Vous êtes sur la page 1sur 102

2009

2009 RAPPORT DE STAGE DE DEUXIEME ANNEE : ETUDE DE STABILITE DES PYLONES GSM Dimensionnement de
2009 RAPPORT DE STAGE DE DEUXIEME ANNEE : ETUDE DE STABILITE DES PYLONES GSM Dimensionnement de

RAPPORT DE STAGE DE DEUXIEME ANNEE :

ETUDE DE STABILITE DES PYLONES GSM

Dimensionnement de la structure métallique et des fondations par rapport au nouveau cahier de charge du client IAM.

Réalisé par :

BENCHAREF Saad

Encadré par :

M. ERRAGI Yacine

Remerciements : Nombreux sont ceux à qui je voudrais, par ces lignes, exprimer ma plus

Remerciements :

Nombreux sont ceux à qui je voudrais, par ces lignes, exprimer ma plus profonde gratitude, car mon stage n’aurait été bénéfique sans leur soutien, qui n’a jamais faibli.

Tout d’abord, je remercie vivement mon encadrant Mr ERRAJI Yacine, parce qu’il m’a fait confiance en me proposant d’effectuer cette étude et en m’offrant toutes les informations dont j’ai besoin. Je le remercie pour son appui et son soutien tout au long de ma période de stage.

Je remercie également Mr FELLAH Nabil pour sa bienveillance et son souci de m’apprendre toutes les ficelles de son métier, mais aussi de l’activité Télécom-Cegelec.

Mr SAKIM Rachid, Mme TAZI Ghita ainsi que l’ensemble des membres du service Télécom, du service Qualité et du Bureau des études doivent être remerciés car c’est grâce à eux et à l’ambiance qui les lie que j’ai pu mener à bien mon stage et à en extraire les plus grands acquis.

Résumé : L’étude consiste à analyser le comportement des pylônes GSM de hauteurs 10, 20,

Résumé :

L’étude consiste à analyser le comportement des pylônes GSM de hauteurs 10, 20, 30, 40, 50 et 60m que l’entreprise est entrain d’étudier.

Le

travail

a

ALMaghrib (IAM).

été

fait

vis-à-vis

les

prescriptions

du

cahier

de

charges

d’Itisalat

Une première vérification a été menée afin de vérifier la conformité des pylônes déjà existant (conçus selon un cahier de charges antérieur) aux nouvelles exigences du client IAM.

Des modifications de la structure ont été nécessaires afin d’assurer la stabilité des pylônes et ont consisté principalement à la modification des sections des cornières des pylônes sans avoir à altérer leurs silhouettes.

Cependant, des poids minimaux ont été figés par le client. Il était donc encore une fois nécessaire de modifier les composantes des pylônes dans le but se conformer à toutes les astreintes du client.

La dernière partie de ce travail sera consacrée à l’étude des fondations nécessaires pour chaque pylône. Le type de fondation adopté est le radier général (radier + 4 fûts), ce type étant le plus utilisé pour les pylônes GSM.

Les détails du travail ainsi que les méthodes suivies dans les calculs seront illustrés dans la suite de ce rapport.

Notons enfin que tous les calculs ont été faits soit sur Robot Millenium, soit sur des feuilles Excel. Les plans de fabrication ont été dessinés sur Autocad 2009. Les fichiers résumant le travail sont gravés sur le CD joint à ce rapport.

Table des matières Introduction :   7 Chapitre I : Présentation de l’entreprise 11 I.

Table des matières

Introduction :

 

7

Chapitre I : Présentation de l’entreprise

11

I. Présentation de l’entreprise :

12

II. Organigramme :

 

13

III. Présentation de l’activité télécom :

14

Chapitre II : Généralités et Théories de base

16

I. Généralités :

 

17

II. Types de pylônes :

18

III. Phénomènes d’instabilité : (Règles du CM66)

18

III.1. Aspect réglementaire du flambement :

20

III.1.1. Flambement simple :

20

III.1.2 Flambement en flexion :

21

IV. Effet du vent sur la structure et les équipements du pylône : (NV65)

21

IV.1. Définitions :

21

IV.1.1. Direction du vent :

21

IV.1.2. Exposition des surfaces :

22

IV.1.3. Maître couple :

22

IV.1.4. Vitesse normale du vent :

22

IV.1.5. Vitesse extrême du vent :

23

IV.1.6. Pression dynamique :

23

IV.1.7. Coefficients correcteurs de la pression dynamique :

25

IV.2. Dispositions des constructions :

27

IV.2.1. Perméabilité des parois :

28

IV.2.2.

Configuration des constructions :

28

IV.3. Action du vent :

 

28

IV.3.1.

Action

statique :

28

IV.3.2.

Action

dynamique :

31

V. Evaluation de l’effet du vent sur les pylônes :

32

V.1. Prescriptions communes :

32

V.2. Rapport de dimension :

33

V.3. Action d’ensemble : 33 V.4. Coefficient global de traîné dynamique : 33 V.5. Décomposition

V.3. Action d’ensemble :

33

V.4. Coefficient global de traîné dynamique :

33

V.5. Décomposition de l’action d’ensemble :

34

V.6. Action du vent sur les équipements et les surfaces additionnelles :

35

Chapitre III : Description des Objectifs et de la Méthode de travail

37

I. Aperçu sur les pylônes GSM de Cegelec :

38

II. Cahier de charge d’IAM (Extrait):

42

II.1. Charges sur pylônes :

42

II.1.1. Effort du vent :

42

II.1.2.

Charge des antennes :

42

II.1.3. Dépointage du pylône :

43

II.2. Traitement des pylônes :

43

II.3. Accessoires des pylônes :

43

II.4. Génie civil des pylônes :

43

III. Description des étapes de calcul sur Robot Millenium :

44

III.1. Modélisation de la structure :

44

III.1.1. Démarrage :

44

III.1.2. Les lignes de construction :

45

III.1.3. Nature des barres et des appuis :

46

III.2. Chargements :

47

III.2.1. Charges permanentes (G):

48

III.2.2. Charges d’exploitation (Q):

50

III.2.3. Charges du vent (W):

50

III.3. Combinaisons de charge :

53

Chapitre IV : Critiques de l’ancienne méthode de calcul et Proposition d’une nouvelle solution

54

I. Les failles de calcul dans les études précédentes :

55

I.1. Les combinaisons de calcul :

55

I.2. Différence de silhouette :

56

II. Vérification de la stabilité de l’ancienne structure :

56

III. Redimensionnement des pylônes :

58

III.1. Nouvelles dimensions des éléments des pylônes :

58

III.2.

Dépointage du pylône :

59

III.3. Résumé des résultats :

60

Chapitre V : Deuxième solution (conforme à toutes les clauses du cahier de charge IAM)

62

I. Résultats de la deuxième solution : 63 I.1. Pylône de 60 m : 63

I. Résultats de la deuxième solution :

63

I.1. Pylône de 60 m :

63

I.2. Pylône de 50 m :

66

I.3. Pylône de 40 m :

69

I.4. Pylône de 30 m :

71

I.5. Pylône de 20 m :

74

I.6. Pylône de 10 m :

76

II. Remarques par rapport à la deuxième solution :

77

II.1. Comparaison avec les clauses du cahier de charge :

77

II.2. Note sur la stabilité des pylônes :

78

Chapitre VI : Vérification des assemblages

79

I. Etude des assemblages :

80

I.1. Rôle et fonctionnement des assemblages

80

I.2.1 Rappel :

80

I.2.2. Démarche suivie :

82

II. Vérification des assemblages entre tronçons :

83

II.1. Efforts normaux au niveau des nœuds liant les tronçons :

83

II.2.

Vérification :

83

Chapitre VII : Etude des fondations

85

I. Méthode de calcul :

86

I.1. Stabilité

au 1 ère étape : calcul des efforts :

renversement

87

87

I.2. Stabilité au glissement :

87

I .3. Vérification des contraintes (poinçonnement) :

88

I.4. Ferraillage

88

I.4.1. Fût :

88

I.4.2. Massif :

89

II. Résultats du dimensionnement des fondations :

91

II.1. Fondations pour les pylônes de 60m :

92

II.2. Fondations pour les pylônes de 50m :

93

II.3. Fondations pour les pylônes de 40m :

94

II.4. Fondations pour les pylônes de 30m :

96

II.5. Fondations pour les pylônes de 20m :

97

II.6. Fondations pour les pylônes de 10m :

98

Remarque : 99 Conclusion : 101 Bibliographie : 102 Liste des figures : Figure 1:

Remarque :

99

Conclusion :

101

Bibliographie :

102

Liste des figures :

Figure 1: Organigramme administratif de Cegelec

13

Figure 2: Surfaces au vent et sous le vent

22

Figure 3: Maître couple

22

Figure 4: Coefficient de réduction de la pression dynamique

27

Figure 5: Coefficient de pression

29

Figure 6: Forces de traîné et de portance

31

Figure 7: Coefficient de réponse

32

Figure 8: Coefficient de pulsation

32

Figure 9: Détermination du coefficient Ct pour les antennes GSM

35

Figure 10: Pylônes GSM-Tronçons de base N° 10 et 11

39

Figure 11: Pylônes GSM-Tronçons N° 5-9

40

Figure 12: Pylônes GSM-Tronçon N° 1-4

41

Figure 13: Etapes de dessin-image (1)

45

Figure 14: Etapes de dessin-image (2)

45

Figure 15: Etapes de dessin-image (3)

45

Figure 16: Appuis du pylône

46

Figure 17: Fenêtre de définition des barres

46

Figure 18: Robot Millenium - Caractéristiques des montants

47

Figure 19: Robot Millenium - Caractéristiques des traverses

47

Figure 20: Robot Millenium - Caractéristiques des diagonales

47

Figure 21: Modélisation des charges : Paliers de repos et de travail

48

Figure 22: Modélisation des charges : Paratonnerre + Sys. Balisage

49

Figure 23: Modélisation des charges : Echelle

49

Figure 24: Modélisation des charges: Antennes MDW

50

Figure 25: Modélisation des charges: Antennes GSM

50

Figure 26: Robot Millenium - Caractéristiques des équipements

52

Figure 27:

Géométrie des pylônes-60m

63

Figure 28:

Géométrie des pylônes-50m

66

Figure 29:

Géométrie des pylônes-40m

69

Figure 30:

Géométrie des pylônes-30m

71

Figure 31:

Géométrie des pylônes-20m

74

Figure 32:

Géométrie des pylônes-10m

76

Figure 33: Radier avec fûts

86

Figure 34: Schématisation des efforts aux appuis

86

Figure 35: Schématisation des efforts sur les fondations

86

 

Liste des tableaux :

Tableau 1: Valeurs des vitesses extrêmes du vent

23

Tableau 2: Pressions dynamiques de base pour des hauteurs inférieures à 1000 m 24 Tableau

Tableau 2: Pressions dynamiques de base pour des hauteurs inférieures à 1000 m

24

Tableau 3: Valeurs du coefficient Ks

26

Tableau 4: Valeurs limites de la pression dynamique corrigée

27

Tableau 5: Valeur du coefficient χ

34

Tableau 6: Coefficients de répartition des efforts sur les éléments du pylône

34

Tableau 7: Définition du coefficient Ct pour les antennes paraboliques

36

Tableau 8: Liste de tronçons pour le pylône de 60 m

51

Tableau 9: Liste des combinaisons de calcul considérées

53

Tableau 10: Anciennes combinaisons de calcul

55

Tableau 11: Vérification de l'ancienne structure

56

Tableau 12: Solution 1-Sections des cornières

58

Tableau 13: Solution1-Déplacements au sommet (Pylône de 60m)

59

Tableau 14: Solution1- Poids et dépointages des pylônes

60

Tableau 15: Poids minimaux fixés par IAM

60

Tableau 16: Poids des pylônes- Solution 2

78

Tableau 17: Contraintes caractéristiques des boulons

81

Tableau 18: Sections résistantes des boulons

81

Tableau 19: Boulons utilisés pour raccorder les éléments des tronçons

82

Tableau 20: Boulons utilisés pour raccorder les montants des différents tronçons

82

Tableau 21: Efforts normaux au niveau des nœuds entre tronçons

83

Introduction :

Introduction :

Introduction :

J’ai été accueilli du 15 juin au 15 août 2009 au sein de la société Cegelec. Pour deux mois j’ai fait parti du service télécom. Plusieurs missions m’ont été affectées, des missions liées principalement à l’étude de stabilité des pylônes.

De telles tâches sont d’habitude sous-traitées par des bureaux d’étude externes, mais cette fois l’entreprise a décidé de mener sa propre étude, ce qui permettra de s’assurer de la validité des études précédentes et de proposer une offre pour le nouveau marché IAM.

J’ai vite rejoint le bureau d’étude interne de l’entreprise, là j’ai fait la connaissance de plusieurs techniciens expérimentés en matière des pylônes GSM, j’ai aussi rencontré des agents actifs dans d’autres secteurs (THT, caténaires…), l’expérience était très enrichissante.

L’objectif initial de mon stage était d’optimiser la quantité de l’acier utilisé dans la charpente métallique des pylônes ainsi que la quantité de béton utilisé pour les fondations. Etant donné que ces tâches ne relèvent pas directement des responsabilités de la société et qu’elles sont usuellement sous-traitées par d’autres bureaux d’étude, mes débuts à Cegelec ont été assez contraignants. Mais heureusement, j’ai pu rapidement trouver la documentation nécessaire pour conduire à bien cette expérience.

Au cours de ma période de stage, j’ai pu contacter à deux reprises le responsable du bureau d’étude externe (Sophiatas), qui fréquemment prenait en charge ce genre d’étude. Celui-ci a confirmé la validité de mon étude et a répondu à plusieurs questions qui bloquaient l’avancement de mon projet.

Du moment qu’il y avait un nouveau marché auquel il fallait vite soumettre une offre, et vu que je n’éprouvais pas d’énormes difficultés à aborder mon sujet initial, de nouvelles missions m’ont été affectées. Mon nouveau rôle était de définir la structure et les fondations nécessaires qui assureront bien entendu la stabilité des pylônes tout en répondant aux exigences du cahier de charge IAM.

Mon travail a donc consisté à définir les structures des nouveaux pylônes. Cependant il fallait

Mon travail a donc consisté à définir les structures des nouveaux pylônes. Cependant il fallait garder les mêmes silhouettes des anciens pylônes dans la mesure où les ouvriers de l’atelier charpente y étaient habitués et que le fait de ne modifier que les sections des cornières ne changera pas beaucoup les plans de fabrication tracés auparavant par l’entreprise.

J’ai été donc mené à faire les calculs nécessaires, j’ai pu réaliser des notes de calcul et j’ai appliqué mes modifications sur les plans de fabrication. Mon travail a été approuvé par un bureau de contrôle et mon étude a été par conséquent adoptée par Cegelec.

Dans la suite de ce rapport je décrirai le déroulement de mon stage : d’abord une période pendant laquelle je me suis initié à l’étude des pylônes, j’ai été capable ensuite de vérifier que les anciens pylônes n’étaient pas conformes aux exigences du nouveau cahier de charge, l’étape suivante était de proposer une solution optimale ne tenant pas en compte les poids minimaux fixés par IAM, enfin il fallait que je définisse la structure qui répondra entièrement à toutes les revendications du client.

Chapitre I : Présentation de l’entreprise 11

Chapitre I :

Présentation de l’entreprise

I. Présentation de l’entreprise : Créée en 1946, la filiale marocaine de Cegelec continue à

I. Présentation de l’entreprise :

Créée en 1946, la filiale marocaine de Cegelec continue à accompagner le développement économique et technologique du Royaume. Première filiale en dehors de l’Europe par son chiffre d’affaires (1 milliard de DH et une croissance des commandes de plus de 20%), Cegelec au Maroc constitue aussi une des plus grandes filiales du Groupe par sa taille avec un effectif de 2.500 personnes dont 140 ingénieurs.

Cegelec est le partenaire historique des grandes entreprises marocaines telles que l’ONE, l’OCP, l’ONA, l’ONEP et l’ONCF. La qualité de ses prestations, le respect des délais, la priorité aux coûts, sont autant d’éléments qui ont solidement ancré Cegelec dans le paysage économique et industriel marocain.

Leader depuis de nombreuses années dans le secteur de l'ingénierie électrique, Cegelec a diversifié au fil du temps ses activités dans d’autres domaines en s’appuyant sur le savoir-faire de ses équipes marocaines et sur les compétences détenues par le groupe à travers le monde. Elle a ainsi acquis de solides références dans des secteurs comme la production d’électricité sous forme d’énergie renouvelable, l’électrification des voies de chemin de fer, la climatisation, ventilation et plomberie, l’électrification tertiaire, les réseaux de distribution de l’électricité et du téléphone dans les zones industrielles, touristiques et d‘habitation, les télécommunications fixes et mobiles, la maintenance globale multi technique, les systèmes de contrôle et d’automatisation de sites industriels, la télégestion des réseaux d’adduction d’eau potable et d’irrigation, …

La filiale marocaine de Cegelec a obtenu en 2006 le renouvellement de la certification de la totalité de ses activités suivant les exigences requises par la norme internationale ISO 9001 version 2000. Le Système de Management de la Qualité est un vecteur utilisé au sein de l‘entreprise pour répondre aux exigences qualité de nos clients et aux exigences réglementaires applicables, tout en visant à améliorer la satisfaction de nos clients et à réaliser une amélioration continue des performances.

II. Organigramme : L’organigramme administratif de l’entreprise se présente comme suit : Figure 1: Organigramme

II. Organigramme :

L’organigramme administratif de l’entreprise se présente comme suit :

Figure 1: Organigramme administratif de Cegelec
Figure 1: Organigramme administratif de Cegelec
III. Présentation de l’activité télécom : Malgré sa petite dimension, l’activité télécom au sein de

III. Présentation de l’activité télécom :

Malgré sa petite dimension, l’activité télécom au sein de CEGELEC-Maroc représente un secteur très ambitieux, de par son dynamisme et son importance à travers le royaume. Comme réponse aux problématiques de fourniture de services et d’équipements, les prestations Cegelec englobent :

• L’ingénierie de réseau

• La maintenance-exploitation

• La recherche et négociation de sites

• L’aménagement complet de sites

• L’installation et la recette d’équipements de télécommunications

• La pose de liaisons filaires

Savoir faire :

Réseau Fixe :

• Équipement de lotissements publics ou privés

• Ingénierie et réalisation des travaux génie civil et de câblage téléphonique pour

opérateurs de réseau fixe • Ingénierie, pose et raccordement de colonnes montantes pour immeubles et administration

• Pose et raccordement de fibres optiques

Réseau Mobile :

• Recherche et négociation de sites

• Ingénierie de réseau

• Ingénierie, fabrication et montage pylônes

• Ingénierie et intégration de shelters

• Intégration des équipements de transmission et radio

• Distribution d’énergie, des courants faibles et alarmes

• Électrification des sites en réseau MT/BT

• Fournitures et gestion des alimentations secourues

• Génie climatique • Génie civil • Mise en service des sites • Maintenance des

• Génie climatique

• Génie civil

• Mise en service des sites

• Maintenance des sites.

Chapitre II : Généralités et Théories de base 16

Chapitre II :

Généralités et Théories de base

I. Généralités : Un pylône GSM est un support vertical portant les équipements nécessaires pour

I. Généralités :

Un pylône GSM est un support vertical portant les équipements nécessaires pour assurer une connexion fiable à l’intérieur d’un réseau télécom. La structure est auto-stable et elle est sollicitée principalement par le vent. D’ailleurs l’élément essentiel à prendre en considération lors du dimensionnement de tels ouvrages est la vitesse extrême du vent.

Les équipements du pylône sont souvent alimentés par un courant électrique, rarement on a recours à l’énergie solaire. Les pylônes sont généralement accessibles au public, en ville ou dans la campagne. Il faut rappeler que leur accès et leur ascension est interdit aux personnes non habilitées, pour des raisons de sécurité : risque de chute et de

court-circuit. De plus, en cas de court-circuit (dus à la foudre principalement, mais aussi au vent fort, à la végétation non élaguée, à la pollution industrielle ou saline, parfois aux

oiseaux

tout un périmètre (de dimension très variable) autour du pylône est soumis

temporairement à une forte surtension, pouvant atteindre plusieurs milliers de volts. Ces surtensions entraînent des risques pour les biens et les personnes situées dans cette zone :

)

détérioration des équipements électriques et électroménagers domestiques

électrisation des hommes et des animaux à proximité.

explosion des canalisations et cuves d'hydrocarbures et de gaz.

Par

rapport

aux

structures

en

béton,

nombreux avantages, et certains inconvénients.

Principaux avantages :

les

pylônes

métalliques

présentent

de

Industrialisation totale : il est possible de les préfabriquer intégralement en atelier, avec une grande précision et une grande rapidité. Le montage sur site par boulonnage est d’une grande simplicité.

Transport aisé en raison du poids peu élevé.

La grande résistance de l’acier à la traction permet de franchir de grandes portées.

La possibilité d’adaptation plastique offre une grande sécurité…etc.

Principaux inconvénients : ∑ Résistance en compression moindre que béton ∑ Susceptibilité aux phénomènes

Principaux inconvénients :

Résistance en compression moindre que béton

Susceptibilité aux phénomènes d’instabilité élastique en raison de la minceur des profils

Mauvaise tenue au feu

Nécessité d’entretien régulier des revêtements protecteurs contre la corrosion…etc.

II. Types de pylônes :

Parmi les différents types de pylônes, deux variantes sont envisageables pour les pylônes GSM :

Pylône en treillis : C'est un pylône métallique constitué par un assemblage de membrures formant un treillis. Ce type est le plus utilisé dans les zones rurales et dans les périphéries des villes. Pylône haubané : Ce type est surtout utilisé dans les zones urbaines et il est installé sur les terrasses des immeubles de grandes hauteurs et ce pour satisfaire essentiellement des besoins de télécommunication. Ce type de pylône nécessite moins d'acier galvanisé; il est donc comparativement moins lourd et moins cher.

Ce travail portera essentiellement sur la première variante. On sera donc mené à définir la charpente métallique nécessaire pour ces pylônes et les fondations permettant d’assurer un encastrement stable de ces ouvrages au sol porteur.

III. Phénomènes d’instabilité : (Règles du CM66)

Les grandes déformations affectant les zones comprimées des pièces peuvent être présentées en trois types de comportements caractéristiques dénommés phénomènes d’instabilité et qui sont :

Le flambement, qui affecte les barres simplement comprimées ou comprimées fléchies.

∑ Le voilement, qui affecte les âmes des pièces fléchies. ∑ Le déversement, qui affecte

Le voilement, qui affecte les âmes des pièces fléchies.

Le déversement, qui affecte les semelles comprimées des pièces fléchies.

L’étude des phénomènes d’instabilité élastique est particulièrement importante en construction métallique, car ces phénomènes sont très fréquents du fait de l’utilisation d’éléments minces et de grand élancement. Les éléments constituants les pylônes en treillis sont affectés essentiellement par le phénomène du flambement vu leur longueurs, géométries et type de contraintes auxquelles ils sont soumis.

Les règles CM 66 ont adopté comme critère de base de ruine d’une pièce, la valeur ( σe ) de la limite élastique.

La démarche des calculs va consister :

A déterminer les valeurs de toutes les actions agissant sur les éléments à calculer :

charges permanentes et variables, fixes et mobiles.

A examiner les combinaisons possibles d’actions les plus défavorables, après pondération par les coefficients appropriées (4/3, 1, 3/2, 17/12 selon les cas)

A calculer les sollicitations correspondantes : efforts normaux et tranchants, moments de flexion et de torsion.

A calculer les contraintes à partir des modules d’inertie, et à les confronter à σe. Il suffira de vérifier que l’on a :

Au cisaillement simple : ζ < 0,6 σe

En flexion simple : σf / Ψ < σe (Ψ = coefficient d’adaptation plastique)

Dans les cas d’instabilité : k.σ < σe (k coefficient de flambement ou déversement).

En traction : σ < σe

III.1. Aspect réglementaire du flambement : La théorie d’EULER établie pour des poutres idéales reste

III.1. Aspect réglementaire du flambement :

La théorie d’EULER établie pour des poutres idéales reste insuffisante en raison des imperfections de centrage et de rectitude des cornières constituant les pylônes. Il est donc impératif de prendre ces imperfections en compte.

Sur le plan réglementaire, je vais présenter la démarche de vérifications suivant les règles CM 66, dans le seul domaine élastique.

III.1.1. Flambement simple :

Il existe une contrainte σ s (contraint limite d’affaissement), valeur de la contrainte de compression simple σ pour laquelle σ max = σ e .

On pose :

Soit :

k =

(0,5 + 0,65

e k = s e e e ) + (0,5 + 0,65 )² k k
e
k =
s
e
e
e
) +
(0,5 + 0,65
k
k
k

On constate que

k

=

f

(

e

k

)

dépend que de l’élancement λ.

=

f

(

e

²

² E

) , c'est-à-dire que pour un acier donné k ne

N.B. : les règles CM 66 proposent des tableaux donnant k en fonction de λ

Enfin connaissant k, il reste simplement à vérifier que : k. e k Il existe
Enfin connaissant k, il reste simplement à vérifier que :
k.
e
k
Il existe un autre mode de vérification possible : Si on pose
=
1
calcul simple que :
=
=
k
max
1
e
1,3

on trouve à partir d’un

k 1 est une fonction croissante de σ et pour σ = σ s on k 1 = k

Le tracé des fonctions k1 et k montre que la vérification avec le coefficient k

Le tracé des fonctions k1 et k montre que la vérification avec le coefficient k est plus contraignante que la vérification par le coefficient k 1 (sécurité plus grande, donc consommation d’acier supérieure).

σ max k. σ k1. σ σ III.1.2 Flambement en flexion : On vérifie que
σ max
k. σ
k1. σ
σ
III.1.2 Flambement en flexion :
On vérifie que :
k 1
.
+ k
f
f
e
+
Avec :
k
=
coefficient d’amplification de contrainte de flexion
f
1,3
1
k
=
: Coefficient d’amplification des contraintes de compression
1
1,3

IV.Effet du vent sur la structure et les équipements du pylône :

(NV65)

IV.1. Définitions :

IV.1.1. Direction du vent :

On suppose que la direction d’ensemble moyenne du vent est horizontale (les grands courants aériens suivent les mouvements du terrain et sont par conséquent parallèles au sol).

IV.1.2. Exposition des surfaces : Les surfaces exposées au vent sont dites « au vent

IV.1.2. Exposition des surfaces :

Les surfaces exposées au vent sont dites « au vent » (sont soumise à un écoulement régulier). Quant à celles non exposées au vent, elles sont dites « sous le vent » (sont soumises à un écoulement turbulent).

sous le vent » (sont soumises à un écoulement turbulent). Figure 2: Surfaces au vent et

Figure 2: Surfaces au vent et sous le vent

IV.1.3. Maître couple :

C’est la projection orthogonale de la surface considérée ou de l'ensemble de la construction sur un plan normal à la direction du vent. Cette notion est introduite pour la détermination des vents les plus défavorables.

pour la détermination des vents les plus défavorables. Figure 3: Maître couple IV.1.4. Vitesse normale du

Figure 3: Maître couple

IV.1.4. Vitesse normale du vent :

La vitesse normale est la pointe de rafale qui n’est atteinte ou dépassée que 3 jours sur 1000, c'est-à-dire le vent de fréquence 3%.

Elle est égale à la vitesse extrême divisée sur

1,75 .
1,75 .
IV.1.5. Vitesse extrême du vent : La carte marocaine des vents définit la répartition régionale

IV.1.5. Vitesse extrême du vent :

La carte marocaine des vents définit la répartition régionale des maximums des vitesses de vent en quatre régions distinctes.

Tableau 1: Valeurs des vitesses extrêmes du vent

 

VITESSE NORMALE (m/s)

VITESSE EXTREME (m/s)

ZONE 1

29,44

39

ZONE 2

33,26

44

ZONE 3

46,86

62

ZONE 4

*

*

* Pour les besoins de calcul, on adopte, pour la zone 4, les valeurs de la zone 3

IV.1.6. Pression dynamique :

a) Action élémentaire :

L'action élémentaire unitaire exercée par le vent sur une des faces d'un élément de

paroi est donnée par un produit C q , dans lequel :

q désigne la pression dynamique C un coefficient de pression fonction des dispositions de la construction

Une face est dite soumise à une succion lorsque la force est dirigé en sens contraire ; dans ce cas C<0. La face sera soumise au vent dans le cas contraire.

C<0. La face sera soumise au vent dans le cas contraire. Pression ou surpression sur la

Pression ou surpression sur la face A : C>0

Succion ou dépression sur la face A : C<0

b) Pression dynamique : Pression dynamique : la pression dynamique en déca newtons par mètre

b) Pression dynamique :

Pression dynamique : la pression dynamique en déca newtons par mètre carré (daN/m²) est donnée en fonction de la vitesse V du vent en mètre par seconde par la formule :

q =

V du vent en mètre par seconde par la formule : q = V ² 16,3

V ²

16,3

(Justifications : Cette pression, dite pression dynamique, est donc indépendante de la nature, de la position et des dispositions de la construction Elle est donnée par la formule : q = ρ V²/20 établie par application du théorème de Bernoulli où :

ρ

= masse volumique en kg par m³ de l'air sec débarrassée de gaz carbonique, à 15° C et sous une pression atmosphérique normale¹ = 1,225 kg/m³ ;

V

= vitesse du vent en mètres par seconde (m/s) ;

q = pression dynamique du vent en déca-newtons par mètre carré (daN/m²), ce qui donne pour q la valeur q = V²/16,3)

c) Pression dynamique de base :

Pression dynamique de base : Par convention, les pressions dynamiques de base normale et extrême sont celles qui s'exercent à une hauteur de 10 m au-dessus du sol, pour un site normal et sans effet de masque sur un élément dont la plus grande dimension est égale à 0,50 m. elle est donnée par le tableau suivant :

Tableau 2: Pressions dynamiques de base pour des hauteurs inférieures à 1000 m

 

PRESSION DE BASE NORMALE (daN/m²)

PRESSION DE BASE EXTREME (daN/m²)

ZONE 1

53,5

93,5

ZONE 2

68

119

ZONE 3

135

236

ZONE 4

*

*

* Pour les besoins de calcul, on adopte, pour la zone 4, les valeurs de la zone 3

Pour une altitude supérieure ou égale à 1000m Dans ce cas, c’est le maître d’ouvrage

Pour une altitude supérieure ou égale à 1000m Dans ce cas, c’est le maître d’ouvrage qui doit prescrire les pressions dynamiques de base à prendre en compte dans les calculs.

IV.1.7. Coefficients correcteurs de la pression dynamique :

a) Effet de la hauteur par rapport au sol :

Soit :

- q H la pression dynamique agissant à la hauteur H au-dessus du sol exprimée en mètres

- q 10 la pression dynamique de base à 10 m de hauteur.

Pour H compris entre 0 et 500 m, le rapport entre qH et q10 est défini par la formule :

qH

q

10

=

2,5

H

+ 18

H

+

60

NB : -La hauteur H est comptée à partir du sol environnant supposé sensiblement horizontal dans un grand périmètre en plaine autour de la construction.

-Pour les constructions en bordure immédiate du littoral, on adopte une pression constante entre 0 et 10 m égale à celle régnant à 10 m.

b) Effet du site :

Les Règles considèrent trois types de sites :

- Site protégé : Exemple Fond de cuvette bordé de collines sur tout son pourtour et protégé ainsi pour toutes les directions du vent

- Site normal : Exemple Plaine ou plateau de grande étendue pouvant présenter des

importantes,

%

dénivellations

peu

de

pente

inférieure

à

10

(vallonnements, ondulations).

- Site

exposé : Exemples Au voisinage de la mer

: le littoral en général (sur une

profondeur d'environ 6 km) ; le sommet des falaises ; les îles ou presqu'îles étroites. A l'intérieur du pays : les vallées étroites où le vent s'engouffre ; les montagnes isolées ou élevées

A l'intérieur d'une région à laquelle correspondent des valeurs déterminées par des pressions dynamiques de

A l'intérieur d'une région à laquelle correspondent des valeurs déterminées par des pressions dynamiques de base il convient de tenir compte de la nature du site d'implantation de la construction.

Les valeurs des pressions dynamiques de base normale et extrême doivent être multipliées par un coefficient de site k s égal à :

Tableau 3: Valeurs du coefficient Ks

 

ZONE 1

ZONE 2

ZONE 3

SITE PROTÉGÉ

0,8

0,8

0,8

SITE NORMAL

1

1

1

SITE EXPOSÉ

1,35

1,3

1,25

c)Effet de masque :

On dit qu’il y a effet de masque lorsqu’une construction ou une surface est masquée partiellement ou totalement par d’autres constructions ou surfaces ayant une grande probabilité de durée.

L’effet du masque se traduit :

Soit par une aggravation des actions du vent. Soit par une réduction des actions du vent ; néanmoins les pressions dynamiques peuvent être réduite de 25%.

d) Effet de dimension :

Le coefficient de réduction δ tient compte de la variation de la pression dynamique moyenne du vent en fonction de la dimension de la surface frappée.

Les pressions dynamiques correspondant à chaque niveau d'une construction doivent être affectées d'un coefficient de réduction δ déterminé en fonction de la plus grande dimension (horizontale ou verticale) de la surface offerte au vent (maître couple) intéressant l'élément de stabilité considéré. Ce coefficient garde, entre les cotes 0 et 30 m, une valeur constante correspondant à celle de la cote Hb de la base de la construction. Il varie ensuite linéairement jusqu'à une valeur correspondant, soit à celle de la cote Hs du

sommet de la construction, soit à celle de la cote Hs = 50 m au-dessus

sommet de la construction, soit à celle de la cote Hs = 50 m au-dessus de laquelle il reste constant et égal à cette dernière valeur.

il reste constant et égal à cette dernière valeur. Figure 4: Coefficient de réduction de la

Figure 4: Coefficient de réduction de la pression dynamique

e) Valeurs limites de la pression dynamique corrigée :

La totalité des réductions autorisées par les règles concernant l’effet de masque et l’effet des dimensions ne doit, en aucun cas, dépasser 33%.

Quelque que soit la hauteur H, le site… les valeurs de la pression dynamique sont limitées comme ci-dessous :

Tableau 4: Valeurs limites de la pression dynamique corrigée

 

VALEURS MAXIMALES

VALEURS MINIMALES

PRESSION DYNAMIQUE NORMALE CORRIGÉE

255 daN/m²

34,5 daN/m²

PRESSION DYNAMIQUE EXTRÊME CORRIGÉE

451,5 daN/m²

60 daN/m²

IV.2. Dispositions des constructions :

Conformément à mon sujet concernant le dimensionnement des pylônes GSM, je vais m’intéresser au volet des constructions en treillis figurant dans les règles NV 65.

IV.2.1. Perméabilité des parois : Une paroi a une perméabilité au vent de μ %

IV.2.1. Perméabilité des parois :

Une paroi a une perméabilité au vent de μ % si elle comporte des ouvertures de dimensions quelconques dont la somme des aires représente μ % de son aire totale. On distingue ainsi les constructions fermée (µ ≤ 5%), les constructions partiellement ouverte (5% ≤ µ ≤ 35%) et les constructions ouverte (35% ≤ µ).

IV.2.2. Configuration des constructions :

a) Proportion d’ensemble :

Les actions exercées par le vent sur deux constructions de même catégorie, de même position dans l'espace et même perméabilité des parois, mais non semblables au sens géométrique du mot, dépendent essentiellement des proportions propres à chacune de ces constructions.

Le rapport φ entre deux surfaces (constructions ajourées et constructions en treillis), définis pour chaque catégorie à l'article correspondant, permettent de déterminer les coefficients de pression C applicables à chaque face des différentes parois et les coefficients globaux C t et C u .

b) Discontinuité des formes extérieures :

Les actions exercées par le vent peuvent être notablement augmentées dans certaines zones notamment autour des appuis ou des attaches d'un élément extérieur à la construction ou aux endroits de discontinuité marquée dans les formes extérieures de la construction (cas de pylônes).Elles prennent alors le nom d'actions locales. Dans ces zones les coefficients de pression relatifs aux actions extérieures doivent être convenablement majorés, conformément aux règles particulières à chaque type de construction.

IV.3. Action du vent :

IV.3.1. Action statique :

a) Actions extérieurs et intérieurs :

Quelle que soit la construction, la face extérieure de ses parois est soumise :

- A des succions, si les parois sont sous le vent - A des pressions,

- A des succions, si les parois sont sous le vent

- A des pressions, si les parois sont au vent

Ces actions sont dites actions extérieures.

Dans les constructions fermées, ouvertes ou partiellement ouvertes, les volumes intérieurs compris entre les parois peuvent être dans un état de surpression ou de dépression suivant l'orientation des ouvertures par rapport au vent et leur importance relative. Il en résulte sur les faces intérieures des actions dites actions intérieures.

Les actions extérieures sont caractérisées par un coefficient C e , les actions intérieures par un coefficient C i .

b) Actions sur les parois :

i) Action élémentaire unitaire sur une face :

L'action élémentaire unitaire p du vent sur une face est donnée par l'expression :

p = Cq

ii) Action résultante unitaire sur une paroi :

L'action résultante unitaire sur une paroi est la combinaison des actions élémentaires unitaires sur chacune des faces de la paroi. Elle est donnée par l'expression algébrique :

pr = (C1

C 2)

qr

Où q r est la valeur moyenne, au sens analytique, de la pression dynamique entre le niveau inférieur H 1 de la paroi et son niveau supérieur H 2 .

entre le niveau inférieur H 1 de la paroi et son niveau supérieur H 2 .

Figure 5: Coefficient de pression

iii) Action résultante totale sur une paroi : L'action résultante totale exercée sur une paroi

iii) Action résultante totale sur une paroi :

L'action résultante totale exercée sur une paroi plane de surface S est donnée par l'expression :

P = pr

S

c) Action d’ensemble sur une construction :

L'action d'ensemble du vent soufflant dans une direction donnée sur une construction, est la résultante géométrique R de toutes les actions P sur les différentes parois de la construction.

La direction de cette résultante diffère généralement de celle du vent. Pour certains ensembles elle peut se décomposer :

- Suivant la direction horizontale du vent en une composante T (traînée) produisant un effet d'entraînement et de renversement ;

- Suivant une verticale ascendante en une composante U (portance) produisant un effet de soulèvement et éventuellement de renversement.

Dans

quelques

cas

particuliers

ces

deux

composantes

peuvent

être

calculées

directement à l'aide de coefficients globaux de traînée C t et de portance C u .

On a alors

Où :

T = C

t

S

t

q

r

U = C

u

S

u

q

H

- S t est l'aire de la projection verticale de la construction (maître couple) normale à la direction du vent considérée ;

- S u est l'aire de la projection horizontale de la construction ;

- q r est la valeur moyenne de la pression dynamique ;

- q H est la pression dynamique au niveau H.

IV.3.2. Action dynamique : Figure 6: Forces de traîné et de portance Aux effets statiques

IV.3.2. Action dynamique :

Figure 6: Forces de traîné et de portance

dynamique : Figure 6: Forces de traîné et de portance Aux effets statiques précédemment définis, s'ajoutent

Aux effets statiques précédemment définis, s'ajoutent des effets dynamiques qui dépendent des caractéristiques mécaniques et aérodynamiques de la construction.

a) Cas des surcharges normales :

Pour tenir compte de l'effet des actions parallèles à la direction du vent, les pressions dynamiques normales servant au calcul de l'action d'ensemble, sont multipliées à chaque niveau par un coefficient de majoration au moins égal à l'unité.

Ce coefficient ß est donné par la formule :

Dans laquelle :

=

(1 +

)

- ξ: coefficient de réponse, est donné en fonction de la période T du mode fondamental d'oscillation et pour des ouvrages de divers degrés d'amortissement.

- τ : coefficient de pulsation, est déterminé à chaque niveau considéré en fonction de sa cote H au-dessus du sol par l'échelle fonctionnelle

- θ : coefficient global dépendant du type de construction. Pour constructions ajourées et des

- θ : coefficient global dépendant du type de construction. Pour constructions ajourées et des constructions en treillis, θ est pris égal à 1.

et des constructions en treillis, θ est pris égal à 1. Figure 7: Coefficient de réponse

Figure 7: Coefficient de réponse

θ est pris égal à 1. Figure 7: Coefficient de réponse Figure 8: Coefficient de pulsation

Figure 8: Coefficient de pulsation

b) Cas des surcharges extrêmes :

Pour tenir compte de l'effet des actions parallèles à la direction du vent, les pressions dynamiques extrêmes servant au calcul de l'action d'ensemble sont multipliées par l'expression au moins égale à l'unité :

( 0 ,5

+

2

)

V. Evaluation de l’effet du vent sur les pylônes :

V.1. Prescriptions communes :

Les pressions dynamiques à prendre en compte sont prédéfinies par le cahier de charge et sont telles que décrites dans les parties précédentes.

V.2. Rapport de dimension : Dans ce cas des pylônes GSM (constructions en treillis), on

V.2. Rapport de dimension :

Dans ce cas des pylônes GSM (constructions en treillis), on définit le rapport de

dimensions φ caractérisant le pourcentage des parties pleines. (On peut écrire

=

S p

S

=1

).

Où :

- S p représente la surface des parties pleines supposées régulièrement réparties

- S la surface totale, les vides étant obturés

V.3. Action d’ensemble :

Elle est donnée par :

Où :

T

= Ct qr

Sp

T =

Ct

qr

Sp

-

C t est le coefficient global de la traînée,

 

-

q r est la valeur moyenne au sens analytique de la pression dynamique,

 

-

S p est la surface des parties pleines d'une seule face, quelle que soit l'incidence,

-

χ

découle

surtout

des

dispositions

constructives

qui

varient

avec

le

matériau,

notamment du mode d'assemblage des barres.

NB : dans le cas des pylônes, la portance U est négligeable car S p l’emporte sur S u . On ne tiendra en compte que de la traînée T.

V.4. Coefficient global de traîné dynamique :

Dans le cas d’incidence normale à une face, le coefficient C t est pris égal à :

Ct = 3,2

2

Dans le cas d’incidence suivant une diagonale, on multiplie le coefficient C t coefficient χ

Dans le cas d’incidence suivant une diagonale, on multiplie le coefficient C t coefficient χ fonction de la nature de la structure.

Tableau 5: Valeur du coefficient χ

par un

Nature de la structure

Coefficient χ

Barres simples

Barres jumelées

Charpente métallique

1 + 0,6φ

1,2

Charpente en béton armé

1,2

1,2

Charpente en bois

1,2

1,3

V.5. Décomposition de l’action d’ensemble :

Au cas où il est nécessaire de répartir l'action d'ensemble suivant les différents plans de treillis, on multiplie T par les valeurs données dans le tableau suivant :

Tableau 6: Coefficients de répartition des efforts sur les éléments du pylône

Face considérée

Barres à arrêtes vives ou faiblement arrondies

 

Tubes

 

I

II

III

IV

I

II

III

IV

Incidence normale à une face

n

0,63

0

0,37

0

0,5

0

0,5

0

t

0

0

0

0

0

0

0

0

Incidence suivant une diagonale

n

0,22

0,22

0,13

0,13

0,18

0,18

0,18

0,18

t

0,22

0,22

0,13

0,13

0,18

0,18

0,18

0,18

 

n: Composante normale à la face

 
 

t: Composante parallèle à la face

 
III
III

Incidence normale à une face

III
III

Incidence suivant une diagonale

V.6. Action du vent sur les équipements et les surfaces additionnelles : On distingue deux

V.6. Action du vent sur les équipements et les surfaces additionnelles :

On distingue deux catégories principales des équipements des pylônes :

- Les antennes GSM

- Les paraboles MICRO WAVE (MW) Pour calculer les sollicitations il faut d’abord déterminer la valeur du coefficient de traînée aérodynamique.

On définit la valeur de ce coefficient pour le cas des antennes à partir du tableau des panneaux pleins isolés de la norme NV65.

d’une

On calcule d’abord le coefficient λ = h / l pour le cas d’un panneau éloigné du sol distance e supérieure à la longueur h du panneau.

du sol distance e supérieure à la longueur h du panneau. Figure 9: Détermination du coefficient

Figure 9: Détermination du coefficient Ct pour les antennes GSM

Pour les paraboles MW, on définit le coefficient global de traînée à partir du tableau suivant :

Tableau 7: Définition du coefficient Ct pour les antennes paraboliques   Constructions Coefficient global de

Tableau 7: Définition du coefficient Ct pour les antennes paraboliques

 

Constructions

Coefficient global de traînée

Demi-sphère creuse, concavité au vent 1,4
Demi-sphère creuse, concavité au vent 1,4

Demi-sphère creuse, concavité au vent

1,4

Demi sphère creuse pu pleine, concavité sous le vent 0,4
Demi sphère creuse pu pleine, concavité sous le vent 0,4

Demi sphère creuse pu pleine, concavité sous le vent

0,4

Demi -sphère ou disque cylindrique 1,2
Demi -sphère ou disque cylindrique 1,2

Demi -sphère ou disque cylindrique

1,2

Sphère d×q½ < 0,5 0,48
Sphère d×q½ < 0,5 0,48

Sphère

d×q½ < 0,5

0,48

0,5 < d×q½ <1,5

0,62 - 0,28d×q½

1,5 < d×q½

0,2

La traînée du vent sur ces équipements sera calculée par les mêmes formules citées auparavant en lisant le Ct sur les deux tableaux précédents.

Chapitre III : Description des Objectifs et de la Méthode de travail 37

Chapitre III :

Description des Objectifs et de la Méthode de travail

I. Aperçu sur les pylônes GSM de Cegelec : Les pylônes GSM manufacturés aux ateliers

I. Aperçu sur les pylônes GSM de Cegelec :

Les pylônes GSM manufacturés aux ateliers de Cegelec sont architecturés de façon à assurer le passage d’une hauteur à une autre rien qu’en ajoutant ou en retranchant des tronçons. Autrement dit, les pylônes que je traiterai dans cette étude (de hauteurs 10, 20, 30, 40, 50 et 60m) ne sont pas industrialisés chacun à part, mais dans le but d’avoir une structure unique pour laquelle on vérifiera la stabilité en ne considérant à chaque fois que les tronçons formant le pylône en question.

Avant, on ne suivait pas cette stratégie de fabrication, ce qui résultait en plusieurs pertes de matière du moment que les pièces d’un pylône de 40 m par exemple ne seront pas appropriés pour un pylône d’une autre hauteur.

Ce n’est qu’en 2007 que cette stratégie a été mise en application, cependant elle ne s’appuyait pas sur une base théorique fiable mais uniquement sur l’expérience des agents ayant travaillé longtemps dans le domaine. C’est là où j’interviens afin de donner une justification théorique à cette expérience, je me suis inspiré des notes de calcul du bureau d’étude externe qui a traité auparavant des projets de pylônes GSM, je me suis appuyé également sur les plans de fabrication auxquels les ouvriers de l’atelier de Cegelec sont accoutumés. Il fallait donc s’assurer que les pylônes sont conformes aux règles du CM66 et du NV65, déclarer s’ils sont correctement dimensionnés et proposer des optimisations tout en gardant la même silhouette développée en 2007.

En somme il y a 11 tronçons qu’on retrouve tous dans le plus haut pylône, celui de 60 m. Les pylônes sont munis d’un système de balisage et d’un paratonnerre montés au sommet. Il y a aussi une échelle, des paliers de travail et des paliers de repos disposés sur toute la hauteur de la structure. Les deux tronçons du sommet sont caractérisés par une section carrée fixe de 1m X 1m et ils sont ceux qui supportent le plus souvent les équipements du pylône (antennes GSM et antennes paraboliques). Les dessins ci après donnent une idée plus claire sur la silhouette globale des pylônes :

Figure 10: Pylônes GSM-Tronçons de base N° 10 et 11 39

Figure 10: Pylônes GSM-Tronçons de base N° 10 et 11

Figure 10: Pylônes GSM-Tronçons de base N° 10 et 11 39
Figure 11: Pylônes GSM-Tronçons N° 5-9 40

Figure 11: Pylônes GSM-Tronçons N° 5-9

Figure 11: Pylônes GSM-Tronçons N° 5-9 40
Figure 12: Pylônes GSM-Tronçon N° 1-4 41

Figure 12: Pylônes GSM-Tronçon N° 1-4

Figure 12: Pylônes GSM-Tronçon N° 1-4 41
Comme cela a été déjà mentionné dans l’introduction, le dimensionnement a été fait en totalité

Comme cela a été déjà mentionné dans l’introduction, le dimensionnement a été fait en totalité sur le logiciel Robot Millenium. Le calcul manuel étant très complexe, l’utilisation de cet outil informatique a rendu la tâche beaucoup plus facile.

Dans un premier temps il a fallu représenter cette silhouette sur le logiciel, il a fallu également modéliser les sollicitations auxquelles les pylônes seront soumis, définir les combinaisons de charges et vérifier que chaque élément de la structure résistera au cas de charges le plus défavorable.

Dans la suite je rappellerai les termes imposés par le cahier de charge IAM, ensuite je décrirai la méthode de travail sur Robot Millenium.

II. Cahier de charge d’IAM (Extrait):

Les pylônes sont auto-stables, à section carrée et seront installés au sol. Ces pylônes sont terminés par un tronçon de section carrée de 1m x 1m sur une hauteur de 8 m.

II.1. Charges sur pylônes :

II.1.1. Effort du vent :

Les pylônes auto-stables et leurs accessoires devront supporter des vent à des vitesses allant jusqu’à 180 Km/h. Le soumissionnaire doit détailler et expliquer les calculs de dimensionnement des pylônes pour cette vitesse.

II.1.2. Charge des antennes :

Les antennes seront installées aux hauteurs les plus défavorables. Les pylônes devront supporter en plus de leurs accessoires :

9 antennes de radiotéléphonie mobile GSM avec leur guide d’onde ayant un poids total de 200 kg et leur système fixation ayant un poids de 150 kg.

8 antennes paraboliques pleines de 1,2 m de diamètre avec leur guide d’onde ayant un poids de total de 400 kg et leurs systèmes de fixation ayant un poids total de 300 kg.

II.1.3. Dépointage du pylône : Le dépointage du pylône ne doit pas dépasser 1° par

II.1.3. Dépointage du pylône :

Le dépointage du pylône ne doit pas dépasser 1° par rapport au plan vertical.

II.2. Traitement des pylônes :

Tous les pylônes et leurs accessoires seront en acier E24 ou équivalent, galvanisés à chaud et devront présenter une très grande résistance à la corrosion. La galvanisation doit être de haute résistance et la couche de zinc déposée sera d’au moins 80 microns.

Les éléments des pylônes (boulons, écrous, cornières…) seront en acier inoxydable et en conformité avec les normes métriques standards. La boulonnerie doit être de qualité professionnelle (préciser le type). A la fin des travaux, le fournisseur doit présenter à IAM les attestations de galvanisation établies par le galvaniseur.

II.3. Accessoires des pylônes :

Les pylônes seront munis des accessoires suivants :

Une échelle de montée avec crinoline (de 0m au sommet du pylône) ;

Des paliers de repos tous les 10m ;

Un paratonnerre de bonne qualité relié à la terre par une bande de cuivre ;

Un système de balisage à cellule photoélectrique.

II.4. Génie civil des pylônes :

i. Les fondations et les masses de fixation en béton pour les pylônes devront permettre à l’ensemble de résister à des vents de vitesse de 180 km/h.

ii. Le fournisseur procédera à une étude du site afin de déterminer la valeur exacte de la résistance du sol, laquelle servira à définir les dimensions des fouilles ainsi de les autres paramètres du génie civil. Pour les besoin de l’offre seulement, il est tenu compte d’une résistance du sol de 2 kg/cm2 (l’étude du sol sera à la charge du fournisseur).

iii. Les plans de génie civil doivent être approuvés par un bureau d’étude agréé par le Gouvernement Marocain. Ce plan doit comporter la formulation de béton. Un plan type de génie civil pour les pylônes auto-stables sera remis au début des travaux aux personnes qui seront chargées du suivi d’exécution.

iv. Les terres excédentaires seront évacuées ou étalées à proximité du socle béton du pylône.

iv. Les terres excédentaires seront évacuées ou étalées à proximité du socle béton du pylône.

v. En cas où le site ne sera pas dallé, un dallage de propreté d’épaisseur 10 cm légèrement armé en ferraillage de diamètre T6 espacé de 15 cm y compris une assise en hérisson de 0,20 cm sera réalisée sur toute la superficie de la base du pylône (englobe toutes les feuilles).

vi. Le dosage du béton sera au moins à 300 Kg/m3.

vii. Une forme de pente vers l’extérieur sera réalisée pour évacuer les eaux de pluie sur la dalle de propreté.

III. Description des étapes de calcul sur Robot Millenium :

III.1. Modélisation de la structure :

III.1.1. Démarrage :

Après le lancement de ROBOT millenium, une fenêtre permettant de choisir le type de l’affaire s’affiche sur l’écran, on doit choisir ‘’Portique Spatial’’. Ce choix facilitera par la suite la saisie de la structure et on n’aurait affaire qu’à modifier le type de travail des barres diagonales en traction/compression pour rester dans un système treillis spatiale.

On modifiera après les préférences de l’affaire. On choisira les matériaux et les normes adéquats aux exigences du maître d’ouvrage. Il convient de prendre les unités suivantes pour faciliter la saisie des charges verticales et l’interprétation des résultats.

Grandeurs

Dimensions de la structure

Forces

Moments

Contraintes

Unités

mm

daN (~ Kg)

daN.m

daN.mm²

Cas

Pondérations

Charges neige et vent

Charges sismiques

Normes

CM 66 Avril 2000

NV65 Mod99+Carte 96 04/00

R.P.S. Morocco (2000)

Le type d’acier étant l’acier E24. Les caractéristiques de cette nuance d’acier sont prédéfinies dans la base de données du logiciel.

III.1.2. Les lignes de construction : Ceci permet de définir une grille de travail afin

III.1.2. Les lignes de construction :

Ceci permet de définir une grille de travail afin de saisir avec précision les emplacements des nœuds du pylône. Notons qu’il fallait garder l’ancienne silhouette. Pour cela je me suis basé sur les anciens plans de fabrication.

Remarquons aussi qu’il y a un pliage de 3° dans la zone de passage entre le deuxième et le troisième tronçon. Pour contourner cette difficulté, j’ai d’abord défini les nœuds représentant les extrémités des montants. Puis sur ces montants j’ai précisé l’emplacement des nœuds auxquels seront accrochées les diagonales et les traverses. Ensuite j’ai appliqué sur les montants une rotation de 3° sur l’axe représenté en rouge sur l’image (1). J’ai ensuite tracé les diagonales et les traverses d’une des quatre faces du pylône (image 2), cette étape a été simple vu que l’emplacement des nœuds a été déjà précisé. J’ai ensuite appliqué le miroir plan sur cette face pour tracer les trois autres faces du pylône.

cette face pour tracer les trois autres faces du pylône. Figure 13: Etapes de dessin-image (1)

Figure 13: Etapes de dessin-image (1)

faces du pylône. Figure 13: Etapes de dessin-image (1) Figure 14: Etapes de dessin-image (2) J’ai

Figure 14: Etapes de dessin-image (2)

J’ai procédé ensuite à une vérification de la structure afin de s’assurer qu’il n’y avait pas de barres ou de nœuds superposés.

afin de s’assurer qu’il n’y avait pas de barres ou de nœuds superposés. Figure 15: Etapes

Figure 15: Etapes de dessin-image

(3)

III.1.3. Nature des barres et des appuis : Les barres sont essentiellement des cornières définies

III.1.3. Nature des barres et des appuis :

Les barres sont essentiellement des cornières définies par les normes du CM66.

Les appuis consistent en quatre encastrements au niveau des quatre pieds du pylône.

quatre encastrements au niveau des quatre pieds du pylône. Figure 17: Fenêtre de définition des barres

Figure 17: Fenêtre de définition des barres

du pylône. Figure 17: Fenêtre de définition des barres Figure 16: Appuis du pylône Comme on

Figure 16: Appuis du pylône

Comme on l’a mentionné dans la première partie, le flambement est un phénomène d’instabilité que l’on doit traiter minutieusement pour éviter tous risques éventuels.

Pour ce faire, on doit spécifier les caractéristiques des éléments constituants notre structure lors de la manipulation du logiciel ROBOT BAT.

a) Montants :

Les montants du pylône travailleront comme un portique spatial. Ils peuvent subir des contraintes de flexions remarquables outre que les efforts normaux auxquels ils seront soumis.

Ces montants sont en général de longueur de 5m. La longueur de flambement d’un montant dans le plan du treillis est théoriquement égale à la longueur entre les nœuds puisqu’on a admis que les nœuds représentaient des articulations. Cette longueur est au plus égale, dans notre cas, à 2,03 m.

Les montants doivent être encastrés des deux côtés. Leurs longueurs de flambement est alors égale à 0,5l 0.

Figure 18: Robot Millenium - Caractéristiques des montants b) Diagonales et traverses : Les diagonales
Figure 18: Robot Millenium - Caractéristiques des montants b) Diagonales et traverses : Les diagonales

Figure 18: Robot Millenium - Caractéristiques des montants

b) Diagonales et traverses :

Les diagonales et les traverses du pylône vont travailler en traction / compression comme des barres de treillis. Leurs longueurs ne sont pas très grandes, c’est pour cela que va les prendre en longueur réelle lors du traitement au flambement.

Les longueurs de flambement sont alors égales à 0,8l 0 .

longueurs de flambement sont alors égales à 0,8l 0 . Figure 20: Robot Millenium - Caractéristiques

Figure 20: Robot Millenium - Caractéristiques des diagonales

III.2. Chargements :

- Caractéristiques des diagonales III.2. Chargements : Figure 19: Robot Millenium - Caractéristiques des traverses

Figure 19: Robot Millenium - Caractéristiques des traverses

Le pylône est soumis à des charges verticales, permanentes et d’exploitation, et des charges latérales dues au vent. Les charges verticales sont saisies directement sur le modèle alors qu’on procède à un calcul préliminaire pour générer les charges du vent.

Ainsi,

pour

les

charges

verticales,

d’appliquer les charges correspondantes.

il

suffit

de

définir

les

cas

de

charges

puis

III.2.1. Charges permanentes (G): a) Poids propre : Il s’agit du poids propre des cornières

III.2.1. Charges permanentes (G):

a) Poids propre :

Il s’agit du poids propre des cornières définissant la structure du pylône. Cette charge est définie automatiquement par le logiciel.

b) Les paliers de repos et de travail:

La structure doit inclure un palier de repos tout les 10m. Les deux derniers paliers sont plus lourds vu qu’ils doivent supporter les charges du personnel chargé des réparations. Les paliers de repos ont un poids de 60kg, les paliers de travail ont un poids de 100 kg.

J’ai considéré que les charges appliquées par ces paliers sont réparties sur les barres adjacentes. Soit pour les paliers de repos, une charge de30 kg sera appliquée sur les deux barres à proximité et pour les paliers de travail, une charge de 25 kg sera appliquée sur les quatre barres se trouvant au niveau du palier. Le schéma qui suit résume ce que je viens d’expliquer :

Le schéma qui suit résume ce que je viens d’expliquer : Figure 21: Modélisation des charges

Figure 21: Modélisation des charges : Paliers de repos et de travail

c) Système de balisage et paratonnerre : Ces deux accessoires seront montés au sommet du

c) Système de balisage et paratonnerre :

Ces deux accessoires seront montés au sommet du pylône. Ils exercent une charge de 10 kg chacun :

sommet du pylône. Ils exercent une charge de 10 kg chacun : d) Echelle : Figure

d) Echelle :

Figure 22: Modélisation des charges :

Paratonnerre + Sys. Balisage

L’échelle pèse 8 kg par mètre linéaire. Pour la modéliser, j’ai considéré qu’à chaque 10 m, l’échelle exerce une charge de 80 kg répartie sur les deux barres adjacente :

charge de 80 kg répartie sur les deux barres adjacente : Figure 23: Modélisation des charges

Figure 23: Modélisation des charges :

Echelle

e) Equipements du pylône :

Comme c’est défini dans le cahier de charge, le pylône sera muni de 9 antennes GSM exerçant une charge totale de 350 kg. Si on divise cette charge sur 9, on trouvera que chaque antenne exerce une charge de 38,89 kg. Il en est de même pour les antennes

paraboliques, ces antennes exerceront une charge de 87,5 kg chacune. Pour avoir une idée plus

paraboliques, ces antennes exerceront une charge de 87,5 kg chacune. Pour avoir une idée plus claire, voici comment elles étaient réparties :

idée plus claire, voici comment elles étaient réparties : Figure 25: Modélisation des charges: Antennes GSM

Figure 25: Modélisation des charges:

Antennes GSM

III.2.2. Charges d’exploitation (Q):

a) Personnel :

GSM III.2.2. Charges d’exploitation (Q): a) Personnel : Figure 24: Modélisation des charges: Antennes MDW On

Figure 24: Modélisation des charges:

Antennes MDW

On considère qu’au pire, il y aura deux agents qui escaladeront le pylône en même temps et que chacun exercera une charge de 100 kg sur le pylône. Pour modéliser cette charge, j’ai considéré que le personnel exercera une charge de 200 kg répartie sur les deux barres adjacentes comme pour les paliers de repos et ce aussi chaque 10 m.

b) Equipement du personnel :

Ou matériel de réparation, cette charge est fixé à 100 kg et sera modélisée de la même façon que la charge précédente.

III.2.3. Charges du vent (W):

Sur Robot millenium, la norme de calcul du vent est la norme française NV65, par raison d’adéquation des normes, il est impératif de choisir la région qui a les mêmes caractéristiques de notre région cible au Maroc. Cependant, on peut travailler directement on ne spécifiant que la vitesse de vent de la région où on installerait éventuellement notre pylône.

Pour ce faire, on est amené à spécifier les caractéristiques du pylône sujet (hauteur, tronçons,

Pour ce faire, on est amené à spécifier les caractéristiques du pylône sujet (hauteur, tronçons, équipements, période, chargement aux nœuds…) dans les différents onglets présents dans la rubrique vent pylône.

a) Subdivision du pylône en tronçons :

D’après les règles de la NV65, le pylône doit être subdivisé en plusieurs tronçons ayant des valeurs proches du coefficient de traînée globale Ct. J’ai opté pour une subdivision suivant les montants des pylônes. C'est-à-dire que chaque famille de montants définie un tronçon. Dans le pylône de 60 m par exemple, il y a 11 familles de montants et donc 11 tronçons.

En suivant cette démarche on définira les sections des diagonales et traverses correspondantes à chaque tronçon et donc les résultats de l’étude seront directement applicables dans la réalité contrairement aux études effectuées auparavant et qui traitaient des pylônes qui avaient d’autres silhouettes, ou bien au meilleur des cas travaillaient sur des subdivisions ne correspondants pas aux subdivisions réelles.

Dans le tableau qui suit je préciserai la subdivision que j’ai adoptée pour le pylône de 60m :

Tableau 8: Liste de tronçons pour le pylône de 60 m

Tronçons

Hauteur par rapport au sol (mm)

TR1

60 000

TR2

54 000

TR3

50 000

TR4

42 000

TR5

36 000

TR6

30 000

TR7

25 000

TR8

20 000

TR9

16 000

TR10

10 000

TR11

5 000

b) Vitesse normal du vent :

Les vitesses proposées pour les régions sujettes sont des vitesses extrêmes. Les coefficients de pondération de la CM 66 prennent déjà en considération les cas extrêmes (1,75 pour les charges dues au vent : on a déjà 75% de sécurité). Alors pour que la structure

ne soit pas surdimensionnée, il serait fort envisageable de ne pas pondérer les charges de

ne soit pas surdimensionnée, il serait fort envisageable de ne pas pondérer les charges de vent afin de trouver les nouveaux coefficients à injecter dans les différentes combinaisons.

En effet, les règles NV 65 mentionnent que le rapport entre le cas de pression extrême et celle normale est de l’ordre de 1,75. Le cas extrêmes à prendre en considération, selon les clauses du cahier de charges, est un vent de 180 Km/h. pour générer alors les charges de vent par le logiciel on doit saisir la vitesse correspondant au cas de pression normale.

La pression due à 180 Km/h est :

q extrême =

normale. La pression due à 180 Km/h est : q extrême = 50² 16,3 = 153,37

50²

16,3

= 153,37

daN m

/

La pression normale est donc :

q normale

q extrême

=

1,75

= 87,64

Soit la vitesse à saisir : V

=

c) Les modes propres :

q 16,3 normale
q
16,3
normale

37,8

m

/

s

daN

/

m

²

²

On peut calculer la période du pylône sur Robot millenium en procédant à une analyse modale de la structure. On choisit alors le premier mode puis la période correspondante.

d) Caractéristiques des équipements :

correspondante. d) Caractéristiques des équipements : Figure 26: Robot Millenium - Caractéristiques des

Figure 26: Robot Millenium - Caractéristiques des équipements

Comme cela est représenté sur la figure ci-dessus, il faudra préciser l’emplacement, la surface et

Comme cela est représenté sur la figure ci-dessus, il faudra préciser l’emplacement, la surface et le coefficient de traîné de chaque antenne du pylône.

Il suffit ensuite d’appuyer sur ‘’Générer’’ pour que le logiciel génère tout les paramètres nécessaires pour définir la traînée du vent. On distinguera entre l’incidence normale du vent (W1) et l’incidence bissectrice (W2).

III.3. Combinaisons de charge :

Dans les calculs de vérification de la stabilité (stabilité d'ensemble aussi bien que résistance des éléments), les effets à prendre en compte doivent être envisagés de façon à obtenir les combinaisons les plus défavorables, leurs valeurs étant multipliées par des coefficients de pondération suivants:

- G soit 4/3 soit 1 suivant ce qui est le plus défavorable

- surcharges variables (Q, S, W): 3/2. Cette valeur est réduite à :

17/12 dans les calculs prenant compte simultanément des surcharges appartenant à deux des trois catégories Q, S, W

4/3 dans les calculs prenant compte simultanément des surcharges des trois catégories Q, S, W

NB: les surcharges extrêmes de vent définies dans les NV65 correspondent à 1.75 fois la surcharge normale de vent W. Les cas de charges à envisager sont donc :

Tableau 9: Liste des combinaisons de calcul considérées

G+Q+W1

G+Q+W2

G+W1

G+W2

1,33G+1,42Q+1,42W1

1,33G+1,42Q+1,42W2

G+1,75W1

G+1,75W2

Chapitre IV : Critique de l’ancienne méthode de calcul et Proposition d’une nouvelle solution 54

Chapitre IV :

Critique de l’ancienne méthode de calcul et Proposition d’une nouvelle solution

La première mission qui m’a été assignée était de vérifier si la structure utilisée depuis

La première mission qui m’a été assignée était de vérifier si la structure utilisée depuis 2007 était conforme aux normes de la NV65 et la CM66, et si elle répond à toutes les clauses du nouveau cahier de charge d’IAM.

Ces pylônes sont supposés résister à des vitesses extrêmes du vent allant jusqu’à 180 km/h. Cependant le dimensionnement mené en 2007 ne prenait pas ceci en compte.

I. Les failles de calcul dans les études précédentes :

I.1. Les combinaisons de calcul :

Le premier point qui a attiré ma curiosité c’était le fait qu’on a omis dans les anciennes notes de calculs les deux combinaisons qui tenaient en compte l’effet extrême du vent. Voici en fait les combinaisons qu’on a utilisées avant :

Tableau 10: Anciennes combinaisons de calcul

G+Q+W1

G+Q+W2

G+W1

G+W2

1,33G+1,42Q+1,42W1

1,33G+1,42Q+1,42W2

G+Q+1,33W1

G+Q+1,33W2

(W) étant l’effet normal du vent, il faut, selon la NV65, le multiplier par 1,75 afin d’obtenir l’effet extrême du vent.

Notons que les deux dernières combinaisons sont obsolètes du moment que le coefficient (1,5) par lequel les charges Q, W ou S (Charges d’exploitation, vent, effet sismique) sont multipliées en ELU est réduit à 1,33 uniquement dans le cas où ces trois

charges sont pris en compte simultanément. Cependant l’effet sismique n’est pas pris en compte lors

charges sont pris en compte simultanément. Cependant l’effet sismique n’est pas pris en compte lors du dimensionnement des pylônes et donc les deux dernières combinaisons sont hors de propos. Ces deux dernières combinaisons seront remplacées par :

G+1,75W1

G+1,75W2

I.2. Différence de silhouette :

En 2007, le bureau d’étude externe a travaillé sur des pylônes de silhouettes différentes. Les hauteurs étaient les mêmes mais la disposition des diagonales et des traverses était différente. En plus les tronçons considérés ne correspondaient pas aux tronçons des pylônes de Cegelec.

Chaque pylône était traité à part. L’étude menée en 2007 était donc incompatible avec les besoins de l’entreprise : on voulait trouver une structure universelle valable pour toutes les hauteurs des pylônes GSM.

La silhouette à laquelle on est arrivé en 2007 était inspirée du travail du bureau d’étude externe, cependant on ne pouvait pas calquer ces résultats et les adapter à 100% au besoin de l’entreprise.

II. Vérification de la stabilité de l’ancienne structure :

Après avoir modélisé la structure sur le logiciel Robot Millenium en gardant les anciennes sections des cornières, on mène une vérification de stabilité. Les résultats sont résumés dans le tableau suivant :

Tableau 11: Vérification de l'ancienne structure

Tronçons

Pièces

Sections

Acier

Lay

Laz

Ratio

Combinaison

TR1

Montant

CAE 60x6

ACIER E24

113.97

113.97

0.53

8

Diagonale

CAE 30x3

ACIER E24

99.62

99.62

0.26

7

Traverse

CAE 35x3.5

ACIER E24

75.26

75.26

0.02

8

TR2

Montant

CAE 70x7

ACIER E24

97.56

97.56

0.55

8

Diagonale

CAE 35x3.5

ACIER E24

194.74

194.74

1.31

7

  Traverse CAE 35x3.5 ACIER E24 75.26 75.26 0.10 8 TR3 Montant CAE 80x8 ACIER
 

Traverse

CAE 35x3.5

ACIER E24

75.26

75.26

0.10

8

TR3

Montant

CAE 80x8

ACIER E24

85.30

85.30

1.52

8

Traverse

CAE 35x3.5

ACIER E24

82.23

82.23

0.94

8

Diagonale

CAE 35x3.5

ACIER E24

207.78

207.78

46.35

8

TR4

Montant

CAE 90x9

ACIER E24

75.78

75.78

1.65

8

Diagonale

CAE 35x3.5

ACIER E24

215.14

215.14

45.06

8

Traverse

CAE 40x4

ACIER E24

171.79

171.79

4.83

5

TR5

Montant

CAE 100x10

ACIER E24

68.15

68.15

1.50

8

Traverse

CAE 40x4

ACIER E24

141.58

141.58

0.48

8

Diagonale

CAE 40x4

ACIER E24

171.79

171.79

39.27

8

TR6

Montant

CAE 120x12

ACIER E24

56.65

56.65

1.00

8

Diagonale

CAE 50x5

ACIER E24

116.10

116.10

0.53

8

Traverse

CAE 45x4.5

ACIER E24

158.35

158.35

4.64

5

TR7

Montant

CAE 120x12

ACIER E24

56.65

56.65

1.06

8

Diagonale

CAE 50x5

ACIER E24

142.12

142.12

38.50

8

Traverse

CAE 60x6

ACIER E24

134.64

134.64

0.27

7

TR8

Montant

CAE 150x15

ACIER E24

45.31

45.31

0.69

8

Diagonale

CAE 50x5

ACIER E24

140.89

140.89

1.04

8

Traverse

CAE 60x6

ACIER E24

148.17

148.17

0.27

7

TR9

Montant

CAE 150x15

ACIER E24

45.31

45.31

0.77

8

Diagonale

CAE 50x5

ACIER E24

151.27

151.27

9.09

8

Traverse

CAE 60x6

ACIER E24

161.21

161.21

0.38

8

TR10

Montant

CAE 180x18

ACIER E24

37.70

37.70

0.60

8

Diagonale

CAE 60x6

ACIER E24

128.60

128.60

0.34

8

Traverse

CAE 60x6

ACIER E24

174.45

174.45

2.26

5

TR11

Montant

CAE 180x18

ACIER E24

37.70

37.70

0.72

8

Traverse

CAE 60x6

ACIER E24

194.01

194.01

0.35

7

Diagonale

CAE 60x6

ACIER E24

177.71

177.71

77.58

6

Barres de

CAE 60x6

ACIER E24

26.46

26.46

0.21

8

contre

flambement

Les montants jouent un rôle critique dans la stabilité des pylônes, ceci dit on remarque que plusieurs montants sont instables : ceux des tronçons 3, 4, 5, 6 et 7. En plus plusieurs diagonales et traverses travaillent avec des ratios trop élevés. Une conclusion est claire : les éléments de ces pylônes sont mal dimensionnés.

III. Redimensionnement des pylônes : Lors de la vérification, j’ai divisé les éléments des pylônes

III. Redimensionnement des pylônes :

Lors de la vérification, j’ai divisé les éléments des pylônes en plusieurs familles selon les tronçons : 11 familles de montants, 11 familles de diagonales et 11 familles de traverses. Dimensionner chaque élément à part est presque impossible à envisager (complexité de fabrication), d’où la nécessité d’une telle division. Pour chaque famille, le logiciel trouve l’élément le plus sollicité et lui affecte la section convenable qui supportera ces charges, toutes les sections des éléments de la famille en question seront par la suite modifiés.

III.1. Nouvelles dimensions des éléments des pylônes :

On lance le dimensionnement sur le logiciel, on obtient ensuite les sections à adopter. Il faut noter que lorsque le ratio de travail est très faible ou très proche de 1, il vaut mieux procéder à un redimensionnement manuel en réduisant ou en augmentant les sections des cornières. A chaque fois qu’on procède à un redimensionnement, le poids du pylône change et donc sa période propre. Il faudra donc avant chaque redimensionnement régénérer les charges dues au vent vu que celles-ci dépendent de la période du pylône. Pour vérifier la stabilité des pylônes autres que celui de 60m, il suffit de retrancher les tronçons correspondant (retrancher 10 et 11 pour passer à 50m, ou bien 8, 9, 10 et 11 pour passer à 40m…), définir les nouveaux appuis et les nouvelles charges dues au vent, enfin relancer la vérification.

Les résultats du redimensionnement sont décrits dans le tableau suivant, cette même structure est valable pour toutes hauteurs des pylônes (il suffit de choisir les tronçons correspondant à chaque hauteur) :

Tableau 12: Solution 1-Sections des cornières

Tronçons

Pièce

Section

Acier

Lay

Laz

Ratio

Combinaison

TR1

Montant

CAE 60x6

ACIER E24

113.97

113.97

0.52

8

Diagonale

CAE 30x3

ACIER E24

99.62

99.62

0.26

7

Traverse

CAE 35x3.5

ACIER E24

75.26

75.26

0.02

8

TR2

Montant

CAE 70x7

ACIER E24

97.56

97.56

0.57

8

Diagonale

CAE 40x4

ACIER E24

171.79

171.79

0.80

7

Traverse

CAE 35x3.5

ACIER E24

75.26

75.26

0.11

8

TR3

Montant

CAE 90x9

ACIER E24

75.78

75.78

0.76

8

Traverse

CAE 40x4

ACIER E24

72.53

72.53

0.54

8

  Diagonale CAE 50x5 ACIER E24 146.20 146.20 0.57 8 TR4 Montant CAE 120x12 ACIER
 

Diagonale

CAE 50x5

ACIER E24

146.20

146.20

0.57

8

TR4

Montant

CAE 120x12

ACIER E24

56.65

56.65

0.62

8

Diagonale

CAE 60x6

ACIER E24

130.50

130.50

0.30

8

Traverse

CAE 60x6

ACIER E24

113.97

113.97

0.80

5

TR5

Montant

CAE 120x12

ACIER E24

56.65

56.65

0.91

8

Traverse

CAE 40x4

ACIER E24