Vous êtes sur la page 1sur 26
D. R.
D. R.

TROIS FOIS MOINS CHER QUE LES BATEAUX D’IMPORTATION

Le premier bateau de pêche sorti du chantier naval d’Azeffoun P.6

POUR LUTTER CONTRE LA FRAUDE À L’EXAMEN DU BAC

Benghabrit annonce l’installation de brouilleurs P.6

ALGÉRIE – ÉTHIOPIE (ÉLIMINATOIRES CAN-2017, DEMAIN, À 20H, À BLIDA)

Pour mettre un pied au Gabon P.19

LE DROIT DE SAVOIR, LE DEVOIR D’INFORMER

LIBERTE

LE DIRECTEUR DU MARKETING ET DE LA COMMUNICATION DE PEUGEOT MONDE À “LIBERTÉ”

Guillaume Couzy :

“Je suis très frappé du lien qui existe entre l’Algérie et Peugeot” P.13

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION. 37, RUE LARBI BEN M’HIDI, ALGER - N° 7189 JEUDI 24 MARS 2016 - ALGÉRIE 20 DA - FRANCE 1,30 € - GB 1£ 20 - ISSN 1111- 4290

LE GOUVERNEUR DE LA BANQUE D’ALGÉRIE A RÉPONDU HIER À LEURS CRITIQUES Laksaci fait la
LE GOUVERNEUR
DE LA BANQUE D’ALGÉRIE
A RÉPONDU HIER À
LEURS CRITIQUES
Laksaci
fait la
leçon aux
députés P.3
Louiza Archives/Liberté
fait la leçon aux députés P.3 Louiza Archives/Liberté L’ENQUÊTE SE POURSUIT SUR FOND DE CRAINTES DE

L’ENQUÊTE SE POURSUIT SUR FOND DE CRAINTES DE NOUVELLES ATTAQUES

Les auteurs des attentats de Bruxelles identifiés P.4

Les auteurs des attentats de Bruxelles identifiés P.4 UN PROJET DE JUMELAGE AVEC UN CONSORTIUM EUROPÉEN

UN PROJET DE JUMELAGE AVEC UN CONSORTIUM EUROPÉEN A ÉTÉ LANCÉ HIER

La Cour des comptes en quête d’efficacité P.2

DÉBAT SUR LE BLANCHIMENT DES CAPITAUX ET LE FINANCEMENT DU TERRORISME

80% des transactions immobilières passent par l’informel P.2

Publicité

CAPITAUX ET LE FINANCEMENT DU TERRORISME 80% des transactions immobilières passent par l’informel P.2 Publicité AF

AF

CAPITAUX ET LE FINANCEMENT DU TERRORISME 80% des transactions immobilières passent par l’informel P.2 Publicité AF

2

L’actualité en question

Jeudi 24 mars 2016

LIBERTE

DÉBAT SUR LE BLANCHIMENT DES CAPITAUX ET LE FINANCEMENT DU TERRORISME

80% des transactions immobilières passent par l’informel

Les experts restent convaincus que “tant que la devise continuera à être vendue au square Port-Saïd au vu et au su des pouvoirs publics, il sera difficile de parler d’efficacité d’aucune loi, quelle que soit sa force”.

C oïncidant avec la conjoncture sécuritaire qui prévaut, actuel- lement, dans les pays arabes et les derniers attentats perpétrés en Europe, le débat sur le blan- chiment des capitaux et le fi-

nancement du terrorisme s’impose de lui- même et constitue un impératif dans les po- litiques à mener. D’où l’intérêt de la journée d’étude et de sensibilisation organisée conjoin- tement, hier, à l’hôtel El Biar, par le site élec- tronique Lkeria.com, spécialisé dans l’immo- bilier et piloté par Lotfi Ramdani, et l’école de formation PMS-El-Nada. De nombreuses vé- rités ont, en effet, été révélées lors de cette ren- contre pour retenir la plus édifiante qui consiste à dire que “80% des transactions im- mobilières passent par l’informel”. C’est, du moins, ce qui a été reconnu par M. Aouidet, en sa qualité de président de la Fédération des agences immobilières, qui a plaidé pour que “les conditions soient réunies afin que l’agent immobilier puisse pleinement jouer le rôle qui lui incombe” et sans lequel “quelle que soit la force de la loi, elle ne connaîtra aucun aboutis- sement sur le terrain”. À la question de savoir à combien s’élève l’ampleur de ce fléau, M. Aouidet répond : “C’est un phénonème diffi- cile à évaluer en chiffres et qui échappe à tout

contrôle”. Et de souligner avec force qu’“il n’existe aucune volonté réelle de l’État d’aller vers la traçabilité de la transaction immobiliè- re”. D’autres experts évoqueront le problème de la non-convertibilité du dinar, de la corrup- tion à grande échelle et surtout de la devise qui se vend au vu et au su des pouvoirs publics en toute impunité au square Port-Saïd.

L’avis des experts quant à la nouvelle législation : “La déclaration de soupçon est loin d’être une solution”

La nouvelle législation algérienne en la matiè- re a, en février dernier, sorti le pays de la lis- te noire établie par le Gafi (The Financial Ac- tion Task Force), mais ne permet pas pour au- tant d’être à l’abri de se voir “recalé” pour non- efficience de tout ce qui est prôné par l’État pour lutter contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. C’est la rai- son pour laquelle Lotfi Ramdani a longuement insisté, lors de sa présentation, sur la pertinen- ce de mener un travail de vulgarisation de la loi et de sensibilisation en mettant l’accent sur “l’important rôle que doivent jouer les profes- sionnels de l’immobilier dans la lutte que mène le pays en la matière”. Il reviendra, à l’oc- casion, sur l’évolution du cadre législatif et ré- glementaire et rappelle que “c’est dans ce

Louiza Ammi/Archives Liberté
Louiza Ammi/Archives Liberté

Des sommes colossales, dont des devises, circulent dans l’informel.

cadre que la loi a imposé à des professionnels ciblés, dont les intermédiaires de l'immobilier, certaines obligations sous peine de s’exposer à des poursuites” en faisant référence à l’obliga- tion de soupçon à formuler à la Cellule de trai- tement du renseignement financier (CTRF), à l’obligation de connaître la clientèle, d’infor- mer et de former leur personnel et de filtrer la clientèle en se basant sur la liste des terroristes

établie par les Nations unies. Mais les experts présents à la rencontre ne l’entendent pas de cette oreille et insistent sur “l’inopérance de la loi telle que formulée” en soute- nant qu’“elle n’a pas tenu compte des spécificités algériennes notam- ment en recourant à la déclaration de soupçon”. Ils ne comprennent pas d’ailleurs “l’adoption de tels textes lorsqu’il existe déjà d’autres canaux, à l’image de la déclaration fiscale et la Conservation foncière”. D’autres iront plus loin en évo- quant “le risque d’étouffer l’activi- té” qui connaît déjà une baisse au lieu de “l’organiser” et qu’il exis- te des préalables à ce qui s’appa- rente à la “délation” avec tout ce que cela suppose comme dérapa-

ge. Vers qui se retournera la personne blanchie par la justice en cas de soupçon infondé pour demander réparation et quelle conséquence sur le déclarant ? Résultat des courses, pratique- ment 0% de déclaration de soupçon de la part des agents immobiliers, à peine 150 de la part des banques et quelque 300 émanant d’Algé- rie Poste qui abrite 19 millions de comptes.

NABILA SAÏDOUN

UN PROJET DE JUMELAGE AVEC UN CONSORTIUM EUROPÉEN A ÉTÉ LANCÉ HIER

La Cour des comptes en quête d’efficacité

C rainte et redoutée, pour reprendre les mots de l’ambas- sadeur de France en Algérie, Bernard Émié, la Cour des comptes, effacée depuis de longues années en Algérie

et dont le rôle fut à un moment donné sujet à controverse, est en quête d’un renforcement de ses capacités institutionnelles pour un contrôle plus efficient des fonds publics et, par rico- chet, de contribuer au développement d’une meilleure gouver- nance. C’est essentiellement dans cette perspective qu’il faut inscrire le projet de jumelage qui vient d’être lancé entre la Cour des comptes algérienne et un consortium France-Portugal. Intitulé “Renforcement des capacités institutionnelles de la Cour des comptes en matière de contrôle juridictionnel, d’exécution de la loi de finances et de la qualité de la gestion”, ce jumela- ge, dont la cérémonie de lancement a eu lieu hier à Alger en présence du ministre des Finances, Abderrahmane Benkhal- fa, de l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Émié, du

président de la Cour des comptes algérienne, Abdelkader Ben- marouf, du premier président de la Cour des comptes françai- se, Didier Migaud, du directeur général du tribunal de Contas du Portugal, José Tavares, du directeur de l’unité de gestion du programme d’appui à la mise en œuvre de l’accord d’asso- ciation (UGP3A), Djilali Lebibat, et d’un représentant de l’UE en Algérie, s’inscrit dans le cadre du programme d’appui à la gouvernance économique et politique de l’Algérie appelé “Spring”. Financé à hauteur de 1,7 million d’euros par l’UE, ce jumelage “permettre d’aborder l’étude des meilleurs pratiques franco-portugaises susceptibles d’être adaptées au contexte al- gérien”. Il ambitionne aussi de renforcer le système national de contrôle des finances publiques et de contribuer au déve- loppement de la bonne gouvernance et à l’amélioration de la qualité des politiques publiques, selon Abdelkader Benmarouf. Étalé sur 24 mois, mobilisant 82 experts européens, ce jume-

lage permettra à terme de “doter la Cour des comptes en moyens indispensables à la mise en conformité de son fonctionnement et ses activités aux normes universelles”, de rendre plus efficient le réaménagement de la fonction juridictionnelle, de rédiger le rapport de l’avant-projet de loi de règlement budgétaire et enfin le développement du contrôle de la qualité et de la per- formance. Par ailleurs, interrogé par la presse sur le rapport annuel, le président de la Cour des comptes a indiqué “qu’il est en phase d’élaboration”. Mais il s’est refusé à commenter les affaires Sonatrach, enco- re moins à évoquer quelques “défaillances” éventuellement constatées dans la gestion de certains secteurs. “Ce n’est pas l’ordre du jour de la rencontre d’aujourd’hui”. Quant à l’enquê- te sur “Tlemcen, capitale de la culture islamique”, il a affirmé qu’elle est toujours en cours.

K. K.

Publicité

“Tlemcen, capitale de la culture islamique” , il a affirmé qu’elle est toujours en cours. K.

F.273

LIBERTE

Jeudi 24 mars 2016

L’actualité en question

3

LE GOUVERNEUR DE LA BANQUE D’ALGÉRIE A RÉPONDU HIER À LEURS CRITIQUES

Laksaci fait la leçon aux députés

Depuis février 2014, la Banque d’Algérie, dans ses notes de conjoncture, mettait l’accent sur les signes précurseurs du choc externe pouvant conduire à une contraction des ressources. Et cela s’est produit en juin 2014.

I mage affligeante, hier, à l’As- semblée populaire nationa- le (APN). Critiqué sévère- ment la veille, le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mo- hamed Laksaci, s’est retrou-

vé, pour répondre, face à un hémi- cycle vide. “Les journalistes sont plus nombreux que les députés” , a fait remarquer, à juste titre, le président de l’APN, invitant les députés à as- sumer leurs responsabilités vis-à-vis de leurs électeurs. M. Laksaci rap- pelle, sereinement, au début de sa ré- ponse, que la présence du gouver- neur de la Banque d’Algérie devant l’APN pour présenter le rapport an- nuel sur l’évolution économique et monétaire du pays, obéit aux dis- positions de la loi relative à la mon- naie et au crédit. Le gouverneur a af- fiché sa disponibilité à venir pré- senter, “en toute transparence”, les évolutions de la situation financiè- re et économique de l’année passée à tout moment. Très pédagogue, loin des envolées lyriques des dé- putés, Mohamed Laksaci a relevé que certaines questions dépassent les prérogatives de la Banque d’Algérie. Le gouverneur indique que l’éco- nomie algérienne subit un choc ex- terne depuis la mi-2014. Il a rappe- lé les mesures prises en 2015, par l’Algérie pour faire face à la chute des prix du pétrole, malgré les coussins de sécurité constitués entre les an- nées 2000 et 2015. Les pouvoirs pu- blics ont pris en 2015 des mesures

les instruments de surveillance ma- cro-prudentielle et de mesurer la so- lidité des banques par rapport au cycle financier.

“N’attendez pas de la Banque d’Algérie qu’elle change les lois économiques”

M. Laksaci rappelle que depuis fé- vrier 2014, la Banque d’Algérie, dans ses notes de conjoncture, mettait l’ac- cent sur les signes précurseurs du choc externe pouvant conduire à une contraction des ressources. Et cela s’est produit à partir de juin 2014. La nouvelle centrale des risques des ménages, entrée en activité en sep- tembre 2015, constitue aussi un ins- trument additionnel et important dans la gestion des risques crédits. Vu l’importance des dépôts des mé- nages au niveau des banques, l’octroi des crédits à la consommation contribuera au développement de l’inclusion financière. Face à l’ame- nuisement de l’excès de liquidités la Banque d’Algérie a revisité ses ins- truments de refinancement tout en renforçant ses capacités de gestion et d’absorption de surliquidités. “Ce- pendant, l'injection des liquidités ne devrait pas générer une érosion des ré- serves de change”, a averti M. Laksaci. Les banques doivent avoir dans leurs portefeuilles des effets de qualité éligibles au refinancement, tels des effets privés acceptables au rées- compte. Le gouverneur a indiqué que

APS
APS

Le gouverneur de la Banque d’Algérie Mohamed Laksaci, hier, à l’APN.

afin de resserrer les exigences en ma- tière de normes et établir un dispo- sitif légal d'encadrement des im- portations au moyen de licences d'importation. La Banque d'Algérie a également renforcé les exigences en matière de détermination de la sur- face financière de l'importateur pour les besoins de domiciliation bancaire. Elle a aussi prévu la réduction à deux reprises du ratio prudentiel des fonds propres des banques par rap- port à leurs engagements au titre du commerce extérieur. En outre, la Banque d'Algérie a intensifié les

contrôles des opérations du com- merce extérieur directement au ni- veau des agences bancaires. M. Lak- saci a indiqué, également, que des audits financiers ont été effectués au niveau de toutes les banques et de leurs portefeuilles engagement. Les résultats de ces audits, finalisés en oc- tobre 2015, ont permis à la Banque d’Algérie de lancer les exercices de “stress tests” au niveau des banques. Les exercices de “stress tests” de- vraient s’achever le mois en cours. Ces tests ont pour but de développer

la Banque d’Algérie poursuivra sa politique de change à même de ren- forcer la compétitivité externe. Après les mesures prises en 2011 pour encourager les exportations hors hydrocarbures, M. Laksaci an- nonce que d’autres dispositions se- ront prises cette année pour déve- lopper le marché interbancaire de change et amener les banques à as- surer la couverture de change à ter- me au profit des opérateurs. Le gou- verneur de la Banque d’Algérie s’est attardé sur la gestion du taux de change du dinar. M. Laksaci a ex- pliqué que le taux de change effectif réel du dinar n’était pas aléatoire, mais basé sur des fondamentaux que sont le prix du baril de pétrole, le niveau des dépenses publiques et le différentiel d’inflation entre l’Al- gérie et ses principaux partenaires commerciaux. “N’attendez pas de la Banque d’Algérie qu’elle change les lois économiques”, a-t-il lancé. M. Laksaci a indiqué que le dinar s’est déprécié de 19,57% en moyen- ne entre septembre 2014 et sep- tembre 2015, par rapport au dollar. Par rapport à l’euro la dépréciation ne dépasse pas 2,2% sur la même pé- riode. Il a signalé que la dépréciation de la monnaie de certains pays no- tamment émergents, par apport au dollar est plus importante, citant, entre autres, la Russie (40,6%), le Bré- sil (27,7%) et le Venezuela (23,5%).

MEZIANE RABHI

L’ÉDITO PAR SOFIANE AÏT IFLIS De la cooptation et de ses conséquences L es députés
L’ÉDITO
PAR SOFIANE AÏT IFLIS
De la cooptation et de ses conséquences
L es députés n’ont pas à cœur de faire honneur à leurs mandats.
Ils ne manquent aucune occasion pour en donner la preuve.
Eux qui n’ont pourtant pas à se plaindre d’une législature
“ Nos députés ne
rougiraient pas que
la leçon leur soit
faite. Ils n’ont pas le souci de
la maîtrise et de la pertinence
dans leurs interventions. Pour
eux, le mandat n’est pas un
contrat à honorer, alors ils ne
se tracassent pas d’être dans
le sujet. Ils ne le vivent
d’ailleurs même point comme
une contrainte professionnelle
mais l’appréhendent tout juste
comme une position
avantageuse. C’est le propre
du Parlement croupion, qui,
n’étant pas l’émanation de la
volonté populaire mais la
conjugaison de la fraude et de
la cooptation politique, il se
cantonne dans le rôle de
chambre d’enregistrement. ”
(sur)chargée ni de l’insuffisance des traitements qu’ils perçoivent !
S’il était déjà établi depuis longtemps qu’ils n’ont pas le souci de
l’assiduité, ni de l’effort tout court, il leur tient à cœur d’en faire
montre, de manière ostentatoire, de préférence. Le débat, mardi
et mercredi, autour du rapport annuel sur l’évolution économique
et monétaire du pays, présenté par le gouverneur de la Banque d’Al-
gérie, Mohamed Laksaci, leur a fourni l’opportunité, si besoin est,
d’une illustration supplémentaire. Mardi, ils sommaient de ma-
nière excessivement rustre Laksaci de s’expliquer sur la situation
financière du pays mais aussi sur sa longévité au poste, certains
d’entre eux poussèrent même le zèle jusqu’à lui “intimer” de par-
tir. Le lendemain, ils se sont arrangés pour ne pas être dans la sal-
le des plénières de l’Assemblée populaire nationale (APN) pour en-
tendre ses réponses. Pourtant, ils avaient vraiment à apprendre
de l’intervention du gouverneur de la Banque d’Algérie qui s’est
rendu utilement à la pédagogie, précisant quelques notions ba-
siques aux chers “élus” qui semblaient ignorer que ce sont eux, et
non la Banque d’Algérie, qui avaient voté les lois de finances et les
lois de finances complémentaires avec les déficits budgétaires pré-
vus. Nos députés ne rougiraient pas que la leçon leur soit faite. Ils
n’ont pas le souci de la maîtrise et de la pertinence dans leurs in-
terventions. Pour eux, le mandat n’est pas un contrat à honorer,
alors ils ne se tracassent pas d’être dans le sujet. Ils ne le vivent
d’ailleurs même pas comme une contrainte professionnelle
mais l’appréhendent tout juste comme une position avantageuse.
C’est le propre du Parlement croupion, qui, n’étant pas l’émana-
tion de la volonté populaire mais la conjugaison de la fraude et
de la cooptation politique, se cantonne dans le rôle de chambre
d’enregistrement. n

BUREAUX DE CHANGE

Vers l’augmentation de la marge bénéficiaire

L e Conseil de la monnaie et du crédit a édicté, le 6 mars der- nier, un nouveau règlement,

modifiant et complétant le règlement n°95-07 du 23 décembre 1995 rela- tif au contrôle des changes, qui fixe clairement la nature des bureaux de change et élargit la possibilité d’exer-

cice des opérations de change ma- nuel, a annoncé, hier, à l’APN,

M. Laksaci. Dans ce cadre, la Banque

d’Algérie est sur le point de finaliser une instruction permettant l’aug- mentation de la marge bénéficiaire

des bureaux de change pour les rendre plus attractifs. Le gouverneur de la Banque d’Algérie n’a pas pré- cisé le niveau de cette marge. Actuellement, les cours d'achat et de vente de billets de banque et de chèques de voyage libellés en mon- naies étrangères librement conver- tibles appliqués par les bureaux de change peuvent s'écarter de 1% maximum par rapport aux cours pratiqués par la Banque d'Algérie.

M. Laksaci indique que dans le cadre

de l’ancienne instruction n°08-96 du 18 décembre 1996, la Banque d’Al- gérie avait accordé 46 agréments

pour la création de bureaux de chan-

ge. Six seulement ont effectivement

été créés et activent sur le terrain.

M. Laksaci a évoqué le retrait de

40 agréments. Treize ont été retirés

à la demande des bénéficiaires et

27 ont été annulés pour non-création

de bureaux de change. Cependant, estime le gouverneur de la Banque d’Algérie, l’animation des bureaux de change dépend du niveau de l’offre de la devise des résidents et non-ré- sidents. “Quel sera le niveau de l’offre ?”, s’interroge le gouverneur, ajoutant que le niveau de l’offre dé- pendra du flux des non-résidents et de la baisse importante du marché parallèle de la devise. “Y aura-t-il une offre plus appréciable de la part des non-résidents ? Le ca- ractère attractif du nouveau cadre ré- glementaire permettra-t-il d’attirer les opérations de l’informel vers le for- mel ?”, s’interroge de nouveau Lak- saci. Sur le droit de change, pour les voyages, les soins et les études à l’étranger, le gouverneur de la Banque d’Algérie reconnaît le niveau faible de l’allocation. Il s’est conten- té de dire que la Banque d’Algérie travaille pour l’élaboration des me- sures permettant d’élever le pla- fond, en prenant en considération la situation actuelle de la balance des

paiements extérieurs de l’Algérie.

M. R.

4

L’actualité en question

Jeudi 24 mars 2016

LIBERTE

L’ENQUÊTE SE POURSUIT SUR FOND DE CRAINTES DE NOUVELLES ATTAQUES

Les auteurs des attentats de Bruxelles identifiés

Les services de sécurité belges reconstituent petit à petit les pièces du puzzle des attentatsde Bruxelles de mardi.

L es enquêteurs sont par- venus à identifier les au- teurs des attentats de la capitale belge grâce aux empreintes digitales re- trouvées à l’aéroport et

dans la station de métro. Il s’agit de deux frères belges, Ibra- him et Khalid El-Bakraoui, selon le procureur fédéral belge Frédéric Van Leeuw. La même source a révé- lé que le kamikaze, qui s’est fait ex- ploser à l'aéroport de Bruxelles, Ibrahim El-Bakraoui a abandonné son ordinateur contenant son testa- ment. L’appareil a été récupéré dans une poubelle de la rue de la commu- ne bruxelloise de Schaerbeek où la

police a mené une série de perqui- sitions mardi, grâce à l’aide d’un taxi- man qui avait déposé à l’aéroport les auteurs de l’attentat de l’aéroport de Bruxelles-Zaventem. Le chauffeur de taxi a fourni ses informations à la police après avoir reconnu les visages des assaillants sur la photo diffusée par la presse mardi soir. C’est ce qui a permis à la police de retrouver au moins “15 kg d'explosif de type TATP, 150 litres d'acétone, 30 litres d'eau oxygénée, des détonateurs, une valise remplie de clous et de vis, ain- si que du matériel destiné à confec- tionner des engins explosifs”. Le pro- cureur fédéral a également indiqué qu’un troisième suspect de l’atten-

tat de l’aéroport est toujours en fui- te. Aux côtés du Belge Ibrahim El- Bakraoui et d’un deuxième kamika- ze “pas encore identifié” se trouvait un troisième homme “vêtu d'une ves- te claire et d’un chapeau” toujours “en fuite”. “Son sac contenait la charge explosive la plus importante”, a-t-il précisé. Des sources policières ont confirmé, hier dans la soirée, à l’AFP, que le deuxième kamikaze de l’aéroport est bel et bien Najim Laa- chraoui, considéré comme l’artificier du groupe. Rappelons que le parquet fédéral belge avait démenti dans la matinée d’hier l’arrestation de Na- jim Laachraoui. L’enquête com- mence à démontrer le lien entre les

attentats de Bruxelles et ceux de Pa- ris, le 13 novembre 2015. En effet, les frères El-Bakraoui ont un lien di- rect avec Salah Abdeslam et les at- tentats de Paris. Khalid El-Bakraoui a loué l’appartement qui a servi de planque à Salah Abdeslam, sous une fausse identité. L’habitation si- tuée au 60 rue du Dries à Forest est l’endroit où avait éclaté une fusilla- de avec la police le 15 mars dernier, suite à quoi, Salah Abdeslam avait été capturé trois jours plus tard à Molenbeek. Selon la télévision bel- ge RTBF, Khalid El-Bakraoui aurait également loué un appartement de Charleroi, dans lequel s’est réuni le commando qui a perpétré les atten-

tats de Paris. Les journalistes, dont les hypothèses n’ont pas été confir- mées par le procureur, se basent sur les empreintes digitales découvertes à Forest et qui correspondent à celles de l’ennemi public qui a été ap- préhendé vendredi dernier à la sui- te de 4 mois de cavale. Dans la planque de Forest, par laquelle est passé Salah Abdeslam, les enquê- teurs ont retrouvé des détonateurs. Et à en croire des informations du site américain “Politico”, Salah Ab- deslam devait participer aux at- taques de Bruxelles. C’est ce qu’in- dique ce site américain citant un fonctionnaire belge comme source.

MERZAK TIGRINE

M me L’AMBASSADEUR DES USA EN ALGÉRIE EN VISITE À CONSTANTINE

“La lutte antiterroriste est une lutte globale”

“L a lutte contre le terrorisme est une lutte globale puis- qu’il n'y a pas un seul pays qui soit épargné”, a décla- ré l’ambassadeur des USA en Algérie, M me Joan A. Po-

laschik, hier, soit au lendemain des derniers attentats ayant se- coué la Belgique. La diplomate s’exprimait ainsi dans une confé- rence de presse tenue à l’hôtel Mariott, à Constantine où elle s’est rendue à l’occasion de la Semaine culturelle américaine qui se tiendra du 24 au 28 mars prochains, dans le cadre de

la manifestation “Constantine, capitale de la culture arabe 2015”. M me l’ambassadeur a, par ailleurs, précisé que “l’Algérie a une longue et très difficile expérience avec le terrorisme. C’est un par- tenaire important dans la promotion de la sécurité dans la ré- gion”. Elle a ajouté qu’il y a toujours des échanges entre les deux pays et que l’Algérie continue de soutenir le processus de l’ONU concernant la situation en Libye. “L’Algérie a eu un rôle im- portant dans les négociations de l’accord du Mali, notamment

en tant que partie dirigeante du comité de suivi de cet accord et elle poursuivra sa démarche dans la lutte contre le terrorisme”, a-t-elle encore indiqué. Répondant à une question sur la si- tuation économique, M me Polaschik a estimé qu’“il n’y pas de crise économique en Algérie”, même s’il est vrai qu’“avec la chu- te des prix du pétrole, l’Algérie doit diversifier son économie pour garantir sa stabilité”.

SOUHEILA BETINA

RÉUNION EXTRAORDINAIRE DES MINISTRES DE L’INTÉRIEUR ET DE LA JUSTICE DE L'UE

Vers un “Patriot Act” européen ?

L es ministres de l’Intérieur et de la Jus- tice des pays de l’Union européenne se retrouveront aujourd’hui à Bruxelles, à

partir de 16h, pour débattre d’une riposte commune à la menace terroriste sur le Vieux continent. La tenue de cette réunion extraor- dinaire intervient au lendemain des attentats de Bruxelles qui ont fait une trentaine de morts et plus de deux cents blessés, et près de cinq mois après ceux de Paris. À l’ordre du jour, deux points importants : le renforcement du dispositif législatif européen de lutte anti-terroriste et la mise en place du Projet de fichier européen des données per- sonnelles des passagers aériens (PNR), qui a besoin du vote du Parlement européen. Le PNR devrait être soumis au vote lors de la session plénière d’avril, mais les eurodéputés issus de la gauche s’opposent à son adoption, considérant qu’il est en contradiction avec le principe de respect de la liberté de circulation

dans l’espace Schengen des ressortissants de l’UE. Mais les deux attaques de Paris et Bruxelles pourraient changer la donne et amener les pays membres à revoir de fond en comble leur politique sécuritaire et leur dis- positif judiciaire. Le royaume de Belgique sui- vra-t-il, en effet, l’exemple de la France qui a modifié sa loi fondamentale, en introduisant des articles qui permettent le renforcement des mesures de lutte contre le terrorisme ? Au len- demain des attentats du 13 novembre 2015, le président français François Hollande a fait adopter par le Parlement le texte d’une nouvelle Constitution qui a suscité beaucoup de critiques de la part des défenseurs des droits de l’Homme en France. Beaucoup d’ONG ont dénoncé la logique du tout-sécuritaire qui, selon elles, avait pris le dessus sur les libertés individuelles et collec- tives. En Belgique, le gouvernement de Charles Michel osera-t-il donc franchir ce pas

au nom de la lutte contre le terrorisme ? Rap- pelons que Salah Abdeslam aurait pu être ar- rêté dans la nuit même des attaques de Paris ! Mais la législation belge interdit toute perqui- sition entre minuit et six heures, ce qui a lais- sé suffisamment de temps au seul survivant du carnage de Paris pour échapper aux mailles des services de sécurité, avant sa capture 126 jours plus tard à Molenbeek, son quartier natal à Bruxelles. Si certains politiques européens ont appelé au renforcement des contrôles au niveau des frontières, d’autres sont plutôt favorables à un durcissement du dispositif législatif et une co- opération plus accrue en matière d’échange de renseignements. Mais cela ne suffit pas pour lutter efficacement contre le terrorisme, car des actions doivent être menées, également en amont. Les pays européens devront assumer une res- ponsabilité politique et morale face à ce qui

nourrit le terrorisme islamiste. Il s’agit de s’at- taquer aux racines du terrorisme et à sa ma- trice idéologique, impunément financée par des pays considérés par certains membres de l’UE comme des alliés stratégiques. Le ministre des Affaires étrangères russes, Ser- gueï Lavrov, avait évoqué ce sujet, hier, en ap- pelant l’UE à s’allier avec la Russie contre les groupes terroristes, dont Al-Qaïda et l’orga- nisation autoproclamée État islamique (Dae- ch) qui revendique sa responsabilité dans les attentats de Paris et de Bruxelles. “J'espère vrai- ment que les Européens mettront de côté les jeux géopolitiques et s'uniront (avec la Russie) pour ne pas permettre aux terroristes de prendre le contrôle de notre continent com- mun”, a déclaré Sergueï Lavrov au début des entretiens avec son homologue allemand, Frank-Walter Steinmeier, cité par l'agence de presse Ria Novosti.

LYÈS MENACER

Publicité

AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT A LA CONCURRENCE

La Fédération Algérienne de Football (FAF) lance un avis d’appel d’offres national ouvert à la concurrence pour :

La fourniture et la livraison des produits suivants définis sous forme de lots :

• Lot 01 : Alimentation générale

• Lot 02 : Lait et dérivés

• Lot 03 : Fruits et légumes frais

• Lot 04 : Viande rouge ovine, bovine (fraîche, congelée)

• Lot 05 : Poissons frais

• Lot 06 : Poulets et œufs

Les soumissionnaires intéressés par le présent avis d’appel d’offres peuvent retirer le cahier des charges dès la parution du présent avis auprès du :

Secrétariat de l’administration générale Fédération Algérienne de Football Chemin Ahmed Ouaked, Dély Ibrahim, Alger contre paiement non remboursable de la somme de cinq mille dinars (5 000 DA). Les soumissions doivent parvenir sous double pli fermé au plus tard le jeudi 7 avril 2016 à 14h, date limite du dépôt des offres. L’enveloppe extérieure devra être strictement anonyme et comporter uniquement la mention sui- vante :

Appel d’offres n°01/FAF/2016 A ne pas ouvrir

F.296

Recherchons pour recrutement dans l’immédiat à Alger

F.293

1 SUPERVISEUR MÉDICAL/MÉDECIN

- Diplôme dans la filière

- Age 40-45 ans

- Expérience minimale de 10 ans dans le domaine

2 - CHIMISTE H/F

- Age 30-40 ans

- Diplôme d’ingénieur ou équivalent

- Expérience de 10 ans

3 - SECRÉTAIRE DE DIRECTION

- Universitaire

- 30-40 ans

- 10 ans d’expérience

4 - ASSISTANTE DG

- Universitaire

- 40-45 ans

- Expérience de 10 ans minimum dans le domaine

- Maîtrisant l’anglais

5 - SUPERVISEUR MEDICAL

- Médecin

- Age 40-45 ans

- Expérience minimale de 10 ans dans le domaine

Merci d’envoyer votre candidature à

equipedynamique.2015@gmail.com

LIBERTE Jeudi 24 mars 2016

LE RADAR

PAGE ANIMÉE PAR SOUHILA HAMMADI

radar@liberte-algerie.com

DE LIBERTÉ

DE LIBERTÉ

5

DIRECTION DES AFFAIRES RELIGIEUSES ET DES WAQFS

Près de 2 milliards de dinars pour la réalisation d’une “mosquée-pôle”

de dinars pour la réalisation d’une “mosquée-pôle” n La Direction des affaires religieuses et des waqfs

n La Direction des affaires religieuses et des

waqfs lancera, dans les mois à venir, les tra- vaux d’un ambitieux projet portant sur la réalisation d’une mosquée-pôle, de l’en- vergure de la mosquée Ibn-Badis d’Oran. Une enveloppe budgétaire de l’ordre de 1,8 milliard de dinars a été allouée à ce pro- jet. Cet édifice religieux sera réalisé sur une superficie de 25 000 m 2 au niveau du POS

Sud-Est, à proximité du centre universitai- re Ahmed-Bouchaïb. Il comportera, selon les plans présentés devant le conseil de wi- laya, une salle de prière d’une capacité de plus de 10 000 fidèles. Selon la fiche tech- nique, le projet, qualifié de centre de rayon- nement religieux, culturel et cultuel de premier plan dans la wilaya, prévoit un en-

semble d’annexes au bâtiment central, dont un bloc administratif, une salle de confé- rences d’une capacité de 400 places, des salles de cours coraniques, une salle d’ex- position, un réfectoire, des locaux com- merciaux ainsi que des logements de fonc- tion ‘‘waqfs’’ pour les cadres gestionnaires de ce pôle religieux qui sera réalisé selon les normes internationales en tenant compte de l’aspect architectural cultuel et culturel maghrébin. Le taux de l’étude technique de ce projet avoisine les 50% et sera achevé dans deux mois. Ce secteur a bénéficié, rappe- lons-le, d’un autre projet portant sur la réa- lisation d’une école coranique d’une capa- cité de 100 places pour un montant de 170 millions de dinars.

ILS ENCOURENT DES RISQUES AU MOMENT DES COUPURES À L’INTÉRIEUR DU PAYS

Les commerciaux de Sonelgaz souvent agres- sés par les abonnés mauvais payeurs

n Les agents commerciaux de la direction de

distribution de l'électricité de la wilaya d'Oum El-Bouaghi sont souvent victimes d'agressions de la part des abonnés mauvais payeurs. Ils sont pris à partie au moment des interpella- tions des clients sur l’accumulation des quit- tances impayées et surtout de procéder aux coupures. Lesdits agents ont fait l’objet der- nièrement de pressions, opposition massive

la part de

13 abonnés de

(daïra

et

opposition massive la part de 13 abonnés de (daïra et de dépassements verbaux de Henchir Toumghani

de dépassements verbaux de

Henchir Toumghani

d’Aïn Kercha), totalisant, à eux seuls, 190 fac- tures impayées d’une valeur globale de plus de 2 millions de dinars. Des agents et juristes de l'Agence commerciale de Aïn M’lila (61 ki- lomètres à l'ouest du chef-lieu de wilaya) ont subi le même sort (insultes, agression, cabossage du véhicule) par un citoyen qui a à son actif 8 factures en souffrance. Les services de la direction de distribution ont saisi la justi- ce sur les difficultés rencontrées dans l’exercice de leur mission dans certaines zones. Ils sollicitent l'intervention des pouvoirs publics et judiciaires pour mettre fin à ces risques. En décembre 2015, deux agents de la direction de distribution ont été séquestrés dans leur véhicule par un groupe d'abonnés mauvais payeurs.

CHUTE D’ÉLÉMENTS D’UN ÉCHAFAUDAGE AU CENTRE-VILLE DE TIZI OUZOU

Une piétonne a été blessée

n La chute d’éléments d’un échafaudage, uti-

lisé dans la restauration de la façade de l’agen- ce SDC du groupe Sonelgaz, au centre-ville

de Tizi Ouzou, aurait pu tourner au drame. Heureusement, l’incident n’a causé toutefois des blessures légères qu’à une piétonne, de

passage à côté du chantier, au moment où il s’est produit. Prise en charge au centre de soins à proximité du siège de la SCD, la vic- time a été ensuite évacuée par la Protection civile vers le CHU de Tizi Ouzou pour un exa- men plus approfondi.

Informations additives

n Dans le commentaire de l’Arrêt sur image, publié dans notre édition d’hier, nous avons omis de préciser

que M me Sellal a été invitée au Salon du livre de Paris par Casbah Éditions, son éditeur, pour marquer la

journée du 19 Mars (Fête de la victoire) et dédicacer ses deux ouvrages, Assof Tenere et Imzad.

BIR EL-ATER

(TÉBESSA)

La localité paralysée par une tempête de sable

n La région de Bir El- Ater, située à quelque 100 km au sud du chef- lieu de la wilaya de Tébessa, a été secouée, avant-hier, par une tempête de sable d’une rare violence. Dès les premières heures de la journée, la localité a été complètement enveloppée dans des couches de sable tourbillonnantes. La panique s’est emparée de la population locale lorsque le vent a commencé à souffler plus fort. Des arbres ont été arrachés et des antennes paraboliques décrochées de leurs supports par la puissance et la grande vitesse du vent. Au milieu du jour, les quartiers se sont retrouvés plongés dans le noir. Tous les commerces ont baissé rideau. La circulation automobile et piétonne a quasiment cessé. Les rues, désertées, ont été traversées sporadiquement par les véhicules des services de sécurité, de la Protection civile ou des structures sanitaires.

LE PRÉSIDENT DE LA FAF OPÈRE LES PREMIERS CHANGEMENTS

Medjiba nommé directeur de la formation à la CFA

Medjiba nommé directeur de la formation à la CFA n Les mauvais résultats dé- coulant de

n Les mauvais résultats dé- coulant de la formation des arbitres, telle qu’entreprise par la commission fédérale des arbitres depuis 18 mois, ont incité le président de la FAF, Mohamed Raouraoua, à prendre le dossier en main. Il vient de confier cette mis- sion à Rachid Medjiba, l’ex- président de la CCA. Selon nos sources, ce dernier fera appel à des compétences re- connues en matière d’arbi- trage, mais qui ont été mar- ginalisées par la CFA. D’ailleurs, des responsables de cette commission fédéra- le tardent à lui remettre les dossiers afférents à ses tâches. Pourtant, Rachid Medjiba a été installé, il y a plusieurs jours déjà, dans ses nouvelles fonctions. Deux bureaux lui ont été réservés au siège de la fédération. Au même cha- pitre, Mohamed Raouraoua a promis, dimanche dernier à partir de Constantine lors

d’une réunion avec les clubs de l’Est du pays, de prendre les mesures nécessaires pour réparer les dégâts causés par la gestion de la CFA, laquel- le s’est appuyée sur des an- ciens arbitres qui n’ont ni expérience, ni vécu, ni com- pétence pour assurer une for- mation. Le récent stage de Tikjda a été marqué par l’ab- sence de formateurs comme Lamine Benaïssa, Mazari Kerrai, Mohamed Benarous et notamment Mohamed Bi- chari. Cet arbitre internatio- nal à la retraite aurait été écarté définitivement de la CFA. Il semblerait qu’un conseiller de la commission a influencé le président de la CFA pour le mettre sur la touche. Il est attendu que le président de la FAF opère un remaniement profond dans la composante de la CFA, qui a “clochardisé l’arbitrage” pour reprendre le commentaire d’un ancien arbitre.

TÉMOIGNAGE D’UN AUDITEUR D’UNE RADIO LOCALE

Un berger habitue son troupeau à utiliser une passerelle

n Selon le témoignage d’un auditeur, qui s’exprimait sur les ondes de la radio locale d’Aïn Témouchent lors de l’émission “Tarik Essalama”, diffusée mardi dans le cadre de la cam- pagne de sensibilisation menée par la Radio nationale, un berger a réussi à domestiquer son cheptel de telle manière à l’astreindre à emprunter quotidiennement la passerelle située à proximité de la ville d’Arzew pour traverser la chaussée et rejoindre ainsi le lieu de pâturage. Il en fait de même sur le chemin du retour. Une véritable performance pour ce berger au moment où des personnes continuent de s’exposer au danger de la route.

ARRÊT SUR IMAGE

Vu à Tizi Ouzou

Liberté
Liberté

Lors de la cérémonie de remise du matériel orthopédique organisée par l’APW de Tizi Ouzou, certains handicapés ont eu du mal à accéder à la salle en l’absence d’un accès adapté. Un exemple édifiant des dif- ficultés des personnes en fauteuil roulant à accéder aux institutions et organismes publics.

6

L’actualité en question

Jeudi 24 mars 2016

LIBERTE

POUR LUTTER CONTRE LA FRAUDE À L’EXAMEN DU BAC

Benghabrit annonce l’installation de brouilleurs

Ces brouilleurs seront installés au niveau des centres d’examen et rendront impossible toute communication entre le candidat et une tierce personne se trouvant à l’extérieur.

L a ministre de l’Éduca- tion s’est exprimée, hier, dans un long entretien avec l’APS dans lequel elle a abordé plusieurs sujets qui sont au cœur

de l’actualité. Mais d’abord une an- nonce importante : la lutte contre la fraude au bac. Pour cela la ministre a évoqué la possibilité de faire usage des nou- velles technologies comme les brouilleurs pour contrer les tenta- tives de triche lors de l'examen du baccalauréat. “Tous les moyens tech- nologiques, dont les brouilleurs des moyens de communication, seront utilisés pour contrer toute velléité d'enfreindre la réglementation et de tricher lors de l'examen du baccalau- réat”, a expliqué M me la ministre.

Concernant les programmes, objet dernièrement d’une rencontre na-

tionale qu’elle a présidée, la ministre

a rassuré que la mise en œuvre de

ces programmes de deuxième géné-

ration entre dans le cadre de “la ré- vision ordinaire” des programmes. Une façon de répondre indirecte- ment à certaines parties, notamment les islamistes qui l’accusent de remi- se en cause. “La commission au ni- veau du ministère de l'Éducation tra- vaille sur la révision des programmes

plus de responsabilité dans l'évalua-

dération ses différentes compétences dans l'apprentissage”, a-t-elle argu- menté, tout en ajoutant : “C'est une vision qui donne une meilleure cohé- rence et un confort à l'enseignant qui doit avoir une capacité de mesure. Nous sommes passés du programme au curriculum, une méthodologie qui

gogique des futurs enseignants, la ministre semble avoir trouvé la pa- rade. “Nous allons compenser le manque pédagogique par un enca- drement de qualité, l'accompagne- ment et la prise en charge à travers les inspections”, a-t-elle expliqué, in- sistant sur le recrutement des diplô-

compétences ayant un niveau d'ex- périence sur le plan éducatif et péda- gogique”, la ministre a relevé que “nous ne pouvons pas les empêcher de partir dans la mesure où la loi le permet”. La réglementation en vigueur auto- rise les enseignants hommes à fai-

depuis 2009, et ce, dans le cadre de la révision ordinaire des pro-

permet à l'enseignant de prendre en compte l'ensemble des compé-

més des Écoles normales supé- rieures des enseignants (ENS). M me

re valoir leurs droits à la retraite an- ticipée après 20 ans de cotisations et

grammes”, a-t-elle affirmé préci-

tences, capacités et activités de l'élè-

Benghabrit a également soulevé un

50

ans d'âge, et 15 de cotisations et

sant que cette commission s'est

ve. C’est la fameuse approche par

autre problème auquel son secteur

45

ans d'âge pour les femmes, a-t-

penchée sur les programmes de 2003 ce qui donne environ 13 ans de durée, alors que “la norme interna- tionale oscille entre 3 et 5 ans”. En fait, explique-t-elle, ces pro- grammes sont une nécessité et arri- vent en correction des anciens pro-

compétence.” Concernant le concours de recrute- ment, elle a indiqué que ce dernier aura bien lieu le 30 avril prochain et les résultats définitifs seront connus le 30 juin pour les 28 000 postes budgétaires ouverts pour les trois

est confronté : les départs massifs à la retraite anticipée. Le nombre des départs à la retraite anticipée des enseignants a atteint un taux de 96% du nombre total (des départs à la retraite) pour l'an- née 2016, a révélé la ministre. Selon

elle expliqué. Évoquant le problème des enseignants contractuels qui menacent de recourir à une dé- mission collective et le boycott du concours du 30 avril, M me Bengha- brit a appelé à la “responsabilité de chacun”. “Ils doivent assumer leur

grammes aujourd’hui dépassés, au

paliers. “Nous avons choisi la date du

elle, les raisons de ce “phénomène”

responsabilité. Je leur conseille cepen-

vu des standards pédagogiques uni-

samedi 30 avril pour ne pas pertur-

sont à chercher dans l'“amélioration

dant, d'y renoncer (

)

sachant

versels. Les nouveaux programmes, dits de “deuxième génération, accor- dent plus de liberté à l'enseignant et

tion des élèves, en prenant en consi-

ber la scolarité des élèves”, a justifié la ministre qui a ajouté que “le test oral interviendra bien après le dérou- lement des examens nationaux”. Quant aux lacunes sur le plan péda-

des conditions financières” des ensei- gnants, suite à l'augmentation des salaires intervenue depuis 2010. Tout en exprimant son “regret de- vant cette flambée de départs de

que la loi ne leur permet pas une in- tégration directe car la Fonction publique a l'obligation d'équité”, a- t-elle souligné.

M. MOULOUDJ

M me L’AMBASSADEUR DE FINLANDE EN VISITE À ORAN

Les échanges commerciaux évoqués avec les chefs d’entreprise

L’ ambassadeur de Finlande, M me Tuula Svinhufuud, qui a effectué une visite avant-hier à Oran, a évoqué devant la

presse l’évolution des échanges commerciaux entre son pays et l’Algérie. Cette dernière in- tervenait lors d’une rencontre qui a eu lieu à la Chambre de commerce et d’industrie de l’Oranie (CCIO), en présence de quelques chefs d’entreprise. Ainsi, la balance commerciale, qui était de l’ordre de 200 millions d’euros, a connu une baisse conséquente puisque l’année pas- sée, elle était de 400 millions d’euros. Une si-

tuation que la diplomate a mise en rapport avec la chute des prix du pétrole qui assure l’essen- tiel des échanges que constituent les exporta- tions algériennes relevant du secteur de l’éner- gie. Un secteur qui, par ailleurs, domine net- tement la coopération entre les deux pays et qui devrait s’orienter vers les énergies propres et renouvelables très développées en Finlande. C’est toujours dans ce secteur que l’intervenan- te prédit un renforcement de la coopération et des échanges, indiquant à ce propos qu’une “rencontre aura lieu au mois de mai prochain

qui sera consacrée aux énergies propres et à l’effi- cacité énergétique entre l’UE et le ministère al- gérien de l’Énergie”. Une rencontre sous for- me de forum avec une participation importan- te d’entreprises finlandaises qui sont “particu- lièrement intéressées par le potentiel énorme existant en Algérie”, précisera l’ambassadeur sur cette question. Les autres secteurs porteurs dans les relations entre les deux pays concernent les télécommunications, notamment la télépho- nie mobile, la fibre optique pour développer le réseau dans notre pays, ou encore la transfor-

mation du bois. En matière de politique, la di- plomate a salué les bonnes relations existant entre les deux pays. “La Finlande apprécie le rôle de l’Algérie en Afrique du Nord et sa politique de dialogue. D’ailleurs, nous coopérons dans le cadre de médiation ainsi qu’avec l’UE”, expli- quera l’intervenante. Durant sa visite à Oran, l’ambassadrice devrait avoir une série de prises de contact avec les autorités locales et les membres de la CCIO, d’autant qu’elle n’est en poste que depuis six mois.

D. LOUKIL

OFFRE PUBLIQUE DE VENTE DES ACTIONS BIOPHARM

La période de souscription prolongée au jeudi 7 avril 2016

L groupe pharmaceutique algérien Biopharm a annon-

cé, hier, dans un communiqué, que la période de sous- cription à l’offre publique de vente à prix fixe de ses ac-

tions est prolongée jusqu’au jeudi 7 avril 2016. “La période a été prolongée à la demande de banques et de souscripteurs qui n’ont pu, pendant la période de 9 jours ouvrables, conclure leurs

démarches de souscription”, précise le groupe. La période de souscription comprendra 11 jours ouvrables supplémen-

e

taires et s’achèvera le jeudi 7 avril 2016. Les investisseurs in- téressés peuvent ainsi encore souscrire auprès de l’un des neuf intermédiaires en opérations de Bourse (IOB) constituant le syndicat de placement dont le chef de file est la Banque exté- rieure d’Algérie (BEA). Ces IOB sont : la Banque extérieure d’Algérie, la Banque de l’agriculture et du développement ru- ral, la Banque de développement local, la Banque nationale d’Algérie, BNP Paribas El Djazaïr, Cnep-Banque, le Crédit po-

pulaire d’Algérie, Société générale Algérie et Tell Markets. Toutes les souscriptions sont prises jusqu’à la fin de la pério- de de souscription et les titres seront alloués au prorata de fa- çon équitable. Depuis le lancement de l’opération, Biopharm a sillonné l’Algérie afin de rencontrer les futurs investisseurs des différentes wilayas telles qu’Alger, Constantine, Ghardaïa, Oran, Sétif, Tizi Ouzou et Tlemcen.

M. R.

TROIS FOIS MOINS CHER QUE LES BATEAUX D’IMPORTATION

Le premier bateau de pêche sorti du chantier naval d’Azeffoun

L premier plus grand bateau de pêche de

fabrication nationale vient de sortir du chantier de construction navale, Sako-

mas, d’Azeffoun, dont les responsables ont procédé à sa mise à l’eau, avant-hier, mardi,

dans le port de cette petite ville côtière de la wilaya de Tizi Ouzou. Selon le premier respon- sable de la société Sakomas, Nor Benaoudia, ce bateau, d’une longueur de 19 mètres et d’une puissance de 450 CV, est construit suivant de nouveaux procédés technolo- giques, à savoir un mélange de fibre de verre

et de résine, des matières connues et reconnues

pour leur solidité et leur résistance même en haute mer. “Ce bateau de fabrication locale coû-

e

te trois fois moins cher qu’un même bateau d’importation. Son prix est de 23 millions de di- nars alors que, par exemple, des bateaux de même longueur importés de Turquie ne coûtent pas moins de 600 000 euros”, a précisé le pa- tron de cette entreprise privée soulignant que le bateau local est livré clefs en main, soit avec tous les équipements qui permettent sa mise en exploitation dès lors que les vérifica- tions d’usage seront accomplies par les services de la marine. Le taux d’intégration dans la construction de ce genre de bateau s’élève, se- lon le même responsable, à 75%. “La résine, la fibre de verre, les autres matières et la main- d’œuvre qualifiée étant disponibles sur le mar-

ché national, seul le moteur est importé auprès du constructeur coréen Hyundai”, a-t-il enco- re expliqué tout en mettant l’accent sur les éco- nomies en devises que peut, ainsi, générer la construction et la réparation locale des bateaux de pêche. Il est à noter que, selon des spécia- listes du secteur, le recours à l’importation de ces bateaux avait même donné naissance, il y a quelques années, à des filières de fuite de de- vises en surfacturant des bateaux importés soit- disant “neufs” mais qui se sont avérés rénovés. Selon le responsable de la société, si ce bateau de 19 mètres, équipé de couchettes et de chambres froides, est le premier, en terme de longueur, à être réalisé par la société, d’autres

bateaux de 12 et 14 mètres ont été déjà construits depuis sa mise en exploitation en janvier 2014. Pour rappel, les ateliers de fabri- cation de ce chantier situé dans l’enceinte du port d’Azeffoun, sur une superficie de 1 100 m 2 , ont été réalisés depuis 2011, mais il aura fallu deux longues années d’attente avant de voir les plans établis suivant les modèles co- réens être validés par le ministère concerné. “Aujourd’hui nous sommes prêts à répondre à toute la demande exprimée par le marché”, a expliqué le patron de ce chantier naval qui em- ploie une trentaine de personnes et dont une équipe a été formée par des ingénieurs coréens.

SAMIR LESLOUS

LIBERTE

Jeudi 24 mars 2016

L’actualité en question

7

L’ICSO A TENU HIER UNE RÉUNION TECHNIQUE PRÉPARATOIRE DE LA CONFÉRENCE DU 30 MARS

Opposition : dernière ligne droite avant Mazafran II

Lors de sa réunion tenue hier à Alger, l’Icso a arrêté les listes des participants, les membres du bureau et les grandes lignes de la déclaration politique qui sera adoptée.

L es membres de l’Instan- ce de concertation et de suivi de l’opposition (Icso), issue de la plate- forme de la conférence tenue au Mazafran, le

10 juin 2014, ont tenu, hier à Alger, une réunion technique pour peau-

finer les préparatifs de leur deuxiè- me sommet prévu pour mercredi prochain, le 30 mars, dans le même hôtel étatique (le Mazafran) de Zé- ralda, à l’ouest de la capitale.

La dernière ligne droite, en somme,

avant ce Mazafran II, où est attendue une large participation de repré- sentants de partis politiques, aux obédiences parfois diamétralement opposées, et de personnalités poli- tiques de l’opposition. L’Icso, faut-

il le rappeler, regroupe les repré-

sentants des cinq partis (MSP, RCD,

Jil Jadid, Ennahda et FJD) formant,

avec l’ancien chef de gouvernement Ahmed Benbitour, la Coordination

Ammi Louiza/Archives Liberté
Ammi Louiza/Archives Liberté

Réunion des membres de l’Isco au siège du RCD.

nationale pour les libertés et la tran-

sition démocratique (CNLTD), ceux du Pôle du changement dirigé par

l’ancien chef de gouvernement et président de Talaie El-Hourriyet, Ali Benflis, ainsi que des personnalités

politiques dont l’ancien ministre de la Communication et diplomate, Abdelaziz Rahabi, ou encore du doyen des droits de l’Homme, M e Ali Yahia Abdenour. Lors de la réunion d’hier, apprend-

ILS ONT OBSERVÉ HIER UN SIT-IN DEVANT LE SIÈGE DE LA WILAYA

Les Patriotes sollicitent pour la énième fois le chef de l'État

L es Patriotes de la wilaya de Bouira ont organisé, hier, un sit-in devant le siège de la wilaya de Boui- ra, afin de dénoncer “vigoureusement” ce qu’ils qua-

lifient d’abandon de la part des autorités. Ainsi, et dans une requête adressée au premier magis- trat du pays, dont une copie nous a été remise, ces “hé- ros de la nation”, comme ils se définissent eux-mêmes, interpellent le chef de l’État sur leur triste sort et sur “l’in-

gratitude” dont ils se disent victimes. En effet, les auteurs de cette requête, signée par Ham-

di Samir, porte-parole de la Coordination nationale des

combattants du terrorisme, laquelle englobe les Patriotes

et GLD, affirment : “Nous nous sommes levés et avons pris

les armes pour exprimer notre refus de voir l’Algérie som- brer dans la folie meurtrière des fous de Dieu !” Un peu plus loin, ces Patriotes regrettent, cependant, que leur dévotion et leur engagement “farouche” contre l’hydre islamiste intégriste n’aient pas été pris en compte. “Monsieur le Président, au moment où vous avez entre-

pris votre démarche de réconciliation nationale, nous vous avons soutenu, malgré la douleur que nous ressentions à voir des assassins circuler librement. Nous avons pla- cé l’intérêt de la nation et le retour à la paix plus haut que notre ressenti à l’égard de ces tueurs de femmes et d’en- fants”, ont-ils souligné. Avant d’ajouter : “Hélas, aussitôt la paix et la stabilité du pays retrouvées, nous avons été méprisés, marginali- sés et abandonnés par l’État.” S’agissant de leurs do- léances, ces Patriotes rappellent au président de la Ré- publique ses engagements en faveur de cette frange de la société. Parmi les 11 points mentionnés, on citera : “La révision de la loi concernant les combattants du terrorisme, la re- valorisation des pensions, la prise en charge financière et matérielle des Patriotes, la primauté à l’emploi et au lo- gement, le calcul de la retraite en comptabilisant les an- nées de lutte contre le terrorisme, etc.”

RAMDANE B.

COMMUNIQUÉ

Encore un Brandt Store qui ouvre ses portes à Tizi Ouzou

n Brandt Algérie a élargi son réseau de Brandt Stores avec l’ouverture de Chabane Brandt Store à Tizi Ouzou le 24 mars 2016. Situé au 2 boulevard Commandant Arous, le Brandt Store, d’une surface de plus de 120 m sur deux niveaux, offre à ses clients une large et profonde gamme sur la cuisson, le lavage, le froid et la climatisation. La télévision, produit phare et incontournable de la gamme Brandt, est également présente avec

la nouvelle gamme des Smart TV disponibles sur le 32’’, 43’’, 49’’, 55’’ et 65’’4K. Avec des produits en pose libre et en encastrable, au design moderne et dotés de technologies novatrices, d’une part, offrant une garantie de 24 mois sur l’ensemble de ses produits incluant le petit électroménager, d’autre part, Brandt Algérie tend à mieux répondre aux besoins de ses clients et se positionner ainsi en tant qu’acteur référent sur le marché algérien.

Conscient de la nécessité d’être à l’écoute et plus proche de ses clients, notamment via sa plateforme SAV, qui reste la plus importante et la plus efficace du pays, Brandt, la marque internationale préférée des Algériens, comptera à fin mars une vingtaine de Brandt Stores et plus de 120 Brandt Stores d’ici à fin 2016, assurant ainsi une couverture large et optimale sur tout le territoire algérien.

on d’une source proche de l’Icso, il a été procédé, entre autres, à l’arrêt de la liste des participants, à l’ins- tallation du bureau de préparation de ce sommet dont l’intitulé, initiale- ment dit “congrès”, vient d’être offi- ciellement rebaptisé “conférence na- tionale de l’opposition”, ainsi que l’adoption de la déclaration générale. La liste des participants, cela dit, est encore loin d’être exhaustive tant de nombreux invités sont attendus pour confirmer leur participation. “Il y a des représentants de la classe po- litique et des personnalités qui n’ont ni confirmé ni infirmé leur partici- pation”, a-t-elle précisé. Pour les partis politiques, la participation est limitée à 10 militants par for- mation. La conférence nationale de l’oppo- sition, indique notre source, consti- tuera une halte pour évaluer et fai- re le bilan des activités de l’opposi- tion, notamment celles accomplies depuis la conférence du 10 juin 2014 à ce jour. Autrement dit, l’évaluation de la plateforme de Mazafran I. Évidem- ment, l’opposition ne manquera pas

l’occasion de passer en revue l’en- semble des questions inhérentes à la vie politique, économique et socia- le du pays. Ceci, tout comme elle profitera de réitérer sa revendication phare, à savoir la nécessité d’aller vers une transition démocratique, seule alternative pour sortir de le pays de la crise, à la fois politique, économique et sociale, partie pour s’exacerber davantage dans les an- nées à venir. Parallèlement à la conférence de l’opposition dont l’objectif clair est de faire le procès du régime en place, les partisans de ce dernier ne comptent pas, de leur côté, rester en marge, d’où leur convocation, pour la même journée du 30 mars, à un “grand show” à la Coupole du 5-Juillet. Dans leur tentative de dissimuler leur intention de torpiller la ren- contre de l’opposition, ces partis ap- pendices du pouvoir, “embrigadés” par le FLN, agitent l’épouvantail de la menace sécuritaire qui pèserait sur le pays. Si cette menace est réelle, le dévouement de la clientèle, aveuglée par la rente, est certainement très loin de l’être.

FARID ABDELADIM

Les enfants assistés de Tamanrasset en visite chez Mobilis

n Mobilis, entreprise citoyenne pleinement engagée dans la société civile, a reçu hier, mercredi 23 mars, à 12h, au siège de sa direction générale, la visite d’un groupe d’enfants issus du Foyer des enfants assistés de la wilaya de Tamanrasset. Cette visite est l’aboutissement fructueux de l’accompagnement de Mobilis du projet de solidarité de la région Sud organisée par la direction de la poste et des télécommunications de la wilaya de Tipasa. À cette occasion, un riche programme d’animation et d’activités variées sera offert à nos

invités : projection d’un film pour enfants, show animé par un clown suivi de tours de magie et d’atelier de dessin. Une action, qui, en l’espace d’une journée, fera sourire l’innocence et comblera leur cœur de bonheur. À travers cet accompagnement, Mobilis, fidèle à ses valeurs de citoyenneté et de solidarité, est fière d’apporter son soutien et sa contribution dans la préservation des droits de l’enfance et de leur épanouissement. Pour plus d’informations, rendez- vous sur le site de Mobilis au www.mobilis.dz ou la page facebook.

Mobilis accompagne une opération de mariage collectif à Djanet

n Mobilis reconduit son accompagnement du mouvement associatif en direction des associations d'aide aux personnes démunies, en soutenant une opération de mariage collectif qui se déroulera aujourd’hui jeudi 24 mars 2016 au profit de 33 couples de jeunes de Djanet, dans la wilaya d’Illizi. Le parrainage de cette nouvelle action de mécénat initiée par l’association va réunir les citoyens de la ville de Djanet autour d’un événement humanitaire au profit de 66 jeunes nécessiteux, sélectionnés après enquêtes sociales, et ce, dans le but de les aider à convoler en justes noces. Ainsi, à travers cette noble action, Mobilis confirme son investissement dans le champ humanitaire vis-à-vis des populations défavorisées. Une entreprise qui tend, avec bienveillance, sa main à tous les Algériens issus de tous les horizons et de toutes les couches sociales. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de Mobilis au www.mobilis.dz ou la page facebook.

Publicité

F.303
F.303

8

Publicité

Jeudi 24 mars 2016

LIBERTE

ANEP n°410 275 Liberté du 24/03/2016
ANEP n°410 275 Liberté du 24/03/2016

RECRUTEMENT

Groupement pharmaceutique vétérinaire d’importation et pro- duction recrute délégués vétéri- naires pour les régions de Tizi Ouzou, Bouira, Blida, S. Ahras, Annaba, Saïda, Mostaganem, Djelfa et Mascara.

- Possédant véhicule récent et libre de tout engagement.

Pour les CV, prière de les envoyer avec photo à l’adresse électronique suivante :

gpv.drh@gmail.com

C0166

AVIS DE RECRUTEMENT

Société Privée de Fabrication d’Emballages Alimentaires

Recrute dans l’immédiat

• 03 IMPRIMEURS

EN FLEXOGRAPHIE •03 IMPRIMEURS EN HÉLIOGRAVURE

• 03 BOBINATEURS

DÉCOUPEURS

• 03 CONTRE COLLEURS

Conditions

- Expérience dans le domaine de 8 et plus

- Salaire intéressant à étudier

Envoyer CV au 036 54 12 28 / 036 54 10 50

C0166

Société privée activant dans le secteur du médicament vétérinaire et des produits de nutrition animale

Cherche dans l’immédiat

• 1 RESPONSABLE TECHNIQUE chargé des affaires réglementaires, basé à Alger

• 1 DÉLÉGUÉ TECHNICO-COMMERCIAL

région Centre-Est basé à Bouira, Béjaïa, BBA, Msila

• 1 DÉLÉGUÉ TECHNICO-COMMERCIAL

région Centre-Ouest basé à Médéa, Aïn Defla ou Chlef

• 1 DÉLÉGUÉ TECHNICO-COMMERCIAL

région Ouest basé à Oran, Mostaganem ou Sidi Bel Abbès

De formation vétérinaire, véhiculé et jouissant d’une expérience dans le domaine de 2 à 3 ans minimum, libre de suite

Il est octoyé un salaire motivant et diverses primes

Envoyer votre CV + LM à : infovetral@vetral-dz.com ou au 021 54 76 05

C0166

infovetral@vetral-dz.com ou au 021 54 76 05 C 0 1 6 6 ANNONCE Importante Sarl, dans
infovetral@vetral-dz.com ou au 021 54 76 05 C 0 1 6 6 ANNONCE Importante Sarl, dans

ANNONCE

Importante Sarl, dans le domaine du bâtiment et de l’hôtellerie, recrute dans l’immédiat

4 DIRECTEUR FINANCIER CONFIRMÉ

l

l

l

l

Ayant une expérience d’au moins 5 à 10 années.

Titulaire d’un CPA ou MBA.

Maîtrise totale de l’Excel, Outlook, Powerpoint.

Aptitudes solides en organisation et communication.

l Motivé et apte à assimiler de nouveaux concepts et à participer à de nouveaux projets.

l Résidant à Alger ou environs.

Envoyer candidature et lettre de motivation par email à l’adresse suivante :

*promosarl@gmail.com

F.295

Adresse : 170 rue Hassiba Ben Bouali (Mohammed Belouizdad), Alger RC n° : 0008 222 B 99 - Identifiant fiscal n°099916209044315 - Article d’imposition n°16040203200

Alger RC n° : 0008 222 B 99 - Identifiant fiscal n°099916209044315 - Article d’imposition n°16040203200
ACOM
ACOM
Alger RC n° : 0008 222 B 99 - Identifiant fiscal n°099916209044315 - Article d’imposition n°16040203200

9

LIBERTE

Jeudi 24 mars 2016

Environnement

AGRO-ÉCOLOGIE ET ENVIRONNEMENT

Transformation systémique ou simple démarche scientifique ?

L’agriculture contribue lourdement au réchauffement climatique, puisque les émissions de gaz à effet de serre dues au secteur s’élèvent à 15%.

L a question mérite d’être posée devant les choix sociétaux différents qu’incarnent les deux démarches. Mais dans cet article, nous évoque- rons l’agro-écologie des systèmes alimentaires et laisserons le concept

comme étude des rapports entre production

alimentaire et société qui nécessite des dévelop- pements qui touchent à des domaines plus vastes. Au niveau mondial, l’agriculture consomme 70% de l’eau

extraite pour, en fin de compte, la consommation

humaine. Le système agroalimentaire pris dans son ensemble est une source majeure de dégradation de la terre et des écosystémiques. L’agriculture contribue lour- dement au réchauffement climatique, puisque les émissions de gaz à effet de serre (GES) dues au secteur s’élèvent à 15%. En plus de cette “contribution” importante à l’accumulation des GES dans l’atmosphère, le recours quasi systé- matique aux engrais et aux produits chimiques épuise et pollue les sols et a des conséquences sur l’eau et l’air. Souvent les voix qui tentent de promouvoir un mode de production durable sont confrontées à de puissants lobbies qui ont investi dans le mode de cultures intensif, les organismes génétiquement modifiés (OGM), la pétrochimie, l’industrie des pesticides… Le dis- cours est simple : l’agriculture dite bio c’est bien pour la préservation de l'environnement et de la biodiversité, mais elle ne pourra jamais nour- rir tout le monde. Pour le commun des mortels, la raison est simple : l’agriculture bio a “des ren- dements très en deçà de ceux de l'agriculture conventionnelle”.

en deçà de ceux de l'agriculture conventionnelle” . Par : RABAH SAÏD Lobbying et dumping social

Par : RABAH SAÏD

Lobbying et dumping social

Deux études, l’une de chercheurs de l'universi- té de Californie à Berkeley qui consiste en une méta-analyse de plus de 100 études comparant l’agriculture biologique et l’agriculture conven- tionnelle, et l’autre émanant de l’Institut natio- nal de la recherche agronomique (INRA, France) permettent de relativiser les écarts de rendements entre les cultures biologiques et agro-écologiques. L’étude de Berkeley conclut que certaines pra- tiques pouvaient réduire davantage l’écart de productivité entre cultures biologiques et cul- tures conventionnelles. Claire Kremen, profes- seur de sciences, politique et gestion de l’envi- ronnement et auteur principale de l’étude, indique qu’“il est critique de regarder l’agricul- ture biologique de plus près, car mis à part les impacts environnementaux de l’agriculture industrielle, la capacité des engrais synthétiques d’augmenter le rendement des récoltes est en déclin”. Elle ajoute que les études disponibles comparant les méthodes étaient souvent biai- sées en faveur de l’agriculture conventionnelle (lobbies), ce qui fait que l’écart de rendement de 19% auquel aboutit l’étude est probablement surestimé. La polyculture (plusieurs plantes cultivées sur la même parcelle) et la rotation pourraient réduire substantiellement l’écart entre le bio et le conventionnel, respectivement à 9% et à 8%, affirment les chercheurs (food.berkeley.edu/). Pour l’étude de l’INRA, les systèmes de produc- tion qui articulent cultures et élevage en limi- tant le recours aux intrants (engrais, pesticides, fioul, alimentation du bétail…), nommés sys- tèmes de polyculture-élevage autonomes, représentent une voie alternative d’intérêt vis- à-vis des tendances d’intensification et de spé-

D. R.
D. R.

cialisation des systèmes de production agricole. Ajoutant qu’“au plan environnemental, ils favo- risent le maintien de la fertilité des sols par l’in- troduction de plantes légumineuses dans les suc- cessions culturales et l’utilisation raisonnée des effluents d’élevage ; ils limitent également la consommation de pesticides par la diversifica- tion des successions culturales”. Dans ce modèle biologique, les engrais et aliments pour le bétail sont directement produits dans les exploita- tions, ils n’ont plus besoin d’être transportés de l’extérieur. Dans le monde, le marché mondialisé (libéral) fragilise un nombre considérable d’exploita- tions agricoles. Le dumping social (salaires) et environnemental (droit de polluer dans cer- taines régions) est antinomique avec l’agréoco- logie. Jusque-là, le libre-échange (produits agri- coles) favorise une agriculture conventionnelle portée par de puissants groupements finan- ciers. Dans les faits et malgré une littérature abondante sur l’avancée de l’agriculture biolo- gique, cette branche n'occupait en 2011 que 37,2 millions d'hectares dans le monde, soit seulement 0,9% de la surface agricole totale. Dans le même temps, 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont gaspillés pour les besoins du maintien de l’hégémonie de l’agriculture conventionnelle.

États des lieux chez nous

Au plan général d’abord, le rapport sur l’état de l’environnement en Algérie souligne que “l’Algérie est confrontée à une crise écologique majeure qui menace la santé et la salubrité publique, la pérennité des écosystèmes fragiles, le développement durable du pays et la capacité des générations futures à disposer des ressources nécessaires à la satisfaction de leurs besoins socioéconomiques”. Il est indiqué que “plus de 8 millions d’hectares de la zone steppique sont désertifiés et près de 11 millions d’hectares sont menacés par la désertification”. L’érosion menace plus de 12 millions d’hectares tous localisés sur des sous-bassins où sont implantés des barrages et d’importantes agglomérations et infrastructures. La surface agricole utile qui représentait 0,82 ha par habitant en 1962 n’est plus que de 0,18 ha à l’heure actuelle.

Pierre Rabhi, pionnier de l’agro-écologie

Au plan de la pratique agricole, Lamar Hadjou et Foued Cheriet écrivent dans “Cahiers du Cread” : “L’agriculture algérienne standard souffre d’une sous-compétitivité durable et d’une faible intégration aux marchés extérieurs. Les politiques traditionnelles et les plans de dévelop- pement agricole successifs n’ont produit que de maigres résultats au regard des potentialités et

des besoins du pays. Face à un tel constat, l’agri- culture biologique peut s’avérer comme une alternative intéressante pour valoriser les res- sources locales, d’autant plus que le marché mondial ne cesse de croître, pour faire face aux crises alimentaires.” Force est de constater que des initiatives insti- tutionnelles pour investir dans la durabilité des productions agricoles sont noyées dans la ges- tion des urgences quand elles quittent le cadre de séminaires ou de thèses académiques. Pour les agriculteurs, les semences hybrides, les engrais chimiques et les pesticides ont fait apparaître de nouveaux fléaux dans les champs.

À ne parler que de fruits comme la cerise, la

figue, les dizaines de variétés de pommes et de poires qui poussaient dans nos terroirs

n’avaient nul besoin d’additifs industriels pour prospérer.

À l’heure où des produits agricoles comme

l’huile d’olive, ouvertement frelatée, ou les fruits de saison dont la qualité laisse à désirer sont cédés à des prix défiant les bourses moyen-

ne, il est difficile de construire une demande alternative dans des circuits pervertis par le gain facile et l’informel. Il faut tout de même saluer des initiatives pri- vées mutualistes comme l’Association pour le maintien de l’agriculture paysanne (Amap), par le développement d’une formule de vente directe entre producteur (de légumes, fruits, fromage, œufs ou viande) et un groupe de consommateurs (Alger). Ces consommateurs s’organisent pour acheter cette production bio- logique et la distribuent dans des points de vente. Espérons que cela fera des émules. Ce mouvement qui a essaimé partout dans le monde expose les axes de son combat pour l’agréociologie à travers le site internet rura- lia.revues.org.

R. S.

ÉCHOS

PRODUCTION

PLUS PROPRE

Validation d’un plan national

n Le Centre national des

technologies de production plus propre (CNTPP) a organisé les, 14 et 15 mars derniers, à Alger, un atelier de validation du plan national des Modes de consommation et de production durables (MCPD). Ce plan est le fruit d’un partenariat avec le programme européen SwitchMed (transition vers les MCPD), le PNUE (Programme des nations unies pour l’environnement). Cette initiative régionale financée par l’Union européenne vise “à la réalisation de 12 projets de démonstration dans les entreprises nationales du secteur agroalimentaire à travers l’identification et la mise en œuvre de pratiques de technologie de production durable”. Elle comprend aussi un volet formation (éco- entrepreneurs). Les trois axes prioritaires du programme lui-même, en Algérie, sont la gouvernance des MCPD, la transition et l’efficacité énergétiques et enfin la gestion des déchets et des rejets. Plusieurs recommandations ressortent des travaux de ces journées, à l’image de la refonte de la fiscalité écologique, la dotation des inspecteurs de la qualité d’officiers de police judiciaire et l’accélération de la promulgation des textes réglementaires en matière d’environnement. Les participant rappellent que les dispositions de l’article 12 de la loi de finances 2002 relatives à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères ne sont pas encore prises.

R. S.

JOURNÉE INTERNATIONALE DES FORÊTS

Préserver l’arbre pour préserver l’eau

n C’est sous le slogan “La forêt et

l’eau” qu’a été célébrée la Journée internationale des forêts, le 21 mars. C’est connu, l’approvisionnement en eau potable dépond de la capacité de purification des écosystèmes forestiers. Dans le Nord, les forêts sont dominées par le pin d’Alep à 79,5% et le chêne-liège (24%) ; le chêne zen et le cèdre de l’Atlas meublent le reste. Au Sud, les peuplements d’arganiers et de pistachiers peuvent trouver un milieu idéal le long des oueds fossilisés. La diversité de ces produits et la valeur économique qu’ils fournissent en matière de conservation des ressources naturelles renouvelables, comme le sol et les ressources génétiques, sont irremplaçables. Dans les faits, il s’agit de préserver ou recréer les conditions du maintien d’une biodiversité qui nourrit les écosystèmes. Cette biodiversité est menacée par la surexploitation, la destruction (béton, incendies…), la fragmentation des habitats, l'introduction d'espèces envahissantes et les pollutions multiples. La forêt abrite de nombreuses espèces parmi le 1,8 million d’espèces animales et végétales différentes décrites à la surface de la planète. Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), plus de 22 000 espèces animales sont menacées dans le monde.

R. S.

10

Publicité

Jeudi 24 mars 2016

LIBERTE

ANEP n°410 188 Liberté du 24/03/2016
ANEP n°410 188 Liberté du 24/03/2016
ANEP n°250 12 578 Liberté du 24/03/2016
ANEP n°250 12 578 Liberté du 24/03/2016
ANEP n°410 479 Liberté du 24/03/2016
ANEP n°410 479 Liberté du 24/03/2016

A/ RECRUTEMENT ASSISTANTE DG

Anglais vivement souhaité. Universitaire, expérience 10 ans. Bonne présentation. Age 40-45 ans.

B/ RECRUTEMENT SECRÉTAIRE DE DIRECTION

Universitaire. Bonne présentation. Age 40 ans.

Envoyer CV + photo par mail :

recrutement.immediat16@gmail.com

F.304

Entreprise privée de travaux publics recrute pour ses chantiers

l

1 RESPONSABLE CENTRALE À BÉTON

l

1 OPÉRATEUR CENTRALE À BÉTON

l

1 GRUTIER (GRUE GRANDE CAPACITÉ)

- Expérience exigée : 3 à 5 ans

Transmettre CV à l’adresse mail :

techrecrute_2013@yahoo.fr

ou par fax au :

021 48 25 38

0523

CABINET DE CONSEIL INTERNATIONAL

RECRUTE

UN FISCALISTE CONFIRMÉ

Prière d’envoyer CV avec lettre de motivation à la boîte email suivante :

job_consulting2015@yahoo.fr

F.297

ANEP n°250 12 579 Liberté du 24/03/2016
ANEP n°250 12 579 Liberté du 24/03/2016
motivation à la boîte email suivante : job_consulting2015@yahoo.fr F.297 ANEP n°250 12 579 Liberté du 24/03/2016

LIBERTE

Jeudi 24 mars 2016

Culture

11

IL AURAIT SOUHAITÉ ÊTRE INVITÉ PAR LES ALGÉRIENS

Guy Bedos, le bagarreur au cœur tendre, aime toujours l’Algèrie

L’humoriste était l’invité de l’IF d’Annaba, pour animer la Grande dictée organisée dans le cadre de la semaine de la francophonie. À cette occasion, les jeunes et les moins jeunes, qui étaient dans la salle de conférences de l’hôtel Sabri, ont découvert un Bedos affectueux avec une sensibilité à fleur de peau.

C’ est un Guy Bedos quelque peu intimi- dé, un rien perdu, mais loquace, tout de même, qui se trouvait à Annaba,

hier, à l’invitation de l’Institut français de cette ville pour lire la Grande dictée organisée dans le cadre de la semaine de la francophonie. Une lecture qu’il a accepté de bonne grâce de faire, bien qu’affecté par un méchant rhume, en faisant remarquer avec humour à l’as- sistance qu’il se trouvait là, ce faisant, dans le rôle du “voleur qui se range du coté de la police”, lui qui a été un élève plutôt instable et qui ne s’était jamais prêté à ce genre d’exercice aupara- vant. Les jeunes et les moins jeunes, qui étaient dans la salle de conférences de l’hôtel Sabri, lundi, ont découvert un Bedos affectueux avec une sensibilité à fleur de peau. Un Bedos qui était ravi de les rencontrer et qui a eu du mal à contenir ses larmes de joie, lui le ba- garreur intrépide, le défenseur de tous les opprimés du monde. Lors de cette brève prise de contact avec ses admi- rateurs, dont certains sont venus de très loin, “rien que pour le voir et avoir un

autographe”, il se prêtera gentiment à une séance interminable de photos souvenir. Cet Algérien de toujours, comme il

D. R.
D. R.

Guy Bedos, le défenseur de la cause algérienne.

aime à se définir, a ainsi fait une virée de trois jours du côté de Bône, une vil- le où il a habité dans sa jeunesse et dont il a gardé un souvenir inextinguible en la personne de M e Abdelkrim Khaldi, un ami d’enfance, qu’il n’a cessé d’ailleurs d’évoquer durant son séjour. Nous apprendrons plus tard, qu’il a pu rendre visite finalement à ce dernier, grâce au directeur de l’Institut français, qui a arrangé l’entrevue. Lors d’un point de presse qu’il a souhaité infor- mel, Guy Bedos s’est laissé aller à des confidences sur certains sujets sen- sibles de l’heure et a, comme à son ac- coutumée, réitéré son opposition à

certaines pra- tiques poli- tiques de la gauche françai- se, coupable à ses yeux de n’avoir pas tenu les promesses qu’elle avait faites à ceux qui ont voté pour elle. Véhément, il s’en prendra au Front natio- nal et à l’extrê- me droite per- sonnifiée à ses yeux par les Le

Pen, qui perpé- tuent, aujourd’hui encore, la sale be- sogne entreprise par l’OAS en Algérie en 1962. À propos de Manuel Valls il répétera qu’il a toujours envie de “lui pé- ter la gueule”, pour ce qu’il a fait au ni- veau des camps de réfugiés syriens dans le nord de la France. Euphorique néanmoins et avouant qu’il n’a pas encore eu le temps de di- gérer son bonheur d’être ici, il a expri- mé, en revanche, son admiration pour ce qui se fait en Algérie dans plusieurs domaines et en particulier pour le tou- risme, prenant pour exemple le style ar- chitectural de l’hôtel Sabri, qui est éri-

gé juste en bordure de mer sur la cor- niche annabie. “Dans un établissement comme celui-ci on a l’impression d’être carrément sur l’eau et on peut se laisser aller à contempler à l’envi notre belle Méditerranée, que j’adore personnelle- ment. On devrait faire la même chose en France où on ne trouve pas beaucoup d’établissements de ce genre.” Répon- dant à la question d’un journaliste sur son projet de film avec Mohamed Fel- lag sur le thème de la nostalgie des Français d’Algérie, tel qu’évoqué dans le livre de Roland Bacri Le beau temps perdu, il a confirmé que le sujet est pris très au sérieux et que cela se fera dès que certains problèmes liés à la production et à la réécriture du scénario seront aplanis. Bedos confiera que le scénario a été confié à sa fille Victoria, qui a fait ses preuves et avec bonheur dans ce do- maine, dira-t-il. Avant de conclure l’humoriste fera remarquer qu’il aurait aimé être invité de la même manière par des Algériens, à l’occasion d’événe- ments culturels, même s’il a apprécié d’avoir été mis à l’honneur par l’Insti- tut français à l’initiative de son direc- teur d’Annaba. C’est le moins qu’on puisse faire pour un homme qui n’a pas eu de répit pour la défense de la cause algérienne, avant et après l’indépen- dance, sommes-nous tentés d’écrire.

A. ALLIA

LE GRAND CONCOURS D'ACTIVITÉS SCIENTIFIQUES À TAMANRASSET

Un carrefour pour les jeunes talents

D ans le cadre du développement de l’esprit de créativité et de compétitivité chez les jeunes, la Ligue des activités culturelles et artis-

tiques de Tamanrasset a organisé, en collaboration avec la direction de la jeunesse et des sports de la wi- laya et l’Office des établissements de jeunes (Odej), le grand concours de wilaya des activités scientifiques de jeunes. Du 22 au 24 du mois en cours, la wilaya

a connu une mosaïque d’activités constituant une pas- serelle et une locomotive de connaissances visant à l’instauration d’une véritable culture de tourisme lo- cal avec la création de différents espaces où se ren- contrent des jeunes talents en herbe pour montrer leur savoir-faire et véhiculer leur propre culture et expérience. La manifestation, souligne Badjouda Ah- med, directeur de l’Odej et membre du comité d’organisation, a vu la participation de 100 candidats venus de 10 communes de la wilaya. L’objectif est de

développer et diversifier leur talent et motivation en mettant en évidence l’importance accordée à la classe juvénile. Cette dernière agit dans le cadre du mouvement associatif organisé et structuré en me- sure de représenter et d’honorer le pays dans des com- pétitions tant nationales qu’internationales. Il ajou- te : “L’initiative met l’accent sur les talentueux et les aptitudes précieuses déterminant leur rôle au sein de la société.” Placé sous le thème “Créativité des jeunes, avenir de l’Algérie”, le programme, aussi riche que varié, du concours, qui en est à sa 16 e édition, por- te sur plusieurs activités, notamment sur la mani- pulation et la maîtrise du matériel audiovisuel, la pho- tographie, l’astronomie et sur une pluralité d’activités scientifiques. Des expositions de peintures ayant trait à l’environnement sont également au programme de la manifestation dont l’ouverture s’est passée dans une ambiance de fête où s’entremêlaient les chants des

troupes folkloriques et les sons de divers instruments musicaux à l’hospitalité coutumière de l’homme bleu. Les youyous fusaient de partout faisant ainsi du Centre scientifique et de loisirs de Tahaggart un car- refour des activités scientifiques réalisées avec maestria. L’évènement, encadré par une cinquantaine de spécialistes du secteur de la jeunesse, a été égale- ment marqué par l’inauguration du 4 e planétarium à l’échelle nationale, après Skikda, Ghardaïa et Mé- déa en présence du wali de Tamanrasset, Belkacem Silmi. Au terme de la cérémonie d’ouverture, le désormais ex-directeur de l’Odej, Badjouda Ahmed, a fait part de la nouvelle relative à sa promotion au poste de di- recteur délégué de la jeunesse et des sports à In Sa- lah. Ben Cheikh Aïssa, chef de service à l’Odej, a été donc désigné provisoirement pour le remplacer.

RABAH KARECHE

désigné provisoirement pour le remplacer. RABAH KARECHE …SORTIR… Vente-dédicace n La librairie multilivre
…SORTIR…
…SORTIR…

Vente-dédicace

n La librairie multilivre

Cheikh Omar de Tizi Ouzou organise, samedi 26 mars à 13h30, une vente-dédicace avec l’écrivain Arav Benyounès pour son livre Pleure ma Kabylie bien- aimée, pleure, paru chez Byeditions.

Cinéma

n La salle Ibn Khaldoun

abritera la projection du

film Batman vs Superman : l'Aube de la justice du réalisateur Zack Snyder, jusqu’au 2

avril. Les projections auront lieu tous les jours

à raison de 2 séances par

jour : à 17h30 et à 20h30.

Exposition

n La galerie Dar El-Kenz

abritera une exposition

collective intitulée “Trois peintres, trois regards”, des artistes peintres Zohra Hachid Sellal, Safia Zoulid et Mohamed Oulhaci. Le vernissage aura lieu samedi 26 mars

à partir de 15h.

L’exposition se poursuivra jusqu’au 16 avril prochain, à la galerie El- Kenz (lot Bouchaoui 2, n° 325, Chéraga, face à la forêt Bouchaoui, Alger).

Musique

n À l’occasion du grand

retour de Booba sur Alger,

“Wellcom Advertising”, dans le cadre de “Wellsound”, organise le concert représentant la

première date de la tournée du “DUC”, ce soir,

à partir de 19h, au grand

chapiteau de l’hôtel Hilton. En première partie, Dj R-Wan (producteur pour Snoop Dogg et Fatman scoop) qui offrira un Dj set, il sera suivi d'un show du

rappeur Benash artiste du Label 92 i-records.

Spectacle

n L’institut culturel

italien à Alger présente le spectacle Voyage organisé plus de la compagnie Manicomics, le jeudi 31 mars à 19h30, à la salle El- Mouggar.

le jeudi 31 mars à 19h30, à la salle El- Mouggar. AMIN ZAOUI ÉCRIVAIN

AMIN ZAOUI

ÉCRIVAIN

…SOUFFLES…SOUFFLES…SOUFFLES…

Le traumatisme identitaire

O ui, nombreux sont les lieux sur notre ter- re bénie, l’Algérie, qui ont égaré leur mé- moire en perdant leurs noms. Nos villes ber-

bères, nos villages, nos fontaines, nos montagnes se trouvent ensevelis dans d’autres noms. Ce qui est demandé, aujourd’hui, et en urgence, avec la constitutionnalisation de la langue ama- zighe, c’est de redonner aux lieux, aux villages, aux montagnes, aux chemins, aux étoiles, aux enfants, leurs vrais noms berbères. Sans son vrai nom, la montagne devient folle ! Sans son vrai nom, la montagne géante devient naine ! Quand on veut jeter un peuple sur le chemin de l’égarement, de l’aliénation, on commence par lui ôter les noms de ses lieux. Le nom n’est pas uni- quement une appellation, il est une partie de l’âme,

de l’être. Falsifier les noms des lieux facilite et aide à la falsification et au trucage de l’Histoire. Falsifier les noms des lieux, c'est-à-dire la géo- graphie géographique, c’est ouvrir une porte pour falsifier la géographie humaine. Violer les noms des lieux est une violence contre l’imagi- naire. C’est une guerre contre “les racines”. La co- lonisation française a truqué, a profané les noms de nos lieux, afin de détourner l’Histoire. Puis, plu- sieurs années plus tard, l’arabisation a faussé le reste. A commencer par la violence menée contre le droit de porter un nom authentique qui relie l’en- fant à son aïeul. Entre la colonisation et l’arabi- sation, l’Algérie ancestrale et historique a perdu beaucoup de la mémoire de ses lieux et celle de

parcours de combat et de résistance sans pairs est une avancée noble dans notre pays. Constitu- tionnaliser cette langue, longtemps marginalisée, longtemps interdite, longtemps folklorisée, c’est lui rendre d’abord ses repères sur le sol natal. A commencer par redonner les noms berbères aux lieux violés. Cela est réalisable par le lancement d’une large sensibilisation réfléchie, étudiée et pro- grammée envers les autorités locales adminis- tratives et élues : les assemblées communales, les wilayas, les daïras… Il faut que chaque territoire administratif, en collaboration et en coordination avec les universitaires, les historiens, œuvre pour faire retourner les vrais noms à leur place, à leur miroir. Leur faire revenir la mémoire et le miroir!

sie populaire, écouter les chansons, ils sont les textes-traces. Dans ces textes, à l’image des romans de Mouloud Mammeri, Mouloud Feraoun, de Si Mohand Ou M’hand, de Benguitoune, de Moha- med Ben Brahim (auteur du premier roman en ara- be intitulé “Histoire des Amants 1845”) ou Mo- hamed Dib et d’autres, on détecte les appellations identiques de quelques lieux citadins et ruraux. Afin de réaliser ce travail de réhabilitation de la personnalité géographique, réhabilitation des symboles, reconstitution de la mémoire collecti- ve, il faut, et vite, faire aussi appel à ces quelques vieilles et vieux qui sont encore là. Ils sont des bi- bliothèques humaines qui conservent des ri- chesses et des surprises.

ses enfants. Le traumatisme identitaire.

Et pour mener ce travail d’une manière large et

A. Z.

Constitutionnaliser la langue amazighe, après un

professionnelle, il faut lire les romans et la poé-

aminzaoui@yahoo.fr

12

Publicité

Jeudi 24 mars 2016

LIBERTE

12 Publicité Jeudi 24 mars 2016 LIBERTE F.307 F.301

F.307

12 Publicité Jeudi 24 mars 2016 LIBERTE F.307 F.301

F.301

12 Publicité Jeudi 24 mars 2016 LIBERTE F.307 F.301

LIBERTE

Jeudi 24 mars 2016

PAGE ANIMÉE PAR FARID BELGACEM

Auto

13

liberteauto2011@yahoo.fr

 
 

LE DIRECTEUR DU MARKETING ET DE LA COMMUNICATION DE PEUGEOT MONDE À LIBERTÉ

Guillaume Couzy : “Je suis très frappé du lien qui existe entre l’Algérie et Peugeot”

Dans cet entretien accordé à Liberté au Salon d’Alger, le patron du marketing et de la communication de Peugeot Monde, Guillaume Couzy, revient sur la montée en gamme de la marque au lion, y compris en Algérie, de la stratégie de communication en ce moment de crise sur le marché algérien, mais aussi des processus à venir pour fidéliser le client.

Liberté : Peugeot a lancé un véritable chal- lenge et qui consiste à parier sur la quali- té perçue et la montée en gamme. L’enjeu est majeur. Qu’en est-il de ce processus et que réserve Peugeot pour l’année 2016, y compris pour l’Algérie ? Guillaume Couzy : Effectivement, c’est un challenge qui a mis

toute la marque en mouvement et

dans tous les do- maines. C’est un challenge qui doit irriguer tous les départements de l’entreprise. Je crois que le meilleur exemple dans le sens de la qualité perçue, c’est la Peugeot 308. Ce n’est pas par hasard qu’elle a gagné le Tro- phée de la Voiture de l’année et plusieurs prix à l’international et qu’elle est sur le po- dium dans son segment, y compris en Al- gérie. Le défi est de passer à la deuxième et troisième génération sur la qualité perçue grâce à ce produit phare de la marque. La pro- chaine étape, pour 2016, c’est notre offensi- ve sur le SUV, avec 5 modèles, dont Peugeot 2008 lancé à Genève et l’Utilitaire avec Tra- veller, une navette VIP dédiée au confort et au voyage. Le deuxième SUV, qui sera pré- senté dans quelques semaines (mai 2016- ndlr), constitue pour nous the Second Stape en montée de gamme dans ce segment. Du reste, l’Algérie est un exemple extrême- ment intéressant, car l’évolution se fait de fa- çon la plus rapide, et je vois que Peugeot a gagné en termes de popularité et sur tous les

Entretien réalisé par :

FARID BELGACEM

D. R.
D. R.

produits. L’acceptation de la montée en gamme en Algérie est impressionnante !

Le marché automobile en Algérie est frap- pé de plein fouet par une crise sans pré- cédent, notamment avec l’introduction des quotas. PSA prépare-t-il une nouvelle stratégie de communication sur notre marché ? Je n’ai pas une idée précise sur ces quotas, certes, mais je ne pense pas que cela im- pacterait sur le niveau de gammes. Après, une fois qu’on a les volumes globaux à introduire sur le marché algérien, on saura comment adapter notre stratégie de communication et de marketing par rapport toujours à notre gamme et à notre offensive sur ce mar- ché. Cette situation ne remettra guère en cau-

se notre attachement au marché algérien. Un marché, certes, imprévisible, mais qui reste important pour nous. On a un lien très fort avec le client et le marché algérien, et ce, quel-

Vous avez un message particulier à travers

tous les nouveaux business modèles en termes de marketing. Depuis cinq ans, on a fortement accéléré ce processus pour déve- lopper des outils digitaux performants. On

le que soit la situation du marché. Du coup,

a

beaucoup de projets en cours. Aujourd’hui,

on ces moments de crise, il faudra miser sur

il

est utile de renforcer ce lien entre le par-

des campagnes, sur la qualité, le service après-vente et bien d’autres formules, com- me celles lancées durant ce salon par Peugeot

cours digitalisé et le parcours physique, mais également la vente on-line. Concernant l’Algérie, on n’est pas encore à ce stade de dé-

Algérie et son service marketing. C’est dire qu’il n’y a pas seulement les volumes. Là aus- si, il y a cette démarche à aider les clients à vendre leurs voitures d’occasion de particulier

veloppement. L’aspect physique domine encore le marché. Mais, je dirais que c’est in- contournable et ça va arriver un jour, et très vite !

à particulier et développer d’autres for- mules pour fidéliser le client. Donc, effecti- vement on s’adapte, et je ne suis pas favo- rable au mot crise.

votre présence au Salon d’Alger M. Couzy ? C’est la deuxième fois que je viens en Algé- rie. Je suis très frappé du lien qui existe entre l’Algérie et Peugeot. Il y a une histoire très for- te, et je souhaite développer des initiatives pour renforcer ces liens. Il y a très peu d’en- droits au monde où j’ai vu cet attache- ment.

Il y a aussi la Data qui fait fureur, notam- ment sur le marché français. Pensez-vous lancer ce Concept-Com un jour en Algérie ? C’est inévitable. Je ne sais pas quand, mais on est en phase d’exploration sur cet aspect et bien d’autres. La Data permet d’avoir un marketing segmenté très efficace qui permet d’adresser le bon message au bon client et au bon moment. On se prépare, pour le moment, sur des marchés tests. En tout cas, c’est un phénomène mondial qui tou- chera bientôt l’Algérie.

Le parcours digitalisé du client fait partie de votre nouvelle démarche à vouloir changer de vision au client sur vos pro- duits ? C’est effectivement un domaine extrême- ment dynamique et qui remet en cause

Un mot sur l’usine de montage en Algérie ? Les négociations sont en cours. On souhai- te qu’elles aboutissent rapidement pour pouvoir s’implanter. C’est cela notre objec- tif. On doit garder notre fort attachement au marché algérien.

F. B.

LA KIA PICANTO, SEUL MODÈLE DISPONIBLE

Hakim Haboul : “Nous participons pour l’image”

K IA Motors Algérie (KMA) participe à la 19 e édition du Salon de l’automobile d’Al-

ger, malgré la morosité qui règne sur l’édition de cette année. KMA, com- me d’autres concessionnaires, ont réussi à créer la surprise en présen- tant des nouveautés, à savoir le Ce- rato Hatchback et le Sportage, et propose quelques véhicules pour leurs clients. Pour Hakim Haboul, représentant du service marketing, la participa- tion de KMA est symbolique. “Nous avons participé pour l’image”, a-t-il souligné. Notre interlocuteur a tenu à préciser que, outre la Picanto et Quoris qui sont disponibles, KMA n’a aucun autre modèle à proposer. “Pour le moment, nous avons 200 unités sur la Picanto en stock, le res-

nous avons 200 unités sur la Picanto en stock, le res- te est bloqué au niveau

te est bloqué au niveau des ports et est assujetti à la délivrance des cartes jaunes”, a précisé M. Haboul. La petite citadine, devenue un best- seller en Algérie, est proposée en deux finitions, Safety et Sportline. La

version Safety est dotée en termes de sécurité des doubles airbags fron- taux, des feux antibrouillard avant, du système antiblocage des roues (ABS), d’une ceinture de sécurité ré- glable en hauteur et du système

Isofix pour le siège enfant. Pour ce qui est du confort et de la fonction- nalité, le véhicule est équipé entre autres de la climatisation manuelle, de la direction assistée électronique, du régulateur de vitesse, clé pliable et alarme d’origine, verrouillage centralisé des portes à distance et vo- lant réglable en hauteur. Côté design, l’extérieur du véhicu- le est doté d’un pare-chocs couleur carrosserie, d’un becquet arrière avec un 3 e feu et des pneus 14 pouces. L’intérieur du véhicule, lui, compte entre autres un ordinateur de bord, un bac de rangement sous le siège passager et un espace de rangement sous le plancher du coffre, d’une ra- dio CD/MP3 avec deux haut-par- leurs et d’une connexion USB. La fi-

nition Sportline, quant à elle, est do- tée des mêmes équipements, ajouté les commandes audio et le bluetoo- th au volant, du siège conducteur ré- glable en hauteur et de l’allumage des feux automatique de plus que la pre- mière version. Côté design extérieur, la Picanto Sportline est dotée des poignées ex- térieurs chromées, de pare-chocs sport avec double sorties d’échap- pement, des pneus 15 pouces, du toit ouvrant et des feux de jour LED. Pour ce qui est de l’intérieur, la version Sportline a en plus la conso- le d’origine radio CD et MP3 avec deux haut-parleurs, USB, AIXI et I- pod et du volant et pommeau de le- vier de vitesse gainés en cuir.

D. S.

NISSAN LANCE “L’INDICATEUR DE SENSATIONS FORTES” À ALGER

Deux places à gagner pour la finale de la Ligue des Champions

N issan Algérie a mobilisé des centaines de fans au centre Ardis, à Alger. Du- rant ce salon de l’automobile d’Alger,

où les thématiques ont buté sur un échec, Nis- san, partenaire automobile officiel de la Ligue des champions de l’UEFA, a annoncé, à cet- te occasion, avoir conclu un accord avec l’université de Loughborough, au Royaume- Uni, leader dans le domaine des sciences du sport, afin de mettre au point le tout premier “indicateur de sensations fortes”. Cet indi- cateur a pour objectif de comprendre les émo- tions des fans de football d’un point de vue scientifique et de révéler les facteurs qui sus-

citent la passion autour d’un match de foot- ball. Une équipe de scientifiques de Lough- borough analysera des données physiolo- giques et contextuelles recueillies en direct au- près de fans de football, pendant les matchs de la Ligue des champions de l’UEFA. Les scientifiques décrypteront ensuite ces données incluant notamment la fréquence cardiaque, le rythme respiratoire et l’activité électro- dermale. Le but est de discerner les facteurs qui expliquent l’enthousiasme et l’exaltation chez les fans. Et c’est dans ce cadre précis que Nissan Algérie a partagé, du 18 au 24 mars, au centre commercial Medina Center Ardis

(Alger) afin de tenter de reproduire les per- formances exceptionnelles des ambassadeurs de la marque tels que les joueurs Andres In- esta, Thiago Silva et Manuel Neuer. Le gagnant aura la chance de rejoindre la finale de la Ligue des champions de l'UEFA. “La passion est au cœur de tout ce que nous faisons chez Nissan, tout comme elle est au cœur des fans de foot- ball en Algérie. C’est pourquoi nous sommes fiers de proposer aux visiteurs une animation tournée vers ce sport, véritable vivier d’en- thousiasme et d’exaltation”, a déclaré Sefiane Hasnaoui, vice-président de Nissan Algérie.

F. BELGACEM

d’en- thousiasme et d’exaltation” , a déclaré Sefiane Hasnaoui, vice-président de Nissan Algérie. F. BELGACEM
14 Actu-Alger Jeudi 24 mars 2016 LIBERTE WILAYA DÉLÉGUÉE SIDI MOUSSA DE BOUZARÉAH Les demandeurs

14

Actu-Alger

Jeudi 24 mars 2016

LIBERTE

WILAYA DÉLÉGUÉE

SIDI MOUSSA

DE BOUZARÉAH

Les demandeurs de permis de construire s’impatientent

n Au moment où le gouvernement continue de consentir d’importants efforts pour débureaucratiser les démarches administratives, du côté de la wilaya déléguée de Bouzaréah, visiblement, on a du mal à assimiler cette nouvelle dynamique. Certes, l’administration en question met en avant, comme prétexte à cette attitude, la décision du wali d’Alger de geler l’attribution des permis de construire, mais les citoyens se demandent jusqu’où ira cette discrimination qui ne dit pas son nom. Certains citoyens ont déposé des demandes depuis plusieurs mois, alors qu’ils ont contracté des crédits immobiliers auprès d’établissements bancaires pour ériger des habitations. À leur grand désarroi, l’administration continue de faire la sourde oreille.

H. S.

STAOUÉLI

Les avaloirs sont bouchés

n Que c’est triste Staouéli en hiver

! Les glaciers sont fermés et les fours à pizza sont éteints, tandis qu’une fine pluie s’abat sur les barbecues de rares rôtisseries qui résistent à l’orage. Seulement, à quoi bon résister à la tempête, du fait que la bourrasque charrie tout le long de l’avenue Amar-Gaci l’amas de feuilles mortes automnales vers l’enfilade d’avaloirs hélas bouchés. Du reste, la promenade de Staouéli sombre dans la monotonie urbaine. Au demeurant, l’eau pluviale “bouillonne” d’inquiétants flots au- dessus du “khandeq” qu’est contigu d’une… banque et à proximité du barrage de police fixe sis à l’estuaire du chemin bucolique qui s’ouvre sur le lieudit la Bridja. Du reste, le cœur n’y est plus de flâner au risque de s’éclabousser le revers du pantalon. Que c’est triste Staouéli, que même le printemps n’arrive pas à égayer, du fait que l’eau stagne à ras des trottoirs. Mais peut-être bien qu’il faille attendre l’été, pour entamer les travaux d’intersaison en prévision de l’hiver prochain que nous souhaitons beaucoup plus fécond que ne l’a été ce mini hiver qui est passé tel un éclair dans la grisaille.

L. N.

Une commune propre mais pauvre

Le budget primitif de l’APC de Sidi Moussa en 2016 est identique à celui des années 1980, qui est de 17 milliards de centimes.

A utant il est propre jusqu’à faire des en- vieux ! Autant le vil- lage rustique de Sidi Moussa est pauvre et suscite de la com-

passion ! Et pour cause, le budget communal alloué au titre de l’exercice

1987, 17 milliards de centimes, est

identique à l’enveloppe pécuniaire oc- troyée en 2016, a-t-on su de Bouteldja Allel, le maire de Sidi Moussa : “Notre budget qui allait atteindre l’histo-

rique barre des 31 milliards de cen- times a été revu à la baisse en raison de l’austérité qui vient d’être ordonnée en cette période de crise. Pis, la per- ception de la taxe sur l’activité pro- fessionnelle (TAP) a enregistré une baisse de l’ordre de 50% ! Mais qu’à cela ne tienne, cela n’a pas ralenti pour autant l’action du conseil munici- pal, en dépit de la dépréciation de la rente fiscale.” S’il en est une preuve de l’action en di- rection de la jeunesse, celle-ci est ri- vée au fronton de la salle omnisports sise au lieu-dit Martyr Raïs, où les jeunes réapprennent peu à peu à vivre après la levée du funeste voile noire de l’horrible décennie 1990. En effet, c’est en session plénière qu’il a été décidé d’édifier cette in- frastructure sportive sur la “tahtaha” de Raïs qui fut ensanglantée par l’obscurantisme larvé et l’ignorance latente. D’où le geste emblématique de tendre la main à une jeunesse qui symbolise les forces vives du progrès. Alors et qu’importe le coût de 20 mil- lions de DA, du fait que les jeunots ont à présent leur maison de jeunes,

où il leur est loisible de s’épanouir au moyen de diverses activités didac-

Louhal N./Liberté
Louhal N./Liberté

L’APC de Sidi Moussa a du mal à satisfaire les besoins des citoyens.

tiques. “Tout était à (re)faire ici à Sidi Moussa, au lendemain de la paix re- trouvée. À commencer par humaniser

le siège de la mairie qu’était tout dé-

glingué afin d’être à l’accueil et à

l’écoute de nos concitoyens, qui étaient

en droit d’attendre beaucoup de nous.

Du reste, l’optique de l’équipe muni-

cipale s’est focalisée sur l’amélioration du service public et autour de notre jeunesse, pour laquelle nous avons consenti l’embellissement du stade de Sidi Moussa baptisé au nom du chahid Nachdi Mohamed, où évolue l’équipe fanion du Chabab Baladiat Sidi Moussa (CBSM). Outre cela, il y

a eu la réhabilitation d’une nuée

d’aires de jeux dites de proximité, do- tées de pelouses synthétiques et de toutes les commodités y afférentes”, a ajouté notre interlocuteur. Au de-

meurant, il n’y en a que pour les en- fants, pour lesquels il y a eu la répa- ration de l’étanchéité de 14 écoles, en

plus du chauffage et la réfection des blocs des sanitaires. C’est le cas de la toute petite école de campagne, sis à

Haouch Si Belaïd. “L’amélioration du cadre de vie s’inscrit à l’entête de nos préoccupations, afin de doter les ha- bitants des cité Bougara 1 et 2 d’es- paces verts, huit parkings et des allées. Malheureusement, l’avoisinante cité Bougara 2 nécessite pour sa part une tranche de crédit de 27 milliards de DA, du fait qu’elle est érigée sur une superficie de 13 ha. C’est dire qu’il y

a énormément à faire, notamment à l’intérieur des ensembles urbains, tels que les cités des 300, 106 et 160 loge- ments, où le reste à réaliser nécessite des crédits de paiement à la mesure de

nos ambitions”, dira notre interlocu- teur. Et dire qu’il fut un temps où la zone d’activité de Sidi Moussa abri- tait de prestigieux labels du secteur

public, à l’instar de la DNC, l’Enadi- tex, l’Enapat et l’EME, qui assuraient une rente fiscale des plus confortables à la trésorerie communale. Puis vint le temps des vaches maigres et son lot de (dé)structuration d’entreprises durant les années 1980, qui avait fait fondre l’impôt local comme nei- ge au soleil. “À présent et pour l’exemple, les Douanes algériennes occupent à elles seules pour leurs in- frastructures une superficie de 26 ha

à la zone industrielle de Sidi Moussa,

pour laquelle l’APC n’a jamais perçu l’impôt fiscal”, a déploré notre inter- locuteur. Toutefois, ç’aurait été mieux, no- tamment en matière de développe- ment local, si tout cet argent venait à renflouer les caisses de la trésorerie municipale. Quoi qu’il en soit, le village de Sidi Moussa s’éclaire après qu’il a été maintenu à dessein dans

l’obscurité. À titre d’illustration, l’ou- verture qui se veut progressive a dé- buté avec l’ouverture d’un bureau de poste au chef-lieu de la commune qui suppléera l’exiguïté de l’ancienne poste qui date de 1956. “L’opération

a requis une enveloppe de 54 millions

de DA pour veiller au confort de l’usager qui n’en pouvait plus de ces in- terminables files d’attente aux guichets de l’ancienne poste”, a conclu notre in- terlocuteur qui ne désespère pas de l’aide des pouvoirs publics pour que Sidi Moussa soit prospère et retrou- ve sa vocation agropastorale.

LOUHAL N.

CAMPAGNE DE SENSIBILISATION CONTRE LES MÉFAITS DE LA DROGUE

La police forme des jeunes scouts

L ’expérience des cellules d’écoute et de communication de la Sûreté nationale, spécialisées dans la prévention contre les

méfaits de la drogue, semble séduire les “lou- veteaux” qui dépendent de l’Association des anciens scouts musulmans algériens. Les re- tombées tout autant bénéfiques de ces cellules d’écoute dans la prévention contre ce fléau dé- vastateur ont été, ce lundi, à l’ordre du jour d’une journée de formation qui s’est tenue au Centre culturel de l’Oued Koriche. L’objectif recherché est la formation de “raïs” de scouts formateurs qui devront encadrer et animer les campagnes de sensibilisation en milieu des drogués et autres toxicomanes. À cette occa- sion, des cadres et des représentants des cel- lules d’écoute de la sûreté de daïra de Draria, de Baraki et de Bab El-Oued ainsi que des offi- ciers de la brigade de la lutte contre les stu- péfiants se sont succédé à la tribune pour fai- re part à l’auditoire de leurs expériences res- pectives en matière de prévention et de sen- sibilisation contre la drogue. L’optique est d’initier ces scouts aux techniques de com- munication, particulièrement dans l’envi- ronnement de jeunes en difficulté. Avant

Louhal N./Liberté
Louhal N./Liberté

Journée de sensibilisation contre la toxicomanie organisée par l’Association des anciens Scouts musulmans algériens et la DGSN.

qu’ils ne se lancent dans des campagnes de communication, ces jeunes ont eu d’abord à connaître les différents produits de drogue qui circulent sous le manteau dans l’univers mal- sain des dealers ainsi que la relation de cause à effet en ce qui concerne les conséquences né- fastes sur le lambda pris dans le piège de la

consommation et sur la société qui en subira les contrecoups. Sur le plan pratique, la pré- vention est scindée, dit-on, en trois phases. Pre- mière étape, la police axe son action sur la pré- vention dite précoce et focalise sa démarche sur la population qui n’a jamais goûté aux mé- faits des stupéfiants. À ce titre, il est question

de renforcer la conviction de cette catégorie sur la dangerosité de la drogue et de ses retombées désastreuses sur la société. Le second volet de la prévention concerne les jeunes qui viennent de découvrir ce fléau dévastateur et qui se dé- battent pour s’en sortir de la dépendance et que l’on désigne du vocable “les bleus”. Le troisième type de prévention signifie l’intervention thé- rapeutique, où il est question d’une prise en charge sérieuse dans les centres de désintoxi- cation. Au cours des débats, les scouts for- mateurs ont soulevé aux animateurs dyna- miques des cellules d’écoute de Draria, de Ba- raki ou Bab El-Oued, des questions d’ordre pratique pour le contact direct, d’autant qu’ils sont appelés dans un proche avenir à agir dans des campagnes de sensibilisation, chacun en ce qui le concerne, dans son milieu immédiat, à l’exemple de la proximité de quartier, les ly- cées et les centres de formation professionnelle. À signaler enfin que cette journée de forma- tion, qui a regroupé une cinquantaine de jeunes scouts, s’inscrit dans le cadre d’un par- tenariat engagé par l’Association des anciens scouts musulmans algériens et la DGSN.

H. H.

LIBERTE

Jeudi 24 mars 2016

L’Algérie profonde

15

64 LOGEMENTS LSP À AZAZGA (TIZI OUZOU)

Les bénéficiaires crient au scandale

Le registre validé par le Dlep et signé par le wali de Tizi Ouzou a été adressé à la Caisse nationale du logement (CNL), laquelle a validé la liste des bénéficiaires en date du 3 février 2013.

D ans une déclara- tion rendue pu- blique, les bénéfi- ciaires des 64 loge- ments LSP à Taâ- zibt, dans la locali-

té d'Azazga, dénoncent le “détour- nement de leurs logements par le promoteur chargé du projet”. Cette action est considérée par l'as- sociation comme un détournement effectué par le promoteur, au pro- fit de sa personne, d'un dispositif so- cial initié par l'État en direction des citoyens. L'association explique dans sa déclaration que “selon le programme LSP initié par l'APC d'Azazga, des demandes de citoyens ont été déposées depuis 2006 au ni- veau de l'APC et, après examen des dossiers par la commission sociale, une liste de 64 bénéficiaires a été dé- gagée”. La liste, conformément à la loi, a été affichée pendant trois mois dans les services de l'APC, qui a convoqué les bénéficiaires et les a invités à se rapprocher du promo- teur concerné afin de finaliser ad- ministrativement l'opération. Mal- heureusement, le promoteur a re-

fusé catégoriquement de les rece- voir, lit-on dans la déclaration. Suite à cela, les bénéficiaires se sont rapprochés de l'APC et de la daïra, qui n'ont pas manqué d'adres- ser au promoteur plusieurs mises en demeure pour l’inviter à se confor- mer au règlement du programme

D. R.
D. R.

LSP. Cependant, toutes les mises en demeure sont restées lettre morte, indiquent les rédacteurs de la dé- claration. Devant ce déni de droit, les bénéficiaires ont convenu de se constituer en association pour fai- re valoir leurs droits et se battre jus- qu’à la concrétisation de ce pro- gramme. L’association a indiqué, par ailleurs, que conformément au programme LSP, la liste des béné- ficiaires a été consignée dans un re- gistre paraphé par le directeur du logement et des équipements pu-

Les bénéficiaires se sont réunis devant l’APC pour exprimer leur colère.

blics (Dlep) et confirmée par l'APC et la daïra d'Azazga. Le registre validé par le Dlep et signé par le wali de Tizi Ouzou a été adressé à la Caisse nationale du logement (CNL), laquelle a validé la liste des bénéficiaires en date du 3 février 2013. La Dlep a ensuite adressé une mise en demeure au promoteur pour formaliser les dossiers d'ins- cription des bénéficiaires au ni- veau de la CNL. Pis encore, selon les membres de l’association, le pro- moteur, n’ayant pas respecté le

permis de construction, a érigé des étages supplémentaires et supprimé des espaces verts et des parkings pour construire un bloc supplé- mentaire non prévu dans les plans et le permis de construire. Quoi qu’il en soit, l’association, qui ne compte pas abdiquer, fait montre d’une grande détermination pour maintenir la pression, et ce, jusqu’à la réappropriation des logements de la discorde.

KAMEL NATH OUKACI

TIZI OUZOU

Des directeurs d’école interpellent la ministre de l’Éducation

D es directeurs adjoints d’école primaire, oc- cupant le poste de directeurs depuis deux ans dans plusieurs écoles de la wi-

laya de Tizi Ouzou, interpellent, pour la énième fois, la ministre de l’Éducation afin qu’elle se penche sur leur cas. Dans une lettre adressée à la ministre, ces directeurs adjoints affirment qu’“ils sont chargés de la direction des écoles pri-

maires pour pallier le déficit existant dans ces postes, et ce, depuis deux années”. Les protesta- taires déclarent à travers le même document qu’“afin de régler ce problème, le ministère de l’É- ducation a accordé une dérogation spéciale aux professeurs principaux et conseillers en alimen-

tation scolaire pour participer au concours de for- mation de directeurs dans les écoles primaires. Malheureusement, force est de constater que nous sommes exclus de cette dérogation malgré les compétences dont nous disposons car l’État a en- gagé beaucoup de moyens financiers pour nous for- mer sur le double plan administratif et pédago- gique et devait exploiter ces compétences”. Et d’ajouter : “En dépit de toutes ces compétences, notre fin de carrière est parsemée d’obstacles et nous nous retrouvons dans une impasse sans au- cune promotion au poste de directeur ni celle d’en- seignant formateur dont nous remplissions toutes les conditions. Devant cet état de fait, nous consi-

dérons qu’il y a injustice à notre égard”, affirment les concernés dont certains cumulent trente-huit années d’ancienneté dans le secteur. Un tel pro- blème touche actuellement 54 adjoints qui as- surent des postes de directeurs d’école et qui ont été installés en 2014 au moment où la wilaya de Tizi Ouzou connaissait un déficit de 250 direc- teurs dans le primaire. Enfin, les contestataires comptent également se déplacer dimanche pro- chain au niveau du ministère de l’Éducation afin de transmettre leur demande “de dérogation pour la promotion au poste de directeur d’école primaire à la ministre de l’Éducation”, soulignent-t-ils.

K. TIGHILT

DRAÂ EL-MIZAN

À quand la reconstruction de la stèle du 1 er -Novembre-1954 ?

C ela fait neuf ans que la stèle du 1 er -Novembre-1954, si- tuée au centre-ville de Draa-

El-Mizan, a été démolie par un ca- mion chargé de gravats en prove- nance de Bouira. Ce monument a entièrement disparu. “À quoi ser- vent les organisations chargées de l'entretien et de la restauration de ces stèles et autres plaques commémo- ratives abîmées au fil du temps?”, dira un commerçant dont le ma- gasin se trouve en face de l’an- cienne stèle. De son côté, Ali Iaba-

dène, président de la kasma locale des moudjahidine, est désemparé après avoir frappé à toutes les portes sans que ses doléances n'aient eu d'écho. “Au lendemain de l'ac- cident à l'origine de sa destruction, j'ai pris des photos et j'ai commen- cé les démarches. Neuf ans après, la situation n'a pas changé d'un iota en dépit de toutes les promesses des res- ponsables locaux et de ceux de la wi- laya”, nous déclarera notre inter- locuteur. Par ailleurs, il faudra aus- si signaler que le monument des

Cinq Colonels de l'ex-commune mixte de Draâ El-Mizan, en l’oc- currence Krim Belkacem, Amar Ouamrane, Ali Mellah, Mohamed Zamoum dit Si Salah, et Slimane Dehilès n'est pas encore réalisé dix-sept ans après que l'ex-ministre des Moudjahidine, Saïd Abadou, et l'ex-secrétaire général de l'ONM, Mohamed Chérif Abbas, eurent posé la première pierre à proximi- té du cimetière chrétien. Le terrain choisi pour ce futur mémorial, qui devrait comporter non seulement

cette stèle grandeur nature mais aussi un musée, une bibliothèque, une salle de conférences et une ca- fétéria, a été annulé et le projet est transféré vers un autre site sis à l'in- térieur de l'ex-domaine autogéré Aïssat-Idir. Actuellement, ce nou- veau site est clôturé et la stèle en bé- ton sur laquelle seront plaqués les portraits de ces héros de la Révo- lution attend toujours d'être em- bellie et de restituer à ce monument une valeur historique à la hauteur de leur noble combat.

O. GHILÈS

historique à la hauteur de leur noble combat. O. GHILÈS BRÈVES du Centre NESTLÉ WATER CÉLÈBRE

BRÈVES du Centre

NESTLÉ WATER CÉLÈBRE LA JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU À CHRÉA (BLIDA)

Sensibilisation au gaspillage d'eau

n La société Nestlé Water Algérie a

célébré la Journée mondiale de l’eau dans la commune de Chréa, en présentant un programme de formation au profit des enseignants de l’école Sidi El-Kebir à Blida. Ce programme a pour objectif d’inculquer aux écoliers la culture de l’économie de l’eau. “D’ici 2050, la demande en eau devrait augmenter de 55%, non seulement sous la pression d’une population croissante, mais aussi parce que la consommation s’envole”, a déclaré Jacques Nijskens, directeur général de Nestlé Water Algérie, dans un point de presse animé à cette occasion. Il explique aussi que 70% des ressources en eaux dans le monde vont directement à l’exploitation de l’agriculture, et la consommation de

l’eau va encore augmenter de 25%. En appelant à la rationalisation de l’eau et

à la consommation de l’eau

embouteillée afin d’éviter le gaspillage, le même responsable explique qu’une production de 1 kg de viande nécessite 15 000 l d’eau, et dans les années à venir cette quantité d’eau pour produire va devenir rare à cause du changement climatique. La consommation d'eau sur la planète atteint 4 milliards de m 3 , soit 1,3 million

de litres d'eau chaque seconde, ce qui est supérieur aux capacités de renouvellement des réserves. Au rythme de croissance actuel, la consommation mondiale d'eau atteindrait 4,7 milliards de m 3 par an d'ici 2020. Les besoins de l’industrie devraient exploser de 400% d’ici là. Notons que plus de soixante enfants

des travailleurs de Nestlé ont participé

à la célébration de la Journée mondiale

de l'eau, à l'instar des autres enfants des travailleurs des 33 usines que compte Nestlé dans le monde.

K. FAWZI

INTEMPÉRIES : PLUSIEURS QUARTIERS INONDÉS À BOUIRA

L’APC et l’ONA pointés du doigt !

n Les fortes averses qui se sont

abattues ces dernières 48 heures ont

transformé, par endroits, le chef-lieu de Bouira en une véritable piscine à ciel ouvert. À titre d'exemple, la cité des 200-Logements, où la boue, mêlée aux détritus en tous genres, obstruait les avaloirs. Les canalisations des eaux usées ont carrément éclaté sous la pression. Du côté du quartier de l’Ecotec, les citoyens tentaient désespérément de déboucher les canaux d'évacuation des eaux de pluie

à l'aide de barres de fer. “Ce n'est pas

notre travail, mais celui des agents de l'APC et ceux de l'ONA !”, dira un citoyen avec un certain dépit. La même situation a été observée du côté du quartier des 32-Logements, lequel a été envahi par les eaux. Les résidents se sont résignés à chausser leurs bottes et

se sont affairés à désengorger les avaloirs, remplis de sacs en plastique et autres détritus. Du côté de la zone des parcs et aussi à l'intersection de l'université de Bouira et la direction des douanes, de gigantesques flaques se sont formées, créant des embouteillages monstres. Aux points précédemment cités, les agents de l'ONA et ceux de l'APC de Bouira avaient pourtant effectué des travaux de réparation. Du côté de l'ONA de Bouira, on se plaint de “surcharge”. En effet, M. Khendriche, directeur de cet office au niveau local, a déclaré récemment sur les ondes de Radio Bouira que son organisme est “débordé” et que la situation actuelle est aussi de la responsabilité des citoyens.

R. B.

LIBERTE

Jeudi 24 mars 2016

L’Algérie profonde

15

PÔLE D’ORAN DE PROMOTION DE L’ÉCO-CONSTRUCTION

15 PÔLE D’ORAN DE PROMOTION DE L’ÉCO-CONSTRUCTION Une expérience unique en Algérie Les responsables de ce

Une expérience unique en Algérie

Les responsables de ce projet ambitionnent de mettre en place un label local dans un pre- mier temps, avant de l’étendre aux autres wilayas du pays.

L es grandes lignes du plan d’action du projet-pilo- te “Pôle d’Oran de pro- motion de l’éco- construction” ont été ré- cemment dévoilées par

ses initiateurs dans la perspective d’une meilleure efficacité énergé- tique, avons-nous appris, mardi, de source proche de la wilaya d’Oran. Lancé en 2009 par un groupe d’ar-

chitectes algériens et le Réseau d’en- treprises maghrébines (REM), le projet en question qui était soutenu par l’Allemagne, a été abandonné en

2011 pour être relancé en 2014 avant

d’être finalement délocalisé à Oran, conformément à une décision du wali en date 18 décembre 2014. Le comité de pilotage du Pôle d’Oran s’assigne en priorité trois supports que sont la formation, l’information et le partenariat pour la réussite de cette expérience unique en Algérie. Selon les promoteurs du projet, les objectifs du Pôle d’Oran visent à aug- menter les opportunités en matière d’éco-construction, plus spécifique- ment aux moyens de l’isolation ther- mique des bâtiments, à développer

les efforts de services, à accompagner les porteurs de projets et à encoura- ger les initiatives touchant à la réa- lisation de l’éco-construction qui aura son retentissement sur l'envi- ronnement, puisque le projet rend compte des performances énergé- tiques, sanitaires et environnemen- tales au niveau de sa conception et de son entretien. Les responsables de ce projet ambitionnent de mettre en place un label local dans un premier

BRÈVES de l’Ouest

MOSTAGANEM

Saisie de 443 armes blanches

 

Les éléments de la Sûreté de la

wilaya de Mostaganem ont saisi, durant les sept derniers mois de l’année en cours, 443 armes blanches de toutes catégories, selon le bilan des activités policières communiqué à la presse hier matin. La sécurité routière, pour les infractions durant la même période, a constaté 1240 amendes forfaitaires, la mise en fourrière de près de 4300 camions et véhicules légers, 3696 motos et 63 immobilisations de véhicules pour des durées déterminées, 510 retraits de permis et 446 cas de conduite en état d'ébriété.

 

M.

S.

MOHAMMADIA (MASCARA)

Arrestation

d’un dealer

Les éléments de la brigade de la

police judiciaire relevant de la sûreté de la daïra de Mohammadia ont arrêté un dealer âgé de 48 ans et la saisie de 2 plaquettes de kif traité pesant 277 g, une opération réussie après l’exploitation d’un renseignement parvenu au service indiquant que le suspect activait dans le trafic de stupéfiants à la cité 390-Logements au centre-ville où il utilisait son domicile familial pour se donner à cette activité illicite.

 

A.

B.

MASCARA

Un cambrioleur pris en flagrant délit

Les policiers de la cinquième

sûreté urbaine de Mascara ont procédé à l’arrestation en flagrant délit d’un individu âgé de 25 ans impliqué dans deux vols par effraction de deux locaux commerciaux à la ZHUN 8. Cette arrestation est intervenue suite à un appel reçu sur le numéro vert émanant d’un citoyen indiquant avoir arrêté un individu ayant tenté de commettre un vol dans son local commercial après avoir brisé la vitre. Une seconde victime, propriétaire d’un local commercial voisin, a elle aussi déclaré avoir été victime d’un vol par effraction.

 

A.

B.

SIDI BEL-ABBÈS

2 individus écroués pour vol par effraction

Deux personnes ont été placées

sous mandat de dépôt pour vol par effraction dans un appartement sis à la cité 200-Logements, a indiqué la cellule de communication de la Sûreté de wilaya. Agissant sur la base d’une information, les policiers se sont aussitôt rendus sur les lieux et ont appréhendé en flagrant délit les cambrioleurs qui ont été présentés au parquet près le tribunal de Sidi Bel-Abbès qui les a écroués.

A. BOUSMAHA

D. R.
D. R.

Les habitations issues de l’éco-construction répondent favorablement aux normes pour la protection de l’environnement.

temps avant de l’étendre aux autres wilayas du pays. Ainsi, c’est la wilaya d’Oran qui dupliquera l’expérience au niveau national en prenant en compte l’adaptation des matériaux de construction en corrélation avec le concept d’efficacité énergétique. L’implication du bureau d’Oran de l’organisation non gouvernemen- tale Regions of Climate Action (R20) ouvre la voie à l’accompagnement des professionnels et les maîtres d’ouvrage dans leur démarche à l’éco-construction par l’isolation thermique. Le comité de pilotage du Pôle d’Oran a retenu pour 2016 un plan-pilote de rénovation expéri- mentale énergétique d’une école si- tuée à Bir El-Djir. D’autres activités

de mise en valeur des potentialités des ressources humaines seront réa- lisées par les responsables du Pôle d’Oran. Dans ce contexte, deux ses- sions de formation sur l’efficacité énergétique ont déjà été dispensées au profit des professionnels. Le plan du Pôle d’Oran vise aussi à sensibi- liser les populations ciblées comme les maîtres d’œuvre (architectes, in- génieurs, techniciens), les maîtres d’ouvrage (OPGI, APC…), les en- treprises de construction immobi- lière et les artisans ainsi que les for- mateurs. Dans son optique, le Pôle de promotion de l’éco-construction d’Oran revêt un caractère qui est lié au développement de partenariat au niveau maghrébin, méditerra-

néen et international. Les initia- teurs de ce projet ont compris tout l’intérêt d’anticiper et de préparer un avenir en adéquation avec une dy- namique mondiale sur l’efficacité énergétique et relever le défi par la mise en place d’un programme d’ac- tion ambitieux. Le comité qui est composé des directeurs exécutifs de wilaya, chargés de la construction et du logement, est soutenu par le R20 Med (dont le wali d’Oran assu- re la vice-présidence) qui assure la coordination. Enfin, rappelons que le comité de pilotage du Pôle d’Oran de promotion de l’éco-construction est également constitué d’institu- tions publiques et privées.

K. REGUIEG-ISSAAD

INAUGURATION DE L’HYPERMARCHÉ “LIPERCITY”

Création de 400 emplois directs

L secteur de la grande distribution est en voie de s’implanter durablement dans la wilaya d’Oran, qui voit ainsi “un déficit comblé”,

selon les autorités locales et les représentants de la Chambre de commerce et d’industrie. Mardi, un premier hypermarché “LiperCity” a été inau-

guré officiellement et devrait ouvrir ses portes au public hier. Cette surface aura permis de créer quelque 400 emplois directs, avec une possibili-

té d’atteindre par la suite le chiffre de 450 emplois. L’investissement a été réalisé sur une surface de

6000 m 2 et le terrain a été obtenu dans le cadre de

e

l’Aniref. Répondant aux standards internationaux, selon l’investisseur, cet hypermarché aura en ré- férence 40 000 produits alimentaires et non ali- mentaires, ainsi qu’un espace détente pour les fa- milles et les enfants. Le seul bémol à relever est l’état dégradé de la route menant à l’hypermar- ché et son isolement. Le wali, sollicité sur cette question, a donné des instructions pour réaliser le revêtement de la route et la pose d’avaloirs ain- si que l’aménagement des bas-côtés. Par ailleurs, un second hypermarché devrait ouvrir ses portes, à Bir El Djir, d’ici le mois de Ramadhan comme

EL-BAYADH

annoncé par le wali d’Oran, avec à la clé la créa- tion de 300 emplois. Cinq autres grands hyper- marchés et surfaces commerciales devraient voir le jour d’ici 2017 au niveau de l’autoroute menant à l’aéroport d’Es Senia, à Belgaïd et à la périphé- rie est d’Oran, avons-nous appris de même sour- ce. Malheureusement, il est un fait à noter rela- tif au développement de la grande distribution qui ne fait pas la part belle à la production nationa- le qui doit encore trouver les moyens de s’impo- ser sur le marché et auprès des consommateurs.

D. LOUKIL

Vers la réalisation de 80 projets

mettra, d'un autre côté, à assurer un meilleur cadre de vie des popula- tions respectives, avant de rajouter que son secteur sera renforcé, au

titre de ce même dispositif, de nou- veaux projets, en vue de satisfaire la demande en opérations de proximité qui ont largement contribué à l’amé-

TLEMCEN

Dépistage du cancer du sein

n Pour réunir toutes les conditions de succès de l’opération de dépistage gratuit du cancer du sein, l’association El Amel a lancé une campagne de sensibilisation auprès de la population féminine des zones rurales à travers la wilaya de Tlemcen. Cette campagne qui prendra fin le 26 mars est organisée en partenariat avec la direction de la santé, de la population et de la réforme

L direction de l'action sociale (DAS) de la wilaya d'El- Bayadh vient de bénéficier

d'un programme consistant en fa- veur de la protection de l'environ- nement et d'hygiène du milieu. Au total, pas moins de 80 projets ont été retenus à cet effet, dont 30 sont pré- vus au chef-lieu de wilaya et le res- te réparti à travers les 21 autres communes rurales de la wilaya. D'après le premier responsable de cette institution, M. K. Achi, ces pro- jets devront générer plus de 600 em- plois directs au profit des jeunes chô- meurs de ces collectivités et per-

a

lioration de la salubrité de l’envi- ronnement et la création d’emplois aux jeunes sans niveau scolaire.

A. MOUSSA

hospitalière. Elle concerne les femmes âgées de 40 à 70 ans avec ou sans antécédents familiaux de cancer du sein. Le dépistage en question comprend un examen clinique, un examen radiologique (échographie mammaire et mammographie) et éventuellement un examen histologique. Un appel relayé par la radio locale durant plusieurs jours a été adressé aux femmes résidant dans les zones

rurales afin de les inviter à participer à cette opération, mettant en évidence à travers le message, l’importance de la prévention. A ce titre, il est indiqué “que plus de 80 % des femmes atteintes du cancer du sein sont accueillies dans les structures sanitaires dans un stade plus ou moins avancé, rendant inefficace tout traitement”.

B. A.

LIBERTE

Jeudi 24 mars 2016

L’Algérie profonde

15

MENACE DE GRÈVE À L’ADE DE TÉBESSA

Les travailleurs dénoncent l’autoritarisme de leur directeur

Un collectif de 93 travailleurs auxquels se joignent 11 cadres, dénoncent la situation explosive qui règne dans l’unité et requièrent l’intervention des plus hautes instances.

U n conflit social opposant les tra- vailleurs de l’uni- té de l’Algérienne des eaux de Tébessa à leur

directeur, dont le comportement et l’autoritarisme sont contestés, risque de prendre des dimensions autrement plus grandes et aller jusqu’au gel total des activités de cette entité, apprend-on. En effet, selon le volumineux dossier qui a été remis à Liberté, un collectif de 93 travailleurs auxquels se joi- gnent 11 cadres de cette même unité, la situation dénoncée serait explosive et requiert l’interven- tion, sinon l’arbitrage des plus hautes instances, si on souhaite la désamorcer. Dans une corres- pondance adressée à la direction régionale de l’ADE de Souk Ahras, dont des copies ont été transmises à la tutelle, aux ins- tances élues et aux représentants locaux de l’UGTA ainsi qu’au wali de Tébessa et au député Menaï Mohamed, pour ne citer que ceux-ci, les signataires de la

pétition dénoncent une mesure

disciplinaire jugée arbitraire, qui a été prise par le directeur en question à l’en- contre d’un respon- sable de cette unité, qui aurait osé témoi- gner en sa défaveur. Il est ainsi expliqué que le directeur a publiquement et o u t r a g e u s e m e n t insulté leur collègue Leïla Boukram, une employée de l’entre- prise, citant injurieu- sement la famille de celle-ci. Les Boukram, une famil- le bien connue dans la région pour son passé révolutionnai- re, indiquent notam-

ment les travailleurs, qui se disent indéfec- tiblement solidaires de leurs deux collègues. Les signataires dénon- cent par ailleurs la mauvaise ges- tion de l’unité de Tébessa par ce directeur en ce qui concerne tout particulièrement les recrute-

D. R.
D. R.

Les travailleurs contestent une mesure disciplinaire prise par le directeur de l’unité à l’encontre d’un responsable

qui aurait osé témoigner contre lui.

ments et les avancements, en demandant l’ouverture d’une enquête, ne serait-ce que pour vérifier leurs allégations, ajou- tent-ils. Il a été impossible de prendre attache avec le directeur incriminé pour recueillir sa ver-

sion des faits, celui-ci étant “occu- pé ailleurs”, selon le secrétariat de l’unité ADE de Tébessa que nous avons contacté hier. Affaire à suivre.

A. ALLIA

SOUK AHRAS

Le développement agricole durable en débat

L a Chambre de l'agriculture de la wilaya de Souk Ahras a organisé, les 21 et 22 mars, un séminaire sur le développe-

ment agricole durable et l'agriculture familia- le. Les objectifs ciblés par cette rencontre, à laquelle ont assisté des spécialistes dans ce domaine venus de Montpellier (France), Tiaret, Mostaganem et l'INA d'El-Harrach, portaient essentiellement sur les fondements avancés en matière de développement agrico- le durable en relation avec la promotion de l'agriculture familiale, les expériences des suc- cess-stories en matière de développement agricole durable, l'agriculture familiale, et enfin la mise en place d'une approche intégrée de communication et de vulgarisation poli- tique agricole et rurale et les aspects liés à l'agriculture familiale. En effet, les exploitations familiales mobili- sent des ressources locales et des savoir-faire traditionnels. Elles se caractérisent par une diversification de l'activité et les produits de la femme pour l'autoconsommation. Ses princi- paux apports sont l'assurance et la sécurité ali-

mentaires dans les zones rurales les plus diffi- ciles. Pour Yazid Hambli, président de la Chambre de l'agriculture de Souk Ahras, les exploitations familiales ont joué un rôle important durant la colonisation, elles sont

un facteur de stabilité, et la politique actuelle

a beaucoup encouragé surtout les petits fel- lahs.

Pour lui, il est important de valoriser les pro- duits du terroir. Quand au professeur Omar Bessaoud, chercheur à l'institut agronomique de Montpellier, dont l'intitulé de la communi- cation “État des lieux de l'agriculture familia-

le dans les pays NENA (Near East and North

Africa)”, a démontré que l'agriculture familia- le dans le monde est née pour satisfaire ses propres besoins. Selon lui, 570 millions d'ex- ploitations agricoles existent dans le monde. En Algérie 75% des agriculteurs sont organi- sés en exploitations familiales de 10 ha spécia- lisées dans les céréales, les légumes et l'élevage ovin et bovin. Pour lui, les agriculteurs sont les gardiens du territoire. Ils participent à la réduction de la facture alimentaire, sont créa-

GUELMA

Les travailleurs de l’unité de céramique ETER protestent

teurs d'emplois surtout pour la femme et pré- servent la stabilité rurale. “Aujourd'hui, l'agri- culture est un secteur qui a, sur ces 15 dernières années, bénéficié d'importantes mobilisations de budgets de l'État. Il y a eu des investisse- ments publics à la fois dans les projets de déve- loppement des filières de l'agriculture, la mise en valeur des terres, le développement de l'in- dustrie agro-alimentaire ainsi que la mobilisa- tion des ressources en eau”, dira M. Bessaoud à Liberté, en marge du séminaire. Et de pour- suivre : “Je pense que nous ne sommes pas dans une situation économique qui met en danger, puisque l’agriculture représente près de 2 mil- liards de dollars par an en termes d'investisse- ment, à comparer aux 30 ou 40 milliards de recettes extérieures de l'État, c’est une part qui n'est pas si importante que ça d'autant qu'il y a aujourd'hui beaucoup d'investisseurs privés qui sont concernés et mobilisés pour investir, ils peuvent prendre le relais de l'État et sont aujourd'hui très intéressés par le développe- ment de l'agriculture”.

HOCINE FERROUKI

L e complexe de l'ex-céra- mique, fleuron de l'indus- trie algérienne durant les

années 1970, périclite au fil des ans, au grand dam des tra- vailleurs encore en poste et qui sont désemparés par l’agonie de leur gagne-pain. D'aucuns évo- quent les années fastes de cet important complexe industriel qui abritait plus de 1600 employés, toutes catégories confondues. Depuis la crise éco- nomique mondiale qui avait frap-

pé de plein fouet notre pays durant les années 1990, cette usine avait entamé une descente aux enfers, puisque la production avait notablement baissé et des centaines de travailleurs avaient été licenciés. Aucun plan de redressement n'a été salutaire, et à présent les 84 travailleurs de l'ETER Algérie SPA de la SGP Est, Sud-Est de Annaba, sont montés au créneau cette semaine pour crier leur détresse et inter- peller les pouvoirs publics sur

leur situation catastrophique. Selon ces contestataires, le repre- neur de l'usine, un investisseur italien, n'a pas respecté ses enga- gements, puisqu'il a décidé de vendre aux enchères le 3 avril prochain tous les équipements intra-muros afin de rembourser ses prêts bancaires. Ils déplorent cette action prise sans leur consultation préalable et qui engendrera leur chômage. Ils s'étonnent du silence affiché par la SGP Annaba, un organisme

étatique censé défendre leurs droits et leur outil de travail. Ces ouvriers rappellent qu'ils n'ont pas perçu leurs salaires depuis deux mois et ils endurent une situation critique. Ils saisissent cette opportunité pour lancer un appel désespéré aux pouvoirs publics, notamment au président de la République, pour stopper ce bradage et sauver 84 familles qui risquent d'être livrées à elles- mêmes.

HAMID BAALI

risquent d'être livrées à elles- mêmes. HAMID BAALI BRÈVES de l’Est SECTEUR DU LOGEMENT À MILA

BRÈVES de l’Est

SECTEUR DU LOGEMENT À MILA

Le TOL est au-dessous de la moyenne nationale

Le taux d’occupation des logements

(TOL) connaît une amélioration significative à Mila, à la faveur des programmes immobiliers réalisés ces dernières années. Le TOL était de 6 personnes par logement en 2008. Il est passé à 4 actuellement, selon la direction de la Dlep, qui assure que des milliers d’unités d’habitation, toutes formules confondues, ont été réalisées depuis 2008. Notre source précise que le parc local de logements compte 184 266 unités pour une population composée de 858 300 individus, ce qui nous donne un TOL de loin inférieur à la moyenne nationale de 5 personnes par habitation.

KAMEL B.

OUM EL-BOUAGHI

Saisie de 12 tonnes de viande impropre à la consommation

Dans le cadre de la lutte contre

toutes les formes de criminalité et la protection du consommateur, les services de police relevant de la sûreté de daïra d'Aïn M'lila ont procédé, lundi, à la saisie d'une importante quantité de viande rouge congelée importée impropre à la consommation, estimée à 12 tonnes, selon la cellule de communication de la sûreté de wilaya. La même source a ajouté qu'une somme de 288 550 dinars, revenus des ventes, a aussi été saisie. La marchandise a été découverte dans un entrepôt transformé en chambre froide non conforme aux normes légales et exploité par une personne qui approvisionnait certains marchés illégalement ainsi que des restaurants. Le mis en cause a été identifié et demeure en fuite.

B. NACER

SKIKDA

Des voleurs de câbles de cuivre et de céramiques écroués

Suite au dépôt d’une plainte sur un

vol de 42 mètres linéaires de câble en cuivre sur le chantier d’un projet de construction de 100 logements, relevant de l’OPGI, à Mjez Edechiche, à 50 kilomètres au sud-ouest de Skikda, des gendarmes de la brigade ont ouvert une enquête qui a conduit à l’identification de deux individus, S.A., âgé de 25 ans, et M.L., 24 ans, et qui ont été vus par le gardien du chantier sortir de la porte principale avec des caisses en bois contenant les câbles volés. Trois autres complices, à savoir N.L., 28 ans, A.A., 23 ans, et F.B. ont également été identifiés et arrêtés. Présentés, mardi, devant le parquet d'El-Haarouch, les mis en cause ont été placés en détention provisoire en attendant leur jugement. Par ailleurs, des gendarmes de la brigade de Filfila, en patrouille durant la nuit de samedi à dimanche au niveau du projet de construction de 2800 logements AADL, ont été attirés par les cris de deux travailleurs chinois. Les gendarmes ont arrêté un suspect, H.T., 34 ans, à bord d’un véhicule de type Shineray, où ils ont découvert 24 pièces céramiques pour sanitaires, dissimulées sous des caisses en plastique des fruits et légumes. Le voleur dénoncera son complice, H.S., 40 ans. H.T. a été présenté, lundi, devant le magistrat instructeur près le tribunal de Skikda ; il se présentera en citation directe et sera condamné à 2 ans de prison ferme, alors que son complice a été condamné à une peine de 5 ans de prison ferme par contumace.

A. B.

16

Publicité

LIBERTE PUB

BLIDA

79, boulevard Larbi Tebessi Tél./Fax : (025) 30 70 72

79, boulevard Larbi Tebessi Tél./Fax : (025) 30 70 72 Jeudi 24 mars 2016 LIBERTE LIBERTE

Jeudi 24 mars 2016

LIBERTE

LIBERTE PUB

PETITESPETITES

AANNNNOONCESNCES

Pour toute publicité, adressez-vous à Liberté Pub : Lotissement Ezzitoune n°15 - Oued Romane, El Achour, Alger - Tél. : 021 30 78 97 - Fax : 021 30 78 99 - servicepubliberte@yahoo.fr

ALGER

37, rue Larbi Ben M’hidi Tél : 021 73 04 89 Fax : 021 73 06 08

: 021 30 78 99 - servicepubliberte@yahoo.fr ALGER 37, rue Larbi Ben M’hidi Tél : 021

OFFRES

DEMPLOI

————————————— Entreprise privée cherche des ingénieurs et TS en construc- tion mécanique avec ou sans expérience motivés maîtrisant la langue française et l’outil informatique postes localisés à Azazga. CV à :

industrinnov@gmail.com

T.O-BR5999

————————————— Ste recrute technicien et dépanneur sur machine à chaussettes et comptable femme salaire intéressant.

Tél. : 024 97.60.77 - 0666

64.13.10 - ALP

————————————— Société recrute conseillère pour vente par téléphone à Alger, salaire de base 32 000 DA pour le mi-temps (matin ou après-midi) + prime. Postuler par email :

algerabi@hotmail.fr - ABR43644 ————————————— Jeunes rapporteurs d’affaires, vous voulez travailler en free- lance ? Vous avez un moyen de transport ? un tél mobile ? Cela suffira pour relever un challenge ensemble. Envoyer votre CV oceanccb@gmail.com Epcom

————————————— Entreprise activant dans la recherche commerciale recru- te biologiste à Alger. Envoyer CV

mcsrecrut@gmail.com - Comega ————————————— Cherche électromécanicien, mécanicien, opérateur sur machine minoterie, Douéra et environs (Baba Hassen, Khraïcia, Birtouta, etc). Tél. : 0550 94.43.44 - 0663

21.95.58 - ALP

————————————— Entreprise étrangère cherche des retraités pour une activité libre. Contacter 0796 93 63 68 - 0553 20 79 03 BR20131 ————————————— Hôtel à Chréa w. de Blida recrute cuisinier qualifié, exp., salaire motivant. Tél. : 0662 01 08 60 BR37448 ————————————— Unité de fabrication de chambres froides en kit cherche technico-commer- cial, ingénieur en froid 30 à 40 ans avec expérience min. 5 ans avec permis de conduire Alger, Oran, Sud. Veuillez envoyer CV :

algerrecrute92@gmail.com

Acom

————————————— Restaurant à Oued Romane cherche chauffeur .

Tél.: 0553 24 21 75 / 0551 17

51 10 - BR20133

————————————— Cherche 01 chef pâtissier comme associé, w. Tizi Ouzou (Boghni). Tél.: 0559 48 89 21 -TO/BR22535 ————————————— Entreprise TPM cherche un(e) comptable dans le cadre DIAP.

Tél.: 0549 30 67 31 - TO/BR22536 ————————————— Hôtel Les 3 Roses, Tizi Ouzou, recrute 01 plongeur,

01 agent d’entretien.

Tél. : 0556 59 08 01 - TO/BR22538 ————————————— Organisme commercial Algéro-Africain recrute une assistante commerciale (28-

35 ans), licence ou master en

commerce, finance, commu- nication ou interprétariat, acceptant déplacement en Afrique.

Transmettre CV par émail à :

defendre.afrique@gmail.com

F.308

—————————————

Clinique en cours de constitu-

tion à Bamako recrute : chi-

rurgiens, médecins spécia- listes, infirmiers, anesthé- sistes, rééducateurs, instru- mentistes, radiologues et infirmiers. Transmettre CV par émail à :

clinique.bmk@gmail.com F.308 ————————————— Organisation professionnelle

recrute assistante, chargée des relations publiques et sponso-

ring, chargée de la communi-

cation, master en communi-

cation, commerce, finance ou

interprétariat, administrateur, de préférence un cadre à la retraite. Transmettre CV par émail à :

organisme.16@gmail.com. F.308 ————————————— Organisme recrute pour son

école de formation Professeur

de français de lycée à la retrai- te, enseignants de différentes disciplines à la retraite, pour

les trois cycles, primaire,

moyen et lycée. Transmettre

CV par émail à : forma-

tiondz.avenir@gmail.com F.308

—————————————

Organisme recrute un chargé de cours en économie ou finances, ou un ancien res- ponsable de la formation,

pour superviser l’organisation

de séminaires, colloques et rencontres techniques pour cadres. Transmettre CV par émail à :

formationdz.avenir@gmail.dz

F.308

————————————— Organisme, en cours de créa- tion d’un journal électro- nique, radio et télé par inter- net, recrute journalistes, pho- tographes, caméramans, monteur et de jeunes sta- giaires d’écoles spécialisées. Transmettre CV par émail à :

recrute.alg16@gmail.com F.308

AVIS DIVERS

————————————— Réparation TV + Plasma à domicile 7/7 “Lyès” Sonacat. Tél. : 0561 27.11.30 - BR20111

DIVERS

————————————— Vente et location sid boom, cintreuse, pompe d’épreuve et remplissage, sableuse, poste à souder, néoprène, piston à mous, rouleaux silicone, clamps, bicyclette, disque à brosse, fardi, compresseur. Tél. : 0550 09 21 21 - F1891

APPARTEMENTS

————————————— Vends des F3, F4 en simplex et duplex à Belfort en cours de réalisation de type haut stan- ding, toutes commodités, accepte crédit bancaire. Tél. : 0770 25 68 04 0674 32 37 14 ALP ————————————— Vends F3 Zéralda. Tél. : 0550 57 53 95 ABR43647 ————————————— Béjaïa-centre, agence Cherchour agréée vend F2, F4

avec

Tél. : 0662 13 90 03 - BJ/BR23468

TERRAINS

—————————————

Boudouaou Merzoug vend

acte.

150,

200, 250 m2 acte + certi-

ficat

d’urbanisme prix 10 000

DA/m2. Tél : 0662 09.16.54 - 0555 44.59.16 - ALP

————————————— Vends 900 m2 + 2000 m2 Z. industrielle à Dekakna + 3000 m2 à Ouled Chbel, Birtouta.

Tél. : 0550 67 25 98 - 0550 55

36 27 XMT

LOCATIONS

————————————— Loue dans villa 100 m2 usage commercial à Draria. Tél. : 0667 57 46 40 BR20132 ————————————— Loue F3 meublé à Zéralda.

Tél. : 0561 10 86 24 ABR433910 ————————————— Particulier loue 3 niveaux bâtiment centre Dar El Beïda, sortie aéroport. Tél. : 0550 70 34 53 - 0770 91

99 91 - 0663 74 67 12 BR20126

————————————— Staouéli, loue bâtis sous-sol rdc, 1er étage 300 m2 étage pour toute activité, 4 rideaux, 3 façades. Tél. : 0772 45 36 44 curieux s’abstenir. BR20130

PERDU-TROUVÉ

————————————— Perdu cachet portant men- tions : Coopérative immobi- lière “Thalemasth”, N. Ville, Tizi Ouzou. Décline toute res- ponsabilité. - TO/BR22537

DEMANDES

DEMPLOI

————————————— JH sérieux, dynamique, pré- sentable avec exp. cherche emploi comme agent de sécu- rité, étudie toute proposition. Tél. : 0550 88.03.41 ————————————— JF licence en droit et diplôme CAPA 6 ans d’exp. comme juriste et ressources humaines cherche emploi. Tél. : 0792 27 00 46 ————————————— JH 29 ans licence en droit + Capa, maîtrise l’outil infor- matique, les langues étran- gères, expérience 1 an dans le domaine cherche emploi. Tél. : 0790 10 12 86 ————————————— JH prend tous travaux de photos contactez moi au 0553 44 58 58 ————————————— Licenciée en droit ayant Capa, 3 ans d’expérience en tant qu’assistante, maîtrise l’outil informatique cherche emploi. Tél. : 0553 34 94 59 ————————————— Licenciée en finances cherche emploi. Tél. : 0553 34 94 59 ————————————— JH ret. longue expérience chargé des MG, gestion parc logistique administrateur, site imm. ou base de vie, sérieux et ponctuel cherche emploi. Tél. : 0553 15 18 56 ————————————— JF 26 ans diplôme en compta- blité, 3 ans d’expérience dans le domaine, maîtrise PC Compta et l’outil informa- tique cherche emploi à Alger. Tél. : 0559 14 82 25 ————————————— JH 30 ans, chauffeur avec expérience, présentable, sérieux, responsable, connaît très bien le secteur d’Alger, cherche emploi dans une soci- tété avec/sans voiure à Alger et environs. Tél. : 0796 74 21 59 ————————————— JH 29 ans soutien de famille, plus de 5 ans d’exp. dans diverses tâches (administra- tio, moyens généraux, com- mercial) diplômé BT comp-

table, sérieux, dynamique, cherche un emploi à Alger, dégagé du SN libre de suite. Tél. : 0558 10 66 60 —————————————

service militaire cherche emploi comme agent com- mercial Alger et environs. Tél. : 0696 35.94.30 ————————————— JH sérieux diplôme en res- sources humaines et en mana-

exp. comptabilité finance

stocks fiscalité paie RH audit interne, résidant à Rouiba, maîtrise normes IFRS/NSCF PC Compta, PC paie, PC stocks cherche emploi, accep-

Chauffeur semi-remorque + pont chart cherche emploi. Tél. : 0663 40 42 91 ————————————— Ingénieur bâtiment génie civil retraité grande exp. chantiers cherche emploi : suivi de chantier ou travaux, région Staouéli. Tél. : 0559 61 52 15 ————————————— JH ingénieur en hydrocar- bures option automatisation plus de 15 abs d’exp. dans le domaine industriel pétrole et gaz, bonne connaissance en

te

même à temps partiel, libre

gement maîtrise bien l’infor- matique parle bien français, arabe et anglais cherche emploi dans le domaine ou autre. Tél. : 0558 26 19 83 —————————————

de

suite.

Tél. : 0555 968 231

—————————————

JH ingénieur en génie civil cherche emploi dans le domaine sur le territoire

national exp. de 19 mois dans

JH

conducteur poids lourd et

un

bureau d’études.

engin cherche emploi. Tél. : 0663 38.32.23 —————————————

Tél. : 0795 93.33.65 email :

nourdine241@yahoo.fr

—————————————

JH

ayant diplôme TS métreur

JH 35 ans, marié, 10 ans d’exp. maîtrise informatique, chauffeur, acheteur, démar-

vérificateur cherche emploi

instrumentation automatisme

dans le domaine ou autre, étu-

électricité maintenance ind et travaux de construction cherche emploi. Tél : 0696 29 61 14 —————————————

die

toutes propositions.

cheur cherche emploi à Béjaïa

Tél. : 0676 85.70.09 ————————————— JH TS géomètre-topographe

cherche emploi, étudie toute proposition. Tél. : 0554 65.96.75 —————————————

ou

environs.

Tél. : 0772 39.26.13

—————————————

JH 30 ans, 8 ans d’exp. TS informatique maintenance

JH

28 ans, dynamique,

sérieux, master 2 en philoso- phie politique cherche emploi dans le domaine ou autre à Alger. Tél. : 0552 83.58.35 —————————————

réseaux caméras ayant permis

de

conduire, cherche emploi à

JF

comptable ayant exp. de

Béjaïa ou environs. Tél. : 0557 020 170

—————————————

plus de 8 ans cherche emploi dans les environs d’Oued

H

50 ans, 20 ans d’exp. dans

Smar.

JH TS géomètre-topographe

le

domaine de la trésorerie,

Tél. : 0795 32.25.75 ————————————— Conducteur de travaux, long. exp. avec équipes coffreurs, ferrailleurs, maçons dispo- nible cherche emploi.

cherche emploi, étudie toute proposition. Tél. : 0554 65 96 75

—————————————

facturation, déclarations fis- cales et parafiscales cherche emploi dans le domaine. Tél. : 0560 01 42 12 —————————————

à la retraite ingénieur for-

mateur en hygiène et sécurité du travail et environnement longue exp. cherche emploi. Tél. : 0696 85 86 92

H

JH

30 ans technicien topo-

Tél. : 0557 92.61.77 - 0799

graphe 6 ans d’exp. dans le

46.53.57

domaine, maîtrise le travail de terrain comme de bureau, libre du service national cherche emploi dans le domaine, accepte déplace- ment. Tél. : 0663 59 92 99 —————————————

—————————————

F

60 ans mariée cherche

—————————————

emploi comme femme de

JF

cadre administratif en RH

ménage ou bien garde-malade environs Hydra, El Achour, Ben Aknoun. Tél. : 0558 77 88 06

pendant 2 ans, habitant à El Achour, cherche emploi dans les environs. Tél. : 0674 63 39 97

JH

habitant à Alger cherche

—————————————

—————————————

emploi conducteur d’engins,

H

marié, père de famille

H

43 ans chef comptable et

chargeur, pelle hydraulique, niveleuse.Tél. : 0557 65 38 81 ————————————— JF 33 ans, habite à Boumerdès, cherche emploi. Tél. : 0673 80 03 64 —————————————

dynamique, ponctuel, sérieux, cherche emploi chauffeur de bus exp. 16 ans ou poids léger, agent de sécurité dans société privée ou étatique,

finances avec une longue expérience cherche emploi. Tél. : 0553 00.26.76

—————————————

H

retraité cherche poste gar-

disponible, libre de suite, rési- dant à Beni Messous. Tél. : 0541 990 730 ————————————— Métreur v. une année exp. et 4 années dans le bâtiment cherche emploi, étudie toute

diennage ou toute activité,

sérieux ponctuel et instruit, habite à Alger-Centre. Tél. : 0790 92.37.74

—————————————

JH

conducteur encarteuse et

autre machine imprimerie cherche emploi Tél. : 0556 54 87 20 —————————————

JH 28 ans kabyle sérieux

dynamique master II en philo- sophie politique cherche emploi dans le domaine ou autres. Tél. : 0552 83.58.35

—————————————

F

cherche emploi comme

proposition, à sa disposition

femme de ménage. Tél. : 0555 38 34 84 ————————————— Retraité cherche emploi

bureau, de préférence en free-lance. Tél:0675 61.58.49 —————————————

un

comme chauffeur léger, lourd, transport en commun, apte aux déplacements, habite à Boumerdès. Tél. : 0557 64 78 35 —————————————

JH

30 ans technicien en élec-

H

50 ans père de 5 enfants

tronique industriel avec exp. cherche emploi dans le domaine libre de suite. Tél. : 0665 99 83 55 —————————————

ponctuel dynamique cherche emploi chauffeur de bus exp. 16 ans ou poids léger ou agent de sécurité dans société pri-

JD

TS compt. finance 6 ans

JH

ayant diplôme TS métreur

vée ou étatique, étudie toutes propositions libre de suite et disponible résidant Beni- Messous.

d’exp. cherche emploi. Tél. : 0780 33.64.03 —————————————

vérificateur cherche emploi

dans le domaine ou autre, étu-

die

toute proposition.

Tél. : 0541 99.07.30

JF

23 ans licence en bibliothé-

Tél. : 0676 85.70.09

—————————————

conomie master en nouvelle

H

26 ans dynamique sérieux

technologie cherche emploi. Tél. : 0559 35.52.91 —————————————

26 ans ing. en génie civil

JH

————————————— Dame exp. cherche emploi

comme secrétaire accepte d’autres prop. Tél. : 0697 51 92 41 —————————————

ponctuel polyvalent cherche emploi chauffeur poids léger agent de sécurité, étudie toutes

propositions libre de suite dis- ponible résidant Birtouta,

dynamique et sérieux maîtrise Autocad et Etabs, cherche emploi dans le domaine. Tél. : 0697 26 68 01 —————————————

JH

24 ans habite à Alger mas-

Birkhadem. Tél.:0540 85.71.09

ter

2 en géophysique cherche

—————————————

emploi dans une société pri- vée ou étatique

mariée 32 ans ponctuelle

diplômée éducatrice de crèche avec exp.cherche emploi étudie toute proposi-

F

JH

plus de 10 ans d’exp. dans

Tél. : 0774 37.36.75 email :

diverses tâches (moyens

schaiter1991@gmail.com

généraux, achats, démarches

—————————————

tion libre de suite et dispo- nible résidant les Annasers, Kouba. Tél. :0553 14 75 50

et

administration) polyvalent,

H comptable ayant long. exp.

diplôme DES marketing, manager en HSE diverses for- mations en informatique per- mis de conduire + 12 an

SCF, droit social, fiscalité et audit PC Compta, PC paie,

PC

stocks cherche emploi axe

—————————————

Réghaïa-Rouiba-DEB, accep-

JH cherche emploi comme

conduite.Tél. : 0551 00 13 38 sobalg@hotmail.com —————————————

te à mi-temps. Tél. : 0558 086 401 —————————————

chauffeur avec son véhicule parle anglais et français. Tél. : 0540 00 41 83

JH

26 ans Bac + 4 dégagé du

H 60 ans comptable, long.

—————————————

LIBERTE

Jeudi 24 mars 2016

Publicité

17

Anniversaire A notre adorable petite-fille AKKOU LUNA Aujourd’hui 24 mars 2016, tu souffles ta première
Anniversaire
A notre adorable
petite-fille
AKKOU LUNA
Aujourd’hui
24 mars 2016,
tu souffles
ta première bougie.
En cet heureux anniversaire, ton
grand-père, ta grand-mère à partir
de San Francisco, tes oncles
Mohamed, Samir, Nabil, Saïd,
Karim, sans oublier ta tata Safia te
souhaitent un joyeux anniversaire,
une vie pleine de bonheur, de joie
et de prospérité.
Ton papy qui t’adore
TO/BR 22524
Pensée A notre chère et regrettée mère MME ISSAD née KADOUS MESSAOUDA Aujourd’hui 25 mars
Pensée
A notre chère
et regrettée mère
MME ISSAD
née
KADOUS MESSAOUDA
Aujourd’hui 25 mars
2016, cela fait un an
que tu as refermé dou-
cement tes yeux. La douleur de ton absence est
profonde, nos larmes ne cessent de couler.
Combien c’est difficile de ne plus te voir, te par-
ler, t’embrasser et prononcer le mot “yemma”.
Seule la pensée de la fin de tes souffrances nous
aide. Tes douaas et tes conseils nous accompa-
gnent. Chers parents, nous sommes persuadés
que vous êtes toujours avec nous.
Yemma et vava, reposez en paix.
Que Dieu Tout-Puissant vous accueille
en Son Vaste Paradis.
Vos filles et vos fils vous adorent
et pensent toujours à vous.
A
Dieu nous appartenons
et
à Lui nous retournons.
Lila
TO/BR22516
Pensée Le 25 mars 2016, cela fera 40 jours depuis que nous ont quittés notre
Pensée
Le 25 mars 2016, cela fera
40 jours depuis que nous
ont quittés notre cher père
Ali et notre cher frère
Karim.
Vous donniez à chacun sa
part de la richesse de vos
cœurs. Vous étiez com-
plices et même jusqu’à la
mort. Reposez en paix.
Que Dieu Tout-Puissant
bénisse vos âmes dans l’au-delà. Que les
familles Berranen et Ibrihen ainsi que
tous ceux qui les ont aimés prient pour
eux et aient une pensée à leur mémoire.
Akouni rhem Rebbi ya vava,
ya khouya Karim.
Nous vous porterons éternellement
dans nos cœurs.
TO/BR5980
AVIS Aux buralistes et lecteurs du journal Liberté. Pour toute réclamation au sujet de la
AVIS
Aux buralistes et
lecteurs du journal
Liberté. Pour toute
réclamation
au sujet de la
distribution du
journal
Tél./Fax :
021 50 54 08
Pensée A mon très cher père Il est des dates que rien ne peut effacer,
Pensée
A mon très cher père
Il est des dates que rien ne peut
effacer, comme il est des êtres
que rien ne peut faire oublier.
Cher père
HADJ BOUDJEMA
Cela fait treize ans déjà que tu
nous as quittés à jamais. Tu étais
notre conseiller, notre maître.
La plaie de ta disparition est
ouverte et toujours aussi profonde et les larmes de ton
absence coulent toujours.
Tu étais un père adorable, incomparable, exceptionnel,
un père qui a du cœur et de la patience et aussi un sage.
Tu nous as laissé treize ans de distance et de silence et
aussi une séparation cruelle pour toute la famille
Mesboua qui a du mal à assumer ton départ. Tu t’es
éteint sans que nous le sachions, sans un adieu. Tu t’es
toujours privé de tout
mais sache que tu peux compter
sur moi jusqu’à la fin de mes jours. Comme disait un
de tes meilleurs amis : “Les personnes comme ton père
ne meurent jamais, c’est vrai qu’il est mort mais nous
ne l’avons jamais oublié.” Tu es toujours gravé dans
nos cœurs. Pour nous, tu es parti trop tôt du haut de tes
93 ans aujourd’hui. Tant et aussi longtemps que je
vivrai, mon cœur se souviendra de toi,
cher père Hadj Boudjema.
Ton fils Mohamed qui ne t’oubliera jamais
TO/BR22521
Pensée Triste fut pour nous ce jour du 22 mars 2011 quand notre chère mère,
Pensée
Triste fut pour nous ce
jour du 22 mars 2011
quand notre chère mère,
grand-mère,
arrière-grand-mère,
tante et belle-mère,
M ME
FATMA TAHMI
née HADJ
ALI
a été rappelée à Dieu.
Malgré les jours, les mois et les années qui
passent, la douleur est là, présente dans les
cœurs de ceux qui chérissaient Ayé, celle
autour de laquelle se réunissaient petits et
grands, celle qui était la mère, la confidente
et la protectrice de la famille.
En ce jour douloureux, ses enfants Z’hor,
Zahia, Malika, Fatiha, Mustapha, Madjid
et Rachid demandent à tous ceux qui l’ont
connue et aimée d’avoir une pieuse pensée
à sa mémoire et prient Dieu Miséricordieux
de l’accueillir en SonVaste Paradis
A
Dieu nous appartenons
et
à Lui nous retournons.
F.305

Carnet

——————————

Décès

—————————— La famille Moknache a la douleur de faire part du décès de leur cher et regretté Moknache Aomar, à l’âge de 80 ans, ancien officier de l’ALN, grand blessé de guerre, ingénieur ancien cadre supérieur de la SNMC. L’enterrement aura lieu aujourd’hui, jeudi 24 mars à 13h à El Kseur, w. Béjaïa. —————————— Les familles Mekhazni et Hassoun de Tizi Ouzou, parents et alliés, ont l’im- mense douleur de faire part du décès de leur chère

et regrettée M me Mekhazni Assia, née Hassoun, rappelée à Dieu à l’âge de 46 ans. L’enterrement aura lieu aujourd’hui, à 12h, au cimetière M’douha de Tizi Ouzou. “À Dieu nous apparte- nons et à Lui nous retour- nons.” —————————— Les familles Amara et Athmani ont l’immense douleur de faire part du décès de leur chère et regrettée D r Amara Sadia, née Athmani. L’enterrement aura lieu aujourd’hui, jeudi 24 mars 2016, à partir de 12h, à M’douha. “À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.”

LIBERTE