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Introduction générale

Observations préliminaires

CRIMEN : acte qui ne peut trouver sa place dans une société

Il se retrouve partout, dans tous les regroupements.

Il est difficile de comprendre tout ce qui englobe le domaine criminel. Des études scientifiques
essayent de le comprendre. La criminologie est l’étude du crime. Plus largement, du phénomène
criminel. Etude scientifique du phénomène criminel. Dès que la science se tourne vers un crime, on
parle alors de criminologie.

OBSERVATIONS :

1) Le phénomène criminel est un phénomène humain

Agir en tant que criminel, il faut être un homme. L’homme seul sait reconnaître ce qui rentre dans la
morale. L’homme peut agir en criminel soit spontanément, soit suite à une planification. Il y a un
crime dès lors que l’humanité a commencé. Le premier crime : Caïn, fils d’Adan et d’Eve, qui a tué
son frere Abel).

LA CRIMINALITE EST CONGENITALE A L’HUMANITE.

SACRALITE DE LA VIE

2) C’est un phénomène social

Il doit y avoir un groupement pour qu’il y ait un crime. Il est nécessaire qu’il y ait plusieurs personnes.
Il est nécessaire qu’il y ait une existence sociale, une coexistence sociale.

ETUDIE PAR LA SOCIOLOGIE

DURKHEIN : LE CRIME EST UNE SOCIOLOGIE NORMALE

3) Phénomène culturel :

Une société génère des valeurs. Chaque société qualifie tel ou tel acte de criminel ou non. Le
coportement est définit, selon le lieu où on se trouve, comme acte répressible ou non.

RELATIVITE DU CRIME DANS LE TEMPS ET DANS L’ESPACE

Dans une société donnée, un comportement qui était consicéré comme un crime, à un moment
donné, peut ne plus l’être à un autres temps. De même, un nouveau comportement peut apparaître.

ANTE ISLAMIQUE : des filles vivantes étaient enterrées. Aujourd’hui un tel acte est incriminié comme
étant de l’infanticide.

EGYPTE PHARAONIQUE : tuer un chat était condamné à la peine de mort.

LE CRIME EST UNE NOTION QUI EVOLUE AVEC LA SOCIETE


CHAPITRE I : criminologie et sciences criminelles

Partie 1 : Emergence et caractéristiques de la criminologie

Ce n’est qu’à la fin du 19e siècle que voit le jour la criminologie. Mais il s’agi d’une question qui était
déjà traité par chertains philosophes (Aristote) ou écrivains (Emile Zola). L’approche scientifique
commence avec des ilaliens. Il s’appelait Cesare Lombroso. Il a effectué en pmier une paproche
scientifiuqe de la crimonoglie. Il était un médecin légiste. Proche de d’être criminels, il voyait.
THEORIE DU CRIMINEL NE. C’est une discipline qui est venue avec l’observation médicale. En 1876 il
sort un livre « l’homme criminel ».

Il s’appelait Enrico Ferri. Il est sociologue et juriste. En 1881 il rédige « la sociologie criminelle ».Dans
une sanction il y a des peines et des mesures de suretés. Il est à l’invention des mesures de suretés. Il
n’est pas nécessaire de punir tout le monde, il est aussi possible de prévenir.

Il s’appelait Raffaele Garofalo. En 1885 il publie « criminologie ». Il sépare le crime naturel et le crime
conventionnel. Il existe des actes qui sont incriminés peu importe l’âge, peu importe la société.
D’autres actes sont propres à une société, une époque (code de la route = infractions
conventionnelles). Sans caractère moral, il permet de réguler l’organisation d’une société.

Ils rentrent dans l’école positiviste. L’école classique pense que l’homme est libre, et que chaque
infraction provient directement de sa volonté. Toute sanction doit alors être acceptée.

Les positivistes disent que l’home est très compliqué. Derrière un crime, tellement d’acteurs peuvent
en être la justification. La volonté seule ne peut pas être pris comme critère. Ce n’est pas l’acte qui
doit être étudité, c’est la personne.

Le comportement criminel intéresse. Des débats commencent d’abord à travers des écrits, ensuite
dans des congrès, puis dans des revues spécialisés (revue des sciences criminels ; revue criminologie ;
revue internationale du droit pénal et de criminologie.

Des enseignements ont commencé à dipsensées des enseignements, à travers des instituts.

A.I.C.L.F (association internationale des criminologues en langue française). Ils organisent des
congrés, éditent des revus, décernent des prix aux travaux criminologiques.

En criminologie on est sur le domaine des sciences humaines et celui des sciences sociales. Dans les
sciences humaines il y a l’anthropologie criminelle. Il essaye de comprendre la conduite criminelle
d’un être humain, la motivation, l’objectif, etc. L’antrhopologie criminelle étudie l’aspect biologique
et psychologique, essayer de trouver des facteurs biologiques responsables d’un comportement
criminel, mais aussi la personnalité.

ETUDE COMPORTEMENTAL/BEHAVIURISM

ASPECT COMPORTEMENTAL

Sociologie criminelle. On étudie l’être humain dans sa relation dans une société.

ETIOLOGIE CRIMINELLE
-analyser le comportement

-l’étudier ;

-le comprendre, l’expliquer ;

-trouver des solutions, prévenir.

Trouver des facteurs et des causes du comportement criminel : c’est l’étiologie criminelle. Que ces
causes soient biologiques, psychologiques ou sociologiques.

L’Etat peut s’en servir pour préparer une base sécuritaire.

COMBATTRE ET PREVENIR LA CRIMINALITE

Les statistiques criminelles : évaluer la criminalité d’une société.

La criminologie est une science de carrefour.

Différence entre ciminologie et droit pénale

En droit pénal le crime a une définition technique (crime, délit, contravention). Selon la peine, il y a
un délit différent. Le crime ici est vue dans sa notion technique.

En criminologie, il y a beaucoup à comprendre dans le crime. Qu’il s’agisse d’un crime, d’un délit ou
d’une contravention, on est toujours dans le crime. Leur approche est plus globale. Il s’intéresse non
seulement de la criminalité, mais aussi de la déviance. Plus que l’incrimination et la punition, il y a
des actes qui dérangent, mais toujours pas incriminé (out-siders).

INCIVILITE : non incriminé, mais refusé au sein de la société. Actes qui dérangent, qui gênent.

En droit pénal, un criminel est un infracteur. Il est puni selon l’acte. C’est la conception objective du
droit pénal. Il y a un nombre d’actes répertoriés, formant un catalogue des actes interdits et punis
par la loi.

En criminologie, l’intérêt est porté sur la personne. Chacun des personnes à des facteurs qui lui sont
propres. Il s’agit d’un aspect subjectif. La criminologie ne reconnaît pas la classification du droit
pénale. Il y a la typologie criminelle. C’est le profil des criminels qui intéressent. Par exemple, pour
Ferrié il existe 5 catégories de criminels. Chacun d’eux doit être traité différemment :

-criminel aliéné ;

-criminel né ;

-criminel d’habitude ;

-criminel passionnel

-criminel d’occasion
On n’essaie pas de connaître la responsabilité d’une personne, mais sa dangerosité. Par la suite, il
devient possible de trouver une solution pour la personne.
Criminologie – séance 2, 27/09/2017

Ce qui compose le crime sont : les actes (crimes); les auteurs (criminels ou délinquants) ; la victime
(victimologie). Il peut donner une réponse au phénomène criminel. Il existe des situations de
vulnérabilités, lié à un risque, à un temps déterminé, la présence ou l’absence de secours, alors elle
peut devenir victimable. La psychiatrie parle du syndrome post-traumatique. Ce sont les
conséquences du drame subi par la victime.

Un crime ne regroupe pas uniquement les meurtres.

Quand on parle d’atteinte à la vie :

-homicide. Peut-être volontaire ou involontaire. Un homicide volontaire peut soit être un meurtre
soit un assassinat.

-meurtre ;

-assassinat, meurtre volontaire aggravé.

Il ne faut pas confondre la criminologie avec le droit pénal. Petit à petit, cependant, le droit pénal a
commencé à prendre certaines notions de la criminologie. La personnalisation du criminel
commence à intéresser. C’est ainsi que voit le jour l’individualisation de la sanction. Il s’appelait
Saleilles, qui en est à l’origine. Par ailleurs, la personnalisation veut que soit réprimandé seulement
l’auteur du crime.

Rappel : dans une sanction il y a la peine ainsi que la mesure de sûreté.

Par exemple : la hauteur de la peine, dans le code, est variable. Le juge a la possibilité d’orienter sa
décision, selon le cas.

Autre exemple : la correctionnalisation. Elle prend en fonction les circonstances atténuantes et les
circonstances aggravantes. Certains aspects du crime peuvent augmenter la dangerosité de l’acte.
Elles sont fixées et déterminéles par la loi. Au contraire, les sirconstances atténuantes sont utilisables
par la juge, selon sa décision. On parle de circonstances atténuantes lorsque la nature de l’acte est
modifiée. Passer par exemple d’un crime à un délit.

RAPPEL : il est impossible d’aggraver la nature d’une infraction.

Correctionnalisation législatif : nouvelle loi réduit la peine d’une infraction

Correctionnalisation judiciaire

Conclusion : le juge, à une certaine mesure, individualise une infraction.

Le sursis. Par exemple, une personne commet pour la première foit un vol. Pénalement coupable, le
juge, en prenant en considération la situation, il condamne à 6 mois. Mais il ne va pas purger cette
peine. Pour ceci, il est nécessaire que ce soit une première infraction (délinquant primaire) et ce doit
être un délit. Aucun crime ne doit être commis pendant 5 ans par cette personne. Dans le cas positif,
le sursis devient définitif, il est donc effacé. Dans le cas contraire, les 6 mois seront repris, auxquels
vont se cumuler 18 mois. Il devient alors récidiviste.

Récidive, technique d’individualisation.


Excuses légales absolutoires / atténuantes. La culpabilité est avérée, mais la sanction va être
affectée. Soit la personne n’est pas condamnée, c’est une excuse absolutoire. L’excuse atténuantes
diminue la valeur de la sanction. Il n’est appliquée que pour les infractions visées spécifiquement par
la loi. Par exemple, le faux monnayage. Avant de passer à l’action, l’un d’eux se dénonce en donnant
les noms de la bande. Alors il ne sera pas condamné. De même dans les infractions de terrorisme, les
blanchiments de capitaux. Il s’agit d’excuse absolutoires qui s’imposent au juge. Le premier à
informer, avant toute poursuite.

Excuse atténuante : suite à des poursuites, le coupable collabore dans l’arrestation des autres
criminels. Sa peine est réduite de moitié. Par exemple : article 218-9

Ne pas confondre avec une circonstance atténuante. Article 141

Paragraphe 2 : le bloc des sciences criminelles

-sciences normatives

>disciplinees qui reposent sur des règles juridiques. Ils se basent sur l’interdiction, la sanction. Par
exemple le droit pénal général, le droit pénal spécial, la procédure pénale, le droit pénal des affaires,
le droit pénal comparé, le droit pénal international.

-sciences explicatives

> Il y a des disciplines qui n’ont pas d’essence juridique. Par exemple la criminologie.

-sciences auxiliaires

>aide les autres disciplines. Ce sont des dispciplines qui ont un caractère scientifique et qui
participent à faire découvrir la vérité.

=>étudient la science criminelle

PS : les sciences criminelles englobent la criminologie.


Séance 3 – 04/10/17

A) La criminalistique ou sciences forensiques

La criminalistique appartient au groupe des sciences auxiliaires. Ils s’intéresse à la scène du crime. On
entend le terme ‘criminalistique’ que dans la littérature française. Il est constitué de la police
technique et de la police scientifique. La médecine légale est exclue de cette définition. Dans la
langue anglaise, le terme employé est ‘Forensic Sciences’. Il s’agit d’une notion beaucoup plus larges,
qui englobe non seulement celles déjà mentionnées, mais également les disciplines universitaires
(conception anglo-saxonne).

Mais dans les deux cas, il s’agit de la scène de crime. C’est un terrain à finalité probatoire, qui veut
trouver des preuves. Il faut trouver une preuve scientifique qui va démontrer la réalité des faits. Il y a
4 buts derrière une étude d’une scène de crime :

-identification de la victime. S’il est difficile d’identifier la victime dans certains cas. L’anthropologie
judiciaire s’intéresse à cette thématique (scène d’un attentat terroriste, où les membres sont
éparpillées ; il faut identifier le corps d’abord pour ensuite remettre la dépouille à la famille).

PS : quand on parle de scène de crime, il faut comprendre qu’il y a une infraction, pas
nécessairement un meurtre.

-identification de l’agresseur. Il faut relier la victime à l’agresseur. Et c’est en comprenant qui est la
victime qu’on arrive, en général, à découvrir l’agresseur. Il s’agit la plus part du temps d’une
personne qui la connaissait ;

-identification du procédé. Comment l’agresseur s’y est pris pour commettre son agression
(étranglement, empoisonnement, etc.)

-identification de la réalité du fait. S’agit-t-il d’un fait (ou d’un phénom criminel ?). Un déguisement
peut essayer de manipuler le regard des scientifiques. Par exemple un meurtre maquillé en suicide.

a) Prime : la police technique (PT)

Il existe 2 sens :

-sens organique ;

-sens fonctionnel.

Dans le sens organique, on retrouve une catégorie de personnes qui sont désignées organiquement
parlant sous le terme de police technique. Ce sont des techniciens qui relèvent de la police judiciaire.

Au sens fonctionnel, il s’agit d’une tâche, d’une mission. C’est le fait de faire de la police technique.

Le travail de la police technique réside dans la collecte des :

-traces ;

-indices.

Une trace peut être biologique (sperme, cheveu, urine, etc.) ou matériel (passage d’un pneu,
morceau d’un tissus, trace de pas). Une trace, c’est un marquage.

Un indice est un signe qui peut être interprété (pour un vol, si aucune effraction n’a été repéré, on
peut penser qu’il y a une fausse clé, ou une vraie qui aurait été subtilisée).
Une trace ou un indice ne deviennent une preuve qu’après intervention scientifique. Il faut d’abord
un traitement, une interprétation, pour conclure qu’il s’agit d’une preuve.

Il s’appelle Edmond Locard. Il a posé un principe qui touhe les traces et les indices. Il dit qu’il y a
toujours un échange entre l’extérieur et l’intérieur. Un violeur qui entre en cassant une fenêtre, la
victime qui le griffe. De l’extérieur il peut y avoir une blessure, de l’intérieur, la griffure. Il existe une
relation entre la violence du crime et cet échange. Cet échange s’intensifie en fonction de
l’importance du crime.

Il existe des règles internationales qui sont suivies par la PT :

-ceinturage de la scène de crime (corde bleu)

-le zonage de la scène de crime (A, B, C, D, E)

Il est important qu’aucune modification n’ait été apportée, pour une meilleure reconstitution de la
scène de crime, pour éviter la pollution de la scène de crime. Il s’agit de la sauvegarde de la SC.

b) secundo : la police scientifique

Il s’agit de 2 corps différents. Ce sont eux qui effectuent l’analyse des traces récupérées.

-sens organique ;

-sens fonctionnel.

La police scientifique n’opère pas sur la scène de crime directement, contrairement à la police
technique. La première travaille dans des laboratoires.

LARATTES ; GR : constitués de scientifiques, chimistes, physiciens, travaillant pour la police.

Dans la police scientifique, on retrouve plusieurs disciplines :

-dactyloscopie (travail sur les empreintes digitales). Elle est constituée de deux branches

>anthropométrie (mesure de la taille des organes du corps humains)

Les empreintes digitales doivent être interprétées. Il existe 3 catégories d’empreintes, ou de motifs :

*boucles

*volute (forme de spirale)

*arc

Chacune de ces formes comportent des spécificités (pointes, crochets, ruptures).

Empreintes génétiques : l’ADN est composée de 4 composants : Adénine, Guanine, Cytosine,


Thymine. Chaque personne a une combinaison qui lui est propre. C’est un marqueur génétique. Il
permet d’identifier une personne. On retrouve ce code génétique dans de la sueur, de la salive, un
cheveu, etc.

-balistique : comprend quelle est l’arme qui a été utilisée, mais aussi quelle est le type de balle qui a
été utilisée. Il détermine aussi la position de tir.
-faux documents : ce sont les documents falsifiés.

*graphologie,

*graphométrie

La graphologie veut comprendre le caractère et la personnalité d’une personne, à travers sa manière


d’écrire.

Par contre, la police s’intéresse plutôt à la graphométrie. Il mesure le graphisme (taille de la marge,
nombre d’interlignes, forme d’écriture des lettres, chiffres.

Distinction entre le faux matériel et le faux intellectuel. Un faux intellectuel est par exemple un
prétendu testament qui n’existe pas. Lorsqu’une pièce, dans son intégrité, est incriminée.
Cependnat, s’il s’agit d’une pièce établie initialement par la bonne personne, mais qui aurait été
modifiée partiellement, il s’agit ici d’un faux matériel. Il s’agit d’une modification apportée sur un
document initialement vraie.

Par exemple, le faux monnayage.

Dans la police scientifique, on retrouve l’entomologie. Il s’agit de la science des insecte. Ne touchant
pas tous les insectes, il étudie uniquement ceux qui ont un rapport avec les cadavre : les asticots. Ils
se nourrissent des cadavres. Plus ils sont grands, plus le temps est passé. Cela permet de déterminier
la date du crime.

L’entomologie sert également de savoir quel est le lieu du crime, s’il y a eu un transport ou non. En
étudiant des types d’asticots, on peut comprendre que celui qui encombre le corps ne fait pas partie
du terrain où le corps a été retrouvé.

-tertio : la médecine légale

Le médecin légiste utilise son comportement scientifique pour apporter son aide à la médecine
légale. Il travaille sur les corps décédés, c’est-à-dire que son domaine d’intervention conerne la mort.
On le retrouve non seulement dans les procès cilvils cependant, mais surtout dans les procés
pénales. IHabituellement, son domaine d’interventino concerne plus précisémment l’autopsie : il
s’agit de la thanatologie, c’est-à-dire la science qui étudie la mort, le cadavre. Il étudie dans un
laboratoire le corps pour savoir comment la personne est décédée, par quels moyens, mais
également le moment de la mort. Ceci est possible en étuiant les aliments détenus dans l’estomac,
en se basant par exemple sur le processus de la digestion. Il existe une intervention du médecin
légiste sur les être humains, lorsqu’il y a une victime de violence conjugale, de viol permettant établir
la véracité d el’acte. Les enfants sont aussi concernés par leur intervention. Il s’agit d’enfants soumis
à des sevices, de maltraitance physique, sexuel.

Médecine odonto-légale. Ce son les médecins dentistes qui peuvent pratiquer cette médecine.s Suite
à un catastrophe important, il est possible d’identifier l’identité de la victime en étudiant la dentition.
Il pratique également de l’anthropologie judiciaire, sur les dents. Ceci est relié à la thanatologie.

La toxicologie a pour domaine d’intervention l’empoisonnement. Il aide à savoir quel est le type de
poison utilisé, s’il est criminel ou accidentel. Il étudie le degré de la toxicité dans le corps. Dans la
toxicologie on retrouve l’addictologie, ou toxicomanie. C’est une science qui veut étudier la
consommation de substances qui sont toxiques (alcool, drogue, extasie). Le teste d’alcool est une
application de la toxicologie.
La psychiatrie médico-légale. Il étudie les personnes qui sont atteints de démence, d’altération
mentale. Ce n’est pas le juge qui est compétent pour déterminer si la personne est oui ou non atteint
dans ses capacités mentales. L’expertise médico légale est une application de la psychatrie médico-
légale. Il va déterminer la responsabilité du coupable. Suite a sa décision, une mesure de sûreté sera
appliquée au coupable, il s’agit de l’internement dans un établissement psychiatrique. N’étant pas
responsable, il ne pourra pasêtre incriminé, il sera mis alors sous surveillance. Le but est de savoir si
une personne est atteinte d’une alinéation mentale. On veut alors savoir si la responsabilité est
totalement ou partiellement dégagée. Le psychiatre peut également montrer la simulation.

-Quarto : la psuchologie judiciaire

Il intervient principalement dans le stade de l’enquête et de ???.

La pratique d’un policier, après plusierus interrogations, parvient à déterminer, en se basant de


l’expression corporel, gestures, expressions, pour savoir si c’est la vérité qui est dite ou non. Il s’agit
donc d’une spécialité qui est obtenue par la pratique. Cepandant il y a des enseignements qui
peuvent apprendre à déterminer le mensonge. Là il s’agit d’une explication classique de la
psychologie judiciaire.

Plus avancé, il y a le profilage criminel. Ils interviennent lep lus pour enquêter sur les scènes de
crimes ou de viol. Ils essaient de comprendre l’aptitude psychique à l’aide d’indices qui sont
retrouvées sur la scène de crime.s Ceci permet de dresser un portrait psychique. Il permet de
coprendre le comportement du criminel. Par exemple, un corps qui est mort suite à plusieurs coups
de poignards, il est alors possible de savoir qu’il ne s’agit pas d’une tueur en série, mais plus
possiblement d’un crime généralement passionnel.

Le polygraphe, éggalement nommé détecteur de mensonge. En étudiant les réactions physiologiques


d’une personne, des électrodes enregistrent certains éléments, comme la transpiration, le pou, la
cadence de la respiration, pour déterminer le mensonge. L’étude s fait tout en posant certaines
questions. Un machine re_oit les informations, qui sont enregistrés par un ordinateur. Mais on
s’interroge sur l’uttilité de ce procédé. Il s’agit, d’une certaine fa_on ç faire une infraction au soi
intérieur d’une personne. On pousse une personne à s’accuser lui-même. Or on a tous le droit de
garder le silence. Il s’agit d’une obligatio contitutionnelle d’informer le détenu qu’il a le droit de
garder le silence. Il s’agit de rester fidèle ç la présemption d’innocence. Les droits de l’homme sont
atteints par le polygraphe. Aux Etats Unis, une application du polygraphe consiste, ç la demande du
coupable, d’avérer son innocence. Par ailleurs, comment être sûr que l’efficacité est sans fuite ?
Chacun de nous à un comportement physiologie différent. Que ce soit un mytomane ou une
personne atteint de traque, les relevés du polygraphe ne sont plus fiables. Le test polygraphe à lui
seul ne suffit pas au juge de prendre une décision. Il faut nécessairemetn que d’autre preuves
viennent s’ajouter.

L’hypnose permet de faire assoupir partiellement une personne. Mais ici ce n’est plus la conscience
qui intervient, mais le subcenscient. Mais les informations apportée sde cet endroit ne relève pas de
la réalité du comportement de la personne interrogée.

-serum de vérité. Il permet de réduire lé résistence de l’interrogé. Dans ces trois cas il est question de
pénétrer dans le soi profond d’une personne. Il s’agit d’une atteinte aux droits de la personne.

Paragraphe 1 : bloc des sciences criminelles


A- La criminalistique e les sciences forentique
B- Pénologie et science pénitentiaire

Quand on parle de pénologie, on peut faire référence à la science des peines. Il ne fait pas partie du
droit pénale. La pénologie s’intéresse aux système de peines qui sont utilisées. Il essaye de
déterminer la nature des peines, mais également leurs effets, peu importe du type de peine ainsi que
du système. Il s’agit d’une matière qui étudie une peine. Contrairement, le droit pénal cite des
infractions avec les peines qui leur sont lié .Dans la pénologie, on retrouve la science pénitentière. Il
s’intéresse à l’évaluation de la peine privative de liberté (emprisonnement, réclusion, résidence
forcée).

Les pratiqunts de la pénologie sont appelés pénologues. Par exemple les pénologues peuvent se
poser des questions sur la peine de mort. Il existe un avis positif et négatif par rapport à la peine de
mort.

Abolition :

-c’est une violation du droit de l’homme, en atteignant le droit à la vie ;

-erreur judiciaire ;

-vie/religion ;

-souffrance morale : dans les droits de l’homme on parle de traitement dégradant et humiliant

Maintien :

-violation des droits des victimes ;

-justesse/justice ;

-effet dissuasif ;

-le coût ;

-la loi du talion

Les abolitionnistes mentionnent les droit de l’homme. La constitution marocaine, dans son article 20,
cite le droit à la vie comme étant le premier des droits de l’homme. Le pacte de 1966 sur les droits
civils et politiques traite de ce sujet, et a été ratifié par le Maroc. Ainsi, constitutionnellement, l’Etat
marocain n’est pas autorisé, doit s’abstenir, de tuer une personne, mais également pour faire suite
aux conventions internationales.

Ceuxqui veulent maintenir la peine de mort parle du droit à la vie de la victime. Pour qu’elle raison
cette violation serait permise pour l’auteur, sans que l’Etat réponde ?

En 1966, le pacte demande aux Etats de mettre fin à la peine de mort, mais il ne l’interdit pas. En
effat, l’article 6 du pacte 1966.

Bien que la constitutino accorde des droits aux citoyens, cependant il existe des exceptions que l’on
retrouve. Malgré le fait que le droit à la propriété soit accordée, l’expropriation vient contredire ceci.
Le secret de la correspondance est contredite par l’écoute téléphonique. Aucune loi constitutionnelle
n’est absolue, il en est de même pour le droit à la vie. On peut interpréter l’article 20 en disant que
lEtat doit veiller à la vie des citoyens en appliquant la peine de mort.

-erreur judiciaire :
La peine de mort ne doit être prononcée que si la cuppabilité a certainement été avérée. Il faut
ensuite qu’il y ait une unanimité des juges. Si l’affaire est arrivée à la cour d’appel, ou à la cassatio, à
chaque fois il est nécessaire que l’unanimité des juges soit présente. Enfin, il faut que le droit à la
grâce du droit soit utilisée.

Au Maroc, depuis 1994, aucune peine de mort n’a été exécutée. Aujourd’hui, la peine de mort se
transforme en perpétuité. Ils sont condamnés, mais ne sont pas exécutés. Il s’agit d’une abolition de
fait de la peine de mort.

-Vie/religion :

Si Dieu donne la vie aux victimes, les coupables n’ont pas à en être privé. D’ailleurs la loi du talion
permettrait la condamnation à la mort ; mais dans les faits, il s’agit d’une loi qui a été instituée pour
les juifs. Il intervient pour les décès qui ont été prémédités. Ainsi en cas de meutre, le talion est
reconnu, mais non prescrit. Et la religino pousse les ayant droits à pardonner et dedemander le
dédommagement financier, au lieu dela peine de mort. Enfin, de nos jours, une telle décision
n’appartient plus aux ayants droits, comme dans les sociétés tribales, mais uniquement l’Etat qui seul
détient de ce droit de décision du sort du coupable.

-Souffrance morale :

Les proches de la victime ont également souffer moralement.

-Effet dissuasif :

Si la peine de mort est préservée, ça va inciter les criminels à éviter de commettre l’acte ? Mais
scientifiquement, ceci n’a jamais été révélé. On ne sait pas si l’effet dissuasif a réellement un impacte
sur la criminalité.

De nos jours, en prenant en considération les différentes règles de justice, il y a une contradiction
entre la constitution et le code pénal. Si la constitution accorde le droit à la vie, certains articles du
CP prévoit la peine de mort. La constitution de 2011, en accordant l’expection de la
constitutionnnalité, permet aux coupables d’invoquer cette exception pour refuser au juge la peine
décidée (=article 133 constitution). Cependant on attend toujours qu’une loi organique soit publiée,
pour délimiter le domaine d’intervention de cette inconstitutionnalité.
Séance 4 : 18/10/17

B) Pénologie et science pénitentiaire

Quandon parle de science pénitentiaire, l’intérêt qui est intéressé c’est la

Lorqu’il y a une peine, on parle toujours de pénologie. Mais quand on parle de la science
pénitentaire, il y a une partie de la pénologie qui est étudiée : c’est la peine privative de liberté/
Lorsqu’ion parle de privation de liberté, on parle alors de la science pénitentiaire. Attention : la
science pénitentiaire fait partie de la pénologie.

Lorsqu’on parle de peine privative de liberté, nous sommes d’a ord dans une peine. Il s’agit d’une
décision de justice, qui est différent de la garde à vue. La garde à vue n’étant pas une condamnation,
il ne rentre pas dansla peine privative de liberté. Une peine est donc une décision prononcée, et qui
va prier la personne desa liberté. Il existe différente gravité de privation. Lorsque la sentance dépasse
5 ans, on parle de réclusion criminelle. La peine d’emrpisonnement concerne les délits (1mois – 5
ans). Lorsqu’il s’agit d’une contravention, il est question des détentions, et ils ne dépassent pas,
théoriquement, 1 mois. L’assignation à résidence est une peine accessoire. On peut le rentrer dans la
notion depaine privative de liberté. C’est lorsqu’un tribunal condamne une personne à ne pas
pouvoir dépasser une habitation. On parle d’une peine privative de liberté extra-muros. Le bracelet
électronique fait aussi partie de la peine privative de liberté.

Au Maroc, la plus part des infractions sont affectées d’une peine privative de liberté. Il s’agit donc
d’une peine qui est le plus souvnet utilisée. Selon les pénologues, la PPL est principalement
désavantageux :

-le principe de la personnalité des peines est touchée du fait des PPL. C’est la personne qui a commis
une infraction qui doit assumer les conséquences de ses propres actes. Or, à cause de
l’emprisonnement, tout l’entourage de la personne emprisonnée est atteint. Des difficultés
économiques vont en suivre, la diffamation, priver un couple des rapports matrimoniaux.

-les droits de citoyenneté du détenu sont atteints. Les citoyens jouissent d’un certain nombre de
droit, le condamné va se voir réduit certains droits. Le droit de vote est retiré. Purgeant une peine,
leur citoyenneté reste toujours là.

-l’établissement pénitentiaire comporte des réglements. Le directeur de l’établissement est capable


d’affecter des sanctions. Or, il est impossible à un prisonner de bénéficier du recours contre une
décision abusive d’une autorité publique.

-la santé des prisonniers est détériorée. Il s’ait de la santé physique ainsi que morale.

-On retrouve dans la PPL un aspect criminogène. La conduite criminel est renforcé. La récidive est
fortement observée.

-les différents genres de criminels se retrouvent dans le même endroit.

-endoctrinement, promiscuité et homosexualité, trafic de drogue

-I’établissement pénitentiaire devrait permettre aux personnes emprisonnées de ressortir capable


d’être réinséré dans la société

-la vie d’un établissement pénitentiaire demande une grande somme d’argent.

Il serait préférable que l’utilisaiton de l’établissement pénitentiaire soit plus modérée. Selon le cas, la
décision devrait être prise.
Observe une inflation carcérale. Le nombre de personnes se trouvant dans un établissement
pénitentiaire augmente. Les pénologues mais aussi les démographes s’intéresse à la surpopulation
carcérale. Il s’agit aussi de la pénologie, qui étudie le mouvement des personnes dans les EP. Il y a au
Maroc un usageg qui est excessif de la peine privative de la liberté, voire même systématique.

France : (2014)

La population française : 66M

Population carcérale : 68 648 détenus

*50 971 personnes condamnés

*17 577 prévenus (la condamnation n’a pas encore été prononcée) : 22% de l’ensemble de la
population carcérale

*4 mois de détention préventive (taux moyen)

Taux de détention par 100 000 habitants : 101

Surpopulaiton carcérale : 24 %. 24% de dépassement est enregistré. Donc en France, les prisons
contiennent plus que ce qu’ils ne peuvent contenir

Maroc : (2014)

La population marocaine : 34M

Population carcérale : 72 816 détenus

*taux de remplissage de l’ordre de 202%

*4% sont condamnés à des peines ne dépassant pas 1 an

*42% en détention préventive

*11 dh est réservé à l’alimentation

*moyenne des superficies occupés : 1,68 m²

*1719 femmes, 2,54%

*7748 détenus à la prison de ???

*13000 personnes sont condamnés à moins d’un an

Il faut comprendre qu’au Maroc, soit le carctère criminel est plus élevé, soit la sanction
d’emprisonnement est plus prononcé

Le législateur a permis au juge de mettre un suspect en liberté, le temps que la condamnation soit
prononcée. Des avantages se retrouvent dans la liberté accordée : éviter l’aspect criminogène de
l’emprisonnement, réduire les charges.

Emprisonner préventivement certaines personnes semble inutile : un journaliste accusé


dediffamation ; une femme accusé de tromperie matrimoniale. Le procureur peut toujours
poursuivre les personnes accusés, mais il ne faudrait emprisonner préventivement uniquement les
plus dangereux
Il se peut qu’une personne ait été détenu alors qu’il est innocent. Les dommages et intérêts ne sont
pas prononcés. Il est condamné pour le temps passé en prison.

Une solution de rechange a été recherché : il s’agit des peines de substitution. Il serait préférable
d’écarter la PPL, dans les cas où les délits concernés ne sont pas graves. Utiliser les peines
alternatives, n’est toujours pas faite au Maroc. Ils permettent de punir une personne, mais elle ne
sera pas incarcérée. Il existe un avant-projet du code pénal de 2015où cette pensée a été indiuqée.
Une révision du code pénal a été effecuté. Une commission, nommée par le ministère de ja justice,
ont fait référence aux peines alternatives. Mais il ne s’agit là que d’un avant-projet, un brouillon.

Trois types de peines alternatives ont été mentionnés :

-travail d’intérêt général. Il s’agit d’effectuer un travail au profit de la communauté, gratuitement


(non au profit d’une entreprise privée). ;

-les jours-amende ;

-restrictuion de certains droits et la sooumission à des mesures.

Article 35.1 : un récidiviste n’est pas en mesure de bénéficier de la peine alternative. Les crimes et
contraventions sont également écartés, ainsi que les délits dont la condamnation d’emprisonnement
dépasse 2 ans. Donc suels les délits de police, et non correctionnels, sont concernés. Il s’agit d’une
peine qui va venir remplacer la peine classique de privation de liberté. (ce sont les paramètres du
code pénal qui sont pris en compte : le maximum ne doit pas dépasser 2 ans).

Article 35.4 : il est nécessaire que la juridiction : condamne à une peine prinvative de liberté ; le
tribunal propose une des catégories de la peine alternative ; les peines alternatives contiennent des
obligations, qui doivent être respectées. Si l’engagement n’est pas exécuté, alors c’est la peine
principale qui sera exécutée. Donc il nest nécessaire que le respect des engagements soit retrouvé. Il
est nécessaire que le condamné accepte la peine alternative pour qu’elle soit appliquée.

Le juge instructeur d’application des peines est celui qui effectue le suivi des peines, que ce soit les
peines sclassiques ou alternative.

Travail d’intérêt général :

Même un mineur peut effecuter une PA. Il ne faut pas que lap eine principale dépasse 2 ans. Le
travail doit être effecuté au profit d’une personne morale de droit public. Il existe une durée qui va
de 40 à 600 heures. Pour déterminer la durée, un jour de condamnation équivaut à 2h.

Jours-amendes :

Elle remplace la peine d’emprisonnement. Une somme d’argent est demandé, qui reprend le nombre
de jour constituant la décision du tribunal. La peine ne doit pas dépasser 2 ans. Les mineurs sont
écartés. La somme va de 100 à 2000 dirhams, selon ca lapacité financière du condamné. Il s’agit du
taux du jour amende.s

Restriction de certains droits ou soumission à des mesures :

Il se peut que plusieurs mesures soient proposées. Les mesures concernées peuvent être soit de
contrôle, soit thérapeutique soit de réhabilitation. On peut pousser une personne à suivre une
formation : il s’agit dune mesure de réhabilitation sociale. Il se peut aussi qu’il y ait une résidence
forcée, qui peut pousser une pesonne à habiter une certaine ville, un certain quartier, qu’il ne sera
pas autorisé à quitter. Il devra se présenter chaque 15 jours aurpès d’un poste de police, où il
repportera ce qui aura été fait durant cette période. Il s’agit du pointage. (une sorte de peine
alternative). Il y a aussi la possibilité qu’une personne soit imposé à suivre un traitement
psychatrique ou un traitement contre la toxycomanie, et le suivi du soin est obligé, dans le cas
contraire il y aura une révoquation de la peine alternative. Enfin, la cinquième mesure touche la
réparation des dommages à la victime.

La peine privative de librté causent beaucoup de dégâts. Les peines alternatives permettent de
limiter ces conséquences.

[substitution]

Q : qu’est ce qui explique l’intérêt de la pénologie pour les peines alternatives

-aller droit au but (ne pas faire d’introduction, etc.)

-ne pas réciter les définition des notions (pénologie, peines alternatives)

-ne pas donner une réponse brute qui ne répond pas à la question

-ne pas apprendre par cœur pour réciter

-commencer par se situer : ici c’est la science pénitentiaire qui intéresse

=>pour éviter la surpopulation carcérale

=>les problèmes de la détention prévente

=>les aspects négatifs de la peine privative de liberté


Séance 5 : 25/10/2017

C) Politique criminelle et politique pénale

On peut définir la politique criminelle comme l’ensemble des moyens mobilisés par l’Etat pour
prévenir et combattre la criminalité.

-prévention ;

-répression.

il est important que l’Etat ait une politique dans la lutte contre la criminalité. Il exite des mesures, qui
dans leur ensemble, constituent la politique criminelle ; D’autres instruments, que ceux qui sont
pénals, permettent de prévenir ??? criminelle. La politique pénale fait partie de la politique
criminelle. Il existe une distinctino, dans la mesure que la politique pénale ne fait qu’utiliser que
l’instrument pénal. Or dans la politique criminelle il existe d’uatres politiques.

Est il possible de faire de la politique criminelle sans faire de la politique pénale ? C’est sur le terrain
de la prévention où il est fait de la politique criminelle, sans que n’interviennen la politique pénale.

L’INDH (institut national de développement humain) est une mesure économique et sociale, qui a
pour but de venir en soutien aux personnes qui n’ont pas de ressources, à leur permettre de aire
marcher un petit projet. Il a été remarque que c’est dans les lieux les moins privilégiés que peuvent
être endoctrinées des personne. Il s’agit d’une mesure de prévention contre le terrorisme, sans que
la politique pénale soit utilisée.

Le champ religieux a été revu par l’Etat marocain. Il a été vu, après les attentats de 2003, que
certains lieux de cultes, onn contrôlés par l’Etat, existent. La fondation mohammed VI est mise en
place pour la formation des religieux des pays d’afrique, par exemple.

Lieux où se retrouvent des perosnnes marginalisés, ignorants, suscpetibles de faire l’objet


d’endoctrimenement.

Il s’agit du volet socio économique ;

=>contrecarrer le terroriseme marocain.

Dans le volet sécuritaire, la veille sécuritaire a pour but de faire échouer toutesl es tentatives. Il
repose sur un sytstème performant d’information sur le réseau mais également sur le terrain.

La coopération policiaire et judiciaire concerne l’échange d’informations. Le but st de contrecarrer le


phénomène terroriste. Il s’agit de la politique criminelle.

Le BCIJ (bureau central d’investigaition judiciaires). Il s’agit d’une division de la police nationale,
travailant sur le terrorisme.

Il est donc possible d’agir sur un certain nombre de champs. Avoir recours ç de tels mesures, c’est
effectuer indirectement de la politique criminelle.

Lourisme par exemple, pour leur sécurité, il est nécessaire d emettre en place une sécurité. Il s’agit
de la politique criminelle ???

Quand on parle de politique pénale, on est toujours dans la politique criminelle.


La politique pénale repose sur des textes juridiques, qui ont une nature pénale. Il existe un pôle des
incriminations, qui cherche à incriminer ce qui n’a pas encore été incriminé, ou au contraire retirer ce
caractère à certains comportements. Il existe également un pôle concernant les sanctions. Il travaille
sur la modification des peines.

Lorsqu’on est dans les incrimination, comment fonctionne la politique pénale ? Dans le pôle pénale il
y a la :

-dépénalisation ;

-pénalisation

Quand on parle de pénalisation, ils ‘agit dun phénomène qui n’a ps encore été incriminé. Il est alors
nécessaire que l’Etat vienne ipour incriminer ce phénomène. Par exemple, en 2003, dans le code
pénal, il n’existait pas d’infractions concernant le terrorisme. Par la suites des dispositions, dans le
code pénale ont été mises en places, visant la lutte contre le terrorisme. Il est également possible
qu’on remarque que certains phénomènes ne devraient plus être pénalisés. Alors, l’Etat va réviser sa
position et va décider qu’une infraction ne sera plus considéré comme telle. Par exemple, en France,
en 1975, il a été dépénalisé l’avortement, l’IVG (interruption volontaire de grossesse). Le
changement de valeurs sociales peut insiter le législateur à modifier les incriminations pénales.

L’adultère, (en 1975 ???), était pénalisé. L’infraction d’adultère a finalement été retiré. Etant donné
que le contrat de mariage est organisé par le droit civil, le pénal ne devrait pas intervenir. C’est plutôt
du domaine du tribunal civil. Ainsi l’infraction d’adultère devait être bani du code pénal.

En 1983, la France dépénalise l’homosexualité. Il s’agit d’une évolution de la société.

Le code pénal évolue.

Au Maroc, on demande la dépénalisation de la débauche.

Artucke 475 du code pénal : a poussé une victime de viol à épouser le violeur. La victime s’est
suicidée. On a voulu dépénaliser cet article. Les poursuites seraient annulés si la personne acceptait
de se marier avec la victime.

L’intégralité des infractins sont soumises à la liberté de la preuve, sauf 2 articles : concernant la
débauche, concernant l’adultère. Seuls 2 moyens peuvent prouver, exclusivement : l’aveu devant le
juge ; le constat de flagrant délit fait par un officier de la police judiciaire, au moment de la
consommation de l’acte. (490, 491)

475 : la société civile s’est mobilisée pour exercer une pression contre le législateur pour retirer ce
parragraphe. Finalement il s’agit d’un paragraphe qui a été retiré. Il s’agit d’un cas de dépénalisation
partiel. L’article était composé de deux paragraphes : le secon paragraphe a été retiré, le premier
étant préservé.

(la pénalisation c’est lorsque ca n’eixtait pas auparavant)

La pénalisation : il y a plus de pénalisation que de dépénalisation. La criminalité évoluant, il est


nécessaire que des textes spécifiques arrivent pour contrecarrer cette évolution de la criminalité.
Concernant le terrorismem, au moment de l’attenatn du 16 mai 2003, aucune infraction contre le
terrorisme n’existait. Aucune loi contre le terrorisme ne pouvait être exercé donc les personnes à
l’origine de cet attentant, le liebel de terrorisme ne pouvant pas être utilisé. Par contre il existait
d’uatres incrimination leur pouvant être appliqués. Très rapidement, le 28 mai, la loi 03-03 est sortie,
relative à la lutte contre le terrorisme.

Concernant le cybercrime, le maroc n’avait pas avant le 11 novembre 2003 une loi qui incriminait la
cybercriminalité. La loi 07-03 concerne les atteintes aux STAD (systèmes de traitement automatisés
de données). Il s’agit de toutes les fraudes informatiuqes, visant à forcer, endommager, voler des
informations d’un système. A la même date, une autre loi, la loi 24.03, est promulguée. Il est venu
apporter des ammendements à plusieurs articles du code pénal, alors que d’autres ont été
introduits. Parmi les apports, on retrouve l’aggravation de la violence conjugale ; l’incrimination du
harcèlement sexuelle dans l’article 503.1. Il s’agit pour ce dernier cas d’une revendication des
organisaitons feministes. L elégislateur a cédé. La pédopornographie : le maroc n’avait aucun texte.
En signant la convention international valorisant les droits de l’enfant, il accepte d emettre en place
une loi contre la pédopornographie.

Parmi les nouvelles lois qui ont fair leur apparition dans le code pénal marocain, il y a la loi 43.05 sur
le blanchiment des capitaux, dans le secteur bancaire.

-qu’est ce que l’étiologie criminelle ? : ici on nous demande de donner le sens.

« L’étiologie criminelle signifie la rechercherche des facteurs du comportement criminel »

>réponse en une ligne

>réponse suffisante

>question claire = réponse claire

-à quoi sert l’expertise psychiatrique dans le cadre médico-légal ?

« sert à déterminer la responsabilité du coupable »

- à quoi sert l’expertise psychiatrique ?

« sert à déterminer la responsabilité du coupable. C’est une application de la médecine légale. »

-qu’est ce qu’une preuve scientifique ?

>définir ce qu’on entend par une preuve scientifique

« une preuve scientifique est une preuve établie par la police scientifique au profit de la justice
pénale, ou encore par la médecine légale »
Séance 01/11/2017

Paragraphe 3 : les méthodes de la criminologie

A) Les méthodes de la criminologie générale ou théorique

Quand on parle de criminologie, il existe deux faces : la criminologie générale ou théorique ; à côté il
y a la criminologie clinique. Il existe différentes méthodes selon la forme de criminologie.

Il s’agit d’une étude du phénomène criminel de manière théorique. Des statistiques, des PV
permettent de l’étudier.

Dans la forme clinique, la criminologie se pratique dans un laboratoire. Il est basé sur l’observation
d’un specimen criminel. Il ne concerne qu’un cas déterminé, et non le phénomène criminel en
général.

1) Les statistiques criminelles

Il s’agit d’un méthode qui est utilisé par les criminologuqes. Ils résonnent sur ces statistiques. Cela
permet de dégager des idées qui seront applicables dans le domaine de la criminologie.

Les statistiques criminelles peuvent être comprises comme une forme de quantification du
phénomène criminel. Il s’agit de traduire le phénomène criminel en utilisant des chiffres. Il s’agit
d’une approche quantitatif du phénomène crimnel. L’objectif ets de déterminer comment se déploi
la criminalité dans le temps ainsi que dans l’espace. Il s’agit d’une observation indirecte du
phénomène criminel. Elle permet de rapporter des renseignements aux criminologues. Ainsi, il est
possible d’apporter une aide à l’Etat dans le cadre de sa politique criminelle.

Les statistiques criminelles peuvent permettre d’étudier la criminalité en général. Il est possible
d’étudier le phénomène criminel en général, ou bien s’arrêter sur un phénomène criminel spécifique,
pour y apporter des statistiques.

Les statistiques criminels étudie également la personnalité ou le profil du criminel, mais aussi de la
victime. Ainsi les statistiques criminelles étudient aussi les victimes. En plus de cela, les statistiques
criminelles s’intéressent au domaine carcéral : étudier sa population, les types de crimes, le nombre
de femmes, etc.

Il existe des paramètres déterminants sur lesquesl se basent les criminologuqes pour étudier les
statistiques criminelles. Ils permettent d’étudier un phénomène criminel, général ou spécifique :
l’âge (victime/criminel), sexe, niveau culturel, condition socioéconomique, l’habitat. Ces paramètres
permettent d’interpréter les statistiques criminels.

Il existe deux types de sources :

-les sources officielles qui proviennent d’administrations publiques.

*Il peut s’agir des administrations nationales : ministère de la justice, la gendarmerie royale (les
statistiques de la police nationale ne renseinge pas sur toutes les infractions qui sont commises au
Maroc, car ils omettent le reste des renseignements fournies par la gendarmerie nationale), la
douane, administration des eaux et forêts ;

*mais aussi des organismes internationaux : l’interpole, ONU, l’ONUDC (Office des Nations Unis
contre la Drogue et le Crime : trafic de drogue + criminalité organisée)
Il existe également des statistiques que ne sont pas officielles. Ils n’émanent ni d’administrations, ni
d’organismes internationales. Il s’agit de recherches menées par des associations par exemple, des
recherches de doctorats, des interviews, des questionnaires. Ils permettent de compléter la vision
sur les statistiques criminelles.

Il existe des pays qui mettent en avant l’importance des statistiques criminlles. Cela leur permet
d’avoir une vision objective sur la criminalité. En France il y a l’Observatoire National de la
Délinquance et des Réponses Pénales. Ils rassembles les statistiques, les interprètent et produisent
des rapports annuellement sur la situation de la délinquance, ici en France. Aucun organisme
identique n’existe au Maroc. Bien que le Maroc ne s’intéresse pas aux statistiques, il en existe
pourtant. Mais elles peuvent être erronées, gonflés, voulan préserver l’opinion publique, voire même
retenue cachée. Il n’existe pas de statistiques utiles pour une interprétation. Ceci empêche donc une
vision objective sur le phénomène criminel au Maroc.

Les statistiques de criminelle permet de constituer un outil de travail. Comprendre la criminalité


permettra d’établir une politique criminelle.

Dark Number, ou le chiffre noir, est une partie de lacriminalité qui reste inconnue, et qui donc n’est
pas comptabilisée. Il n’es t pas possible de le déterminer. Il fluctue selon les moyens, les infractions,
des situations. Il constituerait l’écart entre la criminalité réelle et la criminalité recensé. Il existe trois
niveaux de chiffres noirs :

-premier niveau : il distingue la criminalité réelle de la criminalité connue. Cela veut dire que
l’ensemble des infractions qui sont commises ne sont pas renseignées au niveau des autorités
publiques. Il existe plusieurs raisons qui peuvent en êter à l’origine : auteur de l’infraciont, nature de
l’infraciont, victime, témoins. Ce sont des facteurs qui alimentent le chiffre noir.

L’auteur de l’infraction, s’il est un professionnel, ne va pas laisser de traces. Il sera donc difficile de
retrouver ou même de poursuivre cette personne, n’ayant pas de preuve qui montrerait qu’une
infraction ait été commise.

Il existe des infractins qui peuvent ne pas être dénoncées systématiquement. C’est le cas des
fnfractions des avortements. Certaines infractions ne sont pas facilement repérables. Dans le trafic
de drogue international, c’est uniquement 10% du trafic mondial qui serait saisi.

La victime est la principale source d’alimentation de la victime. Lorsq’une vitime ne porte pas pleinte,
les autorités publiques ne seront jamais renseignés. Le viol, au Maroc, n’est pas souvent signalé. Ce
sont les pressions qui pèsent sur les femmes qui les décourage de déclarer dans une plainte. Il en est
de même de l’inceste ou de la pédophilie (enfants qui sont incapables de réagir par faute de leur âge)
ou encore de la violence des femmes battues, le vol. La victime, par son absence de plainte,
contribue donc à l’existence du nombre noir.

Le témoin. A cause de l’évolution des mœurs, craignant des représailles ou par faute de
l’individualisme, ne dénoncent pas. Il existe dans différents facteurs qui peuvent empêcher la
dénonciation.

-deuxième niveau : c’est l’écart entre la criminalité connue et la criminalité apparente. Il s’agit d’une
criminalité connue mais qui n’est pas forcément comptabilisée. Plusieurs raison peut en être à
l’origine :

*corruption : agent, qui malgré sa connaissance del’infraciton, ne la renseigne pas aux autorités
publiques. Corruption, pardon ou crainte de verbaliser des intouchables (police routière).
*Le ministère public (le parquet) : il dispose d’un instrument technique, qui est le principe de
l’opportunité des poursuites. Une fois qu’une plainte est reçue, il ne va pas nécessairement procéder
à une poursuite. Il a la possibilité d’effectuer une appréciaition quant à la nécessité des poursuites.
Toute la quanté d’infractions qui arrive au niveau du parquet n’apparaît pas dans les statistiques du
parquet, du ministère de la justice, de l’administration pénitentiaire. Ainsi les autorités re_oiventu ne
partie de la criminalité, mais elle nef igurera pas dans les statistiques.

*le classement sans suite : le parquet décide qu’une affaire n’a pas besoin de donner suite à l’affaire.

Le juge d’instruction peut prendreu ne déicsion de non lieu, ce qui signifie qu’il n’y a pas lieu de
poursuivre. Il s’agira d’une affaire qui ne sera pas envoyée devant le juge de jugement. Ce sera le cas
lorsqu’une personne ne sera pas coupable, ou que les preuves ne seront pas suiffisantes

-troisième niveau : différence entre la criminalité apparente et la criminalité officielle.

La criminalité officielle est la criminalité condamnée. Tout ce qui est connu n’est pas nécessairement
condamné. La prescription participe à cette différence ; légitime défense ; l’excuse absolutoire.

Quand on parle de criminalité officielle, il faut relever une subdivision : dans la criminalité officielle
on retrouve les condamnations des tribunaux, c’est-à-dire les statistiques qui émanent des tribunaux,
mais aussi les statistiques de l’administration pénitentiaire.
Séance 08/11/2017

B) Les méthodes de la criminologie clinique

Il s’agit d’une criminogie qui cherche à examiner un spécimen criminel, c’est-à-dire un criminel
déterminé. Il se base de méthodes qui relèvent des sciences exactes, plus précisément les méthodes
de la science médicale.

Le dossier de la personnalité constitue le pivot de la criminologie clinique. Il existe une personne qui
effectue l’examen de laboratoire, il fait partie de l’équipe criminologique. Cette équipe se compose
de au moins de 4 spécialistes :

-un médecin généraliste

-psychologue

-psychiatre

-assistante sociale

Ils vont étudier la personnalité du criminel. C’est l’autorité judiciaire qui effectue la demande à ce
qu’un dossier de personnalité soit préparée par l’éuqipe criminologique. Il ne s’agit pas donc d’une
initiative systématique. Il peut s’agir du procureur, du juge d’instruction ou du juge de jugement qui
peuvent demander cet examen spécifique, en désignant une équipe criminologique.

Ce sont des personnes qui sont jugées. Les personnes sont complexes. Ils ne peuvent pas être
comparées à une chose figée. Il est nécessaire alors, pour certains types de criminels, selon
leurdangerisoté, de déterminer la personnalité de la personne. Par exemple, les pyromannes, les
tueurs en série, les abuseurs multi récidivistes, le dossier de la personnalité est demandé
systématiquement (exception). Le but de cette étude de la personnalité est de diagnostiquer l’état
dangereux. On vuet connaître le degré de dangerosiété de la personne. On veut également
déterminer par là la capacité criminelle future : il s’agit de la capacité de la personne à nuire la
société

=>il faut connaître la personne qu’on est en train de juger avec l’éclairage scientifique

Le but de cette étude est également de faire un pronostic, c’est-à-dire de déterminer

Au terme de ce diagnostic et prognostique, il y a un programme de traitement, qui sera proposé à


l’autorité judiciaire pour l’appliquer, ou de choisiru ne peine classique.

Etape 1 : diagnostic

Etape 2 : pronostic sur la capacité criminelle

Etape 3 : proporision d’un programem de traitement

Le mdecin est un médecin généraliste, qui effectue un examen externe et interne du corps humain. Il
chercher à déterminer s’il existerait une anomalie sur le plan physique, génétique, etc. Il pourrait
s’agir par exemple d’une défaillance au niveau des hormones.

Le psychologue étudie les facultés intellectuelles de la personne. Il étudiere par exemple la


perception des choses, l’entente, les facultés intellectuelles.

Le psychiatre cherche à connaître la santé mentale de la personne, voir s’il n’est pas aliéné
mentalement
L’assistante sociale effectuere une enquête de l’entourage. Il étudiera l’entourage familiale qui
permettra de déterminer la personnalité de la personne étudiée (conditions où il a grandi,
alcoolisme, etc. qui peuvent expliquer la personnalité de la personne lorsqu’il grandira)

Le programme de traitement proposé est de nature médical le plus souvent. Par exemple il est
possible de propoer à l’autorité judiciaire d’ingérer dans la décision l’injenction de soins, que ce soit
d’ordre hormonal psychique, etc. selon le déficit révlé dans la personnalité.

Loi sur la rétention de sûreté du 25 janvier 2008 en droit français prévoit que pour les criminels qui
sont condamnés à plus de 15 ans de réclusion, après leur peine purgé seront d’abord soumis à un
examen de personnalité avant leur libération. Il s’agit d’une équipe médicocriminologique qui vont
procéder à l’examen, pour se prononcer sur la persistance ou non de l’état dangereux. Dans le cas où
l’état dangereux persisterait, l’autorité judiciaire ordonnera uqe la personne ne soit pas relachée,
mais qu’il soit retenue pour une période de sûreté d’une année. Ce schéma se répéte jusqu’à ce que
le résultat soit négatif. Aujourd’hui c’est la dangerosité, et non la responsabilité qui intéresse. Le but
est de protéger la société.

Au Maroc l’article 87 et 88 du code de procédure pénale mentione le dossier de la personnalité. Mais


ces articles n’ont jamais été appliqués.

Mais est ce qu’un tel dossier ne permettrait-il pas à justifier le comportement criminel et d’atténuer
les décisions de justice ? Il est toujours que le dossier de personnalité reste incontournable, dans les
pays avancés, pour certains crimes.

Chapitre 2 : le courant biologique

Le comportement criminel est expliqué par certains par l’aspect biologique.

Paragraphe 1 : la théorie du criminel né de Lombroso

De formation médical, il est un médecin légiste qui a examiné les criminels de leur vie mais
également dans le cadre d’autopsies. Après avoir accumulé une grande expérience il met en place la
théorie du criminel né ou criminel par naissance. Il estimait que la criminalité ne s’acuqiérait pas, cela
venait dès la naissance, de par la génétique. Il a été influencé par le positivisme scientifique de
Claude Bernard, darwinisme, la phrénologie (étude du crane : la forme du crane déterminerait le
caractère d’une personne). Lambroso a remarqué que les crânes des criminels oautopsiés
possédaient un creux au niveau du crâne, comme les primates. Au terme de ses observations il a
relevé les signes d’atavisme et de dégénérescence. On parle d’atavisme lorsque, dans l’évolution
d’une espèce, on voit l’apparition d’un caractéristique qui existait il y a longtemps. Il s’agit là d’un
signe de dégénérescence. C’est un recul de l’espèce humaine. Lombroso en observant les cranes de
certains criminels, pouvait repérer des stigmates qui sont des signes d’atavisme et de
dégénérescence, ce qu’il traduit par un recul de l’espèce humaine vers l’âge primitif sauvage.
Lombroso distingue 3 stigmates :

-traits morphologiques (machoîre, nez, etc.)

-traits psychologiques (insensibilité à la douleur, absence de compassion pour les autres, égoïsme)

-traits sociaux (tatouages, etc.)

Il met en place un type de criminologie corporel, c’est-à-dire qu’il serait focalisé sur le corps des
individus. Ainsi des jugements osnt émis à partir des traits du corps humains : criminologie corporel.
Il s’agit d’une criminologie qui est qualifié d’une théorie constitutionnaliste, c’est-à-dire que ce serait
la constitution physique ou psychique qui expliquerait le comportement criminel.

La théorie de lomborso est une théorie de criminologie corporelle qui est restrictive des fondements
du comportement criminel.

Critiques :

-déterminisme//libre arbitre (connaissance + volonté = il s’agit d’un choix) :

Le droit pénal classique est basé sur l’idée du libre arbitre. Lambroso met en avant la théorie du
déterminisme, en remettant en cause le libre arbitre. Les pénalistes désapprouve cette théorie car
elle remet en cause la théorie du libre arbitre. Or le libre arbitre constitue une majeure partie du
droit pénal.

-interventino ante-delictum :

Pour pouvoir être capalbe à la dangerosité d’une personne, la société doit anticiper. Avant même
quil ne pourrait commettre un conconque acte criminel, una action serait effectuée avant. L’un des
éléments du crime est l’élément matériel, qui est l’acte de crime, au-delà de la volonté. Or le
déterminisme pousse à l’arbitraire, en poussant à emprisonner selon ces traits. C’est l’élément
matériel de l’infraciton qui est remis en question ;

Critique sur le plan criminologique :

Il existe uen distinction sur l’aspect fond et l’aspect forme. Sur l’aspect fond : ce sont les criminels
homme qui ont été la base des études de Lambroso. Or une partie de l’humanité a été totalement
négligé dans l’observation de lambroso. Deuxième argument : Lambroso ne s’est focalisé que sur les
corps des criminels. Or il s’agit là que d’une seule dimension parmis les facteurs du comportement
criminel. Or le facteur social est important également. Une personne qui vit dans un environnement
criminogène est favorable à la criminologie. Or Lambroso n’a donné aucune attention à ce dernier
facteur social. Autre argument : ce n’est pas par choix que l’homme primitif est violent, c’est
nécessité d’affronter un environnement hostile.

Concernant la forme : manque de comparaison. Il n’a pas essayé de déterminer si les traits qu’il a
retrouvé chez les criminels existaient également chez les autres personnes. Aujourd’hui une
comparaison a révélé l’inneficacité de ces composants de la théorie de Lombroso.

Paragraphe 2 : les théories génétiques

A) Criminalité et hérédité

L’hérédité est l’influence des parents sur les enfants. Grégoire Mendel est un ecclésiatique qui se
livrait à des expériences dans la botanique. Il effectuait des expériences d’hybridation sur les plantes.
Il croisait des pois rouges aevc des pois rouges.

1ère expérience :

100% de pois rouge

-caractère dominant

-caractère récessif

2ème expérience : (basé sur ces échantillons)


75% caractères dominants

25% mixtes

3ème expérience :

50% dominants rouges

25% blancs

25% mixtes

Depuis cette expérience, les mêmes résultat ont été retrouves sur les hommes.

On a essayé de transposer cette théorie dans la criminologie. Or ici on parlait de génétique, or dans
la criminologie on est dans le comportement. Le comportement criminel n’est pas vérifiable. Il y a eu
un échec. On a gardé 2 applications.

-arbre généalotique

-hypothèse des jumeaux

Dugdale a dressé l’arbre généalogique d’un criminel : Kalikak. Le recours à l’arbre généalogique n’est
pas très fiable. Dans l’arbre généalogique on ne prend pas en compte le facteur enivonnemental. Or
vivre dans un milieu de marginnaux, la chance de devenir marginal est très forte (Etats Unis)

Au Japon on a utilisé l’application des jumeaux. Ceux-ci se ressemblent génétiquement, donc ils
devraient être identique au niveau de leur comportement.

-Monozygotes : 72% de ressemblance

-dyzigotes : 23% de ressemblance

Il s’agit là d’une similitude physique. Mais il n’est pas systématique que la ressemblance
comportemental soit identique.

B) Théorie des aberrations chromosomiques

Dans les tissus cellulaires nous retrouvons des noyaux avec des chromosomes. Une cellule humaine
est constitué de 23 pairs de chromosomes. 22 pairs sont qualifiés d’autosomes : ils sont responsables
des caractéristiques physiques. 23e pair : genosome. Il détermine le sexe de l’enfant.

(23) (23) chromosomes dans les gamètes

46

Trisomie 21 (xxx)

Il s’aggit d’une aberration chromosomique mais qui n’intéresse pas les criminologues, les trisomiques
étant pacifiques.

La 23ème pair peut se présenter de manière anormale :

-(xxy) : physiquement parlant il s’agit d’un homme, mais présentant des caractéristiques féminins,
tant physique que comportemental. Cette augmentaiton au niveau hormonal entraînera un attirance
vers des crimes d’ordre sexuels.
-(xyy) : il s’agit d’un homme qui dipose plus de masculinité. Avec ça vient plus d’agressivité, une
attirance pour des crimes de violence. Mais la majorité des criminels ne présente pas cette
abération.

Séance 15/11/2017

Paragraphe 3 : les troubles hormonaux

Quand on parle d’hormones il est question de substances chumiques qui sont produites par les
glandes endoctrines. Celles-ci déersent les hormones dans le sang. Les hormones sont nécessaires
pour un équilibre physique et psychique. Il existe un certain dosage qui doit être respecté dans le
corps humain. Si il y a une perturbation alors il en suit des troubles de nature hormonales.

L’hypophyse est importante au sein du corps humain. Elle administres 16 hormones. Son rôle
principal touche tout ce qui concerne l’énergie dans le corps humain.

Il existe la thiroide, les succénales, les ilots du pancréas, les ovaires, les testicules.

Il est nécessaire que la dose utile reste stable. Il existe deux hypothèses de déréglement :

-l’hypersécretion : production importante : peut entraîner une hyper activité

-l’hyposécrétion : faible production : peut provoquer une nonchalance

Une sécrétion élevé de testostérones peut provoquer un appétit sexuel. Chez les femmes il peut y
avoir une perturbation hormonale : règle, grossaise, monopose : influence le comportement de la
femme. Le comportement criminel de la femme est lié à ces perturbations hormonales.

Chez le pédophile, il peut y avoir à la source un trouble de perturbation hormonal. Certains pays
proposent la crastation chimique qui agiront la production de testostérone qui limiterait l’appétit
sexuel de l’homme.

Il existe un phénomène qui traverse toutes ces hypothèses qui ont été vues plus haut : c’est
l’anormalité. Cela pousse à croire que pour être criminel il faut être anormal. Or la réalité révèle qu’il
existe des criminels qui sont normaux. Dans cette conclusion ne s’applique qu’à un certain nombre
de criminels : hypothèse de l’anormalité criminelle du courant biologique.

Chapitre 3 : le courant psychiatrique

La psychiatrie criminelle relève de la criminologie et de la psychiatrie. Il étudie le comportement


criminel. Il existe des maladies mentales qui favorisent le comportement criminel. Sur le plan pénal
une personne qui est déclaré malade mentalement cette personen voit sa responsabilité relevée. Il
est nécessaire de déterminer quelles sont les maladies qui permettent de limiter la respnsabilité
pénale. Les pratiquants du droit ne sont pas au courant des notions psychiatriques. Lorsque le juge
demande la rédaction d’un rapport celuici est rédigé en des termes psychiatriques qui restent
incoprises par les juristes. Or le psychiatre ne peut que relever quel est l’impacte de la maladie sur le
discernement. Il n’est pas nécessairement capable de déterminer la responsabilité de la personne.
C’est au juge de se prononcer sur la responsabilité. Les juges se basent sur ces expertises pour
prendre une décision.

Articles : 134, 135, 136 code pénal : mesures de sûerété : internemnet judiciaire dans un hôpital
psychiatrique. Les mesurse de sûretés sont détaillés dans les articles : 76, 77, 78, 79.
(132)

134 :

-troubles mentaux

-totalement irresponsable

-non imputabilité totale

Si au moment de l’action de la personne suite aux trobles mentaux dans une situation d’absence
totale de discernement qui résulte à l’incapacité de comprendre et de vouloir. Alors elle sera
totalement irresponsable. Il s’agit de l’expert psychiatre qui va effectuer une expertise psychiatrique
parlequel il se prononcera sur cette situation. Si c’est le cas il sera alors entraîné une irresponsabilité
totale. Alors l’article 76 entre en jeux (concrétisation de l’élément moral).

Article 135 :

-réduction de la capacité de comprendre et de vouloir. Le discernement n’est pas complétement


absent.

-partiellement irresponsable

-77

-il y a une imputabilité

-une peine sera prononcée

-Si la personne n’est plus malade mendatelement au momoent du jugement : la juridiction va


prononcer la peine et la personne va purger sa peine

-Si la personne est toujours malade au moment du jugement : la juridiction va prononcer la peine et
la personne va être d’abord interné, ensuite elle va purger sa peine, en retirant le temps passé dans
l’internement psychiatrique.

Cas de totale responsabilité :

Au moment où une personne est jugée il peut y avoir une altération mentale. Il faut relever la
question de sa responsabilité. Au moment de l’action le psychiatre affirme qu’il était responsable.
Mais au moment du jugement il est malade mentalement. Le juge doit alors sursoir à statuer dans ce
cas. Ici la personne n’est pas en état de se défendre à cause de la situation de maladie mentale où il
se trouve au moment du jugement. Alors le juge va ordonner son internement judiciaire dans un
hôpital psychiatrique pour son traitement. Après le traitement il sera jugé de nouveau pour sa peine
pour totale responsabilité.

Dans la pratique même les personnes irresponsables pénalement, lorsque la mesure di’nternement
judicaire dans un hôpital psychiatrique est décidée par la justice, il se peut qu’il n’y ait plus de place :
alors la personne étant toujours malade et donc dangereux pour la société, elle sera donc mise en
prison.

DSM = désordre de santé mental IV et V


MMO (Maladie Mentale Organique)

MMF (Maladie Mentale Fonctionnelle)

Une maladie mentale peut être soit organique soit fonctionnelle. Il s’agit soit d’un organe qui est
physiquement touché, soit il s’agit d’un problème psychique.

Section 1 : maladies mentales organiques

Paragraphe 1 : les arriérations mentales

Il existe une lésion physique qui touche un organe sensible. Ceci va se traduire par une maladie
mentale.

Quandon parle d’arriération mentale, il s’agit d’une situation où se trouve un individu et qui est
soumis à un déficit dans sa capacité intellectuelle. Ce déficit se traduit par le déficit intellectuel
congénital. Il s’agit d’une insuffisance de la capacité mentale. La personne est née arriérée mental.
C’est congénital. C’est au moment de la grossesse que peut se produire une cause de cette
arriération mentale. C’est le cas lorsqu’une mre abuse de la prise de certains médicaments pendant
la grossesse, ou qu’elle soit toxicomane, qu’elle soit porteuse de MST, de sorte à ce que le cerveau
du foeutus va se développer avec un problème.

Il existe des tests d’intelligence qui permet de vérifier la capacité mentale d’une personne. Un
quotient intellectuel est alors établi.

Catégorie de l’arriération Age mental Quotient intellectuel


mentale
1) idiot >2ans >19
2) imbécile 3-6ans 20-49
3) débile 7-10ans 50-69
4) faible d’esprit 11-12ans 70-89

Seul le simple d’esprit pourrait être considéré comme partiellement responsable. Or un enfant
n’ayant pas l’âge de 12 ans dispose d’une présomption irréfragable. Même si physiquement lap
ersonne à la majorité, mentalement ce n’est pas le cas. Entre 12 et 18 ans un personne est
partiellement responsable. Après 18 ans la responsabilité totale peut être prononcée. Ainsi en
principe les arriéré mentales ne sont pas, en principe, responsables.

Les mongoliens ne sont pas tous identiques. Selon chacun, l’arriération peut être plus ou moins
importante. Il va alors falloir leur faire passer un test pour déterminer leur niveau d’arriération
mentale.

Il se peut qu’une personne charge un arriéré mental de commettre un crime. L’arriéré mental
échappe à la responsabilité. La personne donneuse d’ordre n’échappe pas à la responsabilité. Il est
qualifié d’instigateur (article 131).

137

Paragraphe 2 : la démence au sens médical

Il s’agit d’une maladie organique. Il s’agit d’une forme de maladie mentale. Toutes les maladies
mentales ne sont pas une démence.

[troubles psychiques ou neuropsychiques au lieu de démence : France, 1810, 1992]


Au sens médical quand on parle de démence il est question d’une maladie organique acquise suite à
une lésion, un traumatisme crânien ou d’un virus. La démence est acquise. Elle entraîne une perte
des facultés mentales. Au sens médical quand on parle de démence il s’agit de troubles mentaux et
d’un affaiblissement psychique progressif affectant les fonctions intellectuelles, morales et affectives.
Cela entraîne une altération des conduites sociales. La démence au sens médical fait disparaître le
discernement. Sur le plan criminologique le dément au sens médical peut apparaître comme
quelqu’un de très calme. Le problème est l’imprévisibilité.

Démence sénile : dégénéreuse des cellules cérébrales. Il peut y avoir des symptômes tel que des
troubles d’humeur, la fatigabilité de raisonner, (entraîne des comportements sexuels : cause de la
pédophilie ?!)
Séance 22/11/2017

Section 2 : Les maladies mentales fonctionnelles

Il s’agit de perturbations du fonctionnement psychique. Il est alors question de dysfonctionnement


du psychisme. Il existe trois catégories de maladies mentales fonctionnelles :

- Psychoses ;
- Névroses ;
- Psychopaties

Paragraphe 1 : les psychoses

Il est possible de définir une psychose comme une maladie mentale qui est caractérisée par une
atteinte profonde de la personnalité. L’atteinte se manifeste par des troubles de la sphère cognitive
et de la sphère affective.

Quand on parle d’atteinte profonde de la personnalité il faut comprendre que la personnalité est
fortement perturbée, désorganisée. Une psychose affecte l’organisation de la personnalité. Il va en
résulter un effet sur le champ cognitif, c’est-à-dire la connaissance, le raisonnement, mais également
le champ affectif, c’est-à-dire les émotions.

Est psychotique la personne qui est atteinte par une psychose. Il est atteint de la désorganisaiton de
la personnalité. Il est aussi vitcime de la méconnaissance de son état de morbidité, c’est-à-dire qu’il
refuse l’existence de sa maladie. LLa psychose perturbe trois aspects : l’aspect personnel, l’aspect
familial et l’aspect professionnel.

Le psychose entraîne un caractère invalidant, c’est-à-dire qu’elle affecte la personne au point qu’elle
doit être hospitalisée.

Les psychiatres peuvent relever la présence d’une psychose en se référant à 5 caractéristiques. Ce


sont les symptômes de la psychose :

- Perturbation du langage et de la pensée ;


- Troubles affectifs ;
- Le retrait social : il y a une absence do communication. Elle va s’enffermer et ne plus
communiquer. Elle peut même adopter des attitudes régressives. Il s’agit d’un recul vers le
stade enfentin.
- Les délires. Il s’agit du fait de s’accrocher à une idée et de lui donner la force de la réalité, qui
est caractérisée par la répétition de cette idée ;
- Hallucinations : elles peuvent être visuelles ou auditives. Les hallucinations sont reliés aux
délires et vice versa.

Ces signals permettent de conclure la présence d’une psychose. Ils permettent au psychiatre de
releveru ne forme de psychose déterminée.

Il existe des maladies qui représentent la psychose

A) Psychoses maniaco-dépressive

Il est question d’une alternance entre deux états psychiques qui sont antinomiques, c’est-à-dire
contradictoires : il s’agit de l’excitation et de la mélancolie. Quand une personne est surexcitée il y a
une forme de manie. Dans la m$eùe journée la personne peut plonger dans la dépression. Il s’en suit
une démotivation, une perte de l’élan de vie. Au contraire pour le maniaco-dépressif il existe une
alternance. Il s’agit de la cyclothymie. Le mental du manico dépressif alterne du’n état à l’autre. Il
s’agit d’un trouble bipolaire.

Concernant cette psychose il y a un risque desuicide ou d’homycide des proches. Quand un


psychotique maniaco dépressif se trouve dans un état proongé de dépresison peut finir par penser
que sa vie ne sert à rien. Elle va alors chercher à mettre fin à sa vie. Mais dans la crainte de laisser sa
famille seul, elle va penser meilleure de la tuer. Ces personne ne peuvent pas être responsables car
leurs discernement est affecté.

B) Schyzophrénie

80% des personnes atteintes de psychose sont des schyzprhénes. Il ne s’agit pas du dédoublement de
la personnalité qui est une forme de névrose. La schyzophrénie est composée de deux termes :
schyzo (divisé) et prhénie (mentale). Il est également appelé démence précoce. Elle apparaît entre 18
et 25 ans en général. La schyzopphrénie est généralement définit comme étant un état pathologique
qui se caractérise par une destructuration ou dissociation de la personnalité qui est responsable
d’une perte de contact avec le réel et d’une inadaptation progressive au milieu. Quand on parle de
personnalité il est question d’une structure cohérente. La personnalité est démontelée. La
caractéristique principale d’un schyzoprhène est de se renfermer sur lui, dans un univers
incompréhensible, hermétique et incommunicable. Il existe un univers qui lui est propre. Il adopte
une vision qui lui est propre qu’il ne peut pas partager. Un schyzophrène peut le devenir suite ç un
choc émotionnel.

Il existe un lien très étroit entre les schyzophrènes et le comportement pcriminel. Des experts
vérifient que 40% des psychotiques meurtrierus sont des schyzoprhènes. Ces S commettent le plus
souvent des crimes qui sont apparemment immotivés. Le S possède une dangerosité dans son
comportement. Il manque de sicernement. Il est irresponsable des actes qu’il commet.

Des psychiatres ont effectué un travails sur 40 S entre 2003 et 2013. Ces S ont commis des
homycides. L’étude s’est basé sur les S ; ayant commis un homycde ; passion ayant un jugement
définitif, c’est-à-dire ayant fait l’objet d’une mesure de sûreté : la majorité était sans profesison,
avaient tous des antécédents judiciaires ; 40% n’avaient psa encore été hospitalisés avant l’acte
d’homycide ; las plus part conssommait de la drogue ;

C) La paranoïa

Il s’agyt d’une psychose qui est chronique. Elle se caractérise par un délire qui est systématisé,
hallucinatoire et interprétatif. Une psychose est chrnoique uqand il existe des intermittences. De
temps en temps la personne subit cette psychose. Cette psychose se manifeste par le délire.Elle a
une idée en tête ç laquelle est donne de l’importance. Il s’agit d’un délire qui est systématique, c’est-
à-dire radical, il ne va pas revenir sur cette idée, il n’est pas possible de lui faire comprendre l’inverse,
même si son idée s’écarte de la réalité. Il est allucinatoire et interpértative ce qui signifie que le
paranoiaque interpète la réalité comme il l’entend.

Un paranoïaque souffre d’une certiane susceptibilité. N’importe quoi peut l’affecter. Il interprète à sa
manière les coportements des individus, il pense que tout est dirigé vers lui. Le paranoïaque est
méfiant. Mégalomane. Il s’agit de la manie des granderus. Ils prétendent être une personnalité,
pensent être capable de réaliser certaines choses. Ils commettent des crimes justiciers. Ils pensent
agir au nom d’une pensée à laquelle elles donnent de l’importance.

Il existe 4 formes de délires qui permettent de résumer le comportement du paranoiaque :


- Délires passionnels. Par exemple subir la jalosie d’une manière amplifiée, qui pousse la
personne à interpréter chacun des gestes de sa femme et de le ressentir ce sentiment
intensément, uqi peut le pousser à tuer sa femme ;
- Délires d’interprétation : personne qui pense avoir une certaine capacité, être une certaine
personne
- Délires de revendication. Ils pensent que leurs droits, leurs biens, le leur ont été spoliés. Dans
la réalité il ne s’agit que de faits qui ont été crées par eux-mêmes, inventés ;
- Délires de perception. C’est quand une personne pense qu’elle est ciblée par les autres, et
qu’elel croit qu’on cherche à le nuire, uqi se sent persecuté. Pense que tout le monde est
contre lui. Il fait l’objet d’un délire interprétatif. La paranoia peut mener à des actions
agressifs ou des homycides.

Paragraphe 2 : les névroses

Une névrose est définie comme étant un trouble mental dont le sujet a douloureusement conscience
en percevant leur caractère pathologique mais qu’il ne peut maîtriser. Ici il n’existe pas de
désorganisation de la personnalité. C’est moins grave que la psychose. Il existe un trouble mental.
Une chose qui envahit l’esprit. Une perturbation qui affecte l’esprit. Cette affection est dans la
conscience du sujet. Mais cette maaldie ne le désorganise pas, ne l’invalide pas. Elle continue à vivre
sa vie sociale.

A) Les phobies

La phobie peut être définie comme une affection mentale caractérisée par une peur intense,
irraisonnée et tenace à l’égard de certaines choses ou de certaines situtations qui ne justifient pas
par elles mêmes cette réaction. C’est une maladie qui touche le mentale, c’est i dire le raisonnement,
l’esprit. La peur est un sentiment humain qui est naturel. Mais quand elle dépasseune certaine limite,
et qu’elle se manifeste par une certaine chose qui ne doit pas manifester cette sensation, àa devient
alors patologique. La peur est irraisonnée. Il n’y a pas d’explications derrière cette peure. Elle est
tenace, ce qui signfiue qu’elle a du mal à se débarasser de cette peur. Elles se retrouvent dans une
situation d’angoisse.

Il existe plusieurs types de phobies :

- phobie de situation : est relié à l’espace. Mais une personne, suite à une expérience négative,
va développer uen crise d’angoisse face à cette situation.
- C’est le cas de la clostrophobie.
- L’agoraphobie concernant les espaces grand ouverts.
- L’acrophobie : peur des hauteurs
- Zoophobie : peur à l’égard des animaux ou des insectes
- Phobie des moyens de transport (avion, bateau)
- Les phobies limites : c’estu ne catégorie de phobies qui peut contenir différentes peurs : cela
peut être la phobie de vomissement, des phobis par rapport à certians types de nouritures
tel que l’avocat ;

Le plus souvent les phobies ne poussent pas au crime, mais elles peuvent pousser à commettre un
acte de violence suite à la détresse à laquelle elle était soumise.

B) Névrose scrupuleuse obsessionnelle

Il s’agit d’une affection mentale qui est caractérisée par l’apparition dans le champ de la conscience
de pensées, de sentiments ou de conduites qui tendent à s’imposer au sujet malgré tous ses efforts
pour les chasser. Il s’agit de pensées qui sont initialement encrées dans le subconscient et qui
émergent par la suite dans le champ de la conscience. Elles ont un caractère obsessionnel. Elles
harcèlent, assiègent la personne. La personne se sent mal qui refuse d’avoir ce genre d’idées,
sentiments. Elle devient alors angoissée par ces idées. Ce qui distingue la phobie de la névrose est
que dans la phobie l’ojbet est réelle, eca existe matériellement. Dans la névrose l’objet est ussue de
l’esprit de la personne. Si cette angoisse atteint un niveau important elle peut pousser à commettre
un acte de violence.

Cette personne va alors chercher une façon se débarrasser de cette situation. Il s’agit d’actes
conjuratoires. Il s’agit d’un stratagème dérisoire qui va permettre de fuir la tension qui est issue de
cette angoisse. Chanter, siffler, se ronger les ongles.

C) L’hystérie

Elle est définie comme une névrose d’expression en manifestations très variées se traduisant en
symptomes corporels des idées, des représentations ou des sentiements inconscients. Il ne s’agit
donc pas d’une névrose d’angoisse. La personne a une idée qui est très ancrée dans le subconscient
qui va s’exprimer sous une forme psychosomatique. Le corps traduit ce qui se passe dans l’esprit. Le
corps va réagir à un sentiment et va l’exprimer. Un sentiment s’exprime à travers un phénomène
corporel. Il doit y avoir un conflit psychique inconscient qui va se traduire par une expression
psychosomatique. L’hystérie à des expressions psychosomatiues qui sont très variées :

- Troubles moteurs ou troubles de motricité. C’est-à-dire que les membres supérieurs ou


inférieurs sont affectés par le conflit psychique, de sorte qu’ils ne répondent plus. Il est
question d’une paralysie suite à un conflit psychique.
- Les troubles sensoriels, c’est-à-dire qui toucent les 5 sens : vision, odorat, ouï, etc. Il est
possible ;
- Troubles neurovégétatifs. Le travail de l’estomac : Constipation ; diarrhée
- Trubles mentaux : qui touchent le mental ou l’esprit. Il peut s’agir de l’amnésie ;
somnambulisme ; dédoublement de personnalité : forme de trouble mental dans le cadre de
l’hystérie. Ici la personne bascule entre deux personnalités différentes.

Paragraphe 3 : les psychopathies

Les psychopathies donnent lieu à des psychopathes. Une psycopathie concerne tout mode
d’organisation de la personnalité se traduisant par un mauvais contrôle émotionnel des impulsions et
par des conduites asociales ou antisociales dû à un besoins irrésistible de satisfaire immédiatement
ses désirs.

Il s’agit d’une personne qui est consciente et qui s’organise, s’adapte. Les passions ne sont pas
maitrisables.

L’aspect interne de la personnalité et ocncernée mais également l’aspect externe. Le psycopathe est
un inadapté social. Il n’arrive pas à s’intégrer dans la société. Mais tous les inadaptés sociaux ne sont
pas des psychopathes. Un mandiant par exemple qui ne s’intègre pas à la société n’est pas
nécessairement un psychopathe.

La psychopathie regroupe un certain nombre de comportements. Il est possible de les regrouper


dans trois modes : Il y a la délinquance chronique ; il y a la toxicomanie ; il y a les perversions
sexuelles. Il s’agit de différentes formes de psychopathies qui s’expriment différemment.

A) La délinquance chronique
Il existe une délinquance chronique qui a un sens pénal. La délinquence chronique a également un
sens psychiatrique criminel. Concernant le sens pénal il est question de la récidive. C’est une
personne qui fait du comportement criminel une carrière. Mais ici la personne ne souffre d’aucune
maladie mentale. Il est question d’un choix. Dans le sens de la psychiatrie criminelle la répétition des
actes criminelles est dû a un trouble d’ordre mental. Il existe des actes criminels déterminées qui ont
pour origine une psychopathie. C’est la pathologie qui dicte à commettre un acte criminel déterminé.
Ce sont des impulsions qui incitent à adopter un comportement criminel et le poussent à répéter ce
comportement. Il existe donc un modèle professionnel, c’est la délinquance chronique, mais aussi le
modèle pathologique dont la délinquance chronique est dictée par une situation pathologique dans
laquelle une personne peut se trouver.

Il existe des représentants de la délinquance chronlique :

1) Les tueurs en sérieu / serial killer

Il existe une catégorie de meurtier spécifique qui sont concernés par cetet appellation. Il n’existe
aucun mobile derrière la commission d’un meurtre ici (pas de vengeance par exemple).Le profil de la
victime est choisie de manière rigoureus. Il en est de même du lieu et du temps. Tous ces
comportements sont accompagnés d’un rituel qui est macabre. C’est-à-dire qu’il y a un scénario que
va suivre la mise à mort. Le tueur en série tire un plaisir malin à terroriser la victime en la ligotant,
etc. Il en tire alors un plaisir. Les tueurs en série ont un moteur qui est le fantasme sexuel. Il existans
ces fantasmes deux compostanes qui ont un lien : il y a la domination et il y a la jouissance sexuelle.
Les tueurs en série sont appelés à cause de ça tueurs narciso-sexuel. Le but derrière l’acte de
meurtre et de se procurer un plaisir qui va durer le temps où la victime est torturée psychiquement.
Cette situation se termine par un viol et une mort. Le viol peut provenir soit avant la mort soit après
la mort : il s’agit d’un viol post-mortel. Ici il est également question de la néchrophilie, c’est-à-dire
l’attirence sexuelle vis-à-vis des cadavres.

Un MO (modus operandi) :

-il s’agit du rituel.

-on y retrouve également la signature ; Il s’agit de la mise en scène du cadavre. Dans quelle situation
est ce qu’il est laiss (évantrement, un morceau du cadavre peut être mâché).

Le MO permet toutefois de déterminer la personne qui est à l’origine de tous ces merutres. EN effet
tous ces merutres sont issus de la même personne.

Le serial killer n’a aucune particularité qui pourrait favoriser à son démasquement. Il arbore en effet
un comportement qui ne porte pas au soupçon.

Le tueur en série s’amuse à jouer avec la police. Il prend un plaisir à entendre parler de lui dans les
médias.

Il s’agit de personnes qui sont très doués, très intelligents. Elles sont dominées par la pensée qu’ils
sont supérieurs aux autres.

Souvent on retrouve chez le tuerur en série qu’il a subi une enfance difficile.

Jean Dahmer, en 1979. Robert Resseler est un agent de FBI qui a invente le terme de serial killer.

La NCAVC est le centre national d’analyse de crimes violent. Il s’agit d’un centre qui regroupe des
chercheurs. Ils ont mis en œuvre un programme informatique qui s’appelle le VCAP ou programme
d’appréhension de crimes violents. Ils étudiaent tous les crimes violents qui étaient crimes violents
qui étaient commis sur le territoire des Etats Unis. Les enquêteurs remplissaient un formulaire
détaillé sur la scène de crime (positions du corps, sexe de la victime, etc.) ; Ces éléments sont
transmis au centre qui l’intègrent dans le système. Ils effectuent des études sur ces éléments pour
retrouver un même type de crime commis dans différents endroits. Cela permet de mettre en
lumière un crime qui est l’œuvre d’un tueur en série.
Mass murdrer. Le tueur en série choisie la victime (âge, sexe, catégorie sociale, etc.). Le tueur en
série utilise le plus souvent une arme blanche. Il est organisé, il calcule son acte. En commun avec le
psycopathe : il a plusieurs victimes ; agit suite à un déséquilibre psychique ; est irresponsable
pénalement. Au contraire le psychopathe est responsable pénalement. Il sait ce qu’il est en train de
faire.

Il existe donc plusieurs catagories de tueurs à victimes multiples. C’est le cas de tueur en série, mais
aussi du tueur en masse. Concernant le tueur en masse il a un dossier psychiatrique.

Tueurs à victimes multiples :

-tueur compulsif / spree killer. Le tueur compulsif cible plusieurs personnes, dans un laps de temps
qui est réduit qui varie entre une demie heure, une heure ou deux heures au plus. Il utilise
indifféremment l’arme blanche ou l’arme à feu. Mais à la différence du tueur de masse le tueur
compulsif cible les personnes. Il ne se cache pas. Il se lance dans sa série meurtrière en se dirigeant
immédiatement sur certaines personnes prédéfinies. Il s’agit d’une personne déséquilibrée qui a un
dossier médical. Il est aussi appelé le tueur par éclat. C’est uner personne qui a accumulée une colère
et qui va l’éclater brutalement en commettant un carnage ciblé. Il s’agit d’une personne qui
déséquilibrée. Ils ont un dossier médical et il ssont traités.

Les terrorristes peuvent être considérés comme étant un modèle de tueurs à victimes multiples.
Mais à la différence des tueurs en sérieu, des tueurs de masse et des tueurs compulsif, ils n’ont pas
de dossier psychiatriques. Leurs actes sont justifiés par une idéologie politique.

Le tueur de masse n’est pas un délinquant chronique. Le délinquant chronique tue plusieurs fois.
C’est le cas du tueur en série. Le tueur de masse tue une seule fois.

2) mass murdrer ou tueur de masse

Il est également un tueur à victimes multiples mais se distingue du serial killer. Le mass murdrer agit
à visage déocuver, dans un même endroit, dans un lapse de temps réduit, pour tuer plusieurs
victimes. Souvent à arme à feu. Ce n’est pas un psychopathe, c’est un psychotique. Il ne choisit pas
les victimes. Il commet des meurtre à l’aveuglette.PS : le tueur en série est responsable pénalement ;
mais il ne domine pas cette passion du meurtre ; il faut définir le tueur en série sr la base de la
psychopathie

PS 2 : pénalement, selon l’article 137, les états passionnels et émotifs ne peuvent pas pardonner un
crime

3) le pyromane

Ce sont des incendières. Ils allument le feu avec récidive. Tous les incendiaires ne sont pas
pyromanes. Il existe différents types d’incendier : ceux qui s’immolent pour le feu : souvent il s’agit
d’un acte de protestation ; certaines pesonnes allument le feut sur la personne d’autrui : vengeance ;
certaines personnes peuvent allumer le feut dans une propriété ou une usine. C’est un acte de
vengeance isolé ; quelqu’un qui allume le feu de manière répétitif par passion. C’est pathologique, en
dehors de toute idée de bengeance. Il est un réel délinquant chronique. Il agit au nom d’une
impulsion interne.
Le pyromane subi une tension qui l’ébranle. Il le contraint à allumer le feut pour échapper à cette
tension. Il est alors soulagé. Cette tension se reproduit de manière répétitive. Le pyromane vit en
soliude. Il est introverti. Il est en situaion d’échet familiale et affectif.

Le pyromane peut avoir une forme d’amnésie. Il s’agit d’une perte de mémoire. Il peut oublier le fait
qu’il ait commis un acte de pyromanie ; Il peut le nier.

=>c’est la manie du feu

4) le cleptomane

C’est la manie du vol. Il ressent une anxiété, une tension, qui le pousse à coommmetre l’acte. Par la
suite il est soulagé. Le cleptomane ne vol pas poru s’enrichir. Ce sont des choses insignifiantes. Ce
sont des vols pathologiques, commis pour des raisons non utilitaires. Il agit ouvertement ,
contrairemnt au pyromane. Il est responsable pénalement.

Un cleptomane souffre souvent d’angoisse et de répression. L’acte de vol le soulage. L’action ouverte
est expliquée par les psychiatres par un sentiment de culpabilité, comme s’il recherchait la punition.

4) les mythomanes

Cela tourne autour du menosnge. Le mythe, la mythologie. Ce qui est dit n’est pas réel. Ils sont
poussés pathologiquement à mentir. Tous les menteurs ne sont pas des mythos :

- Profiteur : ce sont des menteurs qui utilisent me mensonge pour profiter. Les escrots sont
des menteurs qualifiés ;
- Les vengeurs : ce sont des personnes qui mentent pour se venger. C’est le cas d’une
personne qui se fait mal à lui-même pour arrucser par la suite à tort une autre personne ;
- Les ludiques : il s’agit des vrais mythoanes ; Dans la notion de ludisme il y a la notion
d’amusement. Il existe plusieurs profils : certaines personnes adoptent le comportement de
bovarisme ; platonomie (mimer une maladie pour attirer l’attention) ; dean juanisme (ils
racontent des conquêtes auprès de femmes qui n’ont pas eu lieu pour impressionner et se
donner de la valeur ; les fauteurs de rumeurs (ils perturbent le droulemetn de la société en
propageant des mensonges ; les sectes
13/12/2017

B) la toxicmoanie

Ce sont des psycopathes. C’est une addiction à certaines substances nocives qui entraîne une
intoxication de l’organisme. Il s’agit d’une manie de s’intoxicer. Cette manie se manifeste par une
addiction. La personne est dépendante de la consommation d’une substance nuisible qui a des
répercutions sur l’organisme dans son aspect physique et psichique. La personne se trouve dans une
obsession de s’yntoxicer le corps et l’esprit.

Toutes les ddictions ne sont pas des toxocomanes. Il existe d’autres formes d’addictions qui sont les
addictions comportementales. C’est par exemple le fait d’être adict au jeu ou à l’internet.s C’est aussi
le fait d’être addict aux achats ou au sex. Ce sont des formes d’addicion mais le corps n’est pas
intoxiqué, il n’y a pas l’ingérence de substances toxiques. Il y a bien une dépendance physique et
psychique mais sans l’introduction dans le corps de substances toxiques.

1) L’alcoolisme

C’est le fait de s’imprégner d’alcool dans le cadre d’une dépendance sphysique et psychique qui
conditionne le corps et l’esprit. Il est donc question d’une addiction à l’alcool. Cette addiction va se
manifester par deuxformes de dépendances : l’une est physique. C’est le fait pour le corps de
s’habituer à la substance. Le jour où il ne consommerera pas il enverra des signes qui indiqueront le
besoin de la consommation. La dépendance psychique concerne la sensation incontournable qui
demande le renouvellement de la consommation de l’alcool. Il y a une intempérance qui a un effet
très négatif.s Les alcooliques ont souvent deux maladies majeurs : l’atérosclérose et la cirrhose.
L’alcool est donc très dangereux pour l’organisme. La toxicomanie a donc des conséquenecs néfastes
pour la personne (mais ce n’est pas cet aspect médical qui nous intéresse).

L’alcoolisme peut influencer le comportement criminel (c’est ce qui nous intéresse dans le cadre du
cours). Est-ce que la toxicomanie par alcoolisme a une relaation avec le comportement criminel ?
D’un côté il y a l’alcoolique criminel. D’un autre côté il y a le criminel alcoolique. Il faut les distinguer.
L’alcoolique-criminel est d’abord alcoolique. DU fait de son alcoolisme il aura un comportement
criminel. Donc ici la cause du comportement criminel est l’alcoolisme.s Parmi les conséqunces
néfastes de l’alcoolisme et de basculer vers le comportement criminel. Dans le second hypothèse la
personne est au départ criminel qui va accompagner son comportement criminel par la
consommation d’alcool. L’alcoolisme est un vecteur du comportement criminel. C’est un cataliseur. Il
comporte les germes du comportement criminel. Les alcooliques entraîne souvent des homycide
sbrutaux.

L’alcoolisme est un facteur d’un certain nombre de comportements criminels : insultes, violences
conjugales (femme qui refuse de donner de largent pour s’intoxiquer le corps : insultes>coups et
violences). En second lieu l’alcoolisme est un facteur de certains comportements comme la
maltraitance des enfants, le viol, d’actes d’inceste, d’injures, mais aussi de beaucoup de délits
d’imprudences (accidents de la circulation).

L’alcoolisme est donc un grand facteur criminogène. Il est un facteur qui favorise le comportement
criminel. Il est aussi un facteur victimgène. Il favorise la possibilité d’être victime, pour l’alcoolique
lui-même. L’alcoolique devient une cible facile pour l’agression d’autrui. Quand on est alcollique ce
sont les endroits qui n’ont pas de bonnes réputations qui sont fréquentées, peut faire sortir l’argent,
et donc s’expose au vol. L’alcoolisme entraîne le risque de violences qui peut entraîner la mort. Par
ailleurs l’alcoolique peut être ivctime de lui-même : en pedant son ??? il peut se faire du mal à lui-
même (sauter d’une fenêtre).

L’alcoolisme n’est pas une excuse pour l’iresponsabilité pénale (article 135/7 ?)

[articles 81, 81 : mesures de sûretés = placements judicaire dans un établissement thérapetique pour
procéder à une cure de désintoxication]

SI le comportemetn déviant à une relation avec l’alcoolisme, les juges peuvent ordonner une cure de
désintoxication. Dans la réalité ceci n’est jamais réalisé.

Dans le cadre du décret royal de 1967 réprime l’ivresse publique. Il s’agit de ce comportement en soi,
en dehors de toute autre infraction.

[le code pénal réprime le tapage alors qu’on est en état d’ébriété ?!]

L’addictologie étudie les différentes formes d’addiction. C’est une branche de la psychiatrie.

2) L’usage des stupéfiants

L’usage des stupéfiants revient à la consommation de la drogue ou de psychotropes. La dreogue peut


être défini comme étant un produit naturel ou synthétique qui est capable de modifier le
comportement de celui qui la consomme et d’engendrer une dépendance physique et psychique.

La drogue peut donc être sous un état naturel ou sous un état dérivé, c’ets à dire synthétique,
fabriqué. C’ets le cas par exemple de psychotropes qui sont des produits stupéfiants qui entraîne une
sorte d’addiction physique et psychique.

Quand on parle de drogues et de psychotropes on est sur le terrain des stupéfiants.

Les stupéfiants peuvent être utilisés dans un adre légal. Mais si on sort du cadre l’égal et qu’il y a un
trafic de ces stupéfiants on est alors dans le cadre de l’illégal.

Dahir portant loi de 1974 traite des stupéfiants. Il ne traite pas des psychotropes. Il renvoie à un
dahir de 1922 qui traite uniquement des drogues naturels. Ce dernier distingue trois tableaux :

- Substances toxiques (en dehors

Quand une drogue est utilisé par la médecin,e déclaré et détenu par des pharmaciens, alors on est
dans le légal.

Il y a une réaction non seulement su le corps mais également sur le psyhicqque qui est un grand
besoin de renouveler la consommation. Il est impossible de s’en affranchir sans l’aide d’une cure de
désintoxication

La drogue et les substances psychotropes peuvent entraîner la folie, la mort par l’overdose, ???

La drogue est un ggrand facteur criminogène. Beaucoup d’agressions sur la voie publique, de vols,
sont commis sous l’effet de psychotropes. Ici les personnes ne réalisenet même pas ce qu’ils sont en
train de faire. Il s’agit d’une situation qui pousse à la commission d’infractions ; Facteur plus
criminogène que victimogène. Les drguées perdent la sensibilité physiologiques et peuvent se
mutiler.

il existe 3 types de liens entre la consommation de la drogue et le comportement criminel :


-lien pharmacologiuque : certaines droguse qui par leurs formules chimiques comportent en elles
même les germes d’une conduite agressive. Ils favorisent le comportement agressif. C’est le cas de
certains psychotropes.

-lien économique : entre la consommation de la drogue et le comportement délictuel. Une personne


qui est addict à la drogue peut ne pas résister a des comportements riminels, même si au départ il
n’est pas criminel.s Il est prêt à tout pour pouvoir se procurer de la drogue. Il tombe alors dans la
criminalité. Cela peut entraîner des coups et blessures ou homycide contre ascendants (après avoir
demandé de l’argent pour acheter de la drogue).

-lien sociologique : ici les criminels uqi ont cohisi de faire carrière dans le comportement criminel
vont avoir des choses en commun à se partager, entre autre la ocnsommation de la drogue. Cela fait
partie du comportement criminel. La consommation de la drogue tisse donc des liens. Cela favorise
les agressions par la suite. C’est une manière de se partager la siociabilité. Ce n’est donc pas pour des
facteurs économiques.

La drogue a un impact sur le comportement criminel de l’individu. Qu’est ce qui favorise dans la
onsomamtio nde la drogue et des psychotropes le comportemetn criminel. Il y a trois effets qui se
retrouvent dans l’esprit du délinquant/la consommation de ces subbstances entraîne 3 effets

-action confusogène. Cela signifie une pertde de la lucidité. On confend les choses, on ne voit plus
clair. Il y a une confusion dans l’esprit du délinquant consommateur de drogues.

-action paranoïde : ici la personne prend des dimensions disproportionnées dans son esprit. Il s’agit
d’une personne qui se sent capable de tout faire.

-action désinhibitrice. Une personne qui est inhibée est une personne qui est retenue, qui n’ose pas
violer la loi. La personne désinhibée est une personne qui peut tout faire, qui ne ressent plus cette
retenue. Il a un comportement défiant la société, les forces de l’ordre ou toute personne qui
s’oppose à lui.

La consommation de la drogue, spécialement chez un délinquant, augmente le risque ciriminel. Le


facteur criminogène est multiplié pratiquement par 10. L’article 137 rejette l’irresônsabilité. Ici aussi
il y a la mesure de sûreté de placement judiciaire dans u établissement thérapeutique.

L’article 8 du dahir 1967 dit : en dehors des prescriptions médicales ; traite du placement judiciaire ;
cure de désintoxication dans un établissement hospitalier ; clinique agréé ; une personne qui ne fait
que consommer sans commettre une autre infraction peut ne pas être condamné mais soumis à une
cure de désintoxication. Mais ca n’a jamais été appliqué.

La toxicomanie n’exclue pas la responsabilité. Il peut l’aggraver. Le code de la route est très sévère au
fait de conduire en état d’ébriété. Il considère ça comme un délit (infraction la plus grave dans le
code de la route). Article 167. Article 169. Le seul fait de conduire en état d’ivresse en dehors de
toute infraction. La conduite en état d’ébriété est une circonstance aggravante.

Dahir 1922 règlement l’importation, le commerce, mais réglementé. Tout e qui se fait en dehors est
concidéré comme ilégal. L’usage médical est autorisé. Un pharmacien pour vendre doit acheter. Mais
ceci doit se faire avec déclaration. Si non on parle de trafic illégal.

C) les perversions sexuelles/déviances sexuelles

L’étude de ces perversions relève de la sexologie, qui est une branche d la psychiatrie. Kraft Ebing,
Havlock Elis (studies in the psychology of sex), Freud.
Une perversion sexuelle est définie comme une pratique érotique dont le pervers a impérativement
et même exclusivement besoin pour accéder au plaisir sexuel.

Il s’agit d’une forme de spychopathie. L’instinc sexuel est un innstinct normal qui est pratiqué sous
une forme conventionnelle. Lorsqu’il y a un écart de ce modèle mis en place par la société, on est
alors dans le cadre du comportement de perversion sexuel. Le comportement de perveersion sexuel
suppose l’existence d’un comportement conforme tracé par la société. Il s’agit d’un standar dans les
relations entre hommes et femmes. Lorsqu’on sort de ce conformisme on est dans
l’anticonformisme. On est alors dans la déviance. Cette déviance est due à la perversion de la
personne, de sa manirre de persevoir les relations sexuels. Cette perversion entraîne une
désapprobation sociale , et par la suite une stigmatisation sociale à l’égard des pervers. C’est donc la
société qui trace la voie du conformisme et qui détermine ce qui est anticonformiste.

L’infraction sexuel se distingue de la perversion sexuel. Qunad on parle d’une infraction sexuel il est
question d’un acte pénal. La loi pénale doit donc prélablement cet interdire. Une infraction sexuelle
n’est pas nécessairement une perversion sexuelle. Le viol, l’adultaire sont illégaux. Ils n’ont rien de
pervers. Il y a des actes qu sont purement des infractions sexuels, tandis que d’autres peuvent être à
la fois des infractions sexuels mais également une perversion sexuelle : c’est le cas de
l’homosexualité. La notion de perversion est une notion qui relève de la psychiatrie, de la sociologie
et de la criminologie. La notion d’infraction sexuelle relève du d roit pénal. Il y a certains
comportements qui ne sont psa incriminés pénalement mais qui constituent des perversions sexuels,
ainsi que certaines actes qui sont incriminés mais qui ne sont pas des perversions sexuels.

1) perversions sexuels par modification du but

Une personne a une pulsion qui va le pousser à ce comportement. Cette personne va adopter un
scénario. Cette pulsion et ce scénario ne s’inscrivent pa dans le registre de la normalité, ils relèvent
du registr de l’anormalité. Seln la société conformiste l’homme X doit avoir une relation sexuelle avec
la femme Y. Il doit s’agir d’une relation charnelle. Lorsque ce schéma est changé, lorsque le pervers
n’a plus ce but et le remplace par une autre configuration, on est alors dans le adre d’un perversion
sexuel par modification du but.

Il existe un certain nombre de comportements pervers :

a) l’exhibitionnisme

à cause de la pulsion l’exhibitionniste va être poussé ,à étaler, en public avec une fixitéd d’heure et
de lieu, ses organes génétiques. La réaction de la victime outragé va produire dans le psychisme du
pervers un effet de jouissance. Ici le but est modifié, il ne cherche pas un rapport sexuel. C’est une
personne qui se comporte d’une certaine façon et qui le répète.

Le droit pénal réprime cette acte dans le cadre de l’outrage public à la pudeur. Ce sont des personnes
qui troublent l’ordre public par leur comportement et ce sont des personnes qui récidivent.

Le streaptease n’est pas de l’exhibitionnisme au sens psychiatrique du terme. L’hexhibitionnisme est


patologique. C’est une perversion purement masculine. Le streaptease à un but pécunier.

b) le voyeurisme

C’est une personne qui guette, qui épie, d’autres personnes dans leur propre intimité ; Cela lui
procure une grande jouissance. Ceci lui permet de réaliser le plaisir sexuel en dehors de toute
relation sexuelle. A l’insu de la victime. Le plaisir vient du fait de violer l’intimité de la personne.
L’érotisme se passe au niveau visuel. Etre inscrit dans ce registre visuel lui suffit pour accéder à son
propre plaisir.

C) fétichisme

Vient de feitco, terme portugais. C’est le fétiche. Un objet déterminé est concidéré par une tribu
comme étant un porte bonheur. Un objet qui a une signification symoblique. Il s’agit là u sens
éthnoogique du terme de fétiche. Les sexologues appliquent ce terme à un pervers qui va choisir un
objet déterminé qui appartient à l’autre sex et qui va fixer son imaginaire sexuel. Il peut s’agir d’une
combinaison, de chaussures. Cet objet va remplacer la femme. Il lui suffit dec arresser ces objets
pour accéder au plaisir sexuel. Il a ses objets chez lui.

Substitution à la femme d’un objet.

Le fatichisme est une eprversion qui n’a pas d’écos pénal. Il ne touche psa l’ordre public.

Mais une fois que ça va toucher une personne ca va être réprimer par le pénal.

Jusque là ces perversions sont spécifiquement masculins.

Ps : la perversion relève du registre de la psychiatrie. Et non du registre légal.

d) sado-masochisme-sadisme

Il y a deux versions : sadisme-masochisme

C’est une personne qui va jouir sexuellement de la souffrance du partenaire. Ici c’est le cas du
sadisme dans le cadre de la perversion.

Le masochisme est le fait pour une personne de tirer du plaisir de sa propre souffrance.

Le but n’est pas d’avoir une relation normale, mais de réaliser le sadisme ou de réaliser le
masochisme.

Le sadisme est une terme qui a été forgé par le marquis de Sade. C’est une personne qui a fait
l’apologie du sadisme.

Le sadisme peut se pratiquer sous une forme physique ou sous une forme morale.

Concernant le masochiste, celui-ci aime souffrir. Il trouve le plaisir à souffrir. Le masochiste va


chercher un partenaire qui va pratiquer sur lui du sadisme. Le masochiste est acceptant. Il y a une
corrélation entre la jouissance sexuelle et la souffrance.

Leopold Zacher Masoch. Il était un voyeur à l’âge enfantine.

Le pénal intervient lorsqu’il n’y a pas de consentement.

PS : Une perversion devient une infraction lorsqu’il n’y a pas le consentement.

2) perversions par modification de l’objet sexuel

Ici aussi il y a une pulsion et un scénario dans lequel il va y avoir une modification de l’objet, c’est-à-
dire du parteniare sexuel. Le partenaire sexuel ne sera pas considéré comme conventionnelle par la
société. L’objet du plaisir est quelqu’un ui n’est psa acceptée par la société come pouvant avoir une
relation sexuelle avec cette personne qualifiée de personne.

a) l’homosexualité
pour la socité une relation homme feme s’inscrit dans la nature ; Une² relation homme home ou
femme femme a même été qualifié d’actes contre nature. Aucune religion ne tolaire l’homosexualité.
Récemment l’homosexualité a fait l’objet d’une dépénalisation. Auparavant étant considéré comme
un acte punissable, dans certains endroits l’homosexualité est devenue une pratique normale. Ceci
fait suite à l’évolution des valeurs culturels des sociétés.

L’homosexualité est un phénoène universel. Le coran date l’homosexualité ??? En europe la


littérature a commencé par intégrer l’homosexualité dans les pratiques normales de la société. Par la
suite le cinéma prend le relai. La politique par la suite est concernée. Les homosexuels s’affichetnt et
déclarent leurs différences. Ils se considérés comme une minorité réprimé par l majorité. Depuis les
années 1960 ils commencent à revendiquer leurs droits et est formé L’I.G.L.A (association
internationle des gais et des lesbiennes). Ils demandent une reconnaissance, des droits. Des
parlementiaires européens défendent cette opinion. Le parlement australien dernièrement légalise
le mariage homosexuel. Il y a eu le concubinage, puis le mariage, ensuite l’adoption, l’homophobie
est pénalisé dans certaines sociéts occidentales.

La pédérastie est l’homosexualité masculine. Le lesbianisme et l’homosexualité féminine.

Sapho est une poétesse grecque qui réunissait des lesbiennes sur l’île de Lesbos. Le saphisme indique
le lesbianisme.

Aujourd’hui l’appelation a été modifée. On parle de la communauté LGBT (lesbien Gay Bisexuel
Transexuel).

Le code pénal marocain incrimine l’homosexualité : article 85 ?!

Le Maroc a ratifié les conventiones internationales et parle du respect de ces conventions dans ses
constittions. Alors on parle de revendication de la dépénalisation de l’ho :osexualité. Mais le Maroc
respecte un certain équilibre social. Cette revendication ne voit donc pas d’échos.