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Travail sur le livre

Étape 1 :

Nom et prénoms des auteurs :Dominique Bolliet et Jean et pierre Schmitt .Ce sont deux
agrégé de sciences sociales .
Nom du livre : La socialisation .
Éditeur : Bréal
Collection : Thèmes & Débats sociologie fondée par Jean Etienne et dirigée par Jean
Fleury .
Nombres de pages : 125
Année d'édition : aout 2008
ISBN :2 7495-0803-0

Étape 2 :

2)
Le livre s'adresse aux lycéens et eux étudiants qui doivent , dans leur cursus , s'initier aux
sciences économiques et sociales mais aussi tous ceux qui s'interessent et veulent
comprendre simplement les grands débats de société actuels .

Les chapitres du cours qui pourraient être enrichis par la lecture du livre sont les chapitres
sur la socialisation , la culture .

Les notions du programme qui sont définis et précisées dans le livre sont :

– la socialisation
– les différentes démarches de Durkheim , de Bourdieu ou encore de Weber
– les socialisations primaires et secondaires
– les agents de socialisation
– l'individualisation
– les entités
– la modernisation
– les interactions
– les agrégations des comportements
– homo oeconomicus
– la rationalité des individus
– la démocratie
– l'homme pluriel
– l'habitus
– holisme
– statut
– rôle
– valeurs
– normes
– la culture
– la sous culture
– la contre culture
– l'acculturation

C'est un complément et un enrichissement du cours en particulier au niveaux des


démarches théoriques , et ou des analyses statistiques .Dans ce livre les définitions vues
en cours sont différemment expliquées et définies , de nouveaux exemples ont illustrés
mes connaissances et les explications plus approfondis des démarches théoriques m'ont
permis de mieux comprendre mon cours et de l'enrichir .

Étape 3 :

1 )L'auteur s'interroge sur :


– Quelles sont les relations entre l'individu et la société ?Il examine les relations entre
holisme et individualisme .
– La socialisation fait t-elle de nous des être programmés ?
– Sommes nous totalement le produit de l'action que la société exerce sur nous ?
– Que nous apprend la sociologie sur les mécanismes qui sont au cœur de la
socialisation ?
– Comment une collection d'individus devient elle une société ?
– L'école est elle en partie la conséquence d'une théorie de la socialisation?
– La socialisation est -elle jouée dès l'enfance ?
– Comment se transforment les formes identitaires dans les sociéts contemporaines ?
– La famille joue-t-elle encore son rôle de socialisation ?
– L'école est t-elle une instance de socialisation en crise ?

L'auteur y répondra sous plusieurs grandes parties qu'il présentera sous plusieurs
chapitres répondant aux problématiques bien définies. Les trois premiers chapitres, un
peu théoriques et généraux parlerons des relations entre les individus et la société sur le
terme de la socialisation ainsi que sur la construction des identités bref sur la manière
dont se construit le lien socialisation puis les deux derniers chapitres nous permettrons
d'analyser les processus de socialisation au sein de deux instances de socialisation : la
famille et l'école .

I ) La socialisation fait-elle de nous des êtres programmés ?


II ) Le processus de socialisation s'achève-t-il à la fin de l'enfance ?
III ) Comment se transforment les formes identitaires dans les sociétés contemporaines ?
IV ) La famille remplie-t-elle encore son rôle de socialisation ?
V ) L'école : une instance de socialisation en crise ?

2)

La première partie s'appuie sur les relations entre les individus et la société . La
socialisation est définie à partir de la démarche de Durkheim .Selon Durkheim il suffit
d'étudier scientifiquement les faits sociaux en dépassant l'approche philosophique et en
mettant en évidence les régularités des comportements et d'en dévoiler les déterminismes
sociaux .
Il développe alors l'existence des valeurs des normes des statuts que les individus doivent
intérioriser a travers leur culture . Selon Durkheim la socialisation pourrait en quelque
sorte se définir comme un mécanisme de transmission des valeurs et des normales
nécessaires à l'intégration des individus afin qu'ils tiennent leurs places dans leur société
mais aussi un processus au cours duquel les individus vont intérioriser les modèles
culturels qui ont pour but de former la personnalité de l'individu .
La conception de l'habitus est aussi étudier par Bourdieu dans cette partie qui va être
critiqué par la suite par de nombreux sociologues notamment sur son caractère trop
globalisant et totalisant de l'habitus .La conception de Bourdieu peut être considérée
comme l'héritière des théories de la socialisation comme processus de programmation ,
de conditionnement de l'individu par sa société .
La conception de Durkheim est remise en question par des sociologues tel Weber et
Bourdieu qui critiquent la conception holiste et se basent plutôt sur une conception
individualiste , soit une conception interactionniste voir actionniste . Selon Bourdieu et
Weber les individu seraient rationnels donc capables de faire des choix . Ils se
rapprocheraient plus de l'homo oeconomicus et seraient capables de participer eux même
a la production et a l'évolution de leur société . La conception de la culture selon Ralph
Linton est développée,ainsi que la conscience collective selon Durkheim .

La deuxième partie repose sur la duré du processus de socialisation notamment après la


période de l'enfance . L'auteur s'appuie sur l'intériorisation de la culture chez l'individu
souvent de manière inconsciente . IL expliquera dans cette partie l'importance de
l'enfance dans la socialisation et notamment dans le processus de reproduction de la
société . En s'appuyant sur l'analyse de Durkheim, la socialisation durant l'enfance est
avant tout caractérisée par l'action éducative des générations anciennes sur les plus jeunes
afin de susciter et de développer chez l'enfant un certains nombres d'états physiques ,
intellectuels et moraux . Les formes éducatives comme l'école doivent permettre de faire
d'un individu un citoyen apte a participer a la société et a tenir son rôle . La socialisation
a travers les formes éducatives serait selon Durkheim de permettre aux individus de
devenir un être social et d'intérioriser les normes et les valeurs nécessaires pour assurer la
reproduction de la sociétés . Soit de développer une conscience collective afin de
produire une homogénéité suffisante pour la vie de la société .La socialisation dans
l'enfance est alors caractérisée comme un déterminant fort du destin social des individus
.Mais le processus de socialisation est inachevé ,l'auteur justifie cette thèse en étudiant le
rôle de la socialisation secondaire qui serait une nouvelle étape dans la construction des
identités qui nécessite d'incorporer de nouveaux modèles et d'endosser de nouveaux rôles
.Les mécanismes de la reproduction sociale nous sont schématisés pour aider notre
compréhension ainsi qu'un tableau sur les positionnement des militants du parti socialiste
sur l'axe gauche et droite et les positionnements des parents.

La troisième partie repose sur les transformations des formes identitaire dans les sociétés
contemporaines . Dans cette partie , les sociétés modernes sont étudiées a travers
l'analyse de Durkheim dont selon lui les sociétés modernes seraient caractérisées par des
formes de divisions du travail qui amèneraient a une nouvelle forme de solidarité .Les
notions d'identité serons également étudiée sous ses différents dimensions : de soi , et
d'autrui dues aux conséquences de la modernisation . La modernisation ayant transformée
les modes de socialisation qui selon Weber peut s'interpréter comme un vaste processus
de rationalisation:plus d'activités rationnelles que d'activités dictées par l'émotion ou la
tradition dans plusieurs domaines engendrent des transformations fondamentales dans les
mentalités , les manières de penser ce qui orientent les comportements .Cette conception
est perçue comme une démarche individualiste .
La pratique religieuse des individus de plus de 14ans en fonction de la pratique du père et
de la mère est un exemple pour illustrer l'influence des pratiques culturels des parents sur
leurs enfants pour appuyer l'idée d'une transmission des croyances religieuse donc que les
enfants ayant des parents qui pratiquent , est un facteur qui augmente la probabilité pour
un individu d'être lui aussi un pratiquant.

La quatrième partie s'appuie sur l'importance de la famille au sein du processus de


socialisation notamment dans la socialisation primaire qui aide les individus a devenir un
être social a se développer afin de transformer leurs capacités en compétences sociales et
effectives et d'adopter un langage approprié . La famille est un lieu où se construit des
solidarités , à la racine des identités .Des études longitudinales effectuées en Scandinavie
et aux États -unis montrent par exemple que les enfants qui adoptent des comportements
violents sont très souvent des enfants qui n'ont pas acquis les compétences sociales
nécessaires a leur intégration du fait de leur milieu familiale . Cet exemple renforce l'idée
que la famille est une instance clé de la socialisation primaire , soit que le contrôle social
parentale est un facteur qui explique la délinquance des jeunes . Mais la famille est au
centre des débats , elle est mise en concurrence avec d'autres instances de socialisations
car les enfants passent beaucoup de leurs temps à l'école , avec leurs amis , devant la télé
... L'identité des jeunes se forgent en grande partie dans l'interaction avec d'autres jeunes
ce qui remet en cause le rôle de la famille dans le processus de socialisation et donc crée
une fragilité de la famille mais reste cependant un point d'ancrage fort qui socialise les
individus . Un tableau sur l'évolution des styles d'éducation sur les différentes générations
montre que les enfants ont tendance a reproduire la même éducation qu'ils ont reçu durant
leur enfance .

Le cinquième chapitre est centrée sur le rôle de l'école dans le processus de socialisation
et surtout sur le rôle donner a l'école par notre société . L'école est vu comme une
instance capable d'offrir un lieu de socialisation communs a tous les jeunes français et
d'éduquer en transmettant des valeurs communes . L'école serait indispensable pour
transmettre les compétences techniques nécessaires pour faire de chaque individu un
producteur apte a contribuer à l'œuvre collective mais aussi pour transmettre les
compétences sociales nécessaire pour former une nation et faire coopérer des individus
individualisée mais aussi dépendants les uns les autres . Cependant l'école est au cœur des
débats contemporains est devient un dispositif de socialisation en crise .En effet l'école
est confronté a l'approfondissement de la modernité dans ses dimensions démocratiques
et individualistes et se voit contestée dans son statut d'institutions inculpant le système de
valeurs légitimes . Les formes d'autorité de l'école sont alors remises en cause.

3)
Selon l'auteur la sociologie a progressé dans sa compréhension des comportements
humains des actions et des rapports entre l'individu et la société ce qui suit le programme
de Norbert Alias . La sociologie à connue alors une révolution intellectuelle qui a
développé une pensée plus complexe plus rationnelle basée sur la notion de configuration
L'individu et la société seraient alors selon l'auteur le produit d'interdépendances ,
l'individu est produit se sa société qu'il contribue à façonner par ses actions .
L'individu baigne dans une culture dés l'enfance et celle ci les imprègne car une société a
besoin de crée un minimum de ressemblance pour intégrer les individus et pour rassurer
sa continuité . L'auteur définit la socialisation comme un processus complexe , pluriel et
inachevé . Complexe car ce processus met en jeu des mécanismes fins et multiples ,
pluriel car les acteurs rencontrent des contextes nombreux , traversent des mondes
sociaux différents et vivent des expériences multiples au cours du quelles ils intériorisent
des schèmes qui rentrent en concurrence les uns avec les autres, et inachevé car même si
on observe bien souvent la stabilité d'un fond d'attitudes intériorisées dès l'enfance ,
l'individu n'est pas complètement déterminé par la socialisation primaire .La socialisation
se poursuite durant toute une vie .
Les sociétés , les modes de socialisation et de construction des identités ont profondément
été transformées par la modernisation. L'homme pluriel est l'homme habitude sont les
conséquences de cette modernisation . En effet la modernisation a détruit les formes
communautaires anciennes du lien social pour les remplacer par ce que Max Weber
appelle des formes de lien social sociétaires .L'identité des individus ne sont plus imposé
par l'extérieur mais eux même doiventent construire leur propres identités personnel .
L'individualisme semble alors triompher : dans la famille et dans l'école .L’individu est
désormais à être plus autonome à être soi même , il acquiert davantage de réflexivité face
a sa culture mais il n’en intériorise pas moins les valeurs, les normes et les rôles .

Étape 5

1)
Les points forts de ce livre sont : Dans le fond : accessibilité du contenu pour un élève de
lycée , diversité des analyses présentées permettant d'opérer une synthèse , richesse des
constats , illustration par des exemples possibilités de réinvestissement dans le cours et
les devoirs .

2)
Dans la forme : vocabulaire trop complexe pour un élève de lycée
développement trop long , pas d'illustrations . Selon moi le vocabulaire correspondrait
mieux a un élève de terminal.

3)
L'analyse est profonde est bien expliquée mais plus de schémas auraient été bien pour la
compréhension ou encore un peu plus d'exemples pour illustrer les thèses de l'auteur .

Charlotte Mikheeff 1er ES B