Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales.

Rabat, Agdal

Audit Financier et Opérationnel
Encadré par : Pr LEHADIRI Anissa

Travail fait par : ABBASSAT Mourad DAOUDI Abderrahmane OUFNI Meryeme

Master sciences de gestion : 2008-2009

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Introduction
Chapitre 1 : L’AUDIT OPPERATIONNEL :
I. II. III. Concept et Définition Évolution de l’audit opérationnel : Les objectifs de l’audit opérationnel

Chapitre 2 : l’approche de l’audit opérationnel

I. II.

L’audit opérationnel des fonctions et des processus La démarche de l’audit opérationnel

Chapitre 3 : L'audit opérationnel, financier et interne
I. II. III. IV. relations entre les différents domaines d'audit Les intervenants de l’audit financier Les intervenants de l'audit opérationnel Les domaines de l’audit

Conclusion Bibliographie
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L’apparition de nouvelle obligations impliquant un meilleur contrôle interne des opérations ; de le poids croissant de partenaires financier qui a provoqué la prise de conscience de la complémentarité d’un audit opérationnel et financier ; la sécurité qu’apporte aux tiers la certification des comptes est meilleure encore si elle peut s’accompagner de l’assurance de la pertinence des choix des dirigeants et du personnel, la notion d’audit intégré (financier et opérationnel). Les professionnelles de l’audit cherchent à évaluer l’entreprise grâce a tout un système de contrôle interne dont la mission est de contribuer a la maitrise de l’entreprise est qui comprend deux grand composantes : Une composante comptable qui s’intéresse à la qualité et l’image qu’offrent les états financiers de la réalité. On parle de contrôle interne comptable. Une composante non comptable, plus générale qui traduit le contrôle (dans le sens de maitrise) dite administratif ou opérationnel (élargi) que le contrôle interne administratif.

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4 .Le contrôle interne : COMPTABLE OPERATIONNEL ET ADMINISTRATIF CONTROLE INTERNE COMPTABLE et/ou FINANCIER AUDIT AUDIT COMPTABLE et FINANCIER − Interne − Externe AUDIT OPPERATIONNEL − interne − externe OPERATIONNEL ou ADMINISTRATIF Le contrôle est perçu dans trois sens : − Ans le sens de vérification − Dans le sens de maitrise et de pilotage toutefois complémentaire a l’acte de gestion. − Dans le sens de maitrise faisant partie intégrante de l’acte de gestion.

on pourrait ainsi faire correspondre un style d’audit opérationnel. ou contrôle des taches ou encore contrôle d’exécution.I. Et y faisait correspondre respectivement trois processus qui permettent la maitrise (le contrôle) : La planification stratégique . L’audit interne opérationnel et financier P 63 5 . Une deuxième catégorie serait l’audit de gestion c’est-à-dire l’audit des contrôles mis en place pour faire appliquer la stratégie. découpait le processus de fonctionnement des organisations en trois niveaux : La stratégie . c’est-à-dire des dispositifs qui permettent aux dirigeants d’arrenter leur choix stratégiques et d’être à même d’en maîtriser les performances et d’opérer les corrections nécessaires. Le contrôle opérationnel. »1 A chaque catégorie du contrôle interne. Le contrôle de gestion . qui constitue un texte de référence dans la littérature de contrôle. o Le contrôle de gestion est le processus par lequel les dirigeants s’assurent que l’organisation met en œuvre des stratégies de manière efficace et efficiente. Concept et Définition R. o Le contrôle opérationnel est le processus qui consiste à garantir que les taches spécifiques sont mises en œuvre de manière efficace et efficiente. qui consiste en une appréciation critique des choix stratégique des dirigeants. A cet égard encore. Certains auteurs retiennent néanmoins une 1 Mohammed LARAQUI HOUSSAINI. o « La planification stratégique est le processus qui consiste à décider des buts de l’organisation et des stratégies à employer pour atteindre ces buts. une conception moins formelle existe : celle de l’audit de stratégie. L’audit stratégique d’abord.N Anthony (1965) dans « planning an control Systems ». Les opérations élémentaires. La gestion courante ou tactique .

lorsqu’il s’appuie sur un examen du contrôle interne (procédures comptable). c’est-à-dire l’audit de l’organisation des fonctions de l’entreprise (imprimés. Une composante opérationnelle au sens large englobant trois parties : − Le contrôle stratégique − Le contrôle de gestion − Le contrôle d’exécution Chacune de ces deux composantes est soumise à l’examen de l’audit.conception moins formelle. Selon son définition citée plus haut. circuits de documents. celle de gestion que celle des décisions de gestion. procédures). Encyclopédie de gestion. est le domaine le plus ancien de l’audit opérationnel. TOME 1. Contrôle interne Audit Contrôle stratégique Audit stratégique Contrôle interne opérationnel Contrôle de gestion Audit de gestion Audit opérationnel Contrôles opérationnels Audit opérationnel au sens étroit Schéma 2 : Classification des types d’audit : Le système global de contrôle interne comporte donc : Une composante comptable . Audit. d’effectuer un audit d’opportunité. La troisième catégorie sera L’audit opérationnels au sens étroit. On peut considérer que l’audit financier. appartient de fait à cette branche de l’audit opérationnel. P 204 6 . 2 Henri Bouquin. d’apprécier la performance dans l’obtention en l’emploi des ressources : en bref.

O. Anthony n’envisager pas le contrôle stratégique ni la gestion stratégique.N. le conseil et la motivation : l’objectif de l’audit interne a successivement été : Etre les yeux et l’oreille de la direction générale : une fonction d’inspection . Évolution de l’audit opérationnel : L’audit interne a évolué. Faire se que un directeur général pour évaluer le fonctionnement de son unité s’il en avait le temps et s’il savait comment s’y prendre : une fonction d’évaluation. d’abord simple examen de la conformité à des procédures. Les dispositifs dont la mission est de permettre la finalisation et le pilotage à horizon annuel : ceux de contrôle de gestion . concept plus vaste qui tend à remplacer celui de planification stratégique. − Un contrôle interne opérationnel élargi aux contrôles. d’approche intégrée. la pratique professionnelle. D’autre part. LOMANT reprend les formulations de Sawyer et dresse quatre étape dans cette évolution : l’inspection. l’évaluation. ou ses entités. R. Faire que les responsable et la direction soient légitiment fiers (« to make management look good ») : une fonction de motivation. Les dispositifs adaptés à un contrôle dont la mission est d’assurer la pertinence de la finalisation de l’entreprise sur le long terme : ceux de contrôle stratégique . s’est rapidement octroyé un domaine bien plus large : l’examen de la capacité des méthodes employées par l’entreprise. requérant de professionnels . ou l’auditeur est celui qui détecte et identifie les problèmes et l’audité celui qui leur apporte une solution : une fonction de conseil . notamment pour des raisons pratiques. envolé vers une approche globale de l’audit. 7 . de gestion et d’exécution. Constituer une association manager-auditeur. on parle de total audit. à atteindre les objectifs poursuivis. le contrôle de gestion et le contrôle d’exécution. On se trouve avec deux conceptions du contrôle opérationnel : − Conception interne opérationnel restreint au contrôle d’exécution (conception d’origine) . le cloisonnement de l’audit opérationnel.II. Dans bien des cas. (conception développée). stratégique. Une grande confusion est liée à l’usage du mot « opérationnel » qualificatif qui désignait initialement le contrôle d’exécution ou des opérations élémentaire (et qui rimait bien avec son objet) a été repris par la suite pour désigner par exception les trois niveaux de contrôle interne : le contrôle stratégique (le concept de planification stratégique de Anthony qui été élargi).

Les trois derniers domaines se regroupent sous le vocable contrôle opérationnel. Le contrôle de gestion fait bien partie du control interne et plus exactement du contrôle interne opérationnel (au sens élargi). Le système de contrôle de gestion « permet à. 8 . sans indicateurs de performances.Les dispositifs construits pour garantir le bon déroulement des taches de routine : ceux du contrôle d’exécution. C’est aussi le système qui incite chaque responsable a gérer les facteurs clés de succès dans le sens requis par la stratégie et qui lui permet de comparer le déroulement de son action aux requis par la stratégie et qui lui permet de comparer le déroulement de son actions aux objectifs du plan annuel et identifier les causes de divergences éventuelles afin d’en déduire la nature des mesures à mettre en œuvre. Une entreprise ne peut fonctionner sans contrôle de gestion : sans objectifs. sans corrections. sans plans d’actions. Mais elle peut toujours se priver des contrôleurs de gestion. au contrôle stratégique : contrôle stratégique(quatrième niveau). Le concept de contrôle interne a évolué du domaine comptable (premier niveau) au domaine des opérations : contrôle d’exécution appelé initialement contrôle opérationnel (second niveau) au domaine des performances : contrôle de gestion (troisième niveau). la direction de s’assurer que les plans annuels des unités sont cohérents avec celui de l’entreprise et ce que ce dernier est lui-même cohérent avec ses choix stratégiques.

L’audit opérationnel Cherche à vérifier si l’entreprise est maitrisée dans son intégralité c'est-àdire au niveau de l’ensemble de son système et processus de gestion (planification.III. organisation. L’efficience. mais d’être aussi performant aux plans économique et stratégique. Il s’agit de la nouvelle approche de l’audit opérationnel. l’optimisation des ressources étant définie par les trois « E »: L’économie. RELATION ENTRE LES TROIS “ E ” : EFFICACITE Résultats Selon Objectifs EFFICIENCE Résultats Au minimum de Ressource s Coût ECONOMIE Ressources Au meilleur Source CIDAC3 : ATTEINDRE LES OBJECTIFS AU MEILLEUR COUT 3 Mohammed LARAQUI HOUSSAINI. qui consiste à utiliser les ressources de la manière la plus productive. L’efficacité. qui est la capacité à se comporter de la manière conforme aux objectifs de l’entreprise. De l’audit opérationnel élargie : l’auditeur doit s’assurer que le mandataire a établi des système s d’information et de gestion ainsi que des méthodes de direction garantissant l’optimisation de l’emploi des ressources. qui consiste à se procurer les ressources au moindre coût. L’audit interne opérationnel et financier P 62 9 . animation). Les objectifs de l’audit opérationnel Assurer la maîtrise suppose de disposer d’une comptabilité satisfaisante et de sécurité financière. et qui s’étend à l’ensemble des activités de gestion de l’entreprise.

circuits. le domaine de l’audit opérationnel.visant une amélioration de l’efficacité et de la pertinence de l’organisation et des méthodes de la direction .cet examen est qualifié par le terme « audit des contrôles opérationnels » les auteurs précisent que l’audit opérationnel était initialement limité à ce seul domaine. aujourd’hui. se jugement se retrouve sous la terminologie de l’audit de stratégie. Nous parleront d’audit opérationnel au sens restreint. Les auteurs concluent que l’ensemble des jugements portés sur les performances et l’efficacité constituât. imprimé. en particulier.Juger l’entreprise sur l’efficacité et la performance des systèmes d’information et d’organisation mis en place pour son activité et les méthodes de direction revient à formuler une opinion sur la qualité de l’instrument et a émettre des recommandation sur les procédures. ce que nous désignons par l’audit opérationnel élargi. Juger l’entreprise sur ses résultats revient à porter une appréciation sur les conditions s d’exploitation et les décisions de gestion (les ressources ont elles été utilisées de manière optimale pour atteindre des objectifs rationnels) ce jugement sur les performances de l’entreprise par rapport à son environnement est généralement désigné sous le terme «« audit de gestion » Juger l’entreprise sur ses choix de développement et la qualité de sa stratégie c’est vérifier « si le projet économique formé initialement est toujours maitrisé. si au niveau des dirigeants les choix de développement sont pertinents et les décisions opportunes. 10 .

l’étude de la performance veille des entités implique le recours à vérifications et sondages. Jeam Charles BECOUR. L’approche préconisée consiste donc à examiner quatre caractéristiques de chacune des entités auditées : • • 4 Les finalités et les objectifs de l’entité. Henri BOUQUIN. processus prévus ne forment pas nécessairement une référence réellement mise en pratique . Ces deux approches doivent être employées conjointement car si des procédures adéquates ou pertinentes constituent une présomption de performance . et aussi bien dans son organisation interne que dans ses rapports avec la hiérarchie de l’entreprise et les autres entités. l'audit opérationnel. Page : 112 11 . c'est-à-dire performantes dans le choix des ressources mises à dispositions de l’entité. La fonction est abordée avec le souci d’identifier ses performances à la fois à court et à long terme. Ses moyens . • Economique. Les conclusions de l’audit découlent de deux approches complémentaires : l’examen des procédures . c'est-à-dire conformes à la mission de l’entité auditée. c'est-à-dire acceptable quant au rapport du service fourni aux moyens consommés. elles n’en sont pas toujours une condition suffisante.I. Nous proposons une stratégie d’audit qui aborde les fonctions et processus en vérifiant que leurs prestations sont4 : • • Efficaces. Economica. L’audit opérationnel des fonctions et des processus : L’audit opérationnel des fonctions et processus est envisagé ici dans une perspective dépassant la simple analyse du fonctionnement courant. Efficientes.

La première source de données pour l’audit est la manière dont les finalités sont énoncées : Sont-elles identifiées par tous ? Pour tous ? De la même manière. Nous proposons de distinguer systématiquement trois types d’horizons : • • • • Celui de la stratégie L’horizon budgétaire Celui de la gestion courante Dans un cas précis une analyse plus fine peut se révéler nécessaire. ou avec des nuances. selon ses responsables. Cette démarche est conçue pour permettre d’identifier celle de l’audit . voire des contradictions ? Pour quelles raisons ? Dans la mesure où les finalités peuvent être énoncés les risques de non réalisation peuvent leur être associés. 12 . • • Remplit . pourrait remplir. qui s’applique à un processus . 1.Finalités : Il s’agit en premier lieu d’identifier le rôle que la fonction ou le processus étudiés : • Est supposé remplir. car les horizons suggérés ici se référent essentiellement au cycle de planification et de prise de décision. Il faut alors analyser les sources possibles de la survenance de tels risques . autant qu’à une fonction. que ce processus ou cette fonction soit entièrement localisée dans une entité de l’organigramme ou qu’il mette en cause une relation transversale à plusieurs entités. ce qui conduit à définir les aspects que l’audit doit examiner. qui peut varier d’une entreprise à une autre ou d’un secteur à un autre. Cette approche n’est possible que si l’on spécifie les horizons temporels dans lesquels on situe les finalités poursuivies. La culture qui y domine.• • Les interactions avec d’autres entités . Devrait . la hiérarchie de l’entreprise. son personnel.

ou dans l’espace. comme des sources générales de risques : • • • • La défaillance Incohérence des systèmes de motivation L’absence de détection des déviations La mauvaise identification des conditions d’évolution éventuelle des finalités.* Les risques identifiables à ce niveau prennent généralement leur source dans les modes de fixation des objectifs. et conduisent l’audit à examiner : • • • Quelles sont les informations employées ? Comment elles sont obtenues et par qui elles sont fournies ? Qui les valide ? 5 Jeam Charles BECOUR. • Leur caractère d’universalités . Henri BOUQUIN. Dans ce but on analyse successivement la nature des objectifs et leur cohérence. leur équilibre. et à un phasage dans la définition des objectifs. Sur le premier point. Leur cohérence. leurs modes de fixation et de suivi. Economica.On peut citer plus particulièrement. permanence d’exhaustivité. entre centre de responsabilités . les sources de risques sont classiques. 2. a) La nature des objectifs : Il faut identifier5 : • • L’existence ou non d’objectifs clairs et quantifiés. d’autre part la performance actuelle de la fonction par rapport à ses finalités. page : 117 13 . leurs complémentarités que se soit en terme d’horizons temporels.Les objectifs Le principe ici est d’évaluer leur cohérence avec d’une part la finalité. Cela conduit à approfondir le processus de fixation des objectifs. l'audit opérationnel. b) Le processus de fixation des objectifs : Il fait appel généralement à la collecte des informations.

notamment selon les rôles et les fonctions des destinataires concernés information action prévention 6 Jeam Charles BECOUR. c) Les procédures suivies Dans cette phase. pertinent. Ces méthodes intéressent à la fois la hiérarchie et le responsable de l’unité . page : 117 14 . économique. Sont à examiner6 : • La nature et la matérialité des suivis : Des supports formalisés ou observation directe par la hiérarchie Réunions d’analyse des résultats. Henri BOUQUIN. et leur réalisme. notamment budgétaires. et les objectifs propres aux différents acteurs qui sont parties prenantes au fonctionnement de l’unité. avec les risques possibles de non-connaissance des décisions correctives à effectuer. il convient d’évaluer les méthodes utilisées pour mesurer la performance de l’unité par rapport aux missions annoncées par la hiérarchie. Economica. En outre. en tant qu’outils qui emploient pour vérifier que le fonctionnement du service est adéquat. efficient. pour s’assurer de leur exhaustivité. l'audit opérationnel. leur cohérence. efficace. ou examen informel. il faut identifier les motivations. Attention concentrée sur l’essentiel • La permanence de ces suivis • La fiabilité de la collecte des éléments utilisés • L’adéquation des données suivies aux besoins de la gestion.• • Qui est consulté dans ce processus de construction et de validation de l’information Comment les personnes consultées sont-elles consulté à s’engager lorsqu’elles donnent un avis ? Le second point conduit à analyser les processus.

Les moyens immatériels. Les procédures d’arbitrage et d’affectation des effectifs et moyens matériels . • • Les moyens matériels . les effectifs. • Les conditions d’acquisition des moyens prévus ou imprévus lors des phases de planification stratégiques et du pilotage • • Les conditions d’emploi des moyens mis à disposition .Les moyens Les moyens sont à étudier selon les différents types d’horizons temporels. • Les moyens humains : le mode de recrutement. matériels. L’adéquation. les relations avec la mesure des performances . 15 . leur permanence . doivent faire l’objet d’une gestion des risques de non permanence. Les procédures d’obtention et de sélection des moyens humains et matériels . leur disponibilité. pour faire face aux cas de carence et d’inadéquation mettant en évidence des conditions de conformité aux procédures. Chacun de ces aspects est associés à un ensemble de risque et aux opportunités et au mode de leurs traitements. la pertinence des moyens aux missions de l’entité b) Le suivi de l’emploi des moyens : Les moyens humains. la formation . les sanctions positives et négatives. leur évolution.- contrôle • • la périodicité et les délais . c'est-à-dire les outils de fonctionnement de la qualité des équipes et de leur entente a) La phase de dévolution des moyens : Il convient d’étudier dans chacun des cas : • • La nature du système d’évaluation des besoins prévisionnels . mais aussi leurs conditions d’efficacité. voire immatériels . 3. immatériels.

à l’imprévisible . Leur degré de performance (précisions. 16 . La capacité de réaction à l’imprévu . La vérification après action. La notion de contrôle renvoi à des aspects comme : • • • • La prévision La mise en place d’outils et de système d’information . de porter une appréciation sur l’efficacité des rôles effectivement joués par l’entité dans la cohérence générale du fonctionnement de l’entreprise : d’identifier la place réservée à ces aspects dans la mesure ses performances de l’entité.4. de détecter les redondances. les vides et les conflits et de comprendre leurs causes .L’organisation interne et du mode relationnel des interfaces avec d’autres fonctions : Les complémentarités doivent être envisagées à long et à court terme. l’obtention et le suivi des moyens des autres unités . d’évaluer la conformité des rôles réels avec les rôles supposés à l’unité par la hiérarchie d’identifier les écarts entre les rôles réels et les rôles souhaités . Les modes de communication employés à ces fins . rigueur) a) Les relations transversales avec d’autres entités : Il s’agit des rôles joués par l’entité auditée dans l’accomplissement des missions. périodicité. la planification. Les cas de transgression des modalités de coordination prévues . b) Les relations hiérarchiques : L’objectif poursuivi est d’examiner comment la hiérarchie à « la maitrise » de la fonction en cause. • • • • Ceux qu’elle joue dans le fonctionnement quotidien de l’entreprise . c'est-à-dire en examinant : • Les rôles que peut jouer l’entité auditée pour le développement d’autres composantes et de l’institution dans son ensemble .

elle représente le poids de l’informel en soi difficile à audite . d’autant que certains de ses signes visibles peuvent être identifiés : • • • • • • données historique de l’entreprise . en tant que programmation collective des comportements. de développement du personnel 17 .• Les équilibres nécessaires entre : les soucis de sécurité et de protection. à cerner et à mesurer et dont l’influence. déclarations des dirigeants . 5. La culture est la source d’un double paradoxe en matière d’audit : • d’une part. elle constitue un phénomène délicat à identifier. la politique de formation.La performance C’est le degré d’adéquation atteint par la fonction par rapport aux finalités. Ces difficultés ne sauraient pour autant conduire l’auditeur à négliger l’impact de la culture de l’entreprise. qui peut renforcer celles des procédures formelles et comme elle peut les contredire • d’autre part elle témoigne la fragilité des généralisations rapides faites par certains quant à l’universelle performance de certains outils de gestion. les processus de planification . comprises et acceptés par les acteurs subordonnés. C’est aussi les critères et mesures employés par l’entreprise pour mesurer sa performance. la politique de communication . • la capacité de développer un système. et ceux d’économie d’efficience et d’efficacité la stabilité procurée par des procédures formalisées. une pratique de sanctions positives ou négatives. et le besoin d’évolution de l’entreprise . projet d’entreprise . de recrutement.

Tableau récapitulatif de la démarche générale de l’audit : Examen des finalités : • Risques associés • Traitement des opportunités Examen des objectifs : • Processus de fixation • Procédures de suivi • Remise en cause Examen des moyens : • Dévolution • Suivi des emplois Examen de l’organisation interne et du mode de réaction des interfaces : • Relation transversales • Relations hiérarchiques Evolution Globale de fonction : • Efficacité • Efficience • Economie • Sécurité Source : Jeam Charles BECOUR. 123 18 . l'audit opérationnel. Economica. Henri BOUQUIN.

l’effet d’entraînement vers une démarche de progrès serait perdu. que l’avancement est conforme au plan préétabli Le contenu du programme qualité est présenté dans une fiche technique Calendrier et charge de travail : La mission d’audit ne doit pas être trop diluée dans le temps : à défaut. Il a pour but de vérifier : En début de mission. Les premières mesures concrètes doivent pouvoir être prises quelques mois après le lancement initial de l’étude. La différence en fin de mission tient essentiellement à trois facteurs : > > > Le niveau d’implication de la direction La qualité propre des consultants Le degré de formalisation de la méthodologie et les différents outils qu’elle apporte La méthodologie d’audit opérationnel comporte des éléments relatifs d’une part.La conduite de la mission La conduite de mission comporte les éléments suivants : > Découpage de la mission > Notion et contenu du programme qualité > Guide d’estimation du calendrier et de la charge de travail Découpage de la mission la mission consiste à transformer la mission en étapes puis en phases et tâches et définir les points de contrôle de l’avancement et de la qualité des travaux.II. que les conditions d’un bon déroulement sont réunies Au cours de la mission. La démarche de l’audit opérationnel : Cette démarche est relative à l’organisation des étapes de la mission d’audit. d’autre part. à la conduite de la mission et. à la réalisation du travail d’audit 1. 19 .

il est illusoire de penser que l’audit passera inaperçu auprès du personnel. Quelques améliorations potentielles sont suggérées : Réunir les cadres de l’entreprise et leur expliquer les objectifs poursuivis et leurs rôles au cours de l’étude Présenter la démarche aux représentants du personnel 20 . Quelle que soit la stratégie.…et aussi de l’analyse préalable menée par l’équipe du projet b) Lancement de l’audit présentation et annonce de l’étude: L’annonce doit être réalisée en fonction de la stratégie. souci de perturber une entité de l’entreprise. une mission d’audit opérationnel dure de trois à cinq mois Dans le cas d’un grand organisme. il est préférable de la fractionner en plusieurs missions et de s’assurer du plan d’action 2.Idéalement. Le champ et la maille de l’étude dépendent de la volonté de la direction générale qui subit des contraintes : budget de la mission.Réalisation de l’audit opérationnel a) Détermination de la stratégie d’audit les objectifs poursuivis Compréhension des objectifs des membres de l’équipe de direction Prise de connaissance de la position stratégique actuelle de l’entreprise et ses objectifs à moyen terme Recensement des domaines d’amélioration Définition du champ d’étude et de sa maille Choix d’une stratégie de communication adaptée au contexte de l’étude Validation de la stratégie d’audit par le comité de pilotage champ et profondeur de l’audit Le deuxième axe de détermination de la stratégie d’audit concerne son étendue et le niveau de détail des analyses.

Des mesures sont prises pour que ces rencontres n’affectent en rien le travail du personnel.préparation des entretiens Simultanément aux travaux d’annonce de l’étude. La cohérence entre les améliorations proposées par l’auditeur est une condition de la réussite de la mission. L’étape recherche des améliorations est achevé Lorsque les scénarii d’améliorations ont été documentés et validés. par l’analyse. un planning est organisé afin de fixer les rendez-vous nécessaires au recueil de l’existant. c) Analyse diagnostique détaillée objectifs et contenu du diagnostic: Le diagnostic est l’opération par laquelle la situation d’une organisation va devenir intelligible à l’observateur Le diagnostic d’une entreprise va consister à : identifier les dysfonctionnements apparents en déduire. 21 . les causes qui sont généralement indiscernables et proposer des remèdes applicables déroulement du diagnostic: Le diagnostic se fait en quatre phases: prise de connaissance de l’existant et recueil de l’information analyse de l’existant et identification des anomalies analyse des causes des anomalies et de leurs incidences élaboration et formalisation du diagnostic d) Recherche d’améliorations Cette étape a pour objectif d’identifier les remèdes potentiels correspondant aux causes de dysfonctionnement identifiées au cours de l’étape précédente.

complet et chiffré d’actions pour initier le projet d’amélioration.e) Élaboration du plan d’action : Cette étape permet de traduire de manière détaillée les recommandations de l’étape précédente en un ensemble cohérent. Les objectifs généraux doivent être traduits en objectifs spécifiques mesurables et rapportés à une période de temps qui est précise. veiller à chaque étape à prévenir les risques encourus qui sont principalement: > > Réalisation dans des circonstances inadéquates Définition inadaptée du champ et de la stratégie > Choix erroné de l’auditeur > > Erreurs au cours du déroulement Manque de portée dans la durée 22 . Principaux risques d’un audit opérationnel : Le risque opérationnel est défini comme étant le risque de pertes dues a une inadéquation ou défaillance des procédures. le responsable de l’entreprise doit intégrer les risques dans sa décision de lancer ou non un audit opérationnel. C’est l’objectif de la phase d’élaboration du plan d’action que de créer cette plate –forme opérationnelle de progrès.

Cet audit vise souvent la certification des comptes aux tiers au moment par exemple d'une introduction en bourse ou d'un appel public à l'épargne . Il importe de distinguer entre deux missions différentes : • la mission d'un audit financier contractuel. L'audit interne : • Plusieurs définitions de l'audit interne ont été données. pour des fins qui sont définies dans la convention avec l'auditeur. • la mission du commissariat aux comptes (dénommée parfois mission d'audit légal). prescrite par la loi sur les sociétés. réalisé à la demande d'une entité ou d'un individu.I. détection des actes frauduleux…). effectué par une personne indépendante et compétente en vue d'exprimer une opinion motivée sur la régularité et la sincérité des états financiers d'une entité. • L'audit financier tel qu'il a été défini ci-dessus peut être réalisé par un professionnel interne à l'entité mais dans ce cas il ne peut garantir la sincérité et la régularité des informations comptables que pour le besoin de la direction générale. mais nous retenons celle de l'Institut Français des Auditeurs et des Contrôleurs Internes (IFACI) que nous jugeons riche et synoptique : 23 . Sa position interne ne la lui permet pas de certifier les comptes de l'entreprise à des tiers. qui est constitué de deux éléments distincts : une mission d'audit financier externe . un ensemble d'obligations spécifiques mises à la charge du commissaire aux comptes par des dispositions légales et réglementaires (information des actionnaires. Définition des trois types de l'Audit L'audit financier : L'audit financier est un examen critique des informations comptables.

Il peut couvrir l'ensemble des activités et des fonctions d'une organisation. 7 P. TCHERKAWSKY. si les informations sont sincères. De créer au sein de l'entreprise une dynamique de progrès selon les axes d'amélioration arrêtés. contrôle de gestion… • L'audit opérationnel est une des formes d'audit global d'une organisation. de tels audits. ayant pour objectifs : D'établir les possibilités d'amélioration du fonctionnement et de l'utilisation des moyens. Cette activité est exercée par un service dépendant de la direction générale et indépendant des autres services. de vérifier si les procédures en place comportent les sécurités suffisantes. de spécialistes utilisant des techniques et des méthodes spécifiques. ressources humaines. telle qu'une direction d'un grand ministère ou bien ou bien une division d'une entreprise importante."7 L'audit opérationnel n'est pas l'audit des activités opérationnelles au sens où les activités opérationnelles s'opposent aux activités fonctionnelles de l'organisation. portent par exemple sur les domaines suivants : marketing . production. dits spécialisés. à partir d'un diagnostic initial autour duquel le plus large consensus est obtenu . informatique.• "L'audit interne est la révision périodique des instruments dont dispose une direction pour contrôler et gérer l'entreprise. Les objectifs principaux des auditeurs internes sont donc. L'audit opérationnel : • • • • • Dans leur ouvrage "pratique de l'audit opérationnel" P. Mais il peut être restreint à l'une des entités composant l'organisation. les organisations efficaces." • L'audit interne est ainsi un service autonome de l'entreprise rattaché directement à la direction générale pour garder son objectivité. "Pratique de l'audit opérationnel" Les Editions d'organisation 1992 p33. 24 . Il n'est pas davantage l'audit d'une fonction opérationnelle particulière de l'entreprise . Ce service est chargé d'évaluer les performances de toutes les fonctions de l'entreprise. dans le cadre de cette révision périodique. les opérations régulières. LAURENT et P. LAURENT et P. TCHERKAWSKY définissent l'audit opérationnel comme suit : " L'audit opérationnel est l'intervention dans l'entreprise sous forme d'un projet. les structures claires et actuelles.

qualité tout comme l'auditeur financier.II. sa position. alors que l'auditeur interne est par définition un membre du personnel de l'entreprise. • Il n'en reste pas moins que la notion d'audit opérationnel est plus large que celle d'audit interne dans le sens de l'auditeur opérationnel peut s'étendre même à la Direction générale. • • On voit donc que les objectifs des ces deux types d'audit sont fondamentalement différents.L'objectif poursuivi par l'auditeur . pour les tiers les comptes de l'entreprise. à savoir certifier. les objectifs de l'auditeur déterminent. Ce serait. 25 . en réalité. mais il agira dans la perspective de l'utilisation de cette information en tant qu'outil de gestion. Rappelons en fin que la certification des comptes à des tires ne peut être faite que par un auditeur financier externe. Audit financier et audit opérationnel : • Il pourrait être tentant de considérer que l'audit financier n'est qu'une partie de l'audit opérationnel. a) La positon de l'auditeur par rapport à l'organisation auditée. il sera même amener à en vérifier la. en effet. l'auditeur opérationnel pourra examiner l'information financière. faire abstraction de l'objectif spécifique de l'audit financier. et non dans l'intention unique de se porter garant de sa sincérité et régularité. Certes. Relations entre les différents domaines d'audit Pour déterminer ces relations. l'auditeur opérationnel peut être interne ou externe selon la cas. L'un et L'autre en poursuivent la performance. Ces deux critères sont liés . • Ainsi. on peut utiliser deux critères 1. Audit interne et audit opérationnel : • On retrouve les objectifs de l'auditeur interne dans ceux de l'auditeur opérationnel. Dans ce cas l'auditeur doit être obligatoirement externe pour respecter le principe de l'indépendance. L'un et l'autre on un champ d'application qui peut s'étendre à des multiples fonctions de l'organisation.

Audit interne et audit financier : Ils diffèrent : • Au niveau des objectifs . l'auditeur interne peut s'assurer. pour la direction uniquement. 26 . mais n’exclut pas en pratique celle d’auditeurs internes. cela implique l’intervention d’auditeurs externes. a) Les auditeurs financiers externes : Dans le cas de Maroc. dans le premier cas.Les intervenants de l’audit financier En vue de l’objectif de l’audit financier qui est la certification des comptes. l'un est salarié de l'entreprise (l'auditeur interne) et l'autre doit être externe (l'auditeur financier) Ces réflexions peuvent être schématisées comme suit : Comparaison des principaux types d'audit • • • En vue de la certification • des comptes Audit financier (1) • • Objectif • • • Auditeur Externe Interne En vue de l'appréciation des performances Audit opérationnel externe Audit interne (1)A titre d'éléments du contrôle Les praticiens de l’audit L'audit peut être pratiqué par des professionnels extérieurs à l'entreprise ou par certains de ses salariés. l'audit financier a un objectif spécifique que n'a pas l'auditeur interne : la certification des comptes vis-à-vis des tiers. fait profession habituelle de certification de la régularité et de sincérité des comptes en vertu des dispositions du code de commerce >>1. 2. dans le second. On relève que l’acte essentiel du mandât du commissaire aux comptes est la certification de régularité et sincérité des états financiers. Toutefois. on parle d'audit interne. deux catégories de professionnels interviennent : les experts-comptables et les commissaires aux comptes. La loi définit le commissaire aux comptes comme << toute personne qui en son nom propre et sous sa responsabilité. de la qualité du fonctionnement comptable et des documents émis . • • • Au niveau de la position. on parle d'audit externe.

Soit on rapproche les éléments 1 à 1 (échantillonnage).Les intervenants de l'audit opérationnel L’audit opérationnel est vite devenu le domaine principal d’activité des auditeurs internes. marketing. donner aux tiers intéressés. pour ce qui concerne le système comptable d’information interne. Formuler une opinion sur l’information produite. L’extension de l’audit opérationnel conduit à faire appel à des spécialistes divers (informatique. juger les performances et l’efficacité. mais il tend maintenant à être aussi exercé par des auditeurs externes. une image fidèle de son activité. Les travaux consistent à rapprocher les informations valorisées ou quantifiées de leurs réalités physiques ou techniques. de tenue ou de révision des comptes.Les domaines de l’audit On peut retenir deux domaines de prédilection : s’attacher à juger la qualité de l’information. • Juger la qualité de l’information Pourquoi vérifier si l’entreprise produit des informations fiables. …) alors que dans un premier temps il été assuré par des professionnels issus pour l’essentiel de l’audit financier. il peut être amené a jouer un rôle de voisin a l’égard de la direction. soit on utilise le système de contrôle interne ce qui permet de formuler un jugement global sur la qualité des 27 . cependant.Un expert-comptable peut intervenir soit dans un cadre contractuel de conception. Comptabilité : état régulier et sincère des états financiers produits. Vis-à-vis des tiers. 3. b) Les auditeurs financiers internes : Il n’est évidemment pas possible pour un auditeur interne de procéder à une certification des comptes à l’égard des tiers. 4. soit en tant que commissaire aux comptes dans un cadre légal. Sur un plan interne. s’assurer que la prise de décisions s’appuie sur des informations sincères.

Audit de stratégie. les circuits… Domaine de l’audit des contrôles opérationnels. But : aboutir à une opinion sur la qualité des instruments en place et émettre des recommandations sur les procédures. But : porter un jugement sur les conditions d’exploitation et les décisions de gestion. L’ensemble forme de l’audit opérationnel.juger si le projet économique à l’origine de l’entreprise est toujours maîtrisé. (Gestion des stocks et inventaire ne doit pas être cumulés par la même personne). Selon la nature de l’information que l’on étudie. sur l’efficacité de la gestion. But : porter un jugement sur les projets d’investissements et la qualité de la stratégie appliquée. . selon l’importance accordée au contrôle interne. 28 . .juger l’entreprise sur ses résultats au sens large.le jugement de l’efficacité et de la performance des systèmes d’organisation et d’information. l’étendue des travaux sera différente ainsi que le qualificatif de la mission et du professionnel. Audit de gestion (du contrôle de gestion). • Juger les performances et l’efficacité .infos et des recommandations sur le système de contrôle interne.

Leurs spécificités restent cependant liées à la nature différente de leur objet. L’audit. 29 .Enfin. l’audit financier et l’audit opérationnel sont complémentaires. Des connaissances tout à la fois plus étendues et plus spécialisées deviennent nécessaires pour comprendre l’ensemble de ces aspects. La pratique moderne tend à le reconnaître. la comptabilité et ses productions pour l’un. dans son approche opérationnelle s’affirme désormais comme une composante indispensable de l’organisation par le dialogue qu’il instaure entre les différents agents impliqués par l’examen du fonctionnement de l’entreprise. les autres aspects de fonctionnement des organisations pour l’autre. cette exigence est reflétée par le haut niveau de compétence imposé aux auditeurs.

.. 25 La positon de l'auditeur par rapport à l'organisation auditée................... 19 2Réalisation de l’audit opérationnel. 20 b) Lancement de l’audit .............................. 25 L'objectif poursuivi par l'auditeur ................... 12 2les objectifs ............................................................ Les objectifs de l’audit opérationnel .............................. 24 Relations entre les différents domaines d'audit .................................................... 21 e) Élaboration du plan d’action : ............................................................................. • • • II........... 15 a) La phase de dévolution des moyens : ........................................................................................................................................ 22 Chapitre 3 : L'audit opérationnel............................... 27 Les intervenants de l'audit opérationnel ..................................................................................................... 20 c) Analyse diagnostique détaillée ........................................................................................................................... 25 Les intervenants de l’audit financier ................................................................................ 21 d) Recherche d’améliorations................................ .............................................................................. 15 b) Le suivi de l’emploi des moyens :..............................................................................................................................................................................................................................................................................Chapitre 1 : l’audit opérationnel : I............... 13 a) La nature des objectifs :.......... Concept et Définition .................................................................................. 9 Chapitre 2 : l’approche de l’audit opérationnel I................ 23 L'audit opérationnel : ....................................................................... 11 1Finalités :.......................................................................... 27 30 ......................................... 5 II......................... 1a) 2a) b) 34Définition des trois types de l'Audit 23 L'audit financier :....... ................................................................ Évolution de l’audit opérationnel :................................................ financier et interne I................................................. 16 b) Les relations hiérarchiques :................... 16 5la performance ................................................................. 23 L'audit interne :...... L’audit opérationnel des fonctions et des processus : ........... 15 4l’organisation interne et du mode relationnel des interfaces avec d’autres fonctions : ........................ 20 a) Détermination de la stratégie d’audit................................................ 7 III..................................................................................... 13 b) Le processus de fixation des objectifs : .................... 14 3les moyens ............................................................................................................................................................................................................................. 13 c) Les procédures suivies........... 17 II............................................................................................................................................................................... 16 a) Les relations transversales avec d’autres entités :................................................. 26 Les auditeurs financiers internes :.................................................. 19 1La conduite de la mission........................................................ 27 Les domaines de l’audit ............ La démarche de l’audit opérationnel : .................................................................................................................. 26 Les auditeurs financiers externes : .........................................................................................

Encyclopédie de gestion.be/fr/4/AUDPNFB https://sigma-audit. "Pratique de l'audit opérationnel" Les Editions d'organisation 1992 Webographie : http://www. Collection AUDITOR.Henri Bouquin. LAURENT et P. Henri BOUQUIN. Casablanca 1999. l'audit opérationnel. Audit.com/pdf/fiche_audit_op_et_finan. Economica. TCHERKAWSKY.pdf 31 . L’audit interne opérationnel et financier. P. P 204 Jeam Charles BECOUR. Mohammed LARAQUI HOUSSAINI.klu. TOME 1.

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