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TD DROIT PUBLIC

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Partiel blanc – Méthodologie- Devoir écrits


 9h se sont 3h commentaire de texte ou la dissertation. Sur l’État, la constitution et la
souveraineté. 24 octobre 20
 Que l’intro Et les parties.
 Rendre une dissertation et un commentaire d’arrêt

Séance 1
- Critère de la personne que va lire
- Définition : Les grandes notion pour encadrer
-
- Problématique : Après les grandes définitions, on met notre le point de vue, fondés
juridiquement. Formuler dans thèse et la défendre, le mettre dans la façon
affirmative. Défendre un point de vue. 
- Annonce de plan : Une approche simple. « Nous venons de voir que (…) et nous
allons voir » 
Commentaire du texte :
- Phrase d’accroche : ne citez pas le texte
- Présentation du texte : Les dates, préciser le texte, Quand, qui, la nature du texte.
Contexte, l’auteur : commenter normes juridiques, organe politiques, l’autorité qui
a adopté.
- Présentation du thème : Présenter le thème de l’auteur, texte juridique :
- Problématique : Selon vous qu’est que l’auteur cherche à démontrer, apporter la
vie juridique, sous forme affirmative
- Annonce du plan :
CITER LE TEXTE AU MOINS DANS UNE SOUS-PARTIE : FAIRE UNE
RÉFÉRENCE

6 pages minimum
Séance 2. La construction de l’État – l’État-nation

Dissertation : Peut-on penser l’État sans la Nation ?

«  C’est une nation dans laquelle un gouvernement central a fait l’entreprise d’une chose
publique, d’une res publica  »
HAURIOU (M.)
Précis de droit constitutionnel
Sirey, 1929, pp. 85-97

Définissait l’État Maurice Hauriou dans son précis de droit constitutionnel dans l’année
1929 où il prenait la notion de nation comme un élément fondamental de la construction de
l’État. C’est à l’époque l’idée de nation où le gouvernement central est venu créer l’État.

De nos jours, la définition de l’État, tel comme Hauriou l’aurait conçu, a connu certains
changements. L’État peut se définir comme une collectivité naturelle composé d’une
population qui habite sur un territoire et qui est soumis à un pouvoir politique doté d’un
statut légal qui assure son indépendance et qui est reconnu dans la scène international. Dans
ce contexte, il faut remarquer l’inexistence du terme nation dans la définition
contemporaine d’État. Alors, ce quoi une nation ? La nation se définit comme un groupe ou
une communauté humaine solidaire qui partage une histoire, une langue, une culture, des
valeurs et des croyances qui peut être dispersée dans différents États.

La remarque actuelle de la séparation entre état et nation est aujourd’hui un concept


presque absolu, prenons donc l’exemple du peuple kurde qui est une communauté dispersée
dans différents États ou la Bolivie qu’au sein d’un même pouvoir étatique il existe
différentes nations. Par suite de cette distinction actuelle entre l’État et la nation il serait
nécessaire de s’interroger si au sein de la constitution de l’État est-il impératif de parler de
la construction d’une nation.

Comme nous venons de voir, dans l’actualité l’État et la nation connait une importante
séparation, donc nous allons voir dans un premier moment, (I) La constitution actuelle d’un
État son l’évolution pédant le temps, pour finalement nous approcher à (II) l’inexistence
d’une personnification juridique de la nation.

(I) La constitution actuelle d’un État son l’évolution pédant le temps

-A. L’État la personnification juridique ancienne de la nation


-B. La constitution actuelle d’un État

(II) L’inexistence d’une personnification juridique de la nation.


-A. La nation un élément dehors la constitution de l’État
-B. Les États plurinationaux et la crise de l’État nation
Définir l’État :
Nation : Objective et subjective
La nation est une notion inconturnable pour penser et comprendre l’État, mais cela ne se
fait plus nécessairement à travers le concepte d’etat nation

Si, à l’origine, la nation a été un élément incourtunable pour comprendre l’unité de l’etat à
travers le concept d’etat nation I dans la période récente elle reste essentielle mais pour
comprendre cette fois la fragmentation de l’etat. II

Commentaire de texte : HOBBES (T.), Léviathan, Chapitre XIV, Des


première et seconde lois naturelles, et des contrats, Extraits

“Il y a deux manières de combattre, l’une avec les lois, l’autre avec la force. La première
est propre aux hommes, l’autre nous est commune avec les bêtes.”
Le Prince, Il principe
Machiavel N. 1532- Italie République de florence

Décrivait le philosophe Nicolas Machiavel dans son œuvre le prince dans son chapitre xviii
où faisait référence aux vertus d’un prince et que celui-ci est élogié par son mot. Dans ce
sens, les hommes doivent se régir par l’exemple du prince, en écartant tous ses besoins
dites naturelles.

Cette idée d’un pouvoir supérieur aux hommes qui écarte leur l’irrationalité est reprise par
le philosophe politique T. Hobbes, dans son livre le Léviathan. Le léviathan est un œuvre
conçu en 1651 dans un contexte de guerres civil, dans le but de finir ces guerres et cette
instabilité politique.

Dans son chapitre XIV concernant des première et seconde lois naturelles, et des contrats, il
exprime la théorie selon laquelle le pouvoir politique est conçu par les hommes rationnels
qu’en laissant ses libertés cherchent leur sécurité de sa personne. Avant, l’homme existait
dans un état de nature provocant le chaos et des guerres. En conséquence, les hommes
concluent un pacte permettant d’assurer leur paix, leur sécurité et l’ordre.

Il est intéressant de voir ce texte car il met en évidence qu’au sein d’une société il doit
exister un pouvoir supérieur aux hommes, émanant de sa propre volonté, qui assure la
sauvegarde de la paix et la sécurité. Ce dans notre contexte actuel qu’on peut remarquer ce
pouvoir dite souveraine qui peut exercer par tous le moyens l’assurément de la paix et la
sécurité existe encore, c’est l’État qui par sa propre main détient ce pouvoir.

C’est ainsi qu’il convient donc de se demander si la souveraineté d’un État est-il justifié.
Pour répondre à ce raisonnement il conviendra alors de parler de (I) La recherche de la
sécurité par les hommes et aussi de (II) le contrat commun détenant les libertés des hommes
(I) La recherche de la sécurité par les hommes
(II) le contrat commun détenant les libertés des hommes

Intro :

Philosophique politique moderne – Le Léviathan, contexte la guerre civil Angleterre,


époque d’instabilité politique qui inspiré l’état nature des hommes.

Commun wealth- Oliver Cromwell

Hobbes crée l’état nature : Une fiction qui révèle par la réflexion la nature humaine s’il
n’existe pas de société.
Loi naturelle :
1. Préserver la paix pour moi, 2. Me défendre par tous les moyens : droit naturelle
2. Renoncer au droit naturel pour préserver la paix en constituant un contrat entre les
individus pour créer un tiers qui préserve la paix

Ce texte met en évidence l’idée de Hobbes selon laquelle le contrat social émane d’un acte
de raison des individus à l’état de nature des lois naturelles, conduisant a rechercher la paix
pour préserver leur vie et leur sécurité.

I. L’identification de la loi nature chez Hobbes la recherche de la paix


II. La formulation de la thèse contractualiste conséquence de la loi nature
Séance 3. La souveraineté

Commentaire d’article 3 DDHH, Article 3 constitution française 1958

« La souveraineté est le pouvoir de commander et de contraindre sans être commandé ni


contraint ».
Les Six livres de la République
Jean Bodin, Paris, France 1576.

Explique Jean Bodin, philosophe et juriste français, dans son œuvre Les six livres de la
République, à propos du pouvoir souverain. Dans cette ouvrage, Bodin met au centre sa
réflexion sur la notion de souveraineté où il la décrit comme un pouvoir absolu, indivisible,
perpétuelle et indépendante de la forme d’État.

Ce notamment, dans la déclaration des droits des hommes et du citoyen en 1789 où cette
idée de souveraineté se reprend. Dans l’article 3 de ce texte, reprend l’idée de que de
souveraineté réside dans la nation. Ce texte crée après la révolution française, dans
l’assemblée, réunie à Versailles par la convocation des États généraux, pour la répression
de droits féodaux. C’est le député de Dauphine, Jean-Joseph Mounier qui propose que la
Constitution soit précédée d'une Déclaration. Cette déclaration dans le but d’énoncer les
droits naturels individuels et communs, ainsi que les conditions de leur mis en œuvre.

La portée de cette déclaration, tire, encore très importantes conséquences dans l’ordre
juridique français actuelle. Elle est reprise dans le préambule de la constitution de la
cinquième République. La constitution, elle-même reprend aussi l’idée de souveraineté,
dans son titre premier, concernant à la souveraineté et plus précisément dans son article
troisième où elle redonne au peuple la souveraineté nationale, et qu’il peut l’exercer par ses
représentants ou par voie référendaire. Il faut aussi rappeler le contexte dont elle a été
rédigée. La constitution a été voté par le peuple français par voie référendaire sous le
gouvernement du président le général Charles de Gaulle de la main de son premier ministre
Michel Debré, en plein guerre d’Algérie. Celle-ci pour mettre en terme l’instabilité
politique de l’époque.

Actuellement, ce qui nous fait penser l’idée de souveraineté est comme nous avons déjà vu
le changement où ce pouvoir réside, réside-t-il sur le peuple ou réside-t-il sur la nation. De
nos jours, la base de la constitution dit expressément que la souveraineté réside sur le
peuple, et que de cette idée, le peuple peut l’exercer. En raison de ce changement de
destinataire, et les conséquences que ce pouvoir tire, il est important de s’interroger sur la
nouvelle conception de souveraineté sur la cinquième république.

Pour répondre a cette idée il faut considérer le contexte historique et les notions au fils du
temps de la souveraineté (I) pour finalement prendre la nouvelle conception de souveraineté
sur le peuple français (II)
I. La souveraineté une conception liée à la nation
II. La souveraineté national, expression du peuple