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MEMOIRE DE FIN D’ETUDES CYCLE NORMAL THEME : DIFFICULTES LIEES A LA DETERMINATION DE LA
MEMOIRE DE FIN D’ETUDES CYCLE
NORMAL
THEME : DIFFICULTES LIEES A LA
DETERMINATION DE LA VALEUR DES
MARCHANDISES A L’IMPORTATION ET
CONCEPTION D’UNE BASE DE
DONNEES
Rédigé par :
Mlle Wendinboudé OUEDRAOGO
4 ème année option finance et comptabilité
Encadré par :
M. Mehdi EL ATTAR
Expert comptable, professeur a l’ISCAE
Stage effectué à la l’Administration des Douanes et des
Impôts Indirects de Casablanca Nouasser.
Du 22 janvier au 23 mars 2007
SOMMAIRE REMERCIEMENTS……………………………………………………………………….5 SIGLES ET

SOMMAIRE

SOMMAIRE REMERCIEMENTS……………………………………………………………………….5 SIGLES ET

REMERCIEMENTS……………………………………………………………………….5

SIGLES ET ABREVIATIONS………………………………………………………… 6 INTRODUCTION………………………………………………………………………… 7

1 ère PARTIE : PRESENTATION GENERALE DE L’ADII

Chap. I : historique…………………………………………………11

I-

Les origines de la douane au Maroc………………11

II-

La douane et le Maroc antique……………

12

III-

Le Maroc douanier musulman…………………… 14

Chap. II : Organisation et structure……………………………15

I-

Rôles et missions………………………………………15

II-

Environnement de la douane……………………….15

III-

Processus douaniers de base………………………17

IV-

Cas particulier des impôts indirects………………34

Chap.

Nouasser………………………………………………………………35

III :

Organisation

de

la

circonscription

de

casa

I-

Au niveau de la circonscription……………………35

II-

Au niveau des bureaux de douane……………….37

II- Au niveau des bureaux de douane……………….37 OUEDRAOGO Wendinboudé Page 2
II- Au niveau des bureaux de douane……………….37 OUEDRAOGO Wendinboudé Page 2
Chap. diagnostic …………………………………………………………… 45 et IV : quelques chiffres macro
Chap. diagnostic …………………………………………………………… 45 et IV : quelques chiffres macro

Chap.

diagnostic…………………………………………………………… 45

et

IV :

quelques

chiffres

macro

économiques

I-

Importations……………………………………………45

II-

Exportations……………………………………………46

III-

Diagnostic………………………………………………48

2 ème PARTIE : DIFFICULTES LIEES A LA DETERMINATION DE

LA

VALEUR DES MARCHANDISES ET CONCEPTION D’UNE

BASE DE DONNEES…………………………………………………… 52

Chap. I : organisation du contrôle de la valeur à l’importation

I. Notions de la valeur en douane…………………………55

II. Structure chargée du contrôle………………………….56

Chap. II : les divers niveaux de contrôles des valeurs déclarées à l’importation……………………………………………………………… 59

I. Opérations devant être traitées directement au niveau

des services de visite…………………………………… 59 II. Produits sensibles soumis systématiquement au contrôle préalable de la valeur, exercé par la structure

chargée de la valeur……………………………………….59

par la structure chargée de la valeur……………………………………….59 OUEDRAOGO Wendinboudé Page 3
par la structure chargée de la valeur……………………………………….59 OUEDRAOGO Wendinboudé Page 3
Chap. III : procédure d’appréciation des valeurs déclarées à l’importation
Chap. III : procédure d’appréciation des valeurs déclarées à l’importation

Chap. III : procédure d’appréciation des valeurs déclarées à l’importation……………………………………………………………… 61

I.

le contrôle documentaire…………………………………61

II.

la vérification physique des marchandises………….62

III.

traitement au niveau des services de visite des aspects valeur des déclarations en douane……………………64

Chap. IV : démarche suivie pour la conception de la base de

données……………………………………………………………………

76

I.

critères de sélection des DUM………………………… 76

II.

étude de l’existant………………………………….………76

III.

collecte des données………………………………….……78

IV.

analyse des données………………………………….……78

V.

conception et modélisation des données…….……… 80

Chap. V : suggestions et recommandations………………….…… 82

I.

critiques…………………………………………….………82

II.

suggestions……………………………….……………… 83

III.

recommandations……………………….……………… 84

CONCLUSION………………………………………… ……… 86 BIBLIOGRAPHIE……………………………………… ……….87

ANNEXES………………………………………………

……….88

……….87 ANNEXES ……………………………………………… ……….88 OUEDRAOGO Wendinboudé Page 4
……….87 ANNEXES ……………………………………………… ……….88 OUEDRAOGO Wendinboudé Page 4
REMERCIEMENTS Mes remerciements vont particulièrement : A ma chère famille qui m’a toujours soutenu A

REMERCIEMENTS

Mes remerciements vont particulièrement :

REMERCIEMENTS Mes remerciements vont particulièrement : A ma chère famille qui m’a toujours soutenu A mes

A ma chère famille qui m’a toujours soutenu A mes amis qui me sont chers Au personnel de l’ADII en particulier les inspecteurs du bureau de la valeur A M. MACSI chef du bureau de la valeur qui m’a encadré Au corps professoral de l’ISCAE

Un bienfait n’est jamais perdu.

qui m’a encadré Au corps professoral de l’ISCAE Un bienfait n’est jamais perdu. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
qui m’a encadré Au corps professoral de l’ISCAE Un bienfait n’est jamais perdu. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
SIGLES ET ABREVIATIONS ADII : administration des douanes et des COMANAV Impôts indirects : comité

SIGLES ET ABREVIATIONS

SIGLES ET ABREVIATIONS ADII : administration des douanes et des COMANAV Impôts indirects : comité maritime

ADII

: administration des douanes et des

COMANAV

Impôts indirects : comité maritime de navigation

RAM

: royale air Maroc

MEAD

: magasins et airs de dédouanement

DUM

: déclaration unique de marchandises

RED

: régimes économiques en douane

: déclaration unique de marchandises RED : régimes économiques en douane OUEDRAOGO Wendinboudé Page 6
: déclaration unique de marchandises RED : régimes économiques en douane OUEDRAOGO Wendinboudé Page 6
I NTRODUCTION Considérée comme un cas de réussite, la réforme des douanes au Maroc a

INTRODUCTION

I NTRODUCTION Considérée comme un cas de réussite, la réforme des douanes au Maroc a reçu

Considérée comme un cas de réussite, la réforme des douanes au Maroc a reçu beaucoup d’éloges. Elle a apporté satisfaction en raison de la concentration des efforts pour l’amélioration de son efficacité interne, rendement coût et qualité de la prestation de service. Cependant, les attentes des opérateurs et des pouvoirs publics relatives satisfaites. Les missions opérationnelles de la douane, notamment l’instauration de l’équité fiscale, la lutte contre le dumping et la contrebande et la protection des consommateurs restent dépendantes de l’évolution des structures économiques marquées par un important secteur informel et des relations entre le Maroc et les pays voisins.

La première section est consacrée à la présentation l’administration des douanes et des reformes entreprises. La deuxième section a l’analyse des difficultés liées à la détermination de la valeur des marchandises à l’importation et a la conception d’une base de données valeur.

L’espérance placée dans l’amélioration des performances des douaniers, notamment pour l’amélioration des techniques de vérification des valeurs facturées dans le respect des principes de valeur convenues à l’OMC, a été renforcée. Le défi posé à la nouvelle organisation de l’ADII est l’amélioration de la couverture du territoire et du service des missions opérationnelles.

de la couverture du territoire et du service des missions opérationnelles. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 7
de la couverture du territoire et du service des missions opérationnelles. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 7
L’avenir dira si la stratégie consistant à donner la priorité à l’efficience est la plus
L’avenir dira si la stratégie consistant à donner la priorité à l’efficience est la plus

L’avenir dira si la stratégie consistant à donner la priorité à l’efficience est la plus payante en matière d’efficacité.

à donner la priorité à l’efficience est la plus payante en matière d’efficacité. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
à donner la priorité à l’efficience est la plus payante en matière d’efficacité. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
OUEDRAOGO Wendinboudé Page 9
OUEDRAOGO Wendinboudé Page 9
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INTRODUCTION La douane a été, à travers l’histoire, un sujet de préoccupation permanente aussi bien

INTRODUCTION

INTRODUCTION La douane a été, à travers l’histoire, un sujet de préoccupation permanente aussi bien pour

La douane a été, à travers l’histoire, un sujet de préoccupation permanente aussi bien pour les professionnels des secteurs marchands que les écrivains et philosophes. Ainsi en rédigeant le discours sur l’histoire universelle, Ibn Khaldoun avait une conception significative de l’institution douanière. Selon le philosophe arabe, “ les dynasties à leurs débuts restaient fidèles au bédowinisme. Elles dépensent peu. Leurs recettes fiscales dépassent largement leurs dépenses. Mais par la suite, l’État prend les usages de luxe qui vont avec la culture sédentaire. Ces dépenses augmentent. Les impôts ordinaires n’y suffisent plus. Le pouvoir doit donc imaginer de nouvelles recettes. Il les trouve, en frappant les transactions commerciales. Il perçoit des droits sur les chiffres d’affaires, dans les marchés, et à l’entrée des marchandises importées dans les villes”.

Pour Montesquieu : « là où il y a du commerce, il y a des douanes. L’objet du commerce est l’exportation et l’importation des marchandises en faveur de l’État, et l’objet des douanes est un certain droit sur cette même exportation et importation, aussi en faveur de l’État ».

droit sur cette même exportation et importation, aussi en faveur de l’État ». OUEDRAOGO Wendinboudé Page
droit sur cette même exportation et importation, aussi en faveur de l’État ». OUEDRAOGO Wendinboudé Page
CHAP. I : HISTORIQUE En général, la douane désignait un édifice que les commerçants de

CHAP. I : HISTORIQUE

CHAP. I : HISTORIQUE En général, la douane désignait un édifice que les commerçants de certaines

En général, la douane désignait un édifice que les commerçants de certaines villes faisaient élever pour y entasser les marchandises à leur arrivée des pays lointains d’où elles venaient. Les marchandises étaient examinées dans ces bâtisses et ce n’est qu’après avoir payé certains droits que leurs propriétaires pouvaient les mettre en vente. Certaines douanes furent particulièrement somptueuses comme celle de Bologne, construite en Italie au milieu du XVIème siècle et qui passait pour la plus belle d’Europe. Les douanes de Gênes, de Barcelone, de Rome, de Ripa Grande, construites vers la fin du XVIIème siècle furent des monuments grandioses.

I. Les origines de la douane au Maroc

Au Maroc, au début du XVIème, Clenard signalait la présence à Fès de négociants européens établis “dans une grande maison appelée la Douane”. Les Sultans Saâdiens firent édifier, à Fès également, une seconde douane pour les marchands chrétiens à Fès, près du Palais Royal, sans doute parce que la sécurité n’était plus bien assurée en plein centre de la médina. En 1547, le Sultan Mohamed Mehdi Echikh édifiait à Marrakech, à l’emplacement actuel de la célèbre place de Jamâa Lafna, un des plus importants sièges de la douane marocaine. A Taroudant, un des Sultans Saâdiens transforma son palais en centre des

marocaine. A Taroudant, un des Sultans Saâdiens transforma son palais en centre des OUEDRAOGO Wendinboudé Page
marocaine. A Taroudant, un des Sultans Saâdiens transforma son palais en centre des OUEDRAOGO Wendinboudé Page
douanes compte tenu du trafic commercial considérable que connut cette ville au XVIème siècle. A
douanes compte tenu du trafic commercial considérable que connut cette ville au XVIème siècle. A

douanes compte tenu du trafic commercial considérable que connut cette ville au XVIème siècle. A Fès, l’hôtel des Douanes construit en 1845 par le Sultan Moulay Abderrahmane n’est autre que la célèbre Dar Ennajjarine. A Rabat, l’édifice douanier se trouvait, en 1845, près de l’extrémité Est de la Quasba des Oudaya. A Casablanca, un arrêté du Directeur Général des travaux publics du 7/12/1914 approuva l’arrêté du pacha de Casablanca du 30/11/1914 relatif à l’alignement de la rue de la douane de cette ville au droit des propriétés ETTEDGUI et BAZLEN. Avec sa porte, la rue de la douane constitue un des monuments architecturaux repères historiques de la capitale économique du Maroc qui semblent tomber aux oubliettes.

II. La douane e le Maroc antique

Du moment que le commerce extérieur fut le principal avantage que le makhzen maghrébin souhaitait tirer de ses rapports avec les Européens, il était tout à fait naturel que des droits furent établis par les sultans de l’Empire. Plus tard, ces mêmes droits furent maintenus par les différents chefs d’Etat en Afrique du Nord, à l’entrée et à la sortie des marchandises dans les territoires relevant de leur juridiction ou autorité. En général, les commerçants chrétiens, avaient à payer certains droits au trésor du makhzen pour les produits qu’ils arrivaient à vendre au sein de l’espace douanier marocain et pour ceux qu’ils exportaient. Une administration douanière, plus ou moins importante, mais ayant à peu près partout des règles et des

douanière, plus ou moins importante, mais ayant à peu près partout des règles et des OUEDRAOGO
douanière, plus ou moins importante, mais ayant à peu près partout des règles et des OUEDRAOGO
procédés identiques, était établie dans les ports marocains ouverts au commerce. Dès lors, les distinctions
procédés identiques, était établie dans les ports marocains ouverts au commerce. Dès lors, les distinctions

procédés identiques, était établie dans les ports marocains ouverts au commerce.

Dès lors, les distinctions essentielles s’établissent, les règles du régime fiscal des marchandises s’affermissent et bien qu’il reste encore beaucoup d’indéterminé dans les actes écrits, on peut y retrouver les conditions générales auxquelles avaient lieu les transactions de commerce international. Le commerce fut soumis, en principe, à deux sortes de droits intitulés : droits principaux et droits additionnels. Les uns et les autres se percevaient, avec de nombreuses exceptions, sur les importations et les exportations des produits. Le droit général sur les importations des nations alliées, c’est-à-dire celles qui avaient signé des traités de commerce avec le makhzen, fut de 10 % ; il varia peu. Le commerçant était tellement habitué à payer ce droit dans le bassin de la Méditerranéen, qu’on l’appelait partout le dixième, décima, décimum, ou simplement le droit, drictum. On omettait même quelquefois de le mentionner dans la traduction des traités, tant son exigibilité était notoire et générale. Les exportations étaient généralement soumises au taux de 5% ad valorem ou au demi-droit : médium drictum ou vinctenum. La franchise des droits et taxes, partielle ou totale, s’appliquait surtout aux bijoux, métaux précieux, aux navires et aux agrès maritimes, dont l’Etat Almohade avait intérêt à faciliter l’importation. Le makhzen prenait déjà au XII ème siècle des mesures incitatives pour l’exportation. Telle fut, à titre d’exemple, la décision d’exempter des droits à l’exportation les marchandises acquises au Maroc avec le produit des importations.

à l’exportation les marchandises acquises au Maroc avec le produit des importations. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 13
à l’exportation les marchandises acquises au Maroc avec le produit des importations. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 13
III. Le Maroc douanier musulman Après le protectorat, l’évolution du système douanier marocain a été
III. Le Maroc douanier musulman Après le protectorat, l’évolution du système douanier marocain a été

III. Le Maroc douanier musulman

Après le protectorat, l’évolution du système douanier marocain a été marquée par deux étapes principales, la première visait l’adaptation à l’état d’indépendance, la deuxième consistait en une grande réorganisation d’ensemble. En effet depuis que le Maroc avait recouvré son indépendance en 1956, il a du affirmer sa souveraineté à l’intérieur et à l’extérieur, faire face aux charges nouvelles et chercher à développer son économie. Des aménagements fragmentaires furent opérés par le nouveau makhzen notamment dans le domaine des réformes fiscales. Parmi ces réformes, s’inscrivait la réorganisation du système douanier qui pendant tout le protectorat s’était basé sur le principe de la perception d’une taxe uniforme de 12,5 % ad valorem sur tous les produits importés.

De nos jours, les recettes douanières participent jusqu’à environ 45% des recettes fiscales de L’Etat marocain qui multiplie les accords avec les différents pays afin de booster l’économie nationale.

multiplie les accords avec les différents pays afin de booster l’économie nationale. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 14
multiplie les accords avec les différents pays afin de booster l’économie nationale. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 14
CHAP. II : ORGANISATION ET SRUCTURE I. Rôle et missions des douanes L'Administration des Douanes
CHAP. II : ORGANISATION ET SRUCTURE I. Rôle et missions des douanes L'Administration des Douanes

CHAP. II : ORGANISATION ET SRUCTURE

I. Rôle et missions des douanes

L'Administration des Douanes et Impôts Indirects a notamment la responsabilité de la collecte des droits et taxes, et du contrôle des flux des marchandises et des personnes que se soit par voies terrestres, maritimes ou aériennes.

Ses missions prioritaires sont :

La contribution à la promotion économique. La protection du consommateur. La protection de l'économie nationale. L'équité fiscale.

II. Environnement de la douane

Pour assumer ces missions, les douanes sont en relation avec les partenaires extérieurs suivants :

Les acteurs économiques du commerce international : il s'agit des acteurs intervenant dans les processus d'importation / exportation, directement et indirectement à savoir les importateurs / exportateurs ( ou "soumissionnaires" ) ou leurs

à savoir les importateurs / exportateurs ( ou "soumissionnaires" ) ou leurs OUEDRAOGO Wendinboudé Page 15
à savoir les importateurs / exportateurs ( ou "soumissionnaires" ) ou leurs OUEDRAOGO Wendinboudé Page 15
représentants vis à vis des douanes, les transitaires, les transporteurs, les compagnies maritimes ( COMANAV,…
représentants vis à vis des douanes, les transitaires, les transporteurs, les compagnies maritimes ( COMANAV,…

représentants vis à vis des douanes, les transitaires, les transporteurs, les compagnies maritimes ( COMANAV,… ) ou

leurs représentants, les consignataires, les compagnies aériennes

( RAM,… ) ou leurs représentants, les transporteurs terrestres, les gestionnaires des enceintes portuaires ( ODEP ), aéroportuaires

( ONDA ) et des magasins et aires de dédouanement( MEAD), les banques pour les garanties et paiements.

Les voyageurs aux frontières.

Barid Al Maghrib pour les colis postaux internationaux.

Les acteurs du commerce intérieur des produits passibles de taxes intérieures de consommation autres que la TVA.

Les administrations et autres organismes publics, notamment le département de l'agriculture (contrôles vétérinaires, phytosanitaires et de la répression des fraudes ), le département de l'industrie ( normalisation ), l'office des changes, la Direction des Impôts, la Trésorerie Générale, la Direction Générale de la Sûreté Nationale ( DGSN ), les instances judiciaires ( dossiers contentieux ).Les douanes Marocaines coopèrent avec d'autres administrations douanières, notamment par leur adhésion à l'Organisation Mondiale des Douanes ( OMD ) et la mise en œuvre de ses recommandations et standardisations, mais sans coopération informatique à proprement parler. Elles appliquent notamment les normes et règles d'harmonisation et de simplification définies par la convention de Kyoto et ses annexes et se sont engagées à intégrer les normes internationales (code des Douanes, système harmonisé, standards européens,…).

normes internationales (code des Douanes, système harmonisé, standards européens,…). OUEDRAOGO Wendinboudé Page 16
normes internationales (code des Douanes, système harmonisé, standards européens,…). OUEDRAOGO Wendinboudé Page 16
III. Processus douaniers de base Cette partie décrit brièvement les procédures de base de l'activité
III. Processus douaniers de base Cette partie décrit brièvement les procédures de base de l'activité

III. Processus douaniers de base

Cette partie décrit brièvement les procédures de base de l'activité douanière opérationnelle, afin d'en dégager les concepts essentiels et l'organisation en domaines qui en résulte.

1. Conduite en douane

La conduite en douane concerne, pour l'importation, la prise en charge et le suivi de la circulation des marchandises, depuis leur entrée sur le territoire douanier jusqu'à leur lieu de dédouanement ou leur sortie du territoire douanier. Les marchandises destinées à être exportées doivent être conduites à un bureau de douane ou dans des lieux désignés par l'Administration pour y être déclarées en détail. L'acheminement de ces marchandises jusqu'au bureau de dédouanement n'est soumis à aucune formalité particulière.

2. Dédouanement

Le dédouanement est l'ensemble des procédures et formalités permettant :

De

contrôler

le

respect

de

la

législation

et

des

réglementations dont l'application revient à la douane.

D'appliquer

aux

marchandises

les

droits,

taxes

et

redevances dus, et de

recouvrement, immédiat ou différé.

procéder le

cas échéant à leur

dus, et de recouvrement, immédiat ou différé. procéder le cas échéant à leur OUEDRAOGO Wendinboudé Page
dus, et de recouvrement, immédiat ou différé. procéder le cas échéant à leur OUEDRAOGO Wendinboudé Page
∑ D'enregistrer les flux de marchandises sur des comptes de régimes économiques suspensifs ou d'apurer
∑ D'enregistrer les flux de marchandises sur des comptes de régimes économiques suspensifs ou d'apurer

D'enregistrer les flux de marchandises sur des comptes de régimes économiques suspensifs ou d'apurer ces mêmes comptes (régimes qui dispensent en totalité ou partiellement l'importateur / exportateur du paiement des droits et taxes et / ou du respect des dispositions réglementaires de restriction ou de prohibition commerciales).

3. Déclarations en douane

Le principe de base applicable aux importations / exportations est celui de la déclaration à leur initiative :

♦ Par les transporteurs, ou leurs représentants, des flux de marchandises qu'ils transportent. ♦ Par les importateurs / exportateurs, ou leurs représentants, des flux de marchandises importées ou Exportées. Ces déclarations doivent permettre aux douanes le contrôle de la conduite en douane et du dédouanement.

a) Déclarations sommaires

Les déclarations requises pour les procédures de conduite en douane se limitent aux besoins d'identification des marchandises importées ou exportées, souvent dans le cadre de groupage en conteneur, camion ou remorque. Les informations indispensables concernent essentiellement les provenances, les destinations, la nature, les marques, et les numéros des colis, ou groupe de colis.

les destinations, la nature, les marques, et les numéros des colis, ou groupe de colis. OUEDRAOGO
les destinations, la nature, les marques, et les numéros des colis, ou groupe de colis. OUEDRAOGO
Ces informations sont mentionnées sur les "déclarations sommaires". Elles proviennent des "contrats de
Ces informations sont mentionnées sur les "déclarations sommaires". Elles proviennent des "contrats de

Ces informations sont mentionnées sur les "déclarations sommaires". Elles proviennent des "contrats de transport" connus du transporteur qui établit la déclaration. Ces déclarations sont fondamentales pour inventorier les entrées / sorties effectives de marchandises et contrôler la prise en charge des déclarations en détail d'importation ou d'exportation. (Les écarts correspondent pour les douanes à des marchandises "en souffrance" passé un certain délai). En transport maritime, les titres de transport sont appelés "Connaissements", en transport aérien "Lettres de Transport Aérien" (ou LTA) et en transport terrestre "Lettre de Voiture" (ou LV).

b) Déclarations en détail

Les déclarations en détail correspondent aux flux de marchandises échangés à titre commercial par des opérateurs économiques identifiés. Les déclarations requises pour les procédures de dédouanement doivent contenir toutes les informations nécessaires à l'identification de la nature des différentes marchandises (articles, espèces ou produits) et à la l'appréciation de leur valeur, informations indispensables au calcul des droits et taxes dus. Elles sont établies article par article, sur formulaire officiel structuré, et de ce fait appelées "déclarations en détail".

officiel structuré, et de ce fait appelées "déclarations en détail". OUEDRAOGO Wendinboudé Page 19
officiel structuré, et de ce fait appelées "déclarations en détail". OUEDRAOGO Wendinboudé Page 19
Elles doivent être déposées auprès des douanes, accompagnées de pièces justificatives réglementaires (par exemple :
Elles doivent être déposées auprès des douanes, accompagnées de pièces justificatives réglementaires (par exemple :

Elles doivent être déposées auprès des douanes, accompagnées de pièces justificatives réglementaires (par exemple : certificats d'origine, factures)

c) Déclarations occasionnelles.

Les déclarations sans caractère commercial, réalisées notamment par des voyageurs, et en dehors des tolérances d'importation en franchise, font l'objet de déclarations sous forme simplifiée, dites "déclarations occasionnelles", sur des formulaires fournis par l'Administration.

4. Apurements

Toute marchandise importée ou exportée est sous contrôle douanier jusqu'à sa mise à la consommation ou exportation définitive. Une marchandise sous contrôle douanier est à tout moment sous la responsabilité d'un tiers : transporteur, maritime, aérien ou routier, gérant de magasin ou d'entrepôt, importateur / exportateur (ou leur représentant transitaire). Tout transfert de cette responsabilité doit correspondre à dépôt d'une nouvelle déclaration qui "apure" la précédente. Par exemple la déclaration de mise à la consommation locale de marchandises débarquées par un navire, apure la déclaration sommaire de la compagnie maritime pour ce qui concerne le déchargement de la marchandise correspondante). Cette procédure d'apurement peut nécessiter la modification d'une déclaration sommaire afin d'individualiser des

nécessiter la modification d'une déclaration sommaire afin d'individualiser des OUEDRAOGO Wendinboudé Page 20
nécessiter la modification d'une déclaration sommaire afin d'individualiser des OUEDRAOGO Wendinboudé Page 20
marchandises précédemment regroupées (par exemple éclater en sous-ensembles distincts le contenu d'un conteneur,
marchandises précédemment regroupées (par exemple éclater en sous-ensembles distincts le contenu d'un conteneur,

marchandises précédemment regroupées (par exemple éclater en sous-ensembles distincts le contenu d'un conteneur, et le conteneur lui-même, qui pour le transporteur maritime correspondent à un seul « contrat de transport »). Ce cas de procédure d'éclatement, ou dégroupage, est appelé dépotage.

5. Régimes douaniers.

Le code des douanes définit un certain nombre de régimes douaniers de base définissant le statut, vis-à-vis des douanes, des marchandises échangées au titre du commerce international, compte tenu de leur stockage, circulation, transformation et ou utilisation. Certains de ces régimes, destinés à favoriser l'économie nationale par la suspension des droits et taxes, sont qualifiés de "régimes économiques en douane" (ou RED), ou encore de régimes "suspensifs". Ces suspensions sont temporaires et ne deviennent définitives que sur justification ultérieure de l'utilisation précise prédéfinie des marchandises dans un délai donné. Ils impliquent alors le suivi de ces marchandises dans des "comptes régimes économiques" (ou comptes RED). Ces comptes servent à enregistrer la prise en charge des marchandises au titre du régime économique concerné, puis leur apurement ultérieur par le constat de l'utilisation de ces marchandises, dans les délais prévus et conformément aux modalités admises pour le régime.

dans les délais prévus et conformément aux modalités admises pour le régime. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 21
dans les délais prévus et conformément aux modalités admises pour le régime. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 21
A titre d'exemple, et pour favoriser les exportations, des marchandises peuvent être importées en franchise,
A titre d'exemple, et pour favoriser les exportations, des marchandises peuvent être importées en franchise,

A titre d'exemple, et pour favoriser les exportations, des marchandises peuvent être importées en franchise, en vue de leur utilisation pour la production d'autres marchandises ultérieurement exportées, dans un délai donné. Les marchandises exportées, différentes des marchandises importées, sont dans ce cas appelées des produits compensateurs.

La typologie des régimes douaniers est la suivante :

Régimes définitifs

♦ Importation simple.

♦ Exportation définitive.

Régimes économiques

♦ Importation temporaire ( I.T ).

♦ Transit.

♦ Entrepôt de douane.

♦ Drawback.

♦ Admission temporaire ( A.T ).

♦ Exportation préalable.

♦ Exportation temporaire.

♦ Trafic de perfectionnement à l'exportation.

♦ Cessions.

temporaire. ♦ Trafic de perfectionnement à l'exportation. ♦ Cessions. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 22
temporaire. ♦ Trafic de perfectionnement à l'exportation. ♦ Cessions. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 22
Régimes particuliers ♦ Transbordement. ♦ Zones franches. ♦ Trafic postal international. Le code des douanes,

Régimes particuliers

Régimes particuliers ♦ Transbordement. ♦ Zones franches. ♦ Trafic postal international. Le code des douanes, peut

♦ Transbordement.

♦ Zones franches.

♦ Trafic postal international.

Le code des douanes, peut définir des régimes différents basés sur ces régimes types et correspondant à différents cas de réglementation ouvrant droit à l'utilisation du régime, ou correspondant à des règles de tarification / exonération distinctes, ou correspondant à l'application d'accords particuliers se traduisant par la levée de certaines restrictions ou

prohibitions. Ainsi 102 régimes sont actuellement définis dans le système d'information des douanes du Maroc et une déclaration en détail ne peut concerner qu'un seul régime douanier.

6. Réglementation/Contrôles/ Contentieux.

Le dépôt et le contenu des déclarations étant de la responsabilité des acteurs économiques eux-mêmes, les douanes sont tenus d'en effectuer le contrôle.

a. Le contrôle des déclarations

Ces contrôles doivent porter sur :

des déclarations Ces contrôles doivent porter sur : la exportations ; déclaration effective de toutes les

la

exportations ;

déclaration

effective

de

toutes

les

importations

/

porter sur : la exportations ; déclaration effective de toutes les importations / OUEDRAOGO Wendinboudé Page
porter sur : la exportations ; déclaration effective de toutes les importations / OUEDRAOGO Wendinboudé Page
la conformité des déclarations avec les marchandises elles- mêmes (contrôle physique) ; la conformité des
la conformité des déclarations avec les marchandises elles- mêmes (contrôle physique) ; la conformité des

la conformité des déclarations avec les marchandises elles- mêmes (contrôle physique) ;la conformité des déclarations avec la réglementation ; la garantie des paiements. Les contrôles d'existence

la conformité des déclarations avec la réglementation ;avec les marchandises elles- mêmes (contrôle physique) ; la garantie des paiements. Les contrôles d'existence

la garantie des paiements.; la conformité des déclarations avec la réglementation ; Les contrôles d'existence effective des déclarations

Les contrôles d'existence effective des déclarations impliquent d'une part la lutte contre la contrebande : absence délibérée de

déclaration et utilisation de moyens et voies de transport frauduleux et d'autre part l'exécution de contrôles d'inventaires et d'apurement tels que par exemple le pointage à quai des débarquements / embarquements de marchandises avec les déclarations sommaires des transporteurs ( aboutissant le cas échéant à production d'états différentiels ), l'apurement effectif des déclarations les unes par les autres jusqu'à mise à la consommation ou exportation définitive, le contrôle de sortie physique des marchandises dédouanées, la conformité des déclarations avec les marchandises. Le contrôle de cette conformité porte sur :

• la nature effective et la quantité des marchandises déclarées ;

• leur origine et provenance ;

• la véracité des valeurs déclarées ;

• la conformité des déclarations avec la réglementation ;

• la conformité des codes de la nomenclature générale des produits utilisés avec la nature des marchandises ;

• l'utilisation convenable et autorisée du régime douanier invoqué par la déclaration ;

convenable et autorisée du régime douanier invoqué par la déclaration ; OUEDRAOGO Wendinboudé Page 24
convenable et autorisée du régime douanier invoqué par la déclaration ; OUEDRAOGO Wendinboudé Page 24
• le respect des règles de restrictions, prohibitions et / ou contingentement (quotas ) ;
• le respect des règles de restrictions, prohibitions et / ou contingentement (quotas ) ;

• le respect des règles de restrictions, prohibitions et / ou contingentement (quotas) ;

• la présentation de toutes les pièces justificatives requises ;

• le respect de la réglementation sur le contrôle des changes ;

• Le respect des règlements particuliers (par exemple :

réglementation sanitaire ou phytosanitaire) ;

• La garantie des paiements : ce contrôle consiste à s'assurer de

l'existence de garanties (essentiellement des cautions) couvrant les montants des sommes dues par le redevable, avant de l'autoriser à enlever les marchandises. Cette présence de garantie doit être contrôlée :

En cas de paiement par Crédit d'Enlèvement des droits et taxes ordonnancés, pour autoriser l'enlèvement des marchandises avant paiement effectif de ces droits et taxes. En cas de dédouanement sous régime économique suspensif (incluant les transits locaux), pour préserver les intérêts de l'ADII au cas où l'apurement des comptes ne serait pas effectué dans les règles.

Les quatre dernières catégories de contrôles ci-dessus sont effectuées à partir :

• de visites physiques des marchandises ;

• éventuellement de prélèvement et analyse d'échantillons de marchandises ;

• de vérifications documentaires.

et analyse d'échantillons de marchandises ; • de vérifications documentaires. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 25
et analyse d'échantillons de marchandises ; • de vérifications documentaires. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 25
Ces contrôles font largement appel aux informations de référence sur la tarification et la réglementation
Ces contrôles font largement appel aux informations de référence sur la tarification et la réglementation

Ces contrôles font largement appel aux informations de référence sur la tarification et la réglementation douanière, et aux informations de référence servant à l'appréciation des valeurs de marchandises.

b. Contentieux

Toute anomalie relevée par l'ADII à l'occasion des contrôles si elle constitue une infraction donne lieu à :

• la rédaction d'un procès verbal d'ouverture d'une procédure de contentieux, accompagnée du blocage des marchandises ou de la

libération de celles-ci, mais avec prise de mesures conservatoires immédiates préservant les intérêts de l'administration.

• et, le cas échéant, à redressement immédiat des déclarations,

avec accord du déclarant. Le contentieux est également relevé dans le cadre de la contrebande et donne lieu à la rédaction de procès verbaux établis soit par l'administration des douanes elle-même ou par

une administration externe. La gestion des dossiers contentieux constitue un domaine

fonctionnel à part entière. Le traitement des dossiers conduit à deux types de procédures :

• le règlement transactionnel amiable ;

• ou l'ouverture de poursuites judiciaires.

le règlement transactionnel amiable ; • ou l'ouverture de poursuites judiciaires. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 26
le règlement transactionnel amiable ; • ou l'ouverture de poursuites judiciaires. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 26
c. Sélectivité / Ciblage des contrôles. L'exécution des contrôles de conformité est par définition de
c. Sélectivité / Ciblage des contrôles. L'exécution des contrôles de conformité est par définition de

c. Sélectivité / Ciblage des contrôles.

L'exécution des contrôles de conformité est par définition de

nature à retarder le dédouanement et l'enlèvement effectif des marchandises par les soumissionnaires ou les transporteurs. Un des objectifs de la modernisation des Douanes est la simplification et l'allégement des procédures de dédouanement en vue d'améliorer le service à la clientèle. Cet objectif doit concilier la fluidité de passage avec l'efficacité des contrôles. Pour ce faire, l'Administration des Douanes d'une part organise selon leur nature, les contrôles en :

• contrôles documentaires de cohérence des déclarations par le système informatique ;

• contrôles immédiats documentaires ;

• "visite physique" ;

• contrôles différés ;

• contrôles a posteriori (contrôles documentaires des opérations

d'importation et d'exportation réalisées pendant une période donnée par des entreprises sélectées). Les trois premiers types de contrôles sont des préalables au dédouanement des marchandises.

D'autre part effectue ces contrôles d'une manière sélective : la sélectivité (ou ciblage des contrôles) est basée sur une analyse des risques propres à chaque déclaration, inhérents à différentes combinaisons de facteurs de risque tels que le soumissionnaire, la nature des marchandises et leur valeur, leur origine, etc.

que le soumissionnaire, la nature des marchandises et leur valeur, leur origine, etc. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
que le soumissionnaire, la nature des marchandises et leur valeur, leur origine, etc. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
Cette sélectivité "objective" est complétée par une sélectivité purement aléatoire. Appliquée au cas du
Cette sélectivité "objective" est complétée par une sélectivité purement aléatoire. Appliquée au cas du

Cette sélectivité "objective" est complétée par une sélectivité purement aléatoire. Appliquée au cas du contrôle de reconnaissance, la sélectivité consiste à décider de l'exécution d'une "visite physique" (VP) des marchandises, ou d'une "admission pour conforme" (AC) de la déclaration.

7. Ordonnancement / Paiement / Comptabilité.

La gestion financière de l'ADII correspondant à sa mission

de collecte des recettes douanières implique la gestion des trois fonctions de base suivantes :

• L'ordonnancement des recettes ou liquidation des droits et taxes dus au titre des opérations d'importation / exportation ;

• Le suivi du paiement des recettes liquidées ;

• La comptabilisation des opérations.

Ces fonctions sont traitées bureau de douane par bureau de douane, dans le cadre de la comptabilité publique, avec obligation

de distinguer les comptabilités "ordonnateur" et "receveur", et consolidées au niveau global de l’ADII. A cette gestion des opérations de base, s'ajoute la gestion des opérations financières ou comptables liées aux dossiers contentieux et celle des opérations financières ou comptables diverses internes à l'administration.

des opérations financières ou comptables diverses internes à l'administration. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 28
des opérations financières ou comptables diverses internes à l'administration. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 28
a. L'ordonnancement . L'ordonnancement concerne essentiellement la liquidation des droits et taxes dues au titre
a. L'ordonnancement . L'ordonnancement concerne essentiellement la liquidation des droits et taxes dues au titre

a. L'ordonnancement.

L'ordonnancement concerne essentiellement la liquidation des droits et taxes dues au titre d'une opération d'importation ou d'exportation (une déclaration en détail). Sauf litige, la liquidation est effectuée sur la base des informations déclarées par le soumissionnaire, l'ADII se réservant le droit de procéder à des redressements, y compris rétroactifs, suite au résultat des différents contrôles effectués sur les déclarations et, le cas échéant, avec application d'amendes ou de pénalités. En particulier l'assiette de calcul des droits et taxes "ad valorem", ou "valeur en douane" est, sauf exception, la valeur déclarée des marchandises. La liquidation fait appel aux règles de tarification faisant intervenir la nature des marchandise, le régime douanier, l'origine des marchandises, leur valeur déclarée et, le cas échéant, des accords particuliers ouvrant droit à des tarifs préférentiels. Le calcul de certaines taxes applicables à des produits particuliers (Taxes Intérieures de Consommation ou TIC ) peut exiger des informations complémentaires spécifiques ( par exemple la quantité d'alcool pur pour la TIC sur produits alcoolisés ).

La

diversité

et

la

complexité

des

règles

de

tarification

conduisent l'ADII à • automatiser au maximum les calculs de liquidation ;

conduisent l'ADII à • automatiser au maximum les calculs de liquidation ; OUEDRAOGO Wendinboudé Page 29
conduisent l'ADII à • automatiser au maximum les calculs de liquidation ; OUEDRAOGO Wendinboudé Page 29
• automatiser au maximum le contrôle du respect de la réglementation ouvrant droit aux tarifs
• automatiser au maximum le contrôle du respect de la réglementation ouvrant droit aux tarifs

• automatiser au maximum le contrôle du respect de la réglementation ouvrant droit aux tarifs préférentiels ( afin d'éviter les fraudes de "glissement tarifaire" ) ; • proposer aux soumissionnaires l'accès direct à la réglementation tarifaire et à des fonctions de calcul de devis ( volonté de "transparence tarifaire ). Ces aspects correspondent au domaine de gestion du "tarif intégré". A ces liquidations "de base" il convient d'ajouter :

• des liquidations particulières pour certains régimes ou certains types de déclarations (liquidations périodiques, provisionnelles, de régularisation) ;

• les liquidations dans le cadre du contentieux qui, par nature, ne peuvent être entièrement automatisées.

b. Le paiement.

Le paiement des droits et taxes dus est effectué par les redevables auprès des receveurs. Ceux-ci sont installés dans les bureaux des Douanes afin de simplifier les formalités de dédouanement. Deux modes de paiement sont actuellement proposés aux redevables :

• le paiement au comptant, ou paiement immédiat ;

• le paiement par Crédit d'Enlèvement, ou paiement différé (moyennant frais complémentaires dits de "remise"). Dans le cas du paiement au comptant, le règlement effectif est un préalable à l'enlèvement des marchandises importées (obtention du Bon A Enlever ou BAE).

à l'enlèvement des marchandises importées (obtention du Bon A Enlever ou BAE ). OUEDRAOGO Wendinboudé Page
à l'enlèvement des marchandises importées (obtention du Bon A Enlever ou BAE ). OUEDRAOGO Wendinboudé Page
Les règlements peuvent être effectués par divers moyens : • en espèces, • par chèques,
Les règlements peuvent être effectués par divers moyens : • en espèces, • par chèques,

Les règlements peuvent être effectués par divers moyens :

• en espèces,

• par chèques,

• par traites.

Les règlements par carte bancaire ou par virement interbancaire ne sont actuellement pas autorisés par la réglementation.

c. La comptabilité

La comptabilité de l'ADII est organisée selon les principes de la comptabilité publique, avec notamment la séparation des rôles de l'ordonnateur et du receveur, et donc la nécessité de produire des états comptables "ordonnateur" et "receveur" distincts. Le volume important des opérations, et l'efficacité des procédures de dédouanement implique en règle générale, l'intégration des receveurs dans les bureaux de douanes et la prise en charge de l'établissement de la comptabilité receveur par le système d'information de l'ADII. La comptabilité des receveurs alimente la centralisation comptable de la trésorerie et celle de l'ADII avec rapprochement des deux centralisations pour contrôle. Le domaine comptabilité couvre donc :

• La comptabilité individuelle de chaque ordonnateur, avec production des états quotidiens et mensuels réglementaires (journaux, registres) et du compte administratif annuel. • La comptabilité individuelle de chaque receveur, incluant la gestion de la quittance, la gestion des crédits d'enlèvement, la gestion des opérations non préalablement ordonnancées :

crédits d'enlèvement, la gestion des opérations non préalablement ordonnancées : OUEDRAOGO Wendinboudé Page 31
crédits d'enlèvement, la gestion des opérations non préalablement ordonnancées : OUEDRAOGO Wendinboudé Page 31
pénalités de retard, droits de timbres par exemple, et la production des états quotidiens et
pénalités de retard, droits de timbres par exemple, et la production des états quotidiens et

pénalités de retard, droits de timbres par exemple, et la production des états quotidiens et mensuels réglementaires (journaux, registres, balances, grand livre) et du compte de gestion annuel. • La centralisation comptable de l'ADII et l'alimentation de la centralisation comptable de la Trésorerie Générale, à fréquence mensuelle avec production des états réglementaires de centralisation comptable de l'ADII (Budgets prévisionnels, Compte Administratif). • La centralisation comptable ADII prend en compte les opérations internes gérées au niveau central de l'administration (rémunération du personnel par exemple ).

8. Opérations

liées

au

trafic

"voyageurs"

La gestion des opérations douanières liées au trafic des voyageurs concerne :

• La lutte contre la fraude, consistant au contrôle du respect des

règles de restrictions / prohibitions en matière d'importation / exportation, et de déclaration effective des marchandises importées.

• Le contrôle de sortie effective du territoire des biens entrés sous le régime de l'importation temporaire, par exemple les véhicules personnels ( terrestres ou autres ) ou de leur mise à la consommation préalable.

personnels ( terrestres ou autres ) ou de leur mise à la consommation préalable. OUEDRAOGO Wendinboudé
personnels ( terrestres ou autres ) ou de leur mise à la consommation préalable. OUEDRAOGO Wendinboudé
Cette gestion est caractérisée par : • Le nombre important des passages aux frontières, avec

Cette gestion est caractérisée par :

Cette gestion est caractérisée par : • Le nombre important des passages aux frontières, avec en

• Le nombre important des passages aux frontières, avec en outre

des périodes de très forte affluence exigeant des procédures rapides de contrôle douanier pour satisfaire l'impératif de fluidité du trafic voyageurs.

• L'existence de tolérances d'importation, sans but commercial et

en franchise, de marchandises par les voyageurs. • L'utilisation de procédures de déclaration simplifiées, lorsque nécessaires. Cette gestion doit généralement être menée en étroite collaboration avec les autres services de contrôle, la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN ) en particulier. Elle pose un problème important de ciblage a priori des voyageurs à contrôler, en particulier des voyageurs sans moyen de transport individuel, ciblage qui lui-même pose le problème de l'identification des voyageurs.

9. Cas particulier des Colis Postaux.

Le traitement des importations / exportations par colis ou paquets postaux présente les spécificités suivantes :

• Volumes importants de trafic ;

• Coopération étroite entre l'ADII et Barid Al Maghrib ;

• Perception des droits et taxes en général par les receveurs de

Barid Al Maghrib ;

• Ouverture systématique des colis ( visite physique ) excédant un seuil de valeur donné.

systématique des colis ( visite physique ) excédant un seuil de valeur donné. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
systématique des colis ( visite physique ) excédant un seuil de valeur donné. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
IV. Cas particulier des Impôts Indirects Le domaine des "Impôts Indirects" est celui du recouvrement
IV. Cas particulier des Impôts Indirects Le domaine des "Impôts Indirects" est celui du recouvrement

IV. Cas particulier des Impôts Indirects

Le domaine des "Impôts Indirects" est celui du recouvrement des Taxes Intérieures de Consommation (TIC ) applicables à des productions locales de produits de natures spécifiques particulières. Sont concernés à ce jour :

• Les produits énergétiques (90% des recettes des Impôts Indirects ) ;

• Les vins et alcools et autres boissons alcoolisées ;

• Les boissons gazeuses ;

• Les pneumatiques ;

• Les ouvrages en métaux précieux.

La gestion de la perception de ces TIC est très semblable au cas de l'importation pour mise à la consommation des produits de même nature. Elle implique une déclaration en détail de la part du producteur servant de base au calcul de liquidation se référant à la même nomenclature générale des produits et au même tarif, mais limité à la seule TIC.

nomenclature générale des produits et au même tarif, mais limité à la seule TIC. OUEDRAOGO Wendinboudé
nomenclature générale des produits et au même tarif, mais limité à la seule TIC. OUEDRAOGO Wendinboudé
CHAP. III : Organisation de la circonscription CASA- Nouasser Après avoir fait une présentation générale
CHAP. III : Organisation de la circonscription CASA- Nouasser Après avoir fait une présentation générale

CHAP. III : Organisation de la circonscription CASA- Nouasser

Après avoir fait une présentation générale des douanes et de leur fonctionnement, nous allons présenter les différents services de Casa-Nouasser où nous avons effectué notre stage. La circonscription de Casa-Nouasser est celui chargé du fret aérien à Casablanca et qui chapeaute aussi les recettes de Settat.

I. Au niveau de la circonscription

Aux fins de pouvoir exercer dans les meilleures conditions ses attributions, le chef de la circonscription de Nouasser dispose des 4 bureaux suivants, dont les activités sont résumées ci-après.

1. Bureau du Contrôle Différé :

Les principales attributions de cette entité sont les suivantes :

exercice, selon la procédure en vigueur du contrôle différé des DUM transmises par les ordonnancements relevant de la circonscription de Nouasser et des suites qui s’y attachent ; évaluation de l’efficacité de ce contrôle et proposition de réajustement de la technique de ciblage et de vérification qui lui est associée.

de réajustement de la technique de ciblage et de vérification qui lui est associée. OUEDRAOGO Wendinboudé
de réajustement de la technique de ciblage et de vérification qui lui est associée. OUEDRAOGO Wendinboudé
2. Bureau de la Gestion de la Ressource Humaine Les activités de ce bureau s’étendent

2.

Bureau

de

la

Gestion

2. Bureau de la Gestion de la Ressource Humaine Les activités de ce bureau s’étendent aussi

de

la

Ressource Humaine

Les activités de ce bureau s’étendent aussi bien à la gestion des ressources humaines, matérielles, budgétaires et informatiques mises à la disposition de la circonscription de Nouasser qu’aux fonctions d’accueil et d’orientation des opérateurs et usagers.

3. Bureau de la Valeur

Ce bureau est chargé du contrôle des valeurs des marchandises déclarées à l’importation, au niveau des ordonnancements relevant de la circonscription de Nouasser, et ce, conformément aux prescriptions édictées en la matière.

4 Bureau du Contentieux

Ce bureau est notamment chargé :

de la ratification des règlements transactionnels opérés par les services relevant de la circonscription ; du suivi des poursuites et exécutions judiciaires, pour le compte des ordonnateurs du ressort, domiciliataires des affaires contentieuses ; de l’assistance de ces derniers en vue de la détermination des valeurs de cession des marchandises mises en vente ;

en vue de la détermination des valeurs de cession des marchandises mises en vente ; OUEDRAOGO
en vue de la détermination des valeurs de cession des marchandises mises en vente ; OUEDRAOGO
du support logistique et d’organisation des ventes des ordonnancements relevant de la circonscription ; de
du support logistique et d’organisation des ventes des ordonnancements relevant de la circonscription ; de

du support logistique et d’organisation des ventes des ordonnancements relevant de la circonscription ; de l’organisation des magasins, de leur gestion physique, et de la maîtrise des marchandises devenues propriété de l’administration.

II. Au niveau des bureaux de douane

A ce niveau, il a été décidé de rattacher à la « Subdivision de Casablanca », toutes les brigades qui étaient placées sous l’autorité des différents ordonnateurs relevant de la direction régionale de Casablanca (DRCA). Le chef de la subdivision de Casablanca est placé sous l’autorité directe du directeur régional ; il coiffe également les trois brigades de Nouasser.

1.

Ordonnancement

chargé

des

importations

L’ordonnateur est chargé en particulier de l’assiette, de la liquidation et de l’ordonnancement des recettes. Il est également chargé, entre autres :

de l’encadrement de proximité des agents exerçant dans cet ordonnancement et du développement de la communication avec eux, et entre eux ; de l’accueil et de l’information des opérateurs et usagers ; du dédouanement des marchandises importées par ce bureau ;

opérateurs et usagers ; du dédouanement des marchandises importées par ce bureau ; OUEDRAOGO Wendinboudé Page
opérateurs et usagers ; du dédouanement des marchandises importées par ce bureau ; OUEDRAOGO Wendinboudé Page
de la gestion du contentieux, dans la limite de ses compétences ; du traitement des
de la gestion du contentieux, dans la limite de ses compétences ; du traitement des

de la gestion du contentieux, dans la limite de ses compétences ; du traitement des réclamations des opérateurs et usagers ; du réexamen des dossiers litigieux ; du suivi des marchandises considérées comme abandonnées en douane ; du traitement des annulations, réductions ou remboursements des montants perçus indûment, ainsi que des remboursements des consignations, pour lesquelles il délivre les autorisations nécessaires ; de participer aux réunions de la commission consultative régionale ; de faire toute proposition de nature à améliorer les procédures, le dispositif réglementaire, ainsi que l’organisation et la bonne marche du service.

Il est assisté des chefs de trois bureaux, dont les activités sont résumées ci-après.

1.1 Bureau des Importations et des Régimes Particuliers

Cette partie du service comprend notamment :

le traitement des déclarations d’importation enregistrées sous les différents régimes ; le traitement et le suivi des litiges liés aux opérations initiées dans cet ordonnancement ;

et le suivi des litiges liés aux opérations initiées dans cet ordonnancement ; OUEDRAOGO Wendinboudé Page
et le suivi des litiges liés aux opérations initiées dans cet ordonnancement ; OUEDRAOGO Wendinboudé Page
le traitement des bagages non accompagnés et autres envois sans caractère commercial ; le traitement
le traitement des bagages non accompagnés et autres envois sans caractère commercial ; le traitement

le traitement des bagages non accompagnés et autres envois sans caractère commercial ; le traitement des opérations de dédouanement initiées sous les régimes des investissements et des accords et conventions tarifaires et commerciaux, ainsi que celles susceptibles de bénéficier de la franchise des droits et taxes.

1.2 Bureau des MEAD et des

Envois Express

Ce bureau est chargé principalement :

du traitement des déclarations d’importation enregistrées sous les différents régimes, autres que les régimes économiques et les régimes particuliers, au niveau des magasins et airs de dédouanements et des Envois express ; du traitement et du suivi des litiges liés à ces opérations.

1.3 Bureau du Manifeste et

des Ventes

Ce bureau est notamment chargé :

du traitement des déclarations sommaires ; de la gestion des marchandises devenues propriété de l’administration ; de l’organisation et de la programmation des ventes aux enchères publiques.

; de l’organisation et de la programmation des ventes aux enchères publiques. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 39
; de l’organisation et de la programmation des ventes aux enchères publiques. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 39
2 Ordonnancement « EXPORT ET GESTION DES COMPTES » L’ordonnateur est notamment chargé de l’encadrement
2 Ordonnancement « EXPORT ET GESTION DES COMPTES » L’ordonnateur est notamment chargé de l’encadrement

2 Ordonnancement « EXPORT ET

GESTION DES COMPTES »

L’ordonnateur est notamment chargé de l’encadrement de proximité des agents exerçant dans cet ordonnancement et du développement de la communication avec eux, et entre eux ; de l’accueil et de l’information des opérateurs ; de la gestion du contentieux à son niveau ; du traitement des réclamations des opérateurs ; du réexamen des dossiers litigieux ; de participer aux réunions de la commission consultative régionale ; du suivi des échéanciers des comptes RED ; du suivi des apurements des comptes RED ; du suivi des marchandises considérées comme abandonnées en douane ; du traitement des annulations, réductions ou remboursements des montants perçus indûment, ainsi que des remboursements des consignations, pour lesquelles il délivre les autorisations nécessaires ;

Il est assisté des chefs de 2 bureaux, dont les activités sont résumées ci-après.

; Il est assisté des chefs de 2 bureaux, dont les activités sont résumées ci-après. OUEDRAOGO
; Il est assisté des chefs de 2 bureaux, dont les activités sont résumées ci-après. OUEDRAOGO
2.1 Bureau de la Gestion des Comptes Ce bureau est notamment chargé : de l’accueil
2.1 Bureau de la Gestion des Comptes Ce bureau est notamment chargé : de l’accueil

2.1 Bureau de la Gestion des Comptes

Ce bureau est notamment chargé :

de l’accueil et de l’information des opérateurs économiques (soumissionnaires, banquiers, transitaires, déclarants, …), y compris l’établissement, la signature et l’envoi, ou la remise contre décharge, des avis d’échéance ; de la liquidation et de l’ordonnancement des droits et taxes des comptes ou reliquats de comptes échus ; du suivi des comptes RED, jusqu’à leur apurement ; du suivi la situation globale des comptes échus et non régularisés ; du traitement des déclarations de cession et de mise à la consommation en suite de RED ; de l’étude des modalités d’apurement ; du suivi des opérations relatives aux apurements sur système informatique; de la rectification des différentes anomalies bloquant l’édition des certificats de décharge et de la concrétisation de ces opérations sur système informatique ; de l’établissement et de la mise à jour des statistiques mensuelles des comptes échus et non régularisés ;

de la mise à jour des statistiques mensuelles des comptes échus et non régularisés ; OUEDRAOGO
de la mise à jour des statistiques mensuelles des comptes échus et non régularisés ; OUEDRAOGO
2.2 Bureau de l’Export et des Archives Les principales attributions de ce bureau sont :
2.2 Bureau de l’Export et des Archives Les principales attributions de ce bureau sont :

2.2 Bureau de l’Export et des Archives

Les principales attributions de ce bureau sont :

le traitement de toutes les opérations d’export ; la récupération des DUM traitées au niveau des ordonnancements de Nouasser ; l’envoi des déclarations au bureau du contrôle différé près le chef de la circonscription ; la récupération et l’archivage des dossiers traités par les ordonnancements de Nouasser.

3 Ordonnancement « NOUASSER- VOYAGEURS »

Cette entité est chargée du contrôle ciblé des voyageurs et de leurs bagages, à l’arrivée comme au départ, selon les modalités fixées par l’administration afin de pouvoir assurer la présence permanente d’un responsable au niveau de l’aérogare, l’ordonnateur chargé du contrôle des voyageurs est assisté de 3 ordonnateurs adjoints.

4 Recette de NOUASSER

receveur, assisté des chefs des 2 bureaux dont les

activités sont résumées ci-après, demeure, conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur, le seul responsable de la gestion comptable de la recette.

Le

réglementaires en vigueur, le seul responsable de la gestion comptable de la recette. Le OUEDRAOGO Wendinboudé
réglementaires en vigueur, le seul responsable de la gestion comptable de la recette. Le OUEDRAOGO Wendinboudé
3.1 Bureau des Opérations Comptables Le chef de ce bureau est notamment chargé : de
3.1 Bureau des Opérations Comptables Le chef de ce bureau est notamment chargé : de

3.1 Bureau des Opérations Comptables

Le chef de ce bureau est notamment chargé :

de la tenue de la comptabilité des 3 ordonnancements sis à l’aéroport de Nouasser ; de la gestion des cautions ; des relations avec la cour des comptes.

3.2 Bureau des Opérations de Recouvrement

Le chef de ce bureau est principalement chargé :

du recouvrement, au comptant, des droits et taxes et autres créances dues à l’administration ; du recouvrement des droits et taxes et autres créances couverts par des soumissions cautionnées ; les poursuites en recouvrement, conformément aux dispositions du Code de recouvrement des créances publiques.

5 Ordonnancement de SETTAT

L’ordonnateur à Settat est chargé de la gestion de cette entité, y compris son personnel, auquel il se doit d’assurer un encadrement de proximité, tout en développant la communication

se doit d’assurer un encadrement de proximité, tout en développant la communication OUEDRAOGO Wendinboudé Page 43
se doit d’assurer un encadrement de proximité, tout en développant la communication OUEDRAOGO Wendinboudé Page 43
avec les agents, et entre ces derniers. Il est assisté d’un ordonnateur adjoint à Berrechid.
avec les agents, et entre ces derniers. Il est assisté d’un ordonnateur adjoint à Berrechid.

avec les agents, et entre ces derniers. Il est assisté d’un ordonnateur adjoint à Berrechid. Parmi les attributions de cet ordonnancement, l’on peut citer :

l’accueil et l’information des opérateurs ; le dédouanement des marchandises, y compris sous RED ; le dédouanement des envois postaux ; le traitement des réclamations des opérateurs et des usagers la gestion du contentieux ; la participation aux réunions de la commission consultative régionale ; la proposition de toute action de nature à améliorer les procédures, le dispositif réglementaire, ainsi que l’organisation et la bonne marche du service.

6 Recette de SETTAT

Le receveur est chargé, entre autres :

du recouvrement des droits et taxes et autres créances dues à l’administration, conformément aux dispositions du Code de recouvrement des créances publiques ; de la tenue de la comptabilité ; des relations avec la cour des comptes.

; de la tenue de la comptabilité ; des relations avec la cour des comptes. OUEDRAOGO
; de la tenue de la comptabilité ; des relations avec la cour des comptes. OUEDRAOGO
CHAP. IV : QUELQUES CHIFFRES MACRO ECONOMIQUES (voir annexe 2) Les échanges commerciaux d’un pays

CHAP. IV : QUELQUES CHIFFRES MACRO

ECONOMIQUES (voir annexe

2)

IV : QUELQUES CHIFFRES MACRO ECONOMIQUES (voir annexe 2) Les échanges commerciaux d’un pays peuvent être

Les échanges commerciaux d’un pays peuvent être équilibrés ou déséquilibrés. La balance commerciale permet de mesurer cet équilibre ou ce déséquilibre. Elle est constituée par la comparaison en valeur de l’ensemble des marchandises exportées et importées. Lorsque la valeur des exportations est égale à la valeur des importations, on dit que la balance est équilibrée. Sinon, il y a un déséquilibre. Le Maroc connaît depuis longtemps un déficit qui va en s’aggravant à cause principalement de

l’augmentation du prix du pétrole (déficit commercial de l’ordre de

44

milliards

de

Dhs

en

2005).

I. les exportations

Des exportations, l’énergie et les matières premières représentent 35%, les produits agro-alimentaires 20% et les produits industriels 45%. Les principaux clients du Maroc sont, par ordre décroissant : France, Espagne, Grande Bretagne, Italie, Allemagne, États-Unis, Inde, Pays-Bas, Japon, Belgique, Brésil, Arabie Saoudite, Libye, Russie, Tunisie, Portugal, Pakistan, Mexique, Suisse, Turquie, etc. … Elles passent de 78,83 milliards en 2000 à 92,75 milliards de dhs en 2005. On se retrouve donc avec un déficit allant de 43,70 milliards de dhs en 2000 à 85,65 milliards de dhs en 2005.

un déficit allant de 43,70 milliards de dhs en 2000 à 85,65 milliards de dhs en
un déficit allant de 43,70 milliards de dhs en 2000 à 85,65 milliards de dhs en
Le Maroc était le 79ème marché à l’exportation des Etats Unis en échanges de Les
Le Maroc était le 79ème marché à l’exportation des Etats Unis en échanges de Les

Le Maroc était le 79ème marché à l’exportation des Etats Unis en

échanges de

Les exportations de marchandises des Etats Unis vers le Maroc en 2005 s’élevaient à 528 millions de $, en augmentation de 1% (524 millions de $) par rapport à 2004

marchandises

en

2005.

Les cinq premières catégories d’exportation en 2005 se présentaient ainsi : les avions (166 millions de $), les céréales (82 millions de $), les machines (55 millions de $), les graines, semences et fruits divers (les graines de soja) (63 millions de $), la machinerie électrique (25 millions de $), Aliments de bétail (17 millions de $). Les exportations de produits agricoles des Etats Unis vers le Maroc s’élevaient à 165 millions de $ en 2005. Parmi les catégories principales : le maïs (94 millions de $), le sucre (16 millions de $) et les graines de soja (95 millions de $).

Ce qui fait que le taux de couverture (c’est-à-dire le ratio qui permet de voir à quel point les exportations couvrent les importations) est inférieur à 1. Les exportations ne couvrent pas donc entièrement les importations.

II. Les importations

Des importations, l’énergie et les matières premières industrielles représentent 45%, les produits agro-alimentaires 12% et les produits industriels 43%. Les principaux fournisseurs du Maroc sont par ordre décroissant : France, Espagne, Grande Bretagne,

fournisseurs du Maroc sont par ordre décroissant : France, Espagne, Grande Bretagne, OUEDRAOGO Wendinboudé Page 46
fournisseurs du Maroc sont par ordre décroissant : France, Espagne, Grande Bretagne, OUEDRAOGO Wendinboudé Page 46
Italie, Allemagne, Arabie Saoudite, États-Unis, Russie, Iran, Chine, Brésil, Canada, Algérie, Pays-Bas, Japon,
Italie, Allemagne, Arabie Saoudite, États-Unis, Russie, Iran, Chine, Brésil, Canada, Algérie, Pays-Bas, Japon,

Italie, Allemagne, Arabie Saoudite, États-Unis, Russie, Iran, Chine, Brésil, Canada, Algérie, Pays-Bas, Japon, Belgique, Ukraine, Suède, Suisse, Turquie, etc. Au regard des statistiques des échanges commerciaux annuels, les importations ont connu une évolution significative passant de 122,53 milliards de dhs en 2000 à 178,40 milliards de dhs en 2005. Comme nous l’avons remarqué les importations sont hors pétrole, huile et le gaz de pétrole étant donné la flambée du prix du pétrole allant jusqu'à 86 % à la fin de 2004 de plus que le prix initial. Ce qui risquerait de fausser les statistiques.

Le Maroc constituait le 89ème marché à l’importation des Etats

2005.

Les importations de marchandises marocaines par les Etats Unis s’élevaient à 443 millions de $ en 2005, en baisse de 14 % (62 millions de $) par rapport à 2004, et en hausse de 130% depuis 1994. Les cinq premières catégories d’importation en 2005 se présentaient ainsi : la machinerie électrique (107 millions de $), le sel, le soufre, la terre et la pierre (le phosphate de calcium) (94 millions de $), le combustible minéral (45 millions de $), l’habillement tissé (37 millions de $), et les viandes, poissons, préparés (23 millions de $) et les conserves (olives) (23 millions de

Unis

en

$). Les importations de produits agricoles marocains par les Etats Unis s’élevaient à 88 millions de $ en 2005. Parmi les catégories principales : le poisson, les olives et 'huile d'olive.

Parmi les catégories principales : le poisson, les olives et 'huile d'olive. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 47
Parmi les catégories principales : le poisson, les olives et 'huile d'olive. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 47
La balance commerciale des Etats Unis avec le Maroc était excédentaire de 85 millions de
La balance commerciale des Etats Unis avec le Maroc était excédentaire de 85 millions de

La balance commerciale des Etats Unis avec le Maroc était excédentaire de 85 millions de $ en 2005.

La balance des transactions courantes permet de mesurer plus exactement la santé des échanges extérieurs du pays. Elle englobe non seulement les importations et les exportations de marchandises mais aussi les échanges de services, le tourisme, les versements ou les encaissements d’intérêts et de dividendes, etc.

Le solde de la balance des transactions courantes peut être très différent de celui de la balance commerciale. Par exemple, en 2004, alors que la balance commerciale était déficitaire, la balance des transactions courantes affichait un solde positif de l’ordre de 19 milliards de dhs.

III. diagnostic et problématique

L’année 2006 a été marquée par un certain nombre d’accords que le Maroc a conclut notamment entre la Turquie et les états unis et ce dans le but de créer un espace économique d’échange et biens et de services.

Ces accords consistent donc en l’échange de produits fabriqués dans le territoire de deux parties signataires ou obtenus dans la plupart des cas par l’assemblage, le mélange ou la transformation faisant intervenir des intrants de pays tiers. Le critère de rattachement de ces produits d’origines combinés échangés entre

Le critère de rattachement de ces produits d’origines combinés échangés entre OUEDRAOGO Wendinboudé Page 48
Le critère de rattachement de ces produits d’origines combinés échangés entre OUEDRAOGO Wendinboudé Page 48
les états co-signataire de l’accord de libre échange, est celui de la valeur ajoutée d’origine
les états co-signataire de l’accord de libre échange, est celui de la valeur ajoutée d’origine

les états co-signataire de l’accord de libre échange, est celui de la valeur ajoutée d’origine nationale.

La valeur ajoutée se défini comme le coût des processus d’obtention et de production des biens ajoutés à la valeur des matières produites et leur croît de transformation.

Mais le problème essentiel des ces accords est qu’il peut y avoir des possibilités d’aggravation de la faiblesse et de la fragilité du secteur économique d’un pays signataire.

Le Maroc est un pays en développement basé sur le revenu de l’agriculture. On comprend que la stabilité économique soit basée sur la stabilité du milieu rural. Alors que la plupart des pays avec lesquels le Maroc a conclu des accords sont des pays industrialisés. Ainsi donc naît un problème de compétitivité quant aux productions locales.

Il s’agit donc de faire progressivement une franchise douanière totale entre les pays signataires avant d’appliquer les accords de suppression des tarifs douaniers de façon non réciproque, pendant une durée déterminée, en faveur de l’état dont il convient de protéger l’économie, avant d’arriver à la parité.

C’est dans un cadre de modernisation du circuit de dédouanement, de la structure et du fonctionnement de l’ADII que nous avons effectué notre stage et après avoir pris une connaissance globale de l’activité de l’ADII nous avons noté un

avoir pris une connaissance globale de l’activité de l’ADII nous avons noté un OUEDRAOGO Wendinboudé Page
avoir pris une connaissance globale de l’activité de l’ADII nous avons noté un OUEDRAOGO Wendinboudé Page
certains nombre de difficultés liées notamment au bureau de la valeur. Avec l’ouverture des frontières
certains nombre de difficultés liées notamment au bureau de la valeur. Avec l’ouverture des frontières

certains nombre de difficultés liées notamment au bureau de la valeur.

Avec l’ouverture des frontières naissent un certain nombre de problèmes entre autre celui de la détermination de la valeur réelle des marchandises importées communément appelé la sous facturation.

Certains importateurs peu scrupuleux peuvent déclarer juste une partie des prix contractuelle en réglant l'autre partie de la transaction par des moyens et voies illicites. Ces manœuvres consistent en des arrangements entre le vendeur et l'acheteur pour sous facturer la valeur réelle des marchandises moyennant le payement de la différence d'une manière illicite.

Les droits et taxes réellement exigibles demeurent liés à l'appréciation de la valeur réelle des marchandises présentées au dédouanement et toute mauvaise appréciation de ce paramètre par les services douaniers est de nature à générer un manque à gagner pour le Trésor public.

Elle remet également en cause les règles de la concurrence loyale et réduit le niveau de la protection économique des industries locales fabriquant les produits similaires à ceux importés et l’ADII ne dispose pas d’une base de données valeur qui puisse leur permettre de faire face à ce problème.

d’une base de données valeur qui puisse leur permettre de faire face à ce problème. OUEDRAOGO
d’une base de données valeur qui puisse leur permettre de faire face à ce problème. OUEDRAOGO
C’est suite a ce diagnostic que nous avons décidé de doter l’ADII d’une base de
C’est suite a ce diagnostic que nous avons décidé de doter l’ADII d’une base de

C’est suite a ce diagnostic que nous avons décidé de doter l’ADII d’une base de données « valeur » qui puisse leur permettre un temps soit peu de résoudre ce problème de sous facturation afin de déterminer d’une manière plus appropriée la valeur réelle des marchandises.

afin de déterminer d’une manière plus appropriée la valeur réelle des marchandises. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 51
afin de déterminer d’une manière plus appropriée la valeur réelle des marchandises. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 51
OUEDRAOGO Wendinboudé Page 52
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Introduction A travers l’adhésion du Maroc aux accords de l’OMC et l’introduction dans la législation

Introduction

Introduction A travers l’adhésion du Maroc aux accords de l’OMC et l’introduction dans la législation des

A travers l’adhésion du Maroc aux accords de l’OMC et

l’introduction dans la législation des dispositions relatives aux modalités de détermination de la valeur en douane des marchandises importées, le Maroc a pris l’engagement de respecter ces dispositions et entend s’y conformer. Ces dispositions posent le principe de retenir comme base de calcul de la valeur imposable à l’importation des marchandises la notion de « Valeur Transactionnelle », et fixent les modalités de détermination de cette valeur imposable:

- Définition et limites de la valeur transactionnelle ; conditions pour l’acceptation de la valeur transactionnelle déclarée ;

- Définition de diverses notions telles que « personnes liées » « marchandises identiques » , « marchandises similaires » ; - Ajustements à apporter à la valeur transactionnelle.

A ce propos, il est utile de rappeler que les ajustements prévus et appliqués aux prix payé ou à payer doivent être augmentés de la valeur de certains produits, services et frais.

- Procédures à suivre pour la contestation des valeurs

transactionnelles déclarée ;

- Conditions de mise en œuvre des différentes méthodes pour la

détermination des valeurs imposables et ordre dans lequel le

recours à ces méthodes doit avoir lieu, etc.

valeurs imposables et ordre dans lequel le recours à ces méthodes doit avoir lieu, etc. OUEDRAOGO
valeurs imposables et ordre dans lequel le recours à ces méthodes doit avoir lieu, etc. OUEDRAOGO
Cependant, l’examen de nombreux dossiers, le constat de certaines pratiques et évolutions récentes en matière
Cependant, l’examen de nombreux dossiers, le constat de certaines pratiques et évolutions récentes en matière

Cependant, l’examen de nombreux dossiers, le constat de certaines pratiques et évolutions récentes en matière d’évaluation en douane des marchandises importées ont permis de relever divers dysfonctionnements qu’il apparaît utile de signaler et de redresser, notamment :

- Une tendance assez fréquente à l’acceptation pure et simple des termes des factures présentées comme constitutifs des valeurs transactionnelles ;

- Un traitement en matière de valeurs imposables, différent d’un site de dédouanement à un autre ;

- Des sous facturations et autres minorations frauduleuses des

valeurs déclarées qui n’ont pu être relevées, faute d’un organe centralisateur des informations disponibles.

pu être relevées, faute d’un organe centralisateur des informations disponibles. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 54
pu être relevées, faute d’un organe centralisateur des informations disponibles. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 54
CHAP. I. Organisation du contrôle des valeurs à l’importation : I. notions de la valeur
CHAP. I. Organisation du contrôle des valeurs à l’importation : I. notions de la valeur

CHAP. I. Organisation du contrôle des valeurs à l’importation :

I. notions de la valeur en douane

L’article 20 du code des douanes définit la valeur en douane des marchandises importées comme étant la valeur transactionnelle, c'est-à-dire le prix payé ou à payer pour ces marchandises lorsqu’elles sont vendues pour l’exportation à destination du territoire assujetti, après les ajustements le prix effectivement payé ou à payer est augmenté :

a) des éléments suivants, dans la mesure où ils sont supportés par l’acheteur mais n’ont pas été inclus dans le prix effectivement payé ou à payer pour les marchandises :

commissions

– commissions d’achat;

et

frais

de

courtage,

à

l’exception

des

– coût des contenants traités, à des fins douanières, comme ne faisant qu’un avec la marchandise ;

– coût de l’emballage, comprenant aussi bien la main d’œuvre que les matériaux.

Il convient également de souligner que ces dispositions légales ne font à aucun moment référence aux factures présentées par les importateurs et ne font aucune obligation aux services douaniers

présentées par les importateurs et ne font aucune obligation aux services douaniers OUEDRAOGO Wendinboudé Page 55
présentées par les importateurs et ne font aucune obligation aux services douaniers OUEDRAOGO Wendinboudé Page 55
d’accepter automatiquement et systématiquement les indications figurant dans les factures présentées. Dans le cadre
d’accepter automatiquement et systématiquement les indications figurant dans les factures présentées. Dans le cadre

d’accepter automatiquement et systématiquement les indications figurant dans les factures présentées.

Dans le cadre de la mission générale de contrôle qui est celle de l’ADII, les diverses dispositions légales autorisent les services douaniers à vérifier la véracité des valeurs déclarées, à contester celles contestables, et à opérer, le cas échéant, les redressements nécessaires. La vérification des valeurs déclarées à l’importation doit intervenir soit en contrôle immédiat avant enlèvement des marchandises, tantôt au niveau des services de visite et tantôt au niveau de la structure spécialisée créée à cet effet, soit après aboutissement du processus de dédouanement (contrôle différé ou contrôle a posteriori).

II.- Structure chargée du contrôle

La structure est assimilée à un arrondissement et sa gestion est assurée par un cadre qui a rang d’ordonnateur. Cependant, le responsable de la structure n’a pas compétence pour ordonnancer les recettes et les dépenses.

Lorsque la structure chargée de la valeur est amenée à opérer des redressements des valeurs déclarées, après que de tels redressements aient été acceptés par les opérateurs concernés, ou lorsqu’elle est amenée à faire consigner les droits pour permettre l’enlèvement de marchandises en attendant un

faire consigner les droits pour permettre l’enlèvement de marchandises en attendant un OUEDRAOGO Wendinboudé Page 56
faire consigner les droits pour permettre l’enlèvement de marchandises en attendant un OUEDRAOGO Wendinboudé Page 56
arbitrage, les liquidations correspondantes seront faites au niveau des services de visite domiciliataires des opérations
arbitrage, les liquidations correspondantes seront faites au niveau des services de visite domiciliataires des opérations

arbitrage, les liquidations correspondantes seront faites au niveau des services de visite domiciliataires des opérations dont il s’agit.

Attributions de la structure

La structure doit intervenir à plusieurs niveaux :

- Cibler sur le fichier des déclarations d’importation enregistrées, celles qui pourraient présenter des risques valeur et qui devront être soumises soit à un contrôle immédiat (avant enlèvement des marchandises) soit à un contrôle différé, soit à un contrôle a posteriori ; - Exploiter les déclarations d’importation dont elle reçoit systématiquement une copie accompagnée de la facture correspondante ; - Apprécier, en contrôle immédiat, les valeurs imposables à

l’importation de certaines marchandises jugées sensibles, dont les valeurs doivent obligatoirement faire l’objet d’un contrôle approfondi ;

- Apprécier, en contrôle immédiat, les valeurs des marchandises dans les cas qui lui sont soumis par les arrondissements de visite ;

- Procéder aux arbitrages des valeurs imposables lorsque celles

retenues par les services de visite sont contestées par les importateurs concernés ;

- Fixer les valeurs minimales de cession des marchandises saisies ou abandonnées en douane, devant faire l’objet de ventes aux enchères publiques ou être cédées de gré à gré ;

faire l’objet de ventes aux enchères publiques ou être cédées de gré à gré ; OUEDRAOGO
faire l’objet de ventes aux enchères publiques ou être cédées de gré à gré ; OUEDRAOGO
- Procéder à des études et des enquêtes sur le marché local. ; - Elaborer
- Procéder à des études et des enquêtes sur le marché local. ; - Elaborer

- Procéder à des études et des enquêtes sur le marché local. ;

- Elaborer des fiches relatives à certains produits, à mettre à la disposition des autres ordonnateurs.

relatives à certains produits, à mettre à la disposition des autres ordonnateurs. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 58
relatives à certains produits, à mettre à la disposition des autres ordonnateurs. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 58
CHAP II.- Les divers niveaux de contrôle des valeurs déclarées à l’importation I. Opérations devant
CHAP II.- Les divers niveaux de contrôle des valeurs déclarées à l’importation I. Opérations devant

CHAP II.- Les divers niveaux de contrôle des valeurs déclarées à l’importation

I. Opérations

devant

être

traitées

directement au niveau des services de visite.

De nombreuses opérations ne font pas l’objet d’instructions particulières de vigilance en matière de valeur, notamment parce qu’elles ne présentent pas ou présentent un faible risque fiscal. Pour d’autres opérations, les services de visite disposent déjà d’éléments d’information leur permettant de statuer sur les valeurs imposables à retenir.

II.

systématiquement au contrôle préalable de la valeur, exercé par la structure chargée de la valeur. (Annexe III)

soumis

Produits

sensibles

Les produits jugés sensibles sont ceux :

- Dont les valeurs déclarées ne répondent pas aux conditions de détermination de la valeur en douane ; - Sur lesquels il a été constaté que les valeurs déclarées ne correspondent pas aux coûts de production ;

constaté que les valeurs déclarées ne correspondent pas aux coûts de production ; OUEDRAOGO Wendinboudé Page
constaté que les valeurs déclarées ne correspondent pas aux coûts de production ; OUEDRAOGO Wendinboudé Page
- Sur lesquels il a été relevé de fortes minorations des valeurs déclarées ; -
- Sur lesquels il a été relevé de fortes minorations des valeurs déclarées ; -

- Sur lesquels il a été relevé de fortes minorations des valeurs déclarées ;

- Qui représentent divers risques de concurrence déloyale par

rapport à des importations identiques ; - Dont les statistiques des importations révèlent des baisses significatives des prix unitaires.

Au fur et à mesure que de nouveaux produits sensibles sont identifiés, ils seront ajoutés par les soins de l’inspecteur à la liste des marchandises soumises au contrôle préalable de leur valeur.

La structure chargée de la valeur interviendra en contrôle immédiat, c'est-à-dire avant liquidation des droits et taxes et enlèvement des marchandises. Elle sera éventuellement sollicitée par la cellule chargée du contrôle différé ainsi que par toute autre structure chargée d’opérer des contrôles.

Elle examinera aussi bien les déclarations admises pour conformes que celles ayant fait l’objet d’une vérification physique des marchandises correspondantes.

L’intervention de la structure chargée de la valeur ne dispense pas les inspecteurs de visite du contrôle documentaire qu’ils doivent exercer aussi bien sur les déclarations admises pour conformes que celles soumises à vérification physique.

les déclarations admises pour conformes que celles soumises à vérification physique. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 60
les déclarations admises pour conformes que celles soumises à vérification physique. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 60
CHAP. III : Procédure d’appréciation des valeurs déclarées à l’importation I. Le contrôle documentaire -
CHAP. III : Procédure d’appréciation des valeurs déclarées à l’importation I. Le contrôle documentaire -

CHAP. III : Procédure d’appréciation des valeurs déclarées à l’importation

I. Le contrôle documentaire

- Après la validation de la déclaration au dépôt, le système

automatique de sélectivité indique si celle-ci est admise pour conforme ou bien doit être soumise à vérification physique des marchandises correspondantes et désigne l’inspecteur de visite chargé du traitement de l’opération. L’inspecteur chargé d’une opération doit tout d’abord procéder à

un contrôle documentaire de tous les éléments de la déclaration correspondante : espèce, valeur, quantité, origine, code de régime douanier déclaré, etc.

A ce propos, il convient d’insister sur le caractère obligatoire et

systématique du contrôle documentaire préalable de toutes les

déclarations, y compris celles admises pour conformes.

Une fois que le contrôle documentaire aura été fait, les résultats sont consignés sur le verso de l’exemplaire visite de la DUM. Les constatations se rapportant à la valeur imposable doivent être consignées sur le verso de l’exemplaire valeur de la DUM. Après cette étape préliminaire du contrôle documentaire, le traitement de la déclaration diffère en fonction des paramètres suivants :

résultat de la sélectivité automatique, espèce tarifaire de la marchandise et nature de l’opération.

automatique, espèce tarifaire de la marchandise et nature de l’opération. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 61
automatique, espèce tarifaire de la marchandise et nature de l’opération. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 61
II. La   vérification physique des   marchandises     A. Opérations
II. La   vérification physique des   marchandises     A. Opérations

II. La

 

vérification

physique

des

 

marchandises

 
 

A.

Opérations

sélectées

pour

la

vérification

physique

des

marchandises correspondantes.

Avant d’entamer la vérification physique, l’inspecteur doit prendre en considération l’espèce tarifaire pour tenir compte des impératifs qui peuvent exister pour les besoins du contrôle de la valeur, ou d’autres besoins :

- Marchandises sur lesquelles des prélèvements d’échantillons

sont nécessaires pour les besoins d’appréciation des valeurs imposables ;

- Opérations pour lesquelles la hiérarchie aura prescrit la

présence simultanée, en sus de l’inspecteur auquel la déclaration a été cotée, d’un élément de la structure chargée de la valeur ;

- Matériels d’occasion pour lesquels il convient de s’assurer de l’âge et du degré d’usure ;

- Marchandises dont la valeur imposable dépend fortement de

leur présentation ou qualité : vrac ou emballage pour la vente en

l’état, calibre, etc. La prise en compte de ces divers éléments d’appréciation permet de faire le nécessaire au stade de la vérification physique, sans devoir procéder ultérieurement à une réouverture des colis et à un complément de visite.

procéder ultérieurement à une réouverture des colis et à un complément de visite. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
procéder ultérieurement à une réouverture des colis et à un complément de visite. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
Une fois que la vérification physique aura été faite et les résultats consignés sur le
Une fois que la vérification physique aura été faite et les résultats consignés sur le

Une fois que la vérification physique aura été faite et les résultats consignés sur le certificat de visite au verso de l’exemplaire, l’aspect valeur imposable sera traité en fonction de la liste sur laquelle figure la marchandise reconnue après visite.

B. Opérations sélectées admises pour

conformes

:

Opérations

à

faire

resélecter

par

les

soins

de

l’ordonnateur

Outre les opérations que l’ordonnateur peut juger utile de resélecter pour une vérification physique, les opérations énumérées ci-après doivent impérativement lui être soumises pour une resélection éventuelle :

- Importations pour la consommation déclarées sans paiement ;

- Opérations pour lesquelles des factures codées sont présentées ;

- Lots disparates et marchandises déclarées ;

- Marchandises pour lesquelles des échantillons sont nécessaires pour l’appréciation des bases imposables. Dans ces cas, le prélèvement d’échantillons peut n’être pas nécessaire lorsque le déclarant est en mesure de présenter une documentation, des notices, photographies ou tout autre élément d’appréciation, à la satisfaction du service.

photographies ou tout autre élément d’appréciation, à la satisfaction du service. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 63
photographies ou tout autre élément d’appréciation, à la satisfaction du service. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 63
III.Traitement au niveau des services de visite des aspects valeur des déclarations en douane A.

III.Traitement

au

niveau

des

III.Traitement au niveau des services de visite des aspects valeur des déclarations en douane A. Produits

services

de

visite des aspects valeur des déclarations en douane

A. Produits sensibles

Les produits sensibles énumérés (voir annexe III) doivent être systématiquement soumis à la structure chargée de la valeur pour l’appréciation préalable de leurs valeurs imposables. L’espèce tarifaire à retenir pour la transmission des dossiers est celle déclarée ou celle reconnue après contrôle documentaire ou vérification physique. A ce propos, trois précisions doivent être apportées :

- Toute la pochette relative à l’importation comprenant la DUM et les documents y annexés doit être transmise à la structure chargée de la valeur ; - Doivent également être joints au dossier la documentation

présentée par le déclarant ou trouvée avec la marchandise lors de la vérification physique, ainsi que les échantillons prélevés, le cas échéant ;

- Les résultats des constats faits à la suite des contrôles opérés doivent être consignés sur le corps de la déclaration transmise. Des adaptations peuvent se révéler nécessaires et être opérées localement, en ce qui concerne le rythme et les heures de transmission des dossiers à la structure chargée de la valeur.

rythme et les heures de transmission des dossiers à la structure chargée de la valeur. OUEDRAOGO
rythme et les heures de transmission des dossiers à la structure chargée de la valeur. OUEDRAOGO
B.Opérations et produits dont l’appréciation des valeurs est faite au niveau des services de visite
B.Opérations et produits dont l’appréciation des valeurs est faite au niveau des services de visite

B.Opérations

et

produits

dont

l’appréciation des valeurs est faite au niveau des services de visite

Lorsque les services de visite disposent d’éléments d’appréciation leur permettant de statuer sur les valeurs imposables à retenir, ils doivent recourir à ces éléments : fascicules des matériels d’occasion, argus, tendance des prix, bases indicatives d’appréciation, etc. Lorsque des opérations donnent lieu à des redressements des valeurs déclarées acceptées par les déclarants, la structure chargée de la valeur en est informée après la délivrance de la mainlevée correspondante. Lorsque les contrôles effectués aboutissent à des redressements des valeurs déclarées non acceptés par les déclarants, les dossiers correspondants doivent être soumis à l’arbitrage de la structure chargée de la valeur. Dans ces cas également, les dossiers soumis à l’arbitrage doivent être accompagnés des résultats des contrôles effectués et des justifications des redressements proposés. Lorsque les services de visite ont des doutes sur les valeurs déclarées sans disposer d’éléments d’appréciation leur permettant de statuer sur les valeurs imposables à retenir, les dossiers correspondants doivent être soumis pour décision à la structure chargée de la valeur. Dans ces cas, les dossiers soumis doivent

à la structure chargée de la valeur. Dans ces cas, les dossiers soumis doivent OUEDRAOGO Wendinboudé
à la structure chargée de la valeur. Dans ces cas, les dossiers soumis doivent OUEDRAOGO Wendinboudé
être accompagnés des résultats des contrôles effectués et des motivations à l’origine des soupçons de
être accompagnés des résultats des contrôles effectués et des motivations à l’origine des soupçons de

être accompagnés des résultats des contrôles effectués et des motivations à l’origine des soupçons de minorations des valeurs.

Une fois que l’étude documentaire et, le cas échéant, la vérification physique, auront été achevées, la pochette correspondante, accompagnée de la documentation présentée par le déclarant ou trouvée avec la marchandise lors de la vérification physique, ainsi que des échantillons éventuellement prélevés, devront être acheminés vers la structure chargée de la valeur. Ces pochettes doivent être inscrites sur « un cahier navette » qui servira comme support des décharges données par les uns et les autres lors des acheminements successifs des dossiers entre les arrondissements et la structure chargée de la valeur. Au fur et à mesure des DUM, le responsable de la structure procédera à leur cotation aux inspecteurs concernés, en tenant compte de leurs domaines d’attribution respectifs, tout en veillant à équilibrer la charge de travail. Les inspecteurs étudieront les valeurs déclarées, en puisant dans toutes les sources d’information en leur possession ou disponibles. Trois situations peuvent se présenter à l’issue de cette étude :

ou disponibles. Trois situations peuvent se présenter à l’issue de cette étude : OUEDRAOGO Wendinboudé Page
ou disponibles. Trois situations peuvent se présenter à l’issue de cette étude : OUEDRAOGO Wendinboudé Page
1ère situation : La valeur déclarée est proche ou supérieure à la base d’appréciation dégagée
1ère situation : La valeur déclarée est proche ou supérieure à la base d’appréciation dégagée

1ère situation : La valeur déclarée est proche ou supérieure à la base d’appréciation dégagée par le service :

- Dans ce cas l’exemplaire valeur doit être annoté de la mention « valeur déclarée admise » appuyée de l’argumentaire ayant permis d’admettre cette valeur. - L’exemplaire valeur est ensuite remis au responsable de la structure pour appréciation et contreseing, le cas échéant. L’apposition par le responsable de la structure de son cachet de fonction sur l’exemplaire valeur tient lieu d’approbation. - L’inspecteur ayant traité un dossier doit veiller à son classement, avec toutes les pièces ayant servi à l’appréciation de la valeur : une photocopie de l’exemplaire valeur de la déclaration et une photocopie de la facture, mais également, le cas échéant, catalogue, notice ou autre documentation technique, photographie, échantillon, note de colisage ou de poids, procès verbal d’enquête, etc. - La pochette de la DUM est ensuite confiée au bureau d’ordre pour apurement du registre « Arrivée » en y indiquant le nom de l’inspecteur et la date et l’heure de renvoi de la pochette à l’arrondissement concerné.

et la date et l’heure de renvoi de la pochette à l’arrondissement concerné. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
et la date et l’heure de renvoi de la pochette à l’arrondissement concerné. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
2ème situation : La valeur déclarée s’écarte de la base d’appréciation dégagée par le service
2ème situation : La valeur déclarée s’écarte de la base d’appréciation dégagée par le service

2ème situation : La valeur déclarée s’écarte de la base d’appréciation dégagée par le service et soulève des doutes :

- Dans ce cas, l’inspecteur chargé de l’étude du dossier devra demander à l’importateur ou à son représentant habilité les justificatifs attestant la véracité de la valeur déclarée. - La demande de justificatifs ne peut en aucun cas se limiter à être une demande verbale. - La lettre de demande de justificatifs doit être signée conjointement par l’inspecteur et le responsable de la structure. - La lettre de demande de justificatifs doit être adressée à l’intéressé par télécopie ou être établie en deux exemplaires, dont l’un est remis à l’importateur ou à son représentant habilité contre décharge, tandis que le second contiendra la décharge et sera classé dans le dossier d’importation correspondant.

1er cas de figure :

L’importateur accepte la base d’évaluation déterminée par l’inspecteur et validée par le responsable de la structure, suite à la non production de justificatifs ou lorsque les justificatifs présentés se sont révélés non convaincants. Dans ce cas, l’exemplaire valeur doit être annoté par l’inspecteur de la base ainsi déterminée. Il doit également mentionner sur le corps de la déclaration que l’importateur a été invité à produire les justificatifs requis et a opté pour l’acceptation de la valeur déterminée par le service. Une fois cette acceptation confirmée

de la valeur déterminée par le service. Une fois cette acceptation confirmée OUEDRAOGO Wendinboudé Page 68
de la valeur déterminée par le service. Une fois cette acceptation confirmée OUEDRAOGO Wendinboudé Page 68
par l’apposition de la signature et du cachet de l’importateur ou de son représentant habilité,
par l’apposition de la signature et du cachet de l’importateur ou de son représentant habilité,

par l’apposition de la signature et du cachet de l’importateur ou de son représentant habilité, la pochette DUM est remise à l’agent chargé du bureau d’ordre pour apurement du registre et acheminement vers l’arrondissement concerné.

2è cas de figure :

Lorsque l’importateur conteste la base de taxation retenue par le service alors que les justificatifs présentés ont été jugés non satisfaisants, l’opération pourrait être débloquée moyennant la consignation des droits et taxes sur les bases déterminées par le service, en attendant l’arbitrage de la hiérarchie. L’importateur ou son représentant doit formuler expressément sa demande d’enlèvement de la marchandise, moyennant la consignation des droits et taxes sur les bases estimées par le service. Cette demande peut être faite soit par lettre séparée établie sur papier à entête de l’importateur ou de son représentant, soit par annotation de la déclaration dûment approuvée par l’apposition de la signature et du cachet du signataire. L’autorisation de la consignation est délivrée par le responsable de la structure chargée de la valeur sur le corps de la déclaration correspondante (exemplaire valeur), en faisant référence à la demande reçue en ce sens. Dans cette éventualité, une ampliation du dossier d’importation, accompagnée d’une note sommaire visée par le responsable de la structure, reprenant tous les éléments d’appréciation retenus,

le responsable de la structure, reprenant tous les éléments d’appréciation retenus, OUEDRAOGO Wendinboudé Page 69
le responsable de la structure, reprenant tous les éléments d’appréciation retenus, OUEDRAOGO Wendinboudé Page 69
seront soumis à la Sous Direction Régionale chargée des importations, pour arbitrage. Dans les cas
seront soumis à la Sous Direction Régionale chargée des importations, pour arbitrage. Dans les cas

seront soumis à la Sous Direction Régionale chargée des importations, pour arbitrage. Dans les cas de consignation des droits et taxes sur les bases estimées par le service, l’arbitrage de la valeur imposable à retenir doit intervenir dans un délai n’excédant pars deux mois, à compter de la date de ladite consignation. Si, à l’expiration du délai de deux mois, aucune décision n’est prise, les droits et taxes seront liquidés sur la base de la dernière offre faite par l’importateur ou son représentant.

3è cas de figure :

L’importateur :

- Conteste la base de taxation retenue par le service ; - Ne produit pas dans les délais qui lui ont été impartis le justificatif complémentaire demandé ou produit des justificatifs jugés non satisfaisants ; - Refuse l’offre qui lui est faite par le service d’enlèvement de la marchandise moyennant consignation des droits sur les bases déterminées par le service.

Dans ce cas, l’intéressé doit être informé par écrit du rejet de la valeur déclarée.

ce cas, l’intéressé doit être informé par écrit du rejet de la valeur déclarée. OUEDRAOGO Wendinboudé
ce cas, l’intéressé doit être informé par écrit du rejet de la valeur déclarée. OUEDRAOGO Wendinboudé
3ème situation : L’étude menée par le service n’a permis d’aboutir à aucune base d’appréciation
3ème situation : L’étude menée par le service n’a permis d’aboutir à aucune base d’appréciation

3ème situation : L’étude menée par le service n’a permis d’aboutir à aucune base d’appréciation :

Dans ce cas, le service doit annoter l’exemplaire valeur de la DUM de la mention suivante approuvée par le responsable de la structure :

« Etude effectuée Absence de base d’appréciation Valeur déclarée admise »

La pochette correspondante sera retournée à l’arrondissement de visite pour liquidation des droits et taxes sur les bases déclarées et, simultanément, le service chargé du contrôle a posteriori devra être informé pour un éventuel complément d’investigations. Il importe enfin de souligner que toute appréciation de valeur non validée par le responsable de la structure doit être rejetée aussi bien au niveau du bureau d’ordre relevant de cette structure que de l’arrondissement concerné. C’est toute la raison d’être des cellules du contrôle différé et du contrôle a posteriori que de réexaminer une partie des déclarations non vérifiées, sur la base de critères de ciblage pertinents, sur une base aléatoire ou sur la foi d’informations reçues de diverses sources. En matière de contrôle des valeurs déclarées, l’échange mutuel d’informations entre la structure chargée de la valeur et les cellules chargées du contrôle différé et du contrôle a posteriori peut contribuer grandement à l’efficacité de ce contrôle.

du contrôle a posteriori peut contribuer grandement à l’efficacité de ce contrôle. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 71
du contrôle a posteriori peut contribuer grandement à l’efficacité de ce contrôle. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 71
En effet, la structure chargée de la valeur peut être d’un apport indéniable au profit
En effet, la structure chargée de la valeur peut être d’un apport indéniable au profit

En effet, la structure chargée de la valeur peut être d’un apport indéniable au profit des cellules du contrôle différé et du contrôle

a posteriori, dans la mesure où elle disposera :

- De copies de toutes les déclarations d’importation enregistrées, accompagnées des factures correspondantes, et déjà classées par chapitre de la nomenclature ;

- D’un historique appréciable de l’évolution des prix facturés ;

- D’une collection d’échantillons appelée à se développer ;

- De toute la documentation technique qu’elle sera amenée à

collectionner ;

- Des résultats des études et enquêtes qu’elle aura effectuées ;

De leur côté, les cellules chargées du contrôle différé et du contrôle a posteriori accumulent, à la faveur des investigations qu’elles mènent après aboutissement des opérations de dédouanement, des informations qui peuvent se révéler très utiles pour permettre à la structure chargée de la valeur de remplir au mieux la mission qui lui est confiée. C’est dire qu’entre ces divers organes de contrôle, un échange permanent d’informations doit se mettre en place.

Avec la cellule chargée du contrôle différé :

- Mise à la disposition de la cellule chargée du contrôle différé des bases de taxation communiquées aux arrondissements. Cela permettra à la cellule chargée du contrôle différé :

De s’assurer du respect des instructions diffusées en matière de valeur ;

différé : De s’assurer du respect des instructions diffusées en matière de valeur ; OUEDRAOGO Wendinboudé
différé : De s’assurer du respect des instructions diffusées en matière de valeur ; OUEDRAOGO Wendinboudé
D’identifier, le cas échéant, les opérations couvrant des produits sensibles n’ayant pas été soumises à
D’identifier, le cas échéant, les opérations couvrant des produits sensibles n’ayant pas été soumises à

D’identifier, le cas échéant, les opérations couvrant des produits sensibles n’ayant pas été soumises à la structure chargée de la valeur ; De vérifier que les redressements nécessaires des valeurs déclarées ont bien été faits au niveau des arrondissements, sachant que les bases d’appréciation sont diffusées. Dans ces deux derniers cas, et sans préjudice des mesures

disciplinaires appropriées, les DUM dont il s’agit seront retournées aux arrondissements concernés pour opérer les redressements nécessaires.

- Lorsqu’ à l’occasion de ses vérifications, la cellule chargée du contrôle différé a des doutes dûment motivés sur les valeurs déclarées pour certaines opérations, les DUM correspondantes seront transmises à la structure chargée de la valeur pour réexamen. Il faut donc :

- une sensibilisation de la structure chargée de la valeur et de

l’entité chargée du contrôle immédiat, sur les éventuels cas de non redressement des valeurs déclarées pour les produits qui font l’objet d’un suivi.

- un enrichissement de la liste des produits sensibles par la

proposition de nouveaux produits ayant fait l’objet de manipulations de valeurs, identifiés à l’occasion de vérifications des DUM, ou suite à des avis de fraude.

.

Le service de la valeur au niveau de l’administration centrale devra accorder une attention particulière aux tâches suivantes :

centrale devra accorder une attention particulière aux tâches suivantes : OUEDRAOGO Wendinboudé Page 73
centrale devra accorder une attention particulière aux tâches suivantes : OUEDRAOGO Wendinboudé Page 73
- L’arbitrage en matière de valeur, en cas de contestation, par les opérateurs, des bases
- L’arbitrage en matière de valeur, en cas de contestation, par les opérateurs, des bases

- L’arbitrage en matière de valeur, en cas de contestation, par les opérateurs, des bases imposables retenues par les différents services opérationnels ;

- La diffusion à tous les bureaux des douanes, pour information

et exploitation éventuelle, des bases de taxation entérinées par l’administration, suite aux arbitrages réalisés ;

- L’examen des bases d’appréciation retenues au niveau des

structures chargées de la valeur. Lorsque ces bases sont jugées pertinentes, en assurer la diffusion auprès de tous les bureaux des douanes, en vue de parvenir à une unicité de traitement des opérations commerciales identiques, quelque soit le bureau de

dédouanement, et de prévenir ainsi les détournements de trafic ;

- La diffusion aux structures chargées de la valeur, de la

documentation dont il dispose, utile pour l’appréciation des valeurs déclarées des marchandises importées (cotations internationales, revues spécialisées, avis de fraude, résultats des

investigations suite aux contrôles a posteriori opérés par les services centraux ou extérieurs de l’administration, etc.);

- La centralisation et l’exploitation des évaluations réalisées suite à la mise en place de cette nouvelle procédure, pour en apprécier la pertinence et l’efficacité et introduire, le cas échéant, les correctifs jugés nécessaires.

Afin de permettre au service de disposer d’éléments de comparaison entre des opérations identiques ou similaires et de surveiller les tendances en matière de valeurs déclarées, les éléments suivants peuvent aussi servir de référence :

de valeurs déclarées, les éléments suivants peuvent aussi servir de référence : OUEDRAOGO Wendinboudé Page 74
de valeurs déclarées, les éléments suivants peuvent aussi servir de référence : OUEDRAOGO Wendinboudé Page 74
- Date d’enregistrement ; - N° d’enregistrement ; - Déclarant ; - Importateur ; -
- Date d’enregistrement ; - N° d’enregistrement ; - Déclarant ; - Importateur ; -

- Date d’enregistrement ;

- N° d’enregistrement ;

- Déclarant ;

- Importateur ;

- Nomenclature ;

- Origine des marchandises ;

- Poids net en kgs ;

- Désignation des unités complémentaires et leur nombre ;

- Valeur en dirhams ;

- Valeur en dirhams par kg ;

- Valeur en dirhams par unité de quantité complémentaire.

- Valeur en dirhams par kg ; - Valeur en dirhams par unité de quantité complémentaire.
- Valeur en dirhams par kg ; - Valeur en dirhams par unité de quantité complémentaire.
CHAP IV : DEMARCHE SUIVIE POUR LA CONCEPTION DE LA BASE DE DONNEES I. critères

CHAP

IV :

DEMARCHE

SUIVIE

CHAP IV : DEMARCHE SUIVIE POUR LA CONCEPTION DE LA BASE DE DONNEES I. critères de

POUR

LA

CONCEPTION DE LA BASE DE DONNEES

I. critères de sélection

Le contrôle de la valeur répond à un triple objectif (fiscal, économique et commercial) et s'impose comme étant un dispositif préventif destiné à assurer un déroulement normal de l'activité économique. L’objectif étant de rétablir la juste valeur pour servir le calcul du montant fiscal réellement dû.

La base de données va être constituée, étant donné que les services ne disposent actuellement que de quelques informations éparses, avec les résultats des études et enquêtes menées ponctuellement pour les besoins de l’examen des dossiers que nous avons eu à traiter. Dans une première étape, la base de données valeur sera constituée essentiellement du fichier des déclarations enregistrées.

Les déclarations de marchandises que nous avons sélectionnées pour servir de base sont sélectionnées à partir de critères que nous avons jugés importants.

de base sont sélectionnées à partir de critères que nous avons jugés importants. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
de base sont sélectionnées à partir de critères que nous avons jugés importants. OUEDRAOGO Wendinboudé Page
∑ Il y a d’abord le mode de paiement c'est-à-dire si l’importation est « avec
∑ Il y a d’abord le mode de paiement c'est-à-dire si l’importation est « avec

Il y a d’abord le mode de paiement c'est-à-dire si l’importation est « avec paiement » : dans ce cas l’importateur règle le fournisseur avant que les marchandises ne soient expédiées ou si l’importation est sans paiement (cas d’une société mère qui importe par exemple des produits pour l’entretien de ses machines installées dans le pays de destination): dans ce dernier cas le fournisseur laisse libre choix à l’importateur de remplir la facture, ce qui peut remettre en cause la véracité de la valeur déclarée. Il y a aussi l’origine des marchandises : les marchandises qui viennent des pays asiatiques ou de pays avec lesquels le Maroc n’a pas signé d’accord sont d’origine douteuse. Nous avons donc retenu comme critères les déclarations qui sont avec paiement et qui viennent soit de l’Union Européenne ou des Etats-Unis. Nous avons donc choisi 22 déclarations dans la période allant du 1 er février au 2 mars d’une manière aléatoire sur une population de 102 déclarations. Donc l’échantillon est assez représentatif de la population globale. (20 %).

Donc l’échantillon est assez représentatif de la population globale. (20 %). OUEDRAOGO Wendinboudé Page 77
Donc l’échantillon est assez représentatif de la population globale. (20 %). OUEDRAOGO Wendinboudé Page 77
II. collecte des données Une donnée est une information qui peut prendre des valeurs variables

II. collecte des données

II. collecte des données Une donnée est une information qui peut prendre des valeurs variables en

Une donnée est une information qui peut prendre des valeurs variables en fonction des situations, ou du temps. C’est la plus petite unité d’information qu’on puisse manipuler.

Dans notre travail de collecte des données nous avons procédé dès la deuxième semaine de stage à un reporting des déclarations qui nous sont parvenues au bureau de la valeur, déclarations avec paiement de marchandises provenant des Etats-Unis ou de l’Union Européenne.

Ensuite nous avons procédé à une enquête sur le terrain auprès d’importateurs afin de confronter les déclarations et d’évaluer moyennement les produits.

Il en ressort donc le tableau suivant : (voir annexe IV)

III. Analyse des données

L'Analyse des données recouvre un ensemble de méthodes de statistique descriptive (ou statistique exploratoire) dont le développement est assez récent.

descriptive (ou statistique exploratoire) dont le développement est assez récent. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 78
descriptive (ou statistique exploratoire) dont le développement est assez récent. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 78
Colis et désignation des marchandises Valeur Valeur unitaire sur le   xi marché yi

Colis et désignation des marchandises

Valeur

Valeur

unitaire

sur le

 

xi

marché

yi

rubaneries

709,95

900,00

Condensateurs

6321,00

8

344,00

Circuits hybrides

28983,00

36

000,00

Sacs, sachets

185,00

320,00

Toiles à bluter

1352,50

1

700,00

Assortiments de

6231,25

10

joints

600,00

Parties et accessoires pour métiers à tisser

1565,00

2

200,00

Verres de lunetterie

7681,00

10

300,00

Fleurets

109,00

140,00

Jeux de joints

4162,50

7

500,00

Cristaux piezo

9378,00

12

électronique

000,00

circuits

7113,00

9

000,00

Etiquettes

9,00

20,00

Autres condensateurs

6320,00

8

500,00

Boutons en plastique

1770,50

2

300,00

ACCUMULATEURS

1648,00

3

000,00

Garnitures et articles pour véhicules automobiles

2715,00

4

900,00

Ventilateurs

218,00

300,00

Interrupteurs

3452,00

6

000,00

xi-moy

 

638 955,00

-11107,03

52

742 424,00

6321,00

1 043 388

 

000,00

28983,00

 

59

200,00

185,00

2

299 250,00

1352,50

66

051 250,00

6231,25

3

443 000,00

1565,00

79

114 300,00

7681,00

15

260,00

109,00

31

218 750,00

4162,50

112 536 000,00

9378,00

64

017 000,00

7113,00

 

180,00

9,00

53

720 000,00

6320,00

4

072 150,00

1770,50

4

944 000,00

1648,00

13

303 500,00

2715,00

65

400,00

218,00

20

712 000,00

3452,00

13 303 500,00 2715,00 65 400,00 218,00 20 712 000,00 3452,00 OUEDRAOGO Wendinboudé Page 79
13 303 500,00 2715,00 65 400,00 218,00 20 712 000,00 3452,00 OUEDRAOGO Wendinboudé Page 79
13 303 500,00 2715,00 65 400,00 218,00 20 712 000,00 3452,00 OUEDRAOGO Wendinboudé Page 79
Appareils pour la réception de radiodiffusion 3147,00 4 300,00 Autres médicaments pr. la médecine

Appareils pour la réception de radiodiffusion

3147,00

4

300,00

Autres médicaments pr. la médecine

767,00

1

000,00

Autres moniteurs de vidéo

3279,00

4

500,00

 

total

133

824,00

   

moy

  total 133 824,00     moy 13 532 100,00 3147,00 767 000,00 767,00

13 532

100,00

3147,00

767

000,00

767,00

14 755

500,00

3279,00

ecart type

1 581 395

 
 

219,00

85299,72

0,63740228

11 816,98

 

Le calcul de l’écart type permet de voir la volatilité du prix des marchandises sur marché. S’il est élevé cela est synonyme d’un marché assez instable. Dans le cas contraire le marché est stable et le risque d’augmentation est faible.

IV. Conception et modélisation

La table « produit » est l'élément central du système de gestion de base de données. Trois types d’éléments ont été répertoriés :

produit, code produit et prix unitaire. Il en ressort donc une application dont le but est :

En imput : recevoir le code produit, la quantité

En output : le système calcul la valeur réelle de la marchandise

importée.

Une seule table « Produits »

calcul la valeur réelle de la marchandise importée. ∑ Une seule table « Produits » OUEDRAOGO
calcul la valeur réelle de la marchandise importée. ∑ Une seule table « Produits » OUEDRAOGO
∑ Des traitements de calcul ∑ Un état. La table « produits » : o

Des traitements de calcul

Un état.

La table « produits » :

o

Code produit (unique)

o

Nom du produit (désignation)

o

Prix unique

o Nom du produit (désignation) o Prix unique La base de données doit être initialisée à

La base de données doit être initialisée à la première utilisation par une définition du code de la marchandise.

Dans un deuxième temps, la saisie des différents éléments (prix unitaire et quantité) doit être effectuée. La troisième étape la base affiche le montant correspondant. (Voir annexe 5)

La troisième étape la base affiche le montant correspondant. (Voir annexe 5) OUEDRAOGO Wendinboudé Page 81
La troisième étape la base affiche le montant correspondant. (Voir annexe 5) OUEDRAOGO Wendinboudé Page 81
CHAP V : SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS I. critiques La validation de la base de données
CHAP V : SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS I. critiques La validation de la base de données

CHAP V : SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS

I. critiques

La validation de la base de données a montré que cette dernière est opérationnelle. Les choix des données répertoriées, leur organisation et les traitements associés seront à mesure de répondre globalement aux attentes des utilisateurs pour ce qui est de la gestion et du suivi de la détermination de la valeur des marchandises.

Ce travail a eu une conséquence importante, puisqu’il a permis de faire un récapitulatif des données existantes à l’heure actuelle et celles collectées. La mise en place d'un système de gestion de base de données standard pour le bureau de la valeur a permis d'homogénéiser, de centraliser et de déterminer la valeur exacte des marchandises. Il est à signaler également que la problématique de la sous- facturation peut également découler du dumping et de l'octroi des subventions à l'exportation ou tout simplement de prix normalement bas du fait du volume important de la production et de la faiblesse des coûts des facteurs y afférents.

Dans les cas précités, la douane ne peut rien faire pour remédier à ce problème. C'est au département du Commerce et de

rien faire pour remédier à ce problème. C'est au département du Commerce et de OUEDRAOGO Wendinboudé
rien faire pour remédier à ce problème. C'est au département du Commerce et de OUEDRAOGO Wendinboudé
l'Industrie de prendre des mesures adéquates pour venir à bout de la sous- facturation. II.
l'Industrie de prendre des mesures adéquates pour venir à bout de la sous- facturation. II.

l'Industrie de prendre des mesures adéquates pour venir à bout de la sous- facturation.

II. suggestions

Cette base de données multi source permet d'informer en temps réel sur les valeurs indicatives se rapportant à des transactions similaires ou identiques déjà réalisées. Cette base de données demeure pour le moment à usage local.

Les données calculées

Les données calculées peuvent être déterminées à tout moment grâce à d’autres données élémentaires mémorisées. On ne les stockera pas dans le système d’information.

SAUF si les données de bases ont évolué dans le temps c'est-à- dire si les prix unitaires changent à une date déterminée en fonction de l’évolution du marché dans ce cas il suffira de modifier les prix unitaires dans la table concernée.

Evaluation des résultats obtenus

Les redressements effectués par toutes les structures, services de visite, structure chargée de la valeur, cellule du contrôle différé, service des enquêtes et du contrôle a posteriori, etc. doivent donner lieu à des évaluations périodiques, sur la base des relevés quotidiens. Ces relevés doivent être exploités aux différents niveaux hiérarchiques pour l’élaboration de synthèses :

exploités aux différents niveaux hiérarchiques pour l’élaboration de synthèses : OUEDRAOGO Wendinboudé Page 83
exploités aux différents niveaux hiérarchiques pour l’élaboration de synthèses : OUEDRAOGO Wendinboudé Page 83
- Des synthèses hebdomadaires ; - Des synthèses mensuelles. Ces synthèses périodiques permettront d’identifier les
- Des synthèses hebdomadaires ; - Des synthèses mensuelles. Ces synthèses périodiques permettront d’identifier les

- Des synthèses hebdomadaires ;

- Des synthèses mensuelles.

Ces synthèses périodiques permettront d’identifier les nouveaux produits et les nouvelles opérations sensibles sur lesquels des minorations des valeurs déclarées sont constatées. Elles devront également faire apparaître les constatations générales, les nouvelles tendances et les propositions éventuelles. Aussi bien les relevés quotidiens que les synthèses devront être transmis au service central de la valeur qui pourra ainsi en tirer les enseignements nécessaires et prendre les mesures adéquates.

III. recommandations

1) il faudra une généralisation de l’utilisation de cette base

par tous les inspecteurs ; 2) Dans le cadre de la recherche des «niches» pouvant générer des recettes additionnelles, il faut aussi se pencher sur les secteurs soumis à redevances, royalties, droit de brevet etc … (Laboratoires pharmaceutiques, franchise de grandes marques et

où les majorations de valeur sont

potentiellement réalisables. Il faudra aussi reprendre les discussions avec l’office des changes pour identifier, de manière exhaustive, les secteurs porteurs pour les soumettre à «l’obligation de production de la déclaration des éléments relatifs à la valeur en douane» astreignant les opérateurs concernés à déclarer le montant des

enseignes, utilisation de label

)

les opérateurs concernés à déclarer le montant des enseignes, utilisation de label ) OUEDRAOGO Wendinboudé Page
les opérateurs concernés à déclarer le montant des enseignes, utilisation de label ) OUEDRAOGO Wendinboudé Page
redevances auquel ils sont soumis, dans un cadre contractuel par le détenteur du droit, pour
redevances auquel ils sont soumis, dans un cadre contractuel par le détenteur du droit, pour

redevances auquel ils sont soumis, dans un cadre contractuel par le détenteur du droit, pour l’intégrer dans la valeur en douane. Ce nouvel outil devrait permettre à tous les douaniers de disposer d'un outil d'aide à la décision reprenant toutes les informations relatives aux dispositions légales et réglementaires traitant de l'aspect valeur et met à leur disposition une base informationnelle donnant des indications chiffrées sur des valeurs

jugées acceptables pour une liste de produits sensibles (produits pour lesquels il y a une tentation à la fraude) et dont le volume à

l'importation est

.

assez

conséquent.

tentation à la fraude) et dont le volume à l'importation est . assez conséquent. OUEDRAOGO Wendinboudé
tentation à la fraude) et dont le volume à l'importation est . assez conséquent. OUEDRAOGO Wendinboudé
Le fait que nous ayons effectué notre stage dans une administration des douanes et des
Le fait que nous ayons effectué notre stage dans une administration des douanes et des
Le fait que nous ayons effectué notre stage dans une administration des douanes et des

Le fait que nous ayons effectué notre stage dans une administration des douanes et des impôts indirects en pleine réforme, nous a permis de contribuer un temps soit peu à la résolution d’un certains nombre de problèmes notamment celui de la valeur des marchandises a l’importation. Cette base de données devra bien sur être mise à jour fréquemment (tous les 3 à 4 mois) étant donné l’évolution très rapide du marché. Nous espérons avoir apporté une contribution significative a la douane de casa Nouasser qui nous a permis de mettre en pratique les enseignements reçus de nos professeurs de l’ISCAE. Avec l’ouverture progressive des frontières et la diminution du nombre des taxes à payer, nous sommes en droit de se demander si l’Etat pourra financer ses dépenses, lorsqu’on sait que 40 % au moins des recettes budgétaires proviennent des recettes des impôts indirects. L’avenir nous le dira.

budgétaires proviennent des recettes des impôts indirects. L’avenir nous le dira. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 86
budgétaires proviennent des recettes des impôts indirects. L’avenir nous le dira. OUEDRAOGO Wendinboudé Page 86
www.douane.gov.ma La douane à travers l’histoire ouvrage de l’ADII Base de données relationnelles : DIDIER
www.douane.gov.ma La douane à travers l’histoire ouvrage de l’ADII Base de données relationnelles : DIDIER
www.douane.gov.ma La douane à travers l’histoire ouvrage de l’ADII Base de données relationnelles : DIDIER

www.douane.gov.ma

La douane à travers l’histoire ouvrage de l’ADII Base de données relationnelles : DIDIER BOULLE Dunod

2002

La fiscalité au Maroc de M. STOTI GARDARIN G., Bases de données : les systèmes et leurs

langages, Eyrolles , 1994 MORLEY C., HUGUES J., LEBLANC B., UML pour l'analyse d'un système d'information, Dunod, 2000

J., LEBLANC B., UML pour l'analyse d'un système d'information, Dunod, 2000 OUEDRAOGO Wendinboudé Page 87
J., LEBLANC B., UML pour l'analyse d'un système d'information, Dunod, 2000 OUEDRAOGO Wendinboudé Page 87
OUEDRAOGO Wendinboudé Page 88
OUEDRAOGO Wendinboudé Page 88
OUEDRAOGO Wendinboudé Page 88
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OUEDRAOGO Wendinboudé Page 88
OUEDRAOGO Wendinboudé Page 88
Statistiques sur le commerce extérieur marocain Echanges commerciaux annuels Importations / Exportations (2000-2005)

Statistiques sur le commerce extérieur marocain

Echanges commerciaux annuels Importations / Exportations (2000-2005)(Milliards de Dhs)

ANNEES

2000

2001

2002

2003

2004

2005

IMPORTATIONS

122,53

124,72

130,41

136,07

157,92

178,40

EXPORTATIONS

78,83

80,67

86,39

83,89

87,90

92,75

DEFICIT

43,70

44,05

44,02

52,18

70,02

85,65

TAUX DE COUVERTURE(%)

64,33

64,68

66,24

61,65

55,66

51,99

Variation Importations / Exportations (2000-2005)

 
 

2001/2000

2002/2001

2003/2002

2004/2003

2004/2005

 

IMPORTATIONS

1,79

4,56

4,34

16,06

12,97

EXPORTATIONS

2,33

7,09

-2,90

4,78

5,52

DEFICIT

0,80

-0,07

18,54

34,19

22,32

TAUX DE COUVERTURE(Pts)

0,35

1,57

-4,59

-5,99

-3,67

Importations (hors pétrole, huile et gaz de pétrole) / Exportations (hors phosphates et dérivés) (2000-2005) (Milliards de Dhs)

 

ANNEES

2000

2001

2002

2003

2004

2005

IMPORTATIONS

103,26

105,76

113,13

118,98

136,28

143,99

EXPORTATIONS

65,90

67,43

73,60

72,01

74,03

76,64

DEFICIT

37,36

38,33

39,52

46,97

62,26

67,36

TAUX DE COUVERTURE(%)

63,82

63,76

65,06

60,52

54,32

53,22

Variation Importations (hors pétrole, huile et gaz de pétrole) / Exportations (hors phosphates et dérivés) (2000-2005)

 

2001/2000

2002/2001

2003/2002

2004/2003

2005/2004

IMPORTATIONS

2,42

6,97

5,17

14,54

5,66

EXPORTATIONS

2,32

9,16

-2,17

2,80

3,53

DEFICIT

2,60

3,12

18,84

32,55

8,19

TAUX DE COUVERTURE(Pts)

-0,06

1,30

-4,54

-6,21

-1,10

Echanges commerciaux mensuels

Importations / Exportations (2004) (Millions Dhs)

MOIS IMPORTATIONS EXPORTATIONS DEFICIT TAUX DE COUVERTURE (%)

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

12

268,90

11

145,40

13

812,20

13

683,80

13

688,80

14

162,80

13

689,50

11

449,50

12

402,70

13

733,50

13