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Syndrome métabolique

1. Définition de l’obésité androïde chez l’homme et la femme (selon l’OMS).


- Che l’homme : Tour de taille / tour de hanche > 0.9
- Chez la femme : Tour de taille / tour de hanche > 0.8

2. Citez quatre exemples des acides gras polyinsaturés. [7]


- Huile de maïs
- Huile de tournesol
- Huile d’olive
- Margarine

3. Quel est l’objectif tensionnel chez un diabétique ? [7]


- PAS < 140 mmHg ; PAD < 80 mmHg.

4. Classification de la pression artérielle chez l’adulte d’après les recommandations de l’ESC/ESH.

Pression artérielle PAS (mm Hg) PAD (mm Hg)


optimale < 120 < 80
&
Normale 120-129 Et/ou 80-84
Normale haute 130-139 Et/ou 85-89
HTA grade 1 140-159
et 90-99
Et/ou
et
HTA grade 2 160-179 Et/ou 100-109
HTA grade 3 ≥180 et ≥110
Et/ou
et
HTA systolique ≥140 <90
et&

5. Indication des différentes classes d’antihypertenseurs chez le diabétique hypertendu (ESC Guidelines)

Contexte clinique thiazidiques IEC ARA 2 β-B ICa Anti-aldostérone


DT 1 avec  o
néphropathie
DT 2 avec HVG  
I. cardiaque   o  
Coronarite  
Post-IDM  o  

• 1ére intention

O 2ème intention

N.B :
- Exemple d’IEC : énalapril (convertase®) 20 mg en une seule prise /j (max : 40 mg/j).
- Exemple de β-B : aténolol (Aténor®) 100 mg en une seule prise /j.
- Exemple de ICa : amlodipine (Amlor®) 5 mg en une seule prise /j (max : 10 mg/j).

 L’effet hypotenseur est plus important avec les diurétiques et les antagonistes calciques et est minime pour les bêta-
bloquants et les IEC. La réponse est variable selon la molécule pour les ARA II.

6. Seuil d’intervention thérapeutique en fonction des valeurs de LDL-c et des facteurs de risque CV (AFSSAPS 2000). [7]

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Intervention diététique Intervention médicamenteuse
LDL-c > 1.60 g/l Prévention primaire :
LDL-c > 1.30 g/l pour les patients ayant plus de deux - Sujets sans autre facteur de risque : LDL-c > 2.20 g/l
facteurs de risque ou ayant une coronarite. - Sujets ayant un autre facteur de risque : LDL-c > 1.90 g/l
- Sujets ayant 02 autres facteurs de risque : LDL-c > 1.60 g/l
- Sujets ayant plus de 02 facteurs de risque : LDL-c > 1.30 g/l
Prévention secondaire :
- Sujet ayant une coronarite : LDL-c > 1.30 g/l

7. Quel est le rythme de surveillance en cas de traitement par statine ou fibrate ? [8]
 STATINE :
- Transaminases après 4 à 6 semaines, puis tous les 3 mois pendant 1 an, puis régulièrement (arrêt en cas d’élévation > 3N),
dosage préalable de CPK et en cas de myalgies ou de faiblesse musculaire (arrêt si > 5N ou myopathies ou polynévrites),
bilan lipidique après 1 à 2 mois puis régulièrement.

 FIBRATE :
- Créatininémie et transaminases tous les 2 ou 3 mois pendant 1 an puis régulièrement (arrêt de traitement si transaminases
> 100 UI/l), bilan lipidique après 3 à 6 mois puis régulièrement, recherche périodique de lithiase biliaire.

N.B : selon l’étude ASCOT, l’atorvastatine n’a pas montrée de bénéfice chez les femmes en prévention primaire.

8. Pourquoi les événements cérébro-vasculaires sans plus fréquents le matin chez l’hypertendu ?
- Elévation rapide de la PA lors de l’éveil.
- Hyperagrégabilité plaquettaire.
- Diminution de l’activité fibrinolytique.
- Activation sympathique.

9. Citez deux médicaments pour traiter l’obésité.


- Sibutramine (coupe l’appétit)
- Orlistat (inhiber l’absorption de gras)

10. L’association bétabloquant - diurétique augmente le risque de diabète :


- Vrai. 
- Faux.

11. Citez deus huile végétales riches en acides gras oméga 3.


- L'huile de chanvre
- L'huile de lin

N.B :
- Acides gras oméga-3 et oméga-6
L'acide linoléique (oméga-6) et l’acide alpha-linolénique [ALA] (oméga-3) sont les principaux acides gras essentiels. Ils se
trouvent dans les poissons gras et les huiles végétales (tournesol et maïs pour le premier ; colza, noix, pépins de raisin et
soja pour le second). Ces acides gras essentiels sont indispensables au bon fonctionnement du corps. Néanmoins, pris en
excès, ces acides gras peuvent provoquer une baisse de l'immunité, une fragilisation des membranes des cellules et des
troubles de la coagulation sanguine.
- Dans l’organisme, l’ALA est partiellement transformé en acide eicosapentaénoïque (EPA).

12. Quelle est la prévalence de l’HTA en Algérie ?


- 30 % de la population générale (1 algérien sur 3)

13. Quelles sont les contre-indications des ARA II ?

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- Grossesse.
- Sténose bilatérale des artères rénales.
- Intolérance au médicament.

14. Quel est le mécanisme physiopathologique proposée afin d’expliquer l’HTA de consultation (effet blouse blanche) ?
- Différence de stimulation sympathique entre la peau et les muscles intrinsèques ?

15. Quelle est la prévalence de l’HTA masquée chez le diabétique ?


- Un diabétique sur 2.

16. Quelle est la définition des termes suivants :


- Poussée tensionnelle : des chiffres tensionnels élevés chez un sujet qui n’est pas hypertendu.
- Accès hypertensif : des chiffres tensionnels élevés chez un sujet hypertendu.
- Urgence hypertensive : des chiffres tensionnels élevés + souffrance viscérale.

17. Quelle est la définition de l’HTA résistante ?


- C’est une tension artérielle qui reste élevée malgré : une trithérapie, à dose pleine, poursuivie pendant 8 semaines,
comprenant une diurétique thiazidique (si clairance de la créatinine > 30ml/min) ou une diurétique de l’anse (si clairance de
la créatinine < 30ml/min).

18. Le lait caillé (RAÏB) et le lait fermenté (L’BEN) contiennent des facteurs antihypertenseurs.
- Vrai. 
- Faux.

N.B : selon l’étude Boelsma 2009.

19. Les sartans qui ont bénéficié le plus d’études pour montrer leurs efficacités sont :
- candésartan,
- valsartan,
- irbisartan.

20. Quelles sont les deux classes thérapeutiques d’antihypertenseurs qui altèrent le plus l’insulinosécrétion ?
- Les diurétiques thiazidiques.
- Les bêtabloquants.

N.B : si aucune détérioration de l’équilibre glycémique n’est rapportée dans 5 études (J. Hypertension, 2002 ; 20 : 2009 – 2010),
seule l’UKPDS signale une élévation de l’HbA1c, un nombre plus élevé de médicaments hypoglycémiants et une augmentation
du poids dans le groupe bêtabloquant (BMJ 1998 ; 317 : 713 – 720).

21. Citez trois paramètres utilisés pour estimer la sévérité de la maladie apnéique (SAS)
- Epaisseur intima-média de la carotide
- Index apnée-hypopnée
- Hypoxémie nocturne
- Vitesse de l’onde de pouls carotido-fémorale

22. Par quels mécanismes le syndrome d’apnées du sommeil peut être délétère chez un patient insuffisant cardiaque ?
- augmentation de post-charge par augmentation réflexe de la pression artérielle et en terme de consommation d’oxygène
par le myocarde en fin d’apnée.

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