Vous êtes sur la page 1sur 3

Robert bresson notes sur le cinematographe pdf

Robert bresson notes on cinematography pdf. Robert bresson pdf. Notes sur le cinématographe pdf.

Pour les articles homonymes, voir Bresson. Robert BressonBiographieNaissance 25 septembre 1901Bromont-Lamothe(France)Décès 18 décembre 1999 (à 98 ans)Droue-sur-Drouette(France)Sépulture Cimetière de Droue-sur-Drouette (d)Nom de naissance Robert BressonNationalité FrançaisFormation Lycée LakanalActivités Scénariste, producteur
de cinéma, réalisateur ou réalisatrice de télévision, réalisateur, réalisateur, peintre, producteur de télévisionPériode d'activité 1926-1996Autres informationsSite web www.robertbresson.orgDistinctions Liste détailléePrix Louis-Delluc (1950)Prix de la mise en scène du Festival de Cannes (1957 et 1983)Prix du jury du Festival de Cannes
(1962)Sutherland Trophy (1971)David Luchino Visconti (1977)National Society of Film Critics Award du meilleur réalisateur (en) (1984)Lifetime Achievement Award des Prix du cinéma européen (1994)Prix René-Clair (1995)Films notables Les Dames du bois de Boulogne,Journal d'un curé de campagne,Pickpocket,Un condamné à mort s'est
échappé,Au hasard Balthazar,Mouchettemodifier - modifier le code - modifier Wikidata Robert Bresson est un cinéaste français, né le 25 septembre 1901[1],[2] à Bromont-Lamothe (Puy-de-Dôme) et mort le 18 décembre 1999 à Droue-sur-Drouette[3],[4] (Eure-et-Loir). Il a réalisé treize longs métrages et a rédigé un essai important sur le cinéma
intitulé Notes sur le cinématographe. lcp ii manual safety Il a notamment reçu le prix de la mise en scène du Festival de Cannes en 1957 pour Un condamné à mort s'est échappé, le Grand prix de création en 1983 pour L'Argent, le prix du jury en 1962 pour Procès de Jeanne d'Arc, l'Ours d'argent au Festival de Berlin pour Le Diable probablement en
1977, et le Lion d'honneur à la carrière en 1989 au Festival de Venise. Biographie Issu d'une famille bourgeoise comportant des juristes (notaires, avocats) et des médecins, Robert Bresson naît un peu par hasard à Bromont-Lamothe, où les Clausels, parents de sa mère, possédaient une maison de campagne. Mais les origines du futur cinéaste se
situent au Vernet-la-Varenne, à Pont-du-Château et à Riom, résidence familiale où le grand-père Clausels était avocat à la Cour d'appel (France)[5]. Robert Bresson veut d'abord être peintre[3]. Il réalise un premier court-métrage en 1934, Affaires publiques, redécouvert dans les années 1980[3]. En 1937(?), il habite au 49, quai de Bourbon à Paris
(Claire et Yvan Goll l'avaient précédé au troisième étage. Cité dans le livre-catalogue Claire Goll 2012, page 221). Au début de la Seconde Guerre mondiale, il est prisonnier pendant plus d'un an dans un camp allemand[4]. En 1943, il réalise son premier long métrage, Les Anges du péché. Puis, c'est une lecture de Jacques le Fataliste de Denis Diderot
qui lui inspire Les Dames du bois de Boulogne en 1945, avec des dialogues de Jean Cocteau. Déçu dans ses deux premiers longs-métrages par le jeu des actrices comme Maria Casarès, il décide de ne plus faire appel qu'à des acteurs non professionnels qu'il nomme ses « modèles ». Bresson a estimé que Les Dames du bois de Boulogne était trop
« joué » alors que Maria Casarès, au contraire, ne le trouve justement pas assez joué[6]. for the beams shown find the moment of inertia ix and iy Le film est remarquable par le décalage du son sur l'image : lorsque Maria Casarès raccroche le téléphone et annonce sa vengeance, le son des claquettes se fait entendre, puis l'image d'Agnès (Élina
Labourdette) dansant, apparaît, Agnès qui sera le moyen de cette vengeance.
Cette technique aujourd'hui courante était à l'époque inédite[réf. nécessaire]. En 1951, sort Journal d'un curé de campagne adapté du roman de Bernanos. L'adaptation de ce roman permet à Bresson d'affiner son style : il montre la vie, ou plutôt le chemin de croix, du jeune curé d'Ambricourt, juste sorti du séminaire, atteint d'un cancer de l'estomac
dans une paroisse qui lui est hostile. flappy bird multiplayer apk Le film se compose de petites scènes de la vie quotidienne (Bresson filme un tonneau, du pain…) reliées entre elles par les mots (écrits ou en voix off) du curé sur son journal, modeste cahier d'écolier, qui ouvre le film. On retrouve ce principe, par la suite dans Pickpocket ou dans Un
condamné à mort s'est échappé. En 1956, Bresson présente à Cannes Un condamné à mort s'est échappé ou Le vent souffle où il veut, tiré du récit d'André Devigny, et remporte le prix de la mise en scène. Le récit de l'évasion de Fontaine, résistant à Lyon interné à la prison Montluc, est raconté en détail à travers ses moindres gestes.
La précision chirurgicale de la préparation de l'évasion et l'insistance sur les gestes en font un film à part. La Messe en ut mineur de Mozart souligne la répétition de la vie quotidienne. Pourtant, Fontaine n'est pas décrit comme un saint, il est prêt à tuer Jost son camarade de cellule et un gardien allemand. De plus, le parcours de Fontaine n'est pas
uniquement une évasion sinueuse de nuit dans une prison mais également un itinéraire spirituel pour atteindre la liberté : un pasteur et un prêtre sont également enfermés et soutiennent Fontaine.
Le sous-titre, tiré de l'entretien entre Jésus et Nicodème, vient d'un passage de l'Évangile selon Jean (chap. 3). C'est un grand succès public et critique[réf. nécessaire].
Bresson réalise en 1959, Pickpocket. Il montre le « drôle de chemin » de Michel, pickpocket persuadé que certains hommes devraient avoir le droit de se mettre au-dessus des lois. La musique de Lully accompagne le film. Le texte en pré-générique annonce : « Ce film n'est pas du style policier. cinva_ram_block_press_plans_files_downloads.pdf
L'auteur s'efforce d'exprimer, par des images et des sons, le cauchemar d'un jeune homme poussé par sa faiblesse dans une aventure de vol à la tire pour laquelle il n'était pas fait. Seulement cette aventure, par des chemins étranges, réunira deux âmes qui, sans elle, ne se seraient peut-être jamais connues. » En 1962, Bresson réalise Procès de
Jeanne d'Arc, inspiré du procès de révision de Jeanne d'Arc. Bresson se documente durant des mois avant l'écriture du scénario, il cherche à dresser un portrait authentique et réaliste du procès ; il fait dire à sa comédienne les véritables réponses que Jeanne d'Arc donna lors de son procès. Il obtient le Prix spécial du jury la même année à Cannes[7].
En 1963, Bresson est appelé par le producteur Dino De Laurentiis pour réaliser un projet qui lui tient à cœur, La Genèse. De Laurentiis veut une superproduction biblique dont les épisodes seraient réalisés par de prestigieux réalisateurs. Bresson a déjà écrit un scénario sur ce thème en 1952. Mais pour l'arche de Noé, malgré tous les animaux
apportés pour le tournage, le cinéaste ne veut filmer que leurs empreintes.

Selon le témoignage de Bernardo Bertolucci, les multiples divergences artistiques, notamment sur la couleur de peau d'Ève, font que De Laurentiis renvoie rapidement Bresson.

Cette grande fresque sera réduite finalement à La Bible de John Huston[8]. À plusieurs reprises, Bresson a voulu adapter la Genèse, sans trouver les fonds nécessaires à cette entreprise[9]. Un statut de pré-production parait en 1985, mais ne se concrétise pas[10]. En 1966, il signe avec Au hasard Balthazar un chef-d'œuvre et son film
dramatiquement le plus complexe. Jean-Luc Godard, dans un entretien réalisé peu après la sortie du film, qualifiera celui-ci de « film-monde », car il réunissait en son sein toutes les facettes de la vie[11][réf. nécessaire]. À travers la vie et la mort de l'âne Balthazar, Bresson tisse une métaphore de la présence du mal dans le monde. Le titre Au hasard
Balthazar est une référence à la devise des comtes de Baux, qui se disaient descendants du roi mage Balthazar. En 1967, il réalise Mouchette, adaptation du roman de Nouvelle histoire de Mouchette de Georges Bernanos[N 1]. Image externe Robert Bresson en novembre 1968 tournant Une femme douce En 1969, Bresson tourne son premier film en
couleurs, Une femme douce, dont la photo est assurée par Ghislain Cloquet, qui avait réalisé les noir-et-blanc de Mouchette et Au Hasard Balthazar. Le film s'ouvre sur le suicide d'une jeune femme dont le châle vole au-dessus de la rue. Son mari se remémore leur rencontre et leur vie de couple. L'adaptation de cette nouvelle de Dostoïevski est
l'occasion pour Bresson de décrire la vie de la petite bourgeoisie parisienne et de dénoncer le cinéma (qu'il oppose à son art, le cinématographe) lorsque le jeune couple voit dans une salle obscure Benjamin ou les mémoires d'un puceau de Michel Deville, ou encore lors d'une représentation de Hamlet de Shakespeare. Dominique Sanda interprète son
premier rôle dans ce film. Elle est, avec Marika Green, une des rares interprètes de Bresson à avoir ensuite fait carrière à l'écran. En 1971, il adapte pour la deuxième fois une nouvelle de Dostoïevski : Quatre Nuits d'un rêveur avec Isabelle Weingarten et Guillaume Desforêts. En 1974, il réalise Lancelot du Lac, film au budget assez important sur le
retour de Lancelot à la cour du roi Arthur après l'échec de la quête du Graal. Le futur producteur Humbert Balsan joue le rôle de Gauvain. Bresson filme en essayant d'éviter la fausse reconstitution historique. Il montre la vie comme s'il filmait celle d'aujourd'hui et sans magnifier les décors et les costumes. En 1975, il publie ses Notes sur le
cinématographe, un recueil dans lequel il défend sa vision du « cinématographe » qu'il distingue du cinéma. Il pense en effet que le cinéma est du théâtre filmé tandis que le cinématographe invente une écriture nouvelle « avec des images en mouvement et des sons » mis en relation par le montage. Cette notion n'est cependant pas inédite, elle fut
déjà utilisée par Marcel L'Herbier qui utilisait le terme de metteur en image, metteur en film ou œuvres cinéphoniques contre celui de metteur en scène théâtral.

Même si Bresson voulait évoquer plusieurs aspects de l'industrie en opposant le cinéma[12]. Avec Le Diable probablement, Robert Bresson obtient l'Ours d'argent au Festival de Berlin en 1977. Son dernier film, L'Argent, est une adaptation d'une nouvelle de Tolstoï, Le Faux Coupon. Parce qu'un riche fils de famille donne un faux billet de 500 francs à
un photographe, un employé entre dans l'engrenage de la prison, du vol, de la déchéance et du meurtre. 29919272676.pdf Sifflé à Cannes, ce film obtient pourtant le grand prix du cinéma de création, en 1983, en ex æquo avec Nostalghia d'Andreï Tarkovski. En 1995, l'ensemble de son œuvre cinématographique reçoit le prix René-Clair. Analyse de
l'œuvre Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?Toute l'œuvre de Robert Bresson témoigne d'une quête exigeante et inspirée de mobiliser les plus puissantes ressources du cinéma débarrassé des influences des autres arts, et d'abord du théâtre[13]. emotional regulation therapy
worksheets Thématique D'après Alan Pavelin, son œuvre a essentiellement trois sources d'inspirations, son catholicisme d'inspiration janséniste, sa carrière de peintre et son expérience de prisonnier de guerre[3]. Pour Pavelin, le jansénisme de Bresson se traduit dans ses films par l'absence de « psychologie » de ses personnages. Comme les
personnages sont guidés par le destin, il n'y a pas à expliciter les raisons ou les motifs de leur action[3]. Les modèles Après le Journal d'un curé de campagne, Bresson travaille en priorité avec des acteurs non professionnels, qu'il appelle des modèles[3]. Le modèle ne doit jamais avoir fait ni théâtre ni cinéma afin de donner au réalisateur la possibilité
de le "modeler". Son principe-guide était : « L'automatisme engendre l'émotion ». Marika Green, la Jeanne de Pickpocket, raconte que presque tous les modèles devaient faire leur "apprentissage de modèles", voire se dépersonnaliser, en lisant le texte de Les Anges du péché : « Il fallait le lire tout à plat, de la façon la plus neutre possible ». Et Anne
Wiazemsky, la Marie de Au hasard Balthazar, elle aussi passée à travers l'épreuve des Anges du péché, se souvient que à l'époque elle avait : « spontanément une voix bressonienne, assez blanche, uniforme. Le ton a été donc très facile à attraper. Le tournage fut un des plus beaux étés de ma vie »[14]. On peut résumer l'idée de Bresson et de son
cinématographe en quelques points principaux : utilisation de modèles, acteurs non professionnels, n'ayant jamais joué ; égalité d'importance entre les images et les sons, travail important du hors-champ à travers la stylisation de ceux-ci ; multiples prises afin d'obtenir l'absolu, le caché des modèles, stylisation de leurs voix ; pas de balayage de la
caméra, travellings le plus souvent de trois quarts, caméra de plus en plus tournée vers les gestes et les mouvements qui assurent les liens[réf. nécessaire].
Hommages Le prix Robert-Bresson distingue les cinéastes ayant une œuvre « significative par sa sincérité et son intensité en faveur de la recherche du sens spirituel de notre vie »[15]. possibly in michigan Il est attribué par les Conseils pontificaux de la Culture et des Communications sociales lors de la Mostra de Venise et est remis par le patriarche
de Venise. Filmographie Réalisateur 1934 : Les Affaires publiques[16] 1943 : Les Anges du péché 1945 : Les Dames du bois de Boulogne 1951 : Journal d'un curé de campagne 1956 : Un condamné à mort s'est échappé[17] 1959 : Pickpocket 1962 : Procès de Jeanne d'Arc 1966 : Au hasard Balthazar 1967 : Mouchette 1969 : Une femme douce 1971 :
Quatre Nuits d'un rêveur 1974 : Lancelot du Lac 1977 : Le Diable probablement 1983 : L'Argent Scénariste uniquement 1933 : C'était un musicien de Maurice Gleize et Friedrich Zelnik, (dialoguiste) 1936 : Les Jumeaux de Brighton de Claude Heymann 1936 : Courrier Sud de Pierre Billon Assistant réalisateur 1938 : La Vierge folle de Henri Diamant-
Berger Récompenses 1950 : prix Louis-Delluc pour Journal d'un curé de campagne 1957 : prix de la mise en scène au Festival de Cannes pour Un condamné à mort s'est échappé 1962 : prix du jury au Festival de Cannes pour Procès de Jeanne d'Arc 1967 : prix Pasinetti à la Mostra de Venise pour Mouchette 1969 : Coquille d'argent au Festival de
Festival de Saint-Sébastien pour Une femme douce 1974 : prix de la critique internationale au Festival de Cannes pour Lancelot du Lac (il refusa le prix) 1977 : Ours d'argent au Festival de Berlin pour Le Diable probablement 1983 : grand prix du Cinéma de Création (ex-æquo avec Andreï Tarkovski) au Festival de Cannes pour L'Argent 1989 : Lion
d'or à la carrière à la Mostra de Venise. Rétrospectives Décembre 1985 : rétrospective intégrale à l'Élysée Lincoln de Paris, dans le cadre du Festival d'automne[18] Février 1989 : rétrospective intégrale au Reflet Médicis, 3 rue Champollion, Paris, organisé par Les Acacias Ciné Audience avec la participation du Centre national de la
cinématographie[19] Avril 1997 : rétrospective intégrale à la Cinémathèque française[20] Juillet 2018 : rétrospective intégrale à la Cinémathèque française Publications Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Paris, Gallimard, 1975, collection NRF (ISBN 2070393127), traduit dans une trentaine de langues. Bresson par Bresson.

Entretiens (1943-1983), rassemblés par Mylène Bresson, préface de Pascal Mérigeau, Paris, Flammarion, 2013 (ISBN 9782081298583).

Notes et références Notes ↑ Marie Cardinal qui joue le rôle de la mère de Mouchette a décrit dans son ouvrage Cet été-là les péripéties du tournage et de sa préparation Références ↑ Extrait de naissance no 30/1901 sur lesGensduCinema.com ↑ D'après Pavelin 2002, il existe une incertitude sur sa date de naissance, 1901, 1907 ou 1909 ↑ a b c d e
et f (en) Alan Pavelin, « Robert Bresson », Senses of Cinema, no 21,​ 19 juillet 2002 (lire en ligne, consulté le 15 janvier 2012) ↑ a et b Mathieu Lindon, « Robert Bresson en douce », Libération,​ 19 décembre 2009 (lire en ligne, consulté le 15 janvier 2012) ↑ Henri Ponchon, « Généalogie du cinéaste Robert Bresson », bulletin n°127 du CERCLE
GÉNÉALOGIQUE ET HÉRALDIQUE DE L AUVERGNE ET DU VELAY,​ mars 2009, p. 25-30 (lire en ligne) ↑ Institut National de l’Audiovisuel – Ina.fr, « Maria Casarès sur Les dames du bois de Boulogne », sur Ina.fr, 1er janvier 1970 (consulté le 9 mars 2017) ↑ « "Le Procès de Jeanne d’Arc" d'après Robert Bresson », sur Radio France, 13 décembre
2020 (consulté le 12 juin 2022) ↑ (en) « Death of a Showman: Dino De Laurentiis (1919-2010) », sur Time Magazine, 12 novembre 2010 ↑ « Robert Bresson est mort le 18 décembre, a annoncé hier son épouse », sur La Croix, 22 décembre 1999 ↑ Braud 2013, p.53-55. ↑ Cet entretien est inclus dans le supplément du dvd ↑ Vecchiali 2010, Vol.II p.94.
↑ Jean-Michel Frodon, « Tout Robert Bresson, inventeur et résistant », Le Monde,​ 3 avril 1997 (lire en ligne) ↑ Marine Landrot, « Maîtres et modèles », Télérama, no 2607,​ 29 décembre 1999, p. 31-34 (conservé à la Cinémathèque de Grenoble) ↑ (fr) (en) « Mostra de Venise : Mgr Celli a remis le prix Robert-Bresson aux frères Dardenne », La Croix, 6
septembre 2011 (consulté le 4 septembre 2012) ↑ Court métrage dont une copie est conservée par la Cinémathèque française. ↑ Ou Le vent souffle où il veut. ↑ Joshka Schidlow, « Robert Bresson. L'oreille voit mieux que l'œil », Télérama,​ 9 janvier 1985, p. 48-49 (conservé à la cinémathèque de Grenoble). ↑ « Robert Bresson. Intégrale au Reflet
Médicis », Dossier,​ 1989 (conservé à la cinémathèque de Grenoble). ↑ Olivier Séguret, « Bresson est lumière », Libération,​ 2 avril 1997 (lire en ligne, consulté le 15 janvier 2012). liturgical_year_worksheet.pdf Voir aussi Sur les autres projets Wikimedia : Citations de Robert Bresson, sur Wikiquote Documentaires sur le cinéaste et son œuvre 1965 :
Robert Bresson : Ni vu, ni connu dans la série Cinéastes de notre temps de François Weyergans, 65 minutes 1966 : Un metteur en ordre : Robert Bresson de Roland Jarbois. 45672634309.pdf Documentaire réalisé au moment du tournage de Au hasard Balthazar, 65 minutes 1984 : De Weg naar Bresson (en) (Le chemin vers Bresson) de Leo De
Boer (en) et Jurriën Rood (Pays-Bas), 54 minutes Bibliographie Bibliographie sur Robert Bresson (en archive) Livres Michel Estève, Robert Bresson, Seghers, coll. « Cinéma d'aujourd'hui », 1971 (en) Paul Schrader, Transcendental Style in Film: Bresson, Ozu, Dreyer, Berkeley, 1972 Michel Estève, Robert Bresson, la passion du cinématographe,
Albatros, 1983 Philippe Arnaud (1951-1996) [écrivain de cinéma, longtemps associé à la Cinémathèque française], Robert Bresson, Paris, Cahiers du cinéma, coll. « Petite bibliothèque des Cahiers », 1988 Collectif, Robert Bresson, Ramsay coll. « Poche Cinéma / Caméra Stylo », 1989 René Prédal, Robert Bresson. L’aventure intérieure, L’Avant-Scène
Cinéma, no 408-409, 1992 Jean Sémolué, Bresson ou l'acte pur des métamorphoses, Paris, Flammarion, coll. « Cinémas », 1993 Collectif, Robert Bresson, Ramsay/Cahiers du cinéma, 1996 Collectif, Robert Bresson. Éloge, Éditions Gabriele Mazzotta, Cinémathèque française, 1997 Keith Reader, Robert Bresson, Manchester University Press, 2000
Jean-Louis Provoyeur, Le Cinéma de Robert Bresson : de l'effet de réel à l'effet de sublime, Paris, L'Harmattan, 2003 Jean-Michel Frodon, Robert Bresson, Paris, Cahiers du cinéma/Le Monde, coll. « Grands Cinéastes », 2008 (en) Tony Pipolo, Robert Bresson : A Passion for Film, Oxford University Press, 2010 Peggy Saule, Le Spinozisme de Robert
Bresson, un cinéma éthique et moral, éditions EUE, Berlin, 2011 (ISBN 978-613-1-57439-9) (en) James Quandt (Editor), Robert Bresson (Revised), Cinematheque Ontario Monographs, 2012, 752 pages (ISBN 978-0-9682969-5-0) Paul Vecchiali, L'Encineclopédie : cinéastes « français » des années 1930 et leurs œuvres, Éditions de L’Œil, 2010 Simon
Braud (trad. de l'anglais), Les Plus Grands Films que vous ne verrez jamais, Paris, Dunod, 2013, 256 p. (ISBN 978-2-10-070199-5) Philippe Blanchon, Le Dépaysement du réel, sur « Quatre nuits d'un rêveur » de Robert Bresson, L'Étrangère no 46, La Lettre Volée, 2018 Daniel Weyl, Mouchette de Robert Bresson ou le cinématographe comme écriture,
Paris, L'Harmattan, coll. « Champs visuels », 2012, 148 pages (ISBN 978-2-296-96276-7) Daniel Weyl, Robert Bresson : Procès de Jeanne d'Arc. De la plume médiévale au cinématographe, Paris, L'Harmattan, coll. « Champs visuels », 2014, 110 pages (ISBN 978-2-343-03836-0) Marcos Azzam Gómez, De la Música, los Ruidos y el Silencio en el Cine de
Robert Bresson, Salamanca, Amarante, 2021, 350 pages (ISBN 978-84-124210-3-3) Articles ou revues de cinéma Jean Collet, Rencontres avec Robert Bresson, Téléciné no 89, F.L.E.C.C., Paris, mai-juin 1960 Robert Droguet, « Robert Bresson », Premier Plan, 1966 Noël Herpe, « Un lexique de Robert Bresson », La Nouvelle Revue française, n° 438-
439, 1989 (en) Shmuel Ben-Gad, « To See the World Profoundly: the Films of Robert Bresson », Cross Currents, Summer 1997, Vol.
47 Issue 2 (voir sur aril.org) Jean-Pierre Pagliano, « Les paradoxes de Robert Bresson », dans Robert Bresson, poète du Cinématographe, Ambassade de France en Inde, 1998 Cahiers du cinéma, février 2000, no 543, supplément « Hommage à Robert Bresson » Thomas A. zimanonuzebokebenugiv.pdf Ravier, « Distinction de Bresson », dans Art Press,
no 333, avril 2007, p. 66–67 (ISSN 0245-5676) Vidéo Conférence de presse au festival de Cannes 1974 sur Ina.fr Liens externes Site officiel Ressources relatives à l'audiovisuel : Allociné Ciné-Ressources (en) AllMovie (de + en) Filmportal (en) IMDb Ressources relatives aux beaux-arts : Delarge (nl + en) RKDartists (en) Union List of Artist Names
Ressource relative au spectacle : Les Archives du spectacle Ressource relative à plusieurs domaines : Radio France Ressource relative à la musique : (en) Muziekweb Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Britannica Brockhaus Deutsche Biographie Gran Enciclopèdia Catalana Hrvatska Enciklopedija Larousse
Nationalencyklopedin Munzinger Proleksis enciklopedija Store norske leksikon Universalis Notices d'autorité : VIAF ISNI BnF (données) Sudoc LCCN GND Italie Japon CiNii Espagne Pays-Bas Pologne Israël NUKAT Suède Vatican Norvège Croatie WorldCat Hommage de Florence Delay Portail du cinéma français Portail de la réalisation audiovisuelle
Ce document provient de « . Notes sur le cinématographe Auteur Robert Bresson Pays France Genre Essai Éditeur Gallimard Date de parution 1975 modifier Notes sur le cinématographe est un essai du réalisateur Robert Bresson, paru en 1975. Il s'agit d'un recueil d'aphorismes et de réflexion sur le cinéma[1].
Bresson y défend le « cinématographe » par rapport au « cinéma », qui ne serait que du théâtre filmé[2]. Il y exprime également sa pratique en tant que réalisateur[1]. cambridge igcse maths student book chris pearce pdf Notes et références ↑ a et b C. Musitelli, Livre – Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, 30 novembre 1994, Les
Inrockuptibles. ↑ Notes sur le cinématographe, site du Forum des images. Consulté le 1er novembre 2022. Portail de la littérature française Portail du cinéma Ce document provient de « .

Vous aimerez peut-être aussi