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QCM TRAVAUX DIRIGES

BIOENERGETIQUE – THERMOREGULATION
I/ BIOENERGETIQUE
SERIE A

1. Cause à effet
L’action dynamique et spécifique des aliments est plus importante lorsque les aliments sont
administrés par voie intraveineuse que par voie orale
Parce que
Dans ce cas, les aliments vont passer directement de la veine dans le milieu interstitiel

2. Compléments groupés
Le besoin quotidien en protéines
1. peut être considéré comme couvert si les pertes en azote sont supérieures aux entrées
2. correspond à environ 1 gr/kg/jour
3. est indépendant de la valeur biologique des protéines fournies par l’alimentation
4. est proportionnellement au poids, plus élevé chez le jeune enfant que chez l’adulte

3. Compléments multiples
La calorimétrie directe mesure
A. la chaleur de combustion des aliments métaboliques
B. la chaleur de formation des déchets
C. le coefficient thermique de l’oxygène pour un nutriment donné
D. l’énergie produite par l’être vivant
E. l’action dynamique spécifique d’un sujet dont le poids reste constant

4. Question ouverte
Quelle est l’extra-chaleur postprandiale (ADS) produite lors de l’ingestion de
A. 100 grammes de glucides ?
B. 100 grammes de protides ?
C. 100 grammes de lipides ?

5. Cause à effet
La sensation de faim n’est ressentie que lors de l’hypoglycémie
Parce que
dans ce cas les cellules hypthalamiques utilisent moins de glucose.

6. Compléments multiples
Les protéines de haute valeur biologique
A. sont utilisées préférentiellement à des fins énergétiques
B. ne sont que des protéines animales
C. peuvent être produites par l’organisme
D. ne servent qu’à remplacer les protéines corporelles usées
E. entraînent toujours un bilan azoté négatif

7. Compléments multiples
La dépense de fond
A. peut être mesurée à une température ambiante de 30°C
B. est la dépense énergétique d’un sujet par jour et par mètre carré de surface corporelle
C. représente, exprimée en calories le coût énergétique d’un exercice musculaire
D. dépend exclusivement du maintien d’une température centrale constante
E. a une valeur proche de 40 cal/m²/h
8. VRAI OU FAUX
La loi de l’isodynamie et de l’isoglycosie de CHAUVEAU dit que les protides peuvent être remplacés
dans la ration alimentaire, et cela sans dommage pour l’organisme, par une quantité caloriquement
équivalente de glucides.

9. Cause à effet
Le principe de l’état initial et de l’état final est applicable aux glucides et aux protides
parce que
ils donnent la même quantité d’énergie dans la bombe et dans l’organisme.

10. Compléments multiples


Le métabolisme de base :
A. est plus élevé chez la personne âgée que chez le nourrisson
B. diminue dans l’hyperthyroïdie
C. est la dépense énergétique d’un ouvrier par jour et par mètre carré de surface corporelle
D. a une valeur proche de 140 cal/m²/h
E. représente exclusivement le coût énergétique de la circulation et de l’élimination par le rein des
déchets métaboliques

11. Compléments multiples


Les protéines de haute valeur biologique
A. contiennent les acides aminés indispensables dans des proportions convenables
B. sont d'origine animale plus que végétale
C. sont des protéines proches des protéines de l'organisme
D. sont normalement utilisées à des fins essentiellement énergétiques
E. servent à remplacer les protéines corporelles usées ou détruites.

12. Cause à Effet


Les protides sont indispensables dans l'alimentation
Parce que
l'action dynamique spécifique des protides est plus élevée que celle des glucides ou lipides.

13. Compléments multiples


L'action dynamique et spécifique des aliments :
A. est indépendante de la nature des nutriments Ingérés
B. n'augmente jamais la température centrale quelle que soit la température ambiante.
C. augmente lorsque les aliments sont administrés par voie intraveineuse
D. représente le coût énergétique de l'ensemble des transformations des aliments avant leur
utilisation cellulaire.
E. est plus Importante lorsque l'alimentation est très pauvre en protides
SERIE B

1. Question ouverte
Calculez la valeur calorique de la ration alimentaire contenant 100 g de lipides, 300 g de glucides, 3 g
de vitamines, 125 g de protides et 50 g de cellulose.

2. Cause à effet
Lorsqu’une ration alimentaire équilibrée par ailleurs ne contient aucune protéine, l’élimination azotée
cesse
Parce que
la dépense d’énergie est assurée uniquement par les glucides.

3. Question ouverte
Quelle est la valeur du supplément de ration calorique d’entretien que doit recevoir une femme qui
allaite son enfant ?

4. Vrai ou Faux
Une ration journalière de 2 200 Kcal dont 50 % sont fournies par les lipides, 40 % par les glucides et
10 % par les protides est suffisante pour couvrir le besoin protidique d’un adulte normal de 75 Kg tel
qu’il est défini par la F.A.O.

5. Compléments multiples
La loi d’isodynamie relative à la ration alimentaire exprime que :
A. tous les constituants alimentaires fournissent la même énergie utilisable si l’on soustrait l’action
dynamique spécifique
B. en ce qui concerne la valeur énergétique de la ration alimentaire, les nutriments peuvent se
remplacer réciproquement à condition que cela se fasse, non à poids égal mais, à pouvoir
calorique égal
C. dans une ration alimentaire correcte, les différents constituants alimentaires fournissent la même
quantité d’énergie
D. la valeur énergétique de la ration doit être également répartie entre les différents constituants

6. QROC
Pour couvrir un besoin azoté de 10 g/j d’azote, quelle quantité faudra-t-il fournir par jour d’une protéine
dont le coefficient d’utilisation digestive est de 100 % et le coefficient d’utilisation biologique de 50 % ?

7. Compléments multiples
Les acides aminés indispensables
A. sont au nombre de 8 pour l’Homme adulte
B. servent à édifier les molécules protidiques de l’organisme
C. sont tous absents des protéines végétales
D. détermine la valeur biologique des protéines
E. doivent être apportés par les aliments dans des proportions convenables

8. Cause à effet
Lorsqu’une ration alimentaire équilibrée par ailleurs ne contient aucune protéine, l’élimination azotée
cesse
parce que
pour couvrir un bilan azoté il faut d’autant moins de glucides que la ration est pauvre en protides.

9. Cause à effet
Dans les conditions de mesure du métabolisme basal, il est préférable que le sujet ait à lutter contre le
froid que contre la chaleur
Parce que
dans la lutte contre le froid, l’énergie fournie par l’action dynamique et spécifique des aliments est en
pure perte.
10. Cause à effet
La sensation de faim existe aussi bien dans l'hypoglycémie que dans le diabète sucré
Parce que
dans les 2 situations l'utilisation cellulaire du glucose augmente

11. Compléments multiples


Dans un organisme vivant, l'énergie
A. mécanique peut être transformée en chaleur
B. chimique peut être transformée en travail
C. calorique peut être transformée en travail
D. mécanique peut être transformée en travail
E. chimique peut être transformée en chaleur.

12. Association
Parmi les propositions suivantes
1. 0,80 Kcal
2. 4,80 Kcal
3. 5,25 Kcal
4. 20 Kcal
5. 90 Kcal
Quelle est celle qui exprime la valeur énergétique
A. d'un litre d'oxygène
B. de 5 grammes de protides
C. de 10 grammes de lipides.

13. Cause à effet


Dans les conditions de mesure du métabolisme basal, il est préférable que le sujet ait à lutter contre la
chaleur que contre le froid.
Parce que
dans la lutte contre la chaleur, l'énergie fournie par l'action dynamique et spécifique des aliments est
utilisée par l'organisme.
SERIE C

1. Question ouverte
Quelle est la valeur de la production calorique par 24 heures pour un homme normal restant dans les
conditions basales ?

2. Compléments multiples
Dans un système biotopique parfaitement isolé, la variation d’énergie est :
A. négative
B. positive
C. nulle
D. fonction de l’énergie initiale
E. fonction de l’énergie finale

3. Cause à effet
Le travail musculaire peut être exprimé en calories
Parce que
en bioénergétique, toutes les formes d’énergie sont convertibles en unités de chaleur.

4. Cause à effet
La connaissance des egesta azotées, de la consommation d’oxygène et de la production de gaz
carbonique permet de déterminer de façon très exacte les échanges d’énergie d’un sujet
Parce que
dans ces conditions, on connaît aussi la valeur énergétique du litre d’oxygène.

5. Cause à effet
Pour équilibrer un bilan azoté, il faut d’autant plus de protéines que la ration est plus riche en glucides
Parce que
la valeur biologique des protéines diminue lorsque les besoins caloriques sont couverts par les
glucides.

6. Association
Parmi les chiffres suivants :
A = 0,7 B = 1,0 C = 4,85 D = 40 E = 120
Quel est celui qui exprime
1. le pouvoir calorique de 10 grammes de protides
2. la production calorique/m²/heure d’un adulte normal dans les conditions basales
3. la valeur calorique d’un litre d’oxygène chez un sujet au repos, à jeun, à la neutralité thermique
4. le QR des glucides
5. la valeur de besoin azoté, de l’adulte (F.A.O) en gramme de protéines/Kg/jour.

7. QROC
Un sujet absorbe et métabolise en 24 heures une ration alimentaire composée de 800 grammes de
glucides, 120 grammes de protides, 80 grammes de lipides et 20 grammes de vitamines.

Quelle est la consommation d’oxygène que nécessite le métabolisme de cette ration ?

8. Cause à effet
Pour équilibrer un bilan azoté, il faut d’autant moins de protéines que la ration est plus riche en lipides
Parce que
la valeur biologique des protéines diminue lorsque les besoins caloriques sont couverts par les lipides.

9. Cause à effet
L’élimination azotée cesse lorsque la ration calorique est assurée par une alimentation constituée que
de lipides
Parce que
les lipides par l’intermédiaire de l’insuline favorisent la formation de protéines.
10. Question ouverte
Dans une maternité, pour compenser la dépense énergétique supplémentaire de la femme qui allaite
on augmente la valeur de la ration en ajoutant en supplément une solution concentrée d’acides
aminés.
Quel doit être la valeur calorique de ce supplément ?
11. Cause à Effet
Une ration riche en protéines est peu indiquée en climat chaud
Parce que
l'action dynamique spécifique des protides est élevée.
SERIE D

1. Compléments groupés
Un sujet adulte normal recevant une alimentation consomme dans une chambre calorimétrique 360
litres d’oxygène en 24 heures. On peut affirmer
1. qu’il a dû produire moins de 180 litres de gaz carbonique
2. qu’il a dû produire au moins 560 litres de gaz carbonique
3. qu’il a une activité musculaire importante
4. qu’il se trouve dans des conditions voisines de l’état basal

2. Cause à effet
Un sujet adulte réalisant un travail de force avec activité musculaire intense gagne du poids s’il reçoit
une ration de 2 400 Kcal/24 heures
Parce que
la ration correspondant aux besoins de base est d’environ 1 600 Kcal/24 heures.

3. Cause à effet
Dans les conditions normales, les besoins caloriques peuvent être couverts tous les jours sans
dommage pour l'organisme par une alimentation uniquement à base de protides d'origine animale ou
d'origine végétale
Parce que
à proportion égale, ces 2 types de protides apportent autant d'acides aminés essentiels.

4. Vrai ou Faux (justifier votre réponse)


La combustion d'un gramme de protides dans la bombe calorimétrique donne la même valeur
calorique que dans l'organisme.

5. Q.R.O.C
Sachant qu'il y'a 20% de protéines dans la chair de poisson et que les coefficients d'utilisation
digestive et biologique sont égaux à 90%. Combien en faudra t-il de grammes pour couvrir une
dépense azotée de 6 grammes d'azote par jour ?j

6. Cause à Effet
Le bilan énergétique alimentaire permet de mesurer l'énergie consommée en soustrayant la
valeur énergétique des excréta de celle des ingesta
Parce que
l'énergie totale libérée dans une série de transformations chimiques dépend seulement de l'état initial
et de l'état final.

7. Compléments multiples
Le besoin azoté d’un adulte est d’environ
A. 0,30 à 1 gr protéines par kilo de poids corporel
B. 0,30 à 1 gr d’azote par kilo de poids corporel
C. 50 à 150 gr d’azote par kilo de poids corporel
D. 30 pour cent de l’action dynamique spécifique

8. Question ouverte
Classez par ordre de richesse décroissante en protéines les aliments suivants, le classement se fera
en écrivant 1,2,3,4,5 en face de l’aliments, le 1 étant réservé à l’aliment le plus riche en protéines
A. le manioc
B. le poisson
C. le mil
D. la farine d’arachides
E. la viande
9. Compléments multiples
Les échanges d’énergie dans les conditions basales
A. dépendent de la température extérieure
B. sont nuls
C. sont à peu près proportionnels à la surface corporelle
D. dépendent de la ration glucidique de l’individu
E. permettent de définir l’action dynamique spécifique des aliments

10. Compléments groupés


Soit un sujet adulte mesurant 1,70 m et pesant 70 kg. Lors de la mesure de son métabolisme de base,
il a consommé en 6 minutes 1,5 l d’oxygène. On peut conclure :
1. que sa dépense de fond est de l’ordre de 1740 cal/24h
2. que sa dépense de fond rapportée au kilo de poids corporel est de 24,8 cal
3. que son métabolisme de base est voisin de 42,6 Cal/h/mn
4. que sa dépense d’entretien est de l’ordre de 3480 cal.

11. Compléments multiples


Le métabolisme basal a :
A. une valeur constante, pour un même individu dans les mêmes conditions
B. une valeur constante, chez un même individu pendant toute sa vie
C. une valeur constante, chez tous les individus d’une même espèce ayant même poids et même
taille, étant en bonne santé
D. une valeur variable chez les individus d’espèces différentes
E. une valeur variable en fonction du degré d’adiposité pour un même poids corporel

12. Compléments groupés


Le métabolisme de base d’un sujet :
1. permet d’apprécier la dépense d’entretien
2. permet d’apprécier la dépense de fond
3. implique de connaître la ration alimentaire
4. se mesure par la consommation d’oxygène dans des conditions standardisées.

13. Compléments groupés


Toutes les conditions étant égales par ailleurs, la production de chaleur par l’organisme humain :
1. est miminale dans la zone de neutralité thermique
2. est nulle pour une température extérieure supérieure à la température de neutralité thermique
3. s’élève lorsque la température extérieure est inférieure à la température de neutralité thermique
4. est indépendante de la température cutanée.
II/ THERMOREGULATION
SERIE E

1. Cause à effet
Les thermorécepteurs superficiels au froid et au chaud ont une décharge maximale pour la même
température cutanée
Parce que
Ils interviennent pour anticiper sur toute variation de la température centrale dans les conditions
normales.

2. Cause à effet
L’homéothermie est le maintien de la température centrale et de la température cutanée à des valeurs
constantes malgré l'élévation de la température ambiante
Parce que
l'organisme dispose de mécanismes internes capables d'assurer ce maintien quelles que soient les
valeurs de la température ambiante et de l*humidité.

3. Cause à effet
La température est la même en tous les points du corps humain
Parce que
les thermorécepteurs cutanés et les thermorécepteurs centraux sont excités au même moment par la
modification de la température centrale.

4. Association
Parmi les stimulis suivants :
1- sympathique cholinergique
2- sympathique adrenergique
3- hyperthermie
4- splanchnique
5- cathécolamines
Quel (s) est (sont) celui (ceux) qui entraîne (nt)
A - une vasoconstriction cutanée
B - une vasodilatation cutanée
C - une excitation des glandes sudoripares
D - une augmentation de la glycogènolyse
E - une excitation de la médullo-surrénale
5. Compléments groupés
L'exposition à une température ambiante de 45° C et une humidité de 100% entraîne chez l'homme
normal
1- un gradient thermique de la peau vers l'atmosphère
2- une diminution de l'évaporation de la sueur.
3- une augmentation de la production des catécholamines
4- une augmentation de la convection circulatoire

6. Compléments multiples
L’exposition de l’organisme à une température ambiante de 45 degrés, entraîne les réactions
physiologiques suivantes :
A. activation immédiate des thermorécepteurs de l’hypotalamus antérieur
B. activation immédiate des thermorécepteurs de l’hypotalamus postérieur
C. élévation immédiate de la température centrale
D. arrêt de l’activation des thermorécepteurs à la chaleur
E. diminution de la convection circulatoire
7. Association
Parmi les efférences suivantes intervenant dans la thermorégulation
1. sympathique cholinergique
2. sympathique adrénergique
3. catécholamines
4. parasympathique cholinergique
5. nerf moteur des muscles striés squelettiques
Quelle (s) est (sont) celle (s) qui est (sont) à l’origine
A. de la mise en jeu de la cortico-surrénale
B. de la vasoconstriction des artérioles cutanées
C. de la mise en jeu des glandes sudoripares
D. du frisson thermique
E. de la mise en jeu de la médullo-surrénale

8. Cause à effet
Le frisson thermique est une réaction thermorégulatrice efficace chez un homéotherme exposé au
froid
Parce que
il diminue la déperdition de chaleur.

9. Compléments groupés
Lorsque l'organisme est exposé à l'ambiance climatique thermo-hygrométrique suivante :
température ambiante de 39°C, hygrométrie de 70 %, vent fort et rayonnement solaire, quel(s)
est(sont) le(s) moyens(s) de thermolyse mis en oeuvre pour lutter contre la chaleur ?
1. convection
2. sudation-évaporation
3. radiation
4. vasoconstriction.

10. Cause à effet


Chez l’homme exposé à une température ambiante de 40°C et une humidité de 70°C la convection
circulatoire n’intervient plus
Parce que
dans ces conditions le seul mécanisme de thermorégulation est la sudation évaporation.

11. Compléments multiples


Dans la lutte contre la chaleur :
A. l’énergie fournie par l’action dynamique et spécifique est utilisée par l’organisme
B. l’énergie produite pour la thermorégulation est plus importante que dans la lutte contre le froid
C. les thermorécepteurs de l’hypothalamus antérieur sont immédiatement activés
D. la température centrale s’élève immédiatement
E. la convection circulatoire diminue

12. Question ouverte


En luttant contre la chaleur, un organisme a évaporé 2 litres de sueur au niveau de sa surface
cutanée
1. combien de calories a-t-il perdu ?
2. combien de frigories a-t-il gagné ?

13. Compléments multiples


L’exposition de l’organisme à une température ambiante de 10 degrés, entraîne les réactions
physiologiques suivantes
A. augmentation de la convection circulatoire
B. mise en jeu du sympathique cholinergique
C. diminution immédiate de la température centrale
D. activation immédiate des thermorécepteurs de l’hypothalamus postérieur
E. mise en jeu du sympathique adrénergique
SERIE F

1. Compléments groupés
Le frisson thermique
1. augmente la thermolyse
2. disparaît après une lésion hypothalamique postérieure
3. est indépendant de tout mécanisme nerveux
4. peut mettre en jeu tous les muscles striés squelettiques de l’organisme

2. Compléments multiples
Parmi les efférences suivantes intervenant dans la thermorégulation
1. parasympathique cholinergique
2. catécholamines
3. nerfs moteurs des muscles striés squelettiques
4. sympathique adrénergique
5. sympathique cholinergique
Quelles(s) est (sont) celle (s) qui sont à l’origine
A. de la mise en jeu de la médullo-surrénale
B. du frisson thermique
C. de la sudation
D. de la vasoconstriction des artérioles cutanées
E. de la mise en jeu de la thyroïde

3. Cause à effet
Dans les conditions de mesure du métabolisme basal, il est préférable que le sujet ait à lutter contre la
chaleur que le froid
Parce que
dans la thermorégulation à la chaleur la dépense d’énergie est moindre que lors de la
thermorégulation au froid.

4. Question ouverte
Quelle est la quantité de frigories apportées à l’organisme humain par l’évaporation de 0,5 litre de
sueur ?

5. Compléments multiples
Dans la lutte contre le froid (température ambiante 10°c), on note les réactions physiologiques
suivantes :
A. baisse immédiate de la température centrale
B. augmentation de la convection circulatoire
C. activation des thermorécepteurs de l’hypothalamus postérieur
D. activation des thermorécepteurs de l’hypothalamus antérieur
E. augmentation du débit sanguin cutané

6. Compléments multiples
L’hormone antidiurétique
A. est sécrétée par la post hypophyse
B. intervient dans la réabsorption de l’eau au niveau du tube contourné proximal
C. augmente la clairance osmolaire lorsque son taux de sécrétion augmente
D. augmente la clairance de l’eau libre lorsque son taux de sécrétion augmente
E. est sécrété en plus grande quantité à 18°c qu’à 30°c

7. Compléments multiples
Dans la lutte contre le froid, on peut observer :
A. des frissons
B. une vaso-constriction cutanée,
C. une augmentation de l’activité motrice volontaire
D. une augmentation de la prise d’aliments
E. une diminution de la sécrétion de catécholamines
8. Cause à effet
Le muscle joue un rôle essentiel dans la thermorégulation chimique
Parce que
le muscle est un poste important de la production de chaleur par l’organisme

9. Compléments multiples
Si l’on compare les phénomènes observés dans la lutte contre le chaud et dans la lutte contre le froid,
on peut opposer
A. l’ingestion alimentaire (diminuée dans le 1er cas, augmentée dans le 2ème)
B. le diamètre des vaisseaux cutanés (diminué dans le 1 er cas, augmenté dans le 2ème),
C. la sudation (présente dans le 1er cas, absente dans le 2ème cas)
D. la température cutanée (augmentée dans le 1er cas, diminuée dans le 2ème)
E. l’activité motrice volontaire (diminuée dans le 1er cas, augmentée dans le 2ème)

10. Cause à effet


Pour une même température ambiante les phénomènes de lutte contre la chaleur sont plus efficaces
dans une atmosphère humide que dans une atmosphère sèche
Parce que
l’évaporation d’un gramme d’eau absorbe 0,580 cal.

11. Cause à effet


Fièvre et hyperthermie sont synonymes
Parce que
dans les deux (2) cas, la température centrale est plus élevée que normalement.

12. Compléments groupés


Lorsque la température centrale d’un sujet s’élève au cours d’un accès de fièvre
1. il frissonne
2. il transpire
3. il présente une vasoconstriction cutanée
4. il présente une vasodilatation cutanée

13. Compléments multiples


Le système sympathique intervient dans la thermorégulation au froid
A. en informant les centres hypothalamiques des variations de température
B. en diminuant la température de la peau
C. en diminuant la vascularisation cutanée
D. en augmentant la sécrétion de catécholamines par la glande médullo-surrénale
E. en diminuant la perte de chaleur par convection

14. Cause à effet


Une lésion hypothalamique étendue peut entraîner simultanément des troubles de l’appétit et des
troubles de la thermorégulation
Parce que
les centres de la thermorégulation et les centres qui règlementent l’appétit sont situés dans
l’hypothalamus

15. Question ouverte


Pourquoi se refroidit-on plus vite dans l’eau à 15° que dans l’air à 15°