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Epinoux Manon Lan le 29 avril 2009

1° ESA

Sociologie des pratiques culturelles

ETAPE I:

Nom, prénom: Philippe Coulangeon (chargé des recherches en sociologie au CNRS)


Profession légitimant le livre: sociologue (membre de l'Observatoire sociologique du changement
à l'IEP de Paris et chercheur associé au Laboratoire de sociologie quantitative du Cres, à l'Insee).
éditeur, collection, nombre de page: La Découverte, collection Repères [ catégorie «sociologie»],
123 pages
année d'édition: 2005
ISBN: 2-7071-3898-3

ETAPE II:

Formes de descripteur/ mots clés libres:


–pratiques culturelles/stratification sociale/identités sociales/ habitus/légitimité culturelle/
télévision/loisirs/culture de masse/modèles sociologiques/PCS/la lecture/lectorat/distanciation/
diversité culturelle/la musique/radio/la photographie/l'écriture/le théâtre/la danse/ démocratisation
de la culture/auto-production/dimensions culturelles/ TIC/musées/patrimoine/facteurs sociaux/le
cinéma/les arts vivants/démocratisation culturelle très bien , mais il y en a peut-être un peu trop

niveau du livre: je dirais que le livre est plus approprié pour des élèves de première car il y a des
notions dont on ignore l'existence en seconde

chapitre(s) du cours qui pourront être enrichis par la lecture du livre:


programme de première:
1.2L'organisation sociale-La structure sociale: Classes et stratification sociales/La culture :
transmission et construction collective

programme de terminal:
2-1-1 La dynamique de la stratification sociale
2-1-3 Idéal démocratique et inégalités
==> on peut dire que la lecture de ce livre pourrait enrichir ces chapitres du
cours car en effet,l'ouvrage traite sur la sociologie dont les inégalités que
rencontrent les classes entre-elles. Par ailleurs, la lecture de « Sociologie des
pratiques culturelles » permet aussi de rappeler des notions sociologique
étudiées en cours telle que l'habitus...

notion(s) du programme qui sont définies et précisées dans le livre:


notion(s) de première:
–Groupe social, catégories socioprofessionnelles
–Holisme, individualisme, rapports sociaux, hiérarchie, domination, classes
sociales
–Acculturation, conflits culturels

notion(s) de terminale:
– Inégalités, professions et catégories socioprofessionnelles (PCS)
–Patrimoine, revenu
–capital culturel
==> ce sont ces notions du programmes qui sont le plus précisé et définis car
en effet tout au long du livre on nous les répètent continuellement.

Ce livre de SES est un ouvrage utile pour les cours car en effet, il
reformule ce que nous avons déjà vu et me permet de confronter mon cours à
une autre vision tou en citant des exemples afin de compléter les apports du
cours
ETAPE III:

•présentation du livre:
Dans l'œuvre '' Sociologie des pratiques culturelles '', les principales problématiques
soulevés par l'auteur concernent le poids des dépenses de consommation de biens et de services
dans le budget des ménages. En effet, celui-ci se demande quels sont les changements sociaux,
styles de vies entrainent une augmentation des dépenses pour la culture et les loisirs. De plus il
s'interroge sur le fait de savoir si cette progression de pratiques culturelles est un effet positif , c'est
à dire s'il est synonyme d'une démocratisation de l'accès à la culture. Enfin, Philippe Coulangeon se
questionne aussi sur le fait de savoir si cela entrainera une uniformisation des pratiques et des
représentations ou alors au contraire une fragmentation des identité et d'une exacerbation des
tensions et des inégalités.
Pour répondre à cela, l'auteur se propose de nous éclairer partiellement sur les causes de
cette progression du poids des dépenses pour des pratiques culturelles selon les individus et les
groupes.
On peut dire que P. Coulangeon va nous expliquer tout cela dans une synthèse rapide des
théories sociologiques qui permettent de placer les pratiques culturelles dans la structure sociale. Il
nous présente donc les tendances récentes qui définissent les principaux domaines d'activités et
leurs différenciation sociale. Pour cela son plan se divise en six parties dont la première partie les
pratiques culturelles avec les stratification sociale. Ensuite on commence à parler des pratiques
culturelles avec la plus dévoreuse de temps (chapitre II pour la télévision), la plus légitime (chapitre
III pour la lecture), la plus diversifiée (chapitre IV pour l'écoute de la musique), celles qui
conduisent à produire mais aussi à consommer (chapitre v pour les pratiques amateurs) et enfin les
plus «rares et distinctives» les sorties culturelles (chapitre VI).

2. Les principales étapes qui caractérisent le développement:


Dans cet ouvrage, les principales étapes qui caractérisent le développement sont liées aux pratiques
culturelles. En effet dans un premier temps, l'auteur nous explique les approches théoriques avec les thèses
de certains sociologues tels que P. Bourdieu, Baudelot, Veblen, Schneider.....Ici P. Coulangeon fait la
présentation de thèses d'auteurs pour chaque partie contenue dans l'ouvrage. Tout d'abord, l'auteur va nous
définir les pratiques culturelles comme étant un marqueur symbolique des identités sociales. Dans cette
définition, il va nous vous expliquer la théorie de Bourdieu sur l'habitus et celle de Veblen sur la distinction,
ce qui va nous amener à nous demander, si ces deux termes correspondent à une légitimité cutlturelle, une
domination symbolique ou alors à une reproduction. On peut donc dire qu'on cherche à savoir si on a affaire
à une démocratisation de la culture ou à une démocratie culturelle.explicite
Ensuite l'auteur commence l'analyse avec la pratique dominante qui n'est autre que la télévision. On va
étudier la place qu'elle occupe dans le temps de loisirs des ménages et on va chercher à savoir quels sont les
vertus et les dangers qu'entrainent la télévision. De plus l'auteur se questionne de savoir si cette activité est
devenue le nouvelle opium du peuple car elle est omniprésente chez les ouvriers et les retraités.
Pour continuer l'analyse, P.Coulangeon nous parle de la lecture qui est considéré comme la pratique
la plus légitime. Malgré cela, on se demande quel est la situation actuelle qu'occupe la lecture dans les
pratiques des jeunes face à la culture de masse, la nouvelle technologie....Ensuite dans un troisième plan,
c'est le cas de l'écoute de la musique qui est mis en question, déjà par sa diversité qui propose un grand
nombre de choix et de support autres que la radio. Les pratiques amateurs et les auto-productions culturelles
sont aussi un cas d'étude intéressant dans le temps libre des gens car en effet la photographie, l'écriture ou la
pratique de la musique, le théatre, la danse font partis des pratiques culturelles, bien que leurs pratiques
soient minoritaires, elles sont « enracinées dans l'enfance et l'adoslecence ». Pourtant on peut se demander si
les TIC (technologie de l'information et communication) peuvent être considérés comme des pratiques
culturelles. Enfin dans une dernière partie, on observe les fréquences des sorties culturelles ou des pratiques
de loisirs dit d'exception (opéra, théatre....). En effet pour cela on va étudier les facteurs sociaux et
environnementales qui poussent à la fréquentation des musées, des visites de châteaux....

3.Pour répondre l'auteur nous fait comprendre à travers des analyses et des exemples que la télévision est la
plus grande « dévoreuse de temps ». De plus cette situation ne s'arrange pas avec l'évolution des produits
dérivés tels que les lecteurs DVD, le magnétoscope.....Malgré cela, la télévision est utilisé comme un lien
structurel, relationnel et cognitif, avec la société et son groupe de pairs. Pourtant elle reste une culture dit
« de masse ».
P.Coulangeon donne comme réponse à « la lecture et les jeunes »qu'elle connait un paradoxe
scolaire. Car en effet selon d'autres sociologues tel que Baudelot, Cartier et Detrez, « en cherchant à imposer
les normes de la lecture savante, ce modèle terrifiant d'une culture libre et désintéressée dont on se sent
exclu dès lors qu'on a jamais éprouvé le plaisir qu'on suppose réservé aux seuls initiés, l'école court le
risque en décourageant et en délégitimant les modes de lecture ordinaires, de décourager la lecture tout
court ». De plus le fait de lire n'est pas synonyme d'une lecture prisonnière
Ensuite l'écoute de la musique selon nos goûts, est plutôt du à la prépondérance de l'effet de l'âge.
Les pratiques amateurs sont selon l'auteur un point positif pour la démocratisation de la culture.
En conclusion , il nous explique qu'en dépit d'une forte progression des dépenses et des pratiques culturelles,
on obtient un bilan assez limité car en effet la culture de masse s'est sensiblement accrue y compris dans les
classes supérieures qui est du à la progression des loisirs audiovisuels, alors que d'un autre côté, on a toujours
une inégalité d'accès à la culture savante qui n'a guère reculé.

ETAPE IV:

Critique personnelle:
Les points forts du livre
✔Dans sa forme, le livre a un vocabulaire qui reste assez approprié pour un élève de lycée malgré la
présence de quelques mots difficiles qui sont répétés, ce qui nous oblige à chercher le sens pour
mieux comprendre le texte. Ensuite on peut dire que le livre a beaucoup de tableaux et de petits
textes à part qu'on peut qualifier de mini-articles de revues et de journaux sociologiques.
✔Dans le fond, on peut dire que l'œuvre permet une accessibilité du contenu pour un lycéen. De
plus on a bien une grande présence d'illustration par des exemples, qui peut nous permettre par la
suite d'avoir un réinvestissement dans le cours et les devoirs. On trouve aussi une richesse des
constats.
✔L'ouvrage est un livre de référence dont les analyses ne seront pas considérées comme obsolètes
car en effet il illustre bien une question d'actualité surtout après les effets de la crise économique qui
touche tout le monde.

Les limites de ce livre:

✔ Ce qu'on peut reprocher au livre dans sa forme, c'est qu'il a un développement trop long, et qui est
parfois couper sur plusieurs pages pour l'insertion des articles qui désoriente un peu. Ensuite on
peut dire que les tableaux étaient trop similaire, ce qui rendait ennuyeux les observations des
statistiques car en effet on retrouvait presque toujours la même forme dont seul les statistiques et les
noms changeaient. On a une absence totale de graphique.

Le livre a été intéressant mais je trouve qu'il manquait de la variété dans les tableaux statistiques car
en effet on ne peut pas dire que les courbes et les graphiques furent beaucoup présent. Je trouve
aussi qu'il manque des illustrations tels que des images... qui auraient pu permettre d'aérer le texte le
rendant plus attrayant.