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SIDI BEL-ABBÈS : UN BUS SE RENVERSE, 1 MORT ET 34 BLESSÉS

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Le Quotidien

D'ORAN Edition Nationale d'Information Supplément économie L’Algérie a vaincu le spectre de la soif LE
D'ORAN
Edition Nationale d'Information
Supplément économie
L’Algérie a vaincu
le spectre de la soif
LE TABOU DU
PRIX DE L’EAU
PERSISTE
P. 11 à 14
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Tizi Ouzou

Une femme décédée dans un incendie

P . 6 Tizi Ouzou Une femme décédée dans un incendie P . 6 Relizane, Béchar

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Relizane, Béchar

Plus de 28 quintaux de kif saisis

P . 6 Relizane, Béchar Plus de 28 quintaux de kif saisis Lire page 5 M’sila

Lire page 5

M’sila

M’sila REBAÏNE PLAIDE POUR L'ALTERNANCE AU POUVOIR Touati à Djelfa L’ALGÉRIE DISPOSE DE TOUS LES MOYENS

REBAÏNE PLAIDE POUR L'ALTERNANCE AU POUVOIR

Touati à Djelfa

PLAIDE POUR L'ALTERNANCE AU POUVOIR Touati à Djelfa L’ALGÉRIE DISPOSE DE TOUS LES MOYENS POUR ASSURER

L’ALGÉRIE DISPOSE DE TOUS LES MOYENS POUR ASSURER SON AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE

Djelfa

MOYENS POUR ASSURER SON AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE Djelfa LOUISA HANOUNE APPELLE LES JEUNES À ASSURER LA RELÈVE

LOUISA HANOUNE APPELLE LES JEUNES À ASSURER LA RELÈVE

Relizane

HANOUNE APPELLE LES JEUNES À ASSURER LA RELÈVE Relizane BELAÏD FAIT DE LA «RÉSISTANCE» Sellal «TÉBESSA

BELAÏD FAIT DE LA «RÉSISTANCE»

Sellal

LA RELÈVE Relizane BELAÏD FAIT DE LA «RÉSISTANCE» Sellal «TÉBESSA EST LA FIDÈLE GARDIENNE DES FRONTIÈRES

«TÉBESSA EST LA FIDÈLE GARDIENNE DES FRONTIÈRES EST»

MARDI 1ER AVRIL 2014 - 1ER JOUMADA ETHANIA 1435 - N° 5884 - PRIX: ALGÉRIE : 15 DA - FRANCE : 1,30 EURO - ISSN 1111-2166

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Le Quotidien d'Oran Mardi 1er avril 2014

E VENEMENT

La tension ne baisse pas

Le sachet de lait fait toujours des siennes

La crise du lait en sachet, sans rémittence aucune, et contrairement aux déclarations rassurantes des responsables de laiteries publiques qui parlaient de perturbation «temporaire» dans les premiers jours du mois de janvier dernier, se fait pesante ces deux derniers jours à Constantine.

Ph.: Arch.
Ph.: Arch.

Abdelkrim Zerzouri

P our rappel, la pénurie de lait

en sachet, apparue à travers

plusieurs régions du pays

vers la fin du mois de décembre dernier, a fait réagir le ministère du Commerce qui avait actionné une enquête pour découvrir les causes

à l’origine de la crise, laquelle en- quête a été suivie de décisions op- portunes pour atténuer ses effets, mais rien n’y fait, le produit alimen- taire en question se fait toujours rare et l’on assiste ces deux derniers jours à une diminution drastique des quotas accordés aux commer- çants. «On m’a diminué plus de 50% de mon quota habituel, com- ment je vais faire pour satisfaire la demande de ma clientèle ?», se la- mentait hier un commerçant du centre-ville de Constantine. Le même scénario est vécu également par d’autres détaillants à travers la wilaya de Constantine, où le lait en sachet se fait toujours désirer. Plusieurs commerçants ont adop- té depuis plusieurs semaines une vente limitée à deux sachets «max» pour chaque client, «afin de servir tout le monde», explique-t-on. Mais, les ménages trouvent souvent l’astuce pour se procurer deux sa- chets par-là et deux autres par-ci, car on appréhende à tout moment une rupture subite du lait en sachet. Pourtant, le directeur général de l’Office national interprofessionnel du lait (ONIL), M. Fethi Messar, avait insisté récemment sur le fait que «toutes les laiteries, publiques ou privées, reçoivent leurs quotas normalement sans aucune restric- tion et cela depuis trois ans (en 2013, l’ONIL a importé 136.000 tonnes de poudre de lait soit une hausse de 13.000 tonnes par rap- port à 2012, selon une récente dé- claration du ministre du Commer-

ce, Mustapha Benbada). «Il n’y a aucun dysfonctionnement», avait affirmé M. Fethi Messar. L’Office a déjà «confirmé les achats de pou- dre de lait pour six mois ce qui va permettre d’assurer les approvi- sionnements jusqu’au Ramadhan 2014», devait-il encore souligner dans ce sillage. On n’est pas encore arrivé au mois de Ramadhan où la pression sur le lait en sachet se fera plus for- te, mais la situation ne s’est guère s’améliorée. Des commerçants af- firment que la distribution du lait en sachet ne s’est plus améliorée depuis l’apparition des premiers signes de la crise à la fin du mois de décembre dernier. «Tout ce qu’on a fait, c’est de faire monter et baisser les quotas distribués aux détaillants en une courbe en dents de scie, pour que les effets de la perturbation ne se fassent pas trop sentir chez les consommateurs», soutiennent nos interlocuteurs. En d’autres termes, si durant deux ou trois jours on vous livre une quan- tité qui puisse satisfaire un tant soit peu la demande, les jours suivants c’est la limitation drastique, puis on revient au quota normal, et ainsi ira le yoyo. De la sorte, on ne res- sentira pas trop les effets de la per- turbation, même si le consomma- teur est dérouté entre le sentiment d’une pénurie - disponibilité. «C’est vrai, il y a des jours où le lait en sachet est largement dispo- nible et d’autres où l’on doit se le- ver tôt pour en dénicher un ou deux litres», confirment pour leur part des consommateurs. Autant dire qu’on a à faire à des illusion- nistes qui continuent à «doper» leur production ou leur chiffre d’affai- res en utilisant la poudre de lait pour la fabrication des produits dérivés du lait (yaourt, fromage et autre camembert).

Accession à l’OMC

De bons points pour l’Algérie

L e président du groupe de tra vail chargé de l’accession de

l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Alberto D’Alotto, a indiqué lundi à Genève que l’Algérie avait réalisé des «pro- grès considérables» pour devenir membre de cette organisation et qu’elle devrait maintenir son ryth- me de travail pour atteindre cet ob- jectif. «Les discussions ont été très intenses et techniques. Toutes les délégations ont exprimé leur sou- tien pour l’accession de l’Algérie à cette organisation mondiale, et se sont félicitées des progrès réalisés par le gouvernement algérien», a-t- il déclaré à l’APS à l’issue des tra-

vaux du 12 e round des négociations multilatérales pour l’accession de l’Algérie à l’OMC. «Evidement, il reste des questions à régler, mais la profondeur des questions à carac- tère technique atteste qu’on est sur la voie d’un vrai travail. On a dé- passé le stade de la rhétorique et

on a commencé à examiner des choses concrètes, ce qui me permet d’être optimiste», a-t-il ajouté. Se- lon M. D’Alotto, l’Algérie a présen- té, lors de ce round, des mesures et des offres dans le domaine des mar- chandises et des services et d’autres aspects «importants» liés à sa poli- tique commerciale. «Il reste encore du travail à faire, mais je pense que c’est des progrès considérables. C’est aussi l’avis des membres du groupe de travail et surtout ceux qui étaient auparavant très réticents, ils ont fait preuve d’un engagement avéré», a-t-il encore indiqué. L’Al- gérie avait entamé le processus d’accession en 1995. Le groupe de travail chargé de l’accession de l’Al- gérie a tenu 11 réunions officielles (la première en avril 1998) ainsi que deux réunions informelles. Parallèlement à ces réunions, l’Al- gérie a tenu des réunions bilatéra- les avec plusieurs pays dont 13 en 2013 et signé des accords bilatéraux

avec Cuba, le Brésil, l’Uruguay, la Suisse et le Venezuela. Le 12 e round des négociations multilatérales a été consacré à la présentation des trans- formations législatives et réglemen- taires opérées en Algérie et à l’exa- men des réponses aux questions des pays membres de l’organisation, a indiqué le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, à la veille de la tenue de cette réunion à laquelle prend part une importante déléga- tion algérienne représentant diffé- rents secteurs. Il a permis également d’examiner, concomitamment avec les réponses de l’Algérie aux questions additionnelles des Etats membres, le projet de rapport actualisé du groupe de travail chargé de l’accession de l’Algé- rie à cette organisation ainsi que les offres algériennes révisées re- latives à l’accès au marché des biens (offres tarifaires) et celui des services, transmises par l’Algérie en octobre et novembre 2013.

Après la satisfaction des revendications

Fin de la grève au métro d’Alger

H eureux dénouement pour les grévistes du métro d’Alger qui

ont obtenu, hier au cours d’une ultime réunion entre la direction de la RATP El Djazair et la section syn- dicale, la satisfaction de leurs re- vendications initiales. Ainsi, selon Riad Larbi, SG du syndicat, contacté, hier, en milieu

d’après-midi, les responsables de la RATP El Djazair, après avoir pro-

posé, la veille, une hausse de 21% du salaire de base sur trois ans, ont finalement accepté le taux de 24% (8% par an) revendiqué initiale- ment par le syndicat. L’accord porte également sur la création de deux commissions pour l’instau- ration d’une prime de nuisance et de responsabilité, ainsi que la « majoration des heures de nuit », la revalorisation de l’indem-

nité kilométrique et de la prime de caisse (pour le personnel com- mercial). Les négociations ont également abouti à la hausse de la prime de panier qui passe de 200 à 300 DA par jour. La repri- se du travail était attendue hier vers 17-18h « immédiatement après la signature du protocole d’accord » entre les deux parties. M. Mehdi

du protocole d’accord » entre les deux parties. M. Mehdi Kharroubi Habib D e Paris où

Kharroubi Habib

D e Paris où il a ren

contré dimanche

son homologue

à accepter par les Palestiniens faute de quoi un accord de paix palestino-israélien en se- rait inenvisageable. Ce qui re- venait en somme pour les Pa- lestiniens à se déclarer con- sentants à passer sous les fourches caudines de cet Etat

et à se satisfaire au mieux d’un Etat national dont l’ennemi sioniste en aura dé- terminé les contours de l’illusoire souveraineté. Arrogant, habitué à ce que la communauté in- ternationale s’incline devant ses diktats, l’Etat sioniste a non seulement sabordé le processus des négociations de paix, mais il veut encore obtenir d’elle la dénonciation de l’Autorité pa- lestinienne en tant que responsable de son échec. Sauf qu’il a dépassé la borne pourtant lointaine que cette communauté internationale lui a fixée à ne pas dépasser pour conserver sa compréhen- sion ou ses appuis. Il en résulte qu’en la dépas- sant avec un cynisme sans égal, jamais l’Etat sio- niste n’a eu à faire face à des condamnations aussi fortes que celles dont il est l’objet y compris de la part de ses alliés traditionnels et incondition- nels. Mais avec cet Etat les condamnations ne suffisent pas. Ce qu’il faudrait, c’est qu’elles s’ac- compagnent de sanctions dissuasives. Ce à quoi les sociétés civiles occidentales ont convenu puisqu’elles prônent l’isolement et le boycott de cet Etat. Le mouvement lancé pour être encore limité n’en effraye pas moins les diri- geants israéliens qui ont actionné l’appareil de propagande pro-sioniste pour qu’il contre sa pro- gression en le présentant comme l’initiative de l’internationale des antisémites. Les Palestiniens et tous les amis de leur cause nationale doivent faire en sorte que ce mouvement s’amplifie de telle sorte que les gouvernants des Etats où il se manifestera devront tenir compte de ce pourquoi il a été lancé : obliger Israël à reconnaître les droits du peuple palestinien et à accepter la créa- tion de son Etat national.

Kerry tente de sauver ce qu’il peut de son plan de paix

russe Sergueï La-

vrov avec lequel il s’est en-

tretenu d’un possible plan de sortie de la crise ukrai- nienne, le secrétaire d’Etat

américain John Kerry s’est à la surprise générale envolé en direction du Pro- che-Orient. D’où il est vrai ont émané ces der- nières heures tant du côté officiel palestinien qu’israélien des déclarations annonçant un ar- rêt définitif avant terme du processus de négo- ciations de paix dont John Kerry fut le besogneux relanceur en juillet dernier. Le retour de Kerry au Proche-Orient est donc l’ultime tentative qu’il a décidé de faire pour dis- suader les deux parties de quitter la table des négociations au moins pas avant la fin avril, ter- me qu’il avait fixé au round engagé avec l’espoir qu’entre-temps des avancées dans leurs pourpar- lers les inciteraient à convenir d’aller au-delà. En fait d’avancées auxquelles il a pensé contri- buer en proposant un plan américain censé mé- nager les intérêts nationaux de l’un et l’autre protagoniste, les négociations entamées depuis juillet n’ont fait apparaître que celle qui permet maintenant à la communauté internationale et à ses opinions publiques d’incomber en toute im- partialité aux Israéliens l’échec renouvelé du processus de négociations de paix. Peut-on d’ailleurs parler de négociations quand la partie israélienne s’est refusée à faire les ges- tes qui lui ont été demandés en tant que preuve qu’elle est réellement disposée à un accord de paix menant à la création au côté d’Israël d’un Etat palestinien ? Gestes qui n’ont pas été de- mandés par l’Autorité palestinienne seulement mais par les Etats-Unis eux-mêmes et l’ensem- ble de la communauté internationale. Un refus qui s’est accompagné d’exigences de la part de l’Etat sioniste posées par lui comme préalables

Tirage du N°5883

   

Le Quotidien

 

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E VENEMENT

Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014

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La santé, sa réforme ou la mise en place d’une nouvelle politique sanitaire plus en rapport avec les enjeux actuels sont les parents pauvres des programmes électoraux des six candidats en course pour la présidentielle du mois d’avril prochain.

course pour la présidentielle du mois d’avril prochain. La santé, parent pauvre de la campagne électorale

La santé, parent pauvre de la campagne électorale

Yazid Alilat

C ’est en tout cas la conclusion que tire le Dr. Bekkat Moha med Berkani, président du

Conseil de l’ordre des médecins, in- vité hier lundi à la radio nationale. La santé «n’est pas assez abordée» par les candidats à cette élection présiden- tielle, estime t-il. «La santé n’est pas tellement abordée par les candidats, les Algériens attendent une évolution globale concernant ce secteur, a t-il dit, avant d’ajouter que «les candi- dats doivent présenter des plans exhaustifs pour rassurer les Algé- riens sur les dispositions à venir, de quoi sera faite la santé de- main». «La politique de santé doit obéir à une stratégie globale, autant sur le plan curatif et que pré- ventif. Il y a les insuffisances à com- bler, l’adhésion des gens de la santé à cette politique, pour solutionner l’imbroglio actuel dans le système de santé nationale, a-t-il précisé estimant que cette campagne électorale ne donne pas assez à cette révision du secteur de la santé en Algérie. Les débats (de cette campagne électora- le) doivent aborder selon lui «les so- lutions aux problèmes de santé, com- me les maladies chroniques qui font des ravages au sein de la population». Et puis «comment éviter l’émergence des maladies chroniques qui mena- cent les Algériens, comment mettre en place une vraie politique de santé préventive ?», s’interroge-t-il avant d’expliquer qu’«il faut que les candi- dats puissent privilégier une feuille de route pour la santé, trouver les mé- canismes à même de nous préser- ver contre les affections». «Il faut des solutions globales que les Al- gériens attendent», affirme t-il, rappelant qu’il y a en Algérie 40.000 cas de cancer par an. «Il faut tout revoir, notamment pour la prévention des maladies, et il faut s’at- taquer en priorité aux maladies chro- niques dont le cancer et le diabète qui touche quatre millions d’Algé- riens», relève le Dr Berkani. Il pré- conise, par ailleurs, une prise en char- ge globale des malades dont ceux at- teints de cancer et de diabète, mais également les autres affections chro- niques dont les maladies des enfants.« Il faut maintenant faire une préven- tion, des campagnes de dépistage pour ces deux maladies. Pour le reste, il faut prendre en char- ge les gens qui recherchent une chi- miothérapie ou une radiothérapie», dit-il avant de reconnaître que «les

gens souffrent, il faut les prendre en charge rapidement».

SUPPRIMER LES LOIS SCÉLÉRATES «Tous les médicaments du mon- de ne feront pas ce que fait la prévention», affirme encore le Dr

Bekkat. Et puis, il reconnaît que «les Algériens se plaignent du manque de prise en charge, notamment les can- céreux et diabétiques». «Ils n’ont plus confiance» dans le système de santé actuel, estime le Dr. Bekkat qui pré- conise «le retour de la confiance du citoyen dans le système de santé na- tionale publique’». «Ce n’est pas de gaieté de cœur que les Algériens vont vers les structures publiques comme les CHU», reconnaît-il pour schéma- tiser les nombreux dysfonctionne- ments constatés dans la prise en char- ge des malades dans les structures sanitaires publiques dont les hôpitaux. «Il faut que le médecin soit à disposi- tion du malade. Pour rétablir cette confiance qui nous manque beau- coup, il faut faire beaucoup de chose à ce niveau et redonner espoir aux malades», préconise t-il avant de sug- gérer qu’il faut «trouver un système de santé qui réponde aux besoins des ma- lades, des Algériens». La débandade dans le secteur de la santé actuellement

est «le résultat d’une errance du système, qui a erré longtemps au milieu d’une cri- se multidimensionnelle». Pour autant, il s’est «inscrit en faux contre l’alléga- tion qui veut que les médecins algé-

riens sont incompétents. (

ils ont

grosso modo une bonne formation pour prendre en charge leurs compa- triotes». Bref, pour le président du Conseil de l’ordre des médecins, la si- tuation actuelle du secteur de la santé mérite une révision complète, une ré-

forme pour «trouver des solutions glo- bales, car dit-il, il faut décentraliser le système de santé nationale par rapport aux mouvements de population, par rap- port à l’arrivée sur le marché de l’emploi des médecins pour les recruter immé- diatement», et éviter le système «so- viétique sur lequel se base la Fonction publique» pour leur recrutement. Et puis 6-7% du PIB pour le secteur de la santé est insuffisant, d’autant que la réforme complète du secteur dont la construction d’hôpitaux modernes avec héliports est plus que nécessaire. Enfin, il estime que la sécurité sociale doit faire partie du ministère de la San- té pour mieux organiser les rembour-

sements, les frais médicaux, (

et

«supprimer les lois scélérates qui ont coulé le système de santé publique».

qui ont coulé le système de santé publique». ) ) Droits de l’homme et élections présidentielles

)

)

Droits de l’homme et élections présidentielles

Le tableau noir de la LADDH

S.C.

D ans une déclaration publiée à l’issue de la réunion vendredi

dernier de son comité directeur, la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) a, en plus de questions organiques, fait un point de conjoncture sur les droits de l’homme en rapport avec l’élection présidentielle du 17 avril. Sur ce registre, la ligue estime que « l’état des libertés et des droits de l’homme reste inquiétant au regard des atteintes répétées aux droits de manifestation, de rassemblement, de réunion, d’organisation, d’asso- ciation et de liberté d’expression

qui caractérisent le processus des prochaines élections présidentiel- les ». Pour la LADDH, « seul un climat démocratique effectif où toutes les libertés sont exercées li- brement par les citoyennes et les citoyens peut donner de la cré- dibilité à des élections ». La LADDH estime qu’en l’absen- ce de garanties réelles, notam- ment en matière d’ouverture démocratique du champ audio- visuel, l’impartialité des mé- dias, l’indépendance du pouvoir judiciaire, une instance indépen- dante de surveillance des élections, de l’élargissement du citoyen du droit de saisine constitutionnelle,

ces élections demeurent non dé- mocratiques. La LADDH fait re- marquer que « cette échéance, à l’instar des élections précédentes, n’est pas conforme aux standards internationaux en matière d’élec- tions libres, démocratiques et trans- parentes ». La ligue conclut en considérant qu’« au-delà de la dé- mocratie de façade et de la transition permanente, les ci- toyennes et citoyens sont appelés à se mobiliser pour imposer pacifi- quement une alternative démocra- tique, le respect des droits de l’homme, la consécration de l’État de droit, l’alternance au pouvoir et les libertés, toutes les libertés ».

au pouvoir et les libertés, toutes les libertés ». El-Houari Dilmi P arce que la politique

El-Houari Dilmi

P arce que la politique est

le seul métier qui se pas

se d’apprentissage, sans

Le raboteur d’urnes !

de la république» selon des lan- gues « pendouillantes »,

auquel on aurait fourré par pel- letées entières de faux papiers dans son dossier «engrossé» pour le condamner à une peine… de bonheur à perpétuité. Un peu plus haut, dans les alcôves secrètes des cimes ennuagées, chez les hommes souffrant de «politite», l’on parle avec ef- froi de ce scientifique-trapéziste qui a osé le saut dans le grand vide en se jetant tête la première dans le marigot des caïmans avec une chance sur mille de gagner un kopeck au marché aux dupes. C’est que l’ex-futur président a juré aux Algériens que plus rien ne sera comme avant; que seuls les meilleurs d’entre les meilleurs survivront à l’Algé- rie post électorale par la grâce d’une «sélection naturelle» imposée par la «main» toujours invisi- ble de «l’Autre». En pataouète dans le texte, cela veut dire que seuls les plus costauds aux épaules aussi larges que le Mur de Berlin, les discoureurs de métier, les débrouillards par vocation, les vi- cieux de formation, les fourbus de naissance et, avec eux, toute l’engeance des «esprits malins» auront droit à leur portion d’Algérie. Le reste, c’est-à-dire les autres, tous les autres, les pres- sés, les compressés, les laissés-sur-le-carreau, les sans-grade, les sans-niveau, les sans-destin, les sans-avenir, les sans-le-sou, les sans-logis, les sans-boulot et les sans-veines seront momifiés vi- vants et enfouis dans des sarcophages faits à partir de boyaux de chacal. L’Algérie post-avriliste sera ou ne le sera pas :

elle le sera pour tout le peuple des votants sans distinction de couleur de peau, de tour de taille, de volume de ventre, de grosseur de cou, d’épais- seur de poches ni même de goût de gibier mal chas- sé ou d’odeur… de bergerie. L’Algérie ne le sera pas pour tous les autres : les algéro-sceptiques en réserve de la République, les bourreurs et les bou- deurs d’urnes, ceux qui pensent que les élections encouragent le charlatanisme, les déserteurs des grands rendez-vous, les abonnés-absents à tous les appels. Et toute cette faune qui se cache der- rière un silence de mort quand tout le pays, en

surface et par grand fond, a une envie folle de fai-

Chez nous l’Histoire se

doute parce que les fautes en sont sup-

portées par d’autres que par ceux qui les commet- tent, une question se « pose d’elle-même », com- me dirait l’autre : la main à l’ouvrage, à quoi peut rêvasser Chalachou, cet ouvrier raboteur d’urnes ? A la qualité du bois « donné à manger » à son métier, passé de toutes les modes et si loin de tous

les temps ? A comment utiliser une échelle quand on a toujours adoré l’ivresse de l’escabeau ? A l’Algérie «post-avriliste» qui surgira de derrière les isoloirs en caftan doré? A la couleur des yeux et la taille du grain de beauté du prochain locataire du palais d’EL-Mouradia ? Au prix de la baguette de pain et du sachet de lait d’ici à l’arrivée (ré) annoncée du même et unique aréopage gouverne- mental ? Au destin flou de ses congénères d’infor- tune, les ouvriers déclassés sociaux et de tous les travailleurs maintenus au ras de toutes les échel- les ? Réputé pour être le contribuable le plus hon- nête du pays, selon Chalachou, le travailleur-sala- rié à la suée sous-payée et aux sous-vêtements délavés attend toujours de se voir, enfin, «rétri- bué» pour son rôle de citoyen mi-mort, mi-vivant, au service d’un pays resté trop longtemps inutile

Par l’effet

spécial d’un psychédélisme d’un autre âge, le sa- larié au cœur fripé est préféré au privé vampirisé, aux castrateurs d’ambitions, aux vendeurs de rê- ves périmés, aux «blouseurs» aux crocs érodés, aux abuseurs de la pire espèce et même aux «embobi- neurs» de tous poils. Feu le lumpenprolétariat aura vécu qu’il est aujourd’hui enfin porté au pinacle par ceux-là mêmes qui ont scié la « branche gras- se » sur laquelle il roupillait sans jamais cauche- marder des lendemains cruellement «déchantants». Moyennant une urne à la fente obstruée, il parait que le travailleur salarié aura droit sous peu à un salaire net «allongé» de quelques dépoussières, en attendant que le prochain cascadeur-alpiniste at- teigne sans piège à loup, ni chausse-trape, le som- met de la république. Dehors, le peuple des vo- tants à la tête à parler de Khalifa, selon le rabo- teur d’urnes ; Khalifa, cet homme invisible, inco- lore, inodore et même «volant» en plus, «indigène

aux yeux de ses propres «occupants»

re un boucan d’enfer refait. Assurément !!

!

Le président du MCL nous écrit

Je vous prie d’insérer cette mise

au point, à l’article signé, de Ziad

le lieu » cela, aussi, est faux. Seules six personnes avec le brassard du

clans qui se sont relayés aux pos- tes de commandes.

Salah, paru dans votre journal du

MCL

sont sorties pour organiser

J’ai toujours fait de l’opposition

16 mars 2014, à la page 03, sous le

le départ des participants, à la

pendant qu’il rédigeait des articles

titre : « Regroupement des chefs de partis soutenant Ali Benflis ».

fin du meeting. La TV NUMIDIA qui a filmé le meeting a été

parfumés. Je me suis battu pendant toute ma carrière (52 ans) pour la

1.

D’abord, ce titre est faux. Il s‘agis-

plus correcte.

démocratie, pour la liberté, dans

sait d’un meeting, organisé et ani- mé par le MCL, qui a regroupé 750 personnes. Les présidents des par-

4. Il s’est permis de porter un ju- gement de valeur sur ma person- ne et sur mon parcours, en écri-

toutes ses dimensions, pour la justi- ce sociale et la restitution de la sou- veraineté au peuple.

tis politiques présents étaient invités

vant

que « je suis un produit du

Au sein du FLN, j’ai pris position

d’honneur et leur nombre n’était pas de 23 mais de 14.

système, il ne connaît pas mon parcours qui a commencé, à

contre l’article 120 contre l’arrêt des investissement, en 1980 contre la li-

2.

Ses propos que « j’ai failli faire

l’âge de 09 ans, au sein du

quidation des entreprises nationales

capoter le meeting » sont aussi faux, mensonges et diffamatoires. Mon

Mouvement National et aux pre- mières lignes de notre Glorieuse

et contre le plan anti-pénurie com- me j’ai soutenu les grèves des tra-

discours était, pour lui, trop long, et n’est pas de l’avis des participants

Révolution, à l’âge de 15 ans et condamné à mort, deux fois à

vailleurs quand elles étaient interdi- tes par la constitution.

qui l’ont applaudi debout, de bout

l’âge

de 18 ans ; je ne suis ni le

Il s’est trompé d’adresse et d’ad-

en bout. Son article n’a repris aucu- ne phrase de mon discours analyti- que parce qu’il a dérangé son allé-

père ni le produit du système. Qu’il sache qu’à l’intérieur de ce système dont il est un enfant con-

versaire. Je lui rappelle qu’ «il a failli aux règles de la déontologie. J’ai été, avant lui, directeur d’un journal qui

geance au système.

ditionné, j’ai été un corps étran-

a

été suspendu, une dizaine de fois

3.

Il a écrit « des gens ont dû quitter

ger qui n’a jamais fait partie des

et

pour cause.

Mostefa Boudna

04

Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014

C OMMUNICATION

04 Le Quotidien d'Oran Mardi 1er avril 2014 C OMMUNICATION
04 Le Quotidien d'Oran Mardi 1er avril 2014 C OMMUNICATION

E VENEMENT

Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014

05

Sellal

«Tébessa est la fidèle gardienne des frontières est»

«Tébessa est la fidèle gardienne des frontières est» De notre envoyée spéciale à Tébessa et à

De notre envoyée spéciale à Tébessa et à Souk-Ahras :

Ghania Oukazi

T ébessa la moudjahi-

da protège le pays, c’est la fidèle gardien-

ne des frontières est de l’Al- gérie», a martelé hier Abdel- malek Sellal. C’est dans une salle bondée de monde, indiscipliné, ner- veux, euphorique et brutal que le directeur de campagne du candidat Bouteflika a ten- té de tenir son meeting. Il a fallu un solide cordon sécuri- taire pour que Abdelmalek Sellal puisse accéder à la tri- bune. Avant d’entrer dans la salle, il a demandé à un cava- lier de lui remettre son fusil pour tirer un coup de baroud. C’est avec une voie quasiment noyée dans un profond brou- haha d’une salle en grande ébullition qu’il a vanté les «grandes valeurs» de Tébessa. «De Tlemcen à Tébessa et de Tébessa à Tlemcen, on est un seul peuple(…), le message de Tébessa est fort, cette terre des combats et des héroïsmes, n’oubliez jamais que Tébessa a été à l’avant-garde de la ré- volution pour l’indépendance. Derrière chaque pierre, il y a un moudjahid. Qui ne con- naît pas la grande bataille de Djorf et ses martyrs ? Le ma- jestueux Aurès ?», lâche-t-il en

«

cascade. Il continuera sur sa

peuple uni, il faut qu’on ren-

lancée «c’est Tébessa le com- bat, la culture, l’histoire, qui allume le feu rouge lorsque elle sent que le pays est en danger, tous ses hommes se mettent debout s’ils enten- dent un seul mot contre l’Al- gérie». Il rappellera qu’ «il y

force l’unité nationale pour préserver la stabilité et réa- liser le développement du pays.» Sellal terminera «grâ- ce à vous les jeunes, on construira le pays.» Les jeunes étaient hier ma- joritaires dans le meeting de

a

eu de grandes réalisations

campagne du représentant de

dans cette wilaya, de nom- breux projets que j’ai inscrit quand je suis venu en visite

de travail. J’ai inauguré l’uni- versité de Tébessa qui est l’université de Cheikh Larbi Tebsessi, son étoile brille sur tous les Algériens». Ses promesses : «on conti- nuera le travail, on dévelop- pera la vocation agricole de la

Bouteflika dont le portrait était porté par tous. «Bou te fli ka ! Allez, Allez, Allez !,» scandaient-ils en chœur. Sel- lal quittera la salle sous les hurlements de la foule qui a submergé le service d’ordre pourtant bien fort. Des chai- ses ont même été lancées par des jeunes en colère parce qu’ils voulaient absolument

région, on éradiquera les bi-

se

rapprocher de Sellal. Tout

donvilles, on doublera les ef- forts pour former les jeunes, on leur garantira des emplois.»

au début de sa prise de pa- role, une bouteille en plas- tique avait volé au dessus

Il

fera savoir que le program-

des têtes. Un de ses gardes

me du candidat Bouteflika est

du corps voulait le protéger

fort en ce sens.» Bouteflika

mais Sellal lui fera signe de

continuera le développement

la

main de ne pas bouger. Il

du pays,» dira-t-il. Sellal pro- mettra aussi que «Bouteflika,

faut dire que le projectile ne lui était pas destiné. Le «lan-

une fois réélu, garantira et pré- servera encore davantage les libertés individuelles et collec- tives.» Forte insistance sur le rôle des jeunes et leur avenir. «Ce sont eux qui géreront le pays dans l’avenir, c’est une promesse du moudjahid

ceur» a voulu le diriger con- tre les agents du service d’ordre qui l’avaient empê- ché d’avancer vers la scène. Sellal a pu quitter la salle après un discours d’à peine une demi-heure. Il a réussi ainsi à échapper à une fou-

Bouteflika,» lancera le direc-

le

qui s’est fortement déme-

teur de campagne. «Notre serment pour l’Algérie», slo- gan de campagne du prési- dent-candidat, Sellal le tra- duira en affirmant «Boutefli- ka construira un Etat fort, démocratique, réglera les problèmes, comblera les in- suffisances en logements, en emploi, en sport, en tout ce dont ont besoin les jeunes ; on réalisera les besoins de la wilaya.» Le directeur de campagne réitère ses appels

née pour le saluer de près. Peine perdue. C’est vers 11h que la délé- gation marque une pause-dé- jeuner. Le staff de campagne quitte Tébessa vers les coups de 12h 30 pour rejoindre Souk-Ahras, à un peu plus de 100 km et où le directeur de campagne de Bouteflika de- vait animer son dernier mee- ting de la journée. Salle com- ble. De tous les âges. Hom- mes, femmes, jeunes et moins

à

la préservation de la stabili-

jeunes étaient tous à l’accueil

du pays. «Toute la région est

du directeur de campagne de

menacée, regardez le pays voisin, nous sommes un ha- vre de paix, l’Algérie est pro- tégée grâce à ses moudjahidi- ne d’hier et à ses jeunes d’aujourd’hui, n’oubliez ja-

Bouteflika. Troupes folklori- ques, barouds et galal. Tout ce qu’il faut pour une campagne électorale. Aujourd’hui, Sellal anime- ra des meetings à Chlef et

mais que nous sommes un

à Aïn-Defla.

Touati à Djelfa

L’Algérie dispose de tous les moyens pour assurer son autosuffisance alimentaire

L ’Algérie dispose de toutes les potentialités et

moyens à même d’assurer son autosuffisance alimen- taire, a affirmé, lundi à Djel- fa, le président du Front na- tional algérien (FNA), Mous- sa Touati, candidat à l’élec- tion présidentielle du 17 avril prochain. «L’Algérie dispose de tous les moyens pour as- surer son autosuffisance ali- mentaire si toutes les poten- tialités de la wilaya de Djelfa, pour ne citer que celles-ci, sont exploitées de manière ra- tionnelle», a indiqué M. Touati lors d’un meeting po- pulaire dans le cadre du 9 e jour de la campagne électo- rale. «Je suis triste et affligé que la wilaya de Djelfa soit classée parmi les plus pau- vres d’Algérie, alors qu’elle peut prétendre à un autre sta- tut du fait de sa vocation agri- cole et de ses potentialités en matière d’élevage et de pro- duction de viande rouge et ses dérivés», a-t-il dit. Dans ce

de viande rouge et ses dérivés», a-t-il dit. Dans ce sillage, M. Touati a indiqué qu’au

sillage, M. Touati a indiqué qu’au cas où il serait élu, il encouragerait l’entreprise économique familiale, créa- trice de richesse et d’emplois, estimant que l’Etat «aurait dû soutenir les petites entreprises au lieu de renflouer les cais- ses de sociétés budgétivores». Le président du FNA a regret-

té le fait qu’en Algérie, c’est

la politique de «l’import-

import» qui fût privilégiée au lieu d’encourager l’industrie nationale. «La base industriel- le dont disposait l’Algérie dans les années 1970-1980

a été démantelée de même

que l’agriculture qui a été sa-

botée afin de permettre l’émergence de l’import- import», a-t-il ajouté, esti- mant que ce «plan a encou- ragé le pillage des richesses nationales et des biens du peuple». Pour le président du FNA, cette situation a fait de l’Algérien «un consom- mateur de biens qui ne pro- duit plus», estimant aussi

que cette «dégradation facili- te la corruption sous toutes ses formes». Pour mettre fin

à une situation qu’il a quali-

fiée de «trahison du peuple et des chouhada», M. Touati a appelé les Algériens à voter

et «sanctionner ceux qui ont

failli au message du 1 er No-

vembre 1954».

M’sila

Rebaïne plaide pour l’alternance au pouvoir

M’sila Rebaïne plaide pour l’alternance au pouvoir L e candidat du Parti ‘Ahd 54’ à la

L e candidat du Parti ‘Ahd 54’ à la présidentielle du

17 avril prochain, Ali Fawzi Rebaïne, a plaidé, lundi, à Magra (wilaya de M’Sila) pour l’alternance au pouvoir

nes Mokri, que cette alternan-

foulée, l’absence de «volonté

politique du régime actuel, de laisser le peuple choisir ses re- présentants». «Depuis cette ville, je déclare que ces élec- tions ne sont pas propres et il

«par des moyens pacifiques».

y

a volonté de les truquer, car

M. Rebaïne a affirmé, lors d’un meeting électoral, orga- nisé dans la maison de jeu-

il n’existe pas une volonté permettant au peuple de choisir ses représentants ( )», a-t-il dit, devant une centai-

ce

au pouvoir ne peut se con-

ne de personnes. Il a, ainsi,

crétiser que si «le régime ac-

appelé les Algériens à voter,

tuel viendrait à démissionner

massivement, le jour du scru-

et

céder la place à la jeunes-

tin afin de procéder à un

se

algérienne, capable de gé-

changement radical, permet-

rer, elle aussi, le pays». Le candidat de ‘Ahd 54’ a esti- mé que l’alternance, au sein

tant d’instaurer, a-t-il dit, «une alternance au pouvoir par des moyens pacifiques». Enfin, il

du pouvoir, doit , non seule-

a

affirmé respecter les partis

ment, toucher le poste de la présidence de la République

qui ont décidé de boycotter cette présidentielle, précisant

mais aussi tous les secteurs sensibles, critiquant, dans la

que sa participation «est une sorte de combat politique».

Relizane

Belaïd fait de la «résistance»

vieilles femmes clamant, à leur tour, le nom de leur can- didat, celui-ci est revenu sur l’impératif de réclamer des comptes et un bilan, quant

à la gestion du pays. «Ma différence avec ceux qui s’opposent à cette élec- tion, est que moi, je résiste. Nous, nous résistons avec la parole, la bonne parole, la sa- gesse et le pacifisme, qui doi- vent toujours prévaloir sur les autres discours qui sont, à vrai dire, étrangers à notre cultu- re», a-t-il encore indiqué. «C’est regrettable qu’en Al- gérie, avoir un logement et un poste du travail sont devenus un rêve et non pas un droit», dira-t-il, par ailleurs, souli- gnant qu’il luttera contre cet esprit. «Le droit n’est jamais un rêve, mais un projet concret pour les jeunes», rassure-t-il.

Djelfa

Louisa Hanoune appelle les jeunes à assurer la relève

«comparer» entre les pro- grammes électoraux des dif- férents candidats, avant de «trancher en toute souverai- neté». Après une ovation ap- puyée de ses sympathisants

à ses déclarations, elle a sou-

lieu de Relizane a abrité,

E-Yacine

elle a sou- lieu de Relizane a abrité, E-Yacine L a salle des fêtes du chef-

L a

salle des fêtes du chef-

hier, un meeting populaire du candidat Belaid Abdelaziz. Le président du Front ‘Al-Mostak- bel’ a indiqué qu’il résisterait jusqu’au dernier jour de ce rendez-vous électoral, en dépit, dira-t-il, «des appels

pour que je cède».» «Même s’il ne me reste qu’une mi- nute de ma vie, je résisterais, car je n’ai jamais admis que ces élections soient jouées d’avance», a-t-il clamé. Le plus jeune candidat de cette élection présidentielle ne s’est pas privé de tarir d’éloges la région, touchée par la tragédie nationale. Ha- ranguant une foule composée de jeunes, auxquels se sont mêlées une douzaine de

de jeunes, auxquels se sont mêlées une douzaine de L ouisa Hanoune, candida du Parti des

L ouisa Hanoune, candida

du Parti des travailleurs

(PT) à l’élection présidentiel-

le prévue le 17 avril prochain

a appelé lundi à Djelfa les jeu-

nes à assurer la relève de «la Révolution et de l’indépen- dance» au cours d’un mee-

ting électoral. «Soyez la relè-

ve de la Révolution et de l’in- dépendance algériennes à travers une rupture avec le

système du parti unique», a- t-elle exhorté les participants

à son meeting, les invitant à

te

pratiques héritées de ce sys- tème», a estimé Louisa Ha- noune lors de son premier meeting de la journée, animé

à la salle omnisports de la vil-

le de Djelfa. Se prononçant

contre les «politiques de ra- fistolage» menées jusque-là par les pouvoirs publics, elle s’est défendue d’avoir «une quelconque responsabilité» quant à l’absence de «pers- pectives» chez la jeune algé- rienne, préconisant que les «responsables de cette situa- tion soient jugés» par le peu- ple algérien. Abordant, comme à chacu- ne de ses sorties électorales les spécificités de la région, la candidate du PT à la pré- sidentielle d’avril prochain a promis de promouvoir la vo- cation pastorale de la capita- le des Ouled Nayel, et a dé- ploré la «mise à sac» du tissu industriel de la ville ayant conduit à la mise au chôma- ge de centaines de jeunes,

et la «désertification» des terres au niveau local. Rap- pelant à la population de

Djelfa qu’elle été nombreu- se à voter lors des dernières élections locales, la secrétai- re générale du PT l’a conviée

à se rendre tout aussi «massi-

vement» aux bureaux de vote, à «empêcher la fraude» en contrôlant tous les centres de vote et à faire du 17 avril prochain, un «jour de fête».

ligné que «votre message est clair: il est temps que soit opé- rée la rupture, que la mino- rité au pouvoir abandonne la

gestion du pays et permette l’alternative démocratique». Louisa Hanoune a en outre exprimé sa satisfaction d’en- tendre dans la salle son thè- me de campagne, «IIème Ré- publique». Elle a rappelé ce- pendant n’être pas la seule candidate à plaider pour le changement. Les Algériens ne sont pas «démobilisés», mais donnent au contraire

toute son importance au pro- chain scrutin, a-t-elle assuré, ajoutant que les électeurs sont «conscients des enjeux» que porte ce rendez-vous

politique. La candidate du PT

a dénoncé par ailleurs l’ab-

sence de contrôles lors des

transactions publiques, une «pratique» selon elle «du sys- tème du parti unique». «En raison de l’absence d’un ministère de la Planifi- cation en Algérie, il n’existe pas de culture de contrôle lors des transactions publiques douteuses et cette situation est voulue par le système du

parti unique. C’est une des

06

Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014

E VENEMENT

Coopération

Un bâtiment de guerre construit en Italie livré prochainement à l’Algérie

Le porte-avions «Cavour» et trois autres bâtiments de guerre italiens, une frégate, un ravitailleur et un patrouilleur, ont accosté hier au port d’Alger.

Zahir Mehdaoui

L a capitale algérienne est

la dernière escale d’une

tournée du 30 ème grou-

pe naval de la marine italien- ne qui a sillonné durant près de quatre mois la moitié du globe dans le cadre de mis- sions «d’assistance humanitai- re, d’opération de sécurité maritime, d’entraînement, de renforcement de la confiance» avec les partenaires italiens, de «diplomatie navale» et en- fin de «la promotion des en- treprises italiennes» qui inter- viennent dans le secteur. Entré en service en 2009, le porte-avion «Cavour» re- présente le fleuron de la tech- nologie de défense italienne. Entièrement réalisé par les chantiers Fincantieri de Riva Trigoso et Muggiano, le Ca- vour est équipé d’un des plus puissants systèmes de propul- sion conventionnelle au mon- de. Il peut embarquer jus- qu’à 20 avions et hélicoptè- res et a été conçu comme un instrument multi-rôles capa- ble d’être à la fois : une unité de pointe dans la projection de puissance de la marine ita- lienne dans des contextes opérationnelles, le siège de commande et contrôle d’un groupe naval, une platefor- me logistique et amphibie en mesure d’intervenir, notam- ment en cas de catastrophe naturelle, pour secourir la population ; un navire-hô- pital comprenant deux salles opératoires, une unité de soins intensifs, une unité de réanimation, une unité de diagnostic, trente-deux lits et un laboratoire d’analyse. Hier, la presse algérienne a été conviée à monter à bord du porte-avions par le contre-

amiral du 30 ème groupe naval, Paolo Treu, qui était accom- pagné de l’ambassadeur d’Italie en poste à Alger pour découvrir le bâtiment dont un étage a été réservé à l’exposi- tion des armes, des technolo- gies de pointe, des systèmes de défense et même du mo- bilier et des produits de luxe notamment des bijoux et des sacs, fabriqués par des entre- prises italiennes. Selon le contre-amiral, l’es- cale d’Alger est un «signal fort» de l’amitié qui lie les deux pays dans tous les do- maines, y compris dans le domaine militaire. «Les relations entre nos deux pays sont très solides et

sont renforcées par un intérêt commun pour la stabilité et la sécurité dans la zone stratégi- que et tourmentée de la mé- diterranée, alors que sur le plan économique, il y a de plus en plus de possibilité de croissance synergique», a dé- claré le contre-amiral lors d’une conférence de presse organisée à bord du navire en soulignant par ailleurs que la coopération entre les deux marines (Algérie-Italie) est en «constante augmentation», que ce soit sur le plan bilaté- ral ou dans le cadre de l’ini- tiative des «5+5» mais aussi de l’initiative «centre virtuel du trafic maritime régional» pour le partage et l’échange d’informations relatives au trafic marchand. Le vice-amiral et comman- dant du 30 ème groupe naval italien a fait savoir en outre que la marine algérienne pourra récupérer dès septem- bre prochain le bâtiment de débarquement et de soutien logistique «Kalaat BenièAb- bès» commandé par la mari- ne algérienne et construit par la société italienne «Orizzon-

te Sistemi Naval». Paulo Treu

a révélé dans le même cadre

qu’un contrat a été signé en- tre les deux pays pour la cons- truction d’autres bateaux chas- seurs de mines sans donner d’autres précisons. «Nous sommes ici pour té- moigner au monde entier ce que l’Italie peut faire, en pré- sentant les produits et les ca-

pacités d’excellence, pas seu- lement dans le domaine mili- taire et industriel, mais aussi dans celui de l’humanitaire, reflétant ainsi le génie, la puis- sance de volonté, les capaci- tés de construction du peuple italien ainsi que sa compas- sion pour ceux qui vivent dans la pauvreté et qui néces- sitent de l’aide», conclut le contre-amiral. Il y a lieu de noter que les chirurgiens de la marine ita- lienne pratiqueront 14 opéra- tions chirurgicales sur des en- fants Algériens qui souffrent de diverses maladies. L’opé- ration baptisée «opération sourire» sera menée en colla- boration avec des médecins et chirurgiens algériens durant le séjour de la flottille de mari- ne de guerre italienne qui, en toile de fond, veut promou- voir son industrie militaire pour vendre des équipements

et des armes dans une région

qui flambe de partout.

Tizi Ouzou

Une femme décédée dans un incendie

Naït Ali H.

U ne femme âgée de 79 ans a trou- vé la mort, hier, dans l’incendie

d’une maison au village Laazib Ouhedadh dans la commune de Ouaguenoune (15 km à l’est de Tizi

Ouzou), a indiqué la Protection civi- le dans un communiqué. L’incendie s’est produit vers 11h30 au niveau de la salle de séjour au deuxième étage de la bâtisse causant le décès de la victime qui a été happée par les flammes avant de rendre l’âme suite

Blida

Six maisons ravagées par le feu

à ses blessures. L’incendie a égale-

ment entraîné des dégâts matériels (télévision, table, chaises, démodula- teurs, effets de couchage et autres). Une enquête a été ouverte par les services compétents pour élucider les circonstances exactes de ce drame.

S ix (6) maisons ont été ravagées par un incendie qui s’est décla-

ré, dimanche soir, à la cité Sidi Achour, mitoyenne à la station du té- léphérique de Blida, a-t-on appris, lundi, auprès des services de la Pro- tection civile de la wilaya. L’incendie s’est produit au niveau d’une habi- tation de la cité Sidi Achour, cons-

truite avec des matériaux hautement inflammables (toiture en eternit), avant la propagation des flammes vers cinq (5) maisons voisines dont tout le mobilier a été brûlé, a ajouté la source. L’unité de la Protection ci- vile de la daïra d’Ouled Aïch est in- tervenue sur les lieux, où il lui a fallu plus d’une heure de temps pour cir-

Sétif

14 personnes sauvées à la suite d’un incendie dans un immeuble

conscrire les flammes et empêcher leur propagation vers d’autres habi- tations voisines, a précisé la source, en signalant l’évacuation de deux femmes vers l’hôpital Brahim Tiri- chine du centre-ville. Une enquête a été ouverte pour déterminer les cir- constances exactes de cet incendie,

a informé la même source.

Q uatorze personnes ont été se- courues et sauvées de justesse,

dimanche après-midi, d’un violent in- cendie survenu dans leur immeuble au cœur de la cité Bel-Air, au nord de la ville de Sétif, a-t-on appris hier auprès de la Protection civile. Une cinquantaine de pompiers, appuyés par sept camions anti-incendie, une auto-échelle et trois ambulances mé- dicalisées, ont réussi au bout d’in- tenses efforts à atteindre les deux der- niers étages de cet immeuble de cinq

D. M.

U tragique accident de la circu-

lation est survenu, hier tôt, dans

n

la matinée, sur la RN 92, reliant Sidi Bel-Abbès à Saïda, à hauteur de la localité de Caïd Belarbi, a-t-on ap- pris de la Protection civile. Un auto- car en provenance du sud du pays

et en direction de la ville de Sidi Bel-

D eux personnes sont mortes et trois autres ont été blessées dans

un accident de la circulation, surve- nu lundi, sur la RN1, dans la zone de Bouzbaier, wilaya de Laghouat, a-t- on appris auprès des services de la Protection civile. L’accident qui a eu

niveaux pour porter secours à ces 14 personnes, a précisé le lieutenant Ahmed Lamamra, chargé de la com- munication à la Protection civile. Appartenant à quatre familles, les personnes secourues, essentiellement des enfants et des femmes entre 4 et 61 ans avaient du mal à respirer à cause des fumées provenant d’un appartement en feu situé au 3è éta- ge, a encore précisé le même officier ajoutant que, selon les premières constatations, le sinistre a été provo-

Sidi Bel-Abbès

Un bus se renverse : 1 mort et 34 blessés

Abbès a dérapé avant de se renver- ser sur le bas-côté de la chaussée.

Une jeune fille, âgée de 22 ans, a rendu l’âme sur le coup et 34 per- sonnes ont été blessées dont des res- sortissants maliens. Les victimes ont été évacuées au CHU de Sidi Bel- Abbès par les ambulances de la Pro- tection civile dépêchées sur les lieux. Selon une source hospitalière, la

Laghouat

Deux morts et 3 blessés, dans un accident de la route

lieu suite à une collision entre deux véhicules touristiques roulant, en sens opposés, a causé la mort de deux per- sonnes (une femme et un homme), et des blessures de différents degrés de gravité à trois autres, a-t-on préci- sé de même source. Les corps des

Relizane, Bechar

Plus de 28 quintaux de kif saisis

qué par un court-circuit. Les pom- piers sont venus à bout de l’incendie après d’intenses efforts, a souligné le lieutenant Lamamra, ajoutant que

le mobilier de l’appartement d’où le

feu était parti a été complètement détruit, de même qu’une partie des meubles du logement situé sur le même palier. Les occupants des deux appartements touchés au 3è étage n’ont dû leur salut qu’à une fuite éper- due aussitôt après que le feu s’est déclaré, a conclu la même source.

majorité des victimes ont quitté l’hô- pital, après des soins, à l’exception de 2 Maliens qui ont été gardés en observation médicale, vue la gravité de leurs blessures. La brigade de la Gendarmerie nationale a ouvert une enquête pour déterminer les circons- tances exactes du drame. Il s’agit du second accident, dans cette même région, en moins de 4 jours.

victimes ainsi que les blessés ont été transférés à l’Etablissement public hospitalier ‘H’mida Benadjila’, à La- ghouat. Une enquête a été ouverte par les services de la Gendarmerie nationale pour déterminer les circons- tances exactes de cet accident.

A. Roukbi

D ans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue et

crime organisé, une unité des gardes-frontières a

découvert, bien dissimulés dans une grotte située dans la région de Bouayach au lieu dit Ouled Hamed dans la commune de Beni Ounif (Bechar), près de 13 quin- taux de kif traité, a indiqué hier un communiqué de la Gendarmerie nationale de Bechar. Une enquête a été ouverte par la brigade de Beni Ounif.

le

Par ailleurs, la gendarmerie a réussi hier à Relizane à mettre en échec une tentative de trafic de plus de 1.508 kilogrammes de kif traité, selon ce corps de sé- curité cité par l’APS. Lors d’un barrage dressé sur la RN 23 reliant Relizane à Tiaret, dans la localité de Dar Ben Abdallah, les éléments de la brigade territo- riale ont intercepté pour contrôle un camion se diri- geant vers Tiaret, a indiqué la Gendarmerie nationa- le. La fouille du camion a permis la découverte de cette marchandise prohibée.

Maghnia

Une bande de faussaires neutralisée

L es services de la sûreté de wilaya de Tlemcen ont mis hors d’état

de nuire deux bandes composées d’étrangers, spécialisées dans la fal- sification de devises (euros), a-t-on appris lundi auprès de ces services. Surveillant une activité suspecte d’un groupe de ressortissants camerou-

nais résidant dans une habitation en construction à Maghnia, la brigade

régionale d’investigation sur l’immi- gration clandestine a appréhendé trois personnes, âgées de 27 à 32 ans, en leur possession des coupu- res de 100, 200 et 500 euros im- primées au scanner, a indiqué le responsable de la cellule d’informa- tion à la direction de la sûreté de wilaya. Les prévenus ont été pré- sentés devant le parquet qui les a mis

en détention. La 3 e sûreté urbaine de Tlemcen a arrêté, par ailleurs,

trois Nigériens qui se sont introduits dans le territoire national avec de faux visas. Cette bande a été appré- hendée en possession de médica- ments périmés et de produits nocifs

à la santé. Les mis en cause âgés de

23 à 40 ans ont été placés sous man-

dat de dépôt.

C ENTRE & EST

Le Quotidien d'Oran Mardi 1er avril 2014

07

EL KALA

Le Quotidien d'Oran Mardi 1er avril 2014 07 EL KALA La sardine à 500 dinars A.

La sardine à 500 dinars

A. Ouelâa

L e kilo de la sardine a atteint

les 500 DA, hier, dans la

ville d’El Kala, au grand

dam des petites bourses qui n’ont fait que lorgner de l’œil un pro- duit très apprécié par tout le mon- de, surtout quand il s’agit de la fameuse sardine dite «La belle», fa- cilement reconnaissable grâce à ses petites taches noires. C’est la sacro-sainte loi de l’of- fre et de la demande qui fait mon- ter les enchères dira ce vendeur de poissons, et face à la rude concur- rence des mandataires qui vien- nent de plusieurs wilayas de l’Est, il est difficile pour les petits reven- deurs de disposer de deux ou trois casiers de sardines. Des armateurs diront que le mauvais temps qui a

persisté, presque durant deux

mois, avec des rares sorties en mer

et des prises insignifiantes, font que

vous avez tous les ingrédients réu- nis pour une flambée des prix. S’agissant du poisson blanc, rou- get ou merlan, y a pas photo, les prix sont hors de portée. Pour l’anecdote, un armateur nous a déclaré qu’après une journée pas- sée en mer, la pêche a juste été d’un casier et demi de poisson et demandant à son équipage de lui laisser un kilo pour lui, la réponse fut négative et tous ont insisté à vendre cette maigre prise car ils avaient un besoin impérieux d’ar- gent. Ainsi, se pose la problémati- que d’un mécanisme d’aide aux pêcheurs, par mauvais temps, afin de les mettre à l’abri du besoin tout en les empêchant d’aller pêcher

dans les zones interdites. Pour ceux qui connaissent bien le dur métier

de pêcheur, les frais sont énormes. Quand vous brûlez 4 ou 6 millions de gasoil, à ratisser la mer avec parfois des filets qui se déchirent ou une panne quelconque et qu’au retour vous ne ramenez

presque rien, c’est décevant

si donc, va le gagne-pain de ces pêcheurs qui promettent un juste retour des choses, à la faveur du retour du beau temps et un prix raisonnable de la sardine et des autres variétés de poisson. Enfin, il est grand temps d’en- courager l’aquaculture pour la- quelle deux ou trois personnes ont investi des capitaux, sans pour autant sortir, pour le mo- ment, de l’ornière, après de longues années.

Ain-

EL-TARF

de l’ornière, après de longues années. Ain- EL-TARF 1.200 litres de gasoil saisis A. Ouelâa L

1.200 litres de gasoil saisis

A. Ouelâa

L es services des Douanes ont fait avorter, en ce début de se-

maine, au poste frontalier d’Oum Theboul, une tentative d’introduc- tion d’un matériel sensible de transmission, destiné aux stations mobiles. En effet, le mis en cau- se, un ressortissant algérien ve- nant d’Italie voulait introduire ces équipements, frauduleusement, à bord de son véhicule que les

douaniers ont fouillé minutieuse- ment pour découvrir ce matériel, soigneusement, caché. Un dossier

a été constitué sur cette affaire. Le

jeune en question a été présenté devant le tribunal d’El Kala et pla- cé en détention provisoire. Les mêmes services ont procé-

dé, à la fin de la semaine derniè- re, au même poste frontalier, à la saisie d’une quantité importante de psychotropes qu’un émigré a tenté d’introduire dans le territoi-

re national. Le mis en cause a été déféré près le Tribunal d’El Kala et placé sous mandat de dépôt par

le magistrat instructeur. Par ailleurs, du côté de la localité de Seliana, sur la bande frontaliè- re, dans la commune de Bouhajar, 1.200 litres de gasoil ont été saisis, par la brigade mobile des Douanes, que des contrebandiers avaient ca- chés dans la forêt en attendant son acheminement, sur des baudets, de l’autre côté de la frontière.

SOUK AHRAS

baudets, de l’autre côté de la frontière. SOUK AHRAS Du nouveau dans la Formation professionnelle coles,

Du nouveau dans la Formation professionnelle

coles, en l’occurrence la produc-

tion maraîchère, l’apiculture, le bouturage des arbres et la préven- tion des maladies affectant les végétaux, figurent, également,

parmi les spécialités ouvertes dans

le cadre d’une convention signée,

récemment, entre les directions de la Formation et de l’Ensei- gnement professionnels (DFEP) et des Services agricoles (DSA), a-t-on ajouté, de même source. Ces spécialités destinées, princi- palement, aux enfants d’agricul- teurs, promis à une carrière dans

nouvelles spécialités, liées

l’activité agricole, ont été

ouvertes, à travers plusieurs cen- tres de Formation professionnel- le de la wilaya de Souk Ahras, a-t-on appris auprès de la direc- tion du secteur. Ces filières qui portent, entre autres, sur l’aviculture, la répara- tion des machines agricoles, la production végétale, l’exploitation des pépinières et la plantation fo- restière, ont été introduites, au début de la dernière rentrée, a-t- on précisé. D’autres filières agri-

D ix

le travail de la terre, sont dispen- sées dans les centres de Forma- tion professionnelle des commu- nes de Taoura, Sedrata, Oum Laâdaim, Merahna et Ouled Driss, selon la même source qui a

fait savoir qu’une autre conven- tion entre l’Université Mohamed Cherif Messaâdia, la DSA et la Chambre de l’Agriculture vient, aussi, d’être signée pour assurer une formation dans plusieurs fi- lières dont l’apiculture, la produc- tion et la collecte du lait et les grandes cultures.

à

KHENCHELA

Plus de 2.000 plants de pin d’Alep mis en terre

KHENCHELA Plus de 2.000 plants de pin d’Alep mis en terre P lus de 2.000 plants

P lus de 2.000 plants de pin d’Alep ont été mis en terre, sa-

medi, sur les hauteurs de Djebel Ak- nif, dans la commune de Baghaï (Khenchela), a-t-on constaté. Cette campagne de reboise- ment a été organisée par la Con- servation des forêts, en coordina- tion avec l’Ecole des sous-officiers de l’armée nationale populaire (ANP), l’Entreprise régionale de Génie rural, la commune de Ba- ghaï et les directions du Touris-

me et de l’Environnement. L’ini- tiative, qui en est à sa troisième sortie sur le terrain, s’inscrit dans le cadre d’un programme visant à reboiser de vastes superficies avec des plants adaptés à cha- que zone. Intervenant, après une campagne de sensibilisation, ef- fectuée dans le cadre de la Jour- née internationale de l’arbre (21 mars), elle a permis de mettre en terre 2.000 plants, sur la portion du barrage, passant par le sud de

la commune de Babar. Plusieurs institutions locales, associations et élèves des établissements scolai- res y ont participé ; ces derniers ont, déjà, reboisé 5 ha, près de Hammam Salihine, non loin de Khenchela. La campagne de reboisement avec le slogan: «Un citoyen, un arbre», se poursuivra, dans plu- sieurs communes de la wilaya de Khenchela, a-t-on indiqué, à la Conservation des forêts.

TIPAZA

a-t-on indiqué, à la Conservation des forêts. TIPAZA Une cellule de proximité de solidarité U ne

Une cellule de proximité de solidarité

U ne cellule de proximité de so lidarité est entrée en service,

dans la commune reculée de Beni Milek, à 120 km, à l’ouest de Ti- paza, a-t-on appris, samedi, auprès du directeur de l’Action sociale de la wilaya. Inscrite au titre du programme de la direction, visant au renfor- cement des structures de l’Action sociale, à travers la région, cet-

te cellule comprend une psycho- logue, un sociologue, un méde- cin généraliste, et un assistant

social, a indiqué, à l’APS, M. Achour M’henni. S’expliquant sur le choix de la commune de Beni Milek, pour l’installation de la cellule, M. M’henni l’a attribué

à l’isolement de la localité monta- gneuse, considérée, selon lui, parmi les plus pauvres de la wi-

laya. Il a ajouté que ses services s’attellent, actuellement, au renfor- cement de la présence des struc- tures de solidarité, à travers la wi- laya, en ciblant particulièrement, les localités les plus isolées. Outre la cellule de Beni Milek, la wilaya compte trois autres cel-

lules opérationnelles à Bou Ismail, Messelmoune et Hadjout, a précisé le responsable.

BOUMERDÈS

Le réseau électrique renforcé

le responsable. BOUMERDÈS Le réseau électrique renforcé O. M. P our faire face à la demande

O. M.

P our faire face à la demande électrique en progression,

et pallier aux défaillances, enre- gistrés durant les grandes chaleurs de l’année passée, la Société de distribution d‘électricité (SDE) de Boumerdès vient de lancer le deuxième plan d’urgence. Ce nouveau plan de développement consiste en la réalisation de 58 postes de distribution publics, qui touchera selon les chargés du plan, 8 daïras. Il viendra renfor- cer des structures existences mais n’arrivant pas à satisfaire une con- sommation, en nette progression, et une demande accrue pour une wilaya qui frôle le million d’habi- tants. Dans la partie-ouest de Boumerdès, à Khemis El Khech- na, on procédera à l’installation de pas moins de 17 postes, du fait que beaucoup d’unités industriel- les et agroalimentaires sont basées dans cette région. Le nouveau pôle d’habitations de 1.200 logements, dans la ville de Bordj Menaiel, dont les tra- vaux ont été lancés par l’ex chef de gouvernement M. Sellal, sera doté de 9 postes publics. L’extrê- me-est de la wilaya, verra la réa- lisation de 13 postes, répartis en- tre Dellys , Baghlia et Naciria ; ces dernières ayant subi beaucoup de désagréments, ces derniers temps, en été ou en hiver où la moindre rafale de vent plongeait la région dans le noir.

TAMANRASSET

Thenia avec 5 nouveaux pos- tes et Boudouaou avec 7 postes verront, à coup sûr, le service amélioré. Il faut noter que 27 postes sont entrés en exploitation, ces der- niers jours, en attendant la récep- tion du reste du nouveau plan prévu à la mi-avril. Pour éviter toute mauvaise sur- prise, les services de la SDE lan- ceront 5 nouvelles opérations pour Bordj Menaiel, Legatta, Khe- mis el khechna et Larbatache, qui toucheront une longueur de 22,6 km et s’ajouteront au réseau exis- tant, permettant, ainsi, une fiabi- lité de l’alimentation électrique et faciliteront une intervention rapi- de, sans gêne pour les usagers. En plus, le nouveau programme de 2014, permettra de réhabiliter plus 10 km de réseau de basse tension vétuste. Il y a quelques jours, le directeur des Mines M. Khour, a annoncé que Boumer- dès vient de bénéficier d’une im- portante enveloppe financière, pour améliorer le réseau d’élec- tricité et gaz, en attendant l’entrée en exercice de la méga-centrale électrique de Cap Djinet, prévue pour le dernier trimestre 2015. Cette dernière alimentera 7 wi- layas grâce à sa capacité de 1.200 mégawatts (mgw) et coûtera 1,1 milliard de dollars, générant quel- que 400 postes d’emploi, dans un premier temps. Ce projet confié aux Sud coréens ‘Daewoo’ con- naît une avancée de 20%.

Sud coréens ‘Daewoo’ con- naît une avancée de 20%. Une expérience d’ensemencement d’alevins «Tipala» U

Une expérience d’ensemencement d’alevins «Tipala»

U ne première expérience d’en semencent d’alevins de l’es-

pèce de poisson «Tilapia du Nil»

a été lancée dans des bassins d’ir-

rigation agricole, dans la commu- ne de In-Salah (750 km de Ta- manrasset), a-t-on appris, same- di, des responsables de la Cham- bre régionale inter-wilayas de l’Aquaculture (basée à Ouargla). Cette première expérience a porté sur l’ensemencement, ven- dredi, d’un lot d’alevins de l’es- pèce ‘Tilapia du Nil’ dans les bassins d’irrigation d’une exploi- tation agricole privée située dans la zone de Ain El-Maleh, à une

dizaine de kilomètres de In Salah,

a précisé le président de la cham- bre M. Ammar Chekhar. L’opéra-

tion a été réalisée dans cette ré- gion, au regard de l’existence de potentialités hydriques ainsi que

des structures techniques néces- saires au développement de l’éle- vage aquacole, a-t-il expliqué. M. Chekhar a fait état, aussi, de l’or- ganisation de sessions de forma- tion, dans le domaine de l’aqua- culture, au profit de jeunes de la région, en vue d’étendre cette activité à d’autres zones, avec une diversification des espèces de poissons. Plusieurs agriculteurs de cette région du Tidikelt se sont félicités de l’initiative qui leur ouvre de nouvelles perspectives, en plus de leurs activités agrico-

les habituelles et promouvra l’aquaculture dans le sud du pays.

M’SILA

et promouvra l’aquaculture dans le sud du pays. M’SILA Le gazoduc en bonne voie L es

Le gazoduc en bonne voie

L es travaux de réalisation du ga zoduc de diamètre 28", reliant

les réseaux des wilayas de M’sila et Bordj Bou Arreridj, seront achevés «avant la fin de l’année en cours», a-t-on appris, auprès de la direction de l’Energie et des Mines. Le projet d’un linéaire de 60 km, confié à une entreprise nationale spécialisée, «vise à améliorer et renforcer l’ap- provisionnement en gaz naturel des wilayas de M’sila et Bordj Bou Ar- reridj, ainsi qu’à raccorder, à moyen terme, les communes situées à proximité de ce gazoduc mais ne

disposant pas, encore, de cette énergie», a-t-on précisé. Les travaux liés à la pose de ce gazoduc offrent, actuellement, plus de 200 emplois directs et plus de 200 autres indi- rects, a-t-on indiqué de même sour- ce, précisant que ce projet a néces- sité un investissement public de l’or- dre de 2 milliards de DA. Le taux de couverture de la wi- laya de M’sila, par le réseau du gaz naturel, avoisine, actuellement, les 47%, a-t-on rappelé, précisant que ce même taux ne dépassait guère les 22 %, en 1999.

Horaires des prières pour Alger et ses environs

1er joumada ethania 1435

El Fedjr

Dohr

Assar

Maghreb

Icha

05h06

12h52

16h26

19h13

20h33

1er joumada ethania 1435 El Fedjr Dohr Assar Maghreb Icha 05h06 12h52 16h26 19h13 20h33

08

Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014

C ONSTANTINE

Hygiène et assainissement

Des paiements qui attendent une réquisition du wali

Les jeunes entrepreneurs, principalement ceux qui sont issus du dispositif de l’emploi de l’Ansej, rencontrent sur leur chemin, beaucoup de difficultés avec l’administration, soit pour avoir un plan de charge, soit pour se faire rétribuer le travail accompli.

A. Mallem

R encontrés dimanche, aux alentours de l’Hôtel de ville, siège de l’APC de Constanti-

ne, quelques jeunes entrepreneurs, rentrant dans cette catégorie et qui sont versés dans le secteur du net- toyage et de l’assainissement, nous ont expliqué qu’ils viennent de ter- miner leur troisième mois de travail, au profit de l’APC de Constantine sans recevoir le moindre sou ! «De- puis le mois de janvier dernier, nous explique l’un d’eux, nous avons consenti à travailler pour nettoyer les quartiers de la ville, sans aucun document officiel, régissant notre re- lation de travail avec l’APC. Et nous craignons de perdre le bénéfice des efforts consentis à cause d’un pro- blème, purement, bureaucratique, de dérogation ou de je ne sais quoi. Et pour clarifier notre situa- tion, nous avons demandé à ren- contrer le maire. En nous recevant, ce dernier nous a expliqués qu’il attend l’autorisation de réquisition écrite du wali parce que c’est ce dernier qui avait instruit la mairie pour nous recruter.» Interrogé, le vice-président de l’Assemblée po- pulaire communale de Constanti- ne, M. Djamel Daba, a confirmé que le problème réside, effective- ment, dans la délivrance de la dé- rogation du wali «pour nous per- mettre de formaliser notre relation de travail par des contrats, en bon- ne et due forme». Et d’expliquer que ces jeunes entrepreneurs, au nombre de 32, ont été recrutés au mois de janvier 2014, sur instruc- tions verbales du wali. «Ces jeu- nes qui emploient, chacun, 2 à 3 personnes, dans sa petite entrepri-

se, sont effectivement venus voir le président de l’APC pour réclamer le règlement des 3 mois œuvrés au profit de la municipalité et deman-

der, en même temps, le renouvelle- ment de leurs contrats. Le maire les

a rassurés sur leur avenir en leur faisant comprendre que la commu-

ne a besoin de leurs services, dans

le cadre du programme d’assainis-

sement et d’embellissement de la ville qui s’apprête à accueillir la manifestation «Constantine, capi- tale de la Culture arabe 2015» et leur a fait savoir, aussi, que l’admi- nistration de la commune n’attend que la dérogation écrite du wali, pour formaliser la relation du travail

et leur régler les créances qu’ils dé-

tiennent sur la mairie». Aujourd’hui, a poursuivi le vice- président de l’APC, et depuis le mois

de janvier dernier, 3 correspondan- ces ont été adressées, dans ce sens, au wali par l’APC demandant la fa- meuse dérogation écrite, sachant que le personnel de ces petites en- treprises a été recruté sur instruction verbale du wali, donnée en réunion officielle qui s’est déroulée en son cabinet, en présence du président de l’APC et des entrepreneurs eux- mêmes. «Ces entreprises ont accom- pli 3 exercices avec l’APC, ajoute M. Daba, et elles ont été réparties, cette année, dans plusieurs quartiers

et secteurs de la ‘ville des ponts’, au

4 ème Kilomètre par exemple, à Dak- si, Ouerd-El-Had, la Bum, Ziadia. Les citoyens ont vu, également, ces jeunes travailler dans l’assainisse- ment des zones du Bosquet, Beau- séjour, et à Bab el Kantara au che- min forestier, dans des marchés comme ceux de Daksi, Souk El-As- ser et Boudraâ-Salah».

Cinq nouvelles sûretés urbaines dès la fin de l’année en cours

C inq sûretés urbaines, actuelle ment en phase d’achèvement

à Ali-Mendjeli, seront opérationnel- les «d’ici à la fin de l’année en cours», a indiqué dimanche à l’APS le chef de sûreté de la wilaya, Mus- tapha Benaïni. Ces sûretés urbaines, réparties sur autant d’unités de voi- sinage (UV) sont destinées à «ren- forcer la couverture sécuritaire à Ali- Mendjeli et à appuyer le travail des deux sûretés urbaines déjà opéra- tionnelles» dans cette aggloméra- tion, a déclaré le même responsa- ble. Evoquant «une stratégie locale de déploiement des services de po- lice» dans cette nouvelle ville, M. Benaïni a souligné que ces cinq sû- retés urbaines sont inscrites dans le cadre d’un programme portant sur la réalisation de douze structures de même type dont le taux d’avan- cement des chantiers, a-t-il préci- sé, «varie entre 10 et 70%». Ces infrastructures implantées «confor- mément aux spécificités urbanis- tiques de la ville» et conçues pour «accompagner le développement démographique» de cette agglo- mération appelée à accueillir près d’un demi-million d’habitants, se- ront réceptionnées au cours de

l’année 2015", a-t-il noté. M. Benaï-

ni a également précisé que le chan-

tier de réalisation d’une brigade mobile de la police judiciaire

(BMPJ) «vient d’être installé», tandis que le chantier d’un siège de sûreté de daïra pour Ali-Mendjeli, décidé dans la perspective du nouveau sta- tut administratif de cette aggloméra- tion est actuellement à «20% en ma- tière de taux d’avancement». Actuellement, à Ali Mendjeli, cinq postes de polices, en charge chacun de deux unités de voisinage, ap- puient la mission des deux sûretés urbaines opérationnelles pour la pro- tection des biens et des personnes et pour l’amélioration du niveau de lut-

te contre la criminalité sous toutes ses

formes dans une ville qui compte à l’heure actuelle près de 300.000 âmes. Les services de la Gendarme-

rie nationale interviennent égale- ment dans la mission de sécurisation d’Ali-Mendjeli (zone relevant de la compétence de la sûreté) dans le cadre d’un «plan d’action combiné».

A ce titre, des sections de sécurité et

d’intervention (SSI) effectuent quo- tidiennement des patrouilles dans les vingt unités de voisinage afin de mieux occuper le terrain.

unités de voisinage afin de mieux occuper le terrain. Horaires des prières pour Constantine et ses

Horaires des prières pour Constantine et ses environs

1er joumada ethania 1435

El Fedjr

Dohr

Assar

Maghreb

Icha

04h54

12h38

16h12

18h59

20h19

DeuxDeuxDeuxDeuxDeux volsvolsvolsvolsvols parparparparpar semainesemainesemainesemainesemaine pourpourpourpourpour IstanbulIstanbulIstanbulIstanbulIstanbul

La compagnie nationale Air Al-

gérie a lancé hier lundi à partir de l’aéroport international Mohamed Boudiaf de Constantine, le pre- mier vol régulier vers la capitale turque Istanbul. Selon les explications fournies hier par le directeur régional de la compagnie, M. Sami Boukema- cha, cette nouvelle desserte s’ap- puiera sur deux vols par semaine, qui s’effectueront sans escale, du- rant les journées du lundi et du jeudi, à partir de 22h30. L’arrivée

à l’aéroport Atatürk d’Istanbul est

prévue à 03h30 du matin et le vol du retour prendra le départ vers 04h30 pour relier Constantine en atterrissant aux environs de

05h45. Il ajoutera que la nouvelle

desserte a été ouverte à la deman- de d’une clientèle touristique et commerciale dont le nombre est en constante progression.

OpérationOpérationOpérationOpérationOpération dedededede dondondondondon dedededede sangsangsangsangsang chezchezchezchezchez leslesleslesles policierspolicierspolicierspolicierspoliciers

Une campagne de collecte de sang est organisée à compter d’aujourd’hui 1 er et jusqu’au 6 avril par les services de la Sûreté

de wilaya avec la collaboration du centre de transfusion sangui- ne du CHU. L’opération collecte sera effectuée dans les rangs des cadres de la police au siège de la Sûreté de wilaya et au sein des agents et des auxiliaires de la po- lice dans d’autres points et insti- tutions de la police ainsi qu’au ni- veau des sièges des 4 Sûretés des dairate de Hamma Bouziane, Ibn Ziad, El-Khroub et Aïn Abid, a an- noncé un communiqué de pres- se diffusé hier par la cellule de communication et des relations publiques de la Sûreté de wilaya de Constantine.

AbattageAbattageAbattageAbattageAbattage dedededede chienschienschienschienschiens errantserrantserrantserrantserrants

Durant les trois premiers mois de l’année 2014, les services de l’hy- giène et de l’assainissement de l’APC de Constantine ont orga- nisé des battues en abattant plus d’une soixantaine de chiens er- rants dans les différents quartiers de la ville des ponts, nous a an- noncé hier le vice-président char-

gé de l’assainissement. Accompa-

gnées d’agents de la police, les brigades d’abattage font leur tra- vail de nuit à partir de 22h00 en visant des endroits ciblés où

des meutes de chiens errants ont été signalées auparavant. «Nous rencontrons des pro- blèmes avec les gardiens de parcs automobiles qui aiment s’entourer d’un nombre élevé de chiens et qui nous empêchent souvent de les abattre, et même parmi des citoyens qui abritent sous leur toit des chiens et les laissent errer de nuit sans se sou- cier des dangers que cela repré- sente pour les autres citoyens», a confié notre interlocuteur.

IncendieIncendieIncendieIncendieIncendie dansdansdansdansdans ununununun

hangar,hangar,hangar,hangar,hangar, 120120120120120 bottesbottesbottesbottesbottes dedededede foinfoinfoinfoinfoin détruitesdétruitesdétruitesdétruitesdétruites

La cellule de communication de

la Protection civile de Constanti-

ne a annoncé hier, dans un com-

muniqué, que ses agents ont eu

à intervenir dimanche pour étein-

dre un incendie qui s’était décla-

ré dans un hangar situé dans la

commune de Zighoud Youcef et abritant 140 bottes de foin. Le feu

a détruit 120 d’entre elles et l’in- tervention des sapeurs-pompiers

a permis de sauver les 20

autres ainsi que 4 bouteilles de gaz butane qui étaient entrepo- sées dans ce hangar et dont l’ex- plosion aurait provoqué des dé- gâts plus graves. A. M.

Constantine capitale de la culture arabe

«60% des projets lancés livrés à temps»

«60% des projets lancés dans le cadre de la préparation de la manifestation «Constantine capitale de la culture arabe 2015» seront achevés et livrés à la date prévue dans notre program- me, c’est-à-dire avant le 16 avril 2015», a déclaré, hier à Constantine, la ministre de la Culture, Madame Khalida Toumi. Dans un point de pres- se organisé au siège de la wilaya de la cité Daksi à la fin de la visite d’ins- pection et de travail qu’elle a effec-

tuée hier dans la ville des ponts, Mme Toumi a ajouté que les 40% de pro- jets restants seront réceptionnés à des étapes différentes. «Contrairement aux visites que j’ai effectuées aupara- vant, cette fois-ci, je suis satisfaite par- ce que j’ai constaté de visu que 75% des chantiers fonctionnent à un ryth- me acceptable et les responsables ont respecté le canevas de travail que nous avons arrêté en commun», a déclaré la ministre avant d’ajouter que «le reste des projets connaît un retard, mais celui-ci ne dépasse pas la dizai- ne de jours et, en plus, le retard est dû essentiellement à des problèmes de terrain et aux intempéries». Sur sa lancée, le membre du gouvernement indiquera que le budget primitif de la manifestation «Constantine capita- le de la culture arabe 2015» s’élève à 60 milliards de dinars, soit 6.000 mil- liards de centimes, pour la réalisation de 25 nouveaux projets d’infrastruc- tures culturelles et 74 projets de res- tauration. Et tous ces projets vont gé-

nérer 820 postes de travail, a-t-elle noté. Mme Toumi annoncera ensuite qu’après l’élection présidentielle du

17 avril prochain, une réunion sera organisée avec l’ensemble des équi- pes de travail qui ont été chargées de la préparation du programme cultu- rel et celui-ci sera arrêté définitivement pour permettre de commencer le tra- vail de préparation des travaux et des œuvres inscrites dans ce domaine. Après le point de presse, la ministre de la Culture a tenu, à huis clos, une séance de travail avec les responsa- bles des entreprises et des bureaux d’études, ainsi que les directeurs de l’exécutif impliqués dans la réalisation des projets d’infrastructures. A l’ins- tar des programmes de visites qu’elle

a suivis lors de ses précédents dépla-

cements dans la ville des ponts, Mme

Toumi a commencé son périple par une visite aux projets de réalisation du palais des expositions et de la salle de spectacles «Zénith» situés à Aïn El- Bey, avant de se rendre au centre de

la ville de Constantine pour visiter suc-

cessivement les chantiers de réhabili- tation du palais de la Culture Malek Haddad, de la maison de la culture Al Khalifa qui a été élevée au rang de pa- lais de la culture, ainsi que les autres projets visités habituellement. Et elle a terminé par le chantier de réalisation de la bibliothèque urbaine situé dans le quartier de Bab El-Kantara, avant de présider la séance de travail tenue au siège de la wilaya à Daksi. A. M.

Ibn Badis

Vol de bétail, quatre mandats de dépôt

A. El Abci

L a brigade de Gendarmerie d’Ibn Badis a reçu, en date du 16 fé-

vrier dernier, une plainte d’un citoyen concernant la disparition de 53 mou- tons de son enclos, situé près de son domicile, et toutes ses tentatives de les retrouver, dans les environs, sont restées vaines. Une enquête a été ouverte et suite à des investigations, il a été établi qu’il s’agissait d’un vol. Les soupçons se sont vite portés vers un certain B.N. qui, interrogé, a nié toute implication dans un premier temps. Mais la poursuite et l’intensifi-

cation de recherches, notamment, à travers la consultation de son portable et la détermination des numéros de té- léphone de ses correspondants a abou- ti à l’identification et l’arrestation de AS, BH et MB, âgés entre 21 et 43 ans, après confirmation de leur implication. Présentés, jeudi dernier, devant le par- quet d’El Khroub, les suspects ont été placés en détention préventive. Dans le même registre, la brigade d’El Khroub a traité une affaire d’association de malfaiteurs, de tentative de vol, avec violence et destruction de biens d’autrui.

Au cours de la semaine dernière, la bri- gade a reçu une plainte de la part du dénommé BY, faisant état d’une tenta- tive de vol avec violence et destruction de biens lui appartenant. Venant d’Ibn Badis avec son camion pour aller à la nouvelle ville Ali Mendjeli et arrivé au lieu-dit ‘Baaraouia’, une voiture avec,

à son bord, 3 individus, lui a barré la

route et 2 de ses occupants, armés de

couteaux, en sont descendus et lui ont demandé de quitter le véhicule et de leur remettre les clés. La victime a pris alors la fuite avec le camion pour leur échapper et fut aussitôt poursuivi par les agresseurs, en voiture. Arrivé au rond-point de Ain El Bey, la victime en a profité pour revenir sur le même trajet, moment choisi par l’un des agresseurs pour lancer des pierres sur

le camion, cassant, ainsi la vitre d’une

des portières et blessant la victime à la tête. L’exploitation des renseigne- ments et les investigations ont permis de localiser la voiture et d’arrêter les

suspects : FD, CM et MM, âgés de 27

à 45 ans. Présentés devant le parquet

d’El Khroub, l’auteur des jets de pier-

res a été écroué et ses deux acolytes ont bénéficié de la liberté provisoire.

Sarkina

Une femme tuée par un bus

E ncore un accident tragique, surve- nu, avant-hier, à la cité de Sarki-

na et qui a causé la mort, sur le coup, d’une femme, âgée de 54 ans. La vic- time a été fauchée par un bus dont les freins ont lâché et a rendu l’âme sous les roues de l’engin. Selon la cel-

lule de communication de la Protec- tion civile, un bus, assurant la liaison entre Bab El Kantara et Sarkina, sta-

tionné dans l’une des rues en pente de cette cité, a vu ses freins lâcher et a

percuté ainsi, KN, âgée de 54 ans, qui est morte sur place. La victime a été évacuée à la mor-

gue du CHU Benbadis en présence de la police, qui a ouvert une enquê-

te pour déterminer les circonstances exactes de ce malheureux accident. Le fils de la victime, âgé de 19 ans, qui accompagnait sa mère a reçu un choc et a été pris d’une crise aigue, qui a nécessité sa prise en charge par l’équi-

pe de secours et a été transporté, en- suite, au CHU de Constantine pour des soins complémentaires. Les autres victimes du bus « fou», sont 3 passagers : SN âgé de 53 ans, atteint au dos et à la jambe gauche, KH âgé de 14 ans, qui était en état de choc et MN âgé de 60 ans qui a un traumatisme au bassin. Toutes ces vic- times ont été secourues et conduites au CHU, pour de plus amples soins. La même source indique, en outre, que 2 autres accidents ayant causé des blessures, plus ou moins graves, à 3 personnes, ont, également été enre- gistrés. Le premier survenu vers 11h43, et le deuxième vers 19 h40, sur l’autoroute Est-Ouest, près de la ville de Ain S’mara. Là, également, les victimes ont été secourues et trans- portées, pour plus de soins à l’hôpital ‘Mohamed Boudiaf’ d’El Khroub.

A. E. A.

O RAN

Le Quotidien d'Oran Mardi 1er avril 2014 09

Nouvelle ville d’Oran

1.400 hectares seront consacrés au projet

En marge d’un conseil de l’exécutif tenu récemment, centré sur une évaluation de l’avancement des programmes sectoriels et PCD au titre du budget d’équipement de la wilaya pour l’exercice 2014, le wali a bien voulu -à notre demande- apporter quelques éclaircissements sur le projet de la nouvelle ville d’Oran (ou «le nouveau Pôle urbain d’Oran», pour s’en tenir à l’intitulé officiel). Où en sont les choses ?

Houari Saaïdia

L e dossier sera examiné prochai

nement par un comité intermi

«

nistériel dans le cadre de la pro-

cédure de distraction des terres agrico- les (au profit des projets de développe- ment). Ce comité comprend plusieurs ministères, tels que l’Habitat et l’Agri- culture. Après quoi, le dossier sera sou- mis aux soins du Conseil du gouverne- ment », a fait savoir M. Zâalane Ab- delghani. Il est utile de noter, à ce pro- pos, que la distraction des terres agri- coles au profit des projets de dévelop- pement se fait, depuis quelques années, par décret. A chaque fois qu’on a be- soin de distraire une terre, on passe sys- tématiquement par le gouvernement. La loi d’orientation agricole de 2008 et celle portant sur l’exploitation des ter- res du domaine privé de l’Etat de 2010 avaient fixé le cadre dans lequel les ter- res «à faibles potentialités agricoles» peuvent être utilisées pour la réalisa- tion des projets d’équipements publics

et des constructions. Cela a pour finali- té de limiter au maximum les distrac- tions inutiles ou les distractions des ter-

res à fortes potentialités agricoles, c’est- à-dire «la rationalisation et la protec- tion des terres agricoles». Le wali a livré une autre donnée im- portante : la superficie sur laquelle sera édifié ce nouveau Pôle urbain est de l’ordre de 1.400 ha, sachant que le site retenu est situé à califour- chon entre Aïn El-Beïda (commune d’Es-Sénia) et Misserghine. Donc, la consistance du foncier réservé par les autorités locales à ce projet structu- rant est presque la même qui était prévue initialement, lorsque le projet était localisé à Oued Tlélat, avant sa délocalisation en raison de la haute valeur agricole de cette zone et des in- vestissements importants qui y ont été faits, notamment en matière d’irriga- tion avec le mégaprojet d’aménage- ment du périmètre de la plaine de M’lata (plus de 5.100 ha). Le chef de l’exécutif local a indiqué,

d’autre part, que l’étude pour l’ame- née des «réseaux primaires» a été déjà ficelée, avec l’élaboration d’un devis estimatif, des fiches techniques pour les branchements aux différents ré- seaux, comme ceux du gaz de ville, de l’eau potable, de l’assainissement et de l’électricité. Il a rappelé, au pas- sage, que dans le cadre de l’élabora- tion du dossier de ce projet structu- rant, plusieurs actions ont été menées, dont des sorties effectuées sur le site en présence des représentants des mi- nistères concernés. Projeté dans l’idée d’organiser la croissance de la métro- pole d’Oran, le nouveau Pôle urbain d’Oran fait partie d’un ambitieux plan national portant sur la création de qua- tre nouvelles villes, dans le cadre d’une politique nationale, avec une vocation d’aménagement du territoire. A l’ins- tar des autres futures villes planifiées, celle d’Oran repose sur trois idées-for- ces : le polycentrisme, la lutte contre les grands ensembles et la recherche de la mixité sociale.

Vaste programme d’aménagement dans les communes

Djamel B.

L es services de la wilaya d’Oran vien nent de recenser plus de 550 quar-

tiers et cités à travers les communes de

la wilaya qui nécessitent des travaux

d’aménagement, notamment en ma- tière de voirie, d’électrification publique

et d’espaces verts, apprend-on de sour-

ces proches de la wilaya d’Oran. Nos sources indiquent que ce recensement

a été élaboré sur la base des fiches tech-

niques présentées par les communes de la wilaya pour l’octroi de subventions pour des travaux d’aménagement. A ce titre, nos sources indiquent que d’im- portants travaux d’aménagement ur- bain seront engagés à travers ces cités et quartiers, soit en autofinancement, soit en PCD ou à travers le programme des différentes directions de wilaya (ur- banisme, DTP, habitat, etc.). Nos sour- ces signalent, par ailleurs, qu’en fin d’année écoulée, une enveloppe de 112 milliards de centimes avait été dé- gagée par la wilaya d’Oran, dans le ca- dre du projet de modernisation de la ville, pour des travaux d’aménagement.

Dans ce contexte, les services de la wi- laya ont inscrit plusieurs opérations. Plus de 120 cités ont déjà bénéficié de travaux. Il s’agit essentiellement de ci- tés à grande concentration d’habitants. Les travaux réalisés concernent le rac- cordement aux divers réseaux, la ré- habilitation de la voirie, l’éclairage pu-

blic et l’aménagement d’espaces verts. Nos interlocuteurs indiquent que d’autres chantiers ont été ouverts dans

une cinquantaine d’autres cités au ni- veau des 26 communes de la wilaya et connaissent un taux d’avancement appréciable. Outre ces opérations, plus d’une centaine de projets d’améliora- tion urbaine à travers différents quar- tiers et communes, inscrits au titre du programme 2011-2012 de la wilaya d’Oran, ont été achevés au courant du premier trimestre de cette année. Dans le cadre de ce programme, 104 sites répartis dans 22 communes ont béné- ficié de projets d’amélioration urbaine dont 29 sites à Bir El-Djir, 19 à Oran, 11 à Aïn El-Turck, 7 à Bousfer et 5 à Hassi Bounif. Ces projets, qui ont né- cessité une enveloppe financière de l’or-

dre de 5,4 milliards de DA, portent sur la réhabilitation de quartiers en matiè- re de voirie et d’aménagement. Une grande partie des projets inscrits au pro- gramme de 2013 seront réceptionnés avant la fin de l’année en cours. Il y a lieu de rappeler que le problème d’aménagement urbain et des VRD se pose toujours avec acuité à Oran. Pas moins de 189 cités dépourvues de tous les réseaux ont été recensées par la Di- rection de l’urbanisme et de la cons- truction de la wilaya d’Oran en 2011. Il s’agit des cités regroupant entre 50 et 250 lotissements chacune et réparties à travers l’ensemble des communes de la wilaya. Ces cités ne sont raccordées ni au réseau d’alimentation en eau po- table, ni aux réseaux d’alimentation, ni au gaz, ni au téléphone et ne disposent pas de route. Selon une première esti- mation, 3.580 milliards de centimes (35,8 milliards de dinars) seront néces- saires pour la réhabilitation de ces ci- tés. Un plan d’action a été élaboré par la DLEP en collaboration avec les col- lectivités locales pour réhabiliter ces cités. L’opération s’étalera sur 3 ans.

ces cités. L ’opération s’étalera sur 3 ans. Par El-Guellil 3 plus 3 font chiche son
Par El-Guellil 3 plus 3 font chiche
Par El-Guellil
3 plus 3 font
chiche

son dernier meeting sous le cha- piteau de «roi d’Espagne». D’ailleurs il n’était pas très loin du Manneken-Pis, signifiant «le gamin qui pisse». Cette statue est le sym-

bole de l’indépendance d’esprit des Bruxellois. Tout un program- me. Les chants patriotiques d’un côté et de l’autre du bronze qui urine. Rebbaîne promet de combat- tre la corruption. El khouf aaliik ya si Fawzi. C’était le leitmotiv de Boudiaf puisse Dieu l’accueillir en son vaste paradis. Toute la popu- lation est corrompue d’une maniè- re ou d’une autre. Si tu veux res- ter parmi les rebaïne du quatriè- me mandat. Attends ton mandat de fin de mois et couchez-vous cahez- vous. Votre famille a besoin de vous. Louisa Hanoune, gauche oueldi gauche, très à droite, a fait un tabac à la radio. Au moment où, pratiquement, toute l’imagerie mé- dicale des hôpitaux est en panne. Chellal aurait dû rester à l’hydrau- lique, se la couler douche. Lire douce, lire aussi 3 plus 3 «fond» six au lieu de chiche, car je ne porte pas mon dentier, depuis que la viande est inabordable, en plei- ne purée mon menu se limite à «chorbatata».

N ous chôme en pleine campagne « érectora le ». Toute la bande est là. Ils sont chiche. Le

premier Che chat quatrième fois. Le deuxième che chon deuxième engagement. La troisième, chaa troisième candidature. Le quatriè- me, auchii chon deuxième comme le chinquième, alors que le shisiè- me chez son premier. C’est le plus jeune. Mais est-ce suffisant ? Bon tout ça ne veut rien dire. Bélaid explique sous son burnous blanc immaculé le peu d’intérêt des Al- gériens et leur concheille de ne pas opter pour la chaise vide. Ya bel aîd, les jeunes le Cheul kourchi qu’ils connaichent, c’est celui des cafés quand ils peuvent se payer un «café prêche». Touati a peur des «divorches à blanc». Craignant que les femmes soient attirées par l’in- demnité offerte pour épouses di- vorcées. Il diabolise la femme. N’sa que depuis des lustres les Algé- riennes se marient par amour. Benflis a préféré la Belgique pour

Sonelgaz

Les déboires du syndicat autonome

Ph.: Arch.
Ph.: Arch.

K. Assia

L a création, en décembre dernier, d’un syndicat national autonome

des travailleurs de l’électricité et du gaz Sonelgaz (SNATEGS), même si elle instaure un nouveau climat de dé- mocratie reste confrontée à d’énor- mes pressions que les syndicalistes ont tenu à dénoncer avec acuité. C’est au niveau de la wilaya d’Oran que le problème est posé, puisque réunir les 20% d’adhérents conformément aux dispositions légales et réglementaires prévues par la loi doit passer par des opérations d’information, malheureu- sement «bloquées» par l’administra- tion. Les responsables de la société ont, selon des sources syndicales et dans plusieurs notes dont celle du 19 février 2014 émanant du PDG de la direction ouest de Sonelgaz, interdit tout affichage de documents, slogans ou insignes non réglementaires par des personnes non autorisées. Un acte que les syndicalistes autonomes n’arrivent pas à comprendre, puisque l’action

entreprise consiste, selon eux, à infor- mer et à faire adhérer dans le respect de la loi le maximum de travailleurs.

La direction a rappelé, dans la note

adressée à l’intention des travailleurs, que sont considérés représentatives au sein de la société, les organisations syndicales des travailleurs des salariés

constituées légalement au moins de- puis six mois et regroupant au moins 20% de l’effectif total des travailleurs salariés couverts par les statuts desdi- tes organisations syndicales. Une con- dition qui reste partagée par les mem- bres du syndicat autonome qui, à son tour, ne s’y oppose pas, mais, par con- tre, dénonce cette pression sur des tra- vailleurs «Tout agent agissant en vio- lation desdites dispositions doit faire l’objet impérativement de la mise en œuvre de la procédure disciplinaire», précise les syndicalistes. Les agents sont interdits de faire cir- culer la liste de souscription, la divul- gation, la diffusion ou propagation de notes, de documents ou de toutes in- formations non autorisées. Ces sanc- tions et ces menaces entravent, de l’avis des syndicalistes, les démarches entreprises par les initiateurs de cette organisation, puisque, conformément aux dispositions de la loi 90/14 de juin 90 relative aux modalités d’exercice du droit syndical, l’affichage de listes ou la sensibilisation et l’information des travailleurs sur toute action n’est pas interdit. Les concernés rappellent que l’objectif de ce syndicat dont l’agrément a été délivré en décem- bre 2013 est de protéger les droits et devoirs des travailleurs dans un ca- dre légal loin de tout amalgame ou mouvement politique.

Programme d’action de l’APC d’Oran

Les premiers projets sportifs arrivent

A près les quatre premiers stades combinés «city stades» réalisés

l’an dernier, la commune d’Oran avait inscrit dans son programme d’action quinquennal l’option de multiplier ces espaces de proximité pour les loisirs des citoyens. Dans quelques jours, quatre nouveaux es-

paces seront réceptionnés. Deux le seront vers la fin de la semaine à Ibn Sina et Bouâmama pour un montant de 13 millions de dinars. Lors d’une précédente visite, c’est Noureddine Boukhatem qui avait accédé aux doléances des comités de quartiers pour le choix des sites. Toujours dans un souci de coordi- nation avec les citoyens, le maire a également accepté la transformation de deux autres terrains combinés en kits (city stades) selon les vœux des futurs utilisateurs.

A El Mokrani, ce sera finalement

un terrain de football avec un gazon

synthétique de quatrième génération qui sera réalisé alors qu’à Médioni le terrain en kit a été maintenu mais avec un changement du revêtement en gazon pour la pratique du foot- ball. La commune d’Oran aura ain- si fait un effort financier plus impor- tant pour satisfaire les vœux des co- mités de quartiers. Enfin, le stade situé à El Barki accueillera un nou- veau revêtement en gazon synthéti- que de cinquième génération. Il pourra donc abriter des rencontres officielles des paliers inférieurs du championnat. Le projet qui sera li- vré avant l’été coûtera 30 millions de dinars. Pour rappel, la commune d’Oran envisage la réalisation d’un complexe de tennis avec une batte- rie de terrains ainsi qu’une première piscine publique sur l’assiette de la gare routière des Castors qui devrait

être fermée prochainement. Rayan M.

ILSILSILSILSILS NOUSNOUSNOUSNOUSNOUS ONTONTONTONTONT QUITTESQUITTESQUITTESQUITTESQUITTES HIERHIERHIERHIERHIER

Chernouh AEK, 85 ans, Bastillé Rahmani Houari, 80 ans, cité Jeanne d’Arc Saïdi Namra, 66 ans, Eckmühl

Horaires des prières pour Oran et ses environs

1er joumada ethania 1435

El Fedjr

Dohr

Assar

Maghreb

Icha

05h24

13h06

16h41

19h27

20h46

1er joumada ethania 1435 El Fedjr Dohr Assar Maghreb Icha 05h24 13h06 16h41 19h27 20h46

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Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014

O RAN

Les populations envahissent n’importe quel bout de pelouse

Oran souffre d’un manque flagrant d’espaces verts

Pas la peine de rappeler les normes universelles pour se convaincre qu’Oran souffre d’un manque flagrant d’espaces verts.

Ph.: B. H. Karim
Ph.: B. H. Karim

aux Oranais d’antan. A quelques dizaines de mètres de ce jardin, une poche d’espace vert, équipée de quelques bancs, reçoit elle aussi du monde. Malgré son emplacement

contre-indiqué pour ceux qui ont des difficultés respiratoires, elle est

à l’entrée de la route qui mène vers

le port et qui est très fréquentée. Notons que ce sont plutôt les cou- ples, en quête d’un moment d’iso- lement, qui encombrent les bancs de cet espace. En haut, pas loin du rond-point, un autre petit espace, équipé de quelques jeux pour en-

fants, est lui aussi pris d’assaut par les enfants dont la plupart sont ac- compagnés par leurs mères. Quant au jardin la Rosière, il ressemble de plus en plus à une artère d’une vil- le du Sud-Est asiatique. En plus, les responsables locaux n’éprouvent aucune espèce de gêne pour louer des espaces de ce jardin, jadis une fierté d’Oran, à des vendeurs de boissons gazeuses. On relève la même chose du côté du rond-point d’El Bahia, offrant l’accès à l’auto- route menant vers Alger. En effet, pas loin de la grande station d’es- sence, un petit jardin public a été réalisé tout récemment. Lui aussi attire du monde, malgré sa situa- tion à la lisière du tissu urbain. Il apparaît comme un luxe pour les habitants des anciens quartiers, notamment Saint Eugène où les vieux s’entassent les uns sur les autres dans la petite placette pour tenir leurs inéluctables parties de dominos. Sur la route reliant Oran

à sa banlieue est, au niveau du tri- bunal d’Es-Seddikia, encore un

Habitat

Lancement des travaux de plus de 10.700 logements sociaux en avril

gramme, 37.124 logements sont en cours de réalisation et plus de 9.000 ont été réalisés en 2013, a ajouté le wali, à l’occasion de la présenta- tion du bilan annuel des activités

de la wilaya de l’exercice précédent. S’agissant de l’habitat social par- ticipatif (LSP), 4.187 logements sont en cours de réalisation dont

4.060 logements promotionnels

aidés (LPA) avec le recensement de

2.300 logements en cours de dé-

marrage au titre d’un programme

Ziad Salah

petit espace est imparti aux enfants. Le nombre de voitures stationnant pas loin de l’endroit indique le taux de fréquentation de cet espace ne dépassant pas, dans le meilleur des cas, la surface d’une villa des derniers nantis.

A Akid Lotfi, un espace vert réa-

lisé depuis plus d’une année est

toujours fermé au public. Certes, les travaux de réalisation d’un autre équipement collectif peuvent justi- fier cette fermeture. Cependant, ce jardin offre la preuve par dix du manque d’espaces verts dans la ville. Les habitants de ce quartier et d’autres espèrent des décisions audacieuses de l’actuel wali, se re- vendiquant plus d’une fois acquis

à un environnement urbain saint et

équilibré. Ils attendent notamment l’aménagement de l’espace lon- geant le boulevard du Millénium en espace de détente et de loisirs pour

les Oranais. Ils espèrent que la par- celle reliant le siège du tribunal d’Es-Seddikia au rond-point de l’hôtel Le Méridien soit préservée et consacrée à un espace vert où les jeunes Oranais peuvent se dé- fouler en s’adonnant soit à la mar- che soit au footing.

Ils réclament l’ouverture du dos-

sier du reboisement d’une partie de

Ras El-Aïn et des Planteurs, opéra- tion décidée il y a une dizaine d’an- nées et dont l’enveloppe financière

a bel et bien été dégagée. Ils veu-

lent que l’inscription d’un espace

vert soit une norme incontourna- ble dans n’importe quel projet ur-

banistique. Parce qu’ils commen- cent sérieusement à étouffer.

global de 6.950 logements promo- tionnels aidés. Par ailleurs, les membres de l’APW ont approuvé une délibération portant sur la mise de l’ancien siège de la daïra d’Oran à la disposition de la Direction générale de la sûreté nationale en gardant l’actuelle propriété de ce bâtiment. L’exa- men des dossiers de l’environne- ment, de l’action sociale et de l’aménagement urbain d’Oran a été reporté à la prochaine session.

I l suffit de se balader dans les dif férents quartiers de la ville et d’ouvrir les yeux. Dès les pre-

miers rayons de soleil printaniers, les populations, notamment les en- fants et les femmes, ont pratique- ment pris d’assaut les quelques es- paces verts existants. C’est ce qui s’est passé la semaine dernière, se- maine de vacances scolaires, cer- tes, mais aussi où la température a dépassé le cap de 20°C. Dans ce cadre, la direction des forêts, les res- ponsables du secteur urbain El Menzah, ainsi que la dizaine d’as- sociations qui ont participé à la cé- lébration de la Journée mondiale des forêts durant toute une semai- ne, peuvent témoigner de l’ampleur du sevrage du citoyen en matière de nature et d’espaces verts. Les initiateurs de cette manifestation ont constaté la grosse demande ci- toyenne dans ce sens et, partant, la nécessité de préserver la forêt de Canastel toujours convoitée par les barons du béton armé. Ailleurs, c’est la même soif rele- vée. Le nouveau jardin d’Oran, sur le nouveau front de mer, bizarre- ment lui aussi un espace sauvé de justesse, puisqu’il devait être cédé à un particulier, ne désemplit prati- quement pas. Jusqu’au coucher du soleil, les jeunes et même les fa- milles se rendent sur ce site qui a été aménagé il n’y a pas si long- temps. Il offre la possibilité d’une vue panoramique sur la mer et constitue un prolongement naturel du mythique Sidi M’hamed cher

L es travaux de réalisation de 10.780 logements sociaux pu-

blics seront lancés au mois d’avril prochain à Oran, a annoncé diman- che le wali, indique l’APS. Interve- nant lors de la session ordinaire de l’APW, M. Abdelghani Zaalane a souligné que toutes les dispositions et mesures légales pour le lance- ment de ce quota d’habitat, inscrit dans le cadre d’un programme de plus de 57.000 LSP, ont été ache- vées. Dans le cadre du même pro-

Facilitations au profit des jeunes investisseurs

K. Assia

D e nouvelles mesures d’en couragement et d’accom-

pagnement ont été introduites au profit des jeunes investisseurs dans le domaine agricole. En Effet, pour tout terrain dont la superficie ne dépasse pas les 10 hectares, les exploitants désirant cultiver ces terres agricoles se- ront, en effet, accompagnés par le bureau national BNEDER. Cet accompagnement sera sous forme d’une étude gratuite que les représentants du bureau na- tional chargé des études met- tront à la disposition des con- cernés. Celle-ci leur permettra de réaliser leurs projets. Une at- testation de réalisation leur sera donc délivrée dans le cadre de ces mesures d’encouragement.

L’occasion sera de faire bénéfi- cier l’ensemble des nouveaux bureaux privés créés pour ce type d’études à travers un ré- seau que le BNEDER a déjà mis en place. Grâce à cette formule d’encouragement et d’accom- pagnement instaurée par les ser- vices agricoles, de nombreux jeunes pourront enfin créer leurs projets et relancer un secteur qui revêt un intérêt particulier et

pour lequel les pouvoirs publics ont mis tous les moyens pour améliorer le rendement. Tou- jours dans le cadre des disposi- tions initiées par les pouvoirs publics pour booster l’agricultu- re et encourager les investisseurs dans le domaine, la direction des services agricoles a lancé une autre formule de soutien pour les exploitants agricoles collectifs (EAC) et individuels (EAI) en matière d’irrigation. L’acquisition de certains engins pour accomplir ce procédé sera soutenue par l’Etat, soit 50 à 60% selon le type de maté- riel et sa spécificité. Cette me- sure a été instaurée dans le but de faciliter l’irrigation vu le man- que d’eau que connaît la wilaya d’Oran. Le plan quinquennal 2010-2014 prévoit, pour rappel, d’élargir l’irrigation des terrains agricoles avec des eaux traitées, le tout dans le but de répondre aux besoins de la wilaya d’Oran. Un procédé qui repose, désormais, sur une utilisation rationnelle de l’eau et ce, afin de développer l’agri- culture car ces eaux une fois trai- tées ne représentent aucun danger pour la santé, vu qu’elles répondent aux normes requises en matière de qualité et de conformité.

62.522 électeurs inscrits à Aïn El-Turck

R. B.

Q uelque 62.522 électeurs ont été inscrits après une

révision exceptionnelle dans la daïra d’Aïn El-Turck et ce, en prévision des élections présiden- tielles du 17 avril prochain, ap- prend-on d’une source crédible. 25.885 ont été inscrits dans le chef-lieu de cette daïra, 17.149 dans la municipalité de Mers El- Kébir, 11.823 dans la commu- ne de Bousfer et 7.665 dans celle d’El-Ançor. 22 centres de vote (9 dans la commune d’Aïn

El-Turck, 6 à Mers El-Kébir, 4 à Bousfer et 3 à El-Ançor) ont été retenus pour cette circonstance. Notons aussi que 130 bureaux de vote ont été également dési- gnés dans ladite daïra, dont 37 à Aïn El-Turck, 33 à Mers El-Ké- bir, 24 à Bousfer et 16 à El-An- çor. Notre source indique enco- re que 1.020 encadreurs ont été désignés pour veiller au bon dé- roulement des élections dans cette daïra. Dans le module de transport, on apprend que 33 véhicules seront mobilisés du- rant cette joute électorale.

Vers la réception de 11 résidences universitaires à l’Ouest

P as moins de 11 nouvelles ré- sidences universitaires d’une

capacité de 13.000 lits seront ré-

ceptionnées à la rentrée universi- taire 2014-2015 dans l’ouest du pays, a-t-on appris dimanche à

Oran auprès de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU), indique l’APS. Selon un exposé présenté lors d’une ren- contre régionale de préparation de

la prochaine année universitaire

à l’Ouest algérien, ces nouvelles

infrastructures doteront les wilayas de Mostaganem, Tiaret, Tlemcen et Oran. Il est prévu également l’ouverture de deux restaurants universitaires de 1.600 places à Relizane et Tissemsilt, a-t-on ajou- té. En outre, la réfection de 37 ci- tés universitaires relevant de 12 directions des œuvres universitai- res des wilayas de l’ouest du pays

a été programmée. La capacité théorique d’accueil de 18 résidences universitaires au niveau de 14 wilayas de l’ouest du pays est estimée à 127.127 lits, soit un surplus de 38.000 lits (88.285 résidents sont recensés). La wilaya de Relizane accuse tou- tefois un déficit en structures d’ac- cueil. S’agissant des bourses, 154.909 étudiants en profitent dont 2.462 étrangers. Pour ce qui

est du transport universitaire, le même rapport fait état de 85 li- gnes dont 20 nouvelles mises en service durant l’actuelle année universitaire et d’un total de 702 bus. L’exposé comporte également des propositions portant notam- ment sur la réhabilitation de cités universitaires et leur équipement en moyens nécessaires (salles de conférences), cliniques, salles de sports, ambulances et autres). Le

rapport met l’accent en outre sur l’équipement des restaurants uni- versitaires qui n’ont pas bénéficié d’opérations de réaménagement, ainsi que la dotation des cham- bres des cités en chauffage. Le directeur général de l’ONOU, M. Abdelhak Boudraa, a saisi l’occa- sion de cette rencontre pour insis- ter sur l’importance de faire des réserves en matière d’hygiène,

de contrôler la qualité des pro- duits alimentaires pour éviter les intoxications. Cette rencon- tre régionale a regroupé des directeurs et des cadres des œuvres universitaires de 14 wi- layas de l’ouest du pays, à savoir Oran, Sidi Bel-Abbès, Tlemcen, Mascara, Aïn Témouchent, Mos- taganem, Saïda, Tiaret, Tissemsilt, Relizane, Naama, El-Bayadh, Bé- char et Adrar.

Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014

11

Jalma, jalmal ! PAR OUSSAMA NADJIB J a Lma noudh t3amar ! L’eau est venu,
Jalma, jalmal !
PAR OUSSAMA NADJIB
J a Lma noudh t3amar !
L’eau est venu, réveille-toi
pour remplir. La chanson
parodique à succès n’est
plus tout à fait d’actualité
aujourd’hui dans toute l’Algérie. Il y
intérêt pour la chose commune.
Mais, c’est clair, l’argent fait de la
politique. Sans s’en cacher parfois en
attendant un retour sur investisse-
ment… Et le gré à gré, ce mode d’at-
tribution des marchés qui a fait les
scandales de Sonatrach, est ouver-
tement envisagé comme moyen de
canaliser la «demande vers l'entrepri-
se nationale» afin d’éviter de «se re-
trouver avec un parc industriel aux
capacités économiques importantes
a des algériens qui ont l’eau H24,
d’autres sont moins bien lotis, mais
on vraiment très loin du grand stress
de 2002 où envisageait d’utiliser des
tankers pour importer de l’eau. 40
milliards de dollars plus tard, les cho-
ses vont mieux et la chanson de Soui-
lah n’est plus valable partout. L’eau
est donc là. On la gaspille même un
peu trop et comme on n’utilise pas
les prix comme variable d’ajuste-
ment, on continue à gaspiller. Mais
les Algériens qui sont connus pour
leur persiflage ont déjà détourné la
chanson. Ja Lmal, cela veut dire, le
fric arrive. Le virement a été fait. Tout
va bien comme ça. On ne fait pas de
politique – le pouvoir a tellement tra-
vaillé à convaincre les Algériens qu’el-
mais oisives et inutilisées". C’est dit
par un ministre en pleine campagne
électorale ! Et beaucoup d’Algériens
qui n’en pensent pas moins et qui
ont vu les fausses contorsions du
FCE pour finalement dire «oui» à
Bouteflika4, y ont vu une promesse
de rétribution. Ja Lmal, (l’argent)
pour les camarades patrons qui ont
fait le bon choix. Et en attendant,
l’argent est bien là, dans les réser-
ves de change, et il a même augmen-
té par un «effet de valorisation» lié à
la fluctuation entre le dollar et l’euro.
Mais ceux qui regardent un peu loin
disent que c’est fragile, qu’il suffira
que les prix baissent et qu’on expor-
te moins durant quelques années
pour que lma cesse de venir et Lma-
le est la source de la «fitna» qu’il a
réussi – mais on demande sa «part»
de la rente. Et pourtant, une tradi-
tion établie et reconnue dans le mon-
de islamique fait de la «fitna de l’ar-
gent» le principal risque pour la com-
munauté. Pas la politique qui est un
chakal affluent. Mais qui pense à de-
main ? Aujourd’hui, l’eau est là, on
se contente de la boire. Al Youma
Khamroun Wa Ghadan Amroun, di-
sait Omrou El-Kaïs. Et il n’était pas
le meilleur des conseillers même s’il
avait une poésie très buvable !
Réalisé avec la collaboration de
http://www.maghrebemergent.com/

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Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014

Supplément

ECONOMIE

d'Oran Mardi 1er avril 2014 Supplément ECONOMIE L’Algérie a vaincu le spectre de la soif mais
d'Oran Mardi 1er avril 2014 Supplément ECONOMIE L’Algérie a vaincu le spectre de la soif mais
d'Oran Mardi 1er avril 2014 Supplément ECONOMIE L’Algérie a vaincu le spectre de la soif mais
d'Oran Mardi 1er avril 2014 Supplément ECONOMIE L’Algérie a vaincu le spectre de la soif mais
d'Oran Mardi 1er avril 2014 Supplément ECONOMIE L’Algérie a vaincu le spectre de la soif mais
d'Oran Mardi 1er avril 2014 Supplément ECONOMIE L’Algérie a vaincu le spectre de la soif mais

L’Algérie a vaincu le spectre de la soif mais le tabou du prix de l’eau persiste

Le prix de l’eau n’a pas bougé depuis dix ans en Algérie. Un prix «social»
Le prix de
l’eau n’a pas
bougé depuis
dix ans en
Algérie. Un
prix «social»
ou «politique».
Mais un prix si
bas qu’il
devient une
entrave à la
gestion
rationnelle de
la ressource.

L’Algérie a réussi à vaincre le gnificative», a déclaré M. Necib en

marge des festivités de la journée mondiale de l’eau. Selon lui, 75% des Algériensreçoivent de l’eau po- table au quotidien, 16% un jour sur deux, et 9% la reçoivent un jour sur trois ou plus. Au total, près de 45% des Algériens reçoi- vent de l’eau potable en H24. Il a fallu une décennie, et 40 milliards de dollars, pour arriver à ce ré- sultat, après la grave crise de 2001-2002. Durant ces deux an- nées terribles, les précipitations enregistrées en Algérie avaient di- minué de plus de moitié, provo- quant une grave sécheresse. A un point tel que les autorités algérien-

PAR AHMED FERKI

Le problème de l’eau potable est

«réglé dans une proportion très si-

spectre de la soif, mais bute désor- mais sur un autre problème, celui de la gestion des ressources en eau. Le ministre en charge du dossier, M. Hocine Necib, a ad- mis que le problème a changé de nature. Pour lui, il n’y a plus de difficulté dans la mobilisation de la ressource, mais le pays accu- se un retard important en ma- tière de gestion et d’organisation du service public. C’est là qu’il faut agir, pour améliorer la ges- tion, avec un recours plus fré- quent et mieux adapté au parte- nariat avec des compagnies étrangères spécialisées.

nes avaient envisagé de ramener de l’eau de l’étranger, par bateau. Des travaux d’aménagements des terminaux à cet effet avaient été lancés au port d’Alger.

à cet effet avaient été lancés au port d’Alger. INVESTISSEMENTS MASSIFS En 2014, la situation nettement

INVESTISSEMENTS

MASSIFS

En 2014, la situation nettement évolué, grâce à l’aisance financiè- re, qui a permis de lancer des in- vestissements massifs. Les barra- ges algériens peuvent contenir 5.6 milliards de m 3 . Leur taux de rem- plissage atteint 82%, ce qui per- met au ministre d’affirmer que même s’il n’y a pas d’apport sup- plémentaire, le paysdispose de ré- serves suffisantes pour deux ans. A cela s’ajoute l’eau du dessale-

ment d’eau de mer, et celle récu- pérée à partir des eaux usées, uti- lisées pour l’irrigation. Dans de nombreuses villes, les eaux usées

sont traitées et réutilisées parfois

à 70% comme à Médéa. Ce résultat a été obtenu grâce

à 40 milliards de dollars inves-

tis depuis 15 ans. Certains grands projets vont avoir un im- pact considérable. Le transfert Illizi-Tamanrasset,qui permet d’acheminer 100.000 m 3 par jour sur près d’un millier de kilomè- tres, et le système construit autour du barrage de Beni-Ha- roun, dans l’est, sont les plus coûteux, avec près de trois mil- liards de dollars chacun. Les sta- tions de dessalement, réalisées

selon des formules onéreuses, offrent une garantie pour la plu- part des villes côtières. Oran, notamment, dispose d’une eau de bonne qualité, après des dé- cennies de pénurie. De plus, la grande métropole de l’ouest con- sommait traditionnellement une eau dont la salinité pouvait at- teindre sept gramme par litre, alors que pour l’OMS, au-delà de deux grammes par litre, l’eau est considérée comme non potable. Ces résultats permettent d’offrir à chaque algérien une dotation moyenne de 170 litres/jour. Un- niveau acceptable, même s’il est encore marqué par de fortes dis- parités entre villes et régions.

par de fortes dis- parités entre villes et régions. LE TABOU DES PRIX «Disposer de ressources

LE TABOU DES PRIX

«Disposer de ressources ne suf- fit pas. L’élément capital, c’est la capacité de gestion», estime M. Necib. L’amélioration du service public passe, selon lui, par de nouveaux investissements, avec notamment des mises à niveau des réseaux dans une quarantai- ne de villes. 3.000 kilomètres de réseau sont réalisés ou retapés chaque année, mais c’est un ré- sultat insuffisant. Le ministère des ressources en eau veut pas- ser à 5.000 kms par an, pour avoir des réseaux de bonne qua- lité à la fin de la décennie sur l’ensemble du territoire national. Mais la démarche gouverne- mentale bute sur le tabou des prix. Ceux-ci n’ont pas changé depuis dix ans. Le gouvernement ne veut pas y toucher. Du moins pas avant l’élection présidentiel-

le. Au risque de perturber toute la politique du secteur. «Il est im-

possible de gérer correctement si le prix actuel de six dinars le mètre cube est maintenu», affir- me un ancien haut responsable de l’Algérienne des Eaux. «Le bas niveau des prix maintient la gestion à un niveau rudimen- taire», dit-il. Il ne prévoit pas pour autant un changement dans le court terme, «tant que le gouver- nement place la paix sociale com- me une priorité plus élevée que la rationalité économique.

une priorité plus élevée que la rationalité économique. Le recours aux entreprises étrangères évolue mais reste

Le recours aux entreprises étrangères évolue mais reste de mise

Le recours au partenariat pour la gestion de la distribution de l’eau reste de mise même si le bilan des contrats conclus avec les entreprises étrangères semble mitigé. Ce recours semble cependant évoluer de la «gestion déléguée» vers une autre forme, celle «de l’assistance technique»

Le choix de recourir au partenariat

pour gérer la distribution de l’eau potable en Algérie a été fait il y a dix ans. Il est reconduit, aujourd’hui, car le constat n’a pas beaucoup évolué : l’expérience algérien- ne en matière de gestion de l’eau potable n’est pas suffisamment concluante. «Nous n’avons pas toutes les techniques et le sa- voir requis», a reconnu cette semaine en- core le ministre des ressources en eau, M. Hocine Necib. «Il faut passer par le parte- nariat», a-t-il dit, alors que l’Algérie s’ap- prête à tirer les leçons d’une décennie de coopération.Le premier contrat, conclu avec la compagnie française Suez pour gérer Alger, a été signé dans une relative opaci- té, lorsque M. Abdelmalek Sellal était mi- nistre des ressources en eau. Il s’agissait d’une gestion déléguée, au terme de laquel- le Suez devait dépêcher dix à vingt spécia- listes, avec un objectif précis : distribuer de l’eau en H 24 à Alger au bout de cinq ans, en vue de rétablir Alger dans son sta- tut de grande capitale méditerranéenne. Le contrat a été reconduit en 2010, après des résultats jugés satisfaisants. Ces résultats n’ont cependant pas été rendus publics, de

PAR AHMED FERKI

manière à pouvoir être avalisés par des sources indépendantes. L’évaluation a été réalisée par une entreprise publique, sous tutelle du ministère des ressources en eau, dirigée par un ancien de l’Algérienne des Eaux, selon une source syndicale.

de l’Algérienne des Eaux, selon une source syndicale. FORMULES VARIÉES Pour les autres grandes villes

FORMULES VARIÉES

Pour les autres grandes villes d’Algérie, les contrats ont subi des fortunes diver- ses. Celui conclu avec une entreprise al- lemande pour Annaba a été purement et simplement résilié, après plusieurs mises en demeure. Le résultat a été jugé trop aléatoire. L’entreprise allemande ne sem- blait, à aucun moment, en mesure de maitriser la situation. Mais c’est la ville d’Annaba qui en a subi les conséquen- ces, avec le retard accumulé. Selon M. Necib, les autorités algérien- nes s’orientent désormais vers une autre formule, celle de l’assistance technique, préférée à la gestion déléguée. Un nou- veau plan de charge a été élaboré. L’ap- pel d’offres sera lancé prochainement, a indiqué M. Necib. Pour Constantine, le travail mené par la SEACO, créée en partenariat avec la socié- té des eaux de Marseille, est «en cours

d’évaluation». Le résultat est mitigé. En rai- son du relief de la ville et de son architec- ture générale, le contrat a pris beaucoup de retard, avec des difficultés notables dans l’exécution. Ce sont précisément ces diffi- cultés qui pousseraient les autorités algé- riennes à faire preuve de souplesse dans l’évaluation du projet.

à faire preuve de souplesse dans l’évaluation du projet. LES ÉLUS HORS DU COUP Pour Oran,

LES ÉLUS HORS DU COUP

Pour Oran, les autorités algériennes ont dé- cidé que ce ne sera pas la formule de la ges- tion déléguée, a déclaré M. Necib à la radio. La partie algérienne aura également recours à une «assistance technique», dont le conte- nu reste à définir. Est-ce le signe que l’Algé- rienne des eaux a acquis la maitrise néces- saire pour piloter elle-même les projets ? En fait, affirme un ancien haut responsable de l’ADE, «la marge de l’ADE est très étroite. C’est le ministère qui fixait les choix. L’ADE se con- tentait de l’exécution». Les villes concernées par les contrats n’ont pas non plus voix au chapitre. Leurs élus ne peuvent peser sur la décision. Le wali est informé, mais lui non plus ne peut s’op- poser à la décision de l’administration. Mais wali et élus sont ravis : c’est le ministère qui paie le contrat, pas eux.

Supplément

ECONOMIE

Mardi 1er avril 2014 13

Le Quotidien d'Oran

ECONOMIE Mardi 1er avril 2014 1 3 Le Quotidien d'Oran Les réserves de change «sauvées» par
ECONOMIE Mardi 1er avril 2014 1 3 Le Quotidien d'Oran Les réserves de change «sauvées» par
ECONOMIE Mardi 1er avril 2014 1 3 Le Quotidien d'Oran Les réserves de change «sauvées» par
ECONOMIE Mardi 1er avril 2014 1 3 Le Quotidien d'Oran Les réserves de change «sauvées» par

Les réserves de change «sauvées» par un illusoire «effet de valorisation»

C’est en apparence un paradoxe : alors

que la balance des paiements n’a enregistré qu’un excédent squelettique de 130 millions de dollars en 2013, les réserves de changes sont quand même en progression de plus de 3 milliards de dollars. Tout juste 194 mil- liards de dollars fin 2013 contre 190,7 un an plus tôt. D’où viennent donc ces 3 mil- liards ? “Effet de valorisation”, annonce de façon sibylline le dernier rapport de la Ban- que d’Algérie. De quoi s’agit-il donc ? Expli- cations d’un cadre de la Banque centrale :

“Il y a encore une dizaine d’années la quasi- totalité des réserves en devises de l’Algérie étaient libellées en dollars. Au cours de la décennie écoulée, on a diversifié les place- ments qui sont maintenant à peu près à égalité en dollars et en euros (environ 45% pour chacune des 2 monnaies, le reste étant libellé en yen et en Livre sterling). Comme la valeur de l’euro a grimpé d’un peu plus de 3% sur les marchés des changes inter- nationaux en 2013, nos réserves de changes exprimées en dollars ont augmenté de plus de 3 milliards de dollars sans pratiquement aucun flux de réserves en provenance de la balance des paiements qui n’a dégagé aucun excédent”. Enfin une bonne nouvelle et un effet positif de la “gestion prudente” des réserves dont se pré- vaut régulièrement la villa Joly. Mais en gran- de partie aussi une illusion parce que sy- métriquement et pour les mêmes raisons nos réserves de changes exprimées en euros ont en réalité diminué en 2013. Au fait, faut- il les compter en dollars ou en euros ? Pour notre interlocuteur : «En tous cas nos prin- cipaux partenaires commerciaux sont en zone euro et les réserves de change se me- sure aussi en mois d’importation .Suivant ce dernier critère leur valeur correspond ac- tuellement à 3ans et 3 mois d’importation de notre pays».

PAR YAZID TALEB

et 3 mois d’importation de notre pays». PAR YAZID TALEB LE RETOUR DE L’OPTION DU FONDS

LE RETOUR DE L’OPTION DU FONDS SOUVERAIN

L’option évoquée périodiquement d’un in- vestissement des réserves de changes na- tionales dans des actifs privés à travers la création d’un Fonds souverain a refait sur- face à l’occasion de la campagne électorale pour la présidentielle. C’est l’un des “forts en économie” de la précampagne qui le sou- lignait le premier. Pour Kamel Benkoussa, “au déclenchement de la crise, le placement d’une partie de nos réserves de change en bons du Trésor américain était une bonne stratégie, car très peu risquée. Mais il est pro- fondément regrettable de ne pas avoir profité de cette crise pour industrialiser l’Algérie. Nous aurions pu récupérer un retard technologique considérable et diversifier notre économie. Nom- breux sont les pays qui ont saisi cette opportu-

La gestion des réserves de change a fait un retour discret, mais remarqué par les
La gestion des réserves de change
a fait un retour discret, mais remarqué
par les spécialistes, dans le débat public
à l’occasion des élections présidentielles.

nité pour prendre le contrôle d’entreprises étrangères stratégiques pour leur développe- ment économique. D’ailleurs, entre 2007 et 2011, lors de l’effondrement des Bourses, on a constaté que le montant en dollar des actifs sous gestion des fonds souverains au niveau mondial n’a cessé d’augmenter”. Ce point de vue est loin d’être isolé et on peut rappeler que dans un passé récent il a été défendu par de très nombreux experts nationaux. Pour Mourad Preure par exem- ple, “à partir du moment où la crise écono- mique et celle des dettes souveraines per- durent, cela fait apparaître des opportuni- tés d’acquisitions d’actifs industriels qui pourraient créer des synergies avec le déve- loppement industriel de l’Algérie”. Le programme du candidat Benflis qui ma- nifeste une vraie ouverture vis-à-vis de beau- coup des propositions formulées dans le débat économique interne au cours des der- nières années récupère également la pro- position de création d’ «Fonds Souverain International (FSI)qui sera mis en place et

alimenté par une partie des recettes d’ex- portation de la Sonatrach. La majorité des actifs du FSI sera investie dans les marchés financiers internationaux et des obligations d’Etat, selon les normes de risques des meilleurs fonds souverains existants». Une partie sera également consacrée à l’acquisi- tion d’actifs industriels internationaux dans le but d’accélérer la modernisation de l’in- dustrie algérienne.

la modernisation de l’in- dustrie algérienne. ELLES PERMETTENT DE «TENIR 5 ANS» SELON OUYAHIA Pour

ELLES PERMETTENT DE «TENIR 5 ANS» SELON OUYAHIA

Pour beaucoup de spécialistes, la situation des réserves de change nationales risque de façon croissante de s’inscrire, au cours des prochaines années, dans un contexte de réduction des marges de manœuvre finan- cières de l’État algérien. Quelle serait la réac- tion des autorités algériennes dans l’hypo- thèse, évoquée aujourd’hui dans de nom- breux cercles économiques (la dernière en date à évoquer cette problématique, après beaucoup d’autres, est l’analyse de la Com-

mission européenne rendue publique la se- maine dernière), d’une chute importante des cours pétroliers au cours des prochaines années ? Face à des recettes d’hydrocarbu- res qui pourraient courir le risque d’être di- visées par 2, si on en croit les pronostics formulés ici et là, les autorités algériennes se retrouvent devant différentes options. Un sévère programme d’austérité basé sur une réduction drastique des importations ou une consommation accélérée des réserves de chan- ges du pays. Plus vraisemblablement, ce sera une combinaison de ces deux options qui se- rait mise en œuvre. Pour se convaincre que l’on n’est pas vraiment dans la fiction, il suffit de se rappeler qu’en 2009, dans le sillage de la crise financière internationale, les cours moyens du baril de brut algérien sont tombés à 62 dollars. La Banque d’Algérie avait évoqué une “balance des paiements en état de choc” alors que le Premier ministre de l’époque, Ahmed Ouyahia affirmait aux dépurés que “les réserves de changes du pays peuvent nous permettent de tenir 5 ans”.

Une dirigeante du FCE veut des quotas pour faciliter aux femmes la création d’entreprises

Mme Nacéra Haddad, Mem-

bre du conseil exécutif du FCE, ap- pelle le gouvernement à mettre en place des dispositifs particuliers, y compris des quotas, pour favoriser l’entrée des femmes dans le monde de l’entreprise. Le gouvernement doit «mettre en place des facilités pour arriver à 30-40% d’entrepre- neurs femmes dans les quatre à cinq années à venir». A l’heure ac- tuelle, elles ne sont que 8%, a-t-elle déclaré au cours d’une émission de radio. Pourtant, les filles sont pas- sées devant en matière de scolarité et de formation. Selon Mme Had- dad, 70% des diplômés de l’ensei- gnement et 55% des diplômés de centres de formation professionnelle sont des filles, mais cela ne se ré- percute pas mécaniquement sur le terrain économique. En cause, un climat «d’adversité» difficile à sur- monter. Les femmes représentent 17.6% de la population active fin 2013. Elles étaient 15.3% en 2012, selon l’ONS. Elle reconnait que le gouvernement a mis en place des «dispositifs très généreux» pour fa- ciliter la création d’entreprises, mais ces mécanismes «n’aident pas les

PAR AÏSSA BOUZIANE

Les femmes représentent moins de vingt pour cent de la population active, mais à peine huit pour cent des chefs d’entreprises. Une politique des quotas est nécessaire pour porter ce chiffre à 30-40 pour cent, déclare une dirigeante du Forum des chefs d’entreprise (FCE).

femmes». Elle plaide donc pour l’éta- blissement de quotas. «Il faut une politique des quotas», dit-elle. Pour elle, «ce qui a été fait pour les dépu- tés peut être reconduit» dans le monde des affaires. «Le salariat n’est pas une fatalité pour les femmes», et l’Algérie doit en faire «des agents économiques à part entière». Argu- ment original, Mme Haddad affir- me même que les femmes sont moins sujettes à la corruption.

même que les femmes sont moins sujettes à la corruption. ADVERSITÉ Mme Haddad déplore qu’à cause
même que les femmes sont moins sujettes à la corruption. ADVERSITÉ Mme Haddad déplore qu’à cause

ADVERSITÉ

Mme Haddad déplore qu’à cause d’un environnement difficile, mar- qué par «l’adversité», les femmes «ne réussissent pas à la hauteur des attentes». L’Algérie est nettement au-dessus de la moyenne pour ce qui concerne les efforts dans le do- maine de la formation. De plus, en Algérie, les femmes sont «en pole position en matière d’études, de for- mation professionnelle, mais elles ne se retrouvent pas en position favorable dans l’accès à l’entreprena- riat, et même dans l’accès au travail».

Pour Mme Haddad, «il faut corriger»des distorsions, d’autant plus que l’Algérie a un taux d’acti- vité parmi les plus bas de la Médi- terranée. «Ce n’est pas normal, compte tenu des potentialités du pays» et des efforts en matière de scolarité et de formation, affirme Mme Haddad.

matière de scolarité et de formation, affirme Mme Haddad. MÊMES DIFFICULTÉS POUR TOUS Mais de manière

MÊMES DIFFICULTÉS POUR TOUS

Mais de manière plus générale, Mme Haddad reconnait aussi que les difficultés ne concernent pas que les femmes, mais tous les ac-

teurs économiques. En tête des griefs du patronat, l’incapacité du gouvernement à faire appliquer ses propres décisions. Les chefs d’en- treprises sont «frustrés par la dif- ficulté de mettre en application les politiques publiques prises au plus haut niveau, concernant le climat des affaires, la promotion de l’in- vestissement», dit-elle. «Il y a des mesures très fortes» décidées par le gouvernement, mais «leur appli- cation fait défaut», ajoute-t-elle, montrant du doigt l’administra- tion économique, «souvent en dé- calage par rapport aux responsa- bles politiques, qui peuvent com- prendre très bien préoccupations entreprises». Elle souhaite que le gouvernement mette en œuvre «un mode opératoire» qui «valori- se l’ingénierie» et fasse appel à «l’intelligence dans la décision». A défaut, les entreprises sont con- traintes de subir les évènements, sans avoir la latitude d’influer sur le cours des choses. Elle n’hésite pas à réclamer des «sanctions» au sein de l’administration pour y re- médier, et invite le gouvernement à «prendre le temps nécessaire à la concertation» pour trouver des solutions concrètes.

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Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014

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ECONOMIE

d'Oran Mardi 1er avril 2014 Supplément ECONOMIE Omar Abed : «Benflis nous a promis réparation mais
d'Oran Mardi 1er avril 2014 Supplément ECONOMIE Omar Abed : «Benflis nous a promis réparation mais
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Omar Abed : «Benflis nous a promis réparation mais les victimes de Khalifa sont échaudés»

PROPOS RECUEILLIS PAR IDIR AHATIM

Omar ABED est le Président du Collectif des Clients Spoliés de la banque El Khalifa ; il fait le point sur le dossier Khalifa Bank alors que l’affaire de la fraude fraudu- leuse est souvent citée en ce mo- ment dans le bilan des années Bouteflika.

Cela fait plus de 10 ans qu’a été déclarée la faillite frau- duleuse de la banque El Khalifa. Qu’est-ce qui a été fait au profit des victimes ? Rien de vraiment nouveau depuis des années. La SGDB, Société de Garantie des Dépôts Bancaires, a été formellement créée en 2003, en catastrophe, et a couvert les pertes des clients à hauteur de 600 000,00 DA. Notez que le prin- cipe de sa création date de 1991, dans la foulée des réformes liées à la loi sur la Monnaie et le Cré- dit. Si la SGDB avait vu le jour en temps voulu, il est normal de pen- ser que le plafond des rembour- sements aurait été revu réguliè- rement à la hausse en liaison avec la forte inflation enregistrée entre 1991 et 2003. Et la SGDB aurait eu la surface financière nécessai- re du fait des contributions de la place financière algérienne durant plus d’une décennie.Devant l’autisme des gouvernants, nous avions organisé une marche des victimes sur la voie publique, à Alger. Le liquidateur et ses man- dants ont daigné nous octroyer 5% du «reste à rembourser».

Pour la suite du règlement du préjudice subi par les épar- gnants de Khalifa Bank qui sont vos interlocuteurs ?

Nous avons saisi toutes les par- ties concernées, gouvernement, président de la République, Ban- que d’Algérie, etc. ; Il nous est apparu, une fois de plus, que nos gouvernants ne sont pas intelli- gents et qu’ils constituent «un Etat congelé». La banquise du Pôle Nord est entrain de fondre ; pas le pouvoir !

Parmi les candidats à la présidence de la Répu- blique, quels sont ceux qui se sont prononcés sur la question ? Le Président sortant nous a fait mille et une promesses, ainsi que Abdelmalek Sellal, l’actuel direc- teur de sa campagne électorale. «Ma nakoul-âarq-ennass» (Je ne mange pas la sueur des gens !) nous disait-il, pour se faire rééli- re, en 2004. Six mois après, en France, questionné par un jour- naliste local, il déclarait : «Que celui qui a un sou à la banque El Khalifa ait recours à la justice !». Une trahison de plus de la part de quelqu’un qui avait joué un rôle important dans la réussite d’un escroc mandaté.Ali Benflis, quant à lui, nous a reçus plusieurs fois en délégation. Il affirme qu’une fois élu Président, il déclenchera une enquête pour situer les res- ponsabilités. A la suite de quoi, les victimes seraient remboursées au dernier centime.

Comment expliquez-vous l’attitude des autorités envers les victimes de Khalifa Bank ? Nous nous ne l’expliquons pas. Un seul mot définit cette attitu- de, le cynisme. Mohamed Djel- lab, désigné, administrativement et non par la justice, administra-

administrativement et non par la justice, administra- teur de la banque El Khalifa, a été promu

teur de la banque El Khalifa, a été promu au poste de ministre délégué au Budget. Il n’avait of- ficié que pendant trois mois, le temps de justifier la mise en li- quidation sans fondement légal de la banque incriminée. Mourad Medelci, ministre des Finances à l’époque des faits, a déclaré lors du 1er procès de Blida «qu’il n’était pas assez intelligent» pour traiter le rapport que la Banque d’Algérie lui avait transmis sur les fraudes de Khalifa portant sur la législation des changes. Pour ses états de service, il a été promu ministre des Affaires Etrangères puis Président du

Conseil Constitutionnel. Il fau- drait, à la fin, que quelqu’un dans l’Etat algérien accepte d’as- sumer sa responsabilité dans le préjudice subit par des centai- nes de familles algériennes.

Qu’attendez-vous de la présence de Moumen Kha- lifa au prochain procès ? Si Moumen Kalifa, cet escroc adoubé par l’Etat, n’est pas vic- time d’un infarctus d’ici l’ouver- ture du procès, il est fort proba- ble qu’un deal lui sera proposé :

le silence sur certaines compli- cités contre une promesse d’élar- gissement discret après quelques

années. Rappelez-vous l’affaire Cap Sigli ; où sont les protago- nistes de cette affaire ? Et où se trouve Abdelouahab Keramane, le président laxiste de la Banque d’Algérie ? Quoi qu’on dise, si les victimes ont placé leurs éco- nomies à la banque El Khalifa, c’est parce que les taux d’intérêt étaient avantageux, et ce n’est pas un crime de rechercher cet avantage !, mais c’est aussi parce que Moumen Khalifa avait été honoré à la télévision algérienne, en qualité de Mana- ger de l’année, par M. Boutefli- ka. Le temps passe, mais l’indi- gnation reste.

Boutefli- ka. Le temps passe, mais l’indi- gnation reste. La Libye hésite entre la négociation et
Boutefli- ka. Le temps passe, mais l’indi- gnation reste. La Libye hésite entre la négociation et

La Libye hésite entre la négociation et la force pour dégager les sites pétroliers

La question est sur toutes les lèvres

d’autant que la production d’or noir peine à dépasser les 150.000 barils par jour (con- tre 1,6 millions de barils quotidiens en 2012 !) et qu’elle pourrait même tomber à 100.000 bj en raison de la multiplication d’incidents. Outre des problèmes techni- ques dans l’ouest du pays vraisemblable- ment dus à des défauts de maintenance, le principal facteur responsable de cette sta- gnation est le fait que les groupes armés de l’est, notamment celui dirigé par Ibra- him Jadhran, n’en démordent pas. Ils continueront à bloquer les terminaux et les sites de pompage tant qu’une enquê- te n’aura pas été commanditée à propos d’éventuelles malversations au sein de la NOC, la compagnie pétrolière étatique. Autre revendication régulièrement mar- telée par Jadhran : une meilleure répar- tition régionale des ressources financiè- res tirées de l’exportation d’or noir. Ré- cemment, la situation s’est tendue en rai- son d’affrontements armés entre les mili- ces et la brigade Ali Hussein Jaber, pro- che du gouvernement et à tendance isla- miste. Malgré l’emploi d’artillerie lourde, les milices n’ont pu être délogées et il semble même qu’elles aient encore plus renforcé leurs positions autour des pipelines qui relient le champ d’al-Wafa au port pétro- lier de Millitah.

PAR AKRAM BELKAÏD, PARIS

au port pétro- lier de Millitah. PAR AKRAM BELKAÏD, PARIS UN «COUP DE MAIN» DE L’OTAN

UN «COUP DE MAIN» DE L’OTAN

Pour mémoire, le gouvernement central de Tripoli a menacé début mars les mili- ces de recourir à la force pour les déloger des installations pétrolières et leur a même adressé un ultimatum. Mais, com- me le relevait récemment un officiel in- terrogé par l’agence Bloomberg, person- ne ne sait quand expire exactement cet ultimatum et quels moyens militaires i

Le gouvernement libyen va-t-il passer à l’offensive militaire contre les milices qui bloquent les installations pétrolières notamment dans l’est du pays ?

compte utiliser Tripoli pour arriver à ses fins. La situation est d’autant plus com- pliquée que l’usage de la force dans des installations déjà endommagées par les combats de 2011 pourrait faire d’impor- tants dégâts et provoquer un arrêt dura- ble des opérations. C’est pourquoi le gou- vernement n’a pas fermé la porte à des négociations. Une main tendue rejetée pour le moment par Ibrahim Jadhran et ses pairs qui exigent que Tripoli revienne d’abord sur ses menaces et annule le fa- meux ultimatum. En tout état de cause, de nombreux spécialistes de la Libye es- timent que le pouvoir central n’a pas les moyens militaires suffisants pour déloger seul les miliciens. Du coup, les supputa- tions se multiplient quant à l’hypothèse d’un «coup de main» de l’Otan pour re- mettre de l’ordre dans le secteur pétro- lier libyen. La récente affaire du «Morning glory» a redonné corps à cette hypothèse. Battant pavillon nord-coréen, mais visi- blement affrété par un donneur d’ordre égyptien basé à Alexandrie, ce navire a chargé 234.00 barils fournis directement par les milices de l’est du pays. Après avoir menacé de le bombarder, les auto- rités de Tripoli ont finalement obtenu l’aide de la marine américaine.

ont finalement obtenu l’aide de la marine américaine. DIX MILLIARDS DE DOLLARS DE MANQUE À GAGNER

DIX MILLIARDS DE DOLLARS DE MANQUE À GAGNER

Arraisonné en haute-mer par l’US navy et ramené au port de Khomes (ouest du pays), le Morning Glory et son équipage sont désormais sous le contrôle des auto- rités judiciaires libyennes. Sa cargaison, elle, devait alimenter la raffinerie de

Zaouia laquelle dessert en carburant l’ouest du pays et notamment Tripoli. Même si elle a été officiellement sollici- tée par le gouvernement central, l’inter- vention américaine interpelle les obser- vateurs qui s’interrogent sur sa légalité et qui se demandent s’il ne s’agit pas du premier acte d’une action de plus grande envergure. Dans un contexte internatio- nal marqué par les tensions engendrées par l’annexion de la Crimée par la Rus- sie, Washington cherche à anticiper les conséquences d’un choc pétrolier que pro- voquerait un éventuel embargo sur la Russie. Permettre à la Libye d’augmenter sa production d’or noir et de gaz naturel serait une excellente nouvelle pour une Europe dont 30% des approvisionne- ments sont assurés par la Russie. Reste qu’il est plus facile d’arraisonner un pé- trolier en haute mer que de libérer des champs pétroliers investis par des hom- mes puissamment armés et disposant même de batteries anti-aériennes. De plus, sur le plan politique, une telle intervention occidentale serait des plus contre-productives car elle décrédibilise- rait davantage le pouvoir de Tripoli tout en donnant une légitimité aux revendica- tions des milices de l’est du pays. Du coup, la perspective d’une solution négo- ciée paraît incontournable sauf nouveau dérapage. Pour la Libye, il y urgence : le pays a perdu plus de 10 milliards de dol- lars en manque à gagner et la faiblesse de ses exportations pourrait même l’obli- ger à suspendre momentanément sa pré- sence au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

O RANIE

Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014 15

TLEMCEN

Le Quotidien d'Oran Mardi 1er avril 2014 15 TLEMCEN Le casse-tête du Groupe Sonelgaz partenariats avec

Le casse-tête du Groupe Sonelgaz

partenariats avec des sociétés étrangères. « Ces partenariats de fabrication de turbines et chaudières pour l’équipement des centrales électriques, ré-

pondent à la nécessité de créer des capacités nationa- les de fabrication des équipe- ments et de réalisation néces- saires à la production, au transport et à la distribution de l’électricité », avait précisé le PDG du Groupe Sonelgaz. Lors de sa visite à Tlemcen,

le PDG qui était accompagné

de plusieurs cadres dirigeants du Groupe Sonelgaz, du wali de Tlemcen, M. Saci Ahmed Abdelhafid, et du directeur ré- gional de distribution de Tlem- cen, M. Daghor Bahmed, a entamé son périple par la daï- ra de Bab El-Assa où il s’est enquis des travaux de cons- truction du poste 60.30 de Sidi Boudjène, qui va rendre l’ex- ploitation des réseaux plus flexibles dans cette région. M. Noureddine Bouterfa s’est ren- du ensuite à Imama (commu- ne de Mansourah) pour la mise en service d’une cabine mobi-

le, pour sécuriser l’alimentation de la ville de Tlemcen. Dans la commune d’Aïn Ghoraba, le PDG du Groupe Sonelgaz a procédé à la mise en gaz de l’agglomération d’Aïn Fettouh au bénéfice de

233 foyers. Au siège du cabi-

net du wali, le directeur régio-

nal de distribution de Tlemcen, M. Daghor Bahmed, a donné un aperçu sur les différents pro- grammes de développement de la wilaya. L’on apprendra, dans ce cadre, que la direction de distribution (DD) de Tlem- cen gère un portefeuille de clients de 252 208 abonnés en électricité et 130 004 en gaz. Dans le cadre du passage été 2013, la direction de Tlemcen

a réalisé 150 km (MT. BT) et

101 km en hors programme,

06 départs HTA pour une lon- gueur de 46 km, 52 départs BT

Khaled Boumediene

L e PDG du Groupe So- nelgaz, Nourredine Bouterfa, a indiqué, di-

manche dernier à Tlemcen, que : «Tous les programmes de rac- cordement en gaz et électricité, lancés, dans le cadre du pro- gramme quinquennal 2010 - 2014, sont pratiquement ache- vés. Des études avaient été fi- nancées sur fonds propres. Mais, nous devons surtout dé- passer cette problématique d’appel d’offres infructueux re- lative à la fourniture des équi- pements et la construction des distributions publiques en gaz et électricité pour le raccorde- ment des foyers, et des prix hors normes. L’accès au foncier pose une sérieuse problématique, et de nombreux projets program- més pour l’amélioration de la distribution de l’électricité de- meurent bloqués à cause d’un manque flagrant d’assiettes fon- cières, notamment dans certai- nes zones montagneuses où il est quasi-impossible de faire passer nos lignes aériennes de haute tension ». M. Nourredine Bouterfa, qui s’est rendu dans la wilaya de Tlemcen pour s’en- quérir du taux d’avancement de différents projets et travaux lan- cés dans le secteur de l’électri- cité et du gaz, a en outre souli- gné, que: «Plusieurs réseaux d’électricité ont été agressés, et de nombreux cas d’atteinte d’ouvrages du gaz ont été en- registrés par notre entreprise. Ces dégradations provoquent de fait une interruption de l’ali- mentation en énergie électrique et des désagréments aux abon- nés. Des solutions meilleures seront trouvées ». Il a rappelé qu’un programme était en cours pour la création d’une « véritable » industrie électri- que en Algérie d’ici à cinq ans, notamment à travers la fabrica- tion d’équipements des centra- les électriques dans le cadre de

en 93 opérations à travers la wilaya. 4,76 km de câble sou- terrain ont été remplacés et 54 postes MT.BT réhabilités. S’agissant de la feuille de rou- te du passage été 2014, la di- rection de Tlemcen a program- mé la création de 25 départs HTA pour une longueur de 200 km dont 10 départs de 44 km en 10 KV (en voie d’achè- vement), 08 départs en 30 KV (en cours de réalisation) d’une consistance de 96 km, 07 dé-

parts (en cours d’appel d’of- fres), 75 opérations de réseau BT pour une consistance de 162,9 km à réhabiliter, 43 af- faires d’une consistance de 80 km (achevées), création de 40 départs BT pour une consis- tance de 27,9 km, 12,45 km de câble souterrain à rempla- cer et 40 postes MT. BT à ré- habiliter. Selon le directeur de la DD de Tlemcen, «la réali- sation de ces investissements, notamment l’apport des pos- tes MT. BT dans le cadre du plan d’urgence, va nous per- mettre l’amélioration de la qualité et la continuité de ser- vice pour notre clientèle. Les départs HTA.A et HTA.S se- ront soulagés et répondent aux besoins de l’exploitation avec des charges et chutes de ten- sion admissibles». Le montant alloué pour l’électricité de la wilaya, dans le cadre du pro- gramme quinquennal 2010 - 2014, est de l’ordre de 1 220 millions de dinars pour 5360 branchements. Pour le pro- gramme complémentaire, 28 opérations seront réalisées, pour une longueur de réseau MT. BT de 110 km et 1931 branchements. Le taux d’électricité actuel de la wilaya est de 98%. Pour le gaz, un montant de 11 910 millions de dinars a été alloué

à la wilaya, dans le cadre du programme quinquennal 2010 - 2014, pour le raccordement de 30 000 foyers.

BÉNI-SAF

- 2014, pour le raccordement de 30 000 foyers. BÉNI-SAF Syphax classé patrimoine national Mohamed Bensafi

Syphax classé patrimoine national

Mohamed Bensafi

L e mausolée royal de Syphax est en passe d’être classé au

registre du patrimoine culturel national. C’est en tout cas ce qu’a annoncé, ce jeudi, le Jour- nal Officiel du 23 mars 2014. C’est un arrêté qui concerne le mausolée du roi numide Syphax (215 à 203 Av. J.-C.) par lequel il est ouvert une instance de clas- sement sous la dénomination «Mausolée royal de Syphax». Longtemps évoqué, et même ré- clamé par un certain nombre d’associations, le texte publié jeudi, citant le lieu comme un des «témoins matériels» de la pério- de numide en Algérie. Le mau- solée royal de Syphax est défini comme site archéologique situé dans la commune de Emir Ab- delkader, dans la wilaya de Aïn- Témouchent. Un plan de protec- tion et de mise en valeur du site archéologique et de sa zone de protection fixe les obligations à la charge des occupants de la superficie délimitée et définie pour le mausolée royal de Sy- phax. Trois textes législatifs pré- voient également des sanctions, prévues par la loi 98-041 du 15 juin 1998 relative à la protection du bien culturel, en cas d’entor- se à leurs dispositions. Le mau- solée royal de Syphax avait fait

l’objet d’actes de vandalisme ayant conduit à sa dégradation. Des associations locales avaient alerté les autorités concernées au sujet de ces actes de vandalisme en plus des «fouilles» anarchi- ques pratiquées dans les caveaux du monument et qui risquaient de «déstabiliser irréversiblement la structure. Coincé à 220 m d’al- titude en surplomb du site de l’antique capitale numide, le mo- nument coiffe le sommet d’une colline dominant la basse vallée de la Tafna, sur sa rive droite, à 4 km de son embouchure et à 12 km au sud-ouest de Béni-Saf. L’accès au site est favorisé par trois chemins. Une route carros- sable à partir de Béni-Saf, vers le sud, via la carrière de pouzzo- lane, une autre difficilement car- rossable, en pente raide, serpen- tant le flanc sud de la colline à partir du village de Béni-Gha- nem et une troisième piste, un sentier battu, serpentant le flanc Est de la colline à partir du lieu- dit Sidi Mehdi. Le classement porte sur une superficie de 77 hectares et à la zone de protec- tion. La procédure d’ouverture d’instance de classement suit son cours, l’affichage au niveau du siège de l’APC de Emir Abdelk- ader aussi. Cette dernière opé- ration devra durer 2 mois con- sécutifs. On sait aussi que la sur-

veillance du site est, depuis fé- vrier dernier, assurée par deux gardiens, recrutés par le bureau de Tlemcen de l’Office de ges- tion des biens culturels protégés (OGEBC). Cette nouvelle acqui- sition s’ajoute ainsi à celles des sites Siga et Sidi Yacoub (com- mune de Oulhaça), classés en août 2013. Autres traits de mé- moire, le monument fut dégagé et fouillé par G. Vuillemot, un chercheur historien français, au début des années 60. Avant cet- te date, il était enfoui sous un vo- lumineux amas de bloc de pier- res que les habitants de la région désignaient sous l’appellation de «Kerkar El Araïss» que l’on peut traduire littéralement par le « Dôme des mariées ». Une tradition locale qui vou- lait que les futures mariées fas- sent plusieurs fois le tour du monticule de pierres pour s’as- surer la fidélité de l’époux et le bonheur dans leur vie de couple. Cette tradition était, semble t-il, encore vivante vers le début des années 1970. Le mausolée royal de Syphax, situé à 15 km à l’ouest de Béni-Saf, est en réali- té un tombeau en forme de tu- mulus dont la structure diffère ex- trêmement des monuments fu- néraires construits dans la pério- de dite hellénistique à partir du II ème millénaire avant J.-C.

CHLEF

à partir du II è m e millénaire avant J.-C. CHLEF Des investissements pour l’amélioration de

Des investissements pour l’amélioration de la qualité de service

haut débit en Algérie. Il s’est traduit par plusieurs actions, dont la préparation d’un plan ambitieux pour la pose de câbles de fibre optique concernant toutes les loca- lités de plus de 1000 habi- tants. Les travaux se pour-

Abbad Miloud

C e dimanche, le Prési- dent-directeur général

de l’entreprise Algérie Télé-

com a animé une vidéocon- férence de presse à partir

d’Alger suivie par un parter-

(IPTV). Ce plan d’investis- sement accorde une impor- tance capitale à la formation de la ressource humaine puisque 7.200 agents ont reçu une formation l’année passée et 10.000 autres doi- vent suivre les différentes sessions de formation inscri- tes pour l’exercice en cours. L’orateur a précisé que les nouveaux sont proposés à des prix accessibles, «la baisse des tarifs a atteint jus- qu’à 25% en moyenne». Avant la clôture de la con- férence, le premier respon- sable de l’entreprise a affir- mé que la société déploie d’énormes efforts dans le souci d’améliorer encore et encore la qualité des servi- ces rendus à une clientèle de plus en plus exigeante et de plus en plus nombreuse.

re

de journalistes invités à

suivent dans des conditions

la

direction régionale d’Al-

normales. L’autre investis-

gérie Télécom. Il a présenté les nouvelles offres commerciales parmi lesquelles une technologie d’accès asymétrique pour l’internet pouvant offrir des débits élevés (ADSL) et mettant ainsi fin aux tracas-

sement réside dans le nou- vel équipement de type M.S.A.N. (multiservices ac- cès node) c’est-à-dire un nœud d’accès multiservices. Cet équipement composée d’un châssis doté de diffé- rents types de cartes (en

series des chutes de débit de

fonction du service sous-

la connexion internet.

Pour cela, un important plan d’investissement sans précédent pour les exercices 2014 et 2015 a été élaboré afin de généraliser l’accès au

traité). Il offre plusieurs ser- vices, parmi lesquels, débit d’internet élevé, absence de coupures, vidéo à la deman- de, vidéoconférence, diffu- sion de chaînes télévisées

OUED DJEMÂA

diffu- sion de chaînes télévisées OUED DJEMÂA La carie dentaire, en tête des pathologies E. Yacine

La carie dentaire, en tête des pathologies

OUED DJEMÂA La carie dentaire, en tête des pathologies E. Yacine L a majorité des élèves,

E. Yacine

L a majorité des élèves, re- çus en consultation, pré-

sentent des caries dentaires, plus ou moins avancées, ap-

prend-on d’un chirurgien- dentiste, exerçant dans une unité de dépistage et de sui-

vi (UDS) de Oued Djemâa.

«Cette affection, liée à une mauvaise hygiène bucco- dentaire, arrive largement en tête des pathologies dé- pistées en milieu scolaire», souligne notre interlocuteur. Et d’ajouter : «les enfants présentent une ou plusieurs caries dentaires et ne sont pas pris, correctement, en charge, dans la majeure par- tie des cas». Un autre den-

tiste chargé de la santé sco- laire à Oued Djemâa sou- tient que «si la carie dentaire s’est répandue, avec une tel- le ampleur, c’est parce que le brossage des dents n’est pas fréquent chez cette caté- gorie de la population et que la qualité du brossage n’est

pas toujours efficace». En sus du manque d’hygiène, le médecin a imputé la hausse des problèmes dentaires chez les enfants à une con- sommation excessive d’ali- ments riches en sucres et en glucides. Le spécialiste sou- ligne que près de 20%, seu- lement, des enfants présen- taient une hygiène dentaire, relativement bonne, et que les filles avaient une meilleu-

re hygiène dentaire que les garçons. Par ailleurs, le mé- decin a noté que les habitu- des d’hygiène bucco-dentai- re n’étaient pas acquises par tous les enfants, précisant qu’un faible pourcentage d’entre eux se brossaient, ré- gulièrement, les dents. En outre, il a été relevé un nombre important de gingi- vites (inflammation des gen- cives) chez les enfants, et que ces dernières avaient ten- dance à augmenter avec l’âge. «Les gingivites résul- tent, essentiellement de la mauvaise hygiène bucco- dentaire, de la malposition dentaire et d’une alimenta- tion trop riche en protéines», atteste un dentiste.

BECHAR

trop riche en protéines», atteste un dentiste. BECHAR Vol et agression dans une agence postale A.

Vol et agression dans une agence postale

A. Roukbi

C ’est un vol prémédité qui s’est produit au ni-

veau de l’agence postale si- tuée dans la zone bleue de Bechar et récemment mise

en service. Selon un point de presse de la cellule de communication de la Sûre-

té de wilaya transmis ce jour

au journal, les éléments de

la BRI, agissant sur rensei-

gnement faisant état de la présence dans l’enceinte de l’agence postale sus citée d’un homme pieds et points

liés par une corde et la bou- che scotchée, sont interve- nus rapidement pour le transfert de la victime vers les UMC de l’hôpital Toura- bi Boudjemaâ où les pre- miers soins lui ont été pro- digués. L’enquête a révélé que les auteurs de cet acte ont commis leur forfait aux

horaires de fermeture de l’agence postale, vêtus

d’habits d’agents d’entre- tien, après avoir agressé violemment le préposé au guichet des paiements et dérobé 23 millions de cen-

times et des équipements de bureau. Il s’agit de M.B. 29 ans et A. Ch. 34 ans, spécialisés dans les vols par effraction, qui ont été reconnus par le fonction- naire de la poste au moment de la confrontation, sachant aussi que l’habillement uti- lisé par les mis en cause a été découvert à leur domi- cile suite à une perquisition ordonnée par le procureur de la République. Présentés devant la justice, les deux individus ont été placés en détention préventive.

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Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014

C OMMUNICATION

Le Quotidien d'Oran Mardi 1er avril 2014 C OMMUNICATION GROUPE ERIAD SIDI BEL ABBES FILIALE LES

GROUPE ERIAD SIDI BEL ABBES FILIALE LES MOULINS DE BECHAR / Spa Au Capital Social de 90 000 000 DA

AVIS D’INFRUCTUOSITE

La Filiale « Les Moulins de Bechar / Spa » informe les soumissionnaires

ayant participé à l’Appel d’Offres National et International Ouvert N° 01/14 du 13/02/2014 paru dans les quotidiens nationaux :

- El Khabar

- Le Quotidien d’Oran

Et prorogé le 06/03/2014 dans les quotidiens nationaux :

- El Khabar

- Le Quotidien d’Oran

Que ce dernier a été déclaré infructueux au motif ci-après :

- (01) une seule offre réceptionnée.

Le Directeur Général AZZEDINE Abdelkader

Vends Terrain (1.500 à 8.000 m²).

Endroit stratégique pour un bon investissement non agricole.

Viabilisé (eau et électricité) dans la wilaya de SKIKDA

près de l’autoroute EST - OUEST A1

et à côté de la Route N° 44, à 30 mnt du port de la ville,

à 5 mnt de l’échangeur El Ghedir à 15 mnt du centre-ville

El Harrouche - à la somme de 40 000 DA le m².

Tél : 0667 73 63 32

/

0795 67 14 26

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural Société de Gestion des Participations « CEREALES » SGP CEGRO GROUPE ERIAD - SBA Filiale les Moulins de BECHAR SPA au capital social de 90.000.000 DA Immatriculation Fiscale n° : 0001 0801 9006 163 R.C. n° : 08/00-0942357 B 99

AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL ET INTERNATIONAL

N° 02 / 2014 OUVERT

Conformément aux dispositions du décret présidentiel n° 10-236 du 07 Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés publics.

Dans le cadre de son plan de modernisation et mise à niveau, l’EPE les Moulins de BECHAR lance un avis d’appel d’offres national et international ouvert pour la mo- dernisation et la mise à niveau de la Minoterie, la Semoulerie et Section Issues de meunerie.

Les Fournisseurs ou leurs représentants dûment mandatés, intéressés par le pré- sent avis d’appel d’offres ouvert peuvent retirer le cahier des charges, contre une somme de Dix Mille Dinars (10 000 DA) auprès de :

FILIALE LES MOULINS DE BECHAR

ZONE INDUSTRIELLE DE BECHAR

Les offres accompagnées de tous les documents nécessaires exigés par la régle- mentation en vigueur et le cahier des charges devront être déposées à l’adresse sus- indiquée sous double pli fermé, l’enveloppe extérieure doit être anonyme et compor- ter la mention :

AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL ET INTERNATIONAL N° 02 / 2014 OUVERT « A NE PAS OUVRIR » La date limite de dépôt des offres est fixée à Quinze (15) Jours à compter de la première parution de l’Avis d’Appel d’Offres dans les quotidiens nationaux.

Les soumissionnaires resteront engagés par leurs offres pendant Cent Quatre-Vingts (180) Jours à compter de la date limite de réception des offres fixée ci-dessus.

Toute offre non présentée tel qu’il est indiqué dans le présent avis et conformément au cahier des charges, fera tout simplement l’objet de rejet.

Directeur Général AZZEDINE Abdelkader

conformément au cahier des charges, fera tout simplement l’objet de rejet. Directeur Général AZZEDINE Abdelkader

S PORTS

Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014 17

Présence énigmatique de Christian Gourcuff à Alger

Quel poste proposera Raouraoua à l’entraîneur du FC Lorient ?

poste proposera Raouraoua à l’entraîneur du FC Lorient ? M. A. C hristian Gourcuff, l’embléma tique

M. A.

C hristian Gourcuff, l’embléma tique entraîneur du FC Lorient, l’un des plus modestes budgets

du championnat de Ligue 1 française, qui tient chaque saison la dragée haute aux cylindrées de l’élite et reconnu par ses qualités de formateur, est en passe de quitter le club de sa Bretagne nata- le. Le courant ne passe plus entre lui et son président, l’ancien joueur du

l’ex-capitaine de l’EN, Yazid Mansou- ri, qui n’est autre que son ancien joueur, il a visité le Centre technique de Sidi Moussa. Ce qui sous-entend un éventuel engagement avec la FAF pour l’un des postes vacants, à savoir celui de DTN en l’absence pro- longée de Saïd Haddouche qui est en Belgique au chevet de sa femme ma- lade ou celui de l’EN Olympique, ac- tuellement à titre provisoire, sous la coupe du DTN-adjoint, Korichi. Même si certains observateurs pensent que la présence de Gourcuff est une dé- marche pour mettre la pression sur l’entraîneur national Vahid Halilhod- zic qui n’a pas encore pris de décisioin concernant son avenir, il n’en demeu- re pas moins que c’est aller un peu vite en besogne. En effet, à moins d’un re- virement, le président de la FAF, Mo- hamed Raouraoua, n’a pas cessé de clamer haut et fort que quelle que soit la suite des événements l’EN ne sera entraînée que par un grand nom du football mondial et Christian Gourcuff n’en est pas un malgré ses compéten- ces reconnues en France. Donc, par- tant de ce constat, on voit mal l’en- traîneur actuel du FC Lorient dont le contrat expire en juin prochain succé- der à Halilhodzic, sauf cas de force majeure, tous les plans du président de la FAF n’ayant pas abouti.

club, Loïc Fery, qui lui a même adres- sé un ultimatum -qui a expiré hier- pour renouveler son contrat. Mais, se- lon son avocat, les conditions arrêtées par le président du FC Lorient n’ont fait que pousser vers la porte de sortie ce technicien qui ne manque pas de sollicitations. C’est Bordeaux qui s’est manifesté en premier, mais la présen- ce de Christian Gourcuff à Alger avant- hier est une piste à prendre au sérieux car, en compagnie de sa femme et de

ASM Oran

Le pari gagnant de Mouassa

M. Zeggai

sa femme et de ASM Oran Le pari gagnant de Mouassa M. Zeggai Mouassa. En somme,

Mouassa. En somme, si demain l’AS- MO venait à signer son retour parmi l’élite, ce sera en grande partie grâce à Mouassa qui a imposé sa méthode de travail et ses choix au moment où le club reste toujours géré par le CSA et ce en l’absence des actionnaires, ce qui est tout de même énigmatique. En- core plus, pourquoi l’ASMO n’arrive- t-il toujours pas à attirer les sponsors malgré son parcours actuel en cham- pionnat ? A présent, Mouassa prépa- re activement la trêve pour éviter une éventuelle cassure. «A mon avis, il faut gérer d’une façon méthodologique ce genre de coupure pour être prêt à la reprise et ne pas gâcher ce qui a été réalisé auparavant», conclura le coach asémiste qui compte présenter son programme de travail en insistant sur l’organisation d’un stage.

match sur les rotules. Bref, nous ve- nons de tout perdre. Avec quoi le club va-t-il pousuivre le championnat ?». Ceci laisse deviner l’accueil qui sera réservé au staff technique et aux joueurs à leur retour à Constantine. Ce qui revient à dire que la rue récla- me des mesures immédiates et une politique de recrutement rationnelle pour la prochaine saison. Car, pour la Coupe d’Afrique, les sanafirs, qui ont appris la leçon, promettent d’y revenir, cette fois pour effectuer un parcours plus en conformité avec le prestige et l’ambition du vieux club de l’antique Cirta.

A. Mallem

P our de nombreux observateurs,

l’ASMO, qui jouait par le passé

les premiers rôles durant la pha-

se aller avant de fléchir durant la pha- se retour (ce qui l’a contraint, com-

me l’ont souligné certains supporters,

à signer un bail avec la Ligue 2), sem-

ble en mesure cette saison à mettre fin à cette facheuse situation. A cinq

journées de la fin du parcours, les Asémistes sont idéalement placés pour rejoindre l’élite comme en té-

moigne leur position de dauphin du leader Belabésien. Derrière ce chan- gement, il y a l’entraîneur Kamel Mouassa qui a réussi à instaurer une ligne de conduite et une discipline de gestion au sein du club. «Il faut d’abord restructurer le club afin de mettre tous les moyens à la disposi- tion des jeunes pour mieux s’aguer- rir», nous dira l’entraîneur asémiste. Et dire que certains ont projeté de mettre fin à sa collaboration en évo- quant même une éventuelle sépara- tion en cas d’une nouvelle contre- performance à Oum El-Bouaghi face

à l’USC. Mais, seul le vice-président

du CSA et principal bailleur de fonds, Mohamed Saâdoune, dit «Mou- mouh», a défendu son entraîneur en exigeant son maintien contre vents et marées. «Mouassa restera à son pos- te jusqu’à la fin de saison quels que soient les résultats», nous avait-il af- firmés. Aujourd’hui, Mouassa a con- firmé qu’il est l’homme de la situa- tion en incarnant le changement de philosophie du club et ce, en dépit

E n plus de leur frustration, le match n’ayant pas été télévisé afin

d’avoir une idée précise sur ce qui s’était passé à Abidjan face à l’ASEC Mimosas, en manche retour des hui- tièmes de finale de la Coupe de la Confédération africaine, les suppor- ters du CSC étaient dans tous leurs états en prenant connaissance de l’ampleur de la défaite. Rencontré hier matin, un groupe de sanafirs qui n’ar- rivait pas encore à digérer cette dé- route diront : «Certes, on n’espérait pas aller loin dans cette compétition qui constituait pour notre équipe une sorte d’initiation pour mieux s’armer pour le futur, on savait aussi que l’ad-

de ratages dans le recrutement. Nullement découragé, le coach asé- miste a misé sur les jeunes après avoir réussi à combler le manque d’expé- rience par une discipline et une rigu- eur dans le jeu. Pour rappel, l’ASMO compte quatre joueurs sélectionnés en E.N Olympique. Il s’agit de Barka, Tabti, Belalem, Tahar Fethi. «Il faut re-

connaître que nos joueurs évoluent sous une grande pression ces derniers temps. Mais, il faudra continuer à tra- vailler et essayer de corriger nos lacu- nes en prévision des futures échéan- ces. La force mentale des joueurs sera déterminante dans la course pour l’ac- cession et c’est pour cette raison que nous avons axé notre travail sur le volet psychologique afin de sensibili- ser les joueurs sur l’importance de notre objectif», tient à souligner Kamel

CS Constantine

Le fiasco d’Abidjan, une leçon à retenir

versaire était d’un calibre supérieur après avoir laisé bonne impression à Constantine la semaine écoulée, mais perdre par 6 à 0 n’est pas acceptable !». D’autres ont reproché à l’entraîneur ses choix de faire jouer ses éléments à des postes inhabituels. Plus objec- tifs, d’autres considèrent qu’il fallait dès le début de la saison fixer un ob- jectif clair et raisonnable, ou le cham- pionnat, ou la Coupe, ou la Coupe d’Afrique. «C’était de la folie de cou- rir trois lièvres à la fois, s’est écrié un vieux supporter. Voyez le résultat, la moitié de l’effectif sont blessés, les autres sont à bout de forces, et ceux qui étaient valides ont terminé le

Masters Miami

Le vrai Djokovic de retour

ont terminé le Masters Miami Le vrai Djokovic de retour E n retrait pendant la tournée

E n retrait pendant la tournée australienne, Novak Djoko vic s’est complètement ré-

saison étaient beaucoup moins lumineuses que celle aperçue face à Nadal.J’ai fait mon meilleur

rang en finale. Et mine de rien, le

veillé aux Etats-Unis. Au point de livrer son match le plus abouti de

match le jour le plus important contre le meilleur adversaire .

sa saison face à Rafael Nadal en finale du Masters 1000 de Miami. Rien de mieux qu’une bonne tournée américaine pour repartir du bon pied. C’est ce que doit se

Entre Indian Wells 2011 et l’Open d’Australie 2012, Djokovic avait dominé l’Espagnol sept fois de

Serbe poursuit une nouvelle sé-

dire Novak Djokovic au soir de

rie

avec une troisième victoire

célébrer un doublé Indian Wells- Miami que peu de personnes auraient pu prédire il y a encore

m’attendre

on n’a plus aucun

consécutive face au Majorquin, après des victoires en finales de Pékin (6-3, 6-4) et de Masters

un mois. Arrivé fébrile et sans le moindre titre en Californie, il quit-

Cup (6-3, 6-4). Et le score quasi- ment similaire avec celle de Mia-

te la Floride avec deux nouveaux

mi

(6-3, 6-3) démontre que cela

Masters 1000 et un mental regon-

ne

doit rien au hasard. Concen-

flé à bloc. Dimanche, le Serbe a

tré

du début à la fin, le protégé

même fait très forte impression en

de

Boris Becker et Marian Vajda,

finale de Miami face à Rafael Nadal signant la victoire la plus

qui était seul avec Djokovic du- rant la tournée aux USA, n’a pas

aboutie de sa saison.

eu

ces moments d’absence qui lui

«J’ai beaucoup aimé jouer cet-

ont

coûté deux victoires inestima-

te finale, a reconnu non sans mal le Djoker pas peu fier de son coup de force. Je me suis senti bien pendant tout le match. Contre «Rafa», je sais toujours à quoi

bles en demi-finales de Roland- Garros et en finale de l’US Open l’an passé face au même homme. Avec maîtrise et engagement, le numéro deux mondial a de nou- veau laissé parler la bête qui som-

secret l’un pour l’autre.» C’était donc cela : pour lancer sa saison avant le mois de mars, le Serbe aurait dû croiser la route de l’Es- pagnol plus tôt ! D’accord, il y a bien eu cette victoire à Indian Wells face à Roger Federer qui restait sur un succès en demi-fi- nale de Dubai deux semaines plus tôt. Ou encore celle rempor- tée face à Andy Murray il y a quel- ques jours en quarts de finale. Mais ces deux éclaircies dans sa

meillait en lui. «Il faut être au som- met de sa forme et ne pas lui lais-

ser de répit, a analysé un Djoko-

vic également au sommet du pragmatisme. Je me suis très bien préparé pour cette finale. Gagner

Indian Wells était spécial, cela m’a donné beaucoup de confiance. J’ai eu plusieurs matches où j’ai

dû retourner la situation en ma

Mais à Miami, le tournoi

s’est déroulé pour moi parfaite-

ment du début à la fin».

faveur

Dynamo Kiev

Le capitaine Oleg Gusev sauvé en plein match par un joueur adverse

Oleg Gusev sauvé en plein match par un joueur adverse J aba Kankava n’est pas vrai

J aba Kankava n’est pas vrai ment ce qu’on pourrait appe-

ler une star du football européen.

Le milieu de terrain géorgien de Dniepropetrovsk a pourtant réa- lisé le geste du week-end. Et ce n’est ni un but contre son camp ni un retourné acrobatique : lors du choc au sommet du cham- pionnat ukrainien contre le Dyna- mo Kiev, Kankava a tout simple-

ment sauvé la vie d’Oleg Gusev, le capitaine adverse. Après un choc avec le gardien, celui-ci est tombé à terre, inconscient. Sans attendre, le Géorgien est venu à la rescousse, lui plon- geant les doigts dans la gorge pour éviter qu’il ne s’étouffe avec la langue. Quelques minu-

tes plus tard, Gusev a fini par se

relever, groggy.

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Le Quotidien d'Oran

Mardi 1er avril 2014

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