I Parquet du

Procureur du Roi
POLICE JUDICIAIRE
Section : G.R.B
PJ 205
Annexe(s) : 1 enveloppe
fermée + 1 inventaire.
Aud. :
No : 38.680
Suite au P.V. no
du
s(é)
de
Suite aux devoirs prescrits par
Monsieur le Juge d'Instruction
LANGLOIS à Neufchâteau
Apostille :
Dossier : 86/96
du
A charge de DUTROUX Marc
et consorts
Du chef de enlèvements,
.séquestrations, viols,
assassinats,. ..
Sur plainte de d'office
Objet :
- renseignements,
-saisie et dépôt au greffe.
< Y - Indicateur n'
Transmis à Monsieur le Juge d'lnstniction LANGLOIS à
Neufchâteau
Bruxelles, le CS-/ &( 6
Pr. le Commissaire en chef aux d.j.
PRO JUSTlTlA
L'an mil neuf cent nonante-six
le vingt-cinq du mois d'octobre à 15.00 heures,
Nous, Olivier BOGAERT,
Inspecteur judiciaire, Officier de police judiciaire, auxiliaire de
Monsieur le Procureur du Roi de l'arrondissement de Bruxelles,
exposons que, lors de la perquisition effectuée dans la résidence de
NlHOUL Michel, le 23/09\96 ( l ) , nous avons découvert une farde
carton de couleur rouge contenant plusieurs dizaines de lettres ou
mémoire, manifestement rédigé alors que l'intéressé était détenu
préventivement dans le cadre de I'affaire SOS SAHEL.
La lecture de ces documents nous permet de croire que des
éléments importants y figurant devraient être portés à la
connaissance de Monsieur le Procureur du Roi de Bruxelles;
l'affaire étant actuellement débattue devant la 49 ème chambre du
Tribunal Correctionnel de Bruxelles, siégeant sous la présidence de
Monsieur DE GREVE.
Trois copies complètes de cette correspondance ont été établies
dont une, avec l'accord de Monsieur le magistrat instructeur, pourra
être communiquée à Monsieur le substitut DE GRYSE, siègeant
comme ministèie public dans cette affaire.
Nous conservons une copie pour notre enquête et nous en joignons
une au présent.
';voir PV 40.119 (s) BENEUX - PJP BRUXELLES
Page 2 du PV 38680 du 25/10/96.
Nous saisissons et déposons I'original des pièces au greffe
correctionnel de Neufchâteau.
ARRONDISSEMENT
DE BRUXELLES
Parquet du
Procureur du Roi
POLICE JUDICIAIRE
Section : G.R.B
Dossier numéro
86/96
JI LANGLOIS
3 Qpl
INVENTAIRE DES PIECES A CONVlCTlO
d8posées au Greffe Correctionnel de NEUFCHATEAU
%jets saisis en cause de DUTROUX Marc - NIHOUL Michel et
:onsortS.
Inculpé de ENLEVEMENTS d'ENFANTS-SEQUESTRATION-VIOLS, ...
Sur plainte de d'office
Nom et qualité du verbalisant: Olivier BOGAERT
Inspecteur judiciaire, Officier de police judiciaire
Date du procès-verbal : 25110196
Numero du procès-verbal : 38680
Date du dépot :
Saisie opérée : -d'office
-en vertu du réquisitoire
de Mosieur le Juge d'instruction CONNEROTTE ,
dossier numéro 86/96
-en vertu de l'apostille
de dd. , numero
Saisie opérée en nos locaux
une enveloppe scellée que nous déclarons contenir:
- une farde carton de couleur rouge contenant plusieurs dizaines de
lettres de NIHOUL en rapport avec sa détention dans le cadre de
l'affaire SOS SAHEL notamment. Cette correspondance date de 1989.
Bruxelles, le 2511 0196
Inspecteur judiciaire, Officier de police judiciaire
Olivier BOGAERT
TKIBmAL Neufchâteau, le 06.11.1996
Palais de Justice Trs à MI. l'officier judiciaire,
Place Charles Bergh, 1
Commissariat généraVBrigade Nationale,
6840--
Dossier na :86/96
Notices no ::40.09.100618/96
Annexe :
A renvoyer au magistrat signataire.
Votre P.V. du25 octobre 1996 no- 38.680 auquelle était annexée une
copie des documents saisis lors de la perquisition effectuée en la résidence de
Michel NiHOUL le 23 septembre 1996.
J'ai pris connaissance de ces documents.
Conformément aux dispositions de l'article 29 du C.I.C, je vous demande
de transmettre une copie de la correspondance saisie au Substitut DE GRYSE,
siégeant en l'affaire SOS SAHEL, actueilement pendante devant la 49ème
Chambre du Tribunal Correctionnel de Bmxelles.
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POLICE JUDICIAIRE
près le Parquet
du Procureur du Roi
de i'arrondissement
de BRUXELLES
rue Quatre Bras 13
1000 BRUXELLES
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J?Lq La. . ..&.. .M. CL é - C * - u .&..
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. . . .
e b e
Il e s t à remarquer qu'A chaque Chambre du Conseil on me
en Hercedes, e t tendencieusement l ' on me f a i t ce reproche en mut de S.O.S.
sAHZL;
Il f aut s péci f i er que ce n' est pas S.O.S. SAHEL mais bien La S.C.S. E i l l l i ~ n e t
Associés qui . a pr i a c e t t e Memedes en leasing.
Il a1agi t d'une Hercedes 250 Diesel d'une val eur achat de plua ou m o h 750. m
FB., e t dont l e bon de coea~nde a étB signé par mon f i l à e t par moi-m8w, donc
cel à n' a r i en à voi r avec S.O.S. SAiiX,.
S i c' est moi qui r oul ai t avec c e t t e voi t ure e t non mon f i l s c' t s t parce qu' i l s' est
vu r e t i r e r son permis de conduire e t qu'à ce jour il ne l' a p m encore récupéré.
L'on l a i e s e également entendre que j'ai f a i t c e t t e soci ét é avec mon f i l d dsns
l e eeul but d' avoir un pr8t e nom.
Cela est absolument faux sinon comment expliquer que mon ' f i l s a r e t i r e pl us de
3W. W f r a eur un an pour son personnel aur l e compte de la S.C.S.
J e r appel l e que c' est B la demanda de mon f i l s ( et il l ' a déclaré au curat eur
Me Maanart l o r s de l a d e s c h t e de f a i l l i t e ) que nous avona créé c e t t e sociéte.
Il voul ai t s' occuper dlorganisationtl e t il é t a i t convenu qu'il. t r avai l l er ai t
régulièrement. Toutefois, par pareaee, il ne l ' a pae fait e t s' est contenté
de r e t i r e r de l ' ar gent d'ou mes reproches à w n égard.
Dans l e s grandes l i gnes noue aviona convenu ce qui suit:
Pour l e chnn$onnat aY d'Europe de Boxe Américaine il devai t a'ocouper de t out e
l a par t i e vente d' encart s publ i ci t ai r es, oa qui aur ai t rapporté minimum 300.000 frs
11 ne l' a pas f a i t prhtextant qu' i l alinit s' occuper de faire de la publ i ci t é daDB
la provinse de Liège e t contacter l e s clubs de c e t t e région ce qui ne donna
aucun r és ul t at non plua. Le aeui r és ul t at de ses déaarches f ut qu' i l é t a i t pré-
sent $ l a t nbl e d'honneur avec des I n v i t b à qui il o f f r i t Is champagne t out e
la soirée. (J' ai l e s films vidéo de cet t e soirée.)
Pour l e s f oi r es commerciales, noua ét i ons chargée de f a i r e un guide des com-
merçants locaux qui s e r a i t di st r i bué gratuitement à 20.000 exempbiree t ant
à Uccle qu'à Laeken.
Mon fils allait s e charger de l a vente d' encarts publ i ci t ai r es e t cel à devai t f a i r e
un chi f f r e d' af f ai r e de 3 millione de francs par guide e t par cornnune.
NOUE nous ét i one renseignés auprès d'un imprimeur (Mr AUSP~T) qui noua demandait
1.300.000 f r e par s é r i e de catalogues, s o i t 2.6W.000 frs pour l e s deux COuinnXX&
Nous amna al or s &t é contacté par la firme üESTLTNr7R noue proposa de monter
not r e propre imprimerie en achetant en l easi ng du mat éri el chez eux. Ce mat éri el
8ophistiquB t e l que nous l e possédions cout ai t 2 ni l Uons de francs en ce coaprie
l e s ordin&eure. A ce moment là le pr i x de r evi ent d'un guide mrait de 300.000
f r n par guide s o i t 600.000 i r e pour l e s deux coumunea. Avec l e bénéfice opéré sur
c e t t e opération l e mat éri el é t a i t remboursé. e t noua avions encore un bénéfice ..
important. J e pouvais encore chercher d' autres c l i e nt s en pet i t e imprimerie.
C ' e ~ t sur me boaes que man f i l a e t moi-1118me avoua passé commande chez GF.STLWEFL
14011 file devait s'occuper de la partie vente dlencate publicitaires et cela
ne donna aucun résultat. Au lieu d'étre une réussite oe fut un échec. Il ne
rapporta aucune commande ai ce n'est pour l'un ou l'nutre de ses amis qu'il
ne faisait ga4 payer.
J'ai du alors faire la route moi-8me maie trop tard et trop pris par les
contacts nous nlavons pu réaïber qu'un chiffre ridicule par rapport à celui
escaapté.
D'autre part nous avom eu des ennuis homes avec lloffset de chee Qestbtner
qui twbait continuellement an panne et qui ne nous permettait pas de réuliser
len quelques coimandes que noua récoltion8 de l*extb.rieur.
Mon fils n'était plus intéroesé par la vente d'espaces publicitaires et voulu
s'occuper de la x location d'espaces et dlemplacements dans les foirea. Là
ce fut égalment une catastrophe et Pialgr4 qu'il au disait qu'il avait des contacts
int&reasants il (Duchatelet et autrea) il ue vendit jamais rien et P. la Foire
du Prestige dont il roulait c'occuper particuliérement, noue avom du pleurer
donner des emplacements gratuits pour remplir la foire.
Lee visites de mon fils au bureau se faisaient aussi rares que les commandes
de sa part. Comme je rehisaia de lui donner encore de l'argent il fainait de temps
à autre dea intérimu.
L'ambiance entre mon fils et moi se dbtériorait, lui, réclamant de l'argent, moll
lui refusant en lui dieant de travailler. Il fit d o m des chèques aans provision
pour payer champagne ri dtemsnta, restausnt etc., aachant qu'ils étaient sana
p r o h i o n et pour ma forcer la main. J1ai rambours6 moi-même une partie de cea
chèques.
Vers le rncia d'octobre ou novembre, coime je ne voyais pluel je lui d fait
parvenir ua courrier avec acousé de rbeption pour le aiettre an demeure de
prendre un comptiable pour la aooiitb, en effet, il ne voulsht pae confier la coq-
tabilltg au coqtable travaillant dans les daen bureaux que MUE (par méfiance)
et préfdrait un comptable de Verviers (que l'on ne vit jamais).
Je n'ai jamais reçu de rigome à mon courrier, un jour toutefois je recevais
une lettre d'avocat que J1ai transmis à M* Deleuze pour qu'il s'en occupe maie
ce dernier ne fit rien.
C'est aiaei que (sur les cOndeila probables de son avocat) mon fils apparut
fin 88 avec un Huissier de Justice d mon domicile. Je lui ai dit que l'on ne
venait pas chez son d r e avec un huisaier et que dam ce6 conditIone, vu qu0il
avait l'intention de procéder, il n'avait qu'à contacter Deleuze qu'il connaissait
fort bien.
Le suite voua la connaiesez.
Hr le Juge d'Instruction a déclaré que mon fils lors de son interro8atoire avdt
déclaré que d1apr8s lui tout S.O.S. SAHEL était du bidon 1
A propos des d6clarationa de mon fila en général F1 faut bien savoir ce qui suit:
En 1982 je vivais avec Hme BûUTï, d l'époque avocat, qui defendait Mr F RI S E
dana le cadre de l'affaire C.M.E. (centre medical de l'est ) ou 11 était poursuivi
avec le ET OUfFENS devant le Tribunal Correctiunnel de Liège. J1ai fait une tran-
saction pour (iuffem d a m le cadre de cette affaire et il me confia 3 . W. W fra
. -
i '
pour ce faire. Cet argent lui fut remia en tempe utile.
Toutefois Ouffens partit vivre avec Hme BOUTY et quelques mois plus tnrd il me
réclarnait ou.plut8t déposait plainte pour me réclamer cet argent.
L'affaire vint devant la l gO chambre correctionnellle préddée par M r C W m
et je fus acquitte aans réserve.
Guffens fit appel et demanda la complicité de non fïLs pour qu'il faase un
faux témoiwge. Ce dernier acceptait et fit une lettre destinée au Tribunal
disant qu'il avait assisté à un détournement de 5 millions ce qui était du
plua haut ridicule. X En ooura de pro& Guffens déclara la vérité et se dkaiata
de fion action. Pria de panique, mon fila écrivait une nouvelle lettre au Procureur
Oénéral d a m laquelle il reveneit sur ces déclaration^ et diaait entrlautre
qu'il avait Bté iniluenc6 pnr Ciuffens qui ne tint pan ses proneases à eon égard.
Mon acquittement fut confinné par la c o u d'appel.
Les copies de ces deux lettres se trouvent à la B.S.R. toutefois ces derniers
n'ont joint que la premiare au doaaier et refusent de joindre la lettre de
désistement. La copie de ces deux lettres peut cependant 8tre obtenue chez
Ndtre RérJinald de Béco qui les possède.
11 me semble que celà démontre l'esprit de mon fils et que de ce partant, m s dé-
clarations doivent (Itre prises avec la plue grande prudence.
Ze Juge d'Instruction ~retendait A la dernière chambre qu'une partie du mobilier
a été détourné par Mme DZ UKDiE (mon amie)
Sur ce point il faut 8tre clairi Mme DE CO- a mis à llra disposition une série
de meublee personnels qu'elle a aoheté lorsque noua nous étions installés ensem-
ble à Etterbeek, 124 rue dom Atrébates.
Elle poasdde toutes le~_~apt.ures de ces meubles et ces derniera n'ont janais appar-
tenue ni à Nihou1 et Aaeociéa g S.O.S. SALiEL et encore moins à mi.
- - ai KR ni
Il est, je crois normal qu'après mon arrestation elle aie fait enlevé une partie
de SZï meubles.
C1eat ce que j'ai déclaré à la B.S.R. qui m'interrogeait ~ u r ce point.
Il n'est donc pas question de laisser entendre qu'elle e détourne quoi que ce
aoit.
Tout oelà démarre cependant d'une plainte du propriétaire:
Pour méinoirei Le 18 Janvier je m i s adté. m e DZ ~O&"rlE est en Franco, ayant
appris ces faits elle fait récup6rer une partie de son bien.
Le bail qui noua lie est établi entre le propriétaire et Ur NMOUL en personne
et ce avant la constitution de la société. Une copie de ce bnil a d'ailleurs étb
remis à MD Maseart, curateur.
Lors de mon arrestation le loyer était payé juaqu'au 15 c'est à dire 3 jours
avant. Le propribtnire recevra les clefs de la P.J. et fera changer les .serrures
fera ma i n basse sur ce qui reste sans titre ni droit.
Je veux donc depoeer plainte contre lui pour vol et violation de domicile.
11 restait en effet pour environ 2ûO.000 fra de matériel divers. tenturea.
1 salon 3 pièces etc..appartenant à Mme DS CO=.
Je penae que ces gens profite de mon incarcération.
CHEQUE SANS PRWISION
Le Juge d ' b t n i c t i o n
~rovi ei on. En r éal i t é
d&l Pr e que j'd reconnu avoir f a i t un chécrue sana
l ' ai f ai r e a'expUque autrment.
br aque la B.S.R. a f a i t l e s relevée des comptea S.O.S. S W , el l e a remarque
qu'un chèque de 2Oû.000 f r a ét ai t oredit6 soua bonne f i n e t ét ai t debit6
quelque8 jours p l u tard.
C'est l e banquire de la S.G.B. qui nous avait permis un dépeaaement qui aila
demande de f ai r e cet t e opération avec un cheque C.C.P. en sachant qu' i l ét ai t
non povieionné e t ce dans l'uaique bitt de remettre l e compte posi t i f pour un jour.
comme cel à doit s e f ai r e pour qu' il n' ai t gae de pmblbka.
Ce chèque n'a donc pas 6th f a i t dana l e but de r et i r er do l' argent au de
payer quelqu'un mais uniquement pour faire un jeu d' écriture banquaire aveo
l' accord du gérant de banque.
11n'y a p ~ s eu de plainte pour ce chhque. Je panne que c' est un usage courent
chez l e s banquiers.
Concerne: MZDïPHBR
Corne je l ' a i d é s expuqui j ' ai c a a a d 6 des mWcaments cheo HEDIPflRR par
l' intermédiaire de H r OBOT.
Je me aui s donc adresse ïi une f h e qui a aon s i hg e social bien ét abl i en Belgique.
L'on me reproche d'avoir trouve dea plaques destinées à imprimer des papiers
à ant et es ou factures pour HEDïPiiAR.
11faut savoir:
- Ce8 papiers s'ils ressemblent fortement ne correapmident aucunement aveo l es
facturea trouvées dans l e dbaaier S.O.S. ( comptabilité)
- Je pensa qu' il est normal que NEDIPHAR commande des ent8tes chea nous vu que nous
sommes cl î ent a chez eux. C'est d' ai l l eurs Monsieur VANDENBROX qui eet venu l ui
m8me pour l ea commander.
- Mr VAh'DE;I.IBROEK a Qgalement donné mon accord pour f ai r e des cart es de vi si t es
destinée à l eur corraspandant en Afrique e t de plua ces cart es portent l a ma&-
r o de Boite Pcs t de PERSONNEL de VANDENBROEK (ceci m'a &t é confirmé par la B.S.R.
Je n' aurai pu deviner ce numéro moi-m8me.
- J1ai demandé e t i nai st é à la B.S.R. pour 8t re confonté à VAIJUENFjROZK. Celà m'a
ét é refueé pour 10 matif qu' ila veulent attraper VAiDENBRûEK autrement. Y
CeU ne f a i t pas mcn affaire...
- 11paraît que l e s documents da transport pour. l e s médicaments sont den faux.
C'est t rda p s i b l e , mais il es t certain que c' est MUJOURS l e fournisseur qui
l e s ét abi i t pour l ea envoyer à l'étranger. D'autre part il eat prouvé que
liEDIPüAR t r avai l l e avec cet t e firme de transport, cel a non pius je n'aurai pae
pu l e deriner...
"
. .
. .
- . - . . . . . . . h--u-i-..a:-i
. .
~. . . . . .
. . . . . . . . .
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. . . .
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Oc- LLWL
. ~ .- .._. -__
...... ---. . . . . . . . .
-~
.....
~~ .
(yL - - Mn- w,
a$/2.y-Qr fldp
AU 3Q- O-
Chars tjaitrefi,
Vreiment, vous avez, à l a ctiaoibra des &ea an ac-tion, pof l i , avoc
coeur, avec i nt al l i gence e t émotion, je voua remercie d' avoi r bat ai l l é
pour me^ ortie de cot t e trappe.
Dlus je r6fl échi 3, e t Dieu mit que J'ai 1s temps de r6.flachir. p l u
j e pawe que l ' a t t i t ude du parquet efit intol&rnble, ot yuioqur l e yr-
quet per s i s t e dnna son erraur qui prend des proportions i nqui ét ant es,
on mu t na d i r e que beauooup de uoyenir soat e t serunt einpioyh pour ab-
t e n i r - quasi 9 t out pr i x - des soi - di sant prewes.
Courmissant FU d peu les m6thodca ~ o l i o i d r e s e t l a s i t uat i on du perijuet
qui ne peut f a i r e marche arrière, j e cr oi e que l ' on doi t contre-attaquer
avec f pr et é.
Pour ce f s i r e a t pour vous lirtor, j'ai docidé de reprendre l ' hi st or i que
de c e t t e af f ai r e.
06but ?envier, un vendredi, mou f i l n d6cid.r de déposer l a bi l an (sans
m'en par l er ) de l a S.C.Y. NI!!ûiiL e t ~ e s o c i é s dont il est l ' ameoi é coca-
mandité. Sui t e h ln deücenta da f a i l l i t e , l e curateur, r.' Pusear t tram-
set au pvquot l e 8 doeunentn sui sse que voua cannaimez.
Le mli, en non absence, sur l ' or dr c de ).lonniaur l a Juge VAi l DPrti , une
deaoente <le l a I3.S.R. a l i e u u t l ' on d u i t tous l oe documento. Ln j- prendra
t out , WB noten per sanndl ea, mee a pndm, d m d o s e i a r ~ wr sonnel s vieux
de 10 ans. des photon de fami l l e ou autreri, des obj et s personnels m'apw-
t s ~ n t 0.s. à 3011 amie tela que apparei l photo etc...
Le f l oi r en r ent r ant au bureau j e rencontra l e s hc^lood de l a 5.S.R. qui
ont t out f oui l l é, même dans mon pri ve e t dans leri bureaux d' aut res parnonnes
qui louent un emplacaxent, et ceux-ci me conwauent pour 1~ %croi - di 16 h.
ils convoquent Cpï enent k l l e i'ki:P l a secr &t ai r o e t K r G&i~.i' qui occupe
un bureau voi si n ~ u r l e ~ e r c r a d i ?4. h.
Ne sachant 10 cont act er l e jour même, j e contacte l e lendeuain mon avocat
h l . qai me décoraei l l o d' al l ur ù 1 k l d.S.li. sans l ' a7ci r rsn-
cont r é) J e doi s l e voi r l e mercredi f i n d' après d d i e t il téléphone l u i -
o6oa RU Juge d' I nst r uct i on ':id =il>k*$ (son beau frère] qui f a i t rormttra l e
r ondez- V~u~ avoc la B.S.R. au jeudi cat i n.
soir
Le mercredi x, ' ' ' ", je rencontre donc DUSUZZ qui me supplie de ne
pas dire la vérité concernant les documents suisses, et il me suggère un
scénario que nous répatono ?lusieurs fois. Il iijcutera " C'ai eu mon beau
frère au téléphone et il n'a promis de ne pas t'arrêter
Je rencontre également le soir la secrétaire et je sais parfaitement de
quoi il retourne.
C'est donc en connaissance de cause que je ne présente le lendemain matin
à la B.S.X.; On m'interrogera d'abord longuenent pour esvoir si la secré-
taire eat ma maftresse (quel rapport avec le dossier 7) Ils insisteront,
dirmt m&ne qul'elle a avouh 1 et puis abandonneront découragés mais non
sans me lancer Nous on sait qu'elle est votre maltresse".
De cette partie d'interrogatoire, comme d'autres qui suivront plus tard,
aucun procès-verbal ne sera dressé.
En faisant le bilan des interrogatoires, de la msnière qu'ils ont été fait,
je constate que lee techniques policières, sans to-sber dans leur achève-
ment " que sont le faocisme et le stalinisme, restent des techniques in-
contr8lées visant à obtenir des buts précis par des moyens pe3foie douteux.
Les documents strictement8 personnels saisis servirmt à ouvrir une brèche
dans la protection élhentaire de ma vie privée. Gn s'en moquerahLon criti-
quera ma vie, mon amie, on ira jusqu'à La traiter de putain, ZX dire qu'elle
gagne sa vie avec son cul I . . . c'est scandaleux, c'est horrible,~C'est inhu-
main.
Tout au long de6 interrogatoires on ne cherchera et ne joindra que des blé-
ments à charge tandis que l'on occultera volontairement ceux à décharge.
(par ex. l'on joindra la lettre que mon fils n écrite lors du procès GUFFENS
pour m'accuser, mais on ne joindra pas la lettre ou il se rétracte mal gré
qu'il la trouveront Jointe dans le dossier.) etc..
Durant ce premier interrogatoire les hommes de la S.2.R. sont en rapport
avec le juge VAN XSPEN, et ils ue disent Vous êtes arr8té. Monsieur le
juge VAN ESPU vous verra à ilheures.
h
Vers 20 fleures l'on vient me chercher au cachot ou j( ai été enchainé à une
barre de fer pendant plusieurs heures. Ils me confir~en'c que th-. VAN ESPEN
va me recevoir et je m'en réjouis, car je le verrai seul, et je vais pouvoir
expliquer à ce magistrat toute l'affaire telle qu'elle est et lui dire la
vérité sur son beau frère et moi-même, non pas que j'attends qu'il laisse
pour autant tomber l'affaire, mais pour qu'il l'examine dans les proportions
raisonnables qu'elle mérite. Je pense en effet qu'un Juge d'Instruction
PZUT etre indépendant et dScider par za seule conviction.
Lorsque nous arrivons au Palais Extension, nous devons encore attendre une
demi neure pour voir apparaître le Juge D ~ ~ P E qui s'excuse de son retard
et qui nous explique que iir VAN =?UN vient de se désister et lui a demandé
de succéder.
Je suis bouleversé, car je ne ais plus ce que je dois faire, je ne connais
pas lea relations entre DXLEUZE et ùEJLiG??E et c'est pourquoi je décide
alors de confirmer mes déclarations à la B.S.R. C'est donc sur base des
dcciuents suissa que l'on délivrera un mandat d'arr8t.
Le vendredi D?LUUYE vient me voi r ci la priaon eo compagnie de Hg J O W ,
11 ne suppl i e de ne paa changer ma veraion, w raconte n'importe quoi
au s uj et d e . 8 0 ~ beau-frère e t p r k i s e qua l e lendemcin il doi t a l l e r à
b B . pour confirmer l e ecéaari o e t mes di res. A anvoir qu' i l vou-
l ai t pl acer de l ' ar gent pour un de sea yupi i i es 4 un tau i nt éroasant , que
j'ai rencontré un banquier aY Sui sse du nom de B3KEU(ïzItl qui &ait in-
t érese6, qua noue a V O M rencontré enaemble BGÎtEINSTEXîi & mon bureau e t
que U W Z E l u i a confi é l ' a r ~ e n t cont re reçu.
J e t e couvre me r épét er a t' il en aor t ant , t u soxm à l a chambre du Conseil
lundi.
Ho JMET a g r é ~ l e départ da D'ZLEUZZ m' incite quaad m8rne P la plus grande
prudence.
Loraque j e retourne & la i3.6.R.. mon msndat vi ent d' at m confi w6; J e déaide
do d i r e d'J1&1;? t out e l a vPr i t 6, l ' on me d i t al or s que LXiu?UZJ e s t venu
e t qu' i l n' est offusque dlapproadre que cel a pourrai t ê t r e un faux e t qu' i l
m'enfonçait J e décl are d o r a t out e la var i t 6 (i savoir:
Le 7 5 ol~us da . l ' ét ai s dans l e besoin, e t Fhilippe I I Lr l l ZE me dépanna en as
pr i t ant 1YJ.m f*~.
00~Jwl l
M'occupant de ija campsepo &l eot or aï e, i l é t a i t d&&û6 que l' on imprimerait &na
groaae par t i e de oea t mc t o e t af f i ches pour coepenser ce montant. Nous avons
r é l i s b 50.W photoe, 25. W a f f i r ? a s , t r act s , etc... Nous noue conaidbriono
donc qui t t e de t out e det t e de part e t d' autre.
Toutefois ?hi l i ppe D'UUZS; avai t ecipruntb c e t t e soame eur l e compte de son
pupi l l e ( hr FI U J K) qu' i l &ait.
Yera l e inois de novembr6 &@ 19d. l e Juge de Paix B~T~UI T) de Laeken, qui
avai t nommir GI!.AUi;'Z comme t ut eur de UG RIJK, l u i demanda de présenter l e a
comptes de wnni aur DE ZJK.
DSZVZX ne s avai t pas remettre cet argcnt e t v i n t me trouver e t me ~ u p p l i s r
de l ' ai der a mon tour. :l f aut at i pul er qu' i l allait recevoi r un pr êt hypo-
t h k a i r e eus aa ntaiaon paï non intermédiaire. 11 ae d e d a donc de l u i fa-
bri quer un j us t i f i cat i f .
I l me r q p e l a d o r e que c' ét ai t l u i qui m'avait f a i t n m e r expert ea bât i -
sienta nuprèe de i,lonaieur l e Juge EEliOlT, et il e s t évident que s' il apprenait
qua lear6. ent avai t s er vi à oe dépanner je ne s er ai plus expert. 11 me jura
que je no r i squai r i en puiaque dès qu' i l recevrait l e a r ~ e n t de a m pr at hy-
pothécuire il l e r emet t r ai t nvea l e a i nt érdt e.
*
Sui t e à nî dScl arst i oa une confontotioa avec 3rLLU.72 f ut or~,nnia&e. i)ZLUüE
n i a i t les f a i t s e t m'enfonçait, p i e apràs plunieura r epr i ses il raconnut
que j e d i a i e l a vér i t é a t que ce document a ét 6 f a i t pour l e couvrir.
J e préoine encore que 3'ZLh'U'i! s e t venu chez noi me demander ce domment, qu' i l
m' inoita 5 l e f ai r e. que je l'ai, à sa demande, por t é l e s oi r nu café b MW
L i 1, rue Léopl d l e H Laeken, j ' l tai a accompagié do )rsia D3 C U I e t de
ml6 i>i?!iT.
La 3.S.R. i;e domauda la comj t abi l i t é cie HI HWJL e t ~wsoci 6s. je d i s qu' el l e
e s t chez DW: . : i : , il ni er a mais l a remettra qualquse jours pl us t ard.
J'ai donc été arrëté pour ce faux document, D-ZE lui n'est même pae
inquiété.
On a presque plus rien contre moi, mais il faut que je reste en prison
à tout prix, je sais trop de chose, et surtout on sait mintenant que je
suis capable de ma défendre, dors on m'attaque aur S.O.S. Et le
jeudi suivant le parquet fera une conférence de presse en disant que j'ai
été a d t é pour avoir détourné 5 millions B S.O.S. SAHEL, c'est faux !
J'accuse le ministère public d'avoir rompu unilatéralement le secret de
l'instruction w%@% et surtout de présenter les faits d'une manière
orientée et de mettre en condition l'opinion publique.
Je repproche qu'en pratique ily a présomption de culpab'ilité et non d'in-
nocence.
- , & / $ - u * S _ - ~ ALL qq.. M..-d ../$LLLL-/GLU--~U ... A.. .--....
-7 2. L
--- -- ...... &A&.. .. '2-4 /Urrnc-- . . ~- - L e L T~- . >&a * c U . -MA_.-
...
/z2+p .
. q.. .: .&a . &-.. ,?,-ud-~ , . . , km. & ..
F " "
. . . . . --z. a-- ~~z ~/ 4 . _ / 4 ~- - - h , . - p . eL. . . . . . .. -- - -. . . , ---CL
Q-.. . . ,-&.-*-.&~.-_- . . , .... . . d - . ~ k - d
- -- 'LcCn- . h. ..
CL yp K &A-- &d--.. /
---J-G. -
s" / +
. . . . . . a... ... . . ..A 4 - G . . . &p++u 44 .. dY . . . . . . .
...... %-di p-...~/aj~.2.2.~w--.e: .e:e:e: &G?G?eeAL k . . c_._-.- dkbLd ............
1 I I l exireiiiiras pour pdpiiiuririar !
O Pour se dorer
s u r l a
p l a g e ,
pl onger dans l es mer s d u
Sud ou jouer les champi on-
nes dans une pi sci ne olyrnpi-
que, DEWE pr opose troi s
collections de maillots : Bu-
g a t t i ' s , p o u r n a g e u s e s
-
u stars - qui aiment -les mo-
dbl es styles 6 ' couture ,s des
annees 50 dans des matib-
r es sophi st i qu6es. DBWB,
une collection pl us fonction-
nelle, pour celles qui veul ent
simplement profiter de l'eau
et du soleil. avec des details ,-,,,
mode (petits nœuds. d6cou- ~*
pes. jolis dbcollet6s, Bchan- . .
cmres). Spal dl ng, pour l es
sportives. des model es une
o u deux-pi bces aux coloris
vifs.
Le t i t r e à découvr i r dans l e nur ner o d u 16 ma i &ai t
'c FROU.FROU n
Parmi les 483 réponses qui nous sont parvenues, le sort a
désigné comme gagnantes d'un bon d'achat d'une valeur de
2 . W f r anû aux -FRUSQUES d'ELODIE,, :
Mm LIEUTENANT. de Dolhain; Mm STRAMARE, de Seraing;
Mm COLLON, de Fize-Fontaine; Mm SAUVENIER, d'Ensival;
Mm GUSTIN. d'Ampsin; Mm' NIWA, de Liége; Mm DONNAY,
d'Angleur; Mm JACQUET, de Wandre; Mm ANCIAUX, d'Amay;
Mm DE BRUYN, de Li&& Bravo.
Ui uv<i i a 'Lue i _ i i , , ", r r _
~t
leur pouvoir isolant.
Malllots de stars :
trouve les petts maillots c
ndes 50, volant& sur le
ches. les formes jupenes
chent le haut des cuiss
folie de I'annee 89. c'est
pB. Maillots de parade c
pourtant capbles d'aller &
Mal l l ot s << l l nge
Pour les sculpturales, le
upp*. des maillots qui sr
p6s iaçon corseterie a :
armatures autour des s(
bretelles Btroites, des c':
corsages en pointe. dc'
res festonnbes, des !
des inscrustations de ci
Nouveaux deux;
Ils>e rhabillent eux au:,
degagent haut les CC
cachent volontiers 12,
avec leurs petites b' i
boutonndes. f
. Co u l e u r s et li
sl ons: Jaune et vent
rose vif et fuchsia, vert t
de et jaune soieil. La coq
souvent soul i gnBe d,
Rayures nettes, imprin'
fleuris et naturelleme?
coup de bleu, blanc, roi
Marie-Domlnlque I
1 ' 6
Que serait ,,,.
p e s des sports nautiq
Dans la aamme Golder
ae Tr ;mi>n Internat 01.
ae~x-p.6ces oWre1:. ce:
son. un choix de combir,
multiples. Le top s'asso
les jeans et les jupes
sous une minijupe, le p
cycliste garantit un look
Pour les une-pibce ,,.
siste à un regain de pc
mur I' i rn~ri m6 aui h a i e
en coton de Perse où
combine à des d B c o u w
mees. A remarquer : L====
modele avec une ceir;
caoutchouc
3
1 MAILLOTS DE BAIN - LINGERIE 1
1 rien ne vaut les conseils 1
-
, d'un spécialiste
weiqichcr
fi Kglk spRL ~ o & q i i CRICRI '
. . Rue du Brou. 1
Rue Maghin, 3 Rue Cockerill. 180
48W Vewiers 4000 Liège Seraing
Tél. 087133.52.65 Tél. 041127.10.24 Tél. 041/37.&lL
A vos marques,: prêt ? Paréo !
II y a ie ciel, le soleii. la mer. .. ei les paréos CHERMES pour
vous habiller d'un rien ... mais d'une touche d'B14gance trbs remar-
qu6e: 65 grammes d'un voile de coton et 150 x 180 cm de
dngraphie sur les themes les plus ddpaysants, les plus colorbs et
les plus décoratifs.
Pour cet 616. HERMES vous propose ses pareos & porter en
trois versions : à la plage comme il se doit, & la ville pour le plaisir,
et, le soir pour séduire.
Bon à savoir
Pliages. usages et nœuds divers A réaliser avec votre paréo
prdf6r6.
U n f a u x
En triaflfle . tr~angle puis-
qu'on pari 'un rectangle. Peu
Importe! Les deux pointes dB-
calées forment une iolie decou-
pe. Et ce pliage vous offre la
longueur maximum.
En bandeau Dansi a lar-
geur. En gar-
dant la lonaueur : 1.80 m. Selon
la hauteur-dbsirée; vous pliez
une. deux, trois fois ou plus.
Double nœud plat
Pour qu'il
l i e n n e Nreud papillon. D E
droit, se rappeG. après le nceud aise qu'il Rny 'parait. JI sùfiit -
simple. de passer le pan su@-
aprbs un simple nœud - de
rieur sous le pan infbrieur de gau-
contrarier notre ., instinct,,,
che à droite. puis le glisser de
savoir f ormer impbrative-
droite & gauche sous la pane.
ment la premi &re boucle
avec le pan du dessous. En-
suite on enroule le pan sup6-
rieur de gauche B droite et
on le glisse de droite A gau-
che dans la patte qu'on vient
de former. Faire bouffer les
. . ... .
T
ROP 161 pour les m;
SGrement pas! :
. deux mois avant lei
en vacances qu'il faut i
son maillot de bain.
beaucoup de bonnes rai
reste encore un peu d'
i
pour remodeler l a s )
avant les vacances. '
b C'est fin mai,
que le choix est le
dans les magasins.
Avant le bronz
aussi vous chercher
tion c'est une a
nelle et les mail
ments. On pourra
le soir en body (
pidce) ou en brass
deux pikas). La
ndrale : plus de lis.
peau nue.
s Malllots olympli
ont des hauts -dbban
des emmanchures an
des ceintures de cou1
jeux de rayures dan:
sens. Ils sont trbs moi
extensibles. La gran1
tion pour les sport
maillots en lycra-cc
(Bylitis) ou en n4opri
pic) qui sont partic
. ...
F o r e s t , 2 8 . 0 7 . 8 9
Cher Mi chel ,
Merci pour v o t r e l et t r e. Exusez moi pour l a r é pons e t a r -
d i v e .
J ' e s p è r e que t o t va b i e n ... pa s t r o p de pr obl èmes avec
l a c h a l e u r . Moi, j ' a i s u r t o u t e n v i e d e b o i r e une bonne
b i e r e f r a i c h e ... que l que c hos e q u i ne t e manque pas j e c r o i s !
J ' a i vu Mter Va nde r s t r a e t e n mai s il m' a r i e n d i t d ' u n e
e v e n t u e l l e v i s i t e d e v o t r e p a r t . Mes pr obl èmes ne s e r e -
s o l v e p a s . . . Gand, Mal i nes ... i s l s e j e t t e n t l e b a l l o n t o u t
l e t emps. Pour d e v e n i r di ngue , j ' e n a i vr ai ment mar r e
Pour Mi chel ç a ne s ' a r r a n g e pa s non p l u s comme il f a u t . Il
t ' a c e r t a i ne me nt e x p l i q u é .
Pour l e reste t o u t est cal me i c i ... on pens e e nc or e sou-
v e n t à t o i , on p o u v a i t r i r e de t emps en t emps. Ca on manque
ma i nt e na nt avec Mi s t e r Gadget q u i s e c r o i t mai s q u i r e s t e
a u s s i .
Mi chel , j e ne s a i s pa s s i vous avez e nc or e l e s p o s s i b i l i t é s
c onc e r na nt d e t r o u v e r un t r a v a i l pour Di ana. Je vous s e r a i s
g r é c a r e l l e en a vr a i me nt be s oi n. E l l e est s u r l e p o i n t d e
c r a q u e r avec r i e n q u i n e s ' a r r a n g e .
S i vous s a ve z f a i r e que l que c hos e l a i s s e r moi s a v o i r ou e l l e
p e u t vous r e n c o n t r e r a f i n d e f a i r e c onna i s s a nc e .
Voi l à ç a s e r a t o u t pour a u j o u r d ' h u i . J ' a i e nc or e t e l l e me n t
a f a i r e , il f a u t que j e m' a r r ê t e .
J ' e s p è r e que vous a ur e z de bonnes n o u v e l l e s , e nt r e t e mps j e
vous r e me t s l e bonj our d e Mi chel .
MARTI AL LANCASTER
AVOCAT A U L l l l l i l Cl Y DE BRUXELLES
1000 BRUXELLES, LE 5 août 1989
OUA! AUX PIERRES DE TAILLE 11 - 8TE 1
TLL.: 102, 217 5 0 0 8
TLLEX:
T I L E F AX :
Monsieur Michel NIHOUL
C/O COOREMANS
Rue Uytenhove 33/148
1090 BRUXELLES
Y ~ E F . I* RAPPEL=- S.V.P.) vous-même / M.P. - M.L./A.P ./j . c ./l
VI REF.
Cher Monsieur,
Ma collaboratrice, Maître Anne PASTOR, m'a mis au courant
de l'entretien téléphonique qu'elle a eu avec vous ce 3 août.
Par même courrier, j'invite Monsieur le Juge d'Instruction
DE HAAN, à reprendre contact avec mon Cabinet, s'il souhaite toujours
interroger Madame DE COKERE.
Je ne manquerai pas de vous tenir au courant du suivi.
Je vous prie d'agréer, cher Monsieur, mes meilleurs et
dévoués sentiments.
Chers zaf t r us,
DBo l n p m i f r e chmbro du consei l , jtai cl ané que la U.Y.R. n'a cer t i -
f i é avoi r reçu des i not r uct i om pour que l' enquête ne ooi t pne i nfari eu-
r e 6 moin; Gn y est .
3apuio que j e mis ar r et h, 3 Juges d' i nat r uct i m s e oont passé l e dosuier
dans t o m I s e aam, VA!< %TL34 A . 3. U138 2XJcY:DYS à VA!i ESFW, 'JAN ESPai
A US ifi.Ai!, t out ef oi s, excepté l e jour de non ar r est at i on, aucun d' ent ra eux
no m' a reçu ou entendu personnellement.
Loraqu8à la dernihre chambre du consei l j ' ai rappelé au juge dt i nst r uot i on
que j e l u i avait Qc r i t pur l e renaontrer e t qu' i l ne n' avait o b e pm r6-
pondu, il a s u l*outreoouidance de me répondre qu' i l n' avait pas reçu aa
l et t r el . . (asns ccnimentsire). Quoiqu'il en s oi t , eut - i l raiaonnnble qu'un
juge d*i nat r uot i on qui reprend l e dosai er d'une personne se trouvant en
dételition p4vant i ve1 ne prenne pas la peine de rencontrer cet t e personne,
ne fit ce que quelques Fnstants, af i n de mieux juwr ce doeaier?
L e s choses sont d n a i f ni t es que l' on veut que je corspnraisoe eous 106
lieria d'un mandat d ' d t avec t out ce que cela r e gr he nt e dtirri.n&iiable
vin-à-vis de l' opinlon publique.
Je pr ét md quo l ea aot i f 6 invoquéa pour que je compsraiase eoüs l e s l i e ns
du !mndat dt nr r &t , ne sont pas fonùka.
üctiri c ~ n ? t e r que la dbtention préventive a t 1s régime cel l ul ai r e é t a t ce
qu' i l o- aont , j e suis corne t out -&z càaaoun nécesmirement noins i c.&e de
me défendre.
J e constat*. e t je l e vér i f i e chaque jour en priaon, que l ' es pr i t et la
l e t t r e de la l o i régl ant Lr détention pr&vsntivc dPw non cas. conne dana
l u maj ori t é des c m ne sont p c l r a a pc t i a .
C a r il n' agi t bien de c i r u o ~t a n c e a gravw e t excsptionnelleo touchant
21 l ' or dr e s oci al et A la. sécnr i t 6 ,publique ". 3 t bien j e voua ns,ure quand
j e rest ude aut our de ooi et quand je par l e, dans cet.te prison ou je v i s
depuis 6 moial j e voua aaaure que l'on mat en dét ent i on pdvcnt i ve avea
une f a c i l i t é , une force d' i ner t i e e t , par f oi s, llno incowsience qui ne ces-
s ent de me confondre.
Parce qüe t out de même il f aut savai r ce que l' on fait quand on d&cide,
avant t out jugemont, de pri ver de l i ber t h un é t r e h d n .
Yenaoz-vous que me trouvant oow l e s l i e ns d'un mandat dUnr r €t , j e eoi a
par t i cdi dr cment heureux de c o u t a t e r que l' ornqu' cn n'accuse d' avoi r 8
gl i s s é une fauaae fact ure ( IL201P!iCN ) dans ln comptabilité de YGS SiiHZL
je damwda à St r e confronté avec c e t t e wmiét.6 et que l' on me refuso pi r emnt
e t aioplament cet t e confontation en invoquant des ordres aup&iaurs afin
de mieux coincer W:DIiW.R p l u t ar d ? NOPi, e t c' es t avec frayeur que je
dacl are qu' i l y a l h une déri ve consid6rée conne dangereuse par ceux qui ,
cornue moi, ont la profonde comi ct i oa que l a j ust i ce ne peut s' exercer
que dans un climat de c l a r t é e t ae disoution.
La logique voudrait que ai l ' ou refuae c e t t e corrirontation l ' on mette au
moins ma parole en balance avec cel l a de HEDIPHAR, mais non, c' est moi
qui ai t or t , e t l à es t une nouvelle f o i s la preuve que la présomption
dtinnacence e s t un l eur r e e t qu' i l y n en prat i que non seulement présomp-
t i on de cul pabi l i t é mais cul pabi l i t i t e t que j e suis t r a i t é comme un coupable.
On veut certainenent a i ns i me d b n t r e r que j ' aur ai du pousser l e s ecrupulea
j uaqu9i nu paa toucher a un beau f dm du "juge d' instruction1* car, qu'on
l e veui l l e ou non il faut bien adnet t ro que l es agissements à non égard
reaneablent furieusement B un grand déballege aur fond de ràr:le.?iente de
cocrpteo. Cn y a perdu totalement ï a notion du bon sens.
Monsieur UsZ,?r;%, lui, dont la l i be r t e n' eat ni8me paa sur vei l l ée, doi t
bi en s e marrer au epectaclo déoopilant de nn dbtention, qui, à non sens,
r el ave de moeurn qui ne devraient plua avoi r cours dans un pays démoora-
t i que comme le nûtre. 3é l m, on en e s t I d, on veut ma f ai r e cou>rcndre de
l a neniGre l a p l u évidente que tous l a s coups sont dorénavent permis.
Jo cils que l e s pol i ces Qchappent LI un .yafY cont rdl e d&mocratique e t que
l e syat6me pt ni t enci ai r e, que j e vi a dans non coeur e t d m mes os, eot
absurde ml gr 6 bien dea b o ~ e s volont6s que je rencontre i ci .
JG di e qüe ce ayatdae fabrique i& désesp6rnnce e t la réci di ve comme 1'are.i-
gnbe s a t oi l e.
Je di a quo l oo pol i ci er s qui evec moi, n'ont toujoura ét é cor r ect s,
r c s t mt l a s pol i ci er s qui l pendant dos h~ur er i , l o r s de discuosiona 'd'
home 9 liomae" utilisent subiteecint dee propos qui l e s servent.
Nom repanaorûns avnnt, ou au pl- tard l e 30 de ce hoia h la chanbre doa
&en en accusation; Si j c sui e l i bér é l e juge aura simplesent rhexnrnine
serainenent l'enceoible des pi8cos. 3'11 conf i me le nwidat, je const at er ai
sioplenent que, depuia l a 18 i anvi er* quoi que j e fasaa ou quoi qu'en
di sent aea Uéfenoeum, j e s u i s dès présent ccupablo.
J e ne veux .pas cautionner une dbi a i on corxiue d'avance, d s j e l e dbclarwl
j e ~ d e confiance dona l'ind6pandance de la magistrature aavi se e t ccp
n' es t paa une .fnf forme de s t yl e ou un appel du pied, je l e dis parco que ..
j' y crois.
V'cat dotic avec espoir que je me rsn3saj.a d cet t e chambre; üne dee dpdé r o a
oûreiueut, car, t out coume moi, vGus nvez entondu l e J-dge d' i nst r uct i on
décl ar er qu' i l veut fermer 1~ donnier e t l e procureur aj out er qu' i l s' en-
gageait À n'envoyer en cor r oct i omt l l e daria l e a jours qui ouivent c e t t e
cl ot ure.
C'tint dono avec aapoir, d o aunei avec Ctiorm&ent da c r d n t e e que je m'y
... /...
rendrai .
Le r éoul t kt ent ent r e vos maina, moi je ne peux plus ri on fai re. C'cd A
vous d' al l er voi r l e dossi er e t de vous bat t r a avec âpret é pour nrracher
c ot t e vi ct oi r e que j' attend déscepérhent.
Moi j e ne puis que répét er ce que ;le d&Aare depuis l e d6but:
- Je rGp&te que malgré l e s apparences je sui o innocent daus l e dosoiar
S.O.S. s,ula,
- J1ai reconnu e t expliquo Ica f a i t e duns l'affaire du faux sul ase (aifaire
3 1 x v z ~ ) .
J' eepùro nvoir vot re visita, oi brève ooi t - el l e avant cet t o chaotbra.
Zn at t endant l e pl a i s i r de VOL@ rovoir, je vous prie de cr oi r e, chcra Hal-
tms, & l'expression de cree sentiment5 l eu nei l l eura.
11 oct obr e 1989.
Madame Dort e HUTH
Kal var i eber g, 6
1900 OVERIJSE
/
A Monsieur Mi c h e l N I H O U L
Chere Madame,
Concerne : Vot re véhi cul e BMW 324.
J e sui s c ons ul t e par Monsieur Mlchel NIHOUL qui
a achet e vot r e vehi cul e BMW i mmat r i cul e GJZ 987 s ui va nt l e
c o n t r a t dont deux copi es c i - j o i n t e s , s i gne par vot r e manda-
t a i r e Monsieur Lutz OFFERMAMH.
Afin de r e g u l a r i s e r l e d o s s i e r ci s- i l - vi s de
l ' a s s u r e u r , j e vous r emer ci e de bi en voul oi r s i gne r "pour
accor d" une des copi es de ce c o n t r a t e t de me l e renvoyer de
t o u t e urgence dans l ' envel oppe pr epar ée a c e t t e f i n .
Je me permet s d ' i n s i s t e r sur l ' i mpor t ance de
c e t t e appr obat i on, dans vot r e i nt er st mgme.
Veui l l ez a g r e e r , cher c Madame, l ' a s s ur a nc e de
mes s ent i ment s di s t i ngue s .
11 oct obr e 1987.
Monsieur LUTZ OFFERMANN
Rue Haut e, 125
1 O00 BRUXELLES
Monsieur,
Concerne : NIHOUL / OFFERMANN / HUTH.
J e sui s c ons ul t e par Monsieur Michel NIHOUL à
qui vous avez vendu en v o t r e q u a l i t é de mandat ai r e de Madame
HUTH une BMW 324 i amat r i cul 6e GJZ 987 s ui vant c o n t r a t d u
28 aoGt de r ni e r .
Won c l i e n t s ' e s t v u c o n t r a i n t de déposer p l a i n t e
vot r e char ge e t a n t donne que vous ê t e s venu r epr endr e l e d i t
vehi cul e s ans son cons ent es ent e t que vous r ef us ez de l e
l u i r e s t i t u e r malgr6 di ve r s e s demandes de s a p a r t .
J ' a i reçu i n s t r u c t i o n s d e vous i n t e r d i r e par l a
pr es ent e de met t r e en c i r c u l a t i o n l e s t r a i t e s remi ses a us s i
l ongt emps que l e véhi cul e achet e par mon c l i e n t ne l u i aur a
pas e t 6 remi s en p a r f a i t 6 t a t .
Tout e v i s l a t i o n de c e t t e i n t e r d i c t i o n e nt r a f ne r a
de pl e i n d r o i t une p l a i n t e pour es cr oquer i e de l a p a r t de
mon c l i e n t .
Monsieur XI HOUL e s pè r e pouvoi r c l d t u r e r amiablemeni
l e l i t i g e n e de vot r e a t t i t u d e mor al em~nt i ncompr éhensi bl e
e t p o u r e v i t e r des di s cus s i ons bi en i n u t i l e s j e pour r ai s meme
l u i sugger er de r enoncer à l ' a c h a t à condi t i on que vous ou
vot r e mandant l u i rembourse l e s f r a i s exposes dont l a prime
d' as s ur ance s o u s c r i t e .
J e ne puis dès lors que vous conseiller de prendre
immsdiatement contact avec 14onsieur i 4I HOUL ou moi-meme afin
d'gviter que la situation ne s'aggrave en ce qui vous concerne
Veulllez agréer, Monsieur, l'assurance de mes
sentiments distingues.
XICBEL VAi\lDIR ELS T
AVOCAT EX PRISON
For e s t l e 5/lO/E?
Mon c he r J ean Mi chel
Me. Dumont,Axel m ' a d i t que t o i e t t a mer vei l l eus e ami e
d é s i r i e z " a l l e r pl us l o i n " dans l e l i t i g e q u i vous oppose ii Fart
HERhIANT dans l e cadr e de l a s o c i é t é c oopé r a t i ve B.V.N..
J e s u i s bi e n &t endu à v o t r e e n t i è r e d i s p o s i t i o n pour t e n t e r
t o u t e s l e s a c t i o n s e t pr océdur es qui pour r a i e nt s ' a vé r é e s p o s i t i v e s
m a i s il me f a u d r a i t p~éa. l abl ement ' posséder un peu pl us d' él ément s
dont notamment :
1) La copi e d 5 s t a t u % de l a pr emi èr e S. c. RVN dans l a q u e l l e
Madame De Cockere e s t c oopé r a t r i c e .
2) Les bi e ns ou. l e s p r ê t s q u i a v a i e n t é t é c ons e nt i s iI c e t t e
pr emi èr e coopér at i ve e t qui ont é t é t r a n s f é r é s k l a seconde
3) Le r é s d t a t des é ve nt ue l l e s né goc i a t i ons que t u es ent amées
avec Kermant e t l e s e xa l i c a . t i ons que ce d e r n i e r t ' a u r a i t
dmnnées pour e xpl i que r s on comportement dur ant t o n i nc a r c é -
r a t i o n .
Etadame De Cockere d e v r a i t é c r i r e une l e t t r e recommandée à
i i ermant e t iI Hi chel i ne PR'T a. fi n de l e s me t t r e e n demeure de p u b l i e r
l e s s t a t u t s de l a s o c i é t é c oopé r a t i ve q u ' i l s ont c ons t i t ué e ensembl e
e t l e u r demander des e x p l i c a t i o n s s u r l e mot i f de l a. c o n s t i t u t i o n
d' une seconde s o c i é t é coopér at i ve dont l e s i n i t i a l e s s o n t s embl abl es
ce qui e s t de na t ur e iI e n t mi n e r une conf us i on e n t r e l e s deux s o c i é t é
Ce s e r a i t me sembl e- t - i l l a pr emi èr e chose 5 f a, i r e.
Povm ce q~1.i e s t de l a s u i t e de la. pr océdur e k s ui vr e il me
sembl e que j e ne peux t ' ê t r e u t i l e qu-e s i j e possède l e s r ensei gnemer
dont q u e s t i o n ci - dessus. Peux-tu me l e s f o u r n i r ? J e r é d i g e r a i a l o r s
si t u l e d é s i r e une l e t t r e pl us compl èt e que Xadame De Couckere
p o u r r a i t é c r i r e 5 Hermant e t P mt .
m n s l ' a t t e n t e de t e s noumel l es 5 ce s u j e t e t en e s p é r a n t
pouvoi r s o r t i r f i n du mois pour t r a i t e r ce d o s s i e r de mon c z bi ne t
j e t e p r i e de r ecevoi r , ! non c he r J e a n Mi chel , un g r O s bi sou.
Forest le 16 juillet 89
Michel VANDEX ELâT
AVOCAT .
Mon cher Michel
J'ai exaniqé les documents que tu m'as remis et en ce qui concerne
les deux actes de constitution des sociétés coopératives B.V.N. je peux
t'affirmer que :
1') La constitution pendant ton incarcération d'une coopérative similaire
à celle qui avait été crée antérieurement avec Madame De Cockere a
manifestement eu pour but de modifier les majorités en présence et
de détourner au moyen d'une substitution d'acte les apports matériels
et immatériels fait à la première coopérative où ton associé,Monsieur
Hermant était minoritaire.
2 O ) Ce détournement d'actifs de la société coopérative dont fait partie
Madane De Cockere pourrait même être considéré comme une escroquerie
et une plainte pourrait utilement être déposée le cas échéant.
J O ) La première société coopérative a une existence juridique du moins
entre associés même si elle n'a pas été publiée au Moniteur et un
des coopérateur'spourrait très facilement demander l'annulation de
la seconde société surtout si c'est Hadame De Cockere qui introduit
cette action contre la seconde société où elle n'apparait pas et qui
s'est frauduleusement substituée à celle dont elle est coopérateur.
4') Une confusion étant manifeste entre la dénomination des deux sociétés
B.V.N.,la société constituée postérieurement devra modifier sa raison
sociale si les coopérateurs ou l'un d'eux l'exigent.
5 O ) Enfin,il existe une possibilité de faire saisir les comptes de la
S.C. Belgian Vidéo News sur base des lois coordonnées sur les sociétés
commerciales et surtout de la loi sur les Pratiques honnêtes en matière:
commerciales.
Cette procédure aurait naturellement pour effet 6e paralyser totalement
c e q u ' i l f a udr a i t é v i t o r dans l a [nesure du pos s i bl e e t ?Our aut ant qu'une
négoci at i on s o i t pos s i bl e avec t on associ é, l l onsi eur Iiernant.
J e r e s t e à t on e n t i è r e di s pos i t i on e t à c e l l e de t on amie Madame De Couckere a f i n
d e donner l e s i n s t r u c t i o n s néces s ai r es pour entamer l e s procédures que vous j ugerez
u t i l e s e t a t t e nds l e r é s u l t a t de t e s démarches ami abl es dans c e dossi er .
Bi en Corhi dernent
2-iei-
Michel VANDER EUT.
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