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Liste des abréviations PDM I E : Préparation De Masse : Indice Environnementale T PA
Liste des abréviations
PDM
I
E
: Préparation De Masse
: Indice Environnementale
T
PA
: Transport des Approvisionnements de l'Atelier
CSA
BSB
: Conditionnement et Stockage des Approvisionnements
: Broyage et Stockage de la Barbotine
I
M
:
N
:
ASP
:
QSE
:
Intervention Mécanique
Nettoyage
Atomisation et Stockage de la Poudre
Qualité Sécurité Environnement
ISO
: International Organization for Standardization
SME
:
Système de management de l’environnement
1
Liste des Tableaux Tableau 1 : Fiche technique de l’entreprise……………………………………….… 8
Liste des Tableaux
Tableau 1 : Fiche technique de l’entreprise……………………………………….…
8
Tableau 2 : Echelle de gravité…………………………………………………
….30
Tableau 3 : Echelle de l’exposition………………………………………………….31
Tableau 4 : Echelle des moyens de maitrise des impacts……………………
31
Tableau 5 : Echelle d’hiérarchisation des impacts conjointement avec
leurs aspects…
……………………………………….…………………………
32
Tableau 6: Les flux d’entrée et de sortie de la partie stockage et dosage
des
matières premières….………………………………………………………
36
Tableau 7 : Les flux d’entrée et de sortie de la partie broyage et stockage
de la barbotine……………………………………
…………………
…………
39
Tableau 8 : Les flux d’entrée et de sortie de la partie atomisation et stockage
de la poudre………………………………………………………………………
42
Tableau 9 : Synthèse des aspects environnementaux de l’atelier PDM ……
…44
Tableau 10 : Synthèse des impacts environnementaux de l’atelier PDM……
49
Tableau 11 : Synthèse de l’hiérarchisation des aspects et
impacts environnementaux de l’atelier ………………………………………….56
Tableau 12: Synthèse des actions d’amélioration……………………………
63
2
Liste des Figures Figure 1 : Organigramme de MULTICERAME………………………………………… 9 Figure 2 :
Liste des Figures
Figure 1 : Organigramme de MULTICERAME…………………………………………
9
Figure 2 : Procédé de fabrication des carreaux chez MULTICERAME………………
10
Figure 3 : Tambour broyeur……………………………………………………………… 12
Figure 4: Atomiseur…………………………………………………………………………13
Figure 5 : Presse hydraulique chez MULTICERAME ………………………………
…14
Figure 6 : Séchoir utilisé chez MULTICERAME…………………………………………15
Figure7: Application de type sérigraphique……………………………………………….16
Figure 8: Vue d’ensemble du four à rouleaux…………………………………………… 28
Figure 9 : Etape de déroulement du projet………………………………………………
31
Figure10 : Lieu de stockage des argiles rouges et violettes……………………………….34
Figure11 : Lieu de stockage du reste la matière première……………………………….34
Figure 12 : Site final de stockage des MP………………………………………………….35
Figure 13 : Les entrepôts de la bascule……………………………………………………35
Figure 14 : Emissions industrielles dans l’atmosphère…………………….……………
46
Figure15 : Déchets solides des industries………………………………………………….46
Figure 16 : Répartition des aspects par priorité…………………………………………
57
3
Liste des Annexes  Annexes 1 : Synthèse des aspects environnementaux de la partie stockage
Liste des Annexes
 Annexes 1 : Synthèse des aspects environnementaux de la partie stockage et
dosage des matières premières……………………………………………………
67
 Annexes 2 : Synthèse des aspects environnementaux de la partie broyage et
stockage de la barbotine……………………………………………………………69
 Annexes 3 :
Synthèse des aspects environnementaux de la partie atomisation et
stockage de la poudre……………………………………………………………… 72
4
Avant Propos A la Faculté des Sciences et Techniques de MOHAMMEDIA, et dans le cadre
Avant Propos
A
la Faculté des Sciences et Techniques de MOHAMMEDIA, et dans le cadre de notre
formation du Master en Sciences et Techniques Management de la Qualité, Hygiène, Sécurité
et Environnement, les étudiants sont amenés à réaliser des projets de fin d’études en faisant
des
stages dans les entreprises.
Le monde de travail est très bénéfique et indispensable pour compléter la formation théorique
et acquérir des connaissances nouvelles tant sur le plan professionnel que humain en prenant
parti mentalement et physiquement aux différentes activités effectuées dans l’entreprise.
Ce travail a été effectué au sein de la direction QSE de Multicerame, entreprise industrielle
située à Berrechid, spécialisée dans la fabrication et la commercialisation des carreaux en
céramique pour le revêtement sol et mur.
Notre projet de fin d’étude s’intitule :
« Contribution à l’analyse des aspects et impacts
préparation de masse au sein de Multicerame ».
environnementaux de l’atelier
5
Introduction Il est unanimement reconnu actuellement que le seul modèle viable du développement est celui
Introduction
Il est unanimement reconnu actuellement que le seul modèle viable du développement est
celui du développement durable intégrant la dimension environnementale au sein du
processus de développement socio-économique.
Si cette approche reste un objectif difficile à atteindre pour la majeure partie des nations, elle
l’est encore d’avantage pour un pays en développement tel que le Maroc. L’équation à
résoudre est en faite compliquée et le droit à l’erreur n’est pas admis.
Dans cette optique, Multicerame, certifiée ISO 9001 version 2008 depuis Mai 2011, s’est
engagée dans cette démarche d’intégration de la composante environnementale et projette de
mettre en place un système de management environnementale.
Ainsi, dans le présent travail nous nous somme intéressés à l’analyse des aspects et impacts
environnementaux, l’évaluation de ces derniers et la proposition des actions d’amélioration
visant à éliminer ou réduire les impacts significatifs.
Le présent projet de fin d’étude est structuré comme suit :
 La première partie sera consacrée à la présentation de l’entreprise ainsi que le cadre
général du travail entrepris.
 Au niveau de la deuxième partie, nous détaillons les différentes étapes menées pour
l’analyse des aspects et impacts environnementaux au sein de l’atelier de préparation
de masse.
 Les principales conclusions de ce travail sont présentées à la fin du présent rapport.
6
CCChhhaaapppiiitttrrreee III ::: . Revue Bibliographique I)-Présentation de la société MULTICERAME II)- L’état
CCChhhaaapppiiitttrrreee III :::
.
Revue
Bibliographique
I)-Présentation de la société MULTICERAME
II)- L’état de l’environnement au Maroc
III-Principaux problèmes environnementaux liés à
l’industrie des céramiques
7
I)- Présentation de la société MULTICERAME : 1) - Historique : MULTICERAME est une société
I)- Présentation de la société MULTICERAME :
1) - Historique :
MULTICERAME est une société SARL qui sise à Berrechide démarrée en 2006, qui se veut
telle une plate forme internationale spécialisée dans la fabrication et la commercialisation
d’un carrelage de prestige à base de pâte rouge.
L’objectif de MULTICERAME est de satisfaire les attentes du marché de revêtement haut
standing, en produit de qualité, fiable, innovateur et haut de gamme.
2)-Fiche technique de l’entreprise :
Dénomination Sociale
MULTICERAME
Forme Juridique
Société SARL
Nationalité
Marocaine
Capital Social
100.000.000 DH
Siège social et usine
Km 4, route de Khouribga
Date de Création
2006
Activité
Production carreaux Mur/Sol
Effectif
170 personnes
C.N.S.S
6729670
Banque
BMCI, BP, BCM,
WB
Principaux distributeurs
CERABATIM, IBNOU BACHIR
Clientèles
Marché national et international
Patente
55860743
Téléphone
( 212)522713370/71
Fax
(212)0522337456
E-mail
contact@multicerame.com
Tableau 1 : Fiche technique de l’entreprise
8
3)- Domaine d’activité de la société : L’activité principale de la société MULTICERAME consiste à
3)- Domaine d’activité de la société :
L’activité
principale
de
la
société
MULTICERAME
consiste
à
la
production
et
la
commercialisation des carreaux céramiques.
Elle détient une gamme très riche et très diversifiée de carreaux céramique pour le mur et
pour le sol. Elle produit essentiellement deux types de carreaux :
Carreaux de mur, préparés par mono poreuse.
Carreaux de sol, préparés par mono cuisson.
4) -Organisation de la société :
4.1 Organigramme de l’entreprise 
Directeur Général
Directeur commercial
Contrôleur
Responsable R-
Directeur Technique
gestion
H
Responsable Production
Responsable
Responsable
Chef
Responsable Maintenance
informatique
QSE
comptable
Responsable Presse
Resp. Labo Artistique
Responsable Four
Responsable PDM
Responsable PDE
Figure 1 : Organigramme de MULTICERAME
9
5)- Procédé de fabrication: M M Stockage de la matière première O O N N
5)- Procédé de fabrication: M M Stockage de la matière première O O N N

5)- Procédé de fabrication:

M M Stockage de la matière première O O N N Préparation de la formule
M
M
Stockage de la matière première
O
O
N
N
Préparation de la formule
Argile rouge
O
O
Argile violette
P
C
Broyage par voie humide
Sable
O
U
Chaux
Stockage de la barbotine
R
I
Feldspath
E
S
Atomisation
U
S
S
O
Stockage de la poudre dans les silos
E
N
Mise en forme des carreaux par
pressage
C
C
A
A
Séchage
R
R
R
R
Emaillage et sérigraphie ou polymère
Préparation
des émaux et
couleurs
E
E
A
Cuisson dans un four à bi canal
A
U
U
X
Triage et emballage
X
M
S
Figure 2 : Procédé de fabrication des carreaux chez MULTICERAME
U
O
R
L
10
10
5.1 Préparation de la poudre atomisée : 5-1)-1 Préparation de la formule: Pour la confection
5.1 Préparation de la poudre atomisée :
5-1)-1 Préparation de la formule:
Pour la confection de la pâte, l’industrie céramique fait appel à des matières premières très
variées qui peuvent être classées en trois catégories qui sont :
Matières plastiques.
Matières dégraissantes.
Matières fondantes.
En général, les matières premières utilisées dans la préparation du tesson des carreaux
céramiques à MULTICERAME sont: les argiles violettes et rouges (matières plastiques), le
sable (matière dégraissante), la chaux (matière fondante) et la casse (en cas de besoin), la
composition de la formule diffère selon s'il s'agit des carreaux de mur (monoporeuse) ou de
sol (monocuisson).
Pour la formule monoporeuse:
On utilise:
Les argiles rouges;
Les argiles violettes;
Le sable;
La chaux.
Pour la formule monocuisson :
On utilise:
Les argiles rouges;
Les argiles violettes;
Le sable.
Les différentes matières sont mises dans des trémies de stockage, une fois pesées elles se
dirigent vers la trémie PDM qui alimente le broyeur.
11
5-1)-2 Broyage: C’est une opération qui s’exécute dans des broyeurs qui fonctionnent par frottement, écrasement
5-1)-2 Broyage:
C’est une opération qui s’exécute dans des broyeurs qui fonctionnent par frottement,
écrasement et percussion. Il s’agit en effet de produire à partir des matières premières
transportées et de l’eau sans oublier les défloculants, une suspension appelée la barbotine.
Figure 3 : Tambour broyeur
Celle-ci est caractérisée par un ensemble de paramètres qu’il faut respecter ; notamment : la
densité, la viscosité et le refus.
Le mélange des matières premières est broyé à l'eau mélangée avec le défloculant dans un
broyeur qui travaille en continue, ce broyeur est constitué de deux chambres, chaque chambre
est remplie de billes d'alumine servants comme des corps broyant, la première chambre
contient des billes de 60 mm de diamètre alors que la deuxième contient des billes de 30mm.
Le remplissage du broyeur se fait de telle sorte que le niveau vide soit de 10%, puis on
ajoute les matières à broyer avec la quantité adéquate d’eau et de défloculant, l’ensemble
(corps broyant et matières à broyer) ne doit pas dépasser 90% du volume total du broyeur.
Le broyage consiste en la réduction des dimensions d'un composé solide. Il peut se faire par
voie sèche ou par voie humide. C’est cette dernière technique qui est utilisée à
MULTICERAME.
Lorsque la barbotine sort du broyeur, elle passe dans un tamis, puis elle se pompe à d'autres
tamis à 2 toiles de 110 µm pour enlever le refus ensuite elle passe à travers un tamis de 60
µm. A ce moment des contrôles de densité, de viscosité et de refus sont effectués .
12
La barbotine est pompée ensuite et stockée dans des cuves souterraines (MULTICERAME dispose de 6
La barbotine est pompée ensuite et stockée dans des cuves souterraines (MULTICERAME
dispose de 6 cuves souterraines, trois pour la barbotine destinée à la monocuisson et trois
pour la monoporeuse.), elle est maintenue sous agitation continue dans la cuve de service afin
de préserver l’homogénéité de la barbotine.
5-1)-3 Atomisation:
L’atomisation ou la pulvérisation est un processus qui permet de transformer une barbotine en
vue d'obtenir une poudre. La barbotine stockée dans les cuves est acheminée vers l’atomiseur
grâce à des pompes à membranes après son passage par des tamis.
Elle est pulvérisée à la sortie des buses à l’intérieur de l’atomiseur sous forme d’un brouillard.
Ce brouillard est soumis à un contre courant d’air chaud (de 450 à 500°C) ce qui permet de le
sécher en grande partie et de récupérer en bas de l’atomiseur la poudre atomisée.
Figure 4: Atomiseur chez MULTICERAME
Les particules très fines sont aspirées par des ventilateurs et dégagées soit sous forme de
fumés vers l’extérieur à travers la cheminée, soit sous forme de poudre récupérée par les
cyclones, qui permettent aussi l’homogénéisation de la chaleur dans toute la chambre.
Les particules grossières tombent directement dans le fond de la chambre, l’ensemble des
grains grossiers et fins est acheminé vers les silos de stockage à l’aide des bandes
transporteuses, le stockage dure au moins 24 heures avant le pressage, pour
l’homogénéisation de l’humidité (4-5%).
13
5.2 Pressage: La mise en forme des carreaux céramiques est réalisée par pressage de la
5.2 Pressage:
La mise en forme des carreaux céramiques est réalisée par pressage de la poudre dans des
moules à l’aide d’une presse hydraulique. Le pressage s'effectue en deux étapes :
Premier pressage: permet de chasser l’air piégé entre les grains et de
donner la forme désirée aux carreaux.
Deuxième pressage: permet la compactassions finale des carreaux.
La poudre, à répartition granulométrique et teneur en eau bien définies, obtenue lors de
l'atomisation est injectée dans les moules qui lui donnera le format désiré pour obtenir un
carreau de compactassions appropriée.
Le carreau cru ainsi obtenu a une résistance qui lui permet d'être transporté et de passer aux
différentes étapes de fabrication. Le ramasseur de presse a la fonction de réceptionner les
carreaux qui sortent des moules de la presse, de les parachever, basculer, brosser puis de les
envoyer à la phase de séchage.
Figure 5 : Presse hydraulique chez MULTICERAME
14
5.3 Séchage: Les produits « crus », c’est-à-dire n’ayant pas encore subi de traitement thermique,
5.3 Séchage:
Les produits « crus », c’est-à-dire n’ayant pas encore subi de traitement thermique, doivent
perdre une bonne part de l’eau qu’ils contiennent avant d’être cuits. En effet, la réalisation
d’une cuisson d’un produit céramique « cru » conduit à un risque plus grand de fissuration et
d’éclatement de la pièce céramique.
D’une façon générale, le séchage des carreaux est réalisé progressivement en contrôlant deux
paramètres primordiaux : la température et le degré d’humidité du milieu du séchage. Ce
dernier s'effectue dans des séchoirs dans lesquels les produits progressent lentement dans des
zones possédant des caractéristiques de température et d’humidité bien spécifiques.
Un cycle de séchage débute toujours par une atmosphère chaude et très humide qui permet
une évaporation aisée de l’eau contenue dans l’argile avec des tensions internes faibles au
niveau de la structure solide. Le séchage des pièces doit être minutieusement contrôlé pour
éviter les fissurations, les retraits différentiels importants et les distorsions des pièces. Le rôle
du séchage est d’augmenter la résistance à la flexion du carreau pour qu’il puisse parcourir la
ligne d’émaillage.
Figure 6 : Séchoir utilisé chez MULTICERAME
5.4 Emaillage :
Les carreaux sortent du séchoir avec une température de 90 à 100 °C, passent à la ligne
d’émaillage et de coloration, cette étape reste extrêmement importante, car c’est elle qui va
donner l’aspect externe des carreaux.
15
Les carreaux subissent plusieurs applications à ce niveau, d’abord l’engobe puis l’émail et en fin
Les carreaux subissent plusieurs applications à ce niveau, d’abord l’engobe puis l’émail et en
fin le décor.
5- 4-1) -L’engobe :
C’est une barbotine préparée avec (des frittes, kaolin, zirconium, néphéline…), son rôle est
de masquer la couleur rouge du tesson, de corriger sa surface en la rendant plus lisse et
d’assurer l’adhésion email-tesson.
5- 4-2)-L’émail :
C’est un mélange de frittes (produits silicatés vitreux obtenus par fusion d’un mélange
de
divers minéraux ou de composées chimiques, après refroidissement en aboutit à des verres
complexes constitués de plusieurs oxydes), de matières complémentaires (kaolin), d’additifs
et d’eau.
Le rôle de l’émail est de rendre les surfaces lisses et plus agréables visuellement et
d'améliorer de façon notoire de nombreuses propriétés techniques importantes du produit à
émailler (par exemple, sa résistance mécanique, sa résistance aux produits chimiques).
5-4-3)- Décoration :
C’est la coloration du carreau émaillé, grâce à des machines de sérigraphie ou
d’impression (kerajet imprimante d’impression des carreaux).
Figure7: Application de type sérigraphique
16
5.5 Cuisson: La cuisson permet de consolider thermiquement une céramique en un corps dense composé
5.5 Cuisson:
La cuisson permet de consolider thermiquement une céramique en un corps dense composé de
grains fins et uniformes. On l'associe régulièrement à une agglomération ou à une
densification des particules de la céramique. Une cuisson conventionnelle est accomplie à
environ deux tiers de la température de fusion des matériaux à pression atmosphérique.
Elle a lieu dans un four à gaz, constitué des zones suivantes :
 Zone de séchage
 Zone de préchauffage
 Zone de cuisson
 Zone de refroidissement
Figure 8: Vue d’ensemble du four à rouleaux
5. 6 Triage:
C’est l’opération finale du procédé de fabrication des carreaux, elle consiste à contrôler la
planéité, la dimension ainsi que l’aspect des carreaux Ce service dispose de plusieurs
machines automatiques qui assurent l'acheminement du carreau de sa sortie du four jusqu'à
son emballage. Ce service est divisé en plusieurs unités:
Le testeur: évite le passage des carreaux en cas de choc thermique.
Contrôle de nuance: trois nuances sont données: normal (carreaux témoins), claire et
foncée.
Table de trieuse: contrôle de la nuance des carreaux et les défauts majeurs au niveau de
l'aspect général des carreaux.
Appareil calibre/plannar: Contrôle des dimensions des carreaux; ainsi que le contrôle de
la concavité et de la convexité des carreaux, par rapport au seuil installé dans l'appareil.
17
II)- L’état de l’environnement du Maroc :  Introduction : La protection de l’environnement, c’est
II)- L’état de l’environnement du Maroc :
Introduction :
La protection de l’environnement, c’est d’abord une conscience sociale, suivie d’une volonté
politique, et enfin une mobilisation de tous les moyens socio-économiques tant au niveau
national qu’international. Ce processus complexe dépend fondamentalement d’un levier
commun : la connaissance et l’information.
Connaître l’environnement, suppose une description scientifique et objective de ses
principales composantes en prenant en considération leur évolution en fonction des réalités
sociales et économiques. Cette première étape est nécessaire afin qu’on puisse appréhender
les problèmes de l’environnement, prendre les décisions adéquates et convaincre l’ensemble
d’y adhérer.
1. Les milieux physiques :
 L’eau:
Les ressources hydriques dont dispose le Maroc sont limitées. Les ressources en eau
renouvelables sont évaluées à 29 milliards de. m³ /an, soit un peu plus de 1000
m³/hab./an
L’eau
déjà rare, est aussi soumise à l’augmentation continue des besoins, due à
l’évolution rapide de la population, à l’amélioration du niveau de vie, au développement
industriel et à l’extension de l’agriculture irriguée.
Ces pressions sur les ressources en eau s’accompagnent d’une dégradation croissante et de
plus en plus grave de leur qualité.
L’accroissement rapide de la demande en eau ainsi que la dégradation continue de la qualité
des ressources vont inévitablement accentuer les tensions entre utilisateurs et accélérer, à
terme, l’épuisement des ressources.
Au Maroc, la confrontation des ressources en eau mobilisables et des besoins de l’agriculture,
de l’industrie et de la population annonce un déficit général en 2020.
Dans certaines régions, cette comparaison annonce à court terme, un «stress hydrique»
prononcé, dû à l’inégale répartition des ressources. En 1990, la dotation annuelle moyenne en
eau par habitant était de 800 m3. En 2020, elle ne serait que de moitié, soit 400 m³.
18
Pour satisfaire les besoins en eau des différents secteurs, en constante évolution, des investissements d’un
Pour satisfaire les besoins en eau des différents secteurs, en constante évolution, des
investissements d’un coût excessif seraient nécessaires et doivent être pris en charge par l’état
et par le consommateur ainsi qu’une application de la réglementation en vigueur.
L’air :
Les activités humaines génèrent des rejets gazeux et des substances polluantes qui affectent la
qualité de l’air et les équilibres climatiques. Ces émissions provoquent une dégradation de
l’air, qui entraîne un danger pour la santé publique, et cause des dommages au milieu naturel.
L’importance des effets de ces polluants dépend des conditions météorologiques.
L’augmentation des besoins énergétiques nécessaires pour le développement industriel et
urbain pose des problèmes à deux échelles :
 Au niveau local, il s’agit de la pollution urbaine (industrielle et automobile) perçue par
tous, en raison de ses manifestations évidentes sur la qualité de vie et la santé des
populations, notamment dans les grandes agglomérations et les zones industrielles ;
 Au niveau planétaire, il s’agit de l’effet de serre qui est à l’origine des changements
climatiques et de l’appauvrissement de la couche d’ozone.
L’intérêt que porte le Maroc à ces problèmes n’est pas seulement motivé par le respect des
engagements internationaux, mais aussi parce qu’il est l’un des pays où les risques potentiels
des changements climatiques sont les plus importants, à cause de sa position géographique. Il
est important que le Maroc lutte contre la pollution de l’air par les moyens réglementaires
techniques et financiers. Ce qui permettra d’améliorer le rendement des matières premières,
d’économiser l’énergie et d’augmenter la productivité du travail.
Le sol :
Les sols constituent une ressource naturelle et le support de l’ensemble des activités
économiques. Leur rôle est particulièrement déterminant en agriculture. La dégradation des
ressources en sol résulte des effets synergiques du climat, de l’agressivité de certaines
conditions naturelles, et surtout des activités humaines exercées sur des sols généralement
fragiles et peu fertiles. Toute activité agricole, forestière et pastorale doit contribuer, afin
d’assurer un développement durable, au maintien de ce capital naturel, à l’amélioration de sa
productivité et à la préservation de l’environnement.
Au Maroc, les sols sont très diversifiés puisqu’ils se sont développés sur différents substrats
géologiques et dans divers contextes climatiques, topographiques, et biotiques. Les études
d’inventaire et de cartographie des sols ne couvrent actuellement que 20% du territoire
national.
19
Les sols marocains sont généralement fragiles, à l’exception de ceux des grandes plaines alluviales. Cependant,
Les sols marocains sont généralement fragiles, à l’exception de ceux des grandes plaines
alluviales. Cependant, même dans les zones humides, les sols restent fragiles, s’ils sont
surexploités.
Nous pouvons conclure que les ressources en sols subissent une pression excessive. Les
causes de cette pression sont liées au contexte naturel défavorable et au déséquilibre entre la
disponibilité des ressources naturelles limitées et les besoins d’une population sans cesse
croissante.
2.
La biodiversité du milieu naturel :
Le Maroc dispose d’une position géographique particulière qui lui procure une remarquable
variété de bioclimats, allant de l’humide dans le Rif, le Moyen et le Haut Atlas (altitudes
dépassant les 1500-2000 m), au saharien aride au sud du pays, en passant par le subhumide et
le semi-aride dans les zones de plaines et de piémonts. A cette diversité du relief et du climat
correspond une grande diversité biologique, caractérisée par une grande variété de milieux
naturels.
Cependant, de sérieuses menaces, dues essentiellement aux multiples activités de l’homme
pèsent sur la biodiversité au Maroc .dans des cas extrêmes , ces activités aboutissent à une
disparition irrémédiable d’espèces animales ou végétales et à des dégradations irréversibles de
certains "écosystèmes".
3.
Les milieux humains :
Les déchets :
Le Maroc doit faire face à une augmentation continue du volume des déchets produits dans le
pays. Cette augmentation est due non seulement à la croissance régulière du nombre
d’habitants, mais aussi au changement des modes de production et de consommation, et en
même temps, à l’amélioration du niveau de vie. Il s’agit des déchets très divers : des déchets
ménagers, de l’industrie, des commerces, des activités de soins, du bâtiment, des services du
nettoiement, des espaces verts, etc.
L’amélioration de la gestion des déchets solides se heurte à d’énormes obstacles qui dépassent
parfois les capacités des différents intervenants dans ce secteur.
20
 Protection et promotion de la santé : Le Maroc a réalisé des progrès considérables
Protection et promotion de la santé :
Le Maroc a réalisé des progrès considérables dans le domaine de la santé et il accorde une
attention particulière à sa promotion. L’assainissement a connu une amélioration et les
programmes de vaccination se sont développés. Une attention particulière est accordée aux
besoins sanitaires des populations susceptibles d’être exposées à des problèmes
environnementaux notamment au sein des zones rurales.
La dégradation de l’environnement ne se fait pas sans influence sur l’état de santé de la
population. Les agents biologiques (virus, bactéries, germes pathogènes), physiques et
chimiques (rayonnements ultraviolets, fibres minérales, pesticides) présents dans l’eau, le sol
et l’atmosphère provoquent des maladies graves, des épidémies et une mortalité souvent
élevée.
4. Les engagements du Maroc relatifs à l’environnement :
Suite aux problèmes environnementaux au Maroc et l’épuisement des ressources naturelles, le
Maroc a adhéré au concept de développement durable qui repose sur les trois piliers
interactifs suivants : le développement économique, le développement social et la protection
de l’environnement.
Le Maroc a ratifié de nombreux traités relatifs à l’environnement et notamment, ceux
concernant :
 La protection de la couche d’ozone: le protocole de Montréal en 1992, la convention
de Vienne et les amendements de Londres et Copenhague en 1995 ;
 La convention sur les changements climatiques en 1995 et ensuite l’adhésion au
protocole de Kyoto en 2002 ;
 La convention sur la diversité biologique en 1995;
 Le contrôle des mouvements transfrontières des déchets dangereux et leur élimination;
 La convention de Bâle en 1995 ainsi que le protocole relatif à la prévention de la
pollution de la mer méditerranée.
21
III- Principaux problèmes environnementaux liés à l’industrie des céramiques : En fonction des procédés de
III- Principaux problèmes environnementaux liés à l’industrie des
céramiques :
En fonction des procédés de production mis en œuvre, les installations de fabrication des
carreaux sols et murs en céramiques rejettent des émissions dans l'air et dans l'eau et
produisent des déchets.
Peuvent s'y ajouter des nuisances sonores et olfactives. Le type et le volume des polluants
atmosphériques, des déchets et des eaux résiduaires dépendent de plusieurs paramètres,
notamment des matières premières utilisées, des auxiliaires de fabrication, des combustibles
employés et des méthodes de production appliquées:
Émissions dans l'atmosphère: la fabrication des céramiques peut entraîner des
émissions de particules/poussière, de suie et de gaz (oxydes de carbone, oxydes
d'azote, oxydes de soufre, composés inorganiques fluorés et chlorés, composés
organiques et métaux lourds).
Émissions dans l'eau: les eaux résiduaires des installations de production contiennent
principalement des substances minérales (particules insolubles) et d'autres matières
inorganiques, de petites quantités de matières organiques et certains métaux lourds.
Pertes/déchets: les pertes résultant de la fabrication des céramiques
consistent
essentiellement en différents types de boues, en articles cassés, moules en plâtre
usagés, agents de sorption usés, résidus solides (poussières, cendres) et déchets
d'emballage.
Consommation d'énergie/émissions de Co 2 : tous les secteurs de l'industrie céramique
sont de grands consommateurs d'énergie, puisqu'une partie essentielle de la fabrication
consiste en un séchage suivi d'une cuisson à des températures comprises entre 800 et
2000°C.
22
Aujourd'hui, le gaz de pétrole liquéfié (propane et butane) et le fioul sont principalement utilisés
Aujourd'hui, le gaz de pétrole liquéfié (propane et butane) et le fioul sont
principalement utilisés pour la cuisson, mais le fioul lourd, le gaz naturel liquéfié
GNL), le biogaz/la biomasse, l'électricité et les combustibles solides (charbon, coke de
pétrole) peuvent également servir de sources d'énergie pour les brûleurs.
Consommation de matières premières : L’'industrie céramique est consommatrice d'un
vaste éventail de matières premières. Cela comprend les matières qui constituent la
pâte principale, lesquelles représentent des tonnages élevés, et les différents additifs,
agglomérants et matériaux de décoration appliqués en surface, qui s'utilisent à plus
petite échelle.
23
CCChhhaaapppiiitttrrreee IIIIII ::: . Déroulement du projet I)- Planification du projet II)- Méthodologie de travail
CCChhhaaapppiiitttrrreee IIIIII :::
.
Déroulement du projet
I)- Planification du projet
II)- Méthodologie de travail
III)-Réalisation du projet
24
I. Planification du projet : 1. Les objectifs du projet : L’objectif principal du présent
I. Planification du projet :
1. Les objectifs du projet :
L’objectif principal du présent projet
réside, dans
la protection de l’environnement et
la
réduction des impacts négatifs afin de le préserver pour les générations futures. En parallèle
d’autres objectifs pourront être atteins :
Réduire les risques :
L’engagement environnemental des entreprises consiste principalement au respect de
l’environnement dans le but d’éliminer ou bien de réduire les risques qui peuvent atteindre
les différentes composantes environnementales.
Réduire les coûts:
Une meilleure performance environnementale au regard des entreprises se traduit par la
réduction des coûts. C’est dans ce contexte là, l’élimination ou la réduction des impacts
négatifs permet de réaliser des économies comme par exemple par le biais d’une meilleure
gestion des déchets et d’un management efficace de l’énergie.
Obligations liées à la certification :
L’organisme doit satisfaire les exigences de la norme ISO 14OO1 par l’identification des
aspects environnementaux et l’élaboration d’un plan de maitrise pour les aspects significatifs.
Communication environnementale :
A travers le respect des obligations légales et réglementaires et la prise de conscience de
l’importance de la protection de l’environnement, une communication environnementale sera
produite d’une manière transparente vis-à-vis du personnel.
Mise en place d’une veille réglementaire interne :
Dans toute entreprise, quels que soient son domaine d’activité, sa taille et son secteur
géographique, l’application des textes légaux et réglementaires est la première étape de toute
démarche de maîtrise des risques de l’environnement.
Ainsi une nécessite de mise en place d’une veille réglementaire interne s’impose dans cet
objectif.
25
2. Les exigences de la norme ISO 14001 relative à l’identification et la maitrise des
2. Les exigences de la norme ISO 14001 relative à l’identification et la maitrise
des aspects environnementaux :
Les chapitres ci-dessous de la norme ISO 14001 incitent sur l’identification des aspects
environnementaux et la maitrise opérationnelle des aspects significatifs :
Planification (4.3) :
Aspects environnementaux (4.3.1)
«L'organisme doit établir, mettre en œuvre et tenir à jour une (des) procédure(s) pour :
a) identifier les aspects environnementaux de ses activités, produits et services, dans le
cadre du domaine d'application défini pour le système de management
environnemental, qu'il a les moyens de maîtriser, et ceux sur lesquels il a les moyens
d'avoir une influence en tenant compte des développements nouveaux ou planifiés ou
des activités, produits et services nouveaux ou modifiés, et
b) déterminer ceux de ces aspects qui ont ou qui peuvent avoir un (des) impact(s)
significatif(s) sur l'environnement (c'est-à-dire aspects environnementaux
significatifs). »
Mise en œuvre et fonctionnement (4.4)
Maîtrise opérationnelle
(4.4.6)
« L'organisme doit identifier et planifier celles de ces opérations qui sont associées aux
aspects environnementaux significatifs identifiés en cohérence avec sa politique
environnementale et ses objectifs et cibles, afin de s'assurer qu'elles sont réalisées dans
les conditions requises, en :
a) établissant, mettant et œuvre et tenant à jour des procédures documentées pour
maîtriser les situations où l'absence de telles procédures pourrait entraîner des écarts
par rapport à la politique environnementale et aux objectifs et cibles,
b) stipulant les critères opératoires dans les procédures, et
c) établissant, mettant en œuvre et tenant à jour les procédures concernant les aspects
environnementaux significatifs identifiés des biens et services utilisés par l'organisme,
et en communiquant les procédures et exigences applicables aux fournisseurs, y
compris aux sous-traitants. »
26
Contrôle (4.5) Surveillance et mesurage (4.5.1) « L'organisme doit établir mettre en œuvre et tenir
Contrôle (4.5)
Surveillance et mesurage (4.5.1)
« L'organisme doit établir mettre en œuvre et tenir à jour une (des) procédure(s) pour
surveiller et mesurer régulièrement les principales caractéristiques de ses opérations qui
peuvent avoir un impact environnemental significatif. Cette (ces) procédure(s) doit
(doivent) inclure la documentation des informations permettant le suivi de la performance,
des contrôles opérationnels applicables et la conformité aux objectifs et cibles
environnementaux de l'organisme.
L'organisme doit s'assurer que des équipements de surveillance et de mesure étalonnés ou
vérifiés sont utilisés et entretenus et doit en conserver les enregistrements associés. »
27
3. Les étapes du processus d’ analyse des aspects et impacts environnementaux : Les étapes
3. Les étapes du processus d’ analyse des aspects et impacts environnementaux : Les étapes

3. Les étapes du processus d’analyse des aspects et impacts environnementaux :

d’ analyse des aspects et impacts environnementaux : Les étapes du présent projet sont présentées comme

Les étapes du présent projet sont présentées comme suit :

 Définitions (norme ISO 14004 :2004) : Besoin d’identification des aspects et impacts environnementaux. 
Définitions (norme
ISO 14004 :2004) :
Besoin d’identification des aspects
et impacts environnementaux.
Aspect
environnemental :
Inventaire des activités, produit,
service et unités de travail.
Élément des activités,
produits ou services d’un
organisme susceptible
d’interactions avec
l’environnement.
Identification des aspects et
impacts environnementaux des
activités, produit et service.
Evaluation et hiérarchisation des
aspects environnementaux
Définitions (norme ISO
14004 :2004) :
Mise en place des actions
d’amélioration prévisionnelle de
maitrise
Impact
environnemental : Toute
modification de
l’environnement, négative
ou bénéfique, résultant
totalement ou
partiellement des aspects
environnementaux d’un
organisme.

Figure 9 : Etape de déroulement du projet

28
28
II. Méthodologie de travail : La méthodologie que nous avons adopté pour réaliser l’analyse des
II. Méthodologie de travail :
La méthodologie que nous avons adopté pour réaliser l’analyse des aspects et impacts
environnementaux à pour objectif l’identification, l’évaluation, la hiérarchisation et la
maitrise de ces derniers.
C’est une méthode d’usage très générale utilisée surtout lors du démarrage d’un système
SME. Les étapes de sa réalisation sont comme suit :
1-
L’inventaire des activités, produits et services :
L’objectif de cette étape consiste en l’identification des différentes activités de l’atelier
PDM.A partir des cartes d’identité des processus et des constations journalières qui ont été
faite durant le stage, nous avons procédé au découpage de l’atelier (PDM) en activités et au
recensement des matières premières utilisées, des déchets produits, ainsi que les consommations
de l'eau et de l'énergie.
2-
Identifications des aspects environnementaux :
L’identification des aspects environnementaux est établie par rapportaux activités, produits
de chaque unité et
aux domaines de l’environnement.
Cette détermination tient compte en environnement :
 Des situations normales de réalisation de l’activité ;
 Des situations anormales survenues lors de l’exécution des activités.
3- Identifications des impacts environnementaux :
Cette étape consiste à associer
précédemment.
les
impacts possibles aux aspects environnementaux identifiés
4- Procédure d’évaluation des aspects et impacts environnementaux :
La méthode d’évaluation des aspects et impacts environnementaux choisie repose sur la
cotation des aspects par rapport à des critères d’évaluation.
Chaque aspect environnemental est coté par rapport à :
 La gravité,
 L’exposition,
 Le niveau de maitrise actuel.
29
 La gravité (G) : C’est une estimation de la gravité du dommage selon la
 La gravité (G) : C’est une estimation de la gravité du dommage selon la

La gravité (G) : C’est une estimation de la gravité du dommage selon la pondération suivante :

Indices 1 2 3 Critères Air Substance inerte dans les normes Rejet de substance modifiant
Indices
1
2
3
Critères
Air
Substance inerte dans les
normes
Rejet de substance
modifiant l'air (limite
plus ou moins 10% de
la norme)
substance toxique (>
normes)
Eau :
Rejet (effluent)
Présence de substance
non dangereuse
(inerte/neutre)
Eau usée dans la limite
des normes
modifiant la
température, le pH,
suspension, DBO, DCO,
Salinité…
de substances
dangeureuse: métaux
lourds,produit
toxique
Ou très
supérieur à la norme
Sous et Sous sol
Substance
Substance non
biodégradable
biodégradable
Substance nocive
(radioactive,métaux
lourd ,huile…)
Sonore
Dérangeante (<70dB)
Bruyante (70dB-100dB)
Insupportable
Déchets
Déchet inerte
Déchet banal (assimilées
aux déchets ménagers,
déchet agricole…)
Déchet spéciaux
(dangeureux, nocif,
radioactif)
Epuisement RN
consommation,
Consommation par unité
de production normale
Consommation par unité
de production anormale:
Surconsommation
eau,
énergie,
élevé
papier)
Nuisance olfactive
Odeur non nuisible, non
nauséabondes
Odeur dérangeantes
Odeur insupportable

Tableau 2 : Echelle de gravité

30
30

L’exposition : Elle est déterminée en se référant au tableau ci-dessous :

est déterminée en se référant au tableau ci-dessous :   1= Peu exposé 2= Exposé 3=Très
est déterminée en se référant au tableau ci-dessous :   1= Peu exposé 2= Exposé 3=Très
 

1= Peu exposé

2= Exposé

3=Très

Exposé

I-Débit faible Quantité des émissions faible (inférieur au norme si elles existent)

II-Débit moyen Quantité des émissions moyenne (limite des normes si elles existent)

III-Débit élevé Quantité des émissions

Matrice de calcul de l'exposition

supérieur aux

normes

si elles existent

A-Fréquente

:

     

pollution/production/ consommation permanente ou continue (quotidienne)

2

3

3

 
     

B-Fréquente :

     

pollution/production/ consommation discontinue (quelque fois par mois)

1

2

3

     

C-Fréquente :

     

pollution/production/ consommation rare (quelque fois par ans)

1

1

2

 
     

Tableau 3 : Echelle de l’exposition

Le niveau de maitrise : Le niveau de maitrise est évalué en fonction des situations de

maitrise répertorié dans le tableau suivant :

Indice 1 0.5 0.25 Critères Des actions partielles sont mise en place Maitrise actuelle Aucune
Indice
1
0.5
0.25
Critères
Des actions
partielles sont
mise en place
Maitrise actuelle
Aucune action
n'est mise place
pour mairiser
l'aspect
environnemental
L'entreprise
maitrise
totalement son
aspect
environnemental

Tableau 4 : Echelle des moyens de maitrise des impacts

31
31
5- Hiérarchisation des aspects et impacts environnementaux et identification des aspects significatifs : Après avoir
5- Hiérarchisation des aspects et impacts environnementaux et identification des aspects significatifs : Après avoir

5- Hiérarchisation des aspects et impacts environnementaux et identification des aspects significatifs :

Après avoir donné les notations pour les critères environnementaux précités au paravent, on passe au calcul de l’indice environnemental.

Formule de calcule de l’indice environnementale :

IE = (gravité X

exposition X maitrise actuelle)

Le calcul de cet indice nous permet d’identifier le niveau d’importance des impacts environnementale conjointement avec leurs aspects. Ainsi selon le score obtenu un plan de maitrise sera établi dans le but de l’élimination ou l’atténuation des conséquences prévisibles aux activités de l’atelier PDM.

L’indice environnemental peut être classé selon la grille suivante :

Importance

IE

Décision de maitrise

   

L'aspect environnemental est prioritaire, il faut affecter les ressources pour l'elimination ou la réduction de l’impact.

Significatif

> 5

 

5

La maîtrise de cet aspect pourrait générer des effets positifs sur l’environnement, il convient

Peu significatif

4

donc de surveiller l'impact et le réduire par le biais d'action rentable.

 

3

 
 

2

L'aspect environnemental n'est pas prioritaire, il n'est pas nécessaire d'entamer des actions qui

Non significatif

 

1

pourraient avoir un coût.

Tableau 5 : Echelle d’hiérarchisation des impacts conjointement avec leurs aspects

32
32
6. Mise en place des actions d’amélioration prévisionnelle de maitrise : Les actions d’amélioration seront
6. Mise en place des actions d’amélioration prévisionnelle de maitrise :
Les actions d’amélioration seront élaborées en fonction des résultats issus de la
hiérarchisation des aspects environnementaux.
La description des actions nécessaires pour l’élimination, la réduction ou la maîtrise de
l’impact, est basée sur les facteurs techniques (installation, équipement
),
organisationnels
(procédure, consigne…) et humains (compétences et formation…).
III. Réalisation du projet
 Introduction :
Les premiers constats qui ont été faite au niveau de l’atelier PDM nous ont permis
d’identifier les principales unités de travail :
- Unité de stockage et de dosage des matières premières.
- Unité de broyage et de stockage de la barbotine.
- Unité d’atomisation et de stockage de la poudre.
Pour chaque unité
de travail nous avons
recensé les activités direct et indirect et détecter
les flux d’entrer et de sorties (consommation, énergie, déchet, émission…).
Ensuite nous avons établie une synthèse générale des principaux
aspects environnementaux
liés a ces unités
Par ailleurs après analyse des aspects et impacts environnementaux de l’atelier PDM, des
actions d’amélioration ont été proposés permettant de maîtriser les impacts identifiés .
33
1- Unité de stockage et de dosage des matières premières. 1-1 Recensement des activités directes
1- Unité de stockage et de dosage des matières premières.
1-1 Recensement des activités directes et indirectes et observation divers :
Au sein de l’entreprise Multicérame, il existe trois sites de décharge de la matière
première (Les argiles rouges; l’argile violette 2, l’argile violette 3, le sable; la chaux le
feldspath et la casse crue) qui est utilisée dans la fabrication de la barbotine.
- Le premier site situé à l’air libre est réservé au stockage de différentes catégories
d’argiles.
Figure10 : lieu de stockage des argiles rouges et violettes. (1 er site)
- Le deuxième site sous forme de hangar servant à l’entreposage des
restes de la
matière première (le sable, la chaux et le feldspath) et aussi d’autre matières et substances
achetées pour d’autre fin.
Figure11 : lieu de stockage du reste la matière première. (2 ème site)
- Le dernier site final à coté des entrepôts
de la bascule (doseur), une
décharge
finale
pour toutes les matières premières en provenance des deux sites précités.
34
Figure 12 : Derniers final de stockage des matières premières Figure 13 : Les entrepôts
Figure 12 : Derniers final de stockage des matières premières Figure 13 : Les entrepôts
Figure 12 : Derniers final de stockage des matières premières Figure 13 : Les entrepôts

Figure 12 : Derniers final de stockage des matières premières

12 : Derniers final de stockage des matières premières Figure 13 : Les entrepôts de la

Figure 13 : Les entrepôts de la bascule

Les différentes matières (l’argile blanche, Quartzite, Feldspath et la chaux) sont pesées

dans un doseur (bascule), sont véhiculées par un convoyeur vers le broyeur.

Par ailleurs des constatations effectuées au niveau de l’unité de stockage et de dosage des

matières premières peuvent être résumé comme suit :

- Un flux important de circulation des engins. Il s’agit essentiellement des grands

camions chargés de divers matières premières en provenance des sites d’extraction, ou

encore des petits engins véhiculant en interne et qui assure l’acheminement des matières

premières en vrac vers la zone de stockage du dernier site final et des entrepôts de la

bascule. Ces matières sont soumises à des contrôles d’humidité et de calcimètrie.

- Par ailleurs des émissions dans l'air de nature essentiellement diffuse au niveau des

lieux de stockage.

Au niveau du doseur on note des entretiens réguliers tels que le changement du tapis de

roulement des matières premières assemblés, le nettoyage et l’évacuation des débris

résultant.

35
35
1-2 Flux d'entrée et de sortie au niveau de l’unité de travail : Energie E
1-2 Flux d'entrée et de sortie au niveau de l’unité de travail :
Energie
E
N
Consommation de l’électricité (l’éclairage des lieux 24h/24h, fonctionnement du
doseur),
Consommation du Carburant des engins (300 L/ mois)
T
Matières premières de la pâte
R
A
Les argiles rouges; L’argile violette 2, l’argile violette 3 (en provenance de Jamaat
Ryah)
, le sable (en provenance de Meknès) ; La chaux(en provenance de Béni
N
me skin),
le feldspath(en provenance du Portugal)
T
Consommation
Pièce de rechange, d’entretien pour le doseur.
S
Emissions dans l'air
O
Poussières, Emission des gaz d'échappement (CO 2 , NO 2 , particules fines)
R
T
Déchets direct et indirect de l’activité
A
Poussière, le reste de matière première non utilisé, rejet occasionnel de déchet divers
N
(tapis en caoutchouc, pièce de rechange usée du doseur)
T
Matières premières dosées et mélangées
Tableau 6: Les flux d’entrée et de sortie de la partie stockage et dosage des
matières premières.
36
2-Unité de broyage et de stockage de la barbotine. 2-1 Recensement des activités directes et
2-Unité de broyage et de stockage de la barbotine.
2-1 Recensement des activités directes et indirectes et observations diverses :
 Muticerame dispose de deux broyeurs utilisés pour le de broyage des matières
premières. Cette technique génère un liquide fluide appelé barbotine stockée dans
de grandes citernes liées à l’atomiseur.
- Activités
inventoriées dans cette unité :
 Un système de surveillance continue du procédé.
 L’approvisionnement (transport et stockage) régulier en produits utilisés dans le
procédé (Défloculant et bille d’alumines).
 L’apport régulier du bois servant pour le stockage des corps broyants (bille
d’alumine).
 Le vas et vient des engins de véhiculant en interne pour l’évacuation des déchets vers
l’extérieur issu de ce processus (refus des tamis, des boues.)
 La barbotine subit très souvent des contrôles de densité, de viscosité et de refus.
- Entretiens réguliers notés dans ce périmètre :
 Le nettoyage interne et externe de la chambre d’armoire.
 Le nettoyage du réservoir de la barbotine.
 Grattage des tamis.
 Changement des manchons.
 Le grattage des gliciéres.
 Des interventions mécaniques sont entretenues régulièrement dans le broyeur et ses
installations annexes
 Le renouvellement quotidien de la toile de fer pour les tamis.
 Le nettoyage de la plate forme entrée, la plate forme sortie et de l’enceinte du
broyeur.
37
Constats enregistrés au niveau de cette unité :  Le déversement de l’eau en haut
Constats enregistrés au niveau de cette unité :
 Le déversement de l’eau en haut de la trémie de stockage à cause de la défaillance
instantané du détecteur du niveau d’eau.
 L’utilisation d’eau pour des usages divers :
o
L'eau utilisée comme matière première lorsqu’il est ajouté aux mélanges de
pâtes céramiques dans le processus de broyage
o
L'eau utilisée comme agent de nettoyage.
 Des colmatages au niveau de l’enceinte du broyeur (des gros blocs de matières
première non broyé) ce qui génère par conséquent une augmentation de la vitesse de
rotation du broyeur et ainsi une surconsommation de l’électricité.
 Dans le cas ou les résultats de contrôle ne sont pas satisfaisants des quantités d’eau et
de matières premières peuvent être ajoutées ou diminuées.
 Le convoyage des matières premières vers le broyeur provoque la diffusion
poussières fines.
de
 L’utilisation du bois pour le stockage des caisses
des billes d’alumines.
 Les activités d’entretien précité précédemment génèrent des quantités considérables de
poussière (en interne), des blocs de boue constitués essentiellement matières
premières mal broyées.
38
2-2 Flux d'entrée et de sortie au niveau de l’unité de travail : Energie Consommation
2-2 Flux d'entrée et de sortie au niveau de l’unité de travail :
Energie
Consommation de l’électricité (l’éclairage des lieux 24h/24h, fonctionnement du
broyeur) Consommation du carburant et des huiles hydrauliques
E
Matières premières dosées et mélangées (10T /h)
N
Pour la pate mono poreuse : Les argiles rouges (18%) ; L’argile violette 2 (37%),
l’argile violette 3(22%), le sable (5.5%) ; La chaux (10%), le feldspath (7%)
T
Pour la pate mono cuisson : Les argiles rouges (15%) ; L’argile v2 (30%),
R
l’argile violette 3(30%), le sable (15%) ; le feldspath (10%)
A
Consommable
Pièce de rechange pour l’entretien du broyeur et ses installations annexes , bois
N
pour l’entreposage, fer pour la conception des toiles des tamis, les billes d’alumine
T
(corps broyant) et le défloculant (100 L /h)
Eau
Eau de puits et eau des cuves récupération environ (11600 L /h) utilisé dans le
processus broyage.
Eau de puits utilisé aussi pour le nettoyage du site.
Emissions dans l'air
S
Poussières, Emission des gaz d'échappement ( CO 2 , NO 2 ; particules fines)
O
Déchets directs et indirects de l’activité
R
Poussière, le reste de matière première mélangé mal broyé (souvent en bloc de
boue ), refus tamis(silicate d’alumine), rejet occasionnel des huiles
T
hydrauliques (issu du coupleur de démarrage hydraulique),
déchet divers (tapis en
caoutchouc, toile en fer usée, , bois, emballage et gros bidons en plastique )
A
N
Eaux de procès
Les eaux de procès sont principalement produites sous forme d'eau de nettoyage
T
dans les unités de préparation .L’eau est souvent réutilisée en circuit fermé.
La barbotine
Tableau 7 : Les flux d’entrée et de sortie de la partie broyage et stockage de la
barbotine.
39
3- Unité d’atomisation et de stockage de la poudre. 3-1 Recensement des activités directes et
3- Unité d’atomisation et de stockage de la poudre.
3-1 Recensement des activités directes et indirectes et observation divers :
 Muticerame
dispose
de deux atomiseurs
utilisés dans le processus d’atomisation
qui permet de transformer une barbotine en vue d'obtenir une poudre atomisé qui
sera acheminé dans les silos de stockage.
- Activités
inventoriées dans cette unité :
 Un système de surveillance continue du procédé.
 L’approvisionnement régulier en fioul utilisé dans les bruleurs de l’atomiseur.
 Le vas et vient des engins de véhiculant interne pour l’évacuation des déchets issu
de ce processus (le restant de la poudre atomisé, des boues)
 La poudre atomisée subit les contrôles de granulométrie, taux d’humidité et de
calcimétrie.
- Entretiens réguliers notés dans ce périmètre :
 Le nettoyage de la tour de séchage de l’atomiseur essentiellement avec de
l’eau.
 Le nettoyage du réservoir et des conduites qui assure le préchauffage
et l’acheminement du fioul vers le bruleur.
 Le nettoyage de la chambre d’armoire (service de surveillance du procédé)
 L’entretien des silos de stockage se fait par le biais du sablage.
 Des interventions mécaniques sont entretenues régulièrement dans cette zone.
40
Constats enregistrés au niveau de cette unité :  Le convoyage de la poudre atomisée
Constats enregistrés au niveau de cette unité :
 Le convoyage de la poudre atomisée vers les silos de stockage provoque le
soulèvement de poussières fines, cette dernière est souvent retenue au niveau des
cotes du convoyeur.
 Le stockage du fioul dans les grands blocs de l’usine génère des odeurs assez
puissantes et gênantes. Ces blocs sont isolés à l’extérieur de l’usine, aucune
consigne de sécurité n’est dédiée à ce niveau par contre on enregistre un bornage
des lieux par une muraille en béton pour entasser l’ensemble des déversements issus
de l’opération du stockage.
 L’entretien de la tour de séchage de l’atomiseur génère de la boue et de gros blocs à
base de poudre humide colmatés au niveau des parois de la tour.
 Des gaz d’échappement du principalement à la combustion du fioul sont éjectés à
l’extérieur par une cheminée.
 L’utilisation du gaz GPL comme combustible en cas de problème issu de la
consommation du fioul (rupture de stock, problème liée au conditionnement du
fioul).
 Perte de chaleur thermique du fait des admissions gazeux de la cheminée à une
température de 135°C.
 Le nettoyage des réservoirs et des conduites du fioul génère des quantités assez
importantes de fioul usé.
41
3-2 Flux d'entrée et de sortie au niveau de l’unité de travail : E Energie
3-2 Flux d'entrée et de sortie au niveau de l’unité de travail :
E
Energie
Electricité (l’éclairage des lieux 24h/24, fonctionnement des parties annexes
N
de l’atomiseur
consommation du fioul (620401,35Kg/mois), gaz GPL
T
(occasionnel), Chaleur thermique (échappement gazeux à 135 °C),
R
consommation du carburant pour les engins de transport
A
Consommation
N
Pièce de rechange soit issue à l’entretien de l’atomiseur et ses installations
T
annexes
et, fer pour la conception des toiles des tamis
Emissions dans l'air
Emission des gaz d'échappement des engins ( CO 2 , NO 2 ; particules fines),
Rejet de la cheminée de l'atomiseur (fumées+vapeur d'eau, poussière)
Déchets direct et indirect de l’activité
S
Poussière, reste de la masse atomisé issus des chaines d’acheminement,
des bloc ou de boue issues de l’enceinte de l’atomiseur lors du nettoyage ,
O
rejet du fioul usé,
rejet de déchet solide (tapis en caoutchouc)
R
Eaux de procès
T
Les eaux de procès sont principalement produites sous la forme d'eau de
A
nettoyage dans les unités de préparation. L’eau est souvent réutilisée en
circuit fermé.
N
Eau
T
Eau de puits pour le nettoyage du site
Poudre atomisée stockée
Tableau 8 : Les flux d’entrée et de sortie de la partie atomisation et stockage de la
poudre
42
4- Synthèse générale des aspects environnementaux de l’atelier PDM : La synthèse générale exposée dans
4- Synthèse générale des aspects environnementaux de l’atelier PDM : La synthèse générale exposée dans

4- Synthèse générale des aspects environnementaux de l’atelier PDM :

La synthèse générale exposée dans le tableau ci-dessous a été faite à partir des résultats de

l’analyse des aspects environnementaux des trois principales unités de travail (lunité

stockage et dosage des matières premières, l’unité de broyage et stockage de la

barbotine et l’unité d’atomisation et stockage de la poudre). (Voir partie annexe)

     

Composantes

Situation

   

de

Activité /Service

Aspects environnementaux

(N/AN)

   

l’environnement

 

Transport des approvisionnements de l'atelier PDM

Emission des gaz d'échappements

Normal

Air

Déversement du défloculant sur le sol

Anormale

Sol

   
 

Déversement du fuel

Anormale

 
 

Génération des déchets à base de bois

Normal

 

Génération des déchets

des conteneurs

 

en plastic du défloculant

Normal

Sol et aspect visuel

Génération des déchets en plastique les

 

emballages des billes d'alumine

Normal

 

Conditionnement et stockage des approvisionnements

Emission de poussière fine (au niveau

   

du stockage des matières en vrac)

Normal

Air

 

Emission d'odeur gênante lors du stockage du fioul

Normal

Déversement du fuel

Anormale

 

Déversement du défloculant (silicate de sodium.)

Normal

Sol

 

Consommations des huiles

Normal

 
 

Normal

Ressource

Broyage et stockage de la barbotine

Consommation des matières premières

naturelle

Consommation de l'eau

Normal

 

Génération des déchets refus des tamis

Normal

Sol et aspect visuel

C S A /BSB/ASP/N/IM

Consommation de l'électricité

Normal

 

Ressource

 

Consommation du carburant

Normal

naturelle

C S A / N

     
 

Emission des gaz d'échappements

Normal

Air

43
43
Activité /Service Aspects environnementaux Situation (N/AN) Composantes de l’environnement Intervention
Activité /Service Aspects environnementaux Situation (N/AN) Composantes de l’environnement Intervention
Activité /Service Aspects environnementaux Situation (N/AN) Composantes de l’environnement Intervention

Activité /Service

Activité /Service Aspects environnementaux Situation (N/AN) Composantes de l’environnement Intervention
Activité /Service Aspects environnementaux Situation (N/AN) Composantes de l’environnement Intervention

Aspects environnementaux

Activité /Service Aspects environnementaux Situation (N/AN) Composantes de l’environnement Intervention
Activité /Service Aspects environnementaux Situation (N/AN) Composantes de l’environnement Intervention

Situation

(N/AN)

/Service Aspects environnementaux Situation (N/AN) Composantes de l’environnement Intervention
/Service Aspects environnementaux Situation (N/AN) Composantes de l’environnement Intervention

Composantes

de

l’environnement

Situation (N/AN) Composantes de l’environnement Intervention mécanique (entretien) Nettoyage
Situation (N/AN) Composantes de l’environnement Intervention mécanique (entretien) Nettoyage

Intervention

mécanique

(entretien)

Nettoyage

Atomisation et stockage de la poudre atomisé

Nettoyage Atomisation et stockage de la poudre atomisé Génération des déchets à base de caoutchouc Normale

Génération des déchets à base de caoutchouc

Normale

Génération des déchets à base de fer

Normale

Génération des déchets à base de bille d'alumine

Normale

Sol et aspect visuel

Génération des déchets à base de

différents huiles usées issues du

broyeur (huile hydraulique, huile de

moulin de roulement, huile réducteur

Normale

Evacuation du fioul usé lors des purges

Normale

Déversement

du fioul sur le sol

Anormale

Sol

Evacuation des eaux de nettoyage +

défloculant (silicate de soude) dans des

cuves de récupération

Normale

Génération des déchets à base de boue

Normale

Sol et aspect visuel

Génération des déchets solides divers (papier, cartons, câble usée)

Normale

Consommation de l'eau

Normale

Ressource

naturelle

Consommation du fioul

Normale

Rejet de la cheminée de l'atomiseur (fumées+vapeur d'eau+poussière fine)

Normale

Air

Tableau 9 : Synthèse des aspects environnementaux de l’atelier PDM

44
44
5-Identification des impacts environnementaux de l’atelier PDM : Suite à l’identification des aspects
5-Identification des impacts environnementaux de l’atelier PDM :
Suite à l’identification des aspects environnementaux découlant de diverses activités
recensées précédemment, nous avons procédé au décèlement des impacts prévisible sur
l’environnement et entrainent une détérioration des composantes de l’écosystème.
Ces impacts peuvent être résumés
comme suit :
5-1 L’épuisement des ressources naturelles :
Le secteur des carreaux céramiques pour sols et mur est un gros consommateur de ressource
naturelle vue à ses rendements en tonnages et ses activités à cadence continue. On retrouve les
éléments suivants :
 Consommation d’énergies :
- Une
consommation accrue de l’électricité qui réside dans l’éclairage des lieux, le
fonctionnement des installations et machines.
- La consommation du carburant diesel pour les engins véhiculant en interne.
- Une surconsommation du fioul utilisé dans le démarrage des bruleurs de l’atomiseur.
Consommation des eaux :
-Une consommation importante des eaux utilisées pour différents usage.
Consommation des matières premières :
-L’industrie du carrelage sol et mur en céramique est consommatrice d’un vaste éventail de
matières premiers
(Argile rouge, argile violette, la chaux, le feldspath,) en quantités
pharaoniques (environs 500T par jour).
45
5-2 Pollution du milieu :  Pollution de l’air : Caractérisé par une altération des
5-2 Pollution du milieu :
 Pollution de l’air :
Caractérisé par une altération des niveaux de qualité et pureté de l’air .Cette dégradation est
généralement causée par un ou plusieurs éléments (particules, substances, matières
)
dont les
degrés de concentration et les durées de présence sont suffisants pour produire un effet toxique
ou écotoxique
Figure 14 : Emissions industrielles dans l’atmosphère
Pollution du sol
Elle est distinguée lorsque le sol devient une source présentant un risque ou des naissances pour
la santé de l’homme, les ressources biologique et les écosystèmes.
Figure15 : Déchets solides des industries
Au niveau de l’atelier PDM ces pollutions se présentent sous divers aspects :
o Du fait des déversements accidentelles des rejets liquides suite aux diverses
activités entretenu danse le site PDM (intervention mécanique pour l’évacuation
des huiles, conditionnement et stockage du fioul et du défloculant).
46
o Des fuites accidentelles des eaux de nettoyages peuvent survenir au niveau des cuves de
o
Des fuites accidentelles des eaux de nettoyages peuvent survenir au niveau
des cuves de récupérations.
o
Des déchets solides peuvent entrainer une dégradation du sol en cas d’absence
des moyens de contrôle et de maîtrise.
o
Des rejets de la cheminée de l’atomiseur (fumée, vapeur d’eau).
o
Des émissions de fine particule de matières premières.
o
Des gaz d’échappement issus des engins de véhiculassions (camion, chariot
élévateur …)
o
Eventuellement des fuites du fuel peuvent subsister suite des anomalies au
niveau des installations de conditionnements et d’acheminement de ce
dernier.
5-3 Synthèse générale des impacts environnementaux de l’atelier PDM :
-Les principaux impacts environnementaux identifiés sont résumé dans le tableau ci-
dessous :
47
    Situation     Composantes Impact Activité des   de associé à
    Situation     Composantes Impact Activité des   de associé à
   

Situation

   

Composantes

Impact

Activité

des

 

de

associé à

/Service

Aspects environnementaux

aspects

 

l’environnement

l'aspect

 

(N/AN)

   
       

Pollution

Emission des gaz d'échappements

Normal

Air

d’air

TAP

       

Déversement du défloculant sur le sol

Anormale

Pollution

 

Sol

Déversement du fioul

Anormale

du sol

 

Génération des déchets à base de bois

Normal

   

Génération des déchets

des

 

Sol et aspect visuel

Pollution du sol, effet sur la santé

conteneurs en plastic du défloculant

Normal

     

Génération des déchets en plastique les emballages des billes d'alumine

Normal

 

Emission de poussière fine (au niveau du stockage des matières en vrac)

     

CSA

Normal

Pollution

   

Air

d’air

     

Emission d'odeur gênante lors du stockage du fioul

Normal

 

Déversement du fuel

Anormale

   

Pollution

Déversement du dé floculant (silicate de sodium.)

Normal

Sol

du sol

 

Consommations des huiles

Normal

Epuisement

   

Ressource

des

Consommation des matières premières

Normal

naturelle

ressources

BSB

Consommation de l'eau

Normal

naturelles

 

Génération des déchets refus des tamis

Normal

Sol et aspect visuel

Pollution du sol, effet sur la santé

CSA

       

/BSB/ASP/

Consommation de l'électricité

Normal

Epuisement

N/

Ressource

des

IM

naturelle

ressources

 

Consommation du carburant

Normal

naturelles

 

C S A / N

   
     

Pollution

 

Emission des gaz d'échappements

Normal

Air

d’air

48
48
    Situation Composantes Impact Activité   des de associé à /Service Aspects
    Situation Composantes Impact Activité   des de associé à /Service Aspects
   

Situation

Composantes

Impact

Activité

 

des

de

associé à

/Service

Aspects environnementaux

 

aspects

l’environnement

l'aspect

 

(N/AN)

   
 

Génération des déchets à base de caoutchouc

Normale

   

Génération des déchets à base de fer

Normale

Génération des déchets à base de bille d'alumine

Normale

Sol et aspect visuel

Pollution du sol, effet sur la santé

   

IM

Génération des déchets à base de différents huiles usées issues du broyeur (huile hydraulique, huile de moulin de roulement, huile réducteur

 

Normale

   

Evacuation du fuel usé lors des purges

Normale

     

Pollution du

Déversement

du fuel sur le sol

Anormale

Sol

sol

     
 

Evacuation des eaux de nettoyage + défloculant (silicate de soude) dans des cuves de récupération

Normale

Sol

Pollution du sous sol et des eaux souterraines

Génération des déchets à base de

     

N

boue

Normale

Pollution du sol, effet sur la santé

 

Génération des déchets solides divers (papier, cartons, câble usée)

Normale

Sol et aspect visuel

 

Consommation de l'eau

Normale

 

Epuisement

Ressource

des

     

naturelle

ressources

Consommation du fuel

Normale

naturelles

A S P

     

Pollution

 

Rejet de la cheminée de l'atomiseur (fumées+vapeur d'eau+poussière fine)

Air

Normale

d’air

Tableau 10 : Synthèse des impacts environnementaux de l’atelier PDM

49
49
6- Hiérarchisation des aspects et impacts environnementaux et identification des aspects significatifs : Grâce à
6- Hiérarchisation des aspects et impacts environnementaux et identification des aspects
significatifs :
Grâce à la méthode utilisée pour l’hiérarchisation des aspects environnementaux, on a pu
classer ces derniers selon l’ordre d’importance en trois catégories :
- Aspects significatifs avec un IE> 5
- Aspects peu significatifs avec un IE compris entre 2 et 5.
- Aspect non significatif avec un IE égale à 1ou 2
Les résultats de cette analyse sont synthétisés dans le tableau ci-dessous :
50
    Situation   Niveau   Composantes Impact Activité Aspects de Moyen de
    Situation   Niveau   Composantes Impact Activité Aspects de Moyen de
   

Situation

 

Niveau

 

Composantes

Impact

Activité

Aspects

de

Moyen de

 

des

Gravité

L'exposition

IE

de

associé à

/Service

environnementaux

   

maitrise

maitrise actuel

aspects

   

l’environnement

l'aspect

   

actuel

 
   

Maintenance préventive sur les engins effectués par le fournisseur

   

Emission des gaz d'échappements

Normal

     

1,5

Air

Pollution

3

2

0,25

d’air

     
     

Procédure et consigne de sécurité appliquée par le fournisseur

   

TAA

Déversement du défloculant sur le sol

Anormale

3

2

0,25

1,5

 
     

Pollution

     

Procédure et consigne de sécurité appliquée par le fournisseur

 

Sol

du sol

Déversement du fioul

Anormale

3

2

0,25

1,5

   
           

Epuisement

 

des

 

Consommation du carburant

Normal

1

2

1

*************

2

Ressource naturelle

       

ressources

C S A / N

   

naturelles

     

Maintenance

     
 

Emission des gaz d'échappements

Normal

3

2

0,5

3

Air

Pollution

des engins peu efficace

d’air

         
51
51
  Génération des déchets à base de bois           Prise en
  Génération des déchets à base de bois           Prise en
 

Génération des déchets à base de bois

         

Prise en charge par

     

Normal

2

1

0,25

une entreprise externe

2

       

Génération des déchets conteneurs en plastic des défloculant

des

       

Tri et isolation

 

Normal

3

2

0,5

réutilisation dans d'autres activités

3

Pollution du sol, effet sur la santé

       

Sol et aspect visuel

             

Génération des déchets en plastique résultant des emballages des billes d'alumine

Tri des déchets Revente à un récupérateur pour recyclage

 

Normal

2

2

0,25

1,5

       

Emission de poussière fine (au niveau du stockage des matières en vrac)

               

CSA

Normal

3

3

 

1 *************

9

         

Pollution

 

Air

Emission d'odeur gênante lors du stockage du fuel

           

d’air

Normal

2

2

 

1 *************

4

         
         

Mise en place d'un bac de rétention en béton autour des blocs de stockage

     

Déversement du fioul

Anormale

3

2

0,5

3

       

Pollution du

             

Sol

Déversement du défloculant (silicate de sodium.)

Mise en place d'un bac de rétention en béton autour des blocs de stockage

sol

Anormale

3

3

0,5

4,5

       
52
52
  Consommations des huiles Normal 1 1   1 ************* 1     Consommation des
  Consommations des huiles Normal 1 1   1 ************* 1     Consommation des
 

Consommations des huiles

Normal

1

1

 

1 *************

1

   

Consommation des matières premières

         

Normal

3

3

 

1 *************

9

       

Epuisement

         

Mise en place d'une cuve de récupération des eaux (circuit

fermé), ces dernières sont réutilisées dans le processus de broyage

 

Ressource

des

naturelle

ressources

naturelles

BSB

Consommation de l'eau

Normal

3

3

0,5

4,5

       

Génération des déchets refus des tamis (silicate d’alumine)

       

Le refus est mis dans sac plastique et stocké dans l'enceinte de l'usine

   

Pollution du sol, effet sur la santé

Normal

3

3

0,5

4,5

Sol et aspect visuel

     
 

Réalisation des audits énergétiques et mise en place d'un futur système de management de l'énergie

 

C S A /BSB/A/ N/IM

Epuisement

Consommation de l'électricité

Normal

3

3

0,5

4,5

Ressource

des

 

naturelle

ressources

         
           

naturelles

 
53
53
  Génération des déchets à base de caoutchouc              
  Génération des déchets à base de caoutchouc              
 

Génération des déchets à base de caoutchouc

               

Normale

2

1

1

*******

2

Génération des déchets à base de fer

           

Normale

2

2

1

*******

4

Génération des déchets à base de bille d'alumine

           

Normale

2

2

1

*******

4

           

Pollution du sol, effet sur la santé

Génération des déchets à base de différents huiles usées issues du broyeur (huile hydraulique, huile de moulin de roulement, huile réducteur

           

Sol et aspect visuel

IM

 

Normale

3

1

1

*******

3

 
           

Evacuation du fioul usé lors des purges

Moyen de maitrise actuel peu efficace

Normale

3

2

1

6

       
         

Absence

     

d’instruction de

Déversement

du fuel sur

Pollution du

Anormale

     

travail pour

 

Sol

le sol

 

3

2

1

6

sol

       

l’opération de

   
   

purge

54
54
  Evacuation des eaux de nettoyage + défloculant (silicate de soude) dans des cuves de
  Evacuation des eaux de nettoyage + défloculant (silicate de soude) dans des cuves de
 

Evacuation des eaux de nettoyage + défloculant (silicate de soude) dans des cuves de récupération

       

Mise en place d'une cuve de récupération des eaux (circuit

   

Pollution du sous sol et des eaux souterraines

Normale

3

3

0,5

fermé), ces dernières sont réutilisées dans le processus de broyage

4,5

Sol

       

Génération des déchets à base de boue

               

Normale

2

2

 

1 *******

4

         

Pollution du sol, effet sur la santé

             

Sol et aspect visuel

Génération de déchets solides divers (papier, cartons,)

N

Normale

2

1

 

1 ********

2

 
           
 

Génération de déchets solides (câble usée)

Sol et aspect visuel

Evacuation

Normale

         

3

1

 

1 ********

3

des déchets

           
 

Mise en place d'une cuve de récupération des eaux (circuit

 

Epuisement

Consommation de l'eau

Normale

2

2

0,5

fermé), ces dernières sont réutilisées dans le processus de broyage

2

Ressource

naturelle

des

       

ressources

         

naturelles

55
55
            Une étude d'optimisation du fioul est encours de réalisation
            Une étude d'optimisation du fioul est encours de réalisation
           

Une étude d'optimisation du fioul est encours de réalisation

   

Epuisement

Consommation du fuel

Normale

3

3

0,5

4,5

Ressource

des

       

naturelle

ressources

           
         

naturelles

ASP

 
 

Rejet de la cheminée de l'atomiseur (fumées+vapeur d'eau+poussière fine)

               

Normale

3

3

1

********

9

Air

Pollution

         

d’air

Tableau 11 : Synthèse de l’hiérarchisation des aspects et impacts environnementaux de l’atelier

56
56
 Interprétation des résultats : Les résultats obtenus de l’analyse de l’analyse environnementale ont montré
 Interprétation des résultats :
Les résultats obtenus de l’analyse de l’analyse environnementale ont montré l’existence
d’une trentaine d’aspects environnementaux dans le degré de priorité diffère en fonction de
la particularité de chacun.
Le graphe suivant montre la répartition des aspects environnementaux selon leur
importance :
Répartition des aspects par priorité
Aspect peu significatif
Aspect non significatif
Aspect significatif
16,66%
50%
33,33%
Figure 16 : Répartition des aspects par priorité.
 16.66% reflète les aspects significatifs, ces derniers nécessitent l’affectation de
ressource pour l’élimination ou la réduction des impacts générés au niveau de
l’atelier PDM
 50% représentent les aspects peu significatifs ceci s’explique que l’entreprise a déjà
mis en place des actions de maitrise. Cependant, d’autres actions de maitrise doivent
être amenées pour la réduction des impacts générés au niveau de l’atelier PDM.
 33.33% renvoie les aspects non significatifs, dont 20% sont plus au moins maîtrisés.
En général ils nécessitent aucune action à entamer mais une surveillance et un suivie
reste toujours souhaitable à entreprendre.au niveau de l’enceinte PDM.
57
7. Mise en place des actions d’amélioration prévisionnelle de maitrise : La pluparts de ces
7. Mise en place des actions d’amélioration prévisionnelle de maitrise :
La pluparts de ces actions futures ont été dédié pour les aspects ayant un IE supérieur ou
égale à 3. Ces actions sont basées sur d es facteurs techniques (installation, équipement
),
organisationnels (procédure, consigne, instruction
)
et humains (compétences et formation.).
Le tableau ci-dessous résume l’ensemble des actions proposées pour la maîtrise des impacts
identifiés :
58
    Situation         Composantes Activité Aspects des Impact associé à
    Situation         Composantes Activité Aspects des Impact associé à
   

Situation

       

Composantes

Activité

Aspects

des

Impact associé à l'aspect

IE

de

 

Moyen de maitrise prévisionnel

/Service

environnementaux

aspects

     
 

l’environnement

 
   

(N/AN)

 
 
             

- Prévoir une étude sur l'optimisation de la

Consommation des matières premières

Ressource

naturelle

Epuisement des

consommation des matières premières.

BSB

Normal

9

ressources

Etablir une instruction de travail pour

   

-

   

naturelles

l’opération de stockage des matières premières.

             

-Protéger ces lieux de stockage en vrac au

moyen de murs ou d'une clôture formant un

Emission de poussière fine (au niveau du stockage des matières en vrac)

mur végétal (barrières

CSA

Normal

9

Air

Pollution d’air

artificielles ou naturelles contre le vent pour la

   

protection des cases de stockage à ciel ouvert

 

contre le vent.

 

Rejet de la cheminée de l'atomiseur (fumées+vapeur d'eau+poussière fine)

         

-Effectuer des mesures au niveau des cheminés

ASP

Normale

9

Air

Pollution d’air

pour contrôler les polluants réglementaires.

   
 

Evacuation du fioul usé lors des purges

   

Sol et aspect visuel

Pollution du sol, effet sur la santé

 

- Mettre en place des retentions au niveau des

Normale

6

 

purgeurs.

         

- Etablir une instruction pour l’opération de

IM

Déversement

du fioul sur

Evacuation des

purge.

 

Anormale

6

Sol

le sol.

déchets

   
     

- Etablir une procédure de gestion en cas de

   

déversement.

59
59
            -Installer des compteurs au niveau de chaque Epuisement des
            -Installer des compteurs au niveau de chaque Epuisement des
           

-Installer des compteurs au niveau de chaque

Epuisement des

puits.

Consommation de l’eau.

Normal

4,5

Ressource naturelle

ressources

- Instaurer des objectifs de consommation.

 

naturelles

-Prévoir un système de traitement des eaux de

procès

BSB

         

-Explorer la fiche technique du produit pour

 

Génération des déchets refus des tamis (silicate d’alumine)

entreprendre des mesures préventive adéquate

Normal

4,5

Sol et aspect visuel

Pollution du sol, effet sur la santé

vis -à vis du produit.

 

Etablir une procédure de gestion de déchet

   

solide (silicate d'alumine).

           

-Installer des compteurs par unité de travail.

-Instaurer des objectifs de consommation

C S A /BSB/A/ N/IM

Consommation de l'électricité

Epuisement des

Normal

4,5

Ressource naturelle

ressources

-Sensibiliser les opérateurs sur la maintenance

 

naturelles

préventive des moteurs.

 
   

-Formation sur l'efficacité énergétique

           

-Etablir une procédure en cas de

Déversement du défloculant (silicate de sodium.)

déversement.

CSA

Anormale

4,5

Sol

Pollution du sol

-Etablir des instructions de travail pour

   

l'opération de stockage.

60
60
            -Etablir une procédure en cas de Déversement du défloculant
            -Etablir une procédure en cas de Déversement du défloculant
           

-Etablir une procédure en cas de

Déversement du défloculant (silicate de sodium.)

déversement.

CSA

Anormale

4,5

Sol

Pollution du sol

-Etablir une instruction de travail pour

   

l'opération de stockage.

           

-Installer un débitmètre au niveau de

l’atomiseur.

Ressource

Epuisement des

-Instaurer des objectifs de consommation.

ASP

Consommation du fuel

Normale

4,5

naturelle

ressources

- Mettre en place un dispositif de récupération

   

naturelles

de la chaleur résiduelle.

 

-Exploiter le rapport d’étude d'optimisation

énergétique de l'atomiseur.

 

Evacuation des eaux de nettoyage + défloculant (silicate de soude) dans des cuves de récupération

     

Pollution du sous sol et des eaux souterraines

-Prévoir

un système de traitement des eaux

Normale

4,5

Sol

de procès.

   

N

 
           
 

Génération des déchets à base de boue

Sol et aspect visuel

Pollution du sol, effet sur la santé

- Etablir une procédure de gestion de déchet

Normale

4

solide. (les boues) à établir.

     

Prévoir une valorisation des boues.

61
61
  Génération des déchets à base de bille d'alumine     Sol et aspect visuel
  Génération des déchets à base de bille d'alumine     Sol et aspect visuel
 

Génération des déchets à base de bille d'alumine

   

Sol et aspect visuel

Pollution du sol, effet sur la santé

- Etablir une procédure de gestion de déchet solide (Bille d'alumine) à établir.

IM

Normale

4

     
 

Génération des déchets à base de fer

   

Sol et aspect visuel

Pollution du sol, effet sur la santé

-Etablir une procédure de gestion de déchet solide (Fer)

IM

Normale

4

     
   
           

Mettre à disposition du personnel des équipements adéquats pour les opérations de stockage du fuel

Emission d'odeur gênante lors du stockage du fuel

CSA

Normal

4

Air

Pollution d’air

   
 
           

-Etablir une procédure de gestion de déchet solide (câble usé).

Génération de déchets

Sol et aspect visuel

Pollution du sol, effet sur la santé

N

Normale

3

solides divers

câble usée

 
     
 

Génération des déchets à base de différents huiles usées issues du broyeur (huile hydraulique, huile de moulin de roulement, huile réducteur)

       

-Etablir des instructions de travail pour les opérations d'évacuation des huiles. - Etablir une procédure de gestion en cas de déversement.

IM

Normale

3

Sol et aspect visuel

Pollution du sol, effet sur la santé

   
     
62
62
            - Etablir une instruction de travail pour les opérations
            - Etablir une instruction de travail pour les opérations
           

- Etablir une instruction de travail pour les opérations de stockage du fuel - Etablir une procédure de gestion en cas de déversement.

CSA

Déversement du fioul sur le sol

Anormale

3

Sol

Pollution du sol

   
 

Génération des déchets des conteneurs en plastic des défloculant

   

Sol et aspect visuel

Pollution du sol, effet sur la santé

-Recherche d'un organisme externe qui assure le traitement des bidons.

CSA

Normal

3

     
           

Accentuer la maintenance préventive des engins.

C S A /

Emission des gaz

Normal

3

Air

Pollution d’air

N

d'échappements

         
       

Ressource

Epuisement des

Installation d'un système haute pression au sein de l'usine, à des fins de nettoyage (ou de matériel de nettoyage haute pression).

 

Consommation de l'eau

Normale

 

N

2

naturelle

ressources

       

naturelles

Tableau 12: Synthèse des actions d’amélioration

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Conclusion générale Conformément aux objectifs fixés au début de ce travail, nous avons contribué à
Conclusion générale
Conformément aux objectifs fixés au début de ce travail, nous avons contribué à l’analyse des
aspects environnementaux de l’atelier PDM qui fait partie de la société Multiceramme.
En premier lieu, nous avons réalisé une analyse environnementale des différentes unités de
travail de l’atelier PDM en dégageant les principales activités et flux d’entrée et sorties de
chacune d’entre elle.
Les constats de l’analyse environnementale nous ont permis d’identifiés les principaux
aspects et impacts environnementaux découlant des activités de l’atelier PDM.
En deuxième lieu, nous avons réalisé l’hiérarchisation des aspects environnementaux en
suivant une méthodologie bien déterminée pour cette fin.
Enfin, nous avons suggéré des actions d’amélioration qui constituent globalement les
perspectives du ce projet.
Conjointement avec ces actions de maitrise recommandées, le présent travail permettra aussi
d’envisager à l’avenir proche l’élaboration d’un outil de veille réglementaire relatif aux
exigences légales en matière de l’environnement.
Les résultats de cette étude ont révélé des points forts et d’autres moins fort qui seront
d’avantage valorisés ou améliorés dans le but d’obtenir la certification ISO 14001 pour
l’environnement.
Et en ce qui me concerne, ce projet m’a permis d’acquérir plusieurs compétences, et
d’approfondir mes connaissances dans le domaine de l’environnement. Il m’aussi été très
utile pour confronter notre formation théorique à la réalité industrielle et à faire face à
certaines réalités professionnelles. Par ailleurs quelques difficultés que j’avais rencontrées
lors de mon séjour se résument essentiellement dansla complexité et la multiplicité des
activités, ce qui m’a pris par conséquent un temps important surtout au niveau de la
réalisation de l’identification des aspects et des impacts environnementaux.
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Bibliographie  Norme internationale ISO 14001: 2004, « Système de management environnemental - Exigences et
Bibliographie
 Norme internationale ISO 14001: 2004, « Système de management environnemental
- Exigences et lignes directrices pour son utilisation », ISO, 2004.
 Document de référence sur « Les meilleures techniques disponibles de fabrication
des
céramiques » Août 2007 publiée par la Commission européenne.
 Rapport de stage effectué au sein de Multicerame .
 Rapport sur l’état de l’environnement du Maroc (REEM) Observatoire National de
l’Environnement du Maroc
Webographie
www.minenv.gov.ma
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Annexes 66
Annexes
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Annexes 1 : Synthèse des aspects environnementaux de la Partie stockage et dosage des matières
Annexes 1 :
Synthèse des aspects
environnementaux de la
Partie stockage et dosage des
matières premières.
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      Composantes Activité     de /Service Aspects environnementaux Situation