Vous êtes sur la page 1sur 54
Le contrat de commerce international
Le contrat de commerce international

Le contrat de commerce international

Introduction
Introduction

Introduction

A l’origine, les contrats commerciaux internationaux liaient les principaux pays développés sur le plan économique, mais depuis la fin des années 80, la mondialisation à donné naissance à de nouvelles typologies de dossiers, mettant notamment en cause les pays destinataires des délocalisations, tels que les pays du Maghreb, l’Inde, la Chine… Le Droit international des contrats diffère du droit interne, la pratique commerciale internationale a substitué à la règle interne du paiement contre livraison, la règle du crédit documentaire qui est l’engagement d’une banque de payer un montant défini au fournisseur d’une marchandise ou un service, contre la remise, dans un délais déterminé , des documents énumérés qui prouvent que les marchandises ont été expédiées ou que les prestations ou services ont été effectués, malgré l’efficacité prouvée de cette pratique, des litiges demeurent.

prestations ou services ont été effectués, malgré l’efficacité prouvée de cette pratique, des litiges demeurent.
Problématique:  Quelles sont les spécificités du contrat commercial international?  Les questions secondaires:
Problématique:
 Quelles sont les spécificités du contrat
commercial international?
 Les questions secondaires:
 En quoi consiste un contrat international ?
 Comment est -il formé et quel est sont ses
champs d’exécution ?
 Quelles sont les principales clauses qui
régissent ce type de contrat ?
 Comment les différends internationaux sont-
ils réglés?
Plan de travail : Introduction  Chapitre I : notions et définitions  Section 1
Plan de travail :
Introduction
 Chapitre I : notions et définitions
 Section 1 : l’environnement contractuel international
 Section 2 : définitions du contrat international
 Chapitre II : la formation et l’exécution du contrat international
 Section 1 : la formation du contrat international
 Section 2 : l’exécution du contrat international
 Chapitre III : les clauses essentielles dans un contrat international
 Section1: les clauses générales
 Section2: les clauses financières
 Chapitre IV : le règlement des différends internationaux
 Section 1 : le recours aux juridictions étatiques
 Section 2 : l’arbitrage commercial international
 Chapitre V : le contrat électronique
 Section 1 : définition, formation et contenu d’un contrat électronique
Conclusion
Chapitre I: notions et définitions
Chapitre I: notions et définitions

Chapitre I:

notions et définitions

Section1: L’environnement contractuel international
Section1:
Section1:

L’environnement contractuel

international

 L’environnement culturel: Les cultures de par le monde ne partagent pas nécessairement la même
 L’environnement culturel:
Les cultures de par le monde ne partagent pas
nécessairement la même vision du droit, on
peut schématiquement les répartir en deux
catégories :
 celles ou le droit préside à l’organisation de la
société, fondée sur le contrat social et en
normes qui en découlent nécessairement ;
 celles ou règne le non droit, que ce soit pour
des raisons politiques, religieuses ou cosmique.
 l’environnement juridique: Toute règle de droit présuppose l’état qui est le garant d’un ensemble
 l’environnement juridique:
Toute règle de droit présuppose l’état qui est le
garant d’un ensemble de normes contraignantes
assurant certitude, fiabilité et prévisibilité, ce qui
postule d’une part, une règle, d’autre part, un juge.
En matière internationale, il n’ya ni un état
international, ni un juge international, compte tenu
de la concurrence des souverainetés nationales.
 Conflits de lois nationales  Conventions internationales:  Les conventions internationales visant à prévenir
 Conflits de lois nationales
 Conventions internationales:
 Les conventions internationales visant à prévenir
des conflits :
 Les conventions fiscales
 La Convention de la Haye (15 juin 1955)
 La Convention de Rome (1980) Obligations
Contractuelles
 Les conventions internationales visant à poser des
règles uniformément applicables :
 La convention de vienne (11 avril 1980)
 Les conventions internationales d’ordre technique.
 L’environnement Judiciaire :  Pour que le droit soit, il faut non seulement une
 L’environnement Judiciaire :
 Pour que le droit soit, il faut non seulement
une loi, mais aussi un juge. A supposer donc
que notre négociateur international ait malgré
tout pu décrypter l’enchevêtrement des
normes applicables à son contrat, où va-t-il
trouver le juge « international » susceptible
par application de son pouvoir sanctionnateur
de faire respecter et exécuter, au besoin par la
force, le contrat, en procédant à une
interprétation de la loi dés lors applicable.
Section 2: Définitions du contrat de commerce international
Section 2: Définitions du contrat de commerce international

Section 2:

Définitions du contrat de commerce international

La Définition juridique:  C’est la notion qui comporte l’élément « d’extranéité ». Ces éléments
La Définition juridique:
 C’est la notion qui comporte l’élément « d’extranéité ».
Ces éléments indiquent qu’il y a des points de contacts
avec au moins deux Etats. Un contrat « interne » ne
comporte aucun élément d’extranéité.
 Eléments susceptibles à l’extranéité :
 La nationalité
 Le domicile/la résidence
 L’établissement d’une personne morale
 Le lieu de conclusion du contrat
 Le lieu d’exécution ou de livraison
 Le lieu de situation d’un bien (celui-ci n’est pas un
élément fort)
 Parfois la monnaie d’un contrat
La définition économique:  La notion économique du contrat international met en jeu les intérêts
La définition économique:
 La notion économique du contrat international
met en jeu les intérêts du commerce
international.
 Le contrat implique un mouvement de biens,
services ou paiements à travers les frontières.
C’est la substance économique du contrat qui
est en centre.
Chapitre II: la formation et l’exécution du contrat international
Chapitre II: la formation et l’exécution du contrat international

Chapitre II:

la formation et l’exécution du contrat international

Section 1: La formation du contrat international
Section 1: La formation du contrat international

Section 1:

La formation du contrat international

 1. Les conditions de formation du contrat:  Le consentement  L’objet  La
 1. Les conditions de formation du
contrat:
 Le consentement
 L’objet
 La cause
 Conformité du contrat à l’ordre public et
aux bonnes mœurs
 2. Diversité des documents précontractuels  La lettre d’intention  L’offre  Le pacte
 2. Diversité des documents
précontractuels
 La lettre d’intention
 L’offre
 Le pacte de préférence
 L’accord de principe
 L’accord partiel
 Le projet de contrat
 L’avant contrat
Section 2: Exécution du contrat international
Section 2: Exécution du contrat international

Section 2:

Exécution du contrat international

 1. Influence du contrat sur la détermination des obligations des parties;  2. Les
 1. Influence du contrat sur la
détermination des obligations des
parties;
 2. Les règles applicables à l’exécution du
contrat
 3. Règles sur la détermination du
contenu des obligations contractuelles
d’exécution
 4. Inexécution du contrat international
Chapitre III: les clauses du contrat international
Chapitre III: les clauses du contrat international

Chapitre III:

les clauses du contrat international

Sections 1: les clauses générales
Sections 1: les clauses générales

Sections 1:

les clauses générales

Les clauses de loi applicable:  1. L’étendue de la liberté résiduelle des parties 
Les clauses de loi applicable:
 1. L’étendue de la liberté résiduelle des
parties
 Les nuances régionales
 Les variantes contractuelles
 Le splitting :« Le présent contrat sera régi
par le droit français, à l’exception de ses
articles 11,14 et 17 qui seront régis par le droit
allemand »
 La pétrification:
« Le présent contrat sera
régi par le droit russe en vigueur à la date de
sa signature. Toute disposition d’ordre législatif
ou réglementaire entrée en vigueur
 La « libre régulation » :  « La totalité des relations entre les
 La « libre régulation » :
 « La totalité des relations entre les parties, ainsi
que l’interprétation et l’exécution du présent
contrat seront soumises aux dispositions du
présent contrat. Dans l’hypothèse d’une lacune
du présent contrat et dans cette hypothèse
seulement, le droit de New York pourra être utilisé
aux fins de suppléer la volonté contractuelle non
exprimée, étant entendu que le présent contrat
prévaudra sur toute règle avec laquelle il serait
en contradiction ou qu’il exclurait expressément,
dans les limites de l’ordre public du pays où le
présent contrat sera appliqué ou mis en œuvre »
 2. L’absence de choix de loi applicable : la
mise en œuvre des règles de conflit de lois
Les clauses de force majeure:  Définitions de la force majeure  « On entend
Les clauses de force majeure:
 Définitions de la force majeure
 « On entend par force majeure tous les
événements indépendants de la volonté des
parties, imprévisibles et inévitables,
intervenus après l’entrée en vigueur du
contrat et qui empêchent l’exécution intégrale
ou partielle des obligations dérivant de ce
contrat ».
œuvre de la clause de force majeure:  D’abord, qu’il soit notifié ;  Que
œuvre de la clause de force
majeure:
 D’abord, qu’il soit notifié ;
 Que cette notification évalue sa durée et ses effets
probables ;
 Qu’une vérification technique par un organe
indépendant intervienne ;
 Qu’obligation soit faite, à l’une comme à l’autre des
parties, d’en limiter les effets on parle de mitigation of
damages ;
 Qu’une nouvelle notification intervienne si
l’événement perdure ;
 Que la notification fasse état de mesures qui sont
envisagées pour remédier à cet état de fait;
 Et qu’enfin soit notifié la date de la fin de l’événement
de force majeure et la reprise du contrat.
Les clauses de hardship:  « Si les conditions économiques contemporaines de la conclusion du
Les clauses de hardship:
 « Si les conditions économiques contemporaines
de la conclusion du contrat connaissent au cours
de l’exécution de celui-ci des changements
imprévisibles et d’une importance telle que l’une
ou l’autre des parties aurait à subir des charges
sensiblement plus lourdes que celles qui étaient
envisagées, les parties devront se concerter pour
rétablir l’équilibre contractuel en révisant dans la
mesure du possible leur convention d’origine».
Les clauses de langue faisant foi:  Par leur nature même les contrats internationaux peuvent
Les clauses de langue faisant foi:
 Par leur nature même les contrats
internationaux peuvent souvent impliquer des
parties parlant des langues différentes . Ceci
soulève la question parfois délicate de la
langue du contrat et de langue de
communication entre les parties. La pratique
en matière de contrat international a
également traité de ces questions
 Ce qui suit est un exemple de clause de langue déterminant la langue du
 Ce qui suit est un exemple de clause de langue
déterminant la langue du contrat suivie
immédiatement d’une traduction dans la
langue de l’autre partie :
 « The parties have expressly required that this
agreement and all documents and notices
relating here to be drafted in English. Les
parties aux présents ont expressément exigé
que la présente convention et tous les
documents et avis qui s’y affèrent soient
rédigés en langue anglaise »
ou clause de non modification orale :  Les parties qui concluent un contrat écrit
ou clause de non
modification orale :
 Les parties qui concluent un contrat écrit
peuvent souhaiter s’assurer que toute
modification ou révocation amiable soit faite
par écrit ou sous une autre forme particulière
et introduisent à cette fin une clause
particulière dans le contrat, par exemple :
 « Toute modification du présent contrat ne
peut être faite que par un document écrit
portant la signature des deux parties »
Les clauses d’entrée en vigueur:  Les clauses d’entrée en vigueur, fréquentes dans les documents
Les clauses d’entrée en vigueur:
 Les clauses d’entrée en vigueur, fréquentes
dans les documents échangés par les
négociateurs, peuvent avoir des portées
variables, que seule une analyse attentive et
susceptible de révéler dans chaque cas
l’espèce : le terme suspensif, condition
suspensive, condition résolutoire, suspension
des obligations de l’une des parties en
attendant l’exécution de certaines prestations
promises par l’autre, etc.
Les clauses de classement:  Les documents contractuels étant définis, les clauses contractuelles prévoient parfois
Les clauses de classement:
 Les documents contractuels étant définis, les
clauses contractuelles prévoient parfois le
classement de ces divers documents. Ce
classement est particulièrement pertinent
pour éviter toute contradiction entre les
nombreux documents contractuels et
déterminer leur ordre de priorité.
 Une illustration d’une clause de classement :  « Le contrat est constitué d’un
 Une illustration d’une clause de classement :
 « Le contrat est constitué d’un contrat
principal intitulé : le contrat, d’une annexe
technique, annexe 1 et de deux annexes
financières intitulées annexes 2 et 3.
 En cas de contradiction, ils doivent s’appliquer
dans l’ordre de priorité suivante:
 Rang 1: le contrat;
 Rang 2: annexe1;
 Rang 3: annexe 2;
 Rang 4: annexe 3. »
Section 2: les clauses financières
Section 2: les clauses financières

Section 2:

les clauses financières

1. La rémunération contractuelle :  Droit à la rémunération  Calcul de la rémunération
1. La rémunération contractuelle :
 Droit à la rémunération
 Calcul de la rémunération
2. Le paiement et ses garanties
 Modalités de paiement
 La date de paiement
 Les modalités de règlements
 Garanties et suretés
 Le crédit documentaire
 Les lettres de garantie
3.Les autres garanties et sûreté
4. Les assurances
Chapitre IV: le règlement des différends internationaux
Chapitre IV: le règlement des différends internationaux

Chapitre IV:

le règlement des différends internationaux

Section 1 : Le recours aux juridictions étatiques
Section 1 : Le recours aux juridictions étatiques

Section 1 :

Le recours aux juridictions étatiques

Le choix de la juridiction : 1.L’étendue de la liberté résiduelle des parties:  Les
Le choix de la juridiction :
1.L’étendue de la liberté résiduelle des
parties:
 Les clauses attributives de
juridiction « simple »
 Les variantes « complexes »
2.Les critères de choix de la juridiction :
 La localisation du tribunal
 La durée de la procédure
L’absence de choix de la juridiction : la mise en œuvre des règles de conflit
L’absence de choix de la
juridiction : la mise en œuvre des
règles de conflit de juridictions:
 Les règles de conflit de juridictions :
 Les règles conventionnelles
 Les règles nationales de conflit de juridictions
 La litispendance internationale
Section 2 : l’arbitrage commercial international
Section 2 : l’arbitrage commercial international

Section 2 :

l’arbitrage commercial international

Le cadre juridique conventionnel de l’arbitrage international:  La convention de New York (1958), 
Le cadre juridique conventionnel
de l’arbitrage international:
 La convention de New York (1958),
 La convention de Washington (1966),
 La convention de Genève (1961).
Le particularisme de l’arbitrage :  1. Arbitrage en droit ou amiable composition : 
Le particularisme de l’arbitrage :
 1. Arbitrage en droit ou amiable
composition :
 Les parties peuvent demander aux arbitres de
statuer en droit ou en amiable composition,
c'est-à-dire en équité pure : les arbitres
amiables-compositeurs tranchent les litiges
qui leur sont soumis sans le support d’un droit
national. Un tel choix ne se présume pas : la
clause compromissoire doit le stipuler
expressément.
 2.La clause compromissoire :  « en cas de contestation sur l’interprétation ou l’application
 2.La clause compromissoire :
 « en cas de contestation sur l’interprétation
ou l’application des clauses du présent
contrat, ainsi que son exécution est ses suites,
les parties s’engagent à faire trancher leurs
différends, suivant le règlement de
conciliation et d’arbitrage de la Chambre de
commerce internationale de Paris, par un ou
plusieurs arbitres nommés conformément à ce
règlement »
 2. La procédure arbitrale :  Les parties sont libres de fixer le nombre
 2. La procédure arbitrale :
 Les parties sont libres de fixer le nombre
des arbitres
 Les arbitres saisis d’un litige sont tenus
par les termes de la clause
compromissoire
 Ils peuvent adopter des règles
procédurales très simples, qui ne
préservent que l’essentiel
Avantages indiscutables de l’arbitrage:  L’arbitrage est mieux adapté aux affaires complexes  Il évite
Avantages indiscutables
de l’arbitrage:
 L’arbitrage est mieux adapté aux affaires
complexes
 Il évite les risques de « chauvinisme »
 Il offre un avis éclairé
Avantages discutables de l’arbitrage :  La rapidité  Le coût  Le gain 
Avantages discutables de
l’arbitrage :
 La rapidité
 Le coût
 Le gain
 La confidentialité
Quel arbitrage?  L’arbitrage institutionnel  La chambre de commerce international (CCI)  La London
Quel arbitrage?
 L’arbitrage institutionnel
 La chambre de commerce international
(CCI)
 La London Court of Arbitration
 L’American Arbitration Association (AAA)
 La Chambre commerciale de Stockholm
 L’arbitrage ad hoc :  « Tous différends relatifs à l’interprétation ou à l’exécution
L’arbitrage ad hoc :
 « Tous différends relatifs à l’interprétation ou à l’exécution du présent
contrat seront réglés par voie d’arbitrage, à l’exclusion de tous recours
aux tribunaux. En cas de différend, ma partie la plus diligente enverra à
l’autre partie une lettre recommandée avec accusé de réception
demandant l’ouverture d’un arbitrage et désignant son arbitre. Dans un
délai d’un mois, l’autre partie devra faire connaître le nom de son
propre arbitre. Faute par elle de le faire, cet arbitre sera désigné par le
Président de la London Corn Trade Association, à la demande de la
partie la plus diligente. Les deux arbitres ainsi désignés devront, dans
un délai d’un mois à compter de la désignation du second arbitre,
choisir un troisième arbitre d’une nationalité différente de celle des
parties. A défaut d’accord, celui-ci sera désigné par le Président de la
London Corn Trade Association, à la demande de la partie la plus
diligente.
 Les trois arbitres siégeront à Genève et se conformeront aux
dispositions du règlement de conciliation et d’arbitrage de la Chambre
de Commerce International de Paris. Ils rendront leur sentence dans un
délai de trois mois à compter de la désignation du troisième arbitre.
Cette sentence sera insusceptible d’appel »
Chapitre V: le contrat électronique
Chapitre V: le contrat électronique

Chapitre V:

le contrat électronique

Définition du contrat électronique: Le contrat en ligne est défini comme le contrat conclu par
Définition du contrat électronique:
Le contrat en ligne est défini comme le contrat
conclu par l’intermédiaire d’un réseau de
télécommunication.
La “ voie électronique ” est une notion dont l’aspect
technique est source d’ambigüité. Elle peut
comprendre le téléphone, le télex, le fax, le Minitel,
comme l’e-mail et la communication par Internet
lequel, à son tour, est susceptible d’englober
l’ensemble des techniques précédentes. Il convient
de souligner que les logiciels actuels offrent comme
alternative équivalentes l’impression locale,
l’impression à distance (fax) et l’envoi attaché en e-
mail du document qui sera imprimé au lieu de
Formation du Contrat électronique: La formation du contrat électronique est également marquée par le fait
Formation du Contrat électronique:
La formation du contrat électronique est également marquée
par le fait qu’Internet supprime les étapes de l’intermédiation,
et permet les rapports directs entre le fournisseur et le
consommateur.
Dans le commerce électronique, les internautes se voient
offrir la possibilité de visiter les sites commerciaux des
entreprises. Dans ce cadre, le site commercial réalise l’offre
du professionnel. Mais, le contrat électronique trouble la
notion d’initiative de la relation contractuelle, telle qu’elle
résultait du schéma classique, puisqu’il y a difficulté à
déterminer ce qui, du site en accès ouvert, ou de la visite du
consommateur, a constitué l’initiative de la conclusion du
contrat. En outre, la technique interactive du push and pull
permet un dialogue et des échanges pratiquement simultanés
et, d’une manière générale, l’interactivité rend possible pour
les entreprises le fait de présenter des offres personnalisées
grâce aux réponses fournies en ligne par les consommateurs
et à la gestion de la fabrication à la commande.
Contenu d’un contrat électronique: Le caractère immatériel de la transaction conduit à des interrogations sur
Contenu d’un contrat électronique:
Le caractère immatériel de la transaction conduit à des
interrogations sur la nature du contrat électronique,
sur l’identité de l’entreprise cocontractante avec
laquelle l’internaute a conclu, sur les éléments de
preuve en cas de litige.
Il existe des modalités qui y répondent, par exemple
:
 le fait de rendre obligatoires l’indication de l’identité
et des références du commerçant;
 L’enregistrement automatique par le commerçant
des communications échangées avec le
consommateur, susceptible d’apporter des éléments
de preuve du contenu du contrat et de sa date de
conclusion. Toutefois, l’existence des enregistrements
réalisés par le commerçant et par le consommateur
pose la question de leur conservation et de leur
conclusion
conclusion

conclusion

 Les contrats du Commerce International ont connu un développement impressionnant ces dernières années, ayant
 Les contrats du Commerce International ont connu un
développement impressionnant ces dernières années, ayant
traversés plusieurs époques, qui elles même étaient
sanctionnées par un renforcement des lois et des clauses
contractuelles dons le but est de satisfaire toutes les parties
contractantes et d’enregistrer de moins en moins de conflits.
 Avec l’avènement des nouveaux modes contractuels, le contrat
électronique est caractérisé par la dépersonnalisation, la
dématérialisation, et la délocalisation des échanges par
Internet. De même, le processus contractuel par voie
électronique, et le régime de l’établissement ou de la résidence
des opérateurs est empreint d’une grande spécificité par
rapport aux conditions dans lesquelles s’effectue le commerce
traditionnel.
 Le monde évolue et change, il nous semble que c’est le début
d’une très grande série de mutations dans le domaine des
échanges internationaux, ou le contrat verra sans aucun doute
des changements.