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QUESTIONS A PREPARER

Module : Communication écrite et orale en français.

1. Pourquoi dit-on que la communication peut être volontaire ou non ?


2. Quel est le rôle de l’empathie dans une discussion ?
3. On ne peut pas ne pas communiquer, expliquez.
4. L’habit fait le moine en communication, comment ?
5. Quelle est la meilleure méthode pour appliquer une écoute active ?
6. A quoi sert le verbal dans la communication ?
7. « Les yeux sont le miroir de l’âme », comment ?
8. Poser des questions permet d’enrichir la discussion, donnez des
arguments.
9. En communication, il est important de maîtriser sa voix, pourquoi ?
10.Quel rôle joue la reformulation dans une discussion ?
11.Pour une communication efficace, il est primordial d’éviter les
préjugements, expliquez.
12.Quels sont les composants d’un rapport de stage ?
13.Quelle est l’utilité d’un bilan personnel ?
14.La communication est un don naturel ? Exprimez votre point de vue.
15.Ecouter n’est pas entendre, comment ?
16.Quels sont les registres de langue ?
17.A quoi sert la rétroaction en communication ? Donnez ses types.
18.Quelles sont les différentes distances en communication ?
19.Suite à une annonce, vous décidez de rédiger une lettre de motivation dans
laquelle vous exposez vos compétences.
20.Quel est le rôle du feedback évaluatif dans une interaction ?
21.Quels sont les éléments les plus importants en communication ?
22.Quels sont les types de communication ? Définissez-les
23.A quoi sert le paralangage ?
24.La communication est-elle irréversible ?
25.Quelle est l’importance du C.V dans un dossier de candidature ?
26.Décider de ne pas parler est une forme de communication, comment ?
27.Quels sont les obstacles à la communication ?
28.Pourquoi dit-on que la communication est unique ?
29.Comment peut-on communiquer de façon efficace dans un cadre
professionnel ?
30.Quels sont les avantages de la communication interpersonnelle ?
31.Une lettre de motivation permet de démontrer ses intérêts vis-à-vis d’une
entreprise tout en parlant de ses points forts. Rédigez une demande
spontanée.

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32.Quels sont les besoins humains ? Définissez-les.
33.Quelles sont les formes de la communication ?
34.Quels sont les réseaux de communication ?

Cours 1 : Les lois de la communication


1 ère loi : Parler n’est pas communiquer
- On peut parler sans communiquer comme on peut communiquer sans parler en
utilisant le non verbal (regard – voix – gestes …etc).

2 ème loi : l’Homme est un Iceberg


- Pourquoi dit-on que l’homme est un iceberg ? Nous nous exprimons à travers la
Petite partie visible de notre iceberg (le conscient) ; en utilisant des informations
conservées dans la Grande partie Cachée (Inconscient).

Cela se manifeste comme suit :


- Le message remonte de l’inconscient au conscient.
- Le sentiment se transforme en opinion.

3 ème loi : Evaluer l’autre à priori


Compte tenu de la première impression reçue, on risque de délivrer un message mal adapté
ou blessant.
- Les solutions :
 Reconnaître que l’autre est différent de soi.
 Se concentrer sur les faits plutôt que les ressentis.
 (Culture / vécu/ Idéal / Traditions / Religion / Valeurs).

4 ème loi : L’empathie


C’est la capacité de se mettre à la place de l’autre. L’empathie est une véritable attitude de
communication :

 Entrer dans la logique de l’autre.


 Accorder de l’estime à ce qu’il dit.
 Chercher à comprendre
 Avoir une attitude d’ouverture et d’acceptation.
 Etre chaleureux.
 Questionner pour approfondir.
- Il faut améliorer son propre comportement par une prise de conscience de ses atouts
et ses manques ; ne pas effacer ses sentiments mais les reconnaître, pour mieux les
maîtriser.

5 ème loi : La Pyramide de LEAWITT


- Tout message lors de sa transmission subit des altérations entre :
1)- Ce que je crois bon de dire.
2)- Ce que j’estime la bonne manière de le dire.
3)- Ce que je dis effectivement.
4)- Ce qu’entend mon interlocuteur.
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5)- Ce qu’il écoute.
6)- Ce qu’il comprend.
7)- Ce qu’il retient.

6 ème loi : Les climats de confiance


- Les dix façons de créer un climat de confiance :
 Manifester da la sympathie : sourire, valoriser.
 Etre disponible : se vider l’esprit ; être attentif…
 Adopter une attitude de compréhension.
 Etre constructif : rechercher des actions concrètes.
 Donner à l’autre : connaissance, expériences…
 Encourager l’autre à s’exprimer

7 ème loi : L’écoute active


Elle aide à saisir tous les paramètres de la communication ; Il se base sur le fait de se
mettre à la place de son interlocuteur en acceptant son état psychologique, et son cadre de
référence ; comprendre l’état d’esprit de l’autre en observant sa voix, sa gestuelle, le non
dit.

8 ème loi : La méthode DIPA


D  : Disponible : Consacrer le temps nécessaire ; éviter les interruptions ; être ouvert et
calme.
I  : Intéressé : Questionner ; ne pas juger ; s’efforcer de bien comprendre.
P  : Patient : Ecouter jusqu’au bout ; éviter les réponses impulsives ; respecter les silences.
A : … : Reformuler ; structurer les informations ; observer.
9 ème loi : L’art du questionnement

1)- La question ouverte : La réponse exprime une idée, une opinion ; elle crée le dialogue ;
permet d’accéder à la logique de l’autre ; elle est un bon indice d’empathie.

2)- La question alternative : Elle facilite la réponse ; et aide à faire bouger l’interlocuteur
indécis. Elle peut être manipulatrice et suppose l’acceptation de la proposition.

3)- La question fermée : Sa réponse sera « oui » ou « non » ; elle appelle une réponse
claire, des informations précises ; elle mer l’interlocuteur dans une position de
subordination.

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- Cours 2 : Le feedback 

C’est un moyen d’en apprendre plus sur nous-mêmes et sur l’effet que notre
comportement peut avoir sur notre entourage.

C’est parler de nous, de nos actions, de nos perceptions de nous-mêmes, des autres,
de l’entourage, la famille, la classe, en parler librement mais pas n’importe comment.

Le feedback constructif augmente la conscience de soi, offre des options et


encourage le développement, il est donc important de le donner et de le recevoir.

Le feedback devient destructif quand il est administré sans réfléchir, quand il laisse
le récepteur avec un sentiment négatif de lui-même

*Donner un feedback :

1)-Commencer par le positif. 2)-Etre spécifique. 3)-Autres alternative. 4)-Etre


descriptif plutô t qu’évaluatif. 5)-Identifier le feedback, le revendiquer. 6)-Laisse le
récepteur devant un choix.

Comme vous le savez déjà  : le feed-back est un message donné en réaction à un


interlocuteur. Trois types de feed-back peuvent être donnés par un récepteur de
message, avec des conséquences différentes sur la communication.
- Feed-back évaluatif : Dans ce cas, le feed-back évalue une idée, une opinion,
un comportement ou une attitude de la personne à qui il s'adresse. L'émetteur du
feed-back porte un jugement en fonction de ses valeurs personnelles.
Conséquences:
Le feed-back évaluatif peut être menaçant pour celui qui le reçoit, surtout s'il s'agit d'un
message de désapprobation.
- Feed-back descriptif : Ce type de feed-back décrit un comportement ou une
attitude. Il en trace un portrait sans porter de jugement; il fait simplement une
description factuelle.
Conséquences :
Ce type de feed-back n'est généralement pas menaçant pour la personne qui le reçoit.
Comparez les exemples ci-dessous à ceux des deux autres catégories de feed-back.
- Feed-back personnel : Ce type de feed-back contient l'expression d'une
émotion personnelle appartenant à celui qui l'émet. Il n'y a pas ici d'évaluation ni
de jugement sur l'autre; il s'agit d'une description du monde émotif de celui qui
parle.
Conséquences :
Ce type de feed-back n'est généralement pas menaçant pour la personne à qui il
s'adresse, É videmment, ici comme dans les deux autres catégories, on tient pour acquis
qu'il ne s'agit pas uniquement d'un arti1ïce du langage, mais que les mots traduisent bien
l'intention réelle. Si le ton ou l'expression non verbale contredisent les mots, un
communicateur averti saura très bien que le vrai message ne réside alors pas dans les
mots..

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- Cours 3  : Les enjeux de la communication  :

=La communication, entant que fondement de relations déterminant pour la


construction de notre identité sociale.
1/-Enjeux identitaires :

- Communication et identité :
+L’identité désigne la façon dont la personne elle-même se définit et se reconnaît.
+L’individu construit son identité sociale dans et par ses interactions avec les autres.
+L’identité entretient des relations riches et complexes avec la communication :

-Identité =condition de la communication : nous communiquons à partir d’une place : image et


position revendiquées vis-à -vis d’autrui.
-Identité = enjeu de la communication : sans cesse remise en jeu : reconnaissance.
-Identité = résultante de la communication : interaction construit notre identité, renforçant ou
affaiblissant notre image revendiquée.

Communiquer comporte des risques psychosociaux importants :


=Rejet // acceptation.
=Valorisation // dévalorisation.
=Entrer en interaction avec autrui, c’est souvent chercher à se voir confirmer une image
valorisée de soi-même.
=Stratégie gagnant / gagnant (réciprocité) :

*Se présenter favorablement.


*Traiter les autres avec respect et considération
*La réciprocité est de mise, sinon : rupture de contrat.

=Perdre ou garder la face : l’un des partenaires de la communication perd la face lorsque la
réciprocité est absente : transgression d’un rituel ;

- Salutation ou question sans réponse.


- Absence d’écoute.
- Réaction non attendue.
- Contradiction, moquerie, humiliation publique.
- On peut également perdre la face (donner une image dégradée de soi-même)
quand on juge sa propre performance insuffisante. (Goethe)

- 5 besoins fondamentaux :

1/-Besoin d’existence et de considération : Etre visible.


2/- Besoin d’intégration : Faire partie d’un groupe.
3/-Besoin de valorisation : Etre apprécié.
4/-Besoin de contrô le : maîtriser son image et se protéger des intrusions.
5/-Besoin d’individualisation : Etre différent.

2/-Enjeux relationnels :

=La communication détermine en grande partie la qualité des relations avec autrui.

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=Elle obéit à des normes et se déroule suivant des rituels variables en fonction des groupes
sociaux et des cultures.

- Normes et rituels :
Les norme de communication : règles sociales souvent inconsciente acceptées par un groupe,
prescrivent les comportements acceptables//inacceptables (ex : couper la parole.)

- Objectifs : Faciliter la communication. Se protéger des autres : respecter ces normes permet de
donner une image positive de soi.

=Ces normes se concrétisent et s’expriment à travers différents rituels. Ces derniers ont
plusieurs fonctions : Etablir le contact je vous vois, je vous entends (fonction phatique : vise à
maintenir le contact entre l’émetteur et le récepteur pour vérifier si le message passe bien.)
.Marquer la déférence et montrer que l’on n’a pas d’intentions agressives. Faciliter et adoucir la
prise de contact et la séparation : adresser la parole à q.q.n c’est lui imposer une interaction.
L’existence d’un rituel reconnu est rassurante pour les partenaires.

3/-Enjeux territoriaux :

=Parmi les risques inhérents à la communication, l’intrusion d’autrui dans notre territoire
intime (physique et psychique) et les mécanismes de défense que l’individu met en œuvre nous
ramènent à nos origines.
=Communiquer, c’est ouvrir une partie d son territoire aux autres, au risque d’être envahi.

+On distingue deux types de territoire physique et symbolique :


1/- L’espace physique  : Bien communiquer, c’est trouver la bonne distance avec
l’interlocuteur selon :-L’anthropologue américain hall, l’individu est entouré d’une (sphère)
invisible qui le sépare d’autrui et qui définit son territoire intime.

+Les circonstances peuvent imposer la présence d’autrui en deçà de ce territoire (bus, ascenseur,
….) : Des stratégies d’évitement (regard) sont mises on place pour rétablir une distance
acceptable.

2/-L’espace symbolique  : Hall distingue 4distances de communication, variables en fonction


des cultures :
1/-La distance intime : contact physique.
2/-La distance personnelle : entre amis
3/-La distance sociale communication professionnelles.
4/-La distance publique : public (collective)

3/-Enjeux conatifs :

=Selon le linguiste JACKOBSON, la fonction conative (met l’accent sur le récepteur, en cherchant
à le contraindre à dire ou à faire quelque chose) du langage correspond à l’action ou à l’influence
exercée par l’émetteur sur le récepteur du message.

- Communiquer avec autrui, c’est souvent vouloir l’influencer : De faire changer d’avis,
d’attitude, de comportement, etc. …
- Pour cela, il existe 2 stratégies opposées :

*Pouvoir : -Instaure un rapport de force. / Relation inégalitaire (domination/soumission).


–(Gagnant / perdant).
*Séduction : -Complicité. -Valorisation réciproque. -Gagnent / gagnant.

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Cours 4 : 10 REGLES POUR BIEN COMMUNIQUER
La communication est un processus verbal ou non verbal, par lequel nous partageons une
information avec quelqu'un. La manière dont elle est formulée doit être claire. 
Parler, tout comme écouter sont deux aspects de la communication. Il y a plusieurs types de
messages qui au lieu de rendre la communication plus souple, la rendent plus pénible ou voire
la bloquent. Parmi ces messages, on distingue:
- ce que je veux dire 
- ce que je dit en réalité (les mots que j'ai employés) 
- ce que toi, tu comprends
- ce que je crois que tu as compris 
- ce que tu crois que je crois que tu as compris

Pour ne pas rester sur les "j'ai compris que", je croyais que", "mais pourtant tu as dit que", et
autres malentendus, nous vous proposons quelques règles de base utilisables en toutes
circonstances.

Être concentré  :
Porter mon attention sur mon interlocuteur d'une manière active :pour cela, je fais
intervenir ma volonté d'écouter et de comprendre, et ne me contente pas seulement
d'entendre.

Ne pas interpréter ni deviner  :


Ne pas croire que j'ai compris ce qu'il dit parce que je l'ai déjà entendu autre part. En
effet, il y a toujours l'éventualité que les mots aient une autre signification pour
l'interlocuteur. Interpréter est particulièrement grave quand il s'agit de donner un conseil,
car alors, il ne conviendra pas. Avoir un œil neuf et neutre, c'est aussi se mettre de côté,
faire un peu de place à l'autre. 

S'efforcer de rester clair  :


Le message reçu est différent du message émis, parce qu'entre la pensée de notre
interlocuteur et la réception de ce qu'il dit, le message aura traversé un grand nombre de
filtres déformants qui dépendent de notre vécu. C'est là la cause principale des malentendus.
Soyons clairs, brefs et concis.

Etre bienveillant  :
Si vous pensez qu'une parole peut blesser, trouvez des mots neutres, employez le "je", ne
culpabilisez pas, n'accusez pas. "Avant de réprimander quelqu'un, lime-toi les ongles" dit
un proverbe juif ; ne parle que si tu es certain de ne pas blesser. 
Techniquement, la bienveillance et la pensée positive ouvrent l'esprit. Elles mettent les
autres dans un climat favorable où ils vont se détendre, s'ouvrir, et ainsi mieux exprimer
leurs émotions et mieux raisonner.

Reformuler, même si l'on est certain d'avoir compris   :


Élément capital, particulièrement dans les discussions "à risque". La reformulation
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consiste à répéter ce que j'ai compris de ce que tu as dit et à te faire partager ce que tes
paroles éveillent en moi. Les phrases seront le plus concises et courtes possible afin de ne
pas casser le rythme de la discussion. Cette technique doit s'appliquer au fur et à mesure de
l'échange. Lorsque Charles informe ses parents qu’ils ne pourront passer les fêtes de fin
d'années avec eux, le père de Charles peut le gratifier d'un: "quoi, tu ne veux pas passer les
fêtes avec nous?" Ou bien reformuler correctement: "tu veux dire que tu ne pourra pas être
avec nous le 31 décembre?

- L'écoute active: un cadeau!


La reformulation est une marque de respect et d'intérêt, c'est un baume pour notre
interlocuteur qui se sent compris et valorisé. Lorsque nous reformulons et que nous
montrons que nous avons compris, notre interlocuteur se sent en confiance, en sécurité.
Grâce à notre empathie, il pourra approfondir ses pensée et libérer ses émotions... se
sentir mieux. La libération des mots donne un champ de vision neuf et permet de
prendre du recul pour inventer de nouvelles solutions.

Prêter attention à mes propres émotions   :


Être en communication avec moi-même, au moment où je t'écoute. 
Être vigilant dans les sentiments qui s'installent en moi lorsque mon partenaire et moi
communiquons. Est ce que je sais reconnaître quand une situation me met mal à l'aise,
ou lorsque mes propositions dérangent mon interlocuteur. Sommes nous tous les deux
dans un état émotif neutre qui nous permet de communiquer correctement?

Ne pas interrompre
Ne prenez la parole que lorsque l'autre a fini de parler.
Veiller au débit de nos paroles - Sommes nous en train de harceler?
N'inondez pas l'autre, laissez-lui un espace de pensée. Respectez sa bulle d'intimité.

Rappeler à l'autre qu'on l'aime


Lorsque la discussion est houleuse et tendue, n'oubliez pas de rappeler (au moins
avant de conclure) que vous appréciez la personne. Réaffirmez que vous avez
conscience que 2 personnes ont souvent 2 avis différents: je ne suis pas comme toi,
mais je reconnais ton droit à être différent.
Et s'il s'agit de vos enfants, de votre conjoint ou de vos parents, rappelez que vous les
aimez, que vous avez de la chance de les avoir, et combien ils vous sont chers.

Cours 5 : LA COMMUNICATION NON VERBALE

Pour que la communication soit réussie, il faut qu'il y ait concordance entre
le message verbal et le non verbal

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- Caractéristiques de la communication non verbale :
Il est impossible de ne pas avoir de communication non verbale. C’est notre premier mode de communication
des sentiments et des émotions.

- Les mots transportent des sens, des signifiants.


- Le non verbal véhicule du signifié.

L'information non verbale complète le message verbal, elle aide à comprendre ce qui est dit.
La communication non verbale : silences, gestes, postures, expressions faciales, ton de la voix, rythme
de
l’élocution, vêtements… complètent le message auditif. Elle exprime les émotions, les sentiments, les
valeurs.
Cette communication renforce et crédibilise le message verbal lorsqu’elle est adaptée, mais peut
décrédibiliser ce
même message si elle est inadaptée.
Ces messages sont souvent plus fiables que les messages verbaux. Pour ces raisons, il est capital de savoir les
lire et les interpréter.

- Comment se fait la communication non verbale

On envoie et on reçoit en permanence des signes non verbaux qui transitent par des expressions du visage, des
gestes et postures, le ton de notre voix, l'habillement, la coiffure, le maquillage, l’odeur, les silences, le toucher.
Le langage non verbal permet la communication entre personnes de langues différentes : le rire et
l’expression de
la douleur sont les expressions non verbales les plus universelles.

Mais ces signaux ne sont pas universels et ils doivent être interprétés en fonction du contexte. La signification
d’un geste dépend de la situation, de l'émetteur, du récepteur, de la culture, de la religion. Exemple : les
vêtements blancs ou noirs pour le deuil, selon la pratique religieuse dans différents pays.

Lors d’un entretien d'embauche, d’un entretien commercial ou d’une discussion entre ami(e)s ce n'est pas
seulement ce que vous racontez qui est important. C’est également la manière de le dire qui déterminera la
suite des événements. Pour bien contrôler sa communication interpersonnelle, il est donc essentiel de
comprendre notre communication non verbale.

1 - Le silence

Les silences font intégralement parti de la communication, car ils expriment quelque chose et qu'ils sont
indispensables à l'écoute de l'autre.

Certains silences sont lourds de sens. Il existe de multiples silences :

 Celui de la personne furieuse, offensée ou irritée qui se contient, qui n’est pas en paix avec elle-même
et avec les autres et cherche à s’isoler,
 Celui de la personne attentive qui écoute l’autre jusqu’au bout, pour comprendre ce qu’il veut dire et
recevoir son message. Il peut être un « intervalle » de réflexion entre stimulant et réponse afin que la
parole ne laisse pas place à l’impulsivité ou à des automatismes de l’inconscient,

 Celui de la personne qui s’ennuie exprime le retrait et l’isolement des autres,


 Celui de la personne qui n’a rien à dire à un inconnu, ce silence d’indifférence se produit lorsqu’il n’y a
pas la volonté de communiquer avec l’autre,
 Celui de la personne qui exprime son incompréhension à ce qui est dit, ce silence dubitatif renvoie au
scepticisme ou à l’interrogation,
 Celui de la personne qui exprime le respect ou la révérence vis-à-vis d’une tierce personne,
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 Celui de la personne qui exprime la supériorité, l’arrogance,
 Celui entre amoureux. Ce silence réciproque se réalise parce qu’il n’y a pas besoin de paroles pour se
comprendre. Il se produit lorsqu’il y a une connaissance et une communion profonde entre les deux
personnes qui sont en train de communiquer.
 Celui de la personne qui exprime la douleur ou le chagrin,
 Celui de défit, d'obstination qui est calculé,
 Etc.

Chaque silence doit être interprété et analysé en fonction du contexte. Il faut faire très attention de ne pas
produire d'inférences dans cette interprétation, car cela revient à donner un sens à ce qui semble vide.
Un silence peut être approprié ou inapproprié (comme des paroles). De nombreux aphorismes l’illustrent.

« Savoir tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler » ; « Le silence est d’or » ; « Savoir
tenir sa langue » etc.

2- Le paralangage

Le Paralangage va au-delà des mots prononcés. Il inclut le timbre et le volume de la voix, le rythme des mots,
les coupures d'une phrase.
Le Paralangage entoure les mots et exprime les sentiments à travers la façon dont ils sont dits.
Exemple : « OUI, je vais le faire » peut être pris dans de multiples sens. Amusez-vous à prononcer cette phrase
de multiples façons pour lui donner des sens différents.

3- Les gestes et attitudes

Ils ont certainement été les premiers moyens de communication entre les humains et constituent un
véritable paralangage qui accompagne et complète le message verbal.

La gestuelle se manifeste par des postures qui peuvent concerner : la tête, le buste, le bassin, les jambes et les
bras. Par les gestes, nous nous exprimons et nous pouvons avoir un comportement de défense ou d’agression.

 Le hochement de la tête d'avant en arrière qui signifie l’approbation,


 La main tendue en signe de paix,
 Le poing levé en signe de révolte,

Si, nous sommes mis en cause, interpellés, nous avons alors des gestes barrières. Parmi les plus courants :

 les mains sur les oreilles, sur les yeux ou sur la bouche,
 les bras croisés,
 se frotter les mains,
 les formes de réajustement : la mèche des cheveux, le pli d'un pantalon, d'une jupe, la poussière
imaginaire, le raclement de la gorge...

On communique également à travers des signes conventionnels :

 le doigt pointé vers la porte signifie « sortez ! »


 le signe de la main pour dire « au revoir »
 le hochement de la tête pour dire « oui »
 le battement de mains (applaudissement) pour montrer notre satisfaction devant une manifestation.

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4 - Expressions faciales, mimiques et mouvements corporels

Ce sont les expressions de visage qui expriment des émotions : la joie, la surprise, le dégoût, la tristesse, la
colère, la peur…

Ces mimiques peuvent renforcer le message, mais elles peuvent le modifier et changer sa signification.

 le clin d'oeil indique que ce qui est dit ne doit pas être pris au sérieux,
 le regard soutenu signifie une intention hostile,
 le regard panoramique est destiné à impliquer tous les interlocuteurs afin que tous se sentent
concernés par le message.

Ils peuvent être voulus tel que le sourire à une personne, mais souvent ils sont incontrôlés et involontaires (Le
pied qui tape sous la table et qui exprime l’agacement, l’irritation ou l’ennui, les yeux écarquillés, les sourcils
froncés, etc.). Ils font partie intégrante de notre comportement global.

Le regard, est certainement la partie du corps qui exprime le plus de nous-mêmes « les yeux sont le miroir
de l'âme »

Il est capital de tenir compte des expressions faciales et des mouvements corporels afin d’éviter les
malentendus.

5- Le langage d'objet – l’apparence : vêtements, bijoux, etc.

L’apparence correspond à l'allure générale d’une personne. C’est ce que l’on voit en premier lieu : le vêtement,
la coiffure, le maquillage, les accessoires. C’est un élément majeur des premières impressions que l'on a
d'une personne.
Les vêtements :

Le choix des vêtements et des accessoires est fait généralement en fonction de l'âge, du physique, de la
situation professionnelle, des goûts personnels, du milieu social, etc.
On constate depuis le début des années 70, une évolution dans la tenue vestimentaire, une plus grande
décontraction, une plus grande variété des tenues, de choix des tissus et des couleurs. Cette évolution est liée
à l’évolution des normes et codes sociaux, au développement de la société de consommation, à l’exacerbation
des désirs narcissiques et au besoin conscient ou inconscient de distanciation ou de distinction des
formalismes sociaux.
Par le choix de notre tenue, nous voulons donner une certaine image de nous-mêmes. Il y a lieu de distinguer

Trois types d'images :

- l’image projetée : image de soi,


- l’image souhaitée : celle que l'on aimerait donner,
- l’image reçue : celle qui est perçue par les autres.

La façon dont une personne s’habille renvoie consciemment ou inconsciemment désir d’appartenance à un
groupe ou de distinction d’un groupe. L’habillement est aujourd’hui indissociable d’un style : traditionnel,
skateur, gothique, punks, baba cools, biker, rastas, artistes, banquier – cadre supérieur, religieux, militaires,
hip hop etc.

Les accessoires

Les objets que nous portons (bijoux, sac, parfums et eaux de toilette, chaussures, chapeau, casquettes)
parlent
de nous, de nos valeurs, de nos priorités, de notre histoire (bijoux de famille), de notre culture, etc. Ils
renvoient
aux significations que nous leur attribuons.

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« Ces objets qu’ils soient vestimentaires ou accessoires ou autres parlent de nous, qu'on le veuille ou
non, ce sont des choix que nous avons faits, dont on doit assumer la responsabilité.  »

6- Les rituels

Il s’agit de pratiques habituelles, que l’on relève dans des situations courantes. On distingue le plus souvent les
rituels de salutation, de séparation, de remerciements et de présentation.

Ces rituels sont différents selon les cultures. Il existe, par exemple, différentes façons de se dire bonjour : en se
serrant la main, en s’embrassant, en s’inclinant… Ces rituels de salutation varient selon les pays, et aussi selon
les milieux (famille, entreprise…)

Communiquer efficacement nécessite de connaître ces rituels afin de comprendre le comportement de nos
interlocuteurs et aussi de les prendre en compte afin de ne pas les heurter.

- Contexte des messages non verbaux :

- Le temps : Il est une forme de la communication.

Dans nos sociétés, il est jugé précieux et la personne qui est en retard est considérée comme irrespectueuse ou
légère.

-L'espace : L'espace dans lequel se déroule une communication nous affecte également.

La gestuelle est réalisée dans un espace. Cet espace est codifié. On connaît l'expression « garder ses
distances ». Chacun d'entre nous marque ses distances en parlant à l'autre. On distingue quatre zones de
communication :

o zone intime (15 à 45 cm), ton de la confidence,


o zone personnelle (entre 45 et 1,20 m), relations professionnelles, voire amicales,
o zone sociale (1,20 à 3,50 m), marque la fonction de chacun,
o zone publique (> 3,50 m), face à un public.

Toute personne qui pénètre dans une zone qui ne lui est pas réservée commet une faute et la personne qui
en
est victime se sent mal à l'aise, déstabilisée, agressée.

Nous possédons tous un territoire personnel que nous protégeons des atteintes extérieures. Cet espace et les
objets qui s'y trouvent peuvent devenir le prolongement de notre corps physique. (Voiture, chaise, bureau etc.)

L'aménagement d'une pièce, la disposition des tables affecte notre communication.

Cours 6 : Les Principes Fondamentaux de la communication

La communication est un processus interactif et dynamique d’émission et de


réception de messages.

Les vérités
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1)- La communication peut être volontaire ou non  :
Les Mots dépassent parfois la pensée, par exemple sous le coup de l’émotion. Il serait plus juste de
dire que vu son intensité, le message émotif a été communiqué involontairement à un point tel que
l’idée qu’on voulait émettre a été modifiée.
Par ailleurs, nous ne savons pas toujours qui est éventuellement en mesure de capter ou de recevoir
notre message ; il semble qu’il existe des « personnes avec des antennes » et des « murs avec des
oreilles ». Enfin, il nous arrive d’émettre une quantité de messages non verbaux d’une façon
involontaire ; votre mauvaise humeur vous échappe peut être, mais elle pourra être perçue par un
observateur attentif : Le message est donc loin d’être uniquement dans les mots.

2)- On ne peut pas ne pas communiquer  :

On peut décider de ne pas parler, mais cette décision communique quelque chose (Colère, peur, culpabilité,
manque de confiance etc). De plus, les expressions de notre visage, notre attitude, nos gestes, notre posture, nos
comportements et même notre façon de nous habiller parlent à notre place.

3)- La communication est unique et irréversible  :

Ce qui est dit est dit ; on ne peut l’effacer. Tout au plus, on pourra le nuancer ou l’expliquer pour le rendre plus
compréhensible. On ne peut pas non plus recréer de façon identique une situation de communication, ne serait-
ce que parce que les interlocuteurs ne sont plus exactement ce qu’ils étaient il y a une semaine. « Le beau
sourire qui a fait un miracle avec telle personne, dans tel contexte, pourrait vous attirer des ennuis avec une
autre personne, dans un autre contexte. » Dommage

LES LIMITES

1)- Le sens est dans les mots  :

Emettre un message, le « dire », n’assure pas que le message sera bien reçu. Le message risque toujours
d’être perdu ou déformé en cours de route.

2)- Communiquer davantage est toujours préférable  :

S’il est vrai que le manque de communication peut générer des problèmes, il existe des situations où trop parler
peut aussi s’avérer néfaste. Il arrive parfois qu’une grande colère nous amène à dire des choses que nous
pourrions regretter par la suite ; il est donc préférable de « laisser retomber la poussière » et de penser à ce
que l’on veut dire et de quelle façon on veut le dire.

3)- La communication peut résoudre tous les problèmes  :

Quand une personne apprend qu’elle est atteinte d’une maladie mortelle, aucune communication ne viendra à
bout du virus. Certaines informations pourraient lui être utiles, mais la réalité de la maladie devra
éventuellement être comprise et acceptée.

13
4)- La communication est un don naturel  :

Certaines personnes pensent qu’on naît plus ou moins habile en communication et que tout est joué pour le reste
de notre vie. Bien sûr certains affichent des prédispositions reliées à des traits de personnalité ou à des facteurs
de milieu. Mais, au même titre qu’on peut développer ses aptitudes sportives, l’acquisition de connaissances et
l’entraînement peuvent permettre à chacun d’exploiter bien davantage son potentiel de communication. Donc la
communication est plutôt un talent qui se développe.

En résumé :
 Communiquer, c’est faire en sorte d’être compris par l’interlocuteur ou un groupe de personne.
 S’il n’y a pas de REPONSE (absence de dialogue, comme dans l’information pure), il faut tenir compte
de l’auditoire à qui on s’adresse.
 Comment ce que j’EXPRIME est-il INTERPRETE ?
 Le dialogue permet de mieux vérifier comment je suis compris.
 Communiquer peut avoir plusieurs objectifs : discuter des opinions, vouloir convaincre, informer,
obtenir des informations. Etc …

- Cours 7 : Comment rédiger votre lettre de motivation ?


La lettre de motivation : Une composante stratégique du recrutement
A quoi sert une lettre de motivation ? Quel est son objectif, son utilité ? Comment faire la différence ? Comment la
rédiger ?

a.Une lettre de motivation pour quoi faire ?


La lettre de motivation est parfois rapidement parcourue mais lorsque votre candidature accroche, elle a des chances
d’être lue plus sérieusement. Elle revêt alors un intérêt certain pour le recruteur :

 Vérifier les compétences rédactionnelles et l’aisance du candidat à l’écrit


 Valider son habilité à argumenter : sait-il exposer clairement ses idées, présenter avec logique son parcours et
son projet professionnel ? Quels adjectifs utilise-t-il ? Est-ce une lettre dynamique, minimaliste, etc. ?
 Recueillir des informations complémentaires sur le parcours professionnel et les ambitions actuelles du candidat
ainsi que la logique de sa démarche
 Rechercher des réponses à des questions suscitées par certains points du CV un peu flou

De votre côté, cette lettre est l’occasion de :

 Expliquer votre situation actuelle et les motifs de votre candidature (en poste, démissionnaire, besoin de
nouveaux projets, licenciement économique)
 Exposer clairement vos motivations (celles-ci peuvent être mentionnées directement lorsque vous expliquer votre
situation actuelle lors de l’entretien)

MAIS SURTOUT de : 
Préciser votre disponibilité, le salaire souhaité, votre mobilité 
Cette lettre de motivation est faite pour convaincre votre interlocuteur déjà accroché par votre CV de vous rencontrer. 
b.Que doit-on écrire ?
- Objet  :
Si vous répondez à une annonce, indiquez le titre du poste ou sa référence.
Si c’est une candidature spontanée, précisez-le.

- Présentation et longueur  :
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Plutôt aérée, paragraphes espacés (un paragraphe = une argumentation, par exemple, un paragraphe pour l’introduction,
un autre pour la formation, etc.) 

Et enfin, ni trop long (on s’endort, on abandonne), ni trop court (ressemble plus à la note dans le mail).

 Contenu
 L’état civil
 Le destinataire quand vous le connaissez sinon un « Madame, Monsieur » reste approprié. Il y a de grande
chance que votre CV circule entre différents interlocuteurs
 L’objet
 Une petite phrase d’introduction (voir exemples ci-dessous)
 Un mot sur la formation si nécessaire
 Vos atouts mis en valeur par votre expérience professionnelle : ce que vous y avez appris : travail en équipe,
organisation, rigueur
 Votre projet professionnel
 Des informations complémentaires : disponibilité, mobilité, salaire souhaité (une fourchette par exemple ou
votre rémunération actuelle)
 Une phrase de conclusion

c. Exemples de lettres de motivations / de « formules types »

Exemples de formulations présentant la formation et les expériences professionnelles :


- « Mon cursus…. m’a doté d’une très bonne….. 
J’ai par ailleurs acquis au cours de mes missions chez… un solide savoir-faire….
Mes expériences de… dans des domaines variés m’ont permis de développer une bonne faculté d’adaptation et
une grande rigueur de travail.
Enfin, ma pratique courante de… et mon sens de l’organisation seront des atouts supplémentaires pour
m’impliquer efficacement dans la mission que vous proposez. »
- « Jeune diplômé de… je souhaite intégrer une équipe de travail pour y développer et enrichir mes compétences.
Ma formation de… et les expériences acquises dans les domaines ….. ont développé mon goût pour
l’organisation, le travail d’équipe et la maîtrise de …. »

Pour conclure
- « Si vos besoins s’accordent avec mes compétences, contactez-moi pour discuter de nos attentes et ambitions
communes.
Je vous remercie par avance de l’attention que vous voudrez bien porter à ma candidature et vous prie de
recevoir, Madame, mes sincères salutations. »
- « Je serai disponible à partir du …
Vous trouverez ci-joint mon CV détaillant davantage mon parcours.
Mais je serais heureux de vous rencontrer très prochainement pour vous exposer en détails mes motivations et
mes capacités. 
Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes salutations distinguées. »
- « Disponible sous 1 mois, je me tiens à votre disposition pour tout entretien à votre convenance. »
- « Souhaitant vous rencontrer pour vous exposer plus amplement mon expérience et mes motivations, je me tiens
à votre entière disposition et vous prie de recevoir, Madame, l’expression de mes…. »

Exemple : La petite note du mail


- « Ingénieur, jeune diplômé en informatique, je me permets de vous transmettre mon CV suite à la lecture de votre
offre d’emploi :…
J’espère que mes connaissances représenteront pour vous un réel intérêt.
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie, Madame, Monsieur d’agréer mes salutations distinguées. »

- Cours 8 :

15
Ville , le : ……/………/………….

NOM & Prénom


Adresse A l’attention de :
Tél : Monsieur le Directeur
E-mail : de la Société : « …………… »
Ville

Objet : Lettre de motivation (Spontanée)

Monsieur ;

Actuellement à la recherche d’un emploi et vivement intéressé ( e) par votre secteur d’activités, je souhaite
proposer mes services éventuels en tant que (…….. intitulé du poste …..).

Titulaire d’un diplôme en (……………………) , et ayant une expérience probante dans mon domaine, durant
laquelle j’ai pu développer mon sens du relationnel et mes capacités de gestion. Je suis capable de m’intégrer
facilement au sein d’une équipe professionnelle.

Désireux (se) de relever de nouveaux défis et d’enrichir mon parcours, j’ai choisi votre organisme qui s’avère
être un exemple de professionnalisme et de promotion des compétences. Alors je souhaiterais envisager avec
vous l’opportunité d’une future collaboration.

Pour ce faire, je me porte à votre disposition pour une entrevue à la date de votre convenance, dans le but de
vous détailler mes projets professionnels.
Dans cette attente, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’assurance de mes salutations distinguées.

Signature

P.J :

- C.V

Ville , le : ……/………/………….


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NOM & Prénom
Adresse A l’attention de :
Tél : Monsieur le Directeur
E-mail : de la Société : « …………… »
Ville

Objet : Lettre de motivation (Suite à une annonce)

Monsieur ;

Votre annonce au Journal « Le Matin de l’emploi » du : 02/06/2014, page : 05 sous réf : 2100 a
particulièrement retenu mon attention, ainsi j’ai le plaisir de vous déposer ma candidature pour le poste de
Responsable commercial au sein de votre entreprise.

Grâce à ma formation professionnelle, j’ai pu développer des talents me permettant d’intégrer une équipe
dynamique et la mener à atteindre ses objectifs. Mes atouts sont mon sens du relationnel et mon esprit de
concurrence qui fait de mon travail une permanent recherche du perfectionnement. Ainsi, mon choix réfléchi
d’intégrer votre organisme prend sa source de votre excellente réputation dans le marché en tant qu’entité solide
et performante.

Collaborer avec vous sera pour moi une opportunité de mettre mes acquis et mes compétences au profit de
votre société et aussi me permettra de consolider mon savoir-faire grâce à vos ressources exceptionnelles.

Souhaitant vivement vous rencontrer pour vous exposer plus amplement mon expérience et mes motivations,
je me tiens à votre disposition et vous prie de recevoir, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Signature

P.J :

- C.V

- Cours 9 : L’écoute Active


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« La nature a doté l’homme d’une langue et de deux oreilles, pour qu’il écoute deux fois plus qu’il ne parle. »
BLOCH

- Ecouter est indispensable pour apprendre et apprendre nécessaire pour retransmettre et enseigner aux
autres. Pour cela, commencez par vous taire en vous installant dans des silences un peu inconfortables,
vous pousserez les autres à en dire plus.
- Rester silencieux ne suffit pas pour bien écouter. Il faut rendre votre silence constructif et faire en sorte
qu’il aide votre entourage à mieux s’exprimer. Pour cela, faites-lui voir que même silencieux vous prenez
une part active à la conversation et que vous pratiquez ce qu’on appelle l’écoute active, c'est-à-dire que
regardant bien votre interlocuteur, vous vous efforcez de reproduire sur votre visage les sentiments que
vous pouvez lire sur le sien, que par ailleurs vous écoutez non seulement ce qu’il dit mais comment il le
dit, en étant prêt à reformuler à tout instant. Ne l’interrompez pas pour le contredire. Puis, avant de
parler, résumez et reformulez-le avec ses propres mots. Et posez-vous la question avant de parler « quel
effet ma réponse peut-elle avoir sur mon interlocuteur ? ». D’une façon générale, pour qu’on vous
écoute, commencez par écouter puis aller droit au but.

- Distinguer entendre et écouter  :


Il faut commencer par bien distinguer les termes entendre et écouter. Entendre ne nécessite pas
forcément d’attention : j’entends les bruits de la rue, j’entends ma voisine chanter. C’est simplement le
sens de l’audition qui fonctionne. Par contre, écouter est un acte qui implique la volonté. Il engage
l’attention de celui qui décide d’écouter : j’écoute les informations à la radio.

- Ecouter demande des efforts  :


L’écoute est une activité qui demande des d’efforts. Ce n’est pas si facile d’écouter réellement. Celui qui
écoute n’est souvent pas concentré sur les paroles de l’autre, mais sur ce qu’il pourra bien lui répondre
quand viendra son tour de parler (s’il attend son tour). Ainsi, il n’écoute plus vraiment son interlocuteur. Il
se perd dans ses propres pensées. 

L’écoute active est une technique destinée à améliorer la qualité de l’écoute. Elle consiste à écouter son
interlocuteur avec attention et à lui retourner ce qu’il dit (pensées) et ressent (sentiments) sans jugement.
Il s’agit de faire un reflet neutre de son propos plutôt que de donner son propre avis.

- Donc, pour écouter l'autre, il convient de se brancher sur la fréquence de son interlocuteur en se
dépouillant de ses présupposés ou de ses a priori... :)
 
Ainsi, l'écoute active permet :
1. de mieux vous comprendre
2. de comprendre le fonctionnement de l'autre
3. de développer empathie, bienveillance et solidarité
4. de prendre du recul
5. de mieux travailler ensemble
6. de collaborer
7. de créer des relations productives, efficaces, énergisantes
L'écoute active permet à l'individu, lors de l'entretien d'aide, de le décloisonner de ses difficultés et de le
prendre dans son ensemble. En effet, l'écoute active est bien plus qu'une reformulation. Grâce à la
bienveillance du récepteur, elle donne à l'émetteur des outils afin qu'il puisse s'exprimer et se dire en tant
que Sujet de sa situation. 

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Cours 10 : La communication non verbale
1)- Le regard : Il est le premier véhicule important de notre comportement non verbal. Il établit le
contact et met en place les premières secondes de la communication. Il transmet nos émotions et nos
pensées. Par le regard, nous pouvons faire passer :

 Notre intérêt ou notre mépris pour l’autre.


 Notre approbation ou désapprobation.
 Notre pouvoir ou notre soumission.

Quand on s’adresse à un groupe, l’adhésion doit être assurée par le regard qui doit balayer l’assistance,
s’arrêter parfois sur un auditeur pour monopoliser son attention et repartir ensuite sur l’ensemble du
groupe. Il s’agit du « regard panoramique ».

2)- Le sourire : Il est expressif car il transmet mon état d’esprit, ma personnalité et ma marque
d’intérêt pour l’autre, il est communicatif car il met en confiance mon interlocuteur et l’incite à faire de
même. Un sourire non naturel est signe d’hypocrisie ou de manque de personnalité. Il faut penser à
sourire quand on a le trac, cela détend et met la personne en situation de communication.

3)- Le visage et les mimiques : Le visage est un élément mobile du corps, il exprime nos émotions
et nos tensions intérieures. Les mimiques vont venir soutenir et renforcer le discours en le rendant plus
vivant et plus compréhensible.

4)- La voix :

Le timbre : Selon les individus, le timbre de voix sera très différent.  Le timbre, tout comme les
empreintes digitales, est propre à chacun et ne varie pas. Il est très utile à un orateur de bien placer sa
voix, c'est-à-dire, entre autres, de bien la timbrer.
Au-delà du timbre, la voix se caractérise aussi par :

1/ L'intensité : C'est le niveau sonore de la voix. Il faut adapter ce niveau à la taille de l'espace, à la
disposition du public, et au nombre de personnes présentes.

2/ L'intonation : C'est le mouvement mélodique de la voix, caractérisé par des variations de hauteur.
Comme en musique, il faut trouver sa partition et jouer sur des notes différentes.

Il est nécessaire de varier ses intonations afin de capter l'attention de l'auditoire. Personne n'imagine un
morceau musical sur une seule et même note.

3/ Le débit : C'est le nombre de mots à la minute. Attention, la plupart des orateurs parlent trop vite.
Entraînez-vous à étirer le temps de votre intervention : 20 % en plus et vous allez gagner en impact.

Pour cela :

 Il faut respirer entre les phrases, dans les phrases et faire des pauses pour reprendre votre
souffle
 ... Et laisser le public respirer lui aussi.
 Comme en musique, le silence s'inscrit dans la partition.

Attention, le trac provoque souvent une accélération du débit, il faut être vigilant sur ce point.

Moyens de recherche d’emploi

19
Comment trouver son poste adéquat  ?
- Identifiez ce que vous aimez, pouvez et voulez faire.

 La première étape de toute recherche d'emploi consiste à faire une étude de soi et à se
définir par rapport au marché du travail pour assurer son insertion. Il faut se considérer
comme une personne unique ayant des capacités reliées à l'emploi.
 Ces démarches permettront de mieux vous connaître et d'identifier vos compétences
pour bâtir un bon curriculum vitae et franchir avec succès l'étape de l'entrevue.
 Identifiez les différents emplois/secteurs de travail selon vos critères de recherche
d’emploi.
 Examinez les contraintes à l’emploi et les solutions possibles.
 Prenez conscience de vos forces et de vos limites. (Etablir un bilan personnel)

Les pièces du dossier de candidature


Curriculum vitae

 Faire attention à la présentation / sans pli ni tache.


 L’information doit entrer sur une page ou deux en général. Jamais de recto-verso.
 Inscrire d’abord nom, adresse et numéro de téléphone en haut de la page. Le nom peut
être inscrit dans un caractère plus gros.
 Toujours inscrire les expériences et la formation en ordre, de la plus récente à la plus
ancienne (2008, 2007, 2006).
 Détailler les expériences en y expliquant les tâches effectuées. Débuter par un verbe
d’action.
 Attention à l’orthographe !!! Les fautes d’orthographe peuvent miner votre crédibilité.
 Attention aux polices d’écritures, le CV doit être lisible (caractère 11 ou 12).
 Vos loisirs et qualificatifs personnels sont des éléments optionnels et doivent être en
lien avec l’objectif d’emploi.

Exemples de rubriques généralement utilisées


 Champ de compétences ou profil :
Liste de vos compétences acquises en milieu de travail, dans le cadre d'une formation ou des
activités para ou extrascolaires.
 Expériences de travail :
Titre du poste, le nom de l'employeur et la période d'emploi. Ajout : tâches ou responsabilités
de l’emploi, réalisations. Important de quantifier vos réalisations si possibles.
 Formation :
Titre du diplôme obtenu, le nom de l'institution et l'année d'obtention du diplôme. Ajout
possible: stage et connaissances acquises

 Formations complémentaires :
Formations qui peuvent s'avérer un atout. Préciser l'institution et les périodes de formation
(ex : anglais avancé, R.C.R., cours d'informatique, sécurité au travail, etc.)

 Activités parascolaires :
20
Exemple: implication à la radio étudiante, dans une équipe sportive, au journal de votre école,
à l’organisation de spectacles, au bal des finissants, etc. Indiquez votre rôle, l’école et la
période.

 Mentions, prix, bourses :


Nom des mérites scolaires ou autres qu’on vous a accordés en précisant les dates.

 Engagements sociaux / Bénévolat :


Rôle, organisme et période. Ne mentionnez pas les implications de nature religieuse, politique
ou syndicale, elles pourraient être discriminatoires.

 Réalisations :
Accomplissement d’un mandat spécial ou d’une tâche particulière effectuée en emploi ou à
l’école.

 Intérêts particuliers :
Sports, activités culturelles ou passe-temps que vous pratiquez à une certaine fréquence.

 Publications :
Sujet de mémoire, essai, article ou livre que vous avez publiés.

 Référence :
Précisez qu’elles seront fournies sur demande et préparez une feuille à part avec une liste de
vos références. N’oubliez jamais d’avertir les personnes que vous y avez inscrites.

Types de curriculum vitae


CV chronologique
Peut démontrer : évolution de carrière, promotion, stabilité. Le plus utilisé.

CV par compétences
Peut être utile pour : peu ou pas d’expérience, compétences acquises, instabilité, changement
de carrière, absence du marché du travail, domaine différent, compétences transférables. De
plus en plus utilisé.

CV mixte
Pertinent pour : combinaison, fait ressortir des réalisations et compétences. De plus en plus
utilisé.

Le Bilan Personnel
Le bilan personnel se compose de 3 parties :

- Le Savoir-faire : il se compose de deux volets : Théorie et pratique dans chaque volets


on détermine les modules et leur degrés de maîtrise (Notions de base / bien / Maîtrise
ou Professionnel)
- Les qualités professionnelles : Dans cette partie, on présente la liste de nos qualités les
plus exceptionnelles qui peuvent nous démarquer dans le cadre professionnel.
- Le Savoir-devenir : Il se compose de deux volets : Court terme (s’étale sur 2 à 3 ans)
dans ce volet on présente notre plan soit de formation ou de travail on décrivant notre
21
objectif et le domaine choisi. Long terme ( à partir de 5 ans) dans ce volet on décrit
notre plan de carrière et notre projet professionnel.

Lettres de présentation (Lettre de motivation / Demande de


candidature…)

Suivre les étapes de rédaction :

Premier paragraphe :
- Expliquez le but de votre lettre. Nommez l’emploi pour lequel vous postulez et
comment vous avez appris qu’il était vacant. Justifiez votre demande.

Deuxième paragraphe
- Témoignez de votre intérêt pour le poste et l’entreprise. Informez-vous sur l’entreprise.
- Présentez vos qualifications pour le poste : formations, expériences, connaissances
techniques, aptitudes, compétences et qualités.
- Lorsque vous affirmez quelque chose, vous devez être en mesure de l’appuyer par un
fait concret.

Troisième paragraphe :
- Démontrez votre intérêt à rencontrer l’employeur et votre disponibilité pour une
entrevue ou une rencontre.
- N’oubliez pas les remerciements et les formules de politesse à la fin.
- Terminez par votre signature et vos coordonnées.

22
Les Réseaux

- Les réseaux de communication réfèrent aux différentes modalités de


circulation de
l'information entre les membres d'une organisation au sens large. Il faut d`abord
préciser
que trois réseaux coexistent toujours :

-Le réseau formel : quand l'émetteur et le récepteur du message sont connus


et qu'ils communiquent à travers une, structure établie. Par exemple, le directeur
a annoncé aux cadres, lors de la réunion de secteur, la nomination de la nouvelle
chef de groupe en production.

- Le réseau informel : quand l'émetteur et le récepteur du message sont


connus ou identifiés, mais qu'ils ont communiqué en dehors d'une structure
officielle. Par exemple, lors d'une rencontre fortuite dans la salle de repos, deux
employés échangent leurs commentaires à propos de la nouvelle chef de groupe.
- Le réseau implicite : ce réseau origine souvent des traditions et habitudes
admises et connues. Ici cependant l'émetteur n'est pas identifié, le récepteur n'est
pas désigné et l'information se répand à la façon d'une rumeur. C'est le royaume
des «Il paraît que...». Par exemple, on raconte que la nouvelle chef de groupe
serait soir le point d'épouser le beau frère, de la sœur. du directeur et qu'elle
serait la future directrice de l'usine de Casablanca...

LA QUESTION: JUSTE POUR SA VOIR


Bien qu'on l'utilise parfois à d'autres fins, par exemple pour vérifier l'acquisition
de connaissances, le but d'une question consiste habituellement à combler une
lacune de connaissance chez l'émetteur quand à un sujet donné. La maîtrise de la
technique des questions est une habileté présente chez tout bon communicateur.
C'est un outil de base qui, lorsque bien utilisé, permet d'obtenir de façon simple
et rapide des types spécifiques d'information.
Il existe divers types de questions et chacun de ces types permet en principe
d'obtenir une catégorie particulière d'information. Cette typologie n'est
cependant pas absolue, car le contexte ou le ton utilisé peuvent parfois en
modifier le sens.
1)- Questions ouvertes : Les questions ouvertes stimulent l'interlocuteur à
développer son idée, à donner plus d'information descriptive de son choix, selon
23
son cadre de référence. Elles encouragent la rétroaction et permettent à
l'émetteur d'utiliser des sous-questions pour approfondir le sujet, au besoin.
Les questions ouvertes commencent souvent par : qu'est-ce que, comment, quoi :
Exemple: «Comment utilisez-vous vos heures de loisirs?»
Il existe deux sortes de questions ouvertes :
- divergente (pas d'objet précis en tête)
Exemple: «comment vous sentez-vous?»
- convergente (question posée dans un contexte défini)
Exemple: « comment vous préparez-vous à une entrevue?»
2)- Questions fermées : Les questions fermées permettent d'obtenir des
informations précises et factuelles.
Ce sont des questions auxquelles on peut aussi répondre par «oui» ou par <non>
sans développer son idée. Elles sont utiles dans certains contextes (exemple:
pour une vérification) mais moins favorables à la communication.
Elles commencent souvent par : Est-ce que, combien, êtes-vous :
exemples: «Combien de personnes étaient présentes?»
«Est-ce que vous pratiquez la natation?»
3)- Questions tendancieuses : Les questions tendancieuses induisent une
réponse et ne permettent pas au récepteur de donner son opinion véritable. Elles
s'avèrent peu favorables à la communication, car elles provoquent la défensive;
exemple: «Les hommes ne font-ils pas de meilleurs gérants que les femmes'?»
Questions doubles
Les questions doubles contiennent en fait deux éléments différents. Elles sont
peu favorables car elles tendent à biaiser les réponses. Elles manquent de
précision, car le récepteur ne sait plus à quel élément donner priorité;
exemple: «Que feriez-vous dans une telle situation et votre approche tiendrait-
elle compte de la politique de l’organisme à cet égard?»

LES BESOINS HUMAINS


Il existe cinq catégories principales de besoins chez tous les humains, peu
importe leur milieu et leur culture. La façon de répondre à ces besoins peut
varier d'un lieu et d'une époque à l'autre mais pas les besoins eux-mêmes.

1. Les besoins physiologiques regroupent les besoins tout à fait primaires


tels que : respirer, manger, boire, dormir, avoir des relations sexuelles, se loger et
se vêtir (protection et chaleur). Vous comprenez que si vous avez des difficultés
réelles à respirer (par exemple à cause d'un incendie) ou à trouver votre
nourriture (par exemple parce que vous êtes perdu dans un désert), les besoins de
strates plus élevées dans la pyramide vous laissent plutôt froid. Vos énergies
vont d'abord être utilisées pour combler ce besoin de base.
2. Les besoins de sécurité référent à des éléments tels que : se sentir à l'abri
des menaces de toutes sortes, vivre sans danger dans un environnement sûr, à

24
peu près ordonné et prévisible, avoir des valeurs et des principes moraux qui
permettent de donner un sens aux événements.
3. Les besoins sociaux d'appartenance et d'amour englobent de
pouvoir donner et recevoir de l'affection, avoir des relations intimes avec un
conjoint et des amis, faire partie intégrante de groupes cohésifs (au travail ou
ailleurs), ne pas se sentir seul et rejeté.
4. Les besoins de reconnaissance ou d'estime sont de deux types.
Estime de soi-même : s'aimer soi-même, être fier de ce que l'on est et de ce que
l'on frit, se sentir compétent, capable de réussir ce que l'on entreprend.
Estime de soi par les autres : être respecté et admiré par les autres, avoir un
certain statut social et un certain prestige, être apprécié et reconnu pour ce que
l'on est.

5. Les besoins de réalisation comprennent divers aspects comme pouvoir


utiliser et développer toutes nos aptitudes et nos talents, pouvoir devenir tout ce
que l'on est capable de devenir, pouvoir atteindre notre plein épanouissement
physique, intellectuel, socio-affectif, artistique et spirituel.

25
LES REGISTRES DE LANGUE

1)- Registre courant : Vocabulaire usuel, absence de termes


recherchés ou spécialisés.
2)- Registre Familier : Vocabulaire de la vie quotidienne, termes
familiers parfois argotiques.
3)- Registre soutenu : Vocabulaire riche, recherché voir rare
(Modèle écrit).

LES TYPES DE COMMUNICATION

1)- Communication interpersonnelle : qui met en relation deux


individus.
Exemple : deux amis discutent du dernier film sorti au cinéma.

2)- La communication de groupe : qui met en relation plusieurs


individus.
Exemple : le professeur annonce à ses élèves la date du prochain devoir.

3)- La communication de masse : qui est un ensemble de techniques qui


permettent à un acteur de s’adresser à un public nombreux.
Exemple : les diverses publicités des entreprises.
(Les principaux moyens de communication de masse sont la télévision, la radio,
la presse, l’affichage, le cinéma, Internet). 

4)- La communication interne : a pour cible l'entreprise elle-même, ses


cadres, ses salariés, ses employés...
26
5)- La communication externe : comprend l'ensemble des messages et
actions destinés à des publics extérieurs à l'entreprise.

LES FORMES DE COMMUNICATION

a)- Descendante : Pour donner des informations, des ordres.


b)- Ascendante : pour rendre compte d’un travail.
c)- Latérale ou horizontale : Communication du travail.
d)- Parallèle : Communication des représentants du personnel.

La communication Professionnelle :

Entre employé par une entreprise, elle permet de pénétrer en mode


spécifique. L’intégration à ce monde est indispensable car une mauvaise
perception de ce monde va faire perdre une grande partie des potentialités et
de savoir que l’on possède.

En effet, la communication est à tout niveau :


- Avec les collègues, le personnel.
- Avec l’encadrement, le patron.
- Avec les fournisseurs, l’intérieur.
- Entre les services de l’entreprise.
- Dans une équipe, un groupe de travail.

On voit que si on maîtrise bien la communication sous toutes ses formes : orale,
écrite, téléphonée, médiatisée ; l’intégration se fera et la rudesse de nos
potentialités sera au maximum.

LES ELEMENTS DE LA COMMUNICATION


a)- La personnalité des interlocuteurs : Chacun s’investit plus ou moins
dans la communication. Le langage non verbal a une grande importance dans les
communications directes : attitudes, gestes, mimiques, regard, voix.

27
b)- Leur statut : La position sociale dans l’entreprise détermine en grande
partie les comportements. Pour une bonne communication, le supérieur doit
toujours valoriser le statut des collaborateurs.

c)- Leur système de référence : Chacun appartient à un groupe social


déterminé : les habitudes, l’éducation, l’expérience,

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