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I. CHAPITRE 1 : Mise en situation du projet

I.1 Introduction :

La charpente métallique est en général composée d'acier. Sa conception basée sur la


distribution des efforts réclame une connaissance approfondie de la mise en œuvre des
calculs de structures, des normes de construction (Normes Eurocode) et de sécurité.
L'ossature métallique est entièrement préparée, c'est-à-dire découpée, percée... en
atelier. Les opérations sur site sont limitées à des assemblages de modules primaires
après des opérations de levage ou de ripage, permettant de rapprocher les zones
d’assemblage, Ce type de structure, grâce à la solidité et à la souplesse de l'acier permet
de grandes portées et donc une utilisation optimale de l'espace. Il autorise une grande
liberté architecturale.
La structure métallique est recommandée pour tous types de bâtiments, qu'ils soient de
stockage, industriels, agricoles ou encore garage, abri de jardin, bureau ou logement...

Les avantages de la construction métallique :

Quel que soit le type de construction, la charpente métallique offre un certain nombre
d’avantages.
 La charpente métallique, une construction économique :

Une construction à charpente métallique permet un gain financier d'environ 10% par
rapport à une construction béton ou bois. Cette économie importante est liée en grande
partie au mode de fabrication d'une structure acier.
Sur le long terme, ce type de construction est rentable. Grâce à une isolation extérieure
optimale et à l'inertie thermique de ces constructions, les frais de chauffage sont réduits.
Quant aux frais d'entretien,
 La charpente métallique est plus durable :

La structure métallique forme une ossature solide, stable et durable. Les problèmes de
fissuration et de distorsion des montants et solives sont éliminés et, avec eux les rappels
correctifs.
 La souplesse de réalisation d'une habitation à charpente métallique :

L'usage de l'acier permet un maximum de souplesse architecturale puisqu'il s'adapte à


tous les volumes. Les poutrelles d'acier, très résistantes, permettent de réaliser des
portées très importantes, ce qui rend possible la création de grands espaces.
De plus, la simplicité d'extension d'une habitation à ossature métallique permet à ces
derniers d'envisager un logement qui s'agrandit au fil des années.
 La rapidité de montage

Le montage d'une charpente métallique est étonnamment facile et rapide. Sa conception


en atelier facilite largement le montage sur site.
 Confort, sécurité et respect de l'environnement :

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La construction métallique permet de créer des bâtiments confortables, économiques et
écologiques, de plus Les matériaux utilisés permettent l’économie des ressources
naturelles et l’acier est entièrement recyclable. De plus, cette construction, que l’on dit «
sèche », évite les temps perdus de séchage et les déchets sur le chantier. Contrairement,
pour lequel il est nécessaire d’utiliser des produits chimiques tels que les fongicides, ici,
aucun traitement n’est nécessaire pour un meilleur respect de l'environnement.

I.2 Présentation du projet :

Figure1 : Dimensions du projet

Données du projet :

Cette structure a les caractéristiques suivantes :

 Profondeur : 70 m
 Porté d’un portique : 24 m.
 Hauteur : h = 8.31 m (h1=1.4m, h2=1.6m, h3=2m)
 Pente : 7%.
 Couverture : bac –acier.
 Région : Normal
 Surcharge du vent : Région 2 ;
 Site : exposé
 Actions permanentes :
 Poids de la couverture en bac-acier g1 = 16 daN/𝑚2
 Poids propre estimé d’une panne g2 = 9 daN/𝑚2
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 Actions de maintenance :
 Charge de Maintenance FQ= 240 daN.
 Actions variables :

 Charge du sable Qs= 20 daN/m2

 Ouverture sur les 4 parois : μ = 30.5 %

I.3 Organisation du travail :

Notre travail consiste à faire l’étude complète et le dimensionnement des différents


éléments de ce projet avec un calcul manuel Puis on vérifie ces résultats avec le logiciel
ROBOT on analyse plusieurs variantes des différents éléments.
Notre mission est alors de :

 Calculer le vent et déterminer les sollicitations : on détermine les sollicitations les


plus défavorables obtenues pour les deux cas de vent.

 Dimensionner les pannes et des liernes : on s’intéresse en premier lieu à la


détermination des espacements entre les pannes puis le dimensionnement des
pannes et des liernes.

 Etude la ferme : on fait la conception et on calcule les efforts dans les barres puis
on fait le dimensionnement en respectant les vérifications nécessaires
(vérification de la flèche et des assemblages).

 Calculer les assemblages aux nœuds.

 Etude d’un poteau : détermination des sollicitations puis on fait le


dimensionnement du poteau et on fait une vérification du déversement.

I.4 Hypothèse de calcul :

Le règlement utilisé pour le calcul des structures métalliques est l’Eurocode 3 qui profite
du comportement élasto-plastique et la ductilité de l’acier pour des raisons
économiques.

Caractéristiques mécaniques d’acier :


 La limite élastique : 𝑓𝑦=235 MPa.
 La limite ultime : 𝑓𝑢=360 MPa.

Coefficient de sécurité 𝛾𝑀 : La valeur de calcul d’une propriété d’un matériau s’obtient


en divisant la propriété caractéristique par un facteur de sécurité du matériau dite
coefficient de sécurité du matériau. Ce coefficient tient compte de la différence entre la
propriété réelle d’un matériau et la propriété caractéristique due à l’écart des propriétés

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des matériaux de la construction par rapport à celles des éprouvettes utilisées pour les
essais.

Le tableau suivant récapitule les valeurs de sécurité 𝛾𝑀 sur les résistances

Tableau 1. Valeurs de sécurité 𝛾𝑀 sur les résistances

Caractéristiques de l’acier :

L’ossature de la structure sera constituée d’acier S235 ayant les caractéristiques suivantes :

Limite d’élasticité : 𝛾𝑠= 235 MPa.


Module d’élasticité : E= 2.1 10 5MPa.
Module d’élasticité transversale : G = 81000 MPa.

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Coefficient de Poisson: = 0.3

II. CHAPITRE 2 : Dimensionnement des pannes et liernes

II.1 Introduction :

Les pannes sont des poutres destinées à transmettre les charges et surcharges
s’appliquant sur la couverture à la traverse ou bien à la ferme.
Les pannes sont posées sur les portiques (ou fermes) et assemblés par boulonnage. Les
appuis sont considérés comme appuis glissants ou articulés. Ils sont assemblés aux
portiques par l’intermédiaire des pièces en équerre appelées échantignolles.
Compte tenu de la faible inertie transversale des profils de panne et le déversement dans
ce plan, la solution consiste à réduire la portée transversale des pannes en les reliant
entre elle par des liernes situés à mi portée. Ainsi notre panne est assimilée à une poutre
isostatique dans son plan (x,z) et à une poutre continue sur 3 appuis dans son plan (x,y).

Figure 2: Disposition de la panne

II.2 Détermination des sollicitations :

II.2.1 Hypothèses :

 Travaillent en flexion déviée suite à la pente des versants par un angle α


 Sont isostatique dans le plan (x, z) de longueur constant égale à 6m, en profilé IPE
160 et d’entraxe e = 1,95m.
 Couverture en bac- acier de poids 𝐺 = 25 𝑑𝑎𝑁/𝑚².
 Les résultantes des charges linéiques transmises aux pannes se décomposent en
deux charges : une charge parallèle à l’âme de la panne « Qz » et une charge
perpendiculaire à la l’âme « Qy ».

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Figure3 : charge transmise aux pannes

II.2.2 Evaluation des charges :

II.2.2.1 Les charges permanentes :

 Poids propre de panne estimé : Gpanne = 9 daN/m²


 Poids propre de la couverture : Gcouv = 16 daN/m²

G = Gpanne + Gcouv = 25 daN/m²

II.2.2.2 Les charges d’exploitation :

 Charge d’exploitation : Q = 20 daN/m²


 Force ponctuelle de maintenance : 𝐹𝑄 = 240 𝑑𝑎𝑁

Pour maintenir cette force par de maintenance comme charge répartie on la divise par le produit
de longueur de la panne et l’entraxe donc on trouve : Qm = 20.5 daN/m²

Qtotale=Q + Qm = 20 +20.51 = 40.51 daN/m²


1,31
α = arctg ( ) = 6,23°
12

II.2.2.3 Charge climatiques :

L’action la plus défavorable du vent est celle du vent Av/Arr.: W = −77,42 daN/m²

II.2.2.4 Combinaison des charges :

Les combinaisons de charges établies pour l’ELU et l’ELS sont les suivantes :

Combinaison qy (daN/m²) qz (daN/m²)

ELU 1.35 G + 1.5 Q 94.5 (1.35 G+ 1.5 Q) 10.3 (1.35 G+ 1.5 Q) 94


sinα cosα

ELS G+ Q 45 (G+ Q) sinα 4.9 (G+ Q) cosα 44.73

Tableau 2. Les combinaisons de charges

II.2.3 Pré-dimensionnement :

II.2.3.1 Condition de la flèche :


Le choix des profilés doit se faire selon la condition de la flèche pour éviter la fissuration de
la toiture en cas de forte sollicitation. Le critère de flèche à respecter porte en général sur les

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charges descendantes. Selon les normes de l’EC3 la flèche des couvertures ne doit pas
dépasser la flèche admissible.
𝐿
𝑓𝑎𝑑𝑚𝑖𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 < 𝑓𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 = 200 = 3 𝑐𝑚.  Condition vérifiée.

II.2.3.1.1 Pour le profilé IPE 160 :


Nous présentons ainsi les caractéristiques du profilé IPE 160 :

𝑰𝒚 (𝒄𝒎𝟒 ) 𝑰𝒛 (𝒄𝒎𝟒 ) 𝑾𝒑𝒍,𝒚 (𝒄𝒎𝟑 ) 𝑾𝒑𝒍,𝒛 (𝒄𝒎𝟑 ) 𝑨𝒗,𝒚 (𝒄𝒎𝟐 ) 𝑨𝒗,𝒛 (𝒄𝒎𝟐 )

869,3 68,28 123,9 26,1 12,8 9,7

Tableau 3. Caractéristiques du profilé IPE 160

𝑓𝑝𝑎𝑛𝑛𝑒 = √fz 2 + fy 2

Cherchons fz et fy :

5.𝑞𝑧 .e.L4 𝐹𝑍 .𝐿3


fz = + fz = 1.38 cm
Avec : {
384.Iy .E
5.𝑞𝑦 .e.L4 𝐹𝑌 .𝐿3
48.𝐸.𝐼𝑦
 { f = 1.98 cm 𝑓𝑝𝑎𝑛𝑛𝑒 = 2,37cm < 3𝑐𝑚
fy = 384.I .E + 48.𝐸.𝐼 y
z 𝑧

12 12.071
Longueur de la traverse : 𝑋 = cos(6.23) = 12.071 𝑚  𝑁𝑒𝑝 = 0.7
= 17 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡

D’où on choisit 17 espacements pour chaque traverse.

Les pannes faitières et sablière sont décalées par rapport à l’extrémité pour des raisons
d’assemblages et pour placer les chenis permettant l'évacuation de l’eau pluviale.

12.071 − 0.7 × 17 = 17.1 𝑐𝑚

On va avoir un Débordement :
7 cm au minimum pour la panne faitière.
10 cm au minimum pour la panne de rive.
II.2.3.1.2 Pour le profilé IPE 140 :
Nous présentons ainsi les caractéristiques du profilé IPE 160 :

𝑰𝒚 (𝒄𝒎𝟒 ) 𝑰𝒛 (𝒄𝒎𝟒 ) 𝑾𝒑𝒍,𝒚 (𝒄𝒎𝟑 ) 𝑾𝒑𝒍,𝒛 (𝒄𝒎𝟑 ) 𝑨𝒗,𝒚 (𝒄𝒎𝟐 ) 𝑨𝒗,𝒛 (𝒄𝒎𝟐 )

541,2 44,9 88,3 19,2 10,6 7.6

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Tableau 4. Caractéristiques du profilé IPE 140

𝑓𝑝𝑎𝑛𝑛𝑒 = √fz 2 + fy 2

Cherchons fz et fy :

5.𝑞𝑧 .e.L4 𝐹𝑍 .𝐿3


fz = + fz = 3.29 cm
{
384.Iy .E
5.𝑞𝑦 .e.L4
48.𝐸.𝐼𝑦
𝐹𝑌 .𝐿3
 { f = 3.86 cm 𝑓𝑝𝑎𝑛𝑛𝑒 = 5.071cm > 3𝑐𝑚
fy = 384.I + y
.E
z 48.𝐸.𝐼 𝑧

 Donc on ne peut pas utiliser le profilé IPE 140.

II.2.3.2 Vérification à ELU : condition de résistance :


La combinaison la plus défavorable à ELU (1.35 G+1.5Q) :

𝑄𝑦 = 𝑞𝑦 . 𝑒 = 10,3 × 1,95 = 20.1 𝑑𝑎𝑁/𝑚


{
𝑄𝑧 = 𝑞𝑧 . 𝑒 = 93,95 × 1,95 = 183,2 𝑑𝑎𝑁/𝑚

Figure4. Diagrammes des moments fléchissant et des efforts tranchants % Z-Z

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Figure5. Diagrammes des moments fléchissant et des efforts tranchants % Y-Y

Moments fléchissant Effort tranchant

My (daN.m) Mz (daN.m) Vy (daN) Vz (daN)

824.4 90 60 549.6

Tableau5.Valeurs des moments fléchissant et les efforts tranchant

La vérification à L’ELU ce fait par section :

II.2.3.2.1 Section à mi porté soumis à My, Mz, Vy :

Vérification de l’effort tranchant : vply ≤0.5 vy

5 𝐿 5
On a 𝑉𝑦 = 8 × 𝑞𝑦 × 2 × 𝑒 = 8 × 10.26 × 3 × 1.95 = 37.51 𝑑𝑎𝑁
𝑓𝑦 2350
𝑉𝑝𝑙𝑦 = 0.58 × 𝐴𝑣𝑦 × = 0.58 × 12.8 × = 17446.4 𝑑𝑎𝑁
ϒ𝑀0 1
𝑉𝑦 = 17.8 𝑑𝑎𝑁 ≤ 0.5 × 𝑉𝑝𝑦 = 8723.2 𝑑𝑎𝑁 .

Vérification du moment fléchissant :

Vu que la section de la panne est de classe1, sa vérification à la flexion bi axiale, se fait en se


basant sur la formule suivante :
𝛼 𝛽
𝑀𝑦,𝑚𝑎𝑥 𝑀𝑧,𝑚𝑎𝑥
( ) +( ) ≤1
𝑀𝑝𝑙,𝑦 𝑀𝑝𝑙,𝑧

On adoptera pour la combinaison (1.35 G+1.5Q) qui est la plus défavorable.

𝑞𝑧 × 𝑒 × 𝑙² 62
𝑀𝑦 = = 10.3 × 1.95 × = 90.38 𝑑𝑎𝑁. 𝑚
8 8

𝑞𝑧 × 𝑒 × 𝑙² 62
𝑀𝑧 = = 94 × 1.95 × = 428.85 𝑑𝑎𝑁. 𝑚
8 8
10
Avec : 𝛼=2 (sections en I) et 𝛽=1 (pas d’effort normal).
𝑊𝑝𝑙,𝑦 × 𝑓𝑦
𝑀𝑝𝑙,𝑦 = = 123,9 × 2350 = 2911,65 𝑑𝑎𝑁. 𝑚
𝛾𝑀0

𝑊𝑝𝑙,𝑧 × 𝑓𝑦
𝑀𝑝𝑙,𝑧 = = 26,1 × 2350 = 613,35 𝑑𝑎𝑁. 𝑚
𝛾𝑀0

Ce qui donne :

824,4 2 90 1
(2911,65) + (613,35) = 0,23 < 1

OK vérifiée

II.2.3.2.2 Vérification des sections d’appuis :


𝑉𝑦 ≤ 𝑉𝑝𝑙𝑦
Il faut vérifier les conditions suivantes :{
𝑉𝑧 ≤ 𝑉𝑝𝑙𝑧
Avec les contraintes les plus défavorables :
𝑞𝑦 = 20.1 𝑑𝑎𝑁/𝑚
𝑞𝑧 = 183.2 𝑑𝑎𝑁/𝑚
3 𝐿 3
𝑉𝑦, 𝑎𝑝𝑝𝑢𝑖 = × 𝑞𝑦 × = × 20.1 × 3 = 22.5 𝑑𝑎𝑁
8 2 8
3 𝐿 3
𝑉𝑧, 𝑎𝑝𝑝𝑢𝑖 = × 𝑞𝑧 × = × 183.2 × 3 = 206.1 𝑑𝑎𝑁
8 2 8

𝑉𝑦,𝑎𝑝𝑝𝑢𝑖 = 22.5 𝑑𝑎𝑁 < Vpl,y = 11721,8 𝑑𝑎𝑁

0,58 × fy × Av,z 0,58 × 2350 × 6,1


𝑉𝑧,𝑎𝑝𝑝𝑢𝑖 = 206.1 𝑑𝑎𝑁 < Vpl,z = = = 8314,3 𝑑𝑎𝑁
𝛾𝑀0 1

𝑉𝑦 ≤ 𝑉𝑝𝑙𝑦
Finalement {  OK vérifiée
𝑉𝑧 ≤ 𝑉𝑝𝑙𝑧

Conclusion : après l’affectation de tous les vérifications le profil IPE 160 est bien qu’on
doit l’utiliser avec un entre axe ep = 1.95 m.

II.3 Dimensionnement des liernes :


II.3.1 Introduction :
Les liernes sont des tirants qui fonctionnent en traction. Ils sont généralement formés par
des barres rondes ou de petites cornières. Leurs deux rôles principaux visent à éviter la
déformation latérale des pannes et à assurer une stabilité vis-à-vis du risque de
déversement. Compte tenu de la faible inertie transversale des pannes, l’effet de la charge qy
(perpendiculaire à l’âme de la panne) devient préjudiciable et conduit à des sections de
pannes importantes. La solution consiste à réduire la portée transversale des pannes en les
reliant entre elles par des liernes (tirants), situés à mi- portée.

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II.3.2 Les efforts dans les liernes :

Figure6. Schéma d'effort dans les liernes

qy = 10.3 daN/m²
5 𝑒 𝑙 5 1.95 6
𝑇1 = 4 × 2 × 2 × 𝑞𝑦 = 4 × 2
× 2 × 10.3 = 37.66 𝑑𝑎𝑁

5 𝑙 5 1.95 6
𝑇2 = 𝑇1 + 4
× 𝑒 × 2 × 𝑞𝑦 = 4 × 2
× 2 × 10.3 = 112.46 𝑑𝑎𝑁

5 𝑙 5 1.95 6
𝑇3 = 𝑇2 + ×𝑒× × 𝑞𝑦 = × × × 10.3 = 187.77 𝑑𝑎𝑁
4 2 4 2 2

5 𝑙 5 1.95 6
𝑇4 = 𝑇3 + 4
× 𝑒 × 2 × 𝑞𝑦 = 4 × 2
× 2 × 10.3 = 263.1 𝑑𝑎𝑁

5 𝑙 5 1.95 6
𝑇5 = 𝑇4 + 4
× 𝑒 × 2 × 𝑞𝑦 = 4 × 2
× 2 × 10.3 = 338.42 𝑑𝑎𝑁

On a : Nc= -T1=-37.66 daN

Avec tg β = 1.95 /3 donc β= 37.47 degrés

Donc T7 = 710.52 daN

Effort T1 T2 T3 T4 T5 Nc T7

Valeur 37.66 112.46 187.77 263.1 338.42 -37.66 710.52


(daN)
Tableau6.Valeurs des efforts dans liernes

3.1. Dimensionnement des tiges des liernes :

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Les liernes (L1, L2, L3, L4 …..) travaillent en traction, on utilise des tiges

Tmax= max (Ti) = T7=710.52 daN

𝛷 ≥ 6.2 𝑚𝑚  𝛷 = 8 𝑚𝑚
On prend alors des tiges de diamètre ∅=8 𝑚𝑚.

III. Chapitre3 : Etude de portique

III.1 Introduction :
Le portique est le système porteur de ce bâtiment industriel. Ce système porteur est constitué par
l’assemblage d’éléments en forme de barres profilées à savoir les poteaux et les traverses. Cette
ossature a pour première rôle de supporter les charges et les actions agissant sur le bâtiment et de
les transmettre aux fondations. Elle doit ensuite permettre la fixation des éléments d’enveloppe
(toiture, façade) et de séparation intérieure.

La charge vertical va d’abord solliciter l’élément de couverture reposant sur les pannes, qui vont à
leur tour de transmettre les réactions sur les traverses du portique. Ces dernières s’appuyant sur les
poteaux, la charge est ainsi transmise aux fondations.

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Figure7.Shéma de portique plane

III.2 Etude de chargement sur le portique :


Cette portique est soumise à :

 Une charge répartie permanente G : poids propre, pannes, lisses, couverture, bardage.
𝑀𝑝𝑎𝑛𝑛𝑒 ×𝐿 15,8×6
 𝐺𝑝𝑎𝑛𝑛𝑒 = = = 48,62 𝑑𝑎𝑁/𝑚
𝑒 1,95
 𝐺𝑐𝑜𝑢𝑣 = 𝑀𝑐𝑜𝑢𝑣 × 𝐿 = 12 × 6 = 72 𝑑𝑎𝑁/𝑚
o 𝐺𝑎𝑝𝑝.𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠𝑒 = 𝐺𝑝𝑎𝑛𝑛𝑒 + 𝐺𝑐𝑜𝑢𝑣 = 31,2 + 72 = 103,2 𝑑𝑎𝑁/𝑚
𝑀𝑙 ×𝐿 25,1×6
 𝐺𝑙𝑖𝑠𝑠𝑒 = = = 43 𝑑𝑎𝑁/𝑚
𝑒 3,5
 𝐺𝑏𝑎𝑟𝑑𝑎𝑔𝑒 = 𝑀𝑏𝑎𝑟𝑑𝑎𝑔𝑒 × 𝐿 = 6 × 6 = 36 𝑑𝑎𝑁/𝑚
 𝐺𝑎𝑝𝑝.𝑝𝑜𝑡𝑒𝑎𝑢 = 𝐺𝑙𝑖𝑠𝑠𝑒 + 𝐺𝑏𝑎𝑟𝑑𝑎𝑔𝑒 = 43 + 36 = 79 𝑑𝑎𝑁/𝑚

 Une charge d’exploitation Q due à la charge de sable (poussière) 𝑄𝑠𝑎𝑏𝑙𝑒 = 6 × 25 =


150 𝑑𝑎𝑁/𝑚

 Une charge ponctuelle F, appliqué au point de faitage, due à la charge de maintenance avec
une hypothèse de 3 personnes par mètre carré : F = 240 daN

 Une charge due au vent W

Vent G/D Vent Av/Arr. Vent Arr. /Av


(daN/m) (daN/m) (daN/m)
Au vent -533 447 128
Poteaux
Sous vent 138 447 128
Au vent 138 436 -128
Traverses
Sous vent -138 436 -128
Tableau7. charges de vent W

III.3 Les combinaisons d’actions :


Pour dimensionner ce portique, il faut étudier les combinaisons qui peuvent engendrer des
sollicitations maximales sur ses éléments.

Les combinaisons ont été générées automatiquement.

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III.3.1 Combinaisons d’actions à ELU
La combinaison fondamentale s’écrit sous la forme :

∑ 𝛾𝐺𝑖 × 𝐺𝑖 + 𝛾𝑄1 × 𝑄1 ∑ 𝛾𝑄𝑖 × 𝜓0𝑖 × 𝑄𝑖

Avec G : les actions permanentes.


Q1 : Charge d’exploitation de base
Qi : Charge d’exploitation d’accompagnement.

III.3.2 3.2. Combinaisons d’actions à ELS


Elles servent pour le calcul et la vérification des déformations (flèches et déplacements) La
combinaison fondamentale s’écrit sous la forme :

𝐺 + 0,9 ∑ 𝑄𝑖

Entretien Vent
𝛾𝑄 1,5 1,5
ELU
𝜓0 0,7 0,6
𝛾𝑄 1 1
ELS
𝜓0 0,7 0,6

III.3.3 Dimensionnement des éléments de portique courant :

III.4 Après avoir saisi les différents cas de charge, nous avons généré le vent
automatiquement (vent 2 neige C1) pour toute les directions 0°, 90°, 180° et 270°
dans les deux cas : surpression et dépression.

Les combinaisons ont été générées automatiquement selon les normes de l’EC3. Ces
combinaisons donnent les sollicitations maximales des différents éléments du portique.

Figure7: Les contraintes maximales et minimales

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On remarque d’après ce tableau que la contrainte maximale trouvée (𝜎𝑚𝑎𝑥 = 239,12 𝑀𝑃𝑎) est
légèrement supérieur à fy = 235 MPa ce qui est tolérable.

Une fois que la condition ci-dessus est vérifier, on passe ensuite à la vérification de la plasticité
des profilés de portique l’EC3.

Les résultats de pré dimensionnement à l’ELU sont les suivants :

Figure8. Résultat de dimensionnement par Robot

Conclusion  Toutes les barres du portique sont vérifiées.

IV. Chapitre 4 : Etude de la ferme

IV.1 Introduction :
On peut effectuer le dimensionnement des éléments en acier manuellement où on doit
vérifier la stabilité des sections critiques (vérification des contraintes) et la stabilité des
éléments.
Vérification de la stabilité par rapport au flambement et par rapport au déversement.

IV.2 2.Vérification des éléments de portique courant :

IV.2.1 2.2. Dimensionnement de la traverse : (IPE360)


IV.2.1.1 Sollicitations de la traverse :
Les sollicitations sont présentées dans le tableau suivant :

Effort Valeur
Effort normal (daN) 566.6
Effort tranchant 595.9
(daN)

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Moment fléchissant 1518.5
(daN.m)
Tableau9.Sollicitations de la traverse

IV.2.1.2 Justification de la section transversale :


La section est soumise à un moment fléchissant « M », à un effort axial « N » et à un effort
tranchant « V ». On vérifie tout d’abord l’effet de l’effort tranchant.

𝑰𝒚 (𝒄𝒎𝟒 ) 𝑰𝒛 (𝒄𝒎𝟒 ) 𝑾𝒑𝒍,𝒚 (𝒄𝒎𝟑 ) 𝑾𝒑𝒍,𝒛 (𝒄𝒎𝟑 ) 𝑨𝒗,𝒚 (𝒄𝒎𝟐 ) 𝑨𝒗,𝒛 (𝒄𝒎𝟐 )

16265.6 1043 1019.1 191.1 45.3 35.1


Tableau10. Caractéristiques du profilé IPE 360

0.58 × 𝑓𝑦 × 𝐴𝑣 0.58 × 2350 × 35,1


𝑉𝑝𝑙 = = = 478,413 𝐾𝑁
𝛾𝑀0 1

𝑉 = 59,69 𝐾𝑁 < 0,5𝑉𝑝𝑙 = 239,21 𝐾𝑁 → 𝑙 ′ 𝑒𝑓𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑐ℎ𝑎𝑛𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑛é𝑔𝑙𝑖𝑔𝑒𝑎𝑏𝑙𝑒

Ainsi, la section sera considérer soumise à M + N.

 Classe de la section

h (mm) b (mm) tf(mm) 𝒕𝒘(𝒎𝒎) Aire (cm²) 𝑴𝒂𝒔𝒔𝒆( 𝑲𝒈/𝒎)

360 170 12.7 8 72.7 57.1


Tableau11.Caractéristiques géométriques du profilé IPE 360

 Classe de la semelle :

170 − 8
𝑐 2 235 235
= = 6,4 < 10𝜀 = 10√ = 10√ = 10 → 𝒔𝒆𝒎𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒍𝒂𝒔𝒔𝒆 𝟏
𝑡𝑓 12,7 𝑆𝑦 235

 Classe de l’âme

𝑑 360 − 2 × 12,7
= = 41,83 < 72𝜀 = 72 → â𝒎𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒍𝒂𝒔𝒔𝒆 𝟏
𝑡𝑤 8

 La section est donc de classe 1

On vérifie ensuite l’effort axial N vis-à-vis l’effort de plastification 𝑁𝑝𝑙

𝐴. 𝑓𝑦 72,7 × 2350
𝑁𝑝𝑙 = = = 1708,45 𝐾𝑁 → 0,25𝑁𝑝𝑙 = 427,11 𝐾𝑁
𝛾𝑀0 1

0.5 × 𝐴𝑤 × 𝑓𝑦 0.5 × (𝐴 − 2𝑏𝑡𝑓 ) × 𝑓𝑦 0,5 × (72,7 − 2 × 17 × 1,27) × 2350


= = = 346,86 𝐾𝑁
𝛾𝑀0 𝛾𝑀0 1

17
0.5 × 𝐴𝑤 × 𝑓𝑦
𝑁 = 56,66 𝐾𝑁 < min (0,25𝑁𝑝𝑙 ; ) = min(427,11 ; 346,86) 𝐾𝑁 = 346,86 𝐾𝑁
𝛾𝑀0

→ L’effort normal est faible.

Donc le moment résistant plastique réduit par effet de l’effort axial𝑀𝑁 sera prise égale au moment
limite de plastification 𝑀𝑝𝑙 = 𝑤𝑝𝑙 . 𝑓𝑦 = 1019,1 × 2350 = 23948,85 𝐾𝑁. 𝑐𝑚 = 239,48 𝐾𝑁. 𝑚

𝑀 = 151,85 𝐾𝑁. 𝑚 < 𝑀𝑝𝑙 = 239,48 𝐾𝑁. 𝑚 → 𝑶𝑲 𝒗é𝒓𝒊𝒇𝒊é

IV.2.1.3 Vérification de la stabilité de l’élément vis-à-vis le flambement :


IV.2.1.3.1 Flambement dans le plan y-y :
La longueur de flambement dépend de la distance entre deux pannes successives

L’élancement de la barre (entre deux pannes) est :

𝑙𝑘𝑦 1,95. 102 × 1,00


𝜆= = = 13,04
𝑖𝑦 14,95

𝜆 13,04
𝜆= = = 0,138
𝜆1 93,9
2
Φ𝑦 = 0,5 [1 + 𝛼(𝜆 − 0,2) + 𝜆 ]

Le profilé est laminé en I, de classe 1 et l’axe de flambement est y-y → 𝛼 = 0,21

Φ𝑦 = 0,5[1 + 0,21(0,138 − 0,2) + 0,1382 ] = 0,503

Le coefficient de flambement est :

1 1
χ𝑦 = = = 1,013
2 0,503 + √0,503² − 0,138²
Φ𝑦 + √Φ𝑦2 − 𝜆

IV.2.1.3.2 Flambement dans le plan z-z :


𝑙𝑘𝑧 1,95. 102 × 1,00
𝜆= = = 51,45
𝑖𝑧 3,79
𝜆 51,45
𝜆= = = 0,548
𝜆1 93,9
Le profilé est laminé en I, de classe 1 et l’axe de flambement est z-z → 𝛼 = 0,34
Φ𝑧 = 0,5[1 + 0,34(0,548 − 0,2) + 0,5482 ] = 0,709
1 1
χ𝑧 = = = 0,863
2 0,709 + √ 0,709² − 0,548²
Φ𝑧 + √Φ𝑧2 − 𝜆
→ χ𝑚𝑖𝑛 = 0,863et𝜆𝑚𝑎𝑥 = 0,548 > 0,2
𝑁𝑢 5666
= = 0,042 < 0,1
χ𝑚𝑖𝑛 𝐴𝑓𝑦 /𝛾𝑀1 0,863 × 72,7 × 2350/1,1
→ 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑟𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑓𝑙𝑎𝑚𝑏𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡.

18
 OK Vérifiée.

IV.2.2 Dimensionnement du poteau : (HEA 280)

IV.2.2.1 Sollicitations de du poteau :

Figure9.Sollicitations du poteau

Les sollicitations sont présentées dans le tableau suivant :

Effort Valeur
Effort normal (daN) 80.77
Effort tranchant 63.14
(daN)
Moment fléchissant 159.63
(daN.m)
Tableau12.Sollicitations du poteau

IV.2.2.2 Justification de la section transversale :

0.58 × 𝑓𝑦 × 𝐴𝑣 0.58 × 2350 × 31,7


𝑉𝑝𝑙 = = = 432,07 𝐾𝑁
𝛾𝑀0 1

𝑉 = 63,01 𝐾𝑁 < 0,5𝑉𝑝𝑙 = 216,03 𝐾𝑁 → 𝑙 ′ 𝑒𝑓𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑐ℎ𝑎𝑛𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑛é𝑔𝑙𝑖𝑔𝑒𝑎𝑏𝑙𝑒

Ainsi, la section sera considérer soumise à M + N.

Le poteau est une profilé HEA soumise à un moment fléchissant et à un effort normal, elle est donc
de classe 1.

𝐴𝑓𝑦 97,3 × 2350


𝑁𝑝𝑙 = = = 2286,55 𝐾𝑁
𝛾𝑀0 1

0.5 × 𝐴𝑤 × 𝑓𝑦 0.5 × (𝐴 − 2𝑏𝑡𝑓 ) × 𝑓𝑦 0,5 × (97,3 − 2 × 28 × 1,3) × 2350


= = = 287,87 𝐾𝑁
𝛾𝑀0 𝛾𝑀0 1

0.5 × 𝐴𝑤 × 𝑓𝑦
𝑁 = 80,77 𝐾𝑁 < min (0,25𝑁𝑝𝑙 ; ) = min(571,64 ; 287,87) 𝐾𝑁 = 287,87 𝐾𝑁
𝛾𝑀0

→ L’effort normal est faible.

19
Donc le moment résistant plastique réduit par effet de l’effort axial 𝑀𝑁 sera prise égale au moment
limite de plastification 𝑀𝑝𝑙 = 𝑤𝑝𝑙 . 𝑓𝑦 = 1112,2 × 2350 = 26136,7 𝐾𝑁. 𝑐𝑚 = 261,36 𝐾𝑁. 𝑚

𝑀 = 159,53 𝐾𝑁. 𝑚 < 𝑀𝑝𝑙 = 261,36 𝐾𝑁. 𝑚 → 𝑂𝐾 𝑣é𝑟𝑖𝑓𝑖é

IV.2.2.2.1 Flambement dans le plan y-y :

𝐼𝑦 13673,3
𝐾𝑐 = = = 19,53 𝑐𝑚3
𝑙0 700

𝐾11 = 𝐾21 = 𝐾22 = 0et𝐾2 → ∞ → 𝜂2 = 0 (encastrement parfait)

𝐼𝑦,𝑓û𝑡 869,3
𝐾1 = = = 5,79 𝑐𝑚3
𝑙1 150

𝐼𝑦,𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠𝑒 16265,6
𝐾12 = = = 13,47 𝑐𝑚3
𝑙11 1207

19,53 + 5,79
𝜂1 = = 0,653
19,53 + 5,79 + 13,47

Les nœuds sont des nœuds fixes car la stabilité dans la direction de flambement est assurée par des
contreventements.

𝑙𝑘𝑦 1 + 0,145(𝜂1 + 𝜂2 ) − 0,265 𝜂1 𝜂2 1 + 0,145(0,653)


= = = 0,621
𝑙0 2 − 0,364(𝜂1 + 𝜂2 ) − 0,6 𝜂1 𝜂2 2 − 0,364(0,653)

𝑙𝑘𝑦 = 0,621 × 𝑙0 = 0,621 × 700 = 434,7 𝑐𝑚

𝑙𝑘𝑦 434,7
𝜆= = = 36,65
𝑖𝑚𝑖𝑛 11,86

𝜆 36,65
𝜆= = = 0,39
𝜆1 93,9
2
Φ𝑦 = 0,5 [1 + 𝛼(𝜆 − 0,2) + 𝜆 ]

Le profilé est laminé en H, de classe 1 et l’axe de flambement est y-y → 𝛼 = 0,21 (courbe a)

Φ𝑦 = 0,5[1 + 0,21(0,39 − 0,2) + 0,392 ] = 0,596

1 1
χ𝑦 = = = 0,955
2 0,596 + √0,596² − 0,39²
Φ𝑦 + √Φ𝑦2 − 𝜆

IV.2.2.2.2 Flambement dans le plan z-z :

𝑙𝑘𝑧 0,5 × 700


𝜆= = = 50
𝑖𝑧 7

20
50
𝜆= = 0,53
93,9

Le profilé est laminé en H, de classe 1 et l’axe de flambement est z-z → 𝛼 = 0,34 (courbe b)

Φ𝑧 = 0,5[1 + 0,34(0,53 − 0,2) + 0,532 ] = 0,696

1
χ𝑧 = = 0,872
0,696 + √0,696² − 0,53²

→ χ𝑚𝑖𝑛 = 0,872et𝜆𝑚𝑎𝑥 = 0,53 > 0,2

𝑁𝑢 8077
= = 0,07 < 0,1
χ𝑚𝑖𝑛 𝐴𝑓𝑦 /𝛾𝑀1 0,53 × 97,3 × 2350/1,1

→ 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑟𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑓𝑙𝑎𝑚𝑏𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡.

V. Chapitre 5 : Modélisation 3D
V.1 Modélisation Tridimensionnel :

Figure10.Modélisation 3 D

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V.2 Saisie de la structure :
Dans cette partie nous nous intéressons à modéliser la structure en 3D en suivant les étapes
citées ci-dessous :

- Insertion de la géométrie du portique dans le module « Etude d’un portique plan »


- Modélisation 3D en précision espacement des portiques, section et espacement des pannes
et lisses et les paramètres du vent.
- Insertion de la structure globale en respectant les dimensions trouvées après l’analyse et
calcul de la structure en portique plan.

V.3 3. Chargement :
- Saisie des différents cas de charges (poids propre, charge d’entretien, effet thermique, effet de
vent et les 8 convois de charges roulantes).
- Générations des combinaisons.

V.4 4. Saisie des familles et paramètres d’instabilité :


- Création des familles regroupant les pièces de notre structure.

- Saisie des paramètres de flambement et déversement, et conditions de flèche.

- Relâchement des pannes et lisses.

- Lancement du calcul.

V.5 5. Résultats à l’ELU et à l’ELS :

Figure11: Résultat de vérification du poteau le plus sollicité

Figure12: Résultat de vérification de la traverse la plus sollicitée

Figure13: Résultat de vérification de la panne la plus sollicitée

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Figure14: Résultat de vérification de la lisse la plus sollicitée

V.6 Conclusion :

Lors de l’élaboration de ce mini-projet nous avons tenu compte non seulement des
critères de résistances mais aussi du comportement à l’état de service, ainsi que des
exigences relatives à la fabrication, tout en assurant les paramètres fondamentaux : la
facilité et la rapidité d’exécution.
Enfin nous notons que ce présent projet était une bonne occasion pour pouvoir
confronter des problèmes pratiques, pour exploiter les connaissances théoriques
acquises au cours de notre formation académique à l’ENIS et une bonne opportunité
pour s’exercer aux logiciels de calcul et de dimensionnement qui sont devenus, de nos
jours, un facteur de base pour la réussite dans la vie professionnelle.

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