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Université Mohamed V –Agdal- Ecole Supérieure de Technologie de Salé- « Automatisation d’un groupe électrogène
Université Mohamed V –Agdal-
Ecole Supérieure de Technologie de Salé-
« Automatisation d’un groupe électrogène via un
automate programmable TSX MICRO 3721 »
Tuteur :
Réalisé par :
Mme . Soumia DIOURI
Ahmed EL HAOUARI
Encadrant de stage :
Département :
Mr. Ahmed AYOUB
Maintenance Industrielle
Membres de jury :
Filière :
Mme. Soumia DIOURI
Génie Industriel et Maintenance
Mr . Ahmed AKKARY
Mr. Khalid BENBOUYA
Année universitaire :2010/2011
Dédicaces A Dieu le tout puissant, le Clément, le Glorieux, le Juste et le Gracieux

Dédicaces

Dédicaces A Dieu le tout puissant, le Clément, le Glorieux, le Juste et le Gracieux A

A Dieu le tout puissant, le Clément, le Glorieux, le Juste et le Gracieux

A mes très chers parents

En témoignage de mon amour, mon affection et ma reconnaissance

pour les efforts que vous avez fournis pour moi durant toutes ces années

A mes sœurs

A ma famille

A tous mes amis

A tous ceux qui me sont chers,

Merci pour votre soutien et encouragement

Je vous dédie cet humble travail en signe de reconnaissance et de

dévouement.

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Remerciements   C’est avec un grand plaisir que je réserve ces lignes pour remercier tous
Remerciements   C’est avec un grand plaisir que je réserve ces lignes pour remercier tous

Remerciements

 

C’est avec un grand plaisir que je réserve ces lignes pour remercier tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à l’élaboration et la réussite de ce travail.

Mes vifs remerciements vont conjointement à mes encadrants : Mme. Soumia DIOURI et Mr. Omar Abderrahman ALIMAM, pour leur disponibilité, leur orientation avisée, leur suivi permanent, leur assistance perspicace et leurs instructions pertinentes tout au long de ce projet.

Je les remercie aussi pour les précieux conseils qu’ils n’ont cessés de me prodiguer et qui ont fort contribués à l’accomplissement de ce travail.

Je tiens à exprimer toute ma reconnaissance à Mr. Ahmed AYOUB qui m’a donné l’opportunité d’effectuer ce stage et qui a accepté ma demande de prolongation afin de terminer et de réussir ce travail.

J’adresse mes sincères remerciements à Mme. Khadija CHERKAOUI et Mme. Halima NAJEM qui m’ont soutenu, encouragé et donné l’opportunité de réaliser ce stage de fin d’étude.

Je tiens également à remercier aussi tous les membres du jury pour l’honneur qu’ils m’ont accordé en acceptant de juger ce travail.

De même, je dois rendre hommage au personnel de l’Ecole Supérieure de Technologie de Salé et notamment le corps enseignant pour les efforts louables qu’il n’a pas manqué de déployer afin d’assurer aux étudiants une formation de haut niveau.

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Table des matières   Introduction générale   8 Chapitre I :Présentation de l’O.N.E.P   9
Table des matières   Introduction générale   8 Chapitre I :Présentation de l’O.N.E.P   9

Table des matières

 

Introduction générale

 

8

Chapitre I :Présentation de l’O.N.E.P

 

9

I. Introduction

 

10

II. Présentation de l’ONEP

 

11

1. Historique

 

11

2. Fiche technique de l’ONEP

 

11

3. L’organigramme de L’ ONEP 3-1 Organigramme général

12

12

3-2

Organigramme de la direction régionale Activités du service maintenance

 

13

3-3

13

4. Complexe de Bouregreg

 

14

4-1 Barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah 4-2 Tour de prise 4-3 Station de pompage 4-4 Station de traitement

 

15

15

16

17

III.

Les étapes de la production d’eau

20

1. L’ouvrage d’arrivé

 

21

2. Le

réactif

 

22

3. La

décantation

22

4. La

filtration

23

5. L’ouvrage de départ

 

25

Chapitre II : Présentation du projet de stage

 

26

I. Introduction

 

27

I. Le groupe électrogène

 

27

1. Définition

 

27

2. Composition

27

3. Fiche technique

28

II. L’automate programmable

 

28

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1. Définition   28 2. Composition 29 III. Analyse fonctionnelle   29 1. Introduction  
1. Définition   28 2. Composition 29 III. Analyse fonctionnelle   29 1. Introduction  

1. Définition

 

28

2. Composition

29

III.

Analyse fonctionnelle

 

29

1. Introduction

 

29

2. Analyse fonctionnelle externe

 

30

2-1

Diagramme de "Bête à cornes"

30

2-2 Diagramme Pieuvre

 

31

3. Analyse fonctionnelle interne

 

32

3-1

Diagramme

FAST

 

32

3-2

Diagramme SADT

33

Chapitre III : Programmation de l’API

 

35

I. Introduction

 

36

II. Cahier de charge

36

1. Description des postes

 

36

2. Fonctionnement

36

2-1 Le

2-2 La

fonctionnement normal gestion des défauts

 

37

38

III.

Programmation de l’API

 

38

1. La modélisation du GRAFCET 1-1 Le fonctionnement normal 1-2 La gestion des défauts

 

38

39

40

2. Adressage 2-1 Les entrées

 

42

42

2-2

Les

sorties

43

2-3

Les temporisateurs

 

44

2-4

Les mémoires

45

2-5

Compteur

46

3. L’affectation

 

46

Conclusion

62

Bibliographie

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Table des figures       12 Figure 1: Organigramme général de l’ONEP Figure 2:
Table des figures       12 Figure 1: Organigramme général de l’ONEP Figure 2:

Table des figures

 
   

12

Figure 1: Organigramme général de l’ONEP Figure 2: Organigramme la direction côte atlantique Figure 3 : Complexe de Bouregreg Figure 4: Barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah Figure 5 : La tour de prise Figure 6 : La station de pompage Figure 7 : Schéma synoptique de la station 1 Figure 8 : Schéma synoptique de la station 2 Figure 9 : Schéma synoptique de la station 3 Figure 10 : Schéma descriptif de la production de l’eau Figure 11 : L’injection du réactif Figure 12 : La décantation d’eau Figure 13 : La filtration d’eau Figure 14 : Lavage des filtres Figure 15 : Composition du groupe électrogène Figure 16 : Composition du l’API « TSX MICRO 3721 » Figure 17 : Diagramme Pieuvre du groupe électrogène Figure 18 : Diagramme FAST du groupe électrogène Figure 19 : Diagramme SADT du groupe électrogène Figure 20 : Grafcet du fonctionnement normal Figure 21 : Grafcet du défaut général

13

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16

17

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20

21

22

23

23

25

27

29

31

33

34

39

40

 

41

Figure 22 ; Grafcet du défaut « Rupture de la courroie » Figure 23 : Grafcet du défaut « Alternateur »

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Table des tableaux     11 Tableau 1 : Fiche technique de l’ONEP Tableau 2
Table des tableaux     11 Tableau 1 : Fiche technique de l’ONEP Tableau 2

Table des tableaux

 
 

11

Tableau 1 : Fiche technique de l’ONEP Tableau 2 : Caractéristiques des moteurs de la station de pompage Tableau 3 : Caractéristiques des pompes de la station de pompage Tableau 4 : Fiche technique du groupe électrogène Tableau 5 : Tableau fonctionnel Tableau 6 : Adressage des entrées Tableau 7 : Adressage des sorties Tableau 8 : Adressage des temporisateurs Tableau 9 : Adressage des mémoires

17

17

28

32

43

43

44

46

   

46

Tableau 10 : Adressage du compteur Tableau 11 : Tableau descriptif des sections

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Introduction générale   Le processus d ’automatisation de la production industrielle a lentement progressé
Introduction générale   Le processus d ’automatisation de la production industrielle a lentement progressé

Introduction générale

 

Le processus d’automatisation de la production industrielle a lentement progressé tout au long de notre siècle, sans donner l’impression que l’on réussirait vraiment à dépasser le stade de la simple assistance mécanisée. D’ailleurs l’électronique analogique n’avait pas réellement permis de franchir ce pas symbolique au-delà duquel la machine se substituerait à l’opérateur humain.

Aujourd'hui, l'automate programmable est le principal système de commande utilisé dans l'industrie. Grâce à l'évolution de l'électronique et de l'informatique, la performance et les capacités des API (Automates Programmables Industriels) sont impressionnantes, tout en continuant à remplacer les relais de commande. Ils peuvent maintenant effectuer des opérations mathématiques, contrôler et régulariser des procédés industriels.

De plus, les API peuvent communiquer entre eux, ainsi qu'avec un ordinateur hôte, Ce dernier peut faire la collecte de données, modifier les paramètres d'opération des API et même modifier leur programme .

C’est dans ce contexte que s’inscris ce stage de fin d’études effectué à l’Office

National de l’Eau Potable, et dont l’objectif principal est : « Automatisation

 

d’un groupe électrogène en utilisant un langage LADDER »

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Chapitre I : Présentation de l’O.N.E.P A u t o m a t i s
Chapitre I : Présentation de l’O.N.E.P A u t o m a t i s

Chapitre I : Présentation de l’O.N.E.P

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I. Introduction   Conscient de la nécessité d’une maîtrise rationnel le de l’eau, le Maroc
I. Introduction   Conscient de la nécessité d’une maîtrise rationnel le de l’eau, le Maroc

I.

Introduction

 

Conscient de la nécessité d’une maîtrise rationnelle de l’eau, le Maroc s’est

attaché depuis de nombreuses années à mettre en ouvre une politique de

planification et de mobilisation des ressources en eau à long terme.

 

Au seuil de la décennie 1960, Sa Majesté le Roi Hassan II a impulsé une

dynamique exceptionnelle à la mise en valeur de l’eau.

 

Dans ce cadre, un plan directeur d’approvisionnement en eau potable à

l’échelle nationale a été élaboré.

 

La création de l’Office National de l’Eau Potable compte parmi les premières

réalisations de ce plan.

 

Les objectifs permanents de l’office consistent à :

 

Définir le besoin en eau potable et industrielle pour l’ensemble des consommateurs.

Mobiliser et réserver à moyen et long terme, dans l’espace et dans le temps les ressources en eau nécessaire.

Assurer dans les meilleures conditions la satisfaction des besoins de consommateurs.

Coordonner tous les programmes d’investissement relatifs aux adductions d’eau potable.

Prévoir les fonds nécessaires pour la réalisation d’ensemble cohérent d’investissement auxquels des organismes de financement participeront à un rythme de plus en plus croissant.

Contrôler la qualité des eaux dans les systèmes qu’il gère ainsi que la pollution des eaux susceptibles d’être utilisées pour l’alimentation humaine.

Inciter à l’utilisation rationnelle de l’eau potable.

 

L’alimentation de la zone côtière entre Kenitra et Jorf El Asfar est une

illustration de la mise en œuvre de ces objectifs.

 

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II. Présentation de l’ONEP 1. Historique Créé en 1972, l'ONEP est un établissement public à

II. Présentation de l’ONEP

1. Historique

II. Présentation de l’ONEP 1. Historique Créé en 1972, l'ONEP est un établissement public à caractère

Créé en 1972, l'ONEP est un établissement public à caractère industriel et commercial doté de la personnalité civile et de l'autonomie financière. Acteur principal dans le secteur de l'eau potable et de l'assainissement, les missions principales de l'Office vont de la planification de l'approvisionnement en eau potable jusqu'à sa distribution en passant par les phases, études, conception, réalisation, gestion, exploitation des unités de production, de distribution et d'assainissement liquide et enfin du contrôle de la qualité des eaux jusqu'à la protection de la ressource[1].

2. Fiche technique de l’ONEP

Promoteur

ONEP (Office Nationale de l’Eau Potable).

Activité

Le traitement des eaux

Capital

3

489 millions de DH

Date de création

 

1972

Numéro de la patente

1

537 885 177

Situation juridique

Semi Publique

Tél

+21237759600

Fax

+21237758897

Site

www.onep.ma

Email

www.communication@onep.org.ma

Directeur Général

Ali Fassi Fihri

Adresse

Avenue Bel Hassan El Ouazzani .Rabat. Maroc

BP

Rabat-Chellah 1002-Rabat Maroc

Tableau 1 : Fiche technique de l’ONEP

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3. L’organigramme de L’ ONEP 3-1 Organigramme général DIRECTEUR GENERAL Agence Contrôle des Opérations Direction

3. L’organigramme de L’ ONEP

3. L’organigramme de L’ ONEP 3-1 Organigramme général DIRECTEUR GENERAL Agence Contrôle des Opérations Direction

3-1 Organigramme général

DIRECTEUR GENERAL
DIRECTEUR
GENERAL

Agence Contrôle des Opérations

Direction Audit et Organisation

Directeur Général Adjoint Chargé de la Stratégie
Directeur Général Adjoint Chargé de la Stratégie

Directeur Général Adjoint Chargé

de la Stratégie

Directeur Général

« Institut International de l’Eau et

de L’Assainissement »

Direction Coopération et Communication

Direction Responsabilité Procédurale

Directeur Ingénierie de Formation

Directeur Développement et

Prospection

Directeur Conseil Stratégique

Directeur Central

Chargé du Pôle

Finances

Direction Financière

Direction Contrôle de

Gestion et Système

d’Information

Direction Commercial et

Marketing

Direction Affaires

Juridiques et Action

Foncière

Directeur Central Chargé du Pôle Ressources
Directeur Central Chargé du Pôle Ressources
Directeur Central Chargé du Pôle Ressources

Directeur Central

Chargé du Pôle

Ressources

Direction des

Ressources

Humaines

Direction

Approvisionnements

et Marchés

Direction Moyens

Communs

Approvisionnements et Marchés Direction Moyens Communs Directeur Général Adjoint Chargé du Développement

Directeur Général Adjoint

Chargé du Développement

Direction Patrimoine

Direction Contrôle

Qualité des eaux

Directions

Régionales

Direction Planification

Direction Technique et

Ingénierie

Direction

Généralisation AEP

Direction

Assainissement et

Environnement

Figure 1: Organigramme général de l’ONEP

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Directeur Central

Chargé du Pôle

Industriel

3-2 Organigramme de la direction régionale Direction régional de la côte atlantique (Division technique) Service
3-2 Organigramme de la direction régionale
Direction régional de la côte atlantique
(Division technique)
Service
Service
Service
Service
Service
Service de
d’étude
des
de
méthode
maintenance
régulation
travaux
gestion
Figure 2: Organigramme la direction côte atlantique (Division technique)
3-3 Activités du service maintenance
Afin d’assurer le bon déroulement des travaux de la maintenance, L’ONEP a
mis à la disposition du département maintenance plusieurs services.
Département
maintenance
Service
Service
Salle de
électrique
mécanique
contrôle
A. Service mécanique
Ce service s’occupe des interventions mécaniques proprement dites. Ses
activités concernent la remise en bon état des équipements de l’installation .
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  B. La salle de contrôle   Elle permet le contrôle de l’état de toutes
  B. La salle de contrôle   Elle permet le contrôle de l’état de toutes
 

B.

La salle de contrôle

 

Elle permet le contrôle de l’état de toutes les équipements et tous les postes du

complexe, par un suivi permanent à l’aide d’un système de supervision .

 
 

C.

Service électrique

 

Il assure les travaux de régulation, automatisation et instrumentation , ainsi

que l’entretien des équipements électriques .

 

4. Complexe de Bouregreg

 

Avec sa capacité actuelle de 1.000.000 m3/jour, le complexe Bouregreg est la

plus importante unité d’eau potable au Maroc. Les installations de traitement

comprennent trois unités utilisant les procédés les plus modernes. Il alimente

Rabat, Casablanca, Salé, et les centres avoisinant à partir des eaux

superficielles régularisées par le barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah dont le

pompage le traitement et le transport nécessité la réalisation d’ouvrage très

important.

nécessité la réalisation d’ouvrage très important.   Figure 3 : Complexe de Bouregreg   Le
 

Figure 3 : Complexe de Bouregreg

 

Le Complexe de production d’eau potable Bouregreg traites les eaux mobilisées par la retenue du barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah . Il est Constitué des ouvrages suivants [2] :

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 Barrage SIDI MOHAMMED BEN ABDELLAH.  Tour de prise.    Station de Pompage.
 Barrage SIDI MOHAMMED BEN ABDELLAH.  Tour de prise.    Station de Pompage.

Barrage SIDI MOHAMMED BEN ABDELLAH.

Tour de prise.

 

Station de Pompage.

 

Station de traitement.

4-1 Barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah

Edifié en 1972 pour mobiliser les eaux des bassins versants des Oueds Bouregreg ,Grou et Korifla, le Barrage Sidi Mohamed Ben Abella est exclusivement réservé à la production d’eau potable et industrielle. Sa capacité actuelle est d’un milliard de m 3 après surélévation des travaux qui sont terminés actuellement.

 
 
 

Figure 4: Barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah

Caractéristique du Barrage

 

Barrage en enrochement à noyau central étanche.

 

Côte normale : 50m

 

Capacité : 446 000 000 m3

 

Côte minimale de prise : 30 m

Côte crête du barrage : 67,5 m

Vidange de fond de 150 m3/s implantée en rive droite

 

4-2 Tour de prise

 

Afin de satisfaire les besoins accrus en eau potable de la zone, une tour de

prise, a été construite à 450m de l’amont du barrage, elle est munie d’une grille

fixe sur toute sa partie pour filtrer l’eau, elle est constituée de deux cylindres

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concentriques en béton armé, à l’intérieur d’elle se trouve un puits équipée de 7 pertuis.
concentriques en béton armé, à l’intérieur d’elle se trouve un puits équipée de 7 pertuis.

concentriques en béton armé, à l’intérieur d’elle se trouve un puits équipée de 7 pertuis. Ce puits permet la maîtrise des variations saisonnière de la qualité de l’eau brute, et il est relié à sa base a la galerie d’adduction par une vanne de garde (vanne murale) .

d’adduction par une vanne de garde (vanne murale) .   Figure 5 : La tour de
 

Figure 5 : La tour de prise

 

Alimentation électrique de la tour de prise

 

Le poste électrique de transformation : contient deux transformateurs de 5.5 KV\380V, alimentés par deux lignes 5.5 KV, une provenant de la station de pompage et l’autre du réseau ONE, la permutation automatique des lignes se fait au niveau de l’armoire générale par un système constitué de deux contacteurs .

 

4-3 Station de pompage

 

La station de pompage est destinée à alimenter en eau brute pré-chlorée la station de traitement à 2.8 Km en aval sous des charges statiques de 100 à 130 mètres suivant la hauteur d’eau de la retenue du barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah.

 
   
 

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Figure 6 : La station de pompage  Caractéristiques des moteurs Moteur Type Un Pn

Figure 6 : La station de pompage

Caractéristiques des moteurs

6 : La station de pompage  Caractéristiques des moteurs Moteur Type Un Pn Vitesse Refroidissement

Moteur

Type

Un

Pn

Vitesse

Refroidissement

Marque

Tr/min

G2

à

cage

5.5

KV

4.4

MW

1000

Air

SIEMENS

G3

à

cage

5.5

KV

4.4

MW

1000

Air

JEUMONT

     

SCHNEIDER

G4

à

cage

5.5

KV

4.4

MW

1000

Air

JEUMONT

     

SCHNEIDER

G5

à

cage

5.5

KV

4.4

MW

1000

Air

SIEMENS

G6

à

cage

5.5

KV

4.4

MW

1000

Air

SIEMENS

G7

à

cage

5.5

KV

4.4

MW

1000

Air

SIEMENS

G8

à

cage

5.5

KV

2.2

MW

1000

Air

SIEMENS

G9

à

bague

5.5

KV

2.2

MW

1000

Eau

CGE-ALSTOM

G10

à

bague

5.5KV

2.2

MW

1000

Eau

SIEMENS

Tableau 2 : Caractéristiques des moteurs de la station de pompage

Caractéristiques des pompes

Groupe

Marque

Type

D.M.E.S

H.M.T

Vitesse

 

Débit

G2

KSB

HE 800/960

1982

124

m

990

tr/min

10080m3/h

G3

KSB

HE 800/960

1982

124

m

990

tr/min

10080m3/h

G4

KSB

HE 800/960

1982

124

m

990

tr/min

10080m3/h

G5

KSB

HE 800/960

1982

113.5

m

990

tr/min

10565m3/h

G6

KSB

HE 800/960

1990

124

m

990

tr/min

10080m3/h

G7

KSB

HE 800/960

1982

124

m

990

tr/min

10080m3/h

G8

KSB

HE 800/960

1974

113.5

m

990

tr/min

5200

m3/h

G9

KSB

HE 800/960

1974

113.5

m

990

tr/min

5200

m3/h

G10

KSB

HE 800/960

1974

113.5

m

990

tr/min

5200

m3/h

Tableau 3 : Caractéristiques des pompes de la station de pompage

4-4 Station de traitement

A la sortie, les eaux contenant les réactifs s’écoulent par des conduits qui les amènent à la station de traitement. Le complexe de Bouregreg est doté de trois stations de traitement S1, S2 et S3 qui jouent le même rôle du point de vue

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traitement des eaux. Pour le système de travail des deux stations S2 et S3 est
traitement des eaux. Pour le système de travail des deux stations S2 et S3 est

traitement des eaux. Pour le système de travail des deux stations S2 et S3 est le même, mais pour la station S1 il y a une différence au niveau du décanteur.

o

Station de traitement S1

 

La station de traitement S1 est mise en service depuis 1969, son débit est de 1m 3 /s , elle est constituée de deux décanteurs circulaires de 32m de diamètre à circulation de boues avec dispositif de raclage. L’installation de filtration comprend 8 filtres doubles de 90 m 2 chacun.

comprend 8 filtres doubles de 90 m 2 chacun.   Figure 7 : Schéma synoptique de
 

Figure 7 : Schéma synoptique de la station 1

 
 

Caractéristiques :

 

Technique LURGUI (Allemagne).

 

Date de mise en service : 1969.

 

Débit Nominale : 1m 3 /s.

Garantie de traitement : 5g/l de matière en suspension.

 

2 Décanteurs circulaires à recirculation de boue et raclage par le fond.

8 filtres à sable à faible hauteur d’eau.

 

Citerne d’eau traitée de 3500 m 3 .

 

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o Station de traitement 2 La station de traitement S2 est mise en service depuis
o
Station de traitement 2
La station de traitement S2 est mise en service depuis 1976, son débit est de
3m 3 /s, elle comprend trois décanteurs à lit de boues type pulsateur .
Figure 8 : Schéma synoptique de la station 2
Caractéristiques :
 Technique Dégremont (France).
 Date de mise en service : 1976.
 Débit Nominale : 3m 3 /s.
 Garantie de traitement : 2g/l de matière en suspension.
 3 Décanteurs Pulsator.
 10 filtres à sable à grande hauteur d’eau type AQUAZUR V.
 Citerne d’eau traitée de 10 000 m 3 .
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o Station de traitement 3   La station de traitement S3 est mise en service
o Station de traitement 3   La station de traitement S3 est mise en service

o

Station de traitement 3

 

La station de traitement S3 est mise en service depuis 1983, son débit est de

5m 3 /s, elle est constituée de quatre décanteurs rectangulaires de type

pulsateur .

de quatre décanteurs rectangulaires de type pulsateur .   Figure 9 : Schéma synoptique de la
 

Figure 9 : Schéma synoptique de la station 3 .

 

Caractéristiques :

 

Technique Dégremont (France).

 

Date de mise en service : 1983.

Débit Nominale : 5 m3/s.

Garantie de traitement : 2g/l de matière en suspension.

 

4 Décanteurs Pulsator.

 

12 filtres à sable à grande hauteur d’eau type AQUAZUR V.

 

Citerne d’eau traitée de 10 000 m3.

 

III.

Les étapes de la production d’eau

 

Le traitement et la production d’eau passent par plusieurs étapes , ce schéma fonctionnel résume cette procédure .

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BARRAGE TOUR DE PRISE STATION DE POMPAGE OUVRAGE D'ARRIVE STATION DE TAITEMENT 1 1m 3
BARRAGE
BARRAGE
TOUR DE PRISE
TOUR DE
PRISE
STATION DE POMPAGE
STATION DE
POMPAGE
OUVRAGE D'ARRIVE
OUVRAGE
D'ARRIVE
TOUR DE PRISE STATION DE POMPAGE OUVRAGE D'ARRIVE STATION DE TAITEMENT 1 1m 3 /s 2
TOUR DE PRISE STATION DE POMPAGE OUVRAGE D'ARRIVE STATION DE TAITEMENT 1 1m 3 /s 2
TOUR DE PRISE STATION DE POMPAGE OUVRAGE D'ARRIVE STATION DE TAITEMENT 1 1m 3 /s 2
TOUR DE PRISE STATION DE POMPAGE OUVRAGE D'ARRIVE STATION DE TAITEMENT 1 1m 3 /s 2
STATION DE TAITEMENT 1 1m 3 /s
STATION DE
TAITEMENT 1
1m 3 /s
2 DECANTEURS circulaires
2
DECANTEURS
circulaires
8 FILTRES
8 FILTRES
STATION DE TRAITEMENT 2 3m 3 /s
STATION DE
TRAITEMENT 2
3m 3 /s
3 DECANTEURS rectangulaires
3
DECANTEURS
rectangulaires
STATION DE TRAITEMENT 3 5m 3 /s
STATION DE
TRAITEMENT 3
5m 3 /s
4 DECANTEURS rectangulaires
4
DECANTEURS
rectangulaires
12 FILTRES
12 FILTRES
3 5m 3 /s 4 DECANTEURS rectangulaires 12 FILTRES 10 FILTRES Citèrne d'eau traitée OUVRAGE DE
10 FILTRES
10 FILTRES
Citèrne d'eau traitée
Citèrne d'eau traitée
OUVRAGE DE DEPART
OUVRAGE
DE DEPART
10 FILTRES Citèrne d'eau traitée OUVRAGE DE DEPART Figure 10 : Schéma descriptif de la production
10 FILTRES Citèrne d'eau traitée OUVRAGE DE DEPART Figure 10 : Schéma descriptif de la production

Figure 10 : Schéma descriptif de la production de l’eau

1. L’ouvrage d’arrivé

L’eau brute pré-chlorée arrive dans un ouvrage d’arrivée commun aux trois unités de traitement. C’est un ouvrage qui divise la quantité d’eau refoulée par la station de pompage sur toutes les stations de traitement. Son rôle est d’effectuer aussi une opération primordiale pour le traitement d’eau, qui consiste à injecter des réactifs dans l’eau brute avant de le conduire vers les stations de traitements.

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  2. Le réactif L’eau brut e du barrage Sidi Mohamed Ben Abdallah contient des
  2. Le réactif L’eau brut e du barrage Sidi Mohamed Ben Abdallah contient des
 

2.

Le réactif

L’eau brute du barrage Sidi Mohamed Ben Abdallah contient des matières solubles, en suspension, colloïdales, organiques et minérales. Pour que l’eau soit potable, il faut se débarrasser de ces matières qui causent les problèmes de turbidité, de couleur et d’odeur. C’est le rôle du laboratoire contrôle de qualité de l’eau de l’ONEP qui définit la nature et les doses des réactifs pour clarifier l’eau, dans la station de traitement. Les réactifs sont stockés dans des silos verticaux, préparés dans des bacs (ces derniers sont constitués par un bassin d’eau et un ventilateur pour le mélange des réactifs avec l’eau), refoulé et injecté dans le bassin de l’ouvrage à l’aide des groupes (moteur+pompe doseuse).

 
   
 
 

Figure 11 : L’injection du réactif

 

Le traitement d’eau se fait par l’injection des réactifs suivants :

 

L’acide sulfurique

 

Le chlore

 

Le sulfate d’alumine

 

La silice

 

Le charbon actif

 
 

3.

La décantation

La décantation est l’opération qui permet le dépôt des particules en

suspension sous l’effet de la pesanteur.

 

On trouve deux types de décanteurs dans le complexe BOUREGREG, le

premier type se trouve dans la station 1 qui est équipée de deux décanteurs

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circulaires, tandis que les stations 2 et 3 sont dotées respectivement de 3 et 4
circulaires, tandis que les stations 2 et 3 sont dotées respectivement de 3 et 4

circulaires, tandis que les stations 2 et 3 sont dotées respectivement de 3 et 4 décanteurs pulsateurs.

dotées respectivement de 3 et 4 décanteurs pulsateurs. Figure 12 : La décantation d’eau 4. La

Figure 12 : La décantation d’eau

4. La filtration

Après le décantage, l’eau est acheminée vers une galerie de répartition d’où elle est distribuée vers les filtres, qui séparent les petites particules de l’eau.

La régulation automatique des filtres est assurée par l’action hydraulique sur une vanne à papillon, l’ouverture de celle-ci se fait en fonction du niveau d’eau au dessus du sable dans le filtre.

du niveau d’eau au dessus du sable d ans le filtre. Figure 13 : La filtration

Figure 13 : La filtration d’eau

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En cas de colmatage, une signalisation est affichée en salle de contrôle ainsi que sur
En cas de colmatage, une signalisation est affichée en salle de contrôle ainsi que sur

En cas de colmatage, une signalisation est affichée en salle de contrôle ainsi

que sur le pupitre propre à chaque filtre. L’opérateur déclenche les opérations

de lavage manuellement par simple action sur un bouton poussoir sur le

pupitre.

 

o

Le lavage des filtres

 

La durée des cycles de filtration entre deux lavages dépend de la nature et de la concentration des matières en suspension arrivant sur le filtre, de la vitesse de filtration, des caractéristiques du lit filtrant, de la température de l’eau, de la perte de charge admissible et de la garantie donnée pour la qualité du filtre. À partir de la concentration des matières en suspension (MES) dans l’eau à filtrer, de la vitesse de filtration et de la durée du cycle, la performance du filtre peut être estimée par la masse de MES retenues par m 2 de filtre entre deux lavages. Le lavage de filtre est de type semi-automatique. L’opérateur déclenche les

opérations de lavage manuellement par un programme préétabli à l’aide d’un

combinateur. Les opérations de lavage se font de la manière suivante [3] :

 

o

Arrêt de filtrage

o

Démarrage de lavage

 

o

Fermeture de la vanne de régulation

 

o

Ouverture de la vanne de vidange d’eau de lavage

 

o

Ouverture de la vanne d’air surpression et démarrage de sur-presseurs

 

o

Ouverture de la vanne d’eau de lavage et démarrage des pompes de lavage

o

Arrêt des sur-presseurs et fermeture de la vanne d’eau sur pressé

o

Arrêt des pompes de lavage et fermeture de la vanne d’eau de lavage

o

Mise en marche du filtre

 

o

Remise en filtration

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Figure 14 : Lavage des filtres 5. L’ouvrage de départ Les citernes d’eau traitées des
Figure 14 : Lavage des filtres 5. L’ouvrage de départ Les citernes d’eau traitées des
Figure 14 : Lavage des filtres 5. L’ouvrage de départ Les citernes d’eau traitées des

Figure 14 : Lavage des filtres

5. L’ouvrage de départ

Les citernes d’eau traitées des trois stations sont raccordées à un ouvrage cylindrique d’une capacité de 1500m 3 à partir duquel l’eau traitée est acheminée par des canalisations de transport vers les points de consommation.

L’eau traitée des stations 2 et 3 peut transiter par un réservoir de 50 000 m 3 puis acheminer vers l’ouvrage de départ, des contrôles de débit et des vannes d’isolement sont installés à la sortie du bassin.

Des analyses continues de l’eau traitée admise dans ce bassin sont assurées par un turbidimètre et un appareil de contrôle du chlore résiduel.

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Chapitre II : Présentation du projet de stage A u t o m a t
Chapitre II : Présentation du projet de stage A u t o m a t

Chapitre II : Présentation du projet de stage

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I. Introduction   Le thème sur le quel j’ai travaillé pendant cette période de stage,
I. Introduction   Le thème sur le quel j’ai travaillé pendant cette période de stage,

I.

Introduction

 

Le thème sur le quel j’ai travaillé pendant cette période de stage, est purement automatique. Mon encadrent de stage m’a demander de réaliser un programme en LADDER, compatible avec un automate Télémécanique TSX Micro 3721, en vue d’automatiser un groupe électrogène.

L'automatisation de ce système a été une des réponses à l'évolution du contexte industriel et à la compétitivité. Elle a un double objectif :

l'augmentation de la productivité (réduction des coûts, fiabilité, disponibilité, qualité) et l'amélioration de la sécurité directe des opérateurs.

I.

Le groupe électrogène

 

1.

Définition

Un groupe électrogène est un dispositif autonome capable de produire de l'électricité. La plupart des groupes sont constitués d'un moteur thermique qui actionne un alternateur. Leur taille et leur poids peuvent varier de quelques kilogrammes à plusieurs dizaines de tonnes [4].

 

2.

Composition

 
dizaines de tonnes [4].   2. Composition     Figure 15 : Composition du groupe électrogène.
 

Figure 15 : Composition du groupe électrogène.

 

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3. Fiche technique Caractéristiques Description Modele     P250 Numéro de série  

3. Fiche technique

3. Fiche technique Caractéristiques Description Modele     P250 Numéro de série  

Caractéristiques

Description

Modele

   

P250

Numéro de série

 

C1952C/001

Année

de

construction

1997

Puissance service continu

 

200 kW

Facteur de puissance

 

Tension

 

380/220 V

Phase

3

Fréquence

 

50

Hz

Courant

   

379.8 A

Vitesse

1500 tr/min

Altitude max

   

152.5 m

Température

 

ambiante

27°C

max

Couplage alternateur

 

(Etoile)

Tension d’excitation

42

V

Courant d’excitation

 

2.3 A

Régulateur

de

tension

SX440

Tableau 4 : Fiche technique du groupe électrogène

II. L’automate programmable

1. Définition

Un automate programmable industriel est un dispositif électronique programmable destiné à la commande de processus industriels . Il envoie des ordres vers les pré-actionneurs (partie opérative côté actionneur) à partir de données d’entrées (capteurs), de consignes et d’un programme informatique.

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2. Composition   L’automate programmable que j’ai utilisé est de type : « Télémécanique TSX
2. Composition   L’automate programmable que j’ai utilisé est de type : « Télémécanique TSX

2.

Composition

 

L’automate programmable que j’ai utilisé est de type : « Télémécanique

TSX 3721 ».C’est un automate avec le quel, jai déjà eu l’occasion de

travailler dans les séances de travaux pratique en informatique

industrielle à l’Ecole Supérieure de Technologie [5].

 
Figure 16 : Composition du l’API « TSX MICRO 3721 »

Figure 16 : Composition du l’API « TSX MICRO 3721 »

: Bac à trois emplacements, intégrant l'alimentation, le processeur et sa mémoire.

1

2 : Bloc de visualisation centralisée.

 

3 : Fonctions analogique et comptage intégrées.

 

4: Prises terminal TER et dialogue opérateur AUX.

 

5 : Trappe d'accès aux bornes d'alimentation.

 

6 : Emplacement pour une carte d'extension mémoire. En l'absence de

carte, cet emplacement est équipé d'un cache qu'il est obligatoire de maintenir en place, son extraction provoque l'arrêt de l'automate.

7

: Emplacement pour coupleur de communication.

 

: Trappe d'accès à la pile optionnelle et au commutateur de protection en écriture du système d'exploitation.

8

9

: Cache connecteur de raccordement au mini-bac d'extension.

 

III.

Analyse fonctionnelle

 

1.

Introduction

 

Dans la vie quotidienne, on utilise des produits qui répondent à nos

besoins. l'analyse fonctionnelle est une approche scientifique qui

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raisonne en termes de fonctions devant être assurées par un produit : elle consiste à
raisonne en termes de fonctions devant être assurées par un produit : elle
consiste à recenser, caractériser, et hiérarchiser les fonctions d'un
système. Selon qu'on s'intéresse aux fonctions de service ou qu'on
s'intéresse aux fonctions techniques, on parle d'analyse fonctionnelle
externe ou interne.
Il serait utile de faire une analyse fonctionnelle avant de passer à la
phase de programmation, pour connaitre tout d’abord est ce que le
besoin qu’on veut satisfaire, est réalisable ou non ?
2. Analyse fonctionnelle externe
L'analyse fonctionnelle externe, décrit le point de vue de l'utilisateur et
ne s'intéresse au produit en tant que "boite noire" capable de satisfaire
son besoin en fournissant des services dans son environnement.
2-1 Diagramme de "Bête à cornes"
Station de
traitement
Les postes qui
connaissent une
manque tension
Groupe
électrogène
automatisé
Produire l’électricité d’une façon automatique l’hors
d’une coupure d’alimentation
Figure 17: Diagramme Bête à corne du groupe électrogène.
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2-2 Diagramme Pieuvre Ce diagramme permet de visualiser toutes les relations possibles du système avec

2-2 Diagramme Pieuvre

2-2 Diagramme Pieuvre Ce diagramme permet de visualiser toutes les relations possibles du système avec les

Ce diagramme permet de visualiser toutes les relations possibles du

système avec les éléments de son milieu ou environnement extérieur

(humain physique, économique et technique) ; ces relations sont en fait

les fonctions de service ; un tableau accompagnant le diagramme décrit

ces fonctions. On distingue :

o

o

Les fonctions principales (FP) : Elles créent des relations entre plusieurs éléments de l’environnement qui expriment les services, offerts par le système pour satisfaire le besoin.

Les fonctions contraintes (FC) : Elles adaptent le système à un ou plusieurs éléments de son environnement. Elles contraignent le concepteur à respecter certaines exigences de l'utilisateur, normes de sécurité.

o API Les postes 2-3-4-5 FP2 Fc1 Groupe L’environnement FP1 FP1 électrogène automatisé Energie
o
API
Les postes
2-3-4-5
FP2
Fc1
Groupe
L’environnement
FP1 FP1
électrogène
automatisé
Energie
électrique
FC2
Réseau

Figure 17 : Diagramme Pieuvre du groupe électrogène

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Fonction Description FP1 Produire de l’électricité au postes l’hors d’une coupure d’alimentation
Fonction Description FP1 Produire de l’électricité au postes l’hors d’une coupure d’alimentation

Fonction

Description

FP1

Produire de l’électricité au postes l’hors d’une coupure d’alimentation

FP2

Câblé avec l’automate programmable

FC1

Moins polluant possible

FC2

Adaptable au réseau électrique (P,f,U)

Tableau 5 : Tableau fonctionnel

3. Analyse fonctionnelle interne

L'analyse fonctionnelle interne, décrit le point de vue du concepteur en charge de fournir le produit devant répondre au besoin de l'utilisateur. Lors de cette phase de conception, les fonctions de service ou d'usage vont être obtenues à l'aide de fonctions techniques. Pour ce faire, on utilise une analyse descendante. Il s'agit d'une démarche qui utilise des outils graphiques et elle part donc du général pour aboutir au particulier.

3-1 Diagramme FAST

Le diagramme FAST (Function Analysis System Technique) est un diagramme d'analyse fonctionnelle des systèmes techniques. Il a pour but d'ordonner les fonctions de service et les composer logiquement pour aboutir aux solutions techniques de réalisation du système.

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Fonction de service Fonction de technique S olution technolog ique FP1 Produire l’énergie électrique

Fonction de

service

Fonction de

technique

Fonction de service Fonction de technique S olution technolog ique FP1 Produire l’énergie électrique

Solution

technologique

FP1

Produire l’énergie électrique

Convertir le

carburant en énergie mécanique (Rotation)

Moteur thermique

carburant en énergie mécanique (Rotation) Moteur thermique Convertir l’énergie mécanique en énergie électrique
carburant en énergie mécanique (Rotation) Moteur thermique Convertir l’énergie mécanique en énergie électrique

Convertir l’énergie

mécanique en énergie électrique

en énergie mécanique (Rotation) Moteur thermique Convertir l’énergie mécanique en énergie électrique Alternateur

Alternateur

en énergie mécanique (Rotation) Moteur thermique Convertir l’énergie mécanique en énergie électrique Alternateur
 

FP2

Être Commander par un API

Câbler les entrées et les sorties

Câbler les entrées et les sorties Câbles de commande

Câbles de commande

Câbler les entrées et les sorties Câbles de commande
 

Connecter avec un ordinateur

Connecter avec un ordinateur Câble de connexion

Câble de connexion

Connecter avec un ordinateur Câble de connexion

FC1

FC2

Être moins polluant

Être adaptable au réseau électrique

Traiter la fumé

Système de traitement de fumé

Traiter la fumé Système de traitement de fumé Avoir une fréquence de 50 HZ Moteur thermique
Traiter la fumé Système de traitement de fumé Avoir une fréquence de 50 HZ Moteur thermique

Avoir une fréquence de 50 HZ

Moteur thermique à vitesse réglable

fréquence de 50 HZ Moteur thermique à vitesse réglable Avoir une tension ajustable Alternateur à excitation
fréquence de 50 HZ Moteur thermique à vitesse réglable Avoir une tension ajustable Alternateur à excitation

Avoir une tension ajustable

Alternateur à excitation réglable

une tension ajustable Alternateur à excitation réglable Fournir une puissance suffisante Alternateur de puissance
une tension ajustable Alternateur à excitation réglable Fournir une puissance suffisante Alternateur de puissance

Fournir une puissance suffisante

Alternateur de puissance suffisante

tension ajustable Alternateur à excitation réglable Fournir une puissance suffisante Alternateur de puissance suffisante
tension ajustable Alternateur à excitation réglable Fournir une puissance suffisante Alternateur de puissance suffisante
 

Figure 18 : Diagramme FAST du groupe électrogène

3-2 Diagramme SADT

La représentation SADT (Structured Analysis and Design Technic) est la technique de modélisation avec analyse structurée. Elle reprend les principes précédents du diagramme FAST, mais utilise des règles précises ce qui la rend plus complexe.

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Figure 19 : Diagramme SADT du groupe électrogène A u t o m a t
Figure 19 : Diagramme SADT du groupe électrogène A u t o m a t
Figure 19 : Diagramme SADT du groupe électrogène A u t o m a t

Figure 19 : Diagramme SADT du groupe électrogène

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Chapitre III : Programmation de l’API A u t o m a t i s
Chapitre III : Programmation de l’API A u t o m a t i s

Chapitre III : Programmation de l’API

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I. Introduction   Après avoir analysé le besoin, la dernière phase de ce travail sera
I. Introduction   Après avoir analysé le besoin, la dernière phase de ce travail sera

I.

Introduction

 

Après avoir analysé le besoin, la dernière phase de ce travail sera entamée. Il sera sujet de détailler toutes les étapes de programmation et de simulation du projet.

Il a été sans doute difficile de réaliser la programmation de cet automate. Et je me suis trouvé parfois face à de nombreux problèmes, quils a fallu résoudre avec laide et les conseils de mon encadrant.

L’issue de toutes ces impasses m’a été inspirée également de la part de mon maître de stage lequel a beaucoup insisté sur le développement de mes compétences d’analyse et de réflexion.

Le présent projet répond à la fois à mes ambitions quant à cette science et au cahier de charge fonctionnel.

II.

Cahier de charge

 

1.

Description des postes

 

P2 : Bureau du Directeur Général + La salle de contrôle

 

P3 : La station de traitement 2

 

P4 : Le réactif

 

P5 : La station de traitement 3

 
 

2.

Fonctionnement

 

Un groupe Electrogène est appelé à alimenter automatiquement en cas de coupure de tension, les postes suivants : P2-P3-P4 et P5, dans des intervalles de temps décalés de 2 secondes. On distingue deux modes de fonctionnement du GE : Fonctionnement normal et la gestion des défauts.

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2-1 Le fonctionnement normal

 

1/- Pour que le groupe électrogène démarre. Il faut que l’API reçoit une information de demande de tension. C'est-à-dire, il faut que les conditions suivantes se réalisent :

 

Poste 2

 

Poste 3

   

Poste 4

 

Poste 5

  Poste 3     Poste 4   Poste 5 -Disjoncteur ouvert   -Disjoncteur ouvert  
  Poste 3     Poste 4   Poste 5 -Disjoncteur ouvert   -Disjoncteur ouvert  
  Poste 3     Poste 4   Poste 5 -Disjoncteur ouvert   -Disjoncteur ouvert  
  Poste 3     Poste 4   Poste 5 -Disjoncteur ouvert   -Disjoncteur ouvert  

-Disjoncteur ouvert

 

-Disjoncteur ouvert

 

-Disjoncteur ouvert

 

-Disjoncteur ouvert

 

-Manque de tension

-Manque de tension

-Manque de tension

-Manque de tension

-Commutateur du GE en mode automatique

-Commutateur du GE en mode automatique

-Commutateur du GE en mode automatique

Commutateur du GE en mode automatique

2/- Excitation de l’électrode d’arrêt (dans toutes les étapes où le GE doit être alimenté).

3/-Excitation du démarreur pendant une temporisation de 2 secondes.

4/-S’assurer du bon fonctionnement du GE (RTG=1 et DYN=1)

5/-Fermeture du contacteur général.

 

6/-Fermeture des contacteurs des postes qui demande une tension dans l’ordre suivant : P2, P3, P4 et P5.

 

7/-Ouverture des contacteurs des postes dans le cas où l’API reçoit une information de retour de tension. C'est-à-dire, il faut que les conditions suivantes se réalisent :

Poste 2

 

Poste 3

   

Poste 4

 

Poste 5

  Poste 3     Poste 4   Poste 5 -Disjoncteur fermé   -Disjoncteur fermé  
  Poste 3     Poste 4   Poste 5 -Disjoncteur fermé   -Disjoncteur fermé  
  Poste 3     Poste 4   Poste 5 -Disjoncteur fermé   -Disjoncteur fermé  
  Poste 3     Poste 4   Poste 5 -Disjoncteur fermé   -Disjoncteur fermé  

-Disjoncteur fermé

 

-Disjoncteur fermé

 

-Disjoncteur fermé

 

-Disjoncteur fermé

 

-Non manque de tension

-Non manque de tension

-Non manque de tension

-Non manque de tension

8/-Arrêt du groupe électrogène.

 

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2-2 La gestion des défauts

 
 

A. Le défaut général

Ce défaut englobe toutes les anomalies analogiques (température, niveau de gasoil…).Un contact associé à ce dernier envoi une impulsion à l’API pur le signaler par une signalisation sonore et visuelle.

La

priorité

est

donnée

à

ce

défaut

dans

toutes

les

étapes

de

programmation.

 
 

B.

Les défauts après le démarrage

 
 

Le défaut d’alternateur

Si on a : RTG et DYN : C'est-à-dire, le grand alternateur (380V) est endommagé et celui qui fournit une tension de 24V est en marche.

 

Le défaut de la rupture courroie

 

Si on a : RTG et DYN : C'est-à-dire,

le grand alternateur (380V) est en

marche et celui qui fournit une tension de 24V est endommagé.

 
 

Le défaut du non démarrage

 

Si on a : RTG et DYN : Ce défaut est signalé après trois tentatives de démarrage du groupe électrogène.

III.

Programmation de l’API

 

1. La modélisation du GRAFCET

Pour la modélisation de mon GRAFCET, j’ai préféré le diviser en deux

parties :

 
 

o Le fonctionnement normal : C’est la partie qui décrit le

fonctionnement du démarrage normal du groupe électrogène, et

contient aussi une divergence de tentative de démarrage.

 

o La gestion des défauts : C’est la partie qui effectue la tâche de

signalisation de tous les défauts (sonores et visuels).

 

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1-1 Le fonctionnement normal Figure 20 : Grafcet du fonctionnement normal A u t o
1-1 Le fonctionnement normal
Figure 20 : Grafcet du fonctionnement normal
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1-2 La gestion des défauts o Le défaut général Figure 21 : Grafcet du défaut
1-2 La gestion des défauts
o
Le défaut général
Figure 21 : Grafcet du défaut général
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o Défaut de la rupture courroie     Figure 22 ; Grafcet du défaut «
o Défaut de la rupture courroie     Figure 22 ; Grafcet du défaut «

o

Défaut de la rupture courroie

 
 
 

Figure 22 ; Grafcet du défaut « Rupture de la courroie »

o

Défaut d’alternateur

 
 
 
 

Figure 23 : Grafcet du défaut « Alternateur »

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2. Adressage 2-1 Les entrées Mnémonique Adressage Commentaire Description DG %I1.1 Défaut général

2. Adressage

2-1 Les entrées

2. Adressage 2-1 Les entrées Mnémonique Adressage Commentaire Description DG %I1.1 Défaut général

Mnémonique

Adressage

Commentaire

Description

DG

%I1.1

Défaut général

 

CGEAUTO

%I1.2

Commutateur du GE en position AUTOMATOQUE

RTG

%I1.3

Relais tranche

LES ENTREES DU GROUPE ELECTROGENE

général

DYN

%I1.4

Tension dynamo

 

ACQ

%I1.6

Acquittement de défaut

ARKLAXON

%I1.7

Arrêt du klaxon

DJOP2

%I1.8

Disjoncteur du P2 est ouvert

INFORMATION DE MANQUE TENSION AU NIVEAU DU POSTE 2

MTP2

%I1.9

Manque de tension en P2

MGEP2

%I1.10

Commutateur GE en mode marche en

 

P2

DJOP3

%I1.11

Disjoncteur du P3 est ouvert

INFORMATION DE MANQUE TENSION AU NIVEAU DU POSTE 3

MTP3

%I1.12

Manque de tension en P3

MGEP3

%I1.13

Commutateur GE en mode marche en

 

P3

DJOP4

%I1.14

Disjoncteur du P4 est ouvert

INFORMATION DE MANQUE TENSION AU NIVEAU DU POSTE 4

MTP4

%I1.15

Manque de tension en P4

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MGEP4 %I3.0 Commutateur GE en mode marche en   P4 DJOP5 %I3.1 Disjoncteur du P5
MGEP4 %I3.0 Commutateur GE en mode marche en   P4 DJOP5 %I3.1 Disjoncteur du P5

MGEP4

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