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L'éducation préscolaire[modifier | modifier le code]

Selon la Charte nationale de l'éducation l'enseignement préscolaire est obligatoire et accessible à


tous les enfants de moins de six ans. Ce niveau accueille les enfants âgés de quatre à six ans. Il
existe deux types d'écoles pré-primaires au Maroc : les maternelles et les écoles coraniques. Les
maternelles sont des écoles privées qui dispensent un enseignement principalement dans les
villes. Les écoles coraniques préparent les enfants à l'enseignement primaire en les aidant à
acquérir une alphabétisation de base et des compétences en calcul. Les écoles coraniques ont le
potentiel de devenir une force majeure dans la lutte contre l'analphabétisme (TIMSS). Près de
80 % des enfants fréquentent une forme d'école coranique pendant une partie de leurs années
d'école 16. En 2007, le taux brut de scolarisation (TBS) des élèves en préscolaire au Maroc était
d'environ 60 %, avec le TBS des garçons atteignant 69,4 % et celui des filles 49,6 %. Le TBS des
filles a augmenté au cours de ces dernières années, tandis que celui des garçons se situe à
environ 69 % depuis 20032.

https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=
%C3%89ducation_au_Maroc&action=edit&section=8

Les taux brut de scolarisation et taux de d’achèvement du primaire des Marocains n'ont cessé


d'augmenter régulièrement à tous les niveaux2,3. Le taux d'alphabétisation des adultes marocains
atteignait 78 % en 2012 contre 52 % en 20044.

Le système d'éducation du Maroc comprend les enseignements préscolaire, primaire, secondaire


et universitaire. Les efforts du gouvernement en matière d'amélioration de la disponibilité des
services d'éducation ont permis d'accroître l'accès à tous les niveaux d'enseignement. Le
système éducatif marocain comprend un cycle primaire de six années, un cycle secondaire
collégial de trois années, un cycle secondaire qualifiant de trois années et l'enseignement
supérieur.

Le cycle de l'enseignement primaire dure six ans et accueille les enfants de 6 à 12 ans. Les
élèves doivent réussir un Certificat d'études primaires pour pouvoir être admis dans le cycle
collégial de l'enseignement secondaire17.
Les taux bruts de scolarisation (TBS) du niveau primaire ont augmenté régulièrement au cours
des années 2000. En 2007, le TBS total au niveau primaire s'établissait à 107,4 % — 112 % pour
les garçons et 101 % pour les filles. Mais l'indice de parité entre les sexes pour les TBS était à
0,89, ce qui montre que le problème de l'inégalité entre les genres persiste au niveau du
primaire, sans oublier l'inégalité entre les régions avec des écoles moins bien pourvues en
matériel pour l'enseignement ou manquant des équipements basiques (par exemple, pas de
toilettes pour certaines). Le taux de redoublement au niveau du primaire est de 11,8 %, soit
13,7 % pour les garçons et 9,7 % pour les filles. Ces taux ont baissé au cours des dernières
années pour les deux sexes. Le taux d'abandon scolaire au niveau primaire est passé de 26,7 %
en 2000 à 11,8 % en 201118 et par répartition/sexe le taux d'abandon des filles est à peine plus
élevé que celui des garçons, avec respectivement 22 et 21 %19. Le taux d'abandon scolaire
persiste comme un problème majeur, surtout en milieu rural, et d'une manière générale au niveau
national il reste encore très élevé par comparaison avec d'autres pays arabes, comme l'Algérie,
Oman, l'Égypte et la Tunisie20.
La politique du système éducatif est un élément important dans le développement du pays, il
performant un avantage majeur de transmissions des connaissances et des valeurs de la vie
sociale à la génération future, il faut améliorer la qualité de l’enseignement de différents
cycles à partir de petite enfance, le préscolaire, le primaire, collège et lycée licence
professionnel, l’enseignement supérieur pour avoir d’un bon expertise et un bon profit de
citoyen et aussi qualifier les métiers d’appuis .

I Les limites du système éducatif marocain :

Faiblesse des acquisitions scolaires :

L’un des indicateurs les plus révélateurs de la qualité d’enseignement, l’apprentissage


apparait à la lecture des résultats obtenus par le Maroc aux études TIMSS et PIRLS sont deux
enquêtes organisées par l’IEA pour comparer les compétences des élèves étrangères on
constate que notre élèves sont très en dessous de les moyens internationale ceci explique de
manque d’infrastructure et la taille des classes et l’insuffisance des pédagogiques et la charge
des horaires des enseignants.

L’incohérence l’linguistique :

Le non maitrise des longues étrangères constitue un obstacle à l’insertion professionnelle dans
la mesure et aussi dans les études universitaires qui atteint langue française.

Inadéquation des formations avec le marché de système éducatif :

Ne transmet pas aux étudiants les compétences nécessaires à une insertion professionnelle
réussie.

Enseignement ; défit de formation et conditio de travail difficiles :

Malgré le recrutement annuel de larges effectifs d’enseignants, les besoins croissant la


majorité d’enseignants présente un déficit de formation initiale et continue ce qui freine
l’amélioration de la qualité de l’enseignement.
Il résultant l’insuffisance des moyens pédagogique l’infrastructure parfois de l’école
notamment dans le milieu rurale.

Pédagogie en difficulté : depuis 200, tous les cycles d’enseignement scolaire ont enregistré
de nombreuses avancées sur le plan pédagogique : les circula, ont été révisés et des nouvelles
orientations pédagogiques ont été adoptées.