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GOUVERNANCE PARTICIPATIVE
STEP1 / INTRODUCTION
Eléments de définition
La gouvernance participative se concentre sur l’approfondissement de
l’engagement démocratique par la participation des citoyens dans les processus
de gouvernance au sein de leur état ou de leur communauté locale. L’idée
principale est que les citoyens devraient jouer des rôles plus directs dans les
prises de décision publiques ou au moins s’engager plus fortement dans les
enjeux politiques.
Voir ici les vidéos d’introduction (en anglais) :
https://www.youtube.com/watch?v=GWV9Yw_VVqc
Et https://youtu.be/KS9yMsuGV7g
Quels sont les atouts d’une gouvernance participative ?
‐ Un partenariat public-société civile : ce type de partenariat implique de
partager les responsabilités à chaque étape d’un processus de prise de
décision politique. C’est la forme la plus aboutie de participation dans la
prise de décision.
‐ Une gouvernance qualitative : cela implique de la responsabilité, de la
transparence et de l’inclusion dans la gestion des ressources pour le
développement durable d’une communauté
‐ La construction d’une communauté : sur la base d’une co-production, de
la collaboration, du réseautage parmi les parties prenantes au sein de la
communauté.
‐ Du pouvoir d’influence et de l’impact social : La gouvernance
participative offre l’opportunité d’avoir un pouvoir d’influence par la
participation dans la planification stratégique et les politiques publiques
‐ La construction de la confiance : C’est une valeur essentielle pour
construire des communautés réussies.

A propos de la terminologie de gouvernance participative


En politique, la gouvernance participative signifie que les citoyens participent dans
les prises de décision. Cela inclut participer aux discussions publiques à propos
des plans et des politiques en cours de définition, donner leur avis et leurs
opinions, voter ou évaluer des processus. Ici, on parle d’une pratique délibérative,
qui met l’accent sur la dynamique des citoyens d’échanger des points de vue et
des opinions à propos de ce qu’un gouvernement ou une autorité locale devrait ou
ne devrait pas faire. On parle d’une approche « top-down ».
Dans un concept plus large de participation, les citoyens jouent un rôle plus actif
et deviennent des partenaires des décideurs publics et des autres parties
prenantes impliqués dans la mise en œuvre de projets, programmes ou stratégies.

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Les citoyens travaillent donc ensemble ; ils contribuent à la création de solutions
tournées vers l’action concrète. On parle ici d’une approche « bottom-up ».
Des pratiques innovantes pour la gouvernance participative
‐ La méthodologie « Développement d’une communauté basée sur ses
atouts » (Assets based Community Development) (voir ici :
http://www.nurturedevelopment.org/asset-based-community-development/)
‐ La co-production pratiquée pour concevoir des services publics,
méthodologie où les citoyens sont impliqués dans la création de services et
de politiques publiques. (voir la vidéo de présentation ici, disponible en
anglais :
https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=vugLEaEcBR0)

La gouvernance participative : pour qui ?


La gouvernance participative convient pour des citoyens qui souhaitent jouer un
rôle plus actif dans les prises de décision concernant la vie de la société. Bien
entendu, la mise en place de cette forme de participation est souhaitable pour
toutes parties prenantes investies sur des projets ou politiques dans des sociétés
qui se disent démocratiques.
Citoyens vs. Résidents
La différence entre citoyens et résidents (habitants) réside dans le niveau de
participation dans la vie sociale et politique. Les citoyens sont impliqués et jouent
un rôle actif dans les prises de décision dans la société (la vie de la cité), tandis
que les résidents habitent juste dans un lieu spécifique.
Où la gouvernance participative peut-elle être mise en place ?
‐ Dans le domaine du droit à l’information
‐ Dans les tiers-lieux ou autre lieu gouverné par la société civile
‐ Dans des projets de développement porté par des communautés
‐ Dans les initiatives de budget participatif
‐ Dans la création participative de constitution, politiques, stratégies, …

Pourquoi cultiver la culture de l’engagement est une bonne chose et


comment cela aide la communauté ?
Une implication de la société civile est essentielle pour :
‐ Permettre une gouvernance démocratique et hautement qualitative
‐ Décentraliser la structure gouvernementale
‐ Développer une meilleure reconnaissance des atouts de la communauté
‐ Renforcer les capacités de la société civile
‐ Développer de meilleures et davantage d’idées et de solutions
‐ Mettre en place plus rapidement et facilement des idées, des programmes,
des politiques
‐ Construire la confiance de la société civile dans les décisions
‐ Générer une plus grande compréhension des enjeux publiques, des
priorités et des solutions
‐ Construire un soutien plus large des programmes et des initiatives

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‐ Augmenter l’apprentissage mutuel au travers du partage d’information, de
données et d’expériences
‐ Assurer que les décisions et les politiques intègrent les connaissances et
l’expertise qui pourraient autrement être peu ou pas considérées
‐ Refléter un plus large éventail de préoccupations et de valeurs de la société
civile dans les prises de décision
‐ Identifier rapidement des sujets qui pourraient être l’objet de controverse, et
aider à apporter des points de vue différents pour atteindre un consensus
de façon collaborative
‐ Créer des citoyens engagés plutôt que des consommateurs exigeants
‐ Construire une communauté au sein d’une ville.

Gouvernance participative, pop culture, art et IT


Les nombreuses formes culturelles jouent un rôle important dans l’émergence
d’une conscience démocratique et sont utilisées comme un outil, à la fois
d’expression, mais aussi au service de l’action directe.
L’art communautaire/collectif joue un rôle important dans la revitalisation des
communautés, dans la construction de l’inclusion sociale et dans la co-création de
communautés de pratique.
Voir les ressources suivantes (en anglais) :
http://culturalorganizing.org/tag/arts-democracy/
http://www.hongkiat.com/blog/public-awareness-artwork/
http://www.noupe.com/inspiration/showcases/15-beautiful-art-projects-created-to-
raise-awareness-for-a-cause-85481.html
Conseils et outils
1) Comment commencer ? trouver les atouts de votre communauté
2) Regarder le verre à moitié plein : trouver les possibilités et les solutions
3) Créer des connexions
4) Exprimer vos opinions et besoins
5) Solliciter les personnes. Chaque personne a quelque chose à apporter
6) Utiliser ce que vous avez déjà.
Voir le jeu WE CAN GAME (« nous pouvons jouer ») pour explorer les talents et
les compétences au sein de votre équipe, de votre organisation. Voir ici (en
anglais) : http://inclusionnetwork.ning.com/profiles/blogs/the-we-can-game-a-free-
download-to-explore-gifts-and-capacities-w
Ressources
D’autres ressources sont disponibles en anglais sur le site de la toolbox.

STEP2/ LE CENTRE ROJC COMME EXEMPLE DE


GOUVERNANCE PARTICIPATIVE
Voir la vidéo d’introduction (en anglais) ici : https://youtu.be/yxS0jUxjWCM

Le Centre ROJC est un ancien bâtiment militaire localisé dans le centre-ville de


Pula. En 1997, le bâtiment a été laissé à l’abandon, et progressivement occupé
par des associations, qui ont porté petit à petit la rénovation des lieux de façon

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collective. La ville de Pula a réalisé l’indéniable existence des résidents et comme
solution a proposé la formalisation des statuts pour rendre possible l’utilisation et
l’occupation de l’espace. De plus, la ville a lancé un appel à projets pour allouer
les espaces encore vacants. La ville a ensuite investi dans la rénovation des
parties communes et des services de base (nettoyage, sécurité…). En 2007, le
bâtiment militaire est officiellement devenu propriété de la ville. La ville finance la
maintenance du bâtiment et les réparations nécessairs, tandis que les
associations prennent en charge leurs factures d’électricité et l’habilitation de leur
propre espace.
Il y a aujourd’hui 111 associations hébergés dans le centre ROJC. Chacune a son
espace dédié. Il existe en plus un espace commun appelé le Living Room (« le
salon ») qui est géré par l’alliance des associations de Rojc.
Les associations portent des activités diverses autour du sport et des loisirs, de la
culture et de l’art, des jeunes et des enfants, des minorités ethniques, de la culture
technique, du travail psycho-social….
Le développement du modèle de gouvernance participative du centre Rojc
Au démarrage, la gouvernance du centre Rojc émanait de la responsabilité de la
ville de Pula. Pour différentes raisons, les occupants du centre n’étaient pas
satisfaits de ce modèle. En 2008, une initiative a donc été lancée pour établir une
gouvernance efficace à Rojc. Un organe collectif ayant la responsabilité des prises
de décision et du contrôle des coûts a été formé. Puis, un groupe de travail pour
assurer la coordination des associations du centre Rojc a été créé, réunissant trois
représentants des associations de Rojc et trois représentants de la ville de Pula.
Développement des potentiels de la co-occupation à des formes plus productives
de co-existence
Les organisations réunies ensemble identifièrent trois types d’enjeux pour Rojc :
‐ Un enjeu de gouvernance (ex : pas de vision partagée d’un avenir pour
Rojc, manque de transparence dans la gestion des fonds, …)
‐ Les relations mutuelles (peu de coopération entre associations, manque
d’information sur les activités des uns et des autres, absence d’espace
commun, …)
‐ Les modes d’usage des lieux (manque de critères pour attribuer les
espaces, problème de propreté, disproportion dans l’occupation de
l’espace…)
Afin de répondre à ces enjeux, les organisations travaillèrent pour mettre en place
le Centre Communautaire de Rojc : une entité qui incarne les liens relationnels
actifs entre l’ensemble des usagers, le partenariat avec les autorités locales et les
principes de gouvernance participative et de partage des responsabilités. Activer
des liens relationnels actifs s’est révélé être l’un des problèmes principaux. Malgré
une proximité physique ou un partage de valeurs de base, il était très rare que les
associations engagent des actions portées conjointement. Le centre Rojc faisait
face à une situation vue comme critique : celle d’une co-occupation (co-résidence)
sans d’autres formes de co-existence ou d’actions en commun.
Pour activer davantage de collaboration, l’Alliance des associations de Rojc fut
créée en Juin 2012, un organe officiel en charge de la représentation des
associations, de la défense de leurs droits et de l’impulsion de la coopération et de
l’amélioration de la gestion du lieu. La création de l’Alliance a été clé dans la mise

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en œuvre d’un nouveau modèle de gouvernance au sein de Rojc, ouvrant la
possibilité aux associations de s’impliquer dans le management direct et de
prendre en charge des responsabilités.
Pour aller maintenant plus loin et améliorer l’existant, il pourrait être intéressant de
mettre en place des modèles institutionnels hybrides basés sur un partenariat
entre le secteur de la société civile et le secteur publique. L’organe de gestion du
lieu pourrait s’appeler « La Ville de Rojc » et serait une institution commune entre
la ville de Pula et les bénéficiaires du centre Rojc réunis au sein de l’Alliance.
L’utilisation de l’espace : droits et devoirs
Des indicateurs pour l’attribution et le suivi de l’usage de l’espace ont été établis,
en lien avec cette vision de la gouvernance participative. Les activités « cœur » du
centre ont été déterminées, donnant ainsi la priorité aux activités à impact social
non lucratives. Cependant, des activités d’entrepreneuriat social sont aussi
accueillies pour soutenir le modèle économique du lieu.
Des usagers prioritaires ont également été identifiés : Priorité haute : associations,
groupes informels ou établissements privés qui agissent pour un changement
positif de la société, ou dont l’activité cible des individus socialement exclus. Puis,
usagers de priorité moyenne et de priorité basse.
Enfin, une typologie des différents usages et fonctions a été établie.
L’Alliance des Associations de Rojc – communication intensive et actions portées
conjointement
Les trois objectifs clés de l’alliance sont :
‐ Créer un réseau d’associations stables et identifiables basé sur la
coopération et les programmes portés conjointement
‐ Améliorer la gouvernance de Rojc sur le principe de la gouvernance
participative : les bénéficiaires des espaces sont impliqués dans la gestion
du lieu (au sens large)
‐ Soutenir la communauté et ouvrir l’engagement social en promouvant des
valeurs de diversité, solidarité, et coopération.
Entre 2013 et 2016, voici les principales actions qui ont été mises en œuvre :
‐ L’alliance est devenue une entité légale
‐ Gouvernance de l’espace commun pour les événements et programmes de
la communauté, et du lieu qui accueille les programmes de résidences
d’artistes et d’hôtellerie
‐ Amélioration de la communication entre les usagers et membres de la
communauté par la mise en place d’outils : Réseaux sociaux, journal local,
newsletter, site internet
‐ Définition d’un plan stratégique sur le développement de Rojc
‐ Partenariat dans le réseau TEH
‐ Collaboration avec la ville de Pula pour mettre en place un plan
Développement Durable pour Rojc
‐ Développement de plusieurs projets pour la gouvernance de Rojc et
l’amélioration de la gestion
‐ Est devenu un centre de soutien à l’entrepreneuriat social

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‐ Coordination avec la plateforme ouverte de Rojc : un réseau collaboratif qui
permet aux membres de développement des projets communautaires
ensemble
Quelles sont les prochaines étapes pour tendre vers un modèle plus productif
de la gouvernance participative ?
‐ Créer une unique organisation hybride et modèle de gestion :
professionnel, efficace et avec un haut niveau de responsabilité
économique et de viabilité financière
‐ Renforcer la capacité d’implémentation avec la création d’une équipe
professionnelle
‐ Développement des modèles d’entrepreneuriat social, en complémentarité
des activités économiques
‐ Créer un écosystème de soutien, pour le développement et
l’expérimentation dans le secteur de l’efficacité énergétique
Conseils et outils
Voici les outils que l’Alliance des associations a utilisés pour augmenter la
participation au sein de Rojc :
‐ Une mailing liste ouverte où sont envoyées toutes les informations sur les
activités conduites par l’Alliance
‐ Réunions ouvertes
‐ Réunions avec les autorités locales
‐ Site internet et réseaux sociaux
‐ Journal « Veznik »
‐ Toute la documentation autour des réunions qui se sont tenues depuis
2004 est on-line
‐ Plan stratégique de développement
‐ Entretiens et sondages avec les ONG résidant à Rojc pour mesurer leur
niveau de satisfaction
‐ Des projets collectifs ouverts à l’ensemble des ONG pour participer et co-
créer des projets
‐ Des actions et des programmes collectifs
‐ Des petits-déj, pause-café tous les mercredis
‐ Un espace ouvert : canapé-salon, lieu pour des réunions
‐ Lieu pour des ateliers de travail
‐ Plan de Développement durable 2015-2020
‐ La stratégie de communication
‐ Business plan pour des initiatives d’entrepreneuriat social
‐ Une plateforme internet dédiée à l’entrepreneuriat social
‐ Campagnes médiatiques
‐ La plateforme ouverte de Rojc, créée avec l’objectif d’impliquer le
développement de Rojc dans une plus large communauté, pas seulement
les membres et résidents de Rojc
‐ Réseautage : L’Alliance Rojc fait partie du réseau européen des centres
culturels indépendants (Trans Europe Halles).

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Et quelques conseils :
‐ Inviter les autres à s’exprimer (sur la vision, leurs envies, souhaits…)
‐ Ne pas négliger les autres (accepter toutes les propositions)
‐ Rechercher ! A partir des forces et des faiblesses, obstacles,
environnement. Pointez les ressources, compétences et potentiels qui sont
là !
‐ Développer des outils de communication
‐ Ne pas commencer à marcher sans carte => établissez un plan stratégique
‐ Etre transparent : à propos de vos activités, des processus de prise de
décision et des finances
‐ Partager ! Réseauter est important pour renforcer vos capacités et votre
positionnement. Partager les compétences et les connaissances, renforcer
la collaboration entre personnes
‐ Profiter !

Méthodologie et Développement
Voir la vidéo d’introduction : https://youtu.be/IJMxwMsUfiI
En premier lieu, il convient de se poser la question d’où en est la communauté, le
tiers-lieu ? A partir de cette évaluation, la décision de passer à l’action va se

prendre. Mesurer -> Planifier -> Agir ->


Evaluer-> Soutenir
Mesurer
L’idée est d’établir l’état des lieux de l’existant. Les questions à se poser sont :
‐ Où en est-on ?
‐ Quelles sont les parties prenantes du projet ? Quel est leur niveau
d’influence et leur niveau d’intérêt pour le projet ?
‐ Quels sont les enjeux ? les problématiques ?
‐ Quels sont les besoins ? quelles sont les ressources ?

Planifier
Sur la base de l’existant, vous allez décider d’agir ou non. Pour cela, la seconde
étape est celle de planifier, concrètement, d’organiser vos actions.
Dans la planification, on utilise la méthode VMOSA : Vision, Mission, Objectif,
stratégie et plan d’actions.

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‐ La Vision : c’est l’image du futur idéal que vous souhaitez atteindre
‐ La Mission : la mission répond à la question : pourquoi existe-t-on ? La
mission détermine le périmètre des activités et des objectifs dans le temps.
La mission permet d’orienter l’organisation et de centrer ses actions. Une
mission bien définie est la base de la planification et de l’action.
‐ Les objectifs : Définir l’objectif général (celui que la vision vise à atteindre)
et les objectifs spécifiques : spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes
et dans une temporalité déterminée (SMART)
‐ La Stratégie : La stratégie présente les étapes, les pas qui vont devoir être
réalisés pour atteindre la vision. En général le plan stratégique s’élabore
pour une durée de 3 à 5 ans. Pour déterminer la stratégie, la méthode
SWOT peut être un bon outil (Forces, Faiblesses, Opportunités et
Menaces)
‐ Le plan d’action : le plan d’actions définit les résultats à obtenir, dans un
temps donné, qui sera impliqué et quelles méthodes seront utilisées.

Agir-mettre en oeuvre
Une fois la planification réalisée, il conviendra de vous doter d’un plan de mise en
œuvre. Dans cette étape, vous êtes dans le concret, des résultats et des activités
concrètes.
Pour cela :
‐ Définir une logique d’intervention
‐ Déterminer les hypothèses et les risques
‐ Définir les indicateurs de succès
‐ Définir les activités à réaliser
‐ Le plan financier
Conseils et outils
Pour mettre en œuvre un modèle de gouvernance participative dans un tiers-lieu,
la première chose à faire est d’analyser la situation, et d’identifier les besoins clés
au regard des résidents, usagers, parties prenantes, membres, associations et les
avantages du lieu. L’objectif est de déterminer le type de support dans la montée
en compétences qui est nécessaire. Pour ce faire, conduire des entretiens est une
bonne idée.
La seconde étape est d’organiser une série d’ateliers qui seraient ouverts à
l’ensemble des parties prenantes intéressées et construits sur une méthodologie
de travail collectif participatif.
Voici 3 propositions d’ateliers :
Atelier 1 : déterminer les critères et principes généraux concernant l’usage de
l’espace, sur la base des besoins des usagers.
Atelier 2 : sur l’organisation commune et la collaboration entre les usagers
Atelier 3 : la gestion de l’espace basé sur le partenariat (public-société civile ou
privé-société civile)

Autres suggestions :
‐ Organiser une session d’inspiration en présentant des bonnes pratiques de
gouvernance participative tirés d’autres tiers-lieux

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‐ Organiser une visite exploratoire pour les représentants des autorités
locales et montrer sur place les exemples de modèles de gouvernance
participative
‐ Faire une vidéo des bons exemples de gouvernance participative et
montrer la aux autorités locales et au grand public
‐ Organiser une campagne
‐ Maintenir la communication active
Tirer des leçons de ce qui marche
Voir la vidéo d’intro : https://youtu.be/rDpZenQEDFM
Impact social
L’impact social : comprendre quel type de changement et quel niveau de
changement on apporte par nos activités et actions pour la communauté est
essentiel.
Comment mesurer l’impact social ?
‐ Définir ce que vous mesurez (à partir du problème que vous cherchez à
résoudre)
‐ Définir le but de ces mesures : est-ce pour la communauté, les
bénéficiaires, les parties prenantes ?
‐ Utiliser des indicateurs qualitatifs et quantitatifs
‐ Développer un système d’évaluation continue
‐ Poursuivre, même si déjà l’activité créé de l’impact : il y a toujours plus à
faire
‐ Impliquer les membres de la communauté dans l’évaluation

Réseautage
Les connexions relationnelles que vous créez tout au long de votre projet sont
votre capital. Le réseautage permet de construire des relations, de créer des ponts
entre les personnes, de créer des opportunités. Plus vous renfoncer votre capacité
à connecter et à créer des partenariats, plus vous créez de potentiel pour une plus
forte influence dans votre communauté.
Voir les exemples de NDSM WHARF – Amsterdam et Pogon (Croatie)
Outils et conseils :
On parle de suivi et d’évaluation.
L’évaluation peut porter sur :
‐ La réalisation des actions planifiées
‐ L’impact
‐ L’efficacité
‐ La durabilité

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