oalna uu ln vc e a os u c vcb ’ acn i ae q e e la couleur des formations désignées. On trouve aérar. Azegzaw, Aérar azeggwa$, aérar amellal, etc. Taérart : féminin du précédent, apparemment à caractère diminutif, on peut lier cette appellation à la finesse des grains débités. Très fréquent en toponymie villageoise kabyle, notamment comme nom de champ dont le sol est particulièrement friable. 20

Aéarif : nom masc. Sans plu ., alun, utilisé en médecine traditionnelle et surtout par les barbiers comme hémostatique. Dl dn d lt i sr dat i éqe Féun e i é as u a, l e ’ i u t u. r et n u i t nd ri q toponymie : i$zer uéarif, « lr i d l l ». e a n e’ u v an Azraraf, izrarafen : endroit désert et aride, endroit dénudé, sans végétation et pierreux. A mettre en rapport avec le terme connue en touareg tanezruft, désert. Aéru : pierre, rocher. Aéru n leêlu (aéru n leêlu) : variété de schiste très friable. Ameéru, imeéra : carrière de pierre de construction. Relevé en toponymie. Uzwa$ : terre argileuse ferrugineuse (de couleur rougeâtre). Imezwe$ : terrain à sol argileux rougeâtre. Fréquent en toponymie.

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Bibliographie : BENTOLILA, F. (sous la direction de) Devinettes berbères, ED Conseil international de la langue française, Paris 1986 (3 volumes) BOULIFA, S.A. Méthode de langue kabyle, cours de 2ème année glossaire. ED. A. Jourdan, Alger, 1913 CID KAOUI, S., Dictionnaire français-tachelhit et tamazight, Dialectes berbères du Maroc, ED.E, leroux, Paris 1907 CORTADE, J. M. Lexique français touareg Da c d l i et e ’ l e Ahaggar. ED. Arts et Métiers graphiques, 1967 DALLET, J. M. Dictionnaire kabyle-français, parler des AT Manguellat, ED. Selaf, Paris, 1982 DELHEURE, J. Dictionnaire mozabite français, ED. SELAF, Paris, 1984 HUYGHE, Père. Dictionnaire français kabyle. ED L GODENNE, Paris 1902-1903 Dictionnaire français, chaoui, ED.A. Jourdan, Alger, 1906 NACIB, Y. Proverbes et dictons kabyles, ED andalouses, Alger TAIFI, M. Dictionnaire tamazight français, parler du Maroc central, D Lhr aa-Awal, Paris, 1991. E . ’a tn m t

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AMAWAL
Lexique animal
Kabyle – Français

r lé dn lcde ’n osln é i s ase ardu cnu i as tg pour le compte du HCA par

Rabah KAHLOUCHE

2004

Lexique animal
Par : R.Kahlouche

Abeqôi « bovin », Afunas en mozabite et en chaoui. Aksoum ubeqri « v ne e oi (e œ f lmal abeqri « les animaux i d d bv d b u) a n , bovins ». (Les bovins). aberhuc « chiot » aparus aux Aît Menguellat et Sidi Aîch, akelbun a Azazga, aberhuc, pluriel iberhac,pes d teqjunt a tlata ibeôêac « a chienne a mis bas trois chiot » (je dit de qe uu qie lnt tee p) ul ’n us p i o lt s q at u m . Abôik « canard » -Yu$-ed a brik “ aaht u cnr” - tamellat n webrik I ce n aa ; l é d « u œ f ecnr » ; - d abrik « c s u cnr » (je dit de n u d aa d ’ t n aa e d qe uu qist p) ul ’n uetr u. q a tabururt « crotte » le$bar n tbururin xir n win n zzbel « le fumier de crotte est meilleur que celui de bouse ». Sens figuré ur yeswa ara winna, d aburur « Il ne vaut rien celui-l c sue rt ». Aburur n à ’ tn c t ,e oe yizem « une crotte de lion » e id qe uu qi ’ pas la S d e ul ’n u na t q valeur de son père. Actel « Animaux domestiques considérés du point de vue de leur nuisance, c'est-à-dire quand ils broutent un champ cultivé ou appartement à un autre » - vill $er waglak ad twaliv ma wlac actal « va visiter tes terres pour voir i dsai ax n s sn ps s e n u e ’ ot a m y introduits »

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symbole de la nuisance, ur i d tt-meslay ara $ef winna, éri$t d actal « Ne me parle pas de celui – je là, siq’ et u i e a ui snib ». s l sl

Adandu « dindon », zuxzux à Yarbâa- Nat-Iraten, adandut à Boghni, adindiw à Sidi Aîch. Adsum u dandu « la viande de dindon ». Ur p zuxxu am udandu « Il se vaut comme un dindon) Avarus « chien de chasse », apaôus (avec la signification « chiot » à Aît Menguellat) - ipûûeyid nbla avarus « Il chasse sans chien » - Yeppesrihi am uvarus « Il a du flair comme un chien de chasse » Adaynin « Etable écurie » Labni n tura ur yes ara adaynin « les constructions actuelles i n cm ot t a dé b s Taxxamt is te$leb adaynin « la e o pr n ps ’ al » e t e ca beet i q’n“t l ( l Win yxeddmen $er hm r s p e uu é b ” s e r ae a) imawlan is am win ysell$en adaynin. “ e i u t vie hz C l qir alce u a l ses parents est parents est comme celui qui crépit (blanchit) Une étable » (travaille sans récompense) Ddkeô « mâle », d wtem en chaoui et tamazight du Maroc Aksum n ddker xir n win nennta « La viande de mâle est meilleur que celle de femelle » Afrux « poussin », poulette, içewçew, afeôîuj chez les Aît Manguellat, acawcaw. A Aît Yaêya Moussa, afullus en tachehit, acicaw en tamazight Ifrax ttaba tayazip « les en poussins suivent la poule ». Tafruxt d tafruxt, mi turew d tayazip « U e olt et n pu t, a ds uee od n pu t sue olt m i è q’ l pn, ee ee s l c s uepu ». Un jeune homme ou une jeune fille est ’ t n ol e e 4

cni r cm eet t uietébtr U e o q’ et os é o m t a q’ scl a i . n fi ui s dé ln l i ae s l marié, il est pleinement adulte

Tafunast « vache » Yeééeg tafunest « Il trait la vache » D taymmwap win yusan apyeééeg « Il est telle une vache, le premier venu peut la traire » (e d due pr net p S i ’n e on r t s o généreuse, dont ou tire facilement profit) Am tfunast yurwen inisi, ma teooat amek, ma tmacêit u lamek “ eeuevceqi e bsu hrsn een pu n l T l n ah u m t a n é s , l e et ie l io l l hr i’ adne » (Dilemme cornélien). é enl bnonr c a Tagwmert « jument », t$allet en mozabite,  (plu. Ti$allin uda en chaoui Yerkeb tagwmert « Il chevauche une jument » D tagwmert « c s uej et (elle est belle (comme la ’ t n u n» e m jument)) Akken i s tenna tegwmert seg was mi urwe$ ur swi$ aman zeddigen « Comme disait la jument : eu qe’ ef t j dpi u j ina é e s a n, na ps udeupor » (La mère est débordée au point de ’ ab ’ i a rpe ne pus s’cuedee ocpr ’ l l-même) Agenduz « veau », a ejmi aux Aît Manguellat, à Larbâa- na Iraten et Boghni, Yeksa agenduz (Il fait paître un veau) Iqed is annect n wezduz, la ye$leb agenduz “ aaal yav I ltl, l ie du m iem ilvi du va “ ’n al a a o ’n eu lt s x Aêuli « mouton », ufrik chez les Aît Manguellat, iker à Sidi Aîch, ulli en tachelhit du Maroc ikerri, axerfi (plus fréquents dans les autres localités de Kabylie). -yu$e d ahuli ll ( a ce lm u n e’ d id I aht e ot d l i l é o a) 5

-Sens figuré Argaz nni d ahuli kan « ct o m net uu e hm e ’ q’n s mouton » (un peu stupide). Am uêuli taooalt « tel le mouton de la veuve (gras et docile) Ahri « bergerie » azger yppili deg udaynin ikerri deg wehri (L b u et as e œ f s dn « l t l», le mouton à la « bergerie » ’a e éb Taxxamt agi d ahri (Cette chambre est exiguë) Ajêuv « ânon » Tuôew te$yult ssin yejêav (’ es à ibs ex nn) Lâ s m s a du âos n e Tuôew te$yult mi yella d ajhuv yeêôec, mi ywesser i uggen « T l’ eietn lgn qad lsj n,l ei tê à el n,lsi ei t un iete eidv n te â tl e , u e t m srq’ v ii» (Se dit de que uu qi’ êt eue ui ilt l el l ’n us bt) q a i Lmal « animal », lhiwan aux Aît Manguellat, actal à Draâ – elMizan, abhim à Larbaâ Nath Iraten, lebhimet en mozabite, elhicet en tamazight et tachelhit (Maroc). Lmal amqwôan « Les gros animaux »= bovins Lmal ameéyan « les petit animaux »= ovins et caprins Am lmal ur nessawal « t l n a qi e a e a » Se dit e ’ i l u n pr ps lam l d qe uu qisb en po s ps cm a à ’ i a e ul ’n u ui t e rt t a : o pr l n l q t ee é am qui souffre sans pouvoir dire sa peine. D lmal « Cet n n a» (il est bête) ’ u ai l s m Win ykesben yir Imal yifit win yellan d ahemmal « Mieux être porte faix que posséder un mauvais bétail »= (un bétail mal soigné ne rapporte pas Lêiwan « bête » D lêiwan ur yeîmeslay ara ! « c s uebt een pr ’ t n ê , l e ae e e l l pas » ! (sous entendu : il ne faut pas lui faire de mal) Ulli « les brebis » Ulli ur tezzegent ara aîas (les brebis ne produisent pas du lait) 6

Yceyy t ad yezzeg ulli “l’evy pîe iIl noé ar a t) Amcic « chat », mucc en touareg, en chaoui et en mozabite, amuc en tachelhit, amaccu en tamazight (Maroc). -amcic n wexxam « le chat de la maison » (domestique) -amcic n lexla « le chat des champs » (sauvage) -yengez am wemcic « il a sauté comme un chat (avec agilité) Convoitise, la gourmandise yîîamaam wemcic « Il convoite t te uivicm e n ht o c q’ o o m u ca» u l t Am wimcic $ef tureî « Tel un chat qui tient du mou (il le lâche pas » Am wimcic $er lkanun « T l nca dvn l t » (il ne le e u ht eat’ r âe quitte pas) Amcic, ur d izddem ur d yeîuccu, mi d imensi ad yesmiccu « T le ht u n pne ’ r pr r e’e en elcaqi e es na a ot d l r , i p e hb bois, ma qir s l l r ls l erd d e » i u de ee ’ el à’ ue u î r s s s o ie h n Lukan i tssegmay tguni tili ulac win ara yi$wzifen am wemcic “s l sm e f si gad ,l ’ ar t a p sgad ie o m i a a r i iny ua ps l r l i t nr i u n q’n ht uu ca . ” Al$wen « chameau », alem en touareg, alem en mozabite, ar en tachelhit em - Yes al$wem “ a n hm a” a I u ca eul - Amegôev is am win nwel$em “Il a un cou comme celui du ca eu ( n) ’n hm a”l g o - Yelêêu am wel$wen « Il marche comme un chameau » (sans regarder devant lui =sans savoir ou il met les pieds) Ikrrez takerza n wel$wen « Il laboure comme un chameau » Sous – entendu :l ii l sl s uia ue . ip t ee io q’ ovr én s l n l t S d d qe uu qia si ess ons cos e e i e ul ’n u f t u r e bne at n d t q i v i mauvaises qui effacent les premiers

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Awi yes a en enqiq am wel$wem ur d yepeffe$ deges wawal ilem « Puisse-t-on avoir le aussi long que celui du chameau, il ne srr ta di p e » ’ ota ps ’ ets n ii n i (e prl otee p dê e é éh s L s a e nlt s ’ rr l i ) os m t fc e Tamellalt « œ f tameyyayt à Beni Douala, tamellazt à u, Bouzeguène - taqwrist tmellalin « une omelette » -Yleêêu $ef tmellalin « Il marche sur l œ f» (avec e us s circonspection) - i tmellal id yefruri ( et c sdu œ f« est très I s él ’n u Il l o beau » Tamaééagt « mamelle » tamaééagt t funast (la mamelle de la vache) yu$al d î amazzagt « Il est devenu une mamelle » (vache à lait) (personne dont on tire profit) Ama « caprin », aqellev à larbâa Nat-Iraten, iz -aksum uma (viande de caprin (de chèvre) iz - yeppa$, yeznuz ama (Il achète et vend des caprin) iz - yepfuêu am uma « Il pue comme les caprins » (un iz bouc)

Amuzzur « crottin » Le$wbar imuzzuren yelha i t$eddiwt (le fumier de crottin est bon pour les cordons) - annect umuzzur ma yppugav ara « Iaaaldue na l ltl ’n ie c tnm iina a pu » r t , a l’ps er oi s Ennta « femelle », lenta en mozabite, tawtemt en chaoui et en tamazight du Maroc 8

Llan wid i seppen ara aksum n nnta Il en a qui ne mangent pas tamazight du femelle (vache, brebris, chèvre) Aqelwac « bouc », a etrus en mozabite et en tamazight (Maroc), amlus en chaoui, abukir en tachlhit - Ypfuêu am uqelwac « Il pue comme un bouc » - D aqlwac n ba$a$a (se d d qe uu qi a e at i e ul ’n u pr hu t q l ) - Ameberrez n tixsi d uqelwac « combat entre la brebis et le bouc » (combat inégal) Aqjun « chien », aydi à Draâ-el-Mizan, Aît Manguellat et en chaoui, en tamazight du (Maroc) et en touareg, ikzin en tachelhit - yugad aqjun « Il a peur du chien » - ye$leb aqjun « I etp eq’n ci » (se dit de l s i uu h n r e qe uu qie lner r i sn a ê ul ’n u s p i té i n as r t q a t cm e r) - tudert n weqjun, d imuî axir « Il vaut mieux la mort q’n v d ci » (une vie dans la bassesse) uue i e h n e e - mi d uddrev aqjun, ddme d a kkwaz « quand tu parles du ci ,upu pedet bt » (on parle du ’n h n t ex r r o â n e n n o loup, on voit sa queue) I$id « chevreau », (a quelques variantes phonétiques, près, le mot est panberbère) - turwed ta$at ssin i$iden « La chèvre a mis bas deux chevreaux) - yppanîag am yi$id « il saute comme chevreau » Am ugenduz ger i$iden « Tel un veau parmi des chevreau » (adulte gauche qui recherche la compagnie des enfants). Ta$aî « chèvre » taqelwact aux Aît Manguellat, ta$aî en chaoui et mozabite 9

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yekkes ti$eîîen « Il garde des chèvres » l cèr sm o s lm uercm e n cèr a a hve y ble ’ pdu,o m ue hve u i i marché » « l ci sâ s m m l aat e’ ht e h n te a a ee vn d l ce r s e t l a e pour évaluer sa production de lait ».

A$welmi « ovin », abhim en chaoui, A$yul aêccad « âne de petite espèce » -a$yul amalîi (maltais ?) « Âne de grande taille » -d a$yul « c su âe ( etê ) ’ t n n= i sbt e l e ll n we$yul d pkerrac »oepu l n,’ t ode eb j r or’ ec sm rr » u â e Se dit dont le jeu est violent ou les plaisanteries de mauvais goût -am win yefkan tiffaf i we$yul “ comme qui donne de la chicorée (sauvage) aux ânes » (Donner de la confiture aux cochons) Aserdun « mulet », leb$el mozabite - ipa i wserdun « Il charge un mulet » bbi - Iserdyan leêêun iberdan hekkun « les mulets vont et les chemins racontent » (les murs ont des oreilles) - Asmi ara tarew tser dunt « quand la mule mettra bas » cs ’t e -à-dire jamais) Tistan « les vaches » Yprebbi tistan « Il élève des vaches » Itbir « pigeon », adbir en chaoui, atbir en tachelhit, Tamellalt n yetbir « u œ f e i o » n u d p en g yev am yetbir « Il est maigre comme un pigeon » ef yezyen am yetbir il est beau comme un pigeon Awtul « lapin », agarjij en chaoui, takwinint en tachelhit, et tamazight du Maroc, tiréest en mozabite, 10

Yeîrebbi iwtal « Il élève des lapins » Argaz in d awtul c su hm e st un lapin (poltron) ’ tn o m e e Deg wexxam d izem, beôôa d awttul « lion de la maison, lapin à l x r u » D so àa a o, m d à’ t i r ’ t i r ( ept lm i nt i l x r u) e ée e s i e e ée

Awziw « oie », femelle tawziwt qlil win yeprebbin iwziwen i murt nne$ (Rares sont ceux qui élèvent des oies dans notre pays) Tixsi “r i , be s tullip à Drâa-el-Mizan (Aît Yahya Moussa), b” enne en mozabite, tilli en tachelhit, jet -yeksa tixsi (Il fait paître une brebis -yekscem wuccen ger wulli «un chacal est entré parmi les brebis » (un méchant et rusé parmi des naïfs) - Ad ixelleû tixsi d warraw is « Il payera pour les brebis, et ses petits » (les pots cassés) tixsi d idamen is i p yen$an « c s snsn qi t l ’ t o ag u a u a e é bei ( n ’ ta a m laé u pre pohs r s O ne j i ar tqe ass rce) b” s m s ti Ayefki « lait », ayefk à Ifigha (Azazga), akeffay à Aît Yahya Moussa, - ayefki yelha i ûeêêa « le lait est bon pour la santé » - aksum is d amellal am uyefki « sa peau est blanche comme le lait » - Ur d ppak tfunast ayefki arma y demmer ip mmis « la vache ne lâche son lait que si son veau la bourrue » (on a rien pour rien) - Taymmwap « vache » - Y pezzeg taymmwap Il trait la vache Tayuga « pi (e œ f» a ed b u) r 11

Zik win yes tayuga yerbeê “at fi cl qi osdi an u e s e i u ps a ro u é t une paire (de boeufs) était riche Tamttut iherrzen tif tayuga ikerrzen « Une femme économe vum ex uue a e e œ f u l or at i q’n pi d b u qea ue u r b Ayaziv « coq, poulet » yaziv en mozabite, -yetrebbi iyuzav « Il élève des poulets » -ye$leb ayaziv « Iet i q’n pu t ( d d qe uu lsp e uue ol » s i e ul ’n r e e t q qiatote uit ce u sl t c q’ o h) i u lu -teççid tayazip tekmel ! Tu as mangé un poulet entier ! (Tu as décroché la timbale !) LIum yellan $ef wuççan yu$al $ef uyaziv « les reproches contre le chacal sont adressés à la poule » (la raison du plus fort est toujours la meilleurs) Azger, afunes en mozabite et en chaoui -Azger « lb u » s d d qe uu qisbtev l t e œ f ( i e ul ’n uetê ti e e t q e on - ixedden am wezger « I t vie cm e u b u » (il l r al o m n œ f a l travaille beaucoup et péniblement) ttiméin yekrez wezger ya tent we$yul, « l n s s lfi ’ e ’t â e ega s d l re u lb u aaor » nr s e’ g qee œ f l ué ie o b e (Se dit de celui dont les efforts et le travail profitent aux autres) -yehlek wesger qqden a$yul « l b u etm l e o a e œ f s a d, n a cu ré’ e ( d du t vim l riei te at i l n » s i ’nr a a do tn i) és â e t a l a t ul Izimer « agneau », abe ôaôac et ufrik dans le parler des Aît Manguellat, aleqqar en tachelêit (Maroc) a elluc en tamazight, -d izimer « c su ana » ’ t n geu e S d d qe uu qisnï e i e ul ’n u et a t q f -Am wuccen ger izamaren « Tel un chacal parmi des agneaux » S d duepr nerul d qi ry ae dsgn e i ’n e on ob re u f e vc e es t s a a honnêtes

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yppak aza$ur am izimar « Il se laisse mener comme un agneau » e id qe uu qisdce s d e ul ’n u et oi. t q l

Zzbel « bouse » -yvum zzbel(Il a balayé la bouse) -kkes iyi akin zzebl ik (débarrasse- moi de ta bouse (saleté)

Zzyla : bête de somme Zzaylet en mozabite A$yul, aserdun, tagwmert d zzwayel Lâe l m l,l j etsn ds bt d sm e ’ , e u t a u n ot e ê s e o m n e m e symbolise la bêtise. Ur ifhhem ara winna d zzayla : il ne comprend rien celui l c sue ê d sm eâe S m o s lpi à ’ tn bt e o m ( ) y blea e e ,e e n i n  ebban as am zzyla : nl ca écm eue bête de o ’ hr o m n a g somme. A : taureau jmi Ilaq a akken ad ttbe funast : il faut un taureau pour ejmi t saillir la vache. Symbolise la corpulence et la robustesse. Annect u n îa y leeb am warrac : il est aussi grand ejmi  q’nar um sloe o m u ef uu t e , iij cm e n nant. ua u A idiw : cheval Yis en mozabite Ais en touareg et en tachelhit Ayis en tamazight. Yerkeb a : il est monté à cheval idiw D a idiw kan winna : enet uu cea cl l ( c ’ q’n hvl e ià c s u e net uu gad aa ) ’ q’n r ddi s n s Iîar u idiw, $ef uleggam : le cheval prend sa revanche sur le mors. On se venge comme on peut (le cheval ne pouvant r n a e ’ t ,og sn os i f rda r rne o m r e i ue 13

Acarraw : farouche Ikerriyen, icarrawen d wid yeksan i tqev : les moutons it farouches, ce sont ceux qui sont élevés dans un troupeau. Aqcic acrraw : enfant farouche (timide) Izgaren, iflaêen $layen i lweqt n t kerza : le b us r ss s œ fde é s (au labour) sont chers pendant la saison des labour. Aheôôab : r a iatb u) é lt n(œ f c cr Izgaren ihrraben ur ten îîa$en ara yfellaêen, d iegzzaren i ten y îîawin i weksum : L s gi lus ’ ht t a l e ar u er na è n pse ct c e s b uséa iat i snvnu pu lbuhr . œ fr lt n , s oteds ora oce e c cr s l i Aêeccad : chétif. Tafunast, taêccaî ur t îzzeg ara a tas : la vache chétive ne produit pas beaucoup de lait. Argaz nni mecîuê akken kan d aêccad : l o m e ’m en h question est petit de taille, il est chétif. Tamgayezt : vache en lait une année après la mise bas Taymmwaî tamagayzt ur t îezzeg ara atas : la vache ne donne pas beaucoup de lait une année après sa mis bas. Amalîi : de race grande Ta$aî, tamalîit t îezzeg atas : la chèvre de race grande produit beaucoup de lait. Tammettut ni annect ila î d îamalîti : cette femme est grrosse comme une vache Amanun : œ f o des a l or b u nn r é ua u s b Izgaren imunan ar xedmen ay kerzen :e j ns œ f n l e e b us e s u l or t uar ue é a ue q’ è n pr de dressage. b n ps iode Ammeûôi : âne de race grande Amesri : égyptien 14

I$wyal imesriyen îa bbin a tas yernu sehlen : les ânes de race grande chargent beaaucoup et sont plus dociles. A$yul amesôi yes nnqma : l n d r e r d etê . a ’ e ea ga e stu â c n t Talqaqt : qui vient de mettre bas (vache) Taymmwaî agi t îezzeg aîas innazzal îalqaqt : cette vache pou bacu d ltinyaps og m s uim s rdi euop e a,l ’ a l t p q’ i t i ne l bas. aôba :animal qui a perdu quatre dents de lait. Lmal aôba d alemmas kan ur meééi ur wesser : les animaux qui ont perdu quatre dents de lait, ne sont ni jeunes ni trop âgées. Asedes : animal qui a perdu six dents de lait. Lmal asves wesser : un animal qui a perdu six dents de lait est vieux Winy curef d asdes :u ia éas l g, et i x l l dps ’ ei sv u. i éâ l e Atni : animal qui a perdu deux dents de lait. Ikerri atni mazzal meééi : un mouton qui a perdu deux dents de lait est encore jeune. Eks : paître faire paître. Yugi a di$eô tura a la ykkes imal : il naps ol f r ’ a vu a e u i dé dsm i eat lea pîe e ai ax. ’ ue, a t n is f tards n u t nn i t m D nekwni ay agi id yeksa îura : m i eatc s nu a t n ’ t os nn , e q’ tnà’ i ui i t l l le œ. Mrire$ : se rouler par terre. Mi yemôaîe$ we$yul a d yezlez : qadl n af i es un ’ e i d e â n rouler par terre, il se secoue. sba : bêler be yesba  bu ikerri : le mouton bêle sburer : faire crottes 15

ikerri ni yesburer ukw lêala : le mouton a tout sali de crottes An da yedda asburer lêala : partout ou il va, il fait des crottes (des bêtises) smi : miauler uy yesmi wemccic : le chat miaule uy sneêneê :hennir a yesneênuê mara yellaé : le cheval hennit quand il a idiw faim snelmeô : braire yesnehmar, we$yul :l n ba ’ e rt â i D nîa ayagi yesnehmaren deg webrid : c s cl qi n ’ te i u e e u train de gueuler dans la rue Le s est certainement la marque du factitif, mais en raison d l bec d vr simple je le considère comme faisant e’ sne u e a be partie de la racine Sqaqay : caqueter Tayaéit sqaqay marra teb$u aîarew : la poule caquette quand elle est sur le point de pondre. Srugmet : beugler Tesrugmut tfunast : la vache aboie Ala yeessglaf weqjun : le chien aboie A la yesseglaf seg ûûbê : il est entrain de gueuler depuis ce matin. Zzbbel : faire la de la bouse. D izgaôen d îestan igg îzebbilen : c sn ds œ feds e ot e b us t e vaches qui font de la boue.

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Yzebbel a$ ukw lêala : il nous a mis tout sens dessus dessous Zdel : couver Tezdel îyaziî $ef t mellalin : lpu cue e œ f a ol ov ds us e Yezga yezdel $ef lkanun : il ne quitte pas le coin du feu Yesdel lmir $$ef ddusi nes : le maire a mis son dossier dans un coin du tiroir (il ne veut pas le traiter) Eéeg : traire Yîeééeg tixsi : il traie un brebis Win yufan a tyeééeg : le premier venu le trait (profite de lui) Yeééeg iî id ur turiw : il l t i aat ueen m t ’ r t vn q’ l e ee a ae l t bss d due co pé a r ) a ( i ’n at n r t é e t i m ue Zlez : se secouer A$yul ad yemrire$ mi yekker, ad yezlez : l n s ru ’ e e ol â e par terre quand il se relève, il se secoue.

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Champ lexical des animaux domestiques
Substantifs : Abeqri : bovin Abeôhuc : chiot Abôik : canard Tabururt : crotte Actal : animaux considérés du point de leur naissance Adandu : dindon Avarus : chien de chasse Adaynin : étable, écurie Ddker : mâle Afrux : poussin Tafunast : vache Tagwmert : jument Agenduz : veau Aêuli : mouton Aêuli: bergerie Ajêuv: ânon Lmal: animal Lhiwan: bête 18

Ulli: brebris Amcic:chat Al$wem: chameau Tamellalt: oeuf Tamaééagt:mamelle Ama iz:caprin Amuzzur: crottin Nnta: femelle Aqelwac:bouc Aqjun: chien I$id: chevreau Tayaî : chèvre A$welmi: ovin A$yul: âne Aûerdun: mulet Tistan:vaches Itbir: pigeon Awtul:lapin Awziz : oie Tixsi : brebris Ayefki : lait Taymmwap : vache Tayuga : pi ,d b us a e(e œ f r ) Ayaziv : coq, poulet Azger : boeuf Izimer : agneau Zzbel : bouse Zzayla : bête de somme A ejmi: taureau A idiw: cheval

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Adjectifs : acarraw: farouche afellah:dressé au labour (boeuf) aheôôab: récalcitrant (boeuf) tamagayezt : vache en lait une année après la mise bas amalti: de race grande amanun: boeuf non dressé au labour amesôi: âne de race grande talqaqt : femelle qui vient de mettre bas arbaqui a perdu quatre dents de lait : asdes: qui a perdu six dents de lait Atni : qui a perdu deux dents de lait

Verbes : Eks : paître, faire paître Môiôe$: se rouler par terre Sba : bêler ba Sbuôer: faire des crottes Smi miauler uy: Sneêneê: hennir 20

Snehmeô:braire Sqaqay: caqueter Srugmet:beugler Ssglef:aboyer Zbbel:faire de la bouse Zdel : couver Èèéeg : traire Zlez: se secouer

Bibliographie : BENTOLILA, F. (sous la direction de) Devinettes berbères, ED Conseil international de la langue française, Paris 1986 (3 volumes) BOULIFA, S.A. Méthode de langue kabyle, cours de 2ème année glossaire. ED. A. Jourdan, Alger, 1913 CID KAOUI, S., Dictionnaire français-tachelhit et tamazight, Dialectes berbères du Maroc, ED.E, leroux, Paris 1907 CORTADE, J. M. Lexique français touareg Da c d l i et e ’ l e Ahaggar. ED. Arts et Métiers graphiques, 1967 DALLET, J. M. Dictionnaire kabyle-français, parler des AT Manguellat, ED. Selaf, Paris, 1982 DELHEURE, J. Dictionnaire mozabite français, ED. SELAF, Paris, 1984 HUYGHE, Père. Dictionnaire français kabyle. ED L GODENNE, Paris 1902-1903 21

Dictionnaire français, chaoui, ED.A. Jourdan, Alger, 1906 NACIB, Y. Proverbes et dictons kabyles, ED andalouses, Alger TAIFI, M. Dictionnaire tamazight français, parler du Maroc central, D Lhr aa-Awal, Paris, 1991. E . ’a tn m t

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