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Desrousseaux, Alexandre-Joachim. Chansons et pasquilles lilloises, précédées d'un portrait de l'auteur et
Desrousseaux, Alexandre-Joachim. Chansons et pasquilles lilloises, précédées d'un portrait de l'auteur et

Desrousseaux, Alexandre-Joachim. Chansons et pasquilles lilloises, précédées d'un portrait de l'auteur et d'une notice sur l'orthographe du patois de Lille, par Desrousseaux.

1857.

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SUR L'ORTHOGRAPHE DU PATOIS DE LILLE.

Lorsque, cédant au désir de mes amis, je fis imprimer mon premier recueil de chansons lilloises, je rencontrai un obstacle que je n'avais pas prévu. Je veux parler de la manière d'écrire le patois de Lille.

Un seul livre, les Etrennes

pouvait,

selon moi, m'être

tourquennoises et lilloises, d'un grand secours dans

ce travail. Je le consultai et j'acquis la certitude que

l'éditeur de ces poésies populaires avait été aussi em-

barrassé pour les orthographier quejel'étais pour écrire les miennes ; en effet, les mêmes mots y sont écrits de

différentes manières, les élisions négligées où ellps de- Yraicnt être observées et maintenues lorsqu'elles sont

inutiles;

de telle sorte que, sur un air dont le rythme

*- ' ¥ est de

neuf ou dix; il m'a fallu relire certains passages jusqu'à six fois, tout en ayant soin d'ajouter ou de supprimer des syllabes, pour en saisir le sens et la cadence.

huit syllabes, on <n compte tantôt sept et parfois

J'essayai dès-lors d'établir un système d'orthographe aussi régulier que possible ; mais ce recueil et ceux qui l'ont suivi se ressentent du tâtonnement avec lequel ils ont été éci'its. J'espère avoir, dans celte nouvelle publication, évité en partie les irrégularités qui fourmillent dans les pré-

avec quelques explications que je vais

cédentes et,

donner, on pourra, même sans être lillois pur sang, lire

ce volume sans trop de difficultés. J'entre en matière.

Une remarque indispensable à faire, c'est que nous ne prononçons pas les consonnes finales sur les mots qui les suivent, bien que commençant par une voyelle; nous disons par exemple :

Fille' et

accoulczclicull

garchon'

complainte

Homm's,femme',

infants v'nez tous mes

pauver gins

Alors, Louis,

I)i' à tout

l'ancien

trompette,

l'inonde, etc.

Ainsi, chaque fois que la consonne finale d'un mot

la rem- écrivant un

ne doit pas être entendue, place. On ne s'étonnera

une apostrophe

si,

donc pas,

dialecte où les hiatus sont de rigueur, je n'ai poin* cherché à les é\ iler.

DES LETTRES EUPHONIQUES

Malgré ce que je viens de dire sur la suppression des consonnes finales, il y a certaines phrases qui exigent des lettres euphoniques ; ainsi on dit : courir à-z-oeués,

fleu-z-ai dit, Vest-t-un sauvache, etc., et ce qui est plus

bizarre, c'est la lettre n employée euphoniquement

:

AllezclTn'est point difficile,d'diic à-n-eun'sossott'de fille, etc.

quelquefois même entre une consonne et une voyelle, comme dans ces vers :

Avecvot-7i-amour, Lille élot 1' paradis, etc. Nous-n-na\lmo' assez, etc.

DE L'ARTICLE.

Au masculin comme au féminin, devant une voyelle ou une consonne, l'article fait toujours élision : l'corache, '''amour, l'biauté, l'verhi. Au pluriel l'élision n'a lieu que devant une voyelle ou une h rnuelte : les hommes, L'S

HOMMES ; les enfants, L'S INFANTS.Les pronoms pereonnels

le, la, les, suivent la même règle. Nous considérerons

comme des exceptions certaines locutions qui suivent exactement l'orthographe française, comme la terre.

lorsqu'il s'agit du globe, et la place, four désigner un

lieu

public, car en d'autres cas, on dirait de V lierre, et

v'ià V plache.

DES ADJECTIFS POSSESSIFS

Ces adjectifs offrant quelques iliflicullés, un tableau comparatif ue sera pas inutile.

Mon.

Ton.

.Sun.

Noire.

Votre.

Leur.

Ma. Ta.

Sa.

Notre.

Votre.

Leur.

MASCULIN.

Tin Min frère. père.

Sin

Not

père. (*) père.

Vol frère. Leu cousin.

I'KMININ.

M' mère. I" soeur. S' cousine. Not mère. Vol sieur. feu cousine.

l'i.TJIUELDESDEUXGEM1ES.

île?.

Tes.

Ses.

Nos.

Vos.

Leurs.

Mesfrères ou sieurs. Tes frères ou soeurs. Ses fr. res ou soeurs. Nos frères ou soeurs. Vosfrères ou soeurs. Leusfrères ou soeurs.

REMARQUES.

1° Devant une voyelle ou une h muette, min, tin, .un, perdent \'i que l'on remplace par une apostrophe; m'n homme, t'n ouvrache, s'n habit.

•') Je dois rappeler ici que le / liual ne se prononcepas.

2° Les première, deuxième et troisième personnes du féminin singulier prennent une n devant une voyelle ou une h muette : m'n imachc, t'u étoile, s'n histoire.

3" Au pluriel des deux genres on écrit, suivant les exigences de la mesure : mes infants, mes amis, ou :

m's infants, m's amis.

NOTA. On dit : Min père, min cousin, m'mère, etc.,

lorsqu'on parie d'eux, mais on dit, par une sorte de

déférence instinctive : Mon père,

mère, etc., quand on s'adresse à eux; c'est pourquoi j'ai commencé ainsi l'une de mes chansons :

mon cousin, man

Mon père racontez-nouscta'lhistoire.

ADJECT8FS DÉMONSTRATIFS.

Les adjectifs correspondant

à : ce, cet, cette, ces,

sont - chc, cheul, cheull, clies. Les deux premiers s'é-

crivent presque toujours ainsi : ch', ch'l.

Ch' fpour che) se met toujours devant une ch' garciion, ch' monsicu, etc.

consonne :

Ch'l (pour

cheul) devant

une voyelle ou une h

muette : ch'l infant, ch'l homme, ch'l imaclie, etc.

Chenil (pour celte), devant un mot féminin commen- çant par une consonne : cheull femme, cheull princesse,

ch't dans cette phrase

chenil mason, etc. 11 s'écrit,

seulement : à CH'T heure, h cette heure.

Ches est invariable.

PRONOMS DÉMONSTRATIFS

CE, CELUI,CEUX,CELLE,CELUI-CI,CELUI-LÀ, CEUX-LÀ,etc. Chin, ch'ti, cheuss, cbcull, ch'ti-cbi, cli'li-là, chouss-là,etc.

NOTA. Le pronom chin, correspondant

à ce, est

comme lui toujours joint au verbe être, ou suivi des pronoms qui, que; dans lu premier cas, il s'écrit ainsi :

eh'. Exemple : Cu'est un fameux soldat, min cousin Séraphin. Cu'est (pom' ce sont) des craines riboteusc.

Dans le second cas :

V'1à chin qui fait q:.io tout l'mond' s'étonne Via chin (/itYh'esi il'iH'biau garchon!

DES PRONOMS PERSONNELS- ET DE LA 3e PERSONNEDU PLURIEL DANS LES VERBES.

Le Yerhe suivrait nous servira de modèle.

IXDICATirPRÉSENT.

PASSÉ1NDÉF1SI.

J'ai. Tas. Il ou elle a. Nous avons. Vousavez.

J'ai ou. T'a eu. Il ou elle a eu. Nous avon' eu. Vous avé' eu.

11'ont.

II' on' eu.

 

IMPARFAIT.

PLUS-QUE-PARFAIT.

J'avos.

J'avo' eu.

T'avos.

T'avo' eu.

11on elle avot

. 11ou elle avo' eu.

Nous

avimes.

Nous avim' eu.

Vous

avlles.

Vous avltc' eu.

Il'

avoUent.

11'avolt'nt en.

l;CTi;n.

J'arui. Taras. 11ou elle ara. Nousarons. Vousarez. H'aront.

FtJTUBANTKItlEUIl. J'arai eu. T'ara' eu. Il ou elle ara Nousaron' eu. Vousare' eu. Il' aron' eu.

eu.

CoKBiïioKKEi

,r,iuo?-

ai'os-

Il ou elle arot. !\ous arîmes. Vousariles. Il' arott'nl.

On remarquera :

CONMTIOÎIMKLI'ASSK. J'aroeu. T'aro' eu. Il ou elle aro' eu. Nous arime' eu. Vousaiïtc' eu. H'arolt'nl eu. IMPKIUTII\

Kus.

Ayons.

Ayez.

SI;WOKCTIH. (Tempsunique cl très-jieuusilé.) Ou'j'euche. Ou' l'euehes.

Ou'il ou

eucho.

qu'elle

Qu' nous

ayonches.

ayéches.

Ou' vous

ôu*ïl*euch'tent.

IÎVFINITM

Avoir, clc.

~1 ° Que devant un verbe commençant par une voyelle, les pronoms de la première et la deuxième personne du singulier font élision ; qu'à la troisième personne du singulier, aux première et deuxième du pluriel, ils sont invariables et qu'ils perdent Ys finale h la troisième personne du pluriel. EXEMPLE: J'aime, l'aimes, IL ou ELLE aime, NOUS aimons, vous aimes, IL' aim'tent.

Que devant un verbe commençant par une con- sonne, le pronom de la première personne du singulier l'ait élision : F fais; celui de la deuxième personne, lu,

l'ait te: TE fais; eolui de lu troisième personne perd 17; 1 on elle fait; ceux des première et deuxième personnes du pluriel sont invariables : Nous faijons, vous faites; celui de la troisième personne du pluriel perd 17 et Ys finales : / failtent.

Qu'à la troisième personne du pluriel,

les mots

subissent quelques transformations ; comme : Il'avottent et il' avott'nt eu Dans le premier cas, la syllabe finale

comptant pour un pied, on écrit ent; dans le second, cette syllabe n'ayant aucune valeur dans la mesure, Ye est remplacé par une apostrophe.

I

Qui d'eoll'nl avoir autant d'

n's'avotlcnt point mis (lins I' tiéle,

plaisi.

Que le pronom

de la troisième

personne

du

pluriel est toujours du genre masculin, exemple :

A cli'

nos deux commères

On IJUleu propos, tass' de café;

II

ont vidié (ros p'tits verres

REMARQUES

SUR LES SYLLABES TRE, DANS LE CORPSDES

VRE, BLE,

DRE, BRE,

MOTS, OU A LA FIN,

LORSQU'ELLESSONT SUIVIES D'UNE CONSONNE.

Ces syllabes s'écrivent ainsi : ter, ver, bel, der, ber,- on les prononce comme si elles étaient écrites de cette

manière

: teur, veur, oeul, deur, heur, comme on le

voit, la consonne remplace la voyelle, et réciproque- ment. Exemple :

autrement, AUTEI\ÎIINT ;

Autrefois, AUTEUFOS ;

pauvre-

ment, PAUVEKMINT; sensiblement, SINSIBELMINT ; paisible-

ment, PAISIUELMINÏ; péniblement,PÉNIBELMINT; vendredi, VINDEIIDI; librement, LIBEIIMINT,etc.

Cli'esl un malheur

pénible.

Pour un creur sensibleI

Ch'est un

Pour un sensibel coeur!

fénihel

malheur.

Le pronom personnel notre, dont on retranche ordi- nairement IV et IV, s'écrit dans certains cas de la même façon : Notre-Dame, NOTEIV-DOMME.

Le mot pauvre, quand il n'est pas abrégé, subit la même transformation lorsqu'il est suivi d'un mot com- mençant par une consonne : Chenil PAUYER femme; v'nez tertous PAUVEK gins, clc. L'oreille exige quelque- fois qu'on l'écrive comme en français : Pauvre homme,

pauvre infant. Le mot tous que dans certaines contrées de la France on prononce tretous, fait ici tertous. Il y aurait encore beaucoup de choses à dire, mais pour cela il faudrait tout un volume ; je m'arrêterai donc à ces simples observations qui, si elles n'effacent pas les difficultés que présente la lecture du patois de Lille, aideront, je crois, à la surmonter. Comme on peut s-en convaincre, j'ai cherché à écrire ce dialecte suivant sa prononciation, en ne m'écartant que le moins possible de l'orthographe française. Je sais bien qu'on me dira

XII

ce qu'on m'a répété bien des fois, que ce but est im- possible à atteindre, et l'on me citera à l'appui de cette assertion la terminaison en on, comme garchon et capon,

nasal qui ne peut

dans laquelle on entend un son être écrit.

Mais n'en est-il pas de même dans toutes les langues?

Pour n'en citer qu'une

seule, en anglais, n'écrit-on

pas : sir, spleen, bien que ces mots se prononcent seur,

spline ? L'objection n'est donc pas sérieuse ; on ne fait

pas des chansons

Languedociens. Evidemment, il faut, pour les bien lire, en connaître préalablement la prononciation.

lilloises pour les Normands et les

Du reste, en écrivant ce petit

préambule,

je n'ai

nullement eu la prétention de faire un traité de linguis- tique, mon but était tout simplement celui-ci : expliquer

l'orthographe que j'ai adoptée, afin d'être lu plus faci- lement; et je déclare en outre que mes connaissance? philologiques sont trop bornées, pour que je puis' donner des définitions étymologiques dans le petit voca- bulaire qui va suivre ; je me bornerai le plus souvent au mot à mot et à quelques locutions qui s'y rattachent;

en un mot,

c'est plutôt un moyen d'éviter les nom-

breuses notes que nécessite ce genre décrits,

qu'un

dictionnaire proprement dit. Aussi,, ii'at-jé «é^Uqiré

que des mots dont je me suis ser^L

: v;( "-^ \

VOCABULAIRE.

ACATER,v. acheter. ACCORIJACHE,S. m. accord.

A1AIE,cri de douleur et de baibaise.

BABACHE, BAIE, s. f. jupe. «. f. mot enfantin,,

BAJER,». donner un baiser. BAJOTER, v. baisoter,

BABENNE,s. f.

BALE, s. f.

pris de

1

bobine.

franc ; ce mot

que depuis

droit de cité

temps.

,

crainte;

s'emploie

le sens dubitatif d'an-fait qu'on

avance. AINVILLE,». f. aiguille. voiser, AJOUL1ER,v. décorer. enjoliver; pa-

il

aus-i dans-

n'a

peu

BALEINE ('commercebaie ,

ALFOS, adv. quelquefois.

AMEUll,s. f rumeur, émoi. tous les métiers sont à l'haleine;

ANWILLE,s. f anguille.

loculions proverbiales,signi;.ant

AULAND, s. m. maladroit, le commerceva mal'.

lambin.

BALLE (passer la), (, p.

se dit>

ARLANDER,». traîner en lon- dans les réunionschantantes pour

accorderla

parole quelqu'un.

à

crédule BALOU,s.in badaud,homme BALGUEFES, s. f. grosses joues. BAMBOCHER, vie. ». mener

joyeuse Je Fair'tlesbatnboclCavecticssol/laly n'ai initiais vuconnue'clia

gueur. ATTIQUER, v. attacher.

AUMANDE,s. AVEC, s'écrit f. de aumône. trois maniè-

res suivant l'enchaînement des

mots .

Ave, avec, avecque.

BADINE AWI, oui. (à la)

(locution pro-

par

le bras.

verbiale) en se tenant

BEARD.s.m. du mut français était convertie en un vaste leni-

boue:e branle.

habitant vendait ou

des vête-

)'la chaque

:

faisait vendreà sa

porte l'amour objetssurannés; du lucre

en

baver, regarder

BEN ACUiC.bien aise

BERDELACHES,s. m. p. ba- ments ou autres

futilité-.

ce n'était

point

gatelle»,

BERDOUL,LE, s. M. cl f. | qui guidait nos concitoyens

|

j

de se conformeraux

vieil

règles

qui bredouille,dan.- ses actions celte occasion,mais bien le désir

commedans ses discours BERLEAU.s m. café faible.

d'un

Hélasla braderies'en

écho,pes

elle usage. meurt dans les

BERLOU, adj. et s. m qui I va,

emparés

BISTOCACHE,s. m. cadeau pour la faire tourner à leur bené-

louche.

de fête.

des fripiersqui

lice.

s'en sont

BISTOQUER, v. faire un pré-

quelqu'un,

le

BIlONDELKlt.r.tomber{bouv-

en roulant.

s. m.

petite

sent à

parer d'un ier)

lui en offrir un.

B1ÎOQUELET,

bouquet,

BLANC-BONNET, s. in. on brocheou fuseau dont se servent

les femmes

par

bhmes- les dentellières, lie là vient lo

BLEU-TOT, L* GRANDE-

populaires

de

liROLT.HI'R.r. brosser 1ÎROUILLACUE.s. m. brouille BL'EIl,v lessiver.

RUStEll,v. BUQUEIS, v ruminer, frapper. penser,

désigne

bonnets et les hommes par nom de leur fête.

eapiaux.

MASON, noms

l'Hospicc-Généra) BONllOMMEl'Ait TIERRE

(faire) (locution proverbiale), réfléchir.

dire

qu'une

tombe. pour

minutif BONNIQliET, de bonnet. s. m. eoilîe,di- BOUCAN,s. m. tintamarre. BOLRLER, v. tomber d'une manière risible. BRADÉ,adj. Gâté, usé, dété-

infant brade pour

BRADER,v. gâter, au moral

commeau

rioré. On dit enfant gûlfi.

personne ;

pbvsique.

CACHIVEIX,adj. et s. chas-

cli'est un

cachiocux, il a

cachireux.

s.

/'. chaise, par

jsieux,

des

j

yeux

CA1ÈRE,

! abréviation,eaire. chiens. CAIF, onomatopée du cri des

\

:

('.AMANETTE,s. CAIRE,t>.tomber. f. commère.

CAMl'ONNE,s. /'. compagne.

CAPON, s. ni. la

signilicatiou

i de ce mot est tout autre que celle

homonymefrançais,

et a

étendue. Non

BRADERIE",s. f. si nous n'é- de son

que pour

que

crivions

l'explication inutile. Aux

rons

des lillois, une plus grande

popu- qui

a

do ce mot serait

nous di-

c'est le nom d'une de

seulementcapon ne veut pas

poltron,

défauts, tous les vices :

cabaret,

promet

capon ;

dire

mais il résume tous les

étrangers

l'ivrogne

plus grandes

jour-là,

fêles

il

n'y

bat sa femmeen sortant du

qui

d'extraire une 'h ut sans

nos

laires; ce

plus do vingt

le charlatan

pas

ans, notre ville

mal ni

fait des dettes, qui

tilles, celui qui se bat régulière- !

celui

le sens

adoplé par les

copon,

douleur, capon;

lui qu'il

qui j pliquer

les dentellières. lï.'icfc un

j

trompe

cela veut dire vendre une pièce

C.OlUMAi:, longueur. s. m. cordon , de

pourelte ou

CO'i'IN,

cordeau.

petite

s. m.

braise en feu.

s. m. métier ou carreau COUSSIN, de dentellière.

CRICK-MOUL.s. m. Des ar-

étant musique allés des concourir Sapeurs-

connais-

un mot

saient

qui Le

trouvait désorienté , il criait :

peu, adoptèrent

les rassemblerait au besoin.

suir, lorsque

l'un d'eux se

jusqu'à

ce

que,

répondissent;

qui

Crick!

rades lui

crac des soldais en chambrée

veulent s'assurer si tout le monde

écoute l'anecdote

formèrentune société titre leur

jeunes chorale gens et

prirent pour

ment tous les dimanches et fai! de dentelle, eut-elle dix mètres

dire de

ornche (ni Dieu ce ni n'est diable), cupon,

ne craint nicintni de

que pour qu'on son diminutif emploie

capon, éviter les capon, redites

temps

de

capenind.

encore,passant du grave

ce mol est du mauvais aiment

son

de tendresse maternelle :

en Et temps ce n'est pas tout

au doux,

parfois la qualification

sujet et la que, mère

les femmes tistes de la

qui câline

Vompiers

tant;

enfant, lui dit avec un accent dans une ville qu'ils

Viens,

p'til CAPON, Biens faire euiï ba-

bachcà mdmèrc. CAl'RON , s. m.

espèce

chaperon ,

de bonnet d'ànc dont on

paresseuses

dans les

CIUI'FLER,

». siffler. -C'est

aussi l'action de boire : Ch'esl un

luron qui CEIFFLEbien, qui boit bien.

ses cama- Moull

coiffait les

écolesou ateliers de dentellières c'était comme on Toit, lo cric-

GAUCHE,s. f. chausse, chaus- setle, bas.

raconte un

loustic. De, retour que à Lille, ces

CliOCIIOi'S, s. m. au féminin: mot de ralliement, qui n'eut

que celui

étymo-

les

de celte

de

un défi à tous les

mais

jeter

CHliC,

CLAQUE, s. f. femme molle, journaux

s. m. sucre.

et

légistes;

depuis que

occupés

se sont

paresseuse. société,

.

our (onslater les succès

obtenus dans ses soirées

dans les concouis

et sur- musique

elle a

le

pris de part la

goût

d'ensemble, qu'elle

; ays,

a

dans notre

le mot

synonyme rare

pas

qu'elle a

chantantes,

auxquels tout de chant pour propagé

Crich-Moulest devenu

de

chanteur il n'est

;

gai

d'entendre dire : Ch'esl un vrai

Chochonne , joyeux viveur. — d'abord d'autre mérite

Camarade.

indolente,sale

Signilie aussi un soufflet.

CLAQUER, v. souffleter. CI.O, s. m. clou.

CLOQUE, s. /'.

cloche

pendant

d'oreille

derlol. CLOQUER, s. m. clocher. résine. COLÔI'HOiN, s. m. colophane,

qu'on appelle aussi pin-

donne COl'ON, ce

ne Crick-Moul, d'un homme

pas

s. m. coupon : je

qui ne

mot que pour

en ex- fait

partie de cette société.

CROUSTOUS, ». m. j>. croustous;c.-à-d. j'ai

J'ai j nielle aux

sans éner-

personnes

des

beau-

gie. FAUAUT,s. m. fat, homme

FERNIETTE,s. f. fenêtre.

FIERS AU FU

(remettre les),

contracter un nouveauma-

et en

général, un nouvel

p.

liage,

engagement.

FIEU,

s. «i. fils.

FIN, adv. fin biau, fin laid;

1res-beau, très-

c'est-à-dire,

FLOIR,v. faiblir. (JAURIOLE,s. f.

cabriole.

(îADRU, s. m. homme aux

manières douces.

coup d'argent.

Daronne.

DAHOS',s. m. époux, au fém.: bien mis.

!.

DÉ1SLOUOUERS1N COEUR,

SIN

CAl'LET,

qu'on pense.

rire à déclu-

l)Él!LOUQl'EU

j).

Dire lout ce

(.

(nter, rire aux éclats. DÉGRIFFÉ», ». égralligner, griffer.

DÉCLAQUER, ii.

I)ÉLAMINTER,)>.se lamenter. laid.

DEVISERAU

PATAUD,/.p.

causer ItOKLORES, paisiblement. s m, p. Parure

d'or.

DORMANT,s. m. Narcotique

donnéaux enfants.

GALAFE, s. m. gourmand.

GALUlllAl!,s. m.

du

qu'on

français

d'amou-

DOUCUEMINT, adv. douce- Godelureau,chercheur

relles. GARCHONNAL, s. m. petit

GAUOIE, S.

GIROFLE

noix. A C II 1 N Q'

f.

FEULI.ES , I. v. souffletdont

l'empreinte

mule une feuille nard, GRAINGNARD, farceur. s. m. gogue- GRA1SS1ER,s. m épicier. GRAMIiXT, adv. beaucoup. HAlli) GUERT1ER, , s. au s. m. fém. jarretière. : harse ,

-

de

chaque doigt si-

hardi.

IlOUPETTE,s. f. expression

soit un

objet,

soit

de

l'enlèvementd'une jeune

quartier

en

qui déprécie

une action : Te m'donneslà eun'

bicll' Houpetle, dit-onà quelqu'un

qui fait un cadeau de peu

lillc met tout un

ment.

DOUPE,s. m. liard, de double

général, argent.

dans le sens

QU'AU

une affaire

les qu'un détails. lui),

D'PUIS [/PERLIMPINPIN garçon.

TUO, l.

connaître

p.

d'puis c'est en Vperlimpinpin savoir tous

lia de

quoi, il

D'OUOI, /. j>.

a des

moyens(pécuniaires).

DICASSE, fêle

paroissiale.

ECOURT, s. m. les genoux

est ass'S. Prendre un

brsqu'on

enfant sur son écouii, le prendre

sur ses

genoux.

ECOÙRCHEUX,s. m. tablier.

EHON, s. m.

pain d'épices.

s

Echoppe de

mai'i'lnnd de

m montée ou marched'escalier. EJIONTE,

EMOUQUETTE, s. m. mou- valeur;

]

chettes.

EI'AUNEM.UE,s. (. épargne. émoi, un indifférentse contente

f pincettes; ;

i'tl-1

de dire : « Ch'esti là eun' fa- meuse lloupelte. »

on ETN1ELLES,s. donne aussi

l'épiliiéle

HYBERNOS{llybernois), nom <\i: la cloche de la retraite ac-

de

religieux

mon - tuelle.

beurre. LAIT-BATTU, s. m. lait de

LAIT-BOULI,s. LAiil m. bouillie.

, s. m.

plaisanterie,

aimer

l'iari, c'est aimer à rire.

LÉQUER, s. lécher. LEUMEROTTE, s.

f. petite

lumière,vert luisant, feu-follet.

LEUNETTES,s. f. lunettes.

Certain

gesteque les parisiens

particulier

(liantsveims d'Irlande; le pont de la rue de la Vignette, où était ce situé nom. leur couvent, porte encore

1NFILURE, s. f. terme iro-

ch' L'

euri

affaire prind

c'est-à-dire une

drôle nique,

J

d'infilure;

mauvaise tournure. T'as eun' mal. drôl' d'infilure, tu t'y prends

, cette consonne assez souventVt douce.

ojeau; JACQUART, prison, prijon on nomme ainsi

la cloche de la

retraite,

remplace nomment piei-àe-nez.

Oiseau,

LIT

à

(aller sin),

en sou-

s. [. faire ses

couches. LON, adv. loin. LOT, s. m. double-litre.

français iuyseau,

venir d'un ancien commissaire LUIJEAU, s. m. du vieux

de police do ce nom, qui faisait

sa ronde dans les cabarets en faire,sortir les buveuis quand pour cette clochesonnait.

s'emploie JOBUE,s. aussi m. jobard, dans le crédule; sens de

cet autre dicton

fait l'ànc

MAL,MAUX; MAQUETTE, s. font /-.biche. ma, mus. amour. MAiîlOUU,s. f. formé do mon

fronde.

cercueil on

qui

;

a fait

dit d'un événement

rft'/ismin impression

: / m'in souvcn'rai

c'est-à-dire,

Inijeau;

mêmeau-delà de la vie.

MAJKM1NT,adv. i va muje-

: il minl, il va mal.

populaire

avoir du

foin;

pour

1

BAT L' JOBRE. J'TOT, s. ni. machineà jeter;

JU, s. m. jeu.

j'u

Au

de cartes

point,

jeu

exercer plu-

MARCHER A LA BONN' ELANQUETTE, l. p. à l'aise,

MANOQUER, v.

on dit

cette

adresse à des

au lieu de

et sieurs industries.

locution proverbiale, qu'on

époux plus

ou

moins bien assortis : Biav,ma- sans but.

deux

jus,

MIE

riage-flamand

JUSQU'A,

prèy.

on en

riache, faut mari[ucr

est une allusion au jeu de ma- Ce mot me

(négation) pas, jamais.

rappelle

une anec-

dote: deux soeursn'avaient qu'un

bonnet

qu'elles

mettaient à

d'avoir

passé

un di-

MIEMIS,MI,

sup- joli

prime très-souvent la

partie, ce qui fait qu'à. deau. KEROUE, s. f. charge, far-

tour de rôle. L'une d'elles se

plaignait

manche sans le mettre; l'autre

lui

MIMIE.

première

répondit : Je n'iai

LA1CHER,v. KERQUER, ï. laisser. charger. LA1NERON, s. m. autre nomI

!

MIEU,v. manger

M1T A

N ,

s. /'. et m. (a mi-

lun milieu. Vdemilan; la moilié , le pour cerlaincs marchandisesdu

,

MOUSSE,*./. moue.

MUCI1K.s.

S. f. ce mot

l'asquil

"'i'ASQUlLLE,

f. cachette.

vient évidemmentdo

ou

lillois, l'asquinade, il ne

ou scène

seur. PAUYER1EU, s. m. pauvri- PETOTE, s. f. de Patate ,

MUCllER,fi. cacher, jucr-à- mucher; jouera cache cache.

MLGOT,s.

NICUOUL,s. m. niais, imbé-

cachée.

m.épargne

cile.

NIELLE, s. f.

Autre

pain

d'hostie.

satire. Dans le sens

signifieplus que récit

dialoguée.

métaphore du soufflet. pomme de terre.

NUE, atlj. neuf.

NOCE Â fcÉGOT, noce en tion

NOM-J'TE, s. m. sobriquet, p't-ète bien qu'non.

PEUT-ÈTE,adv. par abrévia-

p'I.

P'I-èle bien

qu'ami

PICALIONS,s. m. p. écus.

PIERRE - LIMANDE, s.

au

f.

figuré chose

pique-nique.

nom de

guerre.

OCIIE, s. m. os.

OB1T DES

pierre d'aimant;

Ql'IENS, l. p. extrêmement précieuse.

tois, do

charivari, OKL'É,s. cacophonie. m. oeuf.

sition

,

par,

qui

Î'LATIAU,s. m. plateau, pa-

plat.

OT1EU,s. m. outil.

PA abréviation de la

PRONNE,s. m. prune, manière

prépo- métaphorique de désigner un

s. m. ce mot doit

boire

ap-

un pochon,

l'oreille

la suit commence par

l'exige quand soufflet.

le mot

une consonnedure ; il en est de venir do l'ancienne mesure

mêmede la

POCUON,

prép. pour

pelée poisson;

ï'ACOUL.s. PACANT,s. m. m.

l'AELE, s f. poêle frire.

signilievider un 'verre.

1

;

pompe,

petite

,

vérole.

f.

paysan.

paysan.

à

"PONTIFICAT, s. m. avec cérémonies.

COQUETTES, s. f. marques

PAIN

D'AÎIOMTION,pain

de

munition. On- dit aussi l'amoni- de la

tion oui-la manutention.

paisible

' j

PAJE ET ACHE, l. p. être mot

et aise.

|

ses aises.

deau, grossier.

héritage ;

dot.

PAROL1, s.

PAKCHON, s. f. part d'un

m. parole, lan-

gage particulier.

convention,

compte

POilTE-AU-SA,s. m. mot-à-

porleur-au-sac,portefaix.

POUFItlN,s-,m. petite

POUKETTE.s. diminutifde

charbon de

braise.

PANTAL1SEII (s'), v. prendre

PAOUR, s. m. paysan, lour- poure bois très-menu. poussière ,

PUNACIIE,s. POUIÎLÉQUER, /'. v. punaise. lécher. PUIÏIN,adj. pur.

Q.

En

général

les mots fran-

un C com- de Lille

çais commençantpar

PATAltl), s. m. monnaie do mencent dans"le

cinq

cncyie

liards. On par patanls

par un Q.

manJer ou

patois

Commander, comment que-

q'mander;

et q miuUhc \ lîA.'.lfiN, s. m. balai,

danse. Eu

français

vieille

ijji'minl

ij'miiit

(Kiiir

•ivnmn ou q'min ;

iptemeinnée ou q'mcinnce;

ou

comment est-ce; chemin \

quesir,

il est reste

cheminée, rumnnrr, ramoneur.

|

f-he-

etc.

HA''K, s. f. de rave, navet.

liAl'TICHEIl,v.

UÉCl«EH, v. écurer.

REJETER,e. vomir. REQUINQUÉ,adj.

rapetisser.

mise,quemiche ou tf miche; cher,

I/MPI-; choisir,

O'BlliV,s. m. abréviation de

bille do

•l:wmin, chemin.

habillé à

pierre J'MCI' à quelques, JOUIT neuf. REYIÏ)IACIIE,s.m.relcvailles

QNECOl!E, s. /. pclile

;

;IUXbilles.

î.

de couches.

RINTRÉE.s./. RIGnOUE, s. f. sortie, ribote. facétie;

QNECQ.UESnnvoyerjuer à),

)).

manière de dire

quelqu'un.

fleurette

qu'on a

/

, mais

invoyé juer à qnec-

quartean,petite

('conduit m'conler bien vile

ques. QUARTELETTE. s. f.

rolot on dit d'un farceur ; II a des

fiai

drôles de rinlrccs.

RELOUQUER, ». reluquer,

dimi- regarder.

HONORER,v. répliquer.

1(0 ROT

{roi boit),

nutifde

savonnier.

d'un ancien marchand d'oiseaux il fait ordinairementroi,

qu'une

tonne de

c'est lo

C'est aussi lo nom seul cas où ce mot se transforme,

l'on

que

voie.

prononce

R0.I1N,s. m. raisin. Coup

on dit de

de ROND, poing. adj. sorti,

chansona rendu célèbre.

C<,mic,'li.7-vonsQ i,l,.|'p,

(v)iliMl(.-l.t!<: nl.iirliiin.l .l'.i)f:iux?

OUATE-A-OUATE. onoma- même, sans iloute à cause de la

du galop des chevaux, forme

de l'objet, un rond pour

(faire),

un sou.

ROUCIIEET RACIIE

équivaut à

QVKV.QUEUE,adj. quel, on

chaque

fois

que

cette locution

celle-

le ci ; faire montscl merveilles; se

ironiquement.

RUË-TOUT-JU, s. m. et f.

détours, qui joue

franc, sans

caries sur table. SAO (tuut min ) , l j>. tout mon saoul

je

SÇHMCK, m. genièvre.

SE, s. in. sel.

SEULOUT,s. ni. hoquet, que

s.

suppose dérivé de

glouton.

SEQUOI, s. m. chose,quelque

seul.

topée

c.:urir très-vie. OIJARTEiUER,s. m. infirme.

retranche l'J

mot suivant commence par une dit

consonne; drôle d'homme. Quel imhclanl ; queu minée. QUEMEINNÈE, s. f. che-

QlÉItIR,

r. aller chercher.

dit QUEURT, verbecouun. troisième personne

RAC01N.c. QUOI-CIIE. int. m. recoin. qu'est-ce?

RACHEJIER,v. habiller. On I

qui

dit d'une lillc

célibat : Elle varachcmerSaintc-

Catherine.

se destine au chose,

j

;

REU, adj.

SNU.s. m. tabac à priser

SO, s. m. soif. SOLEI, s. m. soleil.

SOSSOT,

levéede bonneheure et se couche ta ni. TOUDIS,adv. TOIT, adv. par toujours. abréviationt't

comme dans cette

s. dim. do sot,

étourdi, étnurnoau.

pleurer

bour de

bière, etc.

TAHITER, v. braire à talm,

en

sanglotant.

: Te

phrase

verra voir tout cha à l'heure. t'I à l'heure;

lu vas

TAMBOUR-MUSQUA, tam-

basque.

TOUTOULLE, s m. TOU-

brouille tout,

TARIN, m. -verrede vin, de LJON, s. m. qui

s.

qui

met le désordre en toutes

TARTEINE.s. m. tartine. — choses.

Soufflet.

TASSE DE CONSOLATION, locution café. métaphorique, tasse de

V, adv. ou. I

point

d'û.

tondis

qmurl

sans savoir ù; i revient on ne

sait

UCHE, UBERLU,s. adv. m. où tète est-ce. légère. Uchr

e%t?uche

quira.

TASSE, s. f.

on dit

poche,

mets cha dins

cha dins

Classe, pour mets qu'il

pièce à un

VACUÎTTE, s. f chauffe-

vieille-

t'pxiche.

TASSIAL',s.

m.

rette.

vêlement. COUDS. TATOULLE, s. f, volée d«

T'IMPEET TARD,ado. tôt et

timpe et tard, est

laid : Il est l'Ievé

se dit d'une personne qui

VETTIER,o. regarder.

s.

/'.

ries. VIEUSER1ES, YIR, i\ voir.

qui*0.ul^î)ufâ

VOjiONTÀ^RBTTE, sa s. m. cl /'.

Vitynté.