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TENUE DES CONGRÈS CONSTITUTIFS

Les partis doivent attendre la promulgation de la loi

Les partis doivent attendre la promulgation de la loi P. 5 16 Safar 1433 - Mardi

P. 5

16 Safar 1433 - Mardi 10 Janvier 2012 - N°14404 Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

RACHAT DE DJEZZY PAR L’ETAT ALGÉRIEN Vimpelcom accepte de céder la majorité du capital Le
RACHAT DE DJEZZY PAR L’ETAT ALGÉRIEN
Vimpelcom
accepte de céder
la majorité
du capital
Le ministère des Finances
a confirmé, hier, dans un
communiqué rendu public,
l’information donnée la veille par
le ministre de la Poste et des
Technologies de l’information et
de la communication, en visite
de travail à El Tarf.
Le groupe russe Vimpelcom
a accepté de céder, à l’Etat
algérien, la majorité du capital
de l'opérateur téléphonique
Djezzy. «L’Etat algérien va
prendre la majorité du capital
(51%) de l’opérateur.»
P. 3

RAPPORT 2011 D’AMNESTY INTERNATIONAL ALGERIA

«L’Algérie exempte de tout reproche»

P. 32

REPORTAGE APRÈS DISPARITION DU DE DIX CHALUTIER TÉNÈS, «EL-KHALIL», AU LARGE JOURS L’ÉNIGME LA RESTE
REPORTAGE
APRÈS
DISPARITION
DU DE DIX CHALUTIER TÉNÈS,
«EL-KHALIL»,
AU
LARGE
JOURS L’ÉNIGME
LA RESTE
ENTIÈRE
«YA BAHR
ETTOFANE…»
P. 6

CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE

Elections aujourd’hui pour le renouvellement des membres

P. 4

ACTIVITÉS MINISTÉRIELLES RESSOURCES TRAVAUX PUBLICS RÉVISION DE L’ACTIVITÉ COMPLÉMENTAIRE TOURISME HABITAT
ACTIVITÉS
MINISTÉRIELLES
RESSOURCES
TRAVAUX PUBLICS
RÉVISION DE L’ACTIVITÉ
COMPLÉMENTAIRE
TOURISME
HABITAT
EN EAU
Ghoul
inspecte
les chantiers
Sellal
Ould Abbès
met de l’ordre
à Illizi
Mimoune
insiste sur le
professionnalisme
Moussa livre
516 logements
sociaux
PP. 7-8
Moussa livre 516 logements sociaux PP. 7-8 Quotidien national dinformation — 20, rue de la Liberté
2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID
Météo
Météo
2 EL MOUDJAHID Météo Ce matin, à 10 h, au centre de presse d’El Moudjahid Conférence-débat
Ce matin, à 10 h, au centre de presse d’El Moudjahid Conférence-débat sur l’hépatite Le
Ce matin, à 10 h, au centre de presse
d’El Moudjahid
Conférence-débat
sur l’hépatite
Le centre de presse d’El Moudjahid abritera ce matin à 10
heures une conférence-débat sur l’hépatite. La conférence qui
intervient à la veille de la Journée nationale de lutte contre cette
maladie sera animée par les professeurs Debzi du CHU Mustapha
Pacha et Berkane de l’EHS Bologhine.

Cet après-midi, à13 h, au CEM El Boussairi

Cet après-midi, à13 h, au CEM El Boussairi Semaine de sensibilisation sur la sécurité routière Dans

Semaine de sensibilisation sur la sécurité routière

Dans le cadre du plan d’action de l’as- sociation des parents d’élèves au titre de l’année scolaire 2011-2012, la di- rection du CEM El Boussairi avec la collaboration de l’association des pa- rents d’élèves, organisent une se- maine de sensibilisation au profit des élèves sur «La sécurité routière».

Ce matin, à 11 h, au siège du journal Echaâb

Conférence sur «L’avenir de l’Irak après le retrait des forces américaines »

de l’Irak après le retrait des forces américaines » Le centre Echaâb des études stratégiques organi-

Le centre Echaâb des études stratégiques organi- sera ce matin à 11h en son siège une conférence sur le thème « L'avenir de l'Irak après le retrait des forces américaines », qui sera ani- mée par Dr Aladi Khairallah, ambassadeur de la République d'Irak.

Cet après midi, à 13h30, à la médiatique Aban Ramdane

Journée de sensibilisation sur l’alphabétisation

À l’occasion de la journée arabe d’alphabétisation qui coïncide le 8 janvier de chaque année, le bu- reau de wilaya d’Alger organise une journée de sensibilisation au profit des élèves d’alphabétisa-

Le 14 janvier, à 14 h, à la librairie du Tiers-Monde

Malika Mokeddem dédicace son ouvrage

La librairie du Tiers-Monde reçoit Mme Malika Mokeddem pour la signature de son ouvrage La dési- rante, édité chez Casbah éditions, le 14 janvier à partir de 14 h.

tion de l’association algérienne d’alphabétisation Iqraa en colla- boration avec l’association na- tional des hypertendus cet après midi à 13h30, à la Médiatique Abane Ramdane.

Ce matin, à 10h30, au Club culturel Aïssa- Messaoudi

Hommage au chahid Mohamed Belouizdad

Aïssa- Messaoudi Hommage au chahid Mohamed Belouizdad L’association Machaâl Cha- hid organise en coordination

L’association Machaâl Cha- hid organise en coordination avec la Radio nationale une conférence-hommage au chahid Mohamed Belouiz- dad ce matin, à 10 h 30, au Club culturel Aïssa-Mes- saoudi de la Radio nationale.

Ghoul

à Skikda

Ghoul à Skikda Dans le cadre du suivi des projets du secteur des travaux publics, le

Dans le cadre du suivi des projets du secteur des travaux publics, le ministre des Tra- vaux publics, le Dr Amar Ghoul, effectuera aujourd’hui, une visite de travail et d’ins- pection à la wilaya de Skik- da. Il visitera plusieurs chantiers en cours de réalisa- tion dans les travaux du projet de dédoublement de l’évite- ment de la zone industrielle de Larbi-Ben-Mhidi sur 8 km, ainsi que les travaux de dé- doublement de la route natio- nale n°44 AA sur 14 km reliant les deux communes Beni Bachir et Saleh Bou- chaour.

Aujourd’hui et demain, à Tamanrasset

Réunion des directeurs de l’éducation

à Tamanrasset Réunion des directeurs de l’éducation M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education natio-

M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education natio- nale, présidera les travaux d’une réunion de coordination des directeurs de l’éducation des wilayas de Adrar, Taman- rasset, Illizi et Tindouf, au- jourd’hui et demain à Tamanrasset. Cette rencontre a pour objet l’évaluation des enseigne- ments, de l’encadrement, des infrastructures et des équipe- ments…

Jeudi 12 janvier, à 10 h, à l’Hôtel Hilton

AG élective de l’UGEA

L’Union générale des entre- preneurs algériens, UGEA, tiendra son assemblée géné- rale élective jeudi 12 janvier, à 10 h à la salle Crystal, Hôtel Hilton,Alger.

Ensoleillé

Sur les régions Nord, le temps sera ensoleillé après dissipation de brume matinale vers les régions Ouest et Centre. Il sera nuageux, oc- casionnant quelques faibles pluies vers les ré- gions de l'Est. Les vents seront variables faibles avec mer peu agitée.

Sur les régions sud du pays, le temps sera gé- néralement ensoleillé. Les vents seront de secteurs Est 30/40 km/h. Les températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui seront comme suit :

Alger (18°- 6°), Annaba (16°- 10°), Béchar (15°- 2°), Biskra (15°- 3°), Constantine (10°- 1°), Djanet (21° - 3°), Djelfa (10°. -4°), Ghardaïa (16°- 4°), Oran (19° - 7°), Sétif (9°. -2°), Tamanrasset (20°- 2°), Tlemcen (18°- 4°). Tindouf (19°- 3°), El Oued (17°- 1°), Adrar (19°- 2°), Ouargla (17°- 1°).

La Chambre de commerce et d’industrie de l’Oranie organise le 16 janvier à l’hôtel Sheraton d’Oran un séminaire régional sur

Ce matin à 10H30 , au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique

Signature du Mémorandum d’entente entre le MESRS et World Learning

M. Rachid Haraoubia, minis- tre de l’Enseignement supé-

M. Rachid Haraoubia, minis- tre de l’Enseignement supé- rieur et de la Recherche scien- tifique présidera

rieur et de la Recherche scien- tifique présidera ce matin, au siège du ministère, la cérémo- nie de signature du Mémoran- dum d’entente entre le MESRS et World Learning en présence de l’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie.

Du 10 au 13 janvier, à Chlef Salon national de la mécanisation agricole Le Dr
Du 10 au 13 janvier, à Chlef
Salon national de
la mécanisation
agricole
Le Dr Rachid Benaissa, ministre de
l’Agriculture et du Développement
rural, procédera, aujourd’hui à Chlef, à
l’inauguration officielle du Salon na-
tional consacré à la mécanisation agri-
cole, au matériel d’irrigation, aux
produits phytosanitaires et à l’agrumi-
culture, qui se tiendra du 10 au 13 jan-
vier, au centre frigorifique de PRODA.

des Douanes et du Domaine na- tional, ainsi que leurs principaux collaborateurs du ministère des Finances.

Le 16 janvier, à l’hôtel Sheraton d’Oran

Séminaire régional sur «La loi de finances 2012»

«La loi de finances pour l’année 2012 et son impact sur l'écono- mie». Il sera animée par les di- rections générales des Impôts,

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 3 EL MOUDJAHID RACHAT DE DJEZZY PAR L’ETAT ALGÉRIEN Le Russe Vimpelcom accepte de
N ation 3 EL MOUDJAHID RACHAT DE DJEZZY PAR L’ETAT ALGÉRIEN Le Russe Vimpelcom accepte de
N ation 3 EL MOUDJAHID RACHAT DE DJEZZY PAR L’ETAT ALGÉRIEN Le Russe Vimpelcom accepte de
N ation 3 EL MOUDJAHID RACHAT DE DJEZZY PAR L’ETAT ALGÉRIEN Le Russe Vimpelcom accepte de
N ation 3 EL MOUDJAHID RACHAT DE DJEZZY PAR L’ETAT ALGÉRIEN Le Russe Vimpelcom accepte de
N ation 3 EL MOUDJAHID RACHAT DE DJEZZY PAR L’ETAT ALGÉRIEN Le Russe Vimpelcom accepte de

RACHAT DE DJEZZY PAR L’ETAT ALGÉRIEN

Le Russe Vimpelcom accepte de céder la majorité du capital

Hier le ministère des Finances a confirmé dans un communiqué rendu public, l’information donnée la veille par le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication en visite de travail à El Tarf.

L e groupe russe Vimpelcom

algérien la majorité du ca-

pital de l'opérateur téléphonique Djezzy. " l’Etat algérien va pren- dre la majorité du capital (51%) de l’opérateur. Un accord a été passé dans ce sens conformément à la loi de fi- nances " a précisé Benhamadi. Les termes de cet accord ont été rappelés par le communiqué du département de Djoudi, où il est fait état de la signature par les deux parties samedi, d’un " Proto- cole d'Accord " (protocole d'in- tentions), dans lequel ils ont confirmé leurs intentions de pour- suivre les modalités de cette ses- sion, a fait savoir le ministère

16 millions

accepté de céder à l'Etat

a

d’abonnés

16 millions accepté de céder à l'Etat a d’abonnés " Le ministère des Finances et Vimpelcom

" Le ministère des Finances et Vimpelcom Ltd ont procédé le 7 janvier, à la signature d'un proto- cole d'accord, dans lequel ils ont confirmé leurs intentions de pour-

suivre les discussions en vue d'examiner les modalités d'une éventuelle cession à l'Etat algé- rien, par Orascom Telecom Hol- ding (OTH) d'une participation

majoritaire dans le capital de sa fi- liale Orascom Telecom Algérie (OTA)", lit-on dans le communi- qué. Vimpelcom détient la majo- rité du capital (51,7 %) d'OTH, maison-mère d'OTA, connue sous le nom commercial de Djezzy. Vimpelcom avait racheté en mars dernier le groupe italien Wind Te- lecom qui détenait 51% d’OTH propriétaire de près 97 % du ca- pital d’OTA. Selon le ministère des Finances, Vimpelcom, nou- veau propriétaire de Djezzy, a " confirmé son intérêt à trouver un accord avec l'Etat algérien, au terme duquel OTH qui détient 96,81 d'OTA, céderait une partici- pation majoritaire dans le capital d'OTA ". Les titres de Vimpelcom et d’OTH dont ceux d’OTA, consti- tuant l’essentiel du portefeuille sont cotés dans de nombreuses places boursières dont Londres et New York. “La gouvernance et les moyens de contrôle de la gestion d'OTA seront répartis entre OTH et l'Etat algérien selon les modalités qui restent à convenir entre les deux parties ", ajoute la même source. A ce titre, " l'Etat algérien et Vim- pelcom se sont chacun engagés à

procéder à une évaluation de l'en- treprise de télécommunications, et à entamer les négociations sur les termes et conditions dans lesquels la cession d'une participation ma- joritaire dans le capital de l'entre- prise de télécommunications pourrait intervenir". L'accord ac- corde cependant aux deux parties " la liberté d'interrompre à tout moment les discussions en cours", selon la même source. Les deux parties " ont confirmé leurs volontés de coopérer en vue du développement d'OTA ", par la conclusion de cet accord, sou- ligne-t-on de même source. Il est à rappeler que le ministre des Finances avait annoncé en dé- cembre dernier que l’acquisition par l’Algérie d’OTA sera conclue après la signature d’un accord de confidentialité entre les deux par- ties avant qu’un protocole d’in- tention ne soit signé. M . Djoudi avait précisé que cet accord exigé par l’Algérie, al- lait permettre l’ouverture de data room contenant les informations les plus secrètes d’OTA et concer- nera les " informations relatives à la gestion et au fonctionnement de Djezzy ".

R. N.

PROJET « PRODIGES » DE DJEZZY

50 jeunes talents pour le 50 e anniversaire de l’indépendance

Ph. Nacera I.
Ph. Nacera I.

L ancé depuis deux mois, le projet «Prodiges» de Djezzy visant à faire émerger de jeunes compétences al-

gériennes dans divers domaines a été pré- senté hier, à la presse nationale en présence des ambassadeurs de cette initia- tive, eux même exemples de la réussite du géni algérien, à savoir le cinéaste Moha- med-Lakhdar Hamina, l’auteur-composi- teur et interprète Boudjemaâ El-Ankis ainsi que l’écrivain Yasmina Khadra qui s’est adressé à la salle à travers une vidéo filmée. L’occasion était pour Tamer El Mahdi, le directeur général de Djezzy de rappeler les objectifs du projet Prodiges qui " a connu un très grand engouement dès son lancement ". L’idée est, en fait, explique M. El Mahdi, d’aider et promouvoir des talents en leur dédiant une plate-forme

spéciale de manière à les rendre plus visi- bles. " C’est cette culture du mérite et du talent, qui font partie du patrimoine géné- tique de Djezzy et qui comptent parmi nos valeurs-phares dont nous avons voulu faire profiter les jeunes Algériens doués. C’est notre responsabilité sociétale que d’accompagner ces jeunes », fait savoir le directeur général. Pour promouvoir le potentiel de la jeu- nesse algérienne, l’opérateur a pris l’ini- tiative de faire émerger en 50 semaines 50 talents, en célébration du cinquantième anniversaire de l’indépendance " qui est aussi celui de la jeunesse ", rappelle Djezzy. Cet engagement en faveur des jeunes talents s’est matérialisé à tra- vers un certain nombre d’actions de mar- keting promotionnel à savoir une plate-forme Web mettant en exergue la

plus grande variété de talents, un film de promotion, un book photos profession- nelles et un blog dédié sur Djezzy.tv. Tant de supports qui ont permis aux huit pre- miers prodiges, de s’affirmer sur la scène nationale telle la jeune chanteuse Hadjer de Constantine ou encore la slameuse Hilda de Sétif. A ce jour, l’opérateur a re- censé plus de 150.000 visiteurs et plus de 45.000 internautes qui interagissent sur le site dédié à l’initiative. Les trois ambassadeurs qui ont accepté de représenter cette jeunesse en quête de gloire et reconnaissance ont exprimé hier, à l’unisson leurs encouragements pour l’initiative et pour les jeunes créateurs in- vités à faire preuve de persévérance et de passion.

Hamida B.

L directeur général de Djezzy qui

e

présentait hier à la presse nationale son initiative d’accompagnement des

jeunes talents algériens «Prodiges» a esquivé l’ensemble des questions des journalistes concernant la situation de l’entreprise et plus précisément celles relatives au rachat de la majorité du capital d’OTApar l’Etat algérien, comme cela a été annoncé dimanche dernier, par le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication. Ace sujet, M. Tamer El- Mahdi s’est contenté de renvoyer les journalistes au communiqué de presse publié hier matin, par le groupe russe Vimpelcom, propriétaire de Djezzy sur son site Internet. Un communiqué qui fait état de la signature d’un protocole d’entente non contraignant avec le ministère des Finances algérien en vue " d'explorer une éventuelle vente à l'Etat algérien par Orascom Telecom Holding (OTH») d'une participation dans sa filiale Orascom TelecomAlgérie (OTA) ". Vimpelcom a convenu qu'il étudiera la vente d'une participation majoritaire d’OTA, sous réserve de la satisfaction des conditions émises. Les deux parties ont également convenu d'examiner les scénarios alternatifs d'acquisition qui pourraient être mutuellement bénéfiques aux deux parties. Il est mentionné dans le communiqué également que la transaction sera soumise à l'entente mutuelle sur le prix de cession de la majorité des parts à l’Etat algérien.Acet effet, le ministère des Finances et Vimpelcom engageront un processus d'accord sur la valorisation de Djezzy avec la participation de conseillers financiers de chaque partie en vue d’aboutir à une transaction qu’approuveront OTH et Vimpelcom. «Il est envisagé que la gouvernance et le contrôle de

gestion de l'OTAserait structuré de manière à permettre à OTH et, par conséquent, Vimpelcom de continuer à consolider l'OTA en vertu des normes internationales d'information financière, lit-on dans le communiqué. Pour rappel, Vimpelcom possède 51,7% d'OTH, qui est propriétaire à 96,81 % de Djezzy qui compte actuellement quelque 16,5 millions d’abonnés.

H. B.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 4 EL MOUDJAHID CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE Elections aujourd’hui pour le renouvellement des
N ation 4 EL MOUDJAHID CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE Elections aujourd’hui pour le renouvellement des
N ation 4 EL MOUDJAHID CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE Elections aujourd’hui pour le renouvellement des
N ation 4 EL MOUDJAHID CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE Elections aujourd’hui pour le renouvellement des
N ation 4 EL MOUDJAHID CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE Elections aujourd’hui pour le renouvellement des
N ation 4 EL MOUDJAHID CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE Elections aujourd’hui pour le renouvellement des

CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE

Elections aujourd’hui pour le renouvellement des membres

Les élections pour le renouvellement de la moitié des membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) se dérouleront aujourd’hui, au niveau des juridictions de toutes les wilayas du pays, a appris hier l’APS auprès du CSM.

L e vote concernera la moitié des 10 membres actuels re- présentant la Cour suprême,

le Conseil d'Etat, les cours de justice

et les tribunaux administratifs ré-

cemment installés. A ce propos, le magistrat secrétaire du CSM, M. Hamdi Bacha Rachid, a indiqué que

" le nombre de magistrats élus au

Conseil va se renforcer " avec l'élec-

tion par les magistrats des tribunaux administratifs de leurs représentants. Il a souligné que les élections

concerneront les mêmes listes et se dérouleront au niveau des tribunaux ordinaires, des tribunaux adminis- tratifs et des cours de justice à tra- vers le territoire national. Il sera créé au niveau de la Cour suprême un bu- reau mixte des élections présidé par le premier président de la Cour su- prême, M. Kaddour Berradja et le doyen de la Cour suprême et du Conseil d'Etat. Le bureau aura pour mission la prise en charge de l'opé- ration de vote des magistrats de la Cour suprême et du Conseil d'Etat et des magistrats détachés. Il sera installé également au niveau de chaque Cour de justice un bureau de vote chargé de l'opération du scru- tin des magistrats de la Cour et des tribunaux relevant de cette institu- tion, ainsi qu'au niveau des tribu- naux administratifs. M. Bacha a indiqué que les élections du CSM se dérouleront " dans la transparence totale car toutes les conditions sont réunies " soulignant que le vote se déroulera devant les magistrats avec un suivi de l'opération au niveau na- tional à travers le bureau permanent du Conseil. Il a estimé dans ce sens que le CSM en Algérie " est consi- déré comme l'une des plus impor- tantes institutions constitutionnelles qui caractérisent de manière effec- tive le principe de séparation des pouvoirs et le renforcement de l'in- dépendance du pouvoir judiciaire. Il

a en outre rappelé que la composi-

tion du conseil a connu une évolu- tion "significative" à travers les textes juridiques qui l'ont régi jusqu'à ce que la loi organique de 2004 rende sa composition équili-

brée entre membres élus et membres

désignés (6 membres) sans aucune représentation de l'administration. En vertu de la loi organique fixant

la composition, le fonctionnement et

les attributions du CSM, cette insti- tution est présidée par le Président de la République et, est composée du ministre de la Justice, en sa qua- lité de vice-président, du premier président du CSM, du procureur gé- néral près la Cour suprême et de dix magistrats élus par leurs paires. Ces

magistrats sont ainsi répartis : 2 ma- gistrats de la Cour suprême dont 1 magistrat du siège et 1 magistrat du

parquet général, deux magistrats du Conseil d'Etat dont 1 magistrat du siège et 1 commissaire d'Etat, deux magistrats des cours dont 1 magis- trat du siège et 1 magistrat du par-

quet général. Le CSM comprend également deux magistrats des juri- dictions administratives autres que le conseil d'Etat dont 1 magistrat du siège et 1 commissaire d'Etat, ainsi que deux magistrats des tribunaux de l'ordre judiciaire dont 1 magistrat du siège et 1 magistrat du parquet. Outre les magistrats élus, la compo- sante du CSM inclut six personnali- tés désignées par le Président de la République en raison de leur com- pétence en dehors du corps de la magistrature. La composition du Conseil supérieur de la magistrature confirme " l'attachement du législa- teur à réhabiliter le Conseil et ren- forcer l'indépendance du pouvoir judiciaire, en raison de la prise de conscience, de l'importance de cette institution constitutionnelle de par les prérogatives qui lui sont attri- buées ", a précisé M. Hamdi. L'at- tribution de la présidence du conseil au Président de la République ren- force cette volonté, " ce qui assoit l'autorité de cette institution", a-t-il indiqué. Le texte stipule que les ma- gistrats composant le conseil doi- vent avoir sept années d'exercice au moins dans le corps de la magistra- ture. Les magistrats ayant fait l'ob- jet de sanctions disciplinaires ne peuvent être éligibles au conseil qu'après leur réhabilitation, indique- t-on. Il est à rappeler que le mandat des membres du CSM est fixé à quatre années non renouvelables. Lors de la première audience, le CSM élit un bureau permanent com- posé de quatre membres. S'agissant de la gestion, le CSM tient deux

sessions ordinaires par an, il peut tenir des sessions extraordinaires sur convocation de son président ou de son vice-président. Pour délibérer verbalement, le CSM doit siéger en présence de deux tiers au moins de ses membres. Les décisions du CSM sont prononcées à la majorité des voix. En cas de partage égal des voix, celle du président est prépon-

dérante sachant que les membres du CSM sont tenus au secret des déli- bérations. Les attributions du CSM concernent notamment la nomina- tion, la mutation et la promotion des magistrats et le contrôle de leur dis- cipline. Pour statuer sur les pour- suites disciplinaires engagées contre les magistrats, le CSM dans sa for-

engagées contre les magistrats, le CSM dans sa for- mation disciplinaire est présidé par le premier

mation disciplinaire est présidé par le premier président de la cour su- prême. A cet égard, le secrétaire du CSM rappelle que la Constitution de 1996 consacre la responsabilité du magistrat en cas de manquements disciplinaires afin d'assurer la pro- tection de la société contre tout abus émanant du juge. La Constitution a, toutefois, donné au juge des garan- ties en attribuant la mission de l'au- torité disciplinaire du juge au pouvoir judiciaire à travers le CSM. Selon le statut de la magistrature, sont considérés comme fautes pro- fessionnelles tout acte ou refus

d'acte portant atteinte à l'honneur de la magistrature ou susceptible de constituer une entrave au bon fonc- tionnement de la justice, la non-dé- claration de patrimoine après une mise en demeure et la fausse décla- ration du patrimoine. Parmi les fautes fixées par la loi figurent la violation de réserve par le magistrat saisi d'un litige si ce dernier entre- tient des rapports avérés avec l'une des parties mettant ainsi en cause sa crédibilité et son impartialité ainsi que l'exercice d'une fonction pu- blique ou privée lucrative hors des cas d'autorisations administratives

prévues par la loi. Le texte évoque d'autres fautes professionnelles, à savoir la participation ou l'incitation à une grève et/ou l'entrave au fonc- tionnement du service, la violation du secret des délibérations, le déni de justice, l'abstention volontaire de se récuser dans les cas prévus par la loi et toute infraction de droit com- mun préjudiciable à l'honneur de la profession. Le magistrat, objet d'une décision disciplinaire, peut, selon le texte, se défendre en recou- rant à des défenseurs parmi ses col- lègues ou un avocat, est-il souligné. APS

MAGISTRATS ET PERSONNEL DES CORPS DU GREFFE
MAGISTRATS ET PERSONNEL DES CORPS DU GREFFE

MAGISTRATS ET PERSONNEL DES CORPS DU GREFFE

MAGISTRATS ET PERSONNEL DES CORPS DU GREFFE
En formation à partir de dimanche
En formation à partir de dimanche

En formation à partir de dimanche

En formation à partir de dimanche

Le ministère de la Justice organise, à partir de dimanche, deux cycles de formation au profit des magistrats et du personnel des corps du greffe au ni- veau des écoles relevant du ministère. Le premier cycle de formation sur " les litiges commerciaux " est organisé au profit des magistrats des sections et Chambres de commerce, indique un communiqué du ministère de la Justice. Les magistrats bénéfi- cieront d'un programme riche en conférences sur les " Litiges commerciaux et problématiques suscitées par le droit à la règle commerciale ". Il sera égale-

les " Litiges commerciaux et problématiques suscitées par le droit à la règle commerciale ". Il
ment question du " règlement des litiges induits par le contrat de gestion libre, des

ment question du " règlement des litiges induits par le contrat de gestion libre, des contrats d'assurance maritimes, des devoirs du magistrats et de la déon- tologie ". Ce cycle de formation s'inscrit dans le cadre de la poursuite de la politique de formation continue des magistrats et de la mise à niveau des ressources humaines. Quant au cycle de formation destiné au personnel des corps du greffe, il concerne entre autres " le rôle du greffier dans les tribunaux administratifs ".

EDUCATION NATIONALE

Le département de Benbouzid fait appel aux suppléants

L e ministère de l’Education nationale fait

appel aux suppléants à partir de ce mois

de janvier 2012, afin de combler le dé-

ficit en matière de postes budgétaires et en at- tendant l’ouverture des concours par la fonction publique. L’instruction ministérielle n° 198-2011, a été destinée aux 51 directions de l’Education du pays pour l’application, tout en se référant aux conditions d'emploi tempo- raires au niveaux des différents postes suite aux congés de maladies de courte ou de longue durée, de retraite, de licenciement, de démission, de décès ou en cas de promotion dans un autre corps… Le diplôme universi- taire est exigé pour les enseignants suppléants. Il faut noter que le département de Benbouzid avait procédé en mars dernier, à l’intégration de quelques 26.621 enseignants contractuels, selon les chiffres officiels. 2.655 enseignants

contractuels titulaires de diplômes cités dans l’instruction ministérielle, mais bien qu’ils ne répondent pas au poste de travail où ils exer- cent, ont été également régularisés. Il s’agit de tous les ingénieurs, les diplômés en écono- mie ou en langues qui seront insérés de ma- nière définitive, mais en respectant les normes et lois bien définies et applicables à tous les secteurs en matière de recrutement. Pour ce qui est des ingénieurs en électronique, méca- nique, chimie, génie civil et génie des procé- dés, ils sont recrutés en tant qu’enseignants de mathématiques ou de physique dans le moyen. Les licenciés en économie seront orientés vers le primaire alors que les licenciés en langues sont affectés chacun selon sa spécialité. Sont donc concernés par cette régularisation tous les porteurs de diplômes contenus dans la cir- culaire ministérielle datant de 2009. On

compte jusque là 31.931 titularisations ap- prouvées par le ministère de l’Education na- tionale. Quelques 4.000 dossiers liés aux enseignants, diplômés en sociologie, en psy- chologie, en agronomie et en statistiques sont, en attente. Le ministre de l’Education natio- nale a affirmé que le gouvernement a décidé, à titre exceptionnel, d’insérer de manière défini- tive l’ensemble des enseignants contractuels, mais en respectant les normes et lois bien défi- nies et applicables à tous les secteurs en ma- tière de recrutement. M. Boubekeur Benbouzid, qui a évalué les besoins du secteur à seulement 19.000 nouveaux enseignants, a signalé qu’une commission conjointe (Fonc- tion publique et ministère des Finances) a été mise sur pied pour examiner les modalités de titulariser ce nombre important d’enseignants durant la présente rentrée scolaire. Selon le

premier responsable du secteur il était impos- sible de recruter plus de 30.000 enseignants, " il ne s’agit nullement d’un problème de postes budgétaires ", mais le secteur de l’édu- cation nationale aurait atteint un " degré de sa- turation ". Toujours est-il, ces enseignants contractuels qui ont consacré leur jeunesse dans l’enseignement dans les moments les plus difficiles ont obtenu gain de cause. Le gouvernement a décidé d’accorder un statut de permanents à 70 % de ces enseignants contractuels, sur un total de près de 30.000 sur l’ensemble du territoire national. Cette déci- sion fait suite à un mouvement de protestation des enseignants qui ont durant plusieurs jours, campés devant le siège de la Présidence, à Alger réclamant un statut de permanent dans la fonction publique.

Sarah S.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 5 EL MOUDJAHID TENUE DES CONGRÈS CONSTITUTIFS Les partis doivent attendre la promulgation de
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N ation 5 EL MOUDJAHID TENUE DES CONGRÈS CONSTITUTIFS Les partis doivent attendre la promulgation de

TENUE DES CONGRÈS CONSTITUTIFS

Les partis doivent attendre la promulgation de la loi

La nouvelle loi organique sur les partis, adoptée récemment par le Parlement, définit clairement les conditions et les modalités de création de nouvelles formations politiques, notamment en ce qui concerne la tenue de leurs congrès constitutifs.

C ette loi stipule dans son

sation de tout congrès

constitutif est assujettie à la dé- livrance préalable d'une autori- sation sous forme d'arrêté par le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales. Un docu- ment qui ne peut être établi que par référence à la loi, dès sa pu- blication, imminente, au Jour- nal officiel, a souligné hier le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. Le rappel de cette disposition fait suite à la décision de certains partis po-

litiques, dont les dossiers de constitution sont en cours d'ins- truction, de programmer la tenue de leurs congrès consti- tutifs dans un proche délai sans attendre la promulgation de la loi sur les partis. La nouvelle loi stipule, en outre, dans son article 21, que le ministère de l'Intérieur dispose d'un délai de 60 jours pour s'assurer de la conformité de la déclaration constitutive du parti politique. Dans le cas où l'administration observe le silence après l'expi- ration de ce délai, les membres

article 22 que l'organi-

fondateurs seront autorisés à tenir le congrès de leur parti dans le délai prévu par la loi. Après la tenue du congrès constitutif, le dossier d'agré- ment est déposé dans les 30 jours qui suivent, dispose l'arti- cle 29 du texte de loi, qui pré- cise en son article 36 que le silence de l'administration après expiration du délai de 60 jours «vaut agrément du parti». Le ministère de l'Intérieur avait précisé récemment que pour être valablement réuni, le congrès constitutif doit être re- présentatif de plus du tiers du nombre de wilayas au moins, réparties à travers le territoire national, et doit réunir au moins 400 à 500 congressistes, élus par 1 600 adhérents au moins, sans que le nombre de congres- sistes soit inférieur à seize par wilaya et celui des adhérents inférieur à 100 par wilaya. Le nombre de congressistes doit également comprendre une proportion «représentative» de femmes. Le ministre de l'Inté- rieur, M. Daho Ould Kablia, avait instruit dernièrement ses

M. Daho Ould Kablia, avait instruit dernièrement ses services pour traiter avec célé- rité les dossiers

services pour traiter avec célé- rité les dossiers de création des nouvelles formations poli- tiques. Lors du dernier Conseil des ministres, le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, s'était félicité de la tenue des prochaines élections

législatives «dans une pluralité sans précédent, avec la partici- pation d'une classe politique qui sera renforcée par de nou- veaux partis et les facilitations que la loi a mises en place en faveur des candidats indépen- dants».

APRÈS L’ÉTUDE DE LEUR DEMANDE D’AGRÉMENT

Les nouveaux partis convoqués au ministère de l’Intérieur à la mi-janvier

Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales pro- cédera, dès la mi-janvier, à la convocation des partis poli- tiques qui ont déposé des de- mandes d’agrément au niveau de ses services, pour les infor- mer des résultats de l’étude de leurs dossiers. Selon le quoti- dien national El Fedjr, qui a rapporté l’information dans son édition d’hier, cette dé- marche concernera particuliè- rement les formations politiques qui ne réunissent pas les conditions requises pour l’obtention du sésame, en ce sens qu’elle permettra au dé- partement de Ould Kablia de faire part à ces dernières des réserves formulées à cet égard. Dans ce contexte, ajoute la même source, les responsables des élections au niveau du mi- nistère évoqueront avec les re- présentants des partis concernés divers aspects liés à l’activité partisane, dans le cadre de la nouvelle loi sur les partis politiques. Il y a lieu de rappeler que l’étude des dossiers d’agré- ment des partis a nécessité le renforcement des services spé- cialisés du ministère par de nombreux cadres des collecti- vités locales, venus de plu- sieurs daïras et wilayas du pays, aux fins d’assurer plus de transparence et de précision à l’opération.

PROCHAINES ELECTIONS LÉGISLATIVES

Partis islamistes : quel poids électoral ?

Ala veille des prochaines élections législatives, annoncées pour le début du mois de mai 2012, les partis politiques affûtent leurs armes. Et chacun d’entre eux tente, légitimement, de se positionner sur l’échiquier électoral en pronostiquant son propre score et en faisant fi de cet adage qui dit qu’il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

A nticipant sur la volonté et le choix

souverains au moment du vote, les

islamistes se proclament les grands vain- queurs des prochaines élections législa- tives. Certes, de telles pratiques sont monnaie courante à la veille d’un scrutin dont tous s’accordent à dire qu’il sera dé- terminant dans la reconfiguration de la car- tographie politique du pays. Mais cet optimisme affiché, sur la base d’une déter- mination anticipée des résultats est loin de s’appuyer sur une réelle connaissance de l’électorat national. Bien au contraire. Ainsi, les chefs des partis islamistes, qui se positionnent d’ores et déjà comme les vic- torieux de ce scrutin, gagneraient à revoir leurs calculs. Et pour cause, si de leur point de vue, le poids électoral de la mouvance islamiste en Algérie est à même de leur oc- troyer une victoire, cet avis est loin de faire l’unanimité au sein de la classe politique

des électeurs qui pourtant sont

algérienne. La secrétaire générale et porte- parole du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, fait partie de ceux qui pensent que «ce courant est devenu très faible» et que «les partis islamistes sont en crise et en conflit entre eux». Mieux, lors de cette intervention faite sur les ondes de Radio Algérie Internationale, elle a affirmé que «le peuple algérien a tiré des ensei- gnements de l’ex- périence islamiste et ne

veut plus jamais replonger dans la tragédie nationale». Du reste, Louisa Hanoune es- time que l’Algérie est «immunisée» contre la déferlante islamiste. Le même sentiment est partagé par le patron du RND. «Je peux vous assurer que les islamistes ne perdront aucun électeur», a déclaré Ahmed Ouyahia lors de la conférence de presse de ce sa- medi. De même qu’il ne laissera entrevoir aucune inquiétude quant aux appels à une alliance entre les partis islamistes en vue des prochaines législatives. Et si d’aucuns parmi les partis islamistes espèrent, sur la base des expériences vécues récemment par des pays arabes, où il a été observé une déferlante verte, ils risquent de connaître de fortes désillusions du fait que le peuple algérien ne veut pas revivre le scénario de

1991. Reste aussi que si les partis isla- mistes pensent qu’il y a à l’occasion de ces prochaines législatives un bon coup à jouer,

il faudrait aussi pour cela qu’ils réussissent

à dépasser leurs clivages et dissensions. La

multiplication des appels pour la constitu- tion d’alliance témoigne justement de cette

difficulté qu’éprouvent les partis islamistes

à faire front même lorsque leurs intérêts

sont en jeu. «Nous ne sommes pas encore au stade de l'alliance, mais le débat est ou- vert avec les partis de la même obédience, car nous sommes en devoir, d'être à la hau- teur des attentes de notre société», a déclaré le patron du MSP lors d'un rassemblement préélectoral dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj. Le même état d’esprit prévaut chez le parti Ennahda qui se dit «favora-

ble» à une alliance des formations poli- tiques islamistes en vue des élections lé- gislatives prévues au printemps. Son secrétaire général Fateh Rebiai a fait cette déclaration tout en sachant que la concréti- sation de cette alliance n’est pas acquise d’office. En effet, lui-même a reconnu qu’elle ne verra le jour que «si les condi- tions requises sont réunies, notamment l’intention sincère que doivent exprimer les partis alliés de coopérer ». Toutefois Re- biai ne désespère pas de réaliser cette al- liance puisque son mouvement a pris attache avec d’autres partis politiques pour examiner le projet de «formation d’un bloc pour combattre la fraude lors des pro- chaines échéances électorales». Nadia Kerraz

PROJET DE LOI RELATIF À LA WILAYA

Examen des amendements par la commission des affaires juridiques de l'APN

La commission des affaires juridiques, administratives et des libertés de l'Assemblée populaire nationale (APN) a tenu hier une réunion pour l'examen des amendements introduits dans le projet de loi relatif à la wilaya, a indiqué un communiqué de l'APN. La réunion, présidée par M. Chérif Nezzar, prési-

dent de la commission, s'est déroulée en présence des délégués des auteurs des 209 amendements et du représentant du mi- nistère de l'Intérieur et des Collectivités locales, et ce, en pré- lude à l'élaboration du rapport complémentaire de la commission sur ces amendements, a précisé le communiqué.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 6 EL MOUDJAHID DIX JOURS APRÈS LA DISPARITION DU CHALUTIER «EL-KHALIL», AU LARGE DE
N ation 6 EL MOUDJAHID DIX JOURS APRÈS LA DISPARITION DU CHALUTIER «EL-KHALIL», AU LARGE DE
N ation 6 EL MOUDJAHID DIX JOURS APRÈS LA DISPARITION DU CHALUTIER «EL-KHALIL», AU LARGE DE
N ation 6 EL MOUDJAHID DIX JOURS APRÈS LA DISPARITION DU CHALUTIER «EL-KHALIL», AU LARGE DE
N ation 6 EL MOUDJAHID DIX JOURS APRÈS LA DISPARITION DU CHALUTIER «EL-KHALIL», AU LARGE DE
N ation 6 EL MOUDJAHID DIX JOURS APRÈS LA DISPARITION DU CHALUTIER «EL-KHALIL», AU LARGE DE

DIX JOURS APRÈS LA DISPARITION DU CHALUTIER «EL-KHALIL», AU LARGE DE TÉNÈS, L’ÉNIGME RESTE ENTIÈRE

“YA BAHR ETTOFANE…”

L e drame du « Khalil », ce chalu- tier sorti en mer depuis plus d’une semaine avec huit marins

à son bord et qui n’est plus revenu est sur toutes les lèvres. Direction le port de pêche. Des pêcheurs sont là. Ils n’ont, pratiquement, pas quitté les lieux depuis que huit des leurs ont été portés disparus. A l’espoir d’un retour miraculeux s’est substitué le doute puis la résignation depuis que la mer a rejeté le premier, puis le deuxième, puis deux autres corps la veille, sa- medi. « La mer était froide, ce jour-là, ses eaux glacées, même le plus émé- rite des nageurs ne pouvait y résister plus de six heures », souligne un marin-pêcheur. Une solidarité instinc- tive s’était, aussitôt, manifestée. Les familles, dont une a trois de ses mem- bres, trois frères, parmi les huit dispa- rus, ont été entourées, réconfortées, assistées. Les bateaux, tous les ba- teaux, sont restés au port. Aucun pê- cheur n’est sorti depuis. Au niveau de la chambre de la pêche, une cellule de crise a été instal- lée. Nous y trouvons le directeur de wilaya de la pêche et le président de la chambre de pêche. Ils n’ont pas quitté les lieux, eux aussi, depuis l’installa- tion de la cellule. Pour M. Abdat Ahmed, le responsable de la cellule, « C’est un véritable drame ». Ténès, c’est le port de pêche et la grande source d’emploi. Le tout-Ténès, et, pratiquement, l’ensemble de la popu- lation vit pour et par le produit de la pêche. Plus de deux mille marins-pê- cheurs y sont, officiellement, recensés travaillant, en moyenne, chacun, jusqu’à 19 jours par mois pour pouvoir bénéficier de la couverture sociale dans l’un des 61 sardiniers et la quin- zaine de chalutiers. 2.000 familles, sans compter les milliers de personnes, qui en vivent, des milliers qui depuis le quai, depuis le tri du produit à bord du bateau de retour au quai jusqu’à la charrette qui sillonne les rues et ruelles de l’arrière pays dans plusieurs wi- layas. A lui seul le port de Ténès as- sure de 20 à 30% de la production halieutique nationale.

Par 500 mètres de fond ?

Depuis le vendredi, 29 janvier, aucun de ces bateaux n’est sorti en mer, depuis que le « Khalil » a disparu. Disparu, c’est le mot. Aucune nou- velle. Il a disparu comme par enchan- tement, aucun débris, aucun objet ou équipement du chalutier n’a été dé- couvert flottant ou dérivant au large ou près des côtes. Construit et mis en mer en 1982, le « Khalil » est un chalutier de 18 mètres spécialisé dans la pêche de la crevette. Il a fait l’objet il y a six mois d’une réparation globale, assure son armateur, M. Farid Mostefa Ab- delkader. « C’est, en fait, la propriété de toute la famille, treize familles au total en comptant mon frère mes sœurs et neveux qui y ouvrent tous droit, s’agissant d’un héritage de feu notre père, nous l’avons réparé et équipé de nouveau sur fonds propres ». Hadj Tewfik Mostefa Abdelkader s’est in- vesti dans la pêche répondant ainsi à l’appel de la mer. Plus de quatre mil- lions de dinars de réparation pour la boiserie, le moteur de 450 chevaux, l’équipement de pilotage et de radio, GPS et VHV. Le « Khalil », assure-t- on ainsi, était en parfait état de navi- gation. Un fait corroboré par l’épouse du Rais Abdelkader Boumediene. Sol- licitée en son domicile, situé dans une cité populaire, sur la route de Cher- chell, celle-ci nous a affirmé que son époux lui a déclaré qu’il se devait d’abord d’essayer le bateau sans pren- dre le large pour ne pas mettre sa vie, et, surtout, celle de son équipage en danger. Les essais se sont avérés concluants. Le bateau ne pouvant être de par son état mis en cause. Qu’est-il arrivé, alors ? Les interrogations fu- sent. Les réponses aussi. Toutes s’ac- cordent pour signaler la dangerosité de la zone de pêche. Pour M. Benferdjal-

Ténès, en cette belle journée ensoleillée de dimanche, s’offre au regard du visiteur au détour
Ténès, en cette belle journée ensoleillée
de dimanche, s’offre au regard du visiteur
au détour des gorges qui la desservent
comme une belle perle dans son écrin ouvert
en éventail. La mer splendide, d’un calme
d’huile rattrape, cependant, aussitôt
le regard et le captive. Mer nourricière,
mais mer cruelle aussi.

lah Mustapha, armateur et président de la chambre de la pêche, c’est une zone, particulièrement, dangereuse avec des « puits » situés dans des profondeurs allant jusqu’à 400, 500 mètres. Des fosses, explique le directeur de la pêche situées dans une zone appelé par les marins « Callo bref » située à en- virons trois miles du cap de Sidi Ab- derahmane particulièrement évitée autant par les navires de commerce, gros tonnage, que par les bateaux de pêche qui la contournent. Le « Karim junior », un bateau battant pavillon To- golais y a sombré le 16 décembre 2009, un seul marin a pu être sauvé, deux autres ont été repêchés morts et six autres marins portés disparus. Avant lui, le « Boumediene » dans les mêmes conditions, au large de Cap Kramis, près d’Achâacha, dans la wi- laya voisine de Mostaganem, en 1982,

avec plus de chance, cependant, son équipage ayant pu être sauvé in-extre- mis. Sitôt l’alerte donnée, vendredi matin, avec le retour des trois autres chalutiers lesquels ont dévié de leur position, aussitôt qu’un vent s’était levé, les recherches sont entreprises. La marine nationale ratisse la zone aidée par des hélicoptères, la protec- tion civile avec ses moyens et ses plongeurs, l’ensemble des marins-pê- cheurs de Ténès, épaulés par une émouvante action de solidarité par leurs compagnons de Mostaganem et Bouharoun. Un bateau scientifique se joint aux recherches trois jours durant. Aucune trace. Aucun signe. Pas même une bouée ou de ses objets qui auraient pu remonter à la surface et flotter. La mer a rejeté quatre corps. Loin, très loin du lieu supposé du naufrage.

Ténès a enterré quatre de ses enfants. Quatre autres restent. L’énigme reste entière. Le secret du naufrage a été en- glouti par les eaux. Seule une enquête approfondie, laquelle il faut le souli-

gner reste ouverte, permettra peut être de révéler les circonstances exactes de ce drame. Abderahmane marouf Araibi

Le wali de Chlef exprime le soutien et la solidarité de l’Etat aux familles

L e wali de Chlef, M. Mahmoud Djemai, a présenté lundi ses condoléances aux familles des marins du chalutier "El Khalil", porté disparu au large de la côte de Ténès, le 30 décembre

dernier, et exprimé "le soutien et la solidarité de l’Etat" avec les fa- milles des victimes de ce drame. Lors d’une visite qui l’a mené chez les familles des huit marins, tant ceux encore portés disparus que ceux repêchés et inhumés, le chef de l’exécutif de wilaya a affirmé aux proches des victimes que "l’Etat ne ménagera aucun effort pour retrouver les quatre marins encore portés disparus".

Chronologie d’un drame

Jeudi, 29 décembre. Le chalutier « El-Khalil » s’apprête à prendre la mer pour espérer prendre dans ses nasses de la crevette au large du port de Ténès dans une zone que tous les pêcheurs connaissent pour être particulièrement riche en poissons. Ayant plus de 32 années de métier, à son actif, et, ayant fêté, le mois passé, son demi- siècle de vie, Boumediene Ali, le raïs du chalu- tier, procède aux dernières vérifications, donnant ses instructions à son équipage composé de ses deux frères, Abdelkader et Marwane, ses cadets, à une et deux années d’intervalles. A eux trois, ils ont seize enfants. Alouache Abdelkader, le vé- téran de l’équipage, allait sur ses cinquante trois ans. Benouali Mâamar, Mahieddine Rachid, Boughrara Mahfoud et Yahiaoui Ahmed com- plètent l’équipage. En fait, la grande famille, tant des liens de parenté les unissent tous. Des appré- hensions, certains en avaient avant que le bateau ne sorte de la passe. Le cœur serré. Une prémo- nition funeste. « Mon fils, je t’en conjure ne prend pas la mer », a supplié la mère de Yahiaoui Ahmed dit H’Mida. Elle avait rêvé que son dé- funt époux, disparu en mer tenait son fils par la main et s’en allait sans un regard derrière lui. H’Mida lui a rétorqué que si tel est son destin il ne pouvait lui échapper. Mahfoud, lui, n’avait pas le moral. Il a déclaré à son épouse que ce serait sa dernière sortie. Il était fatigué du métier, un métier particulièrement pénible qu’il exerce, sans discontinuer, depuis 1977. Il voulait profiter d’un peu de repos et rester auprès de ses quatre en- fants. Le raïs, lui aussi, voulait décrocher, pren- dre sa retraite. Sa fille, issue d’un premier mariage, mariée et habitant Ouargla, où son époux, un cousin, en fait, était en poste comme officier militaire, était à la maison. C’est elle qui lui a préparé son « couffin ». Un repas et des vê- tements chauds. Dans sa hâte, il a oublié de le prendre avec lui. Il partagera avec ses compa- gnons. Vers 18 heures, le chalutier sort de la

passe, à destination de la zone de pêche, a quelque trois miles marins du cap de Sidi Abde- rahmane… Vers 20h30, le raïs est appelé par son épouse. Il l’assure que tout allait bien et que les condi- tions météo étaient bonnes. Elle le rassure, de son côté, sur les enfants. Des mères sur des charbons ardents tant que le bateau ne revient pas. Épouses et filles de marins, elles connaissent les dangers de la mer. Vendredi, 30 décembre. Le jour émerge à peine à l’horizon. Un vent se lève. Les trois cha- lutiers sortis en même temps que le « Khalil » re- viennent au port. Le « Khalil » reste. Il restait tout le temps en dernier. Tous les marins le sa- vent. Pour ramener plus de poissons. Vers 5h30. Les ennuis commencent. L’immense filet de pêche, déroulé et tracté par des filins en aciers, fait des siennes. Le raïs rassure : « Ne vous en faites pas. Nous avons un petit problème avec le panneau. Il me semble qu’il a coincé ». Dans ces circonstances, les marins, dans le pire des cas, coupent le filet, abandonnant le produit de la pêche. Une perte de 20 à 30 millions de centimes que le raïs se doit de supporter. Depuis, ce fut le silence radio. Le « Khalil », dans son naufrage, aura emporté avec lui tous ses secrets. Sur la terre ferme, l’alerte est, aussitôt, don- née, les recherches enclenchées, la solidarité se fait agissante. L’espoir est grand, mais il com- mence à s’effilocher au fil des heures. La mer re- jette le premier corps près de Bouharoun, le mardi aux environs de 13 heures. Benouali Mâa- mar est identifié par le neveu et beau-frère du raïs. Il a tous ses habits sur lui, même une somme d’argent en poche. Le doute, le grand doute, s’installe. Les familles redoublent de prières. Elles se réunissent toutes au domicile du défunt qui est enterré après la prière de l’Icha dans une émouvante et poignante atmosphère. Le tout- Ténès a convergé. Un deuxième corps est rejeté

le jour suivant. Cette fois, sur la plage de Club des Pins. Yahiaoui Ahmed est, également, enterré au lendemain de sa découverte après la prière de l’Icha. Des camarades de son fils, élève en 2 e As, au lycée Houari-Boumediene de la ville, ont, spon- tanément, organisé une quête au profit de sa fa- mille. D’autres enfants scolarisés ont refusé, catégoriquement, de rejoindre leur école. Moha- med Boumediene, le fils du raïs, qui sait, perti- nemment, maintenant, qu’il n’y a plus aucune chance de survie pour son père : « Il ne quittera jamais son navire quitte à couler avec lui ». L’es- poir est de découvrir son corps et de l’enterrer. « Au moins, nous connaîtrons sa place et je m’y recueillerai tous les vendredis ». Mahieddine Ra- chid et Boughrara Mahfoud sont revenus auprès des leurs pour être décemment enterrés dans la terre qui les a vus naître. Leurs corps ont été dé- couverts, la même journée de samedi, à quelques heures d’intervalles, près de Tamentfoust et de l’oued El-Harrach. Près du port de pêche, les marins, dans un ri- tuel inlassable, vont et viennent. Aucun bateau n'est sorti. L’heure est à la solidarité, mais à la colère aussi. Farid Houhamdi laisse éclater sa co- lère. Son frère est mort en mer, son père, ancien raïs, a fini avec une dérisoire pension de 8.000 dinars par mois. Quand le « Bahri » meurt, il ne laisse rien derrière lui si ce n’est la misère pour se enfants », relève un autre pêcheur qui en ap- pelle aux autorités centrales de partir de ce drame pour réévaluer le secteur et sécuriser socialement cette corporation. Accrochée à la fenêtre, Yamina, quatre ans, à peine, scrute l’horizon jusqu’à ce que se lève la brume et enveloppe son regard qui s’embue, « Non, mon papa n’est pas mort. Je sais qu’il va revenir ! ». Quatre corps restent introuvables A. M. A.

Mardi 10 Janvier 2011

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 7 EL MOUDJAHID AGENCES ET OFFICES DE TOURISME Mimoune insiste sur le professionnalisme a
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N ation 7 EL MOUDJAHID AGENCES ET OFFICES DE TOURISME Mimoune insiste sur le professionnalisme a
N ation 7 EL MOUDJAHID AGENCES ET OFFICES DE TOURISME Mimoune insiste sur le professionnalisme a
N ation 7 EL MOUDJAHID AGENCES ET OFFICES DE TOURISME Mimoune insiste sur le professionnalisme a
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AGENCES ET OFFICES DE TOURISME

Mimoune insiste sur le professionnalisme

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CINQUIÈME MOIS DE GREVE A,LALAITERIE DE DRAÂ BEN KHEDDA

L’UGTA dénonce une dérive grave

L a commission de conciliation entre les travailleurs de la Laiterie de Draâ Ben Khedda et son proprié- taire, installée par l’Union de wilaya de Tizi-Ouzou

«La réalisation d’une industrie du tourisme et d’un produit touristique de haute qualité repose sur le professionnalisme des tours-opérateurs dans la promotion de la destination Algérie», a souligné le ministre en marge d’une visite d’inspection de sites touristiques et structures d’accueil dans la wilaya de Naâma.

L e ministre du Tourisme et de l’Arti- sanat, M. Smail Mimoune, a in- vité à Naâma les agences et offices

de tourisme à faire preuve de profession- nalisme. Il a indiqué que «la mission de l’Etat s’articule, outre l’accompagnement, sur l’orientation, le soutien et l’encoura- gement de l’investissement dans le do- maine du tourisme, ainsi que sur le perfec- tionnement de la formation dans l’utilisation, par les responsables et ges- tionnaires des agences et offices de tou- risme, des nouvelles technologies de

l’information et de la communication». Rappelant entre autres mesures incita- tives décidées par les pouvoirs publics pour

le développement du tourisme saharien, la

réduction opérée par la compagnie natio- nale de transport aérien Air Algérie sur les

billets de voyage à destination du Sud, le

ministre a affirmé que «les tours opérateurs

et les associations activant dans le secteur

sont cen- sés écouler le produit touristique

et attirer les flux de touristes à travers la va-

lorisation, avec l’appui des NTIC, des po-

tentialités touristiques nationales». «Le schéma national de développement du tou- risme à l’horizon 2030 vise notamment la mise en œuvre des dispositions prises pour le développement du tourisme local par la proposition d’un produit touristique com- pétitif à même de faire des régions inté- rieures du pays des destinations privilégiées pour les touristes», a soutenu M. Mimoune. Lors de sa visite dans la ré- gion, le ministre a inspecté le centre de sa- voir-faire de Ain-Sefra, réalisé pour un investissement de 40 millions de DA. Cette structure a notamment pour missions, la formation des artisans, le perfectionnement de leurs capacités productrices et leur ap-

provisionnement en matières premières, dont la laine. Dans la même commune, il s’est enquis du fonctionnement de l’établissement hô- telier public «Mekhteur» d’une capacité

d’accueil de 108 lits, répartis sur 54 cham- bres. Construite en 1973, cette structure

hôtelière a bénéficié d’une opération de ré- habilitation et de modernisation pour un

RÉVISION DE L’ACTIVITÉ COMPLÉMENTAIRE, CONSTRUCTION DE CHU AU SUD, FORMATION DE MILLIERS DE PARAMÉDICAUX…

M. Ould Abbès met de l’ordre

N ombreux sont les médecins algériens relevant du sec- teur public qui collaborent

avec le privé. C’est n’est là un se- cret pour personne. Seulement, et bien qu’elle soit aujourd’hui codi- fiée, cette pratique communément appelée activité complémentaire, est dénoncée avec la plus grande rigueur par grand nombre de tra- vailleurs du secteur. Il en est de même pour le département de tu- telle, puisque le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a qualifié de «déplorable» cette activité prati- quée par certains médecins et in- firmiers qui ont, a-t-il estimé, porté atteinte à la profession «en travaillant illégalement dans le secteur privé», ajoutant que «cette question avait été soulevée à maintes reprises par les médecins». Le ministre a estimé que certains médecins pratiquaient l'activité complémentaire pour des raisons fi-

nancières alors que l'augmentation des salaires du personnel du sec- teur ayant coûté à l'Etat 400 milliards de DA «a contribué à l'amélioration des conditions des travailleurs du corps médical». Aussi, Djamel Ould Abbes, qui a pris acte des doléances de ces travailleurs,

a annoncé récemment la révision de cette activité, dans le cadre du

nouveau Code de la santé. «Cette question sera tranchée dans le cadre du nouveau code de la santé devant être présenté au Parlement durant le 1er trimestre de l'année 2012”, devait préciser le ministre qui met- tra en relief d’autres nouveautés du secteur. Il s’agira, notamment, de

la réalisation de plusieurs CHU au sud du pays, conformément aux instructions du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.

A ce propos, l’on apprendra que 15 candidats ont postulé pour des

postes d'encadrement, dans la wilaya de Laghouat au moment ou 16 autres ont déposé leurs candidatures à Ouargla, en attendant l'amé- nagement des services nécessaires à la réalisation de ces hôpitaux qui nécessitent un encadrement pédagogique. Est également inscrit au chapitre des bonnes nouvelles, la forma- tion de 10.000 paramédicaux chaque année, durant la période s’étalant entre 2012 et 2015 ainsi que l’introduction de nouvelles spécialités au niveau des instituts de formation paramédicale relevant pédagogique- ment du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Mais « la » nouvelle, tant attendue et vivement saluée par des mil- liers et des milliers de patients, concerne la résolution définitive, en 2012, de l’épineux problème de la pénurie de médicaments. Cela sera, en effet, possible grâce à la mise en place d’un stock de sécurité pour

une durée d’un semestre et à une meilleure distribution de ces pro- duits.

Il a, par ailleurs, rappelé que les dettes de la Pharmacie centrale

des hôpitaux estimées à 30 milliards DA, ont été effacées. Et parce que le monde n’est hélas pas uniquement fait que de bonnes nouvelles, il faut savoir que le problème de surfacturation des médicaments, apparue dans le programme de prévisions d'importation de médicaments présenté au ministère, devrait atteindre, selon le mi-

nistre, 150 millions de dollars en 2012. M. Ould Abbas qui qualifiera,

à juste titre, cette surfacturation de “très grave” ; la comparera à un

“transfert illégal de devises” avant d’afficher haut et fort sa détermi- nation «à mettre fin à ces manipulations et pratiques de corruption.” Soraya G.

ces manipulations et pratiques de corruption.” Soraya G. de l’UGTA au lendemain de la grève déclenchée
ces manipulations et pratiques de corruption.” Soraya G. de l’UGTA au lendemain de la grève déclenchée

de l’UGTA au lendemain de la grève déclenchée dans cette unité depuis le 9 octobre dernier, a annoncé, hier, sa démarcation de toutes les évolutions que prendrait la si- tuation qui prévaut actuellement dans cette unité. En effet,

dans un point de presse animé au siège de l’Union de wi- laya, les conférenciers, à savoir M. Limani Kamel, mem- bre de l’union, chargé des conflits, et M. Said Boukhari, membre de la commission de conciliation, ont considéré que la mission de la commission de conciliation «est ar- rivée à sa fin et qu’elle se démarque de toutes les évolu- tions que prendrait la situation» à cause de ce conflit qui perdure depuis plus quatre longs mois, sans qu’aucune so- lution ne pointe à l’horizon en raison de la détermination des travailleurs à poursuivre leur mouvement de protesta- tion. Pour les représentants de l’Union de wilaya de l’UGTA, le conflit qui perdure au sein de cette unité de production de lait et dérivés est «une dérive grave» du mo- ment qu’il a été utilisé comme «une tribune politique pour certains partis politiques en campagne anticipée pour les prochaines élections législatives». Tout en rejetant toute accusation de parti pris en fa-

coût de 490 millions de DA, a-t-on expli- qué à la délégation ministérielle. Le vieux ksar de Tiout, érigé depuis neuf siècles et ayant conservé plusieurs de ses structures grâce aux travaux de restau- ration dont il a fait l’objet, ainsi que le vieux ksar de Asla, actuellement en ruines, ont été également visités par le ministre. M. Mimoune s’est ensuite rendu à la station thermale de la localité d’Ain-Ouarka où un exposé lui a été présenté sur les trois zones

veur du repreneur de cette société, les animateurs de cette conférence de presse ont indiqué que l’organisation syn- dicale a toujours soutenu les revendications des travail- leurs, y compris durant le processus de privatisation «qui

d’expansion touristique (ZET) de la wi- laya. Le ministre a achevé sa visite dans la wilaya par l’inspection, au chef-lieu de la wilaya, de la maison de l’artisanat tradi- tionnel, dotée de salles d’exposition et de formation, avant la mise en exploitation du centre d’orien- tation touristique.

été imposé par les pouvoirs publics mais que nous avons

accompagné dans le but de préserver les intérêts et les droits des employés de cette unité». «Nous avons assuré la pérennité de l'emploi, garanti la représentativité syndi- cale», dira M Kamel Limani, avant d’insister sur le fait que «La laiterie de Draâ-Ben-Khedda est la seule entité économique privée à dis- poser d'une convention collec- tive». Pour le syndicaliste, l’UGTA est et restera toujours aux côtés des travailleurs lorsqu'il s'agit de revendications so- cioprofessionnelles, mais elle refuse de «cautionner une dérive politique et électoraliste». Pour le représentant syn- dical, toutes les revendications légitimes des travailleurs

LE MINISTRE DE L’HABITAT À OUM EL BOUAGHI

Remise de 516 logements sociaux

ont été satisfaites par le repreneur, y compris l’envoi d’une commission d’enquête et la levée des sanctions contre cer- tains grévis-tes. Pour lui, il n'y a aucune volonté de la part de ceux qui mènent le mouvement de vouloir sortir de l'impasse, du fait que ce dernier est dévié de son cadre socioprofes- sionnel. Pour le conférencier, le mouvement de grève qui

L e ministre de l’Ha- bitat et de l’Urba- nisme,

M. NoureddineMoussa, a présidé hier à Ain Beïda (25 km à l’est d’Oum El Bouaghi), une cérémonie de remise de 516 loge- ments publics locatifs (LPL). Au cours d'une cérémonie organisée sur le site même de ces habi- tations durant laquelle il a remis à titre symbolique des arrêtés d’attribution à une dizaine de bénéfi- ciaires, le ministre a an- noncé, lors d’un débat avec des citoyens, l’attri- bution «prochaine» d’un nouveau quota de 650 LPL en voie d’achèvement à Ain Beïda. M. Moussa avait aupa- ravant posé, dans cette même ville, la première pierre d’un projet de construction de 200 LPL financés à la fa- veur du programme quinquennal 2010-2014, avant d’inspecter le POS (plan d’occupation des sols) situé à l’ouest de l’agglomération, où 2.030 LPL, 1 200 loge- ments sociaux participatifs (LSP) et 326 logements pro- motionnels sont en réalisation. Le ministre avait entamé sa visite de travail dans la wilaya d’Oum El Bouaghi en se rendant à Ain M’lila où il a posé la première pierre symbolique d’un projet de construction de 200 logements sociaux. Il a également inspecté le POS n° 2 où est ou- vert un chantier de réalisation d’un ensemble de 1 560 logements de différents segments ainsi que leurs VRD (voirie-réseaux divers). M. Moussa a pris acte, in situ, de l’engagement du directeur régional de l’ENPI (Entreprise nationale de promotion immobilière, ex-EPLF) de livrer «dans quatre mois au plus» un projet de 328 logements promotionnels piloté au niveau de ce POS par cette entreprise. A Ain Fakroun, où il a annoncé le début dans un délai de quatre mois de la construction de 300 logements sociaux RHP (résorption de l’habitat précaire), inscrits dans le cadre d’un programme datant de 2006, le minis-

dans le cadre d’un programme datant de 2006, le minis- atteint hier son quatrième mois, a

atteint hier son quatrième mois, a pris en otage 1 600

éleveurs qui n’arrivent plus à écouler leur lait, 150 distri- buteurs contraints de réduire considérablement leur acti- vité et des dizaines de familles des travailleurs de cette unité qui ne perçoivent plus de salaires. Les seuls à tirer bénéfice de cette situation sont, selon le représentant de l’UGTA, les spéculateurs de tout bord qui revendent le sa- chet de lait entre 30 et 35 dinars. Aussi a-t-il tenu à inter- peller les pouvoir publics sur les répercussions néfastes de ce conflit sur l’investissement privé dans la région, qui n’est déjà pas attractive à cause de son instabilité et des conflits de ce genre. En attendant, une solution rapide à ce conflit se doit d’être trouvée, d’autant plus qu’il com- mence à faire l’objet de spéculation politique et autres, souhaitent les citoyens, seuls victimes de ce bras de fer entre les deux parties, grévistes et repreneur de cette unité, jadis fleuron de la production laitière en Algérie. Bel.Adrar

GRÈVE DES CORPS COMMUNS ET DES PROFESSIONNELS AFFILIÉSAU SNTE

Le taux de suivi varie d’une région à l’autre

Le personnel des corps communs et les professionnels relevant du Syndicat national des travailleurs de l'éduca- tion (SNTE) ont entamé hier une grève d'une semaine pour revendiquer leur intégration dans le corps de l'Edu- cation, a appris l'APS de sources syndicales. Selon le chargé de communication du SNTE, Abdelhakim Aït Ha- mouda, les corps communs et les professionnels sont constitués notamment d'agents de saisie, de secrétaires, d'agents administratifs et assimilés administratifs, d'ar- chivistes, de laborantins, d'agents d'entretien et de sécu- rité, de documentaristes, de factotums, de chauffeurs, de travailleurs de cantines et d'agents d'hygiène. Il a justifié le recours à la grève par «les mauvaises conditions que vivent les travailleurs de ces corps» qui souffrent, a-t-il dit, de «marginalisation et de disparités par rapport aux autres travailleurs de l'Education». Selon M. Aït Hamouda, le syndicat revendique un sa- laire de 30 000 DA pour les travailleurs des corps com- muns qui perçoivent actuellement des salaires allant de 15 000 à 18 000 DA. Les travailleurs et professionnels des corps communs revendiquent par ailleurs leur intégration dans le corps de l'éducation compte tenu de leur relation directe avec les élèves et le staff pédagogique. Ils deman- dent également le rétablissement des primes de risque, de mise à niveau pédagogique, de documentation et de ren- dement à hauteur de 40%, avec effet rétroactif à partir du 1 er janvier 2008, ainsi que la généralisation de la prime de permanence estimée à 40%, avec effet rétroactif. Le taux de suivi de cette grève «varie d'une région à l'autre», a fait savoir M. Aït Hamouda.

tre s’est rendu au chef-lieu de la wilaya où il a notam- ment lancé les travaux d’un projet de réalisation de 300 logements sociaux inscrits au titre du programme 2010-

2014.

M. Moussa a également inspecté le POS B où se pour- suivent les travaux de construction d’un ensemble de 2 029 logements avant de clôturer sa visite à Oum El Bouaghi par l’inspection du chantier de réalisation d’un siège pour la Direction locale de l’urbanisme et de la construction.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 8 EL MOUDJAHID CONSEIL DE LA NATION Exposésur lacriseéconomiqueinternationale L’Algérie dispose d’un répit
N ation 8 EL MOUDJAHID CONSEIL DE LA NATION Exposésur lacriseéconomiqueinternationale L’Algérie dispose d’un répit
N ation 8 EL MOUDJAHID CONSEIL DE LA NATION Exposésur lacriseéconomiqueinternationale L’Algérie dispose d’un répit
N ation 8 EL MOUDJAHID CONSEIL DE LA NATION Exposésur lacriseéconomiqueinternationale L’Algérie dispose d’un répit
N ation 8 EL MOUDJAHID CONSEIL DE LA NATION Exposésur lacriseéconomiqueinternationale L’Algérie dispose d’un répit
N ation 8 EL MOUDJAHID CONSEIL DE LA NATION Exposésur lacriseéconomiqueinternationale L’Algérie dispose d’un répit

CONSEIL DE LA NATION

Exposésur lacriseéconomiqueinternationale

L’Algérie dispose d’un répit pour aller aux énergies renouvelables

Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la planification et des statistiques, chargé des statistiques, Sid Ali Bou- krami, a présenté, hier à la salle des conférences du Conseil de la nation, un exposé sur la crise économique mondiale, sa définition et les écarts des concepts que lui confèrent le contexte financier actuel qui demeure fragile, les effets de la crise des surprises de 2008 et leurs déve- loppements sur les 20 années à venir.

L’ analyse de la crise écono- mique et ses incidences sur l’Algérie, un chapitre

abordé par le conférencier, montre que notre pays, fort de l’expérience des années 2000 à 2011, à la faveur de la politique de sagesse des capa- cités de gestion des fonds de ré- serves, du paiement de la dette extérieure et des investissements pu- blics engagés alors, survole les im- pacts de la crise. Elle garde un répit de trois ans pour se régénérer et aller aux énergies renouvelables. Une étape indispensable à l’industrialisa- tion. Les prévisions de l’évolution dans les horizons 2030 indiquent des changements et des déplacements des facteurs de croissance à d’autres régions quand bien même les cinq grands pays dits développés conser- veront leur puissance. Les pays comme la Chine ou l’Inde dont les taux de croissance oscillent entre 9 et 10%, verront leur PIB se multi- plier par cinq dans les années 2030. Quant au PIB des grandes puis- sances actuelles à l’instar des USA, des pays de l’UE ou du Japon, qui équivaut à 70%, les prévisions, de cette étape qualifiée de transitoire, indiquent son établissement aux pourcentages des 30% dans les cours

similaires. Des avis qui convergent vers l’émergence de nouvelles puis- sances en force et la Chine se place parmi les favoris. L’évolution des agrégats, détail- lée par des statistiques, des repères historiques et des données chiffrées sur les croissances de certains pays, a permis au professeur Boukrami et spécialiste analyste en économie d’approfondir la compréhension des participants sur les théories de l’éco- nomie mondiale afin de saisir la dy- namique et les éléments de con-trainte qui ont généré la crise et les cycles de récession qui conti- nuent d’affecter les pays de la pla- nète à des nuances diverses et selon les capacités des politiques mises en œuvre.

Récession et stagnation économiques avec des déficits publics

Partant de la grande dépression de 1929 qui a anticipé la Seconde Guerre mondiale, le conférencier s’arrête aux crises cycliques de la décennie débordant sur les limites de la débâcle des marchés financiers en 2008-2009, pour poser sa probléma- tique sur deux questions essentielles.

poser sa probléma- tique sur deux questions essentielles. Quelles sont ses caractéristiques et com ment elle

Quelles sont ses caractéristiques et comment elle se propage dans le monde? Autrement dit, quelle lec- ture fait-on des indicateurs et des symptômes qui la manifestent? L’économie mondiale manifeste dans sa situation, deux possibilités, l’état de récession de stagnation avec des taux de croissance égaux et né- gatifs, voire en voie de reprise, un concept qui se prolongera probable- ment durant le trimestre à venir. De leur côté, les analystes disent qui affirment que la récession éco- nomique demeure profonde entraî- nant les déficits publics, le chômage de masse, l’effondrement de pro- grammes sociaux étatiques et l’ap- pauvrissement de millions de

personnes, se focalisent sur les pré- visions à moyen et long terme, met- tant l’accent sur les répercussions économiques, politiques et sociales de la crise économique se basant sur le rôle central de la politique moné- taire internationale, son évolution et la transformation de son rôle. L’exa- men de l’historique économique des trente dernières années est passé à la loupe per- mettant d’établir des corrélations entre le système moné- taire basé sur la dette comme sys- tème de contrôle et offre une structure pour la démocratisation du système monétaire dont les méca- nismes ont déclenché la débâcle des marchés financiers en 2008. Une sorte de manipulation du marché et

des transferts de capitaux colossaux. Ce qui a affecté de nombreux processus économiques, sociaux et politiques complexes qui affectent à leur tour la vie des millions de per- sonnes dans le monde. D’autres impondérables risquent d’alourdir les factures et de créer des difficultés aux économies mondiales auxquelles il faut ajouter les dés- équilibres entre les couches sociales et des dangers pour les démocraties occidentales dans un monde où d’autres pays d’autres régions émer- gent ouvrant les parenthèses à de nouvelles théories du concept de la démocratie, de la justice et donc de nouveaux horizons. Houria Akram

GHOUL À JIJEL

Inspection des chantiers

L e ministre des Travaux pu- blics, M. Amar Ghoul, a mis en avant, hier à Jijel, les «ef-

forts colossaux» déployés par l’Etat pour doter cette wilaya d’un réseau routier et d’infrastructures de base «à même de contribuer efficacement au développement économique de cette région». Dans une déclaration à la presse, en marge de sa visite d’inspection à Jijel, M. Ghoul a in- diqué que l’Etat a engagé de grands efforts au profit de cette wilaya, au- jourd’hui «suffisamment maillée en matière de routes, d’ouvrages d’art et d’autres équipements comme les ports». Il a particulièrement insisté, dans ce contexte, sur la nécessité d’accorder une meilleure attention à l’entretien permanent de ce patri- moine. «L’entretien de ces ou- vrages doit figurer parmi les priorités», a indiqué le ministre à ce propos à l’adresse des responsables locaux des Travaux publics, esti- mant que le fait que la wilaya de Jijel dispose, sur près de 135 km, de routes nationales en dédoublement, constitue une «prouesse» et un «ac- quis» à préserver. Enumérant les différentes actions entreprises en fa- veur de cette région, le ministre a annoncé le lancement «prochain» de la pénétrante autoroutière nord-sud devant relier le port de Djendjen (Jijel) à la wilaya de Sétif, via la wi- laya de Mila. Un maillage intra- muros, «à même de contribuer au développement socio-économique local et de participer activement au retour des populations dans leurs lo-

calités d’origine», a également indi- qué M. Ghoul. S’agissant de cette visite d’inspec- tion, le ministre, soulignant que les objectifs tracés dans le programme 2005-2009 «ont été atteints en ma- tière de routes», a fait part de la

été atteints en ma- tière de routes», a fait part de la «complémentarité» des liaisons rou-

«complémentarité» des liaisons rou- tières entre la wilaya de Jijel et les wilayas limitrophes, ce qui confère, selon lui, davantage d’importance et d’homogénéité au réseau routier na- tional. Pour ce qui est du programme 2010-2014, il s’agit de réaliser «d’autres objectifs», à savoir la ré- habilitation, la modernisation et l’extension des RN-43 et 27, en plus du lancement de la pénétrante auto- routière «dans les plus brefs délais», a indiqué le ministre. Le bureau al- géro-canadien en charge de l’étude technique de ce projet structurant a été, d’ailleurs, invité à «livrer les ré- sultats partiels de cette étude pour entamer les travaux des tunnels et les ouvrages d’art». Le ministre avait entamé sa visite par l'inspec- tion des travaux du projet de réhabi- litation du chemin de wilaya 137-B entre Ziama Mansouriah et Erra- guène sur 30 km. M. Ghoul a reçu des explications détaillées sur ces travaux destinés à réhabiliter et à renforcer ce tronçon situé en zone montagneuse et qui permet le désenclavement des mechtas se trouvant dans les envi- rons de la commune d’Erraguene- Souici qui compte quel-que 3 000 habitants.

Cet axe routier qui a bénéficié d’une autorisation de programme

(AP) de 522 millions de dinars a été le théâtre d’un grave accident de la circulation ayant fait de nombreux morts et blessés, à la suite de la chute d’un autobus, début septem- bre dernier, rappelle-t-on. A El Aouana, la délégation ministérielle

a visité le port de pêche et de plai-

sance qui vient de bénéficier d’un avenant de un milliard de dinars pour achever les travaux restants, confiés à un groupement d’entre- prises portugais et brésilien. Accu- sant actuellement un taux

d’avancement de 87 %, ce port à double vocation (pêche et plaisance) sera achevé fin 2012, a-t-on appris. M. Ghoul a insisté, à ce propos, sur

la nécessité de respecter les délais et,

surtout, de veiller à la qualité des matériaux destinés à la réalisation de cet ouvrage. «Un phasage adéquat des travaux selon un planning dé- taillé et précis est nécessaire», a-t-il martelé à l’adresse des responsables chargés de la réalisation et du suivi du projet. Le ministre qui a ensuite

effectué une traversée de l’évitement sud de la ville de Jijel, depuis l’échangeur de Kissir (ouest) sur 15 km, a procédé à la pose de la pre- mière pierre d’un échangeur à Tas- soust, sur la RN-43, à proximité du pôle universitaire, avant d’inspecter les travaux de dédoublement de la RN-43 entre El Achouet et El Milia sur 44 km ainsi que les projets de dédoublement de la RN-27 entre El Milia et la limite de la wilaya de Mila sur 18 km. M. Ghoul a clôturé sa visite par l’inspection du siège, en construction, de la direc- tion de wilaya des Travaux publics,

et des travaux de parachèvement du

chemin de wilaya 135-A entre Ou- led Askeur et Bordj T’har sur 15 km.

SELLAL A ILLIZI

Renforcement de l’alimentation en eau potable

L e ministre des Ressources en eau, M. Abdelmalek Sellal effectue depuis hier,

une visite de travail et d’inspec- tion dans la wilaya de l’extrême

sud du pays, Illizi. Lors de cette visite qui se poursuit aujourd’hui, le ministre s’est enquis de plu- sieurs projets d’envergure dont l’objectif est de renforcer les ré- seaux d’alimentation en eau pota- ble des différentes régions de cette wilaya très vaste. A l’occasion, le ministre a procédé notamment au lancement de deux grands projets de réalisation de stations d’épuration, l’une pour les eaux usées au ni- veau de la commune touristique de Djanet, où il est question de réa-

liser une station de lagunage des eaux de l’oued Djanet, alors que le deuxième projet concerne la réalisation d’une station d’épuration des eaux potables. Ces deux projets seront réalisés par le recours aux nou- velles techniques introduites pour la première fois en Algérie. C’est ainsi que l’épuration des eaux de l’oued Djanet se fera, pour la pre- mière fois, par un nouveau procédé d’épuration naturelle. Tandis que l’autre nouvelle technique introduite dans le secteur des ressources en eau consiste en la «déférisation» de l’eau potable de la ville d’Il- lizi. Le ministre n’a pas caché sa satisfaction de l’introduction de ces nouvelles techniques qui, a-t-il dit, «permettrons de remédier au pro- blème du manque de ressources hydrique dans cette région saharienne hautement stratégique». Il n’a pas manqué l’occasion, pour lancer un appel aux autorités lo- cales et aux représentants de la société civile, afin de « s’impliquer da- vantage et de faciliter la réalisation de ces projets d’une importance certaine». Selon les estimations premières du ministre, la réalisation de la station d’épuration des eaux potables de la ville d’Illizi, dont le coût estimé à 1,2 milliards de dinars, durera un peu plus d’une année. Pour ce qui est du programme du renforcement de l’alimentation en

eau potable de la ville de Djanet le délais de réalisation est fixé à 16 mois, pour un coût global de 600 millions de dinars. Par ailleurs le ministre dont la visite se poursuivra aujourd’hui dans la région d’Aïn-Aménas, a inspecté d’autres projets non moins im- portants tels que la réalisation des forages albiens pour un éventuel transfert de la nappe continentale intercalaire. Le volume total qui pourrait être mobilisé et transféré, à travers la réalisation de ces fo-

rages, serait de « 170 à 185 litres par seconde, soit environ 5 millions

M3 par an ».

Makhlouf Ait Ziane

185 litres par seconde, soit environ 5 millions M 3 p a r a n »

Economie

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EL MOUDJAHID

E conomie 9 EL MOUDJAHID M. ZAÏM BENSACI, PRÉSIDENT DU CNC/PME “La bureaucratie bloque le programme
E conomie 9 EL MOUDJAHID M. ZAÏM BENSACI, PRÉSIDENT DU CNC/PME “La bureaucratie bloque le programme
E conomie 9 EL MOUDJAHID M. ZAÏM BENSACI, PRÉSIDENT DU CNC/PME “La bureaucratie bloque le programme
E conomie 9 EL MOUDJAHID M. ZAÏM BENSACI, PRÉSIDENT DU CNC/PME “La bureaucratie bloque le programme
E conomie 9 EL MOUDJAHID M. ZAÏM BENSACI, PRÉSIDENT DU CNC/PME “La bureaucratie bloque le programme
E conomie 9 EL MOUDJAHID M. ZAÏM BENSACI, PRÉSIDENT DU CNC/PME “La bureaucratie bloque le programme

M. ZAÏM BENSACI, PRÉSIDENT DU CNC/PME

“La bureaucratie bloque le programme de mise à niveau”

PÉTROLE

Hausse à Londres et repli à New York

Les prix du pétrole hésitaient lundi, en cours d'échanges euro- péens, en légère hausse à Lon- dres, mais en repli à New York, tiraillés entre craintes sur la zone euro et inquiétudes sur l'offre sur fond de grève au Nigeria et de tensions sur l'Iran. Le baril de Brent de la mer du Nord, pour li- vraison en février, s'échangeait à 113,20 dollars sur l'Interconti- nental Exchange (ICE) de Lon- dres, en hausse de 14 cents par rapport à la clôture de vendredi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Ex- change, le baril de "light sweet crude" (WTI) pour la même échéance perdait 28 cents à 101,28 dollars. Vendredi, le re- gain de tensions autour de l'Iran a, largement, contribué à atté- nuer l'effet de mauvais indica- teurs sur l'emploi et les ventes de détail en zone euro, mais, au- jourd'hui, les regards se tour- nent, à nouveau, vers la situation en Europe avec la rencontre de Nicolas Sarkozy et Angela Mer- kel, commentaient les analystes. Les marchés pétroliers profi- taient, cependant, toujours de la montée des tensions au Moyen- Orient. Les Etats-Unis ont pré- venu, dimanche, qu'ils répondraient par la force si l'Iran cherchait à bloquer le détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite entre un tiers et 40% du trafic maritime pétro- lier mondial. Une grève générale a été organisée lundi au Nigeria, avec des manifestations de masse contre la récente augmen- tation des prix du carburant dans le pays. Selon l'Agence interna- tionale de l'Energie (AIE), le Ni- geria produit quelque 2,10 millions de barils de brut par jour.

«La bureaucratie est en train de bloquer, systématiquement, le programme national de mise à niveau des petites et moyennes entreprises », un plan prévu initialement au profit de 20.000 entreprises pour un montant global de 386 milliards de dinars sachant que 955 entités, jugées éligibles, princi- palement des TPE, ont été retenues, dans une première étape.

L a sentence est prononcée par le président du Conseil national consultatif pour la pro- motion des PME qui soulignera la néces-

sité de se référer au programme PME II en cours de mise en œuvre et aux compétences requises pour réussir la mission de ce plan national engagé par les pouvoirs publics. Dans sa lancée, M. Zaïm Bensaci a indiqué que le tissu de la PME est constitué à 95% de TPE et qu’il faudrait, par conséquent, intervenir pour aider ces toute petites entreprises à évoluer vers des PME déplorant, par la même occasion, l’im- portance du taux de mortalité à ce niveau sachant que, sur les 50.000 TPE créés en 2011 à la faveur des mesures incitatives initiées par l’Etat, 35 000 sont mortes pour diverses raisons, notamment le manque de formation et d’engouement ainsi que la faiblesse du niveau du management chez l’en- trepreneur. D’autre part, l’invité de la rédaction de la Chaîne III a annoncé, hier, le lancement offi- ciel, ce jeudi, d’une étude, la première du genre, sur l’activité de la sous-traitance en Algérie. Les parties concernées devront, ainsi, valider la pro- position du Conseil et définir les thèmes de réfé- rence pour lancer un appel d’offre à l’expertise

nationale. Un créneau qui demeure à l’état em- bryonnaire étant donné que le réseau, actuel, est constitué de 300 PME, seulement. Aussi, ce plan d’action « urgent et opérationnel avec des objec- tifs spécifiques destinés à pérenniser, soutenir et encourager l’activité » d’autant plus que l’Etat im- porte, annuellement, pour, environ, 5 milliards de dollars de pièces détachées pour les besoins de grands groupes à l’instar de Sonatrach et Sonel- gaz, a-t-il souligné. La démarche qui inclura « une révision de la législation, de la réglementation et l’organisation de l’activité et la mise en place d’une banque de données » sur le secteur, exige, notera, déclare M. Zaïm Bensaci, « le développement d’instruments et de programmes appropriés pour l’émergence d’un tissu de sous-traitance fort et compétitif et de pôles de sous-traitance pour pouvoir substituer aux importations ». Il sera question, également, de promouvoir le partenariat au sein de l’activité, ajoutera le président du CNC/PME. La démarche envisagée, qui servira de référence, prévoit un plan de suivi et d’évaluation et la création, à la fin de l’étude, d’un comité intersectoriel pour assurer ses missions. Soulignant l’intérêt à soutenir les

ses missions. Soulignant l’intérêt à soutenir les PME existantes dans le réseau de la sous-trai- tance,

PME existantes dans le réseau de la sous-trai- tance, M. Bensaci en appellera à l’intervention des pouvoirs publics pour apporter l’aide nécessaire et ériger les entreprises qui répondent aux exi- gences à des standards internationaux. D. Akila

EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE

Plusieurs actions programmées à partir de 2012

Plusieurs actions, visant à améliorer l'efficacité énergétique dans divers secteurs, sont programmées par l'Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l'utilisation de l'énergie (APRUE) pour l'année 2012 dans le cadre du Programme national de maîtrise de l'énergie (PNME). Ces actions devraient, notamment toucher l'habitat, les transports, la reconversion des automobiles en GPL carburant (GPL/C) et l'installation de chauffe-eaux solaires, a indiqué à l'APS, Kamel Dali, directeur des projets à l'APRUE.

A insi, dans le secteur de l'ha- bitat, c'est l'opération Eco- bât qui se poursuit avec les

travaux en cours pour la réalisation de 600 logements sociaux à haute perfection énergétique (HPE) à travers 11 wilayas en collaboration avec les OPGI (Offices de la pro- motion et de la gestion immobi- lière) de ces wilayas. Il s'agit des wilayas d'Alger, Skikda, Oran, Blida, Tamanrasset, Mostaganem, Béchar, Laghouat, Djelfa, El Oued et Sétif. La quasi totalité des habitations inscrites dans cette opération devraient être réceptionnée l'année prochaine, selon M. Dali, mais au delà de cette opération pilote, lancée en 2011, et dont les surcoûts de construction sont financés à hau- teur de 80%, par le Fonds national de maîtrise de l'énergie (FNME), l'APRUE "entend généraliser le cahier de charges relatif aux constructions à haute performance énergétique sur l'ensemble des projets de construction d'habitat et d'équipements publics engagés par l'Etat", a souligné M. Dali. Le concept du HPE est un ensemble de normes qui rendent compte des performances énergétiques (consommation réduites), sani- taires (matériaux non nocifs à la santé des occupants), et, aussi, en matière de respect de l'environne- ment d'un bâtiment au niveau de sa conception et de son entretien, ex- plique-t-on. En parallèle, le projet pilote de rénovation thermique, vi- sant certains édifices publics, lancé, lui aussi, en 2011, devrait s'élargir pour toucher les habita- tions individuelles des particuliers "dès qu'un mécanisme financier adéquat soit conclu avec une banque de la place", a ajouté ce même responsable qui s'attend à ce que ce partenariat soit conclu cou- rant 2012. D'après les explications de ce cadre, les travaux de rénovation thermique concernent, entre au-

tres, les parois, les toitures et les ouvrants des constructions. S'agis- sant du secteur des transports, l'opération Prop-air, initiée dans le cadre du PNME, se poursuivra avec un nouveau dispositif finan- cier pour l'acquisition et le mon- tage de kits de GPL carburant pour les véhicules particuliers. Ce dispositif portera sur une subvention directe accordée par le FNME à tout particulier désirant équiper sa voiture d'un kit GPL/C. Il prendra ainsi le relais d'un dis- positif similaire lancé il y a deux ans avec le concours de la Banque de développement local (BDL), mais dont les résultats étaient "en deçà des attentes" en raison d'un faible engouement pour l'opéra- tion. Toujours dans le cadre de Prop-air, l'APRUE compte intro- duire à partir de 2013 des conven- tions avec les concessionnaires automobiles opérant en Algérie portant sur un soutien à hauteur de 25% des coûts de reconversion en GPL/C de leurs gammes de véhi- cules neufs roulant en essence. La même subvention sera proposée aux entreprises voulant doter leurs flottes automobiles en kits GPL/C, selon M. Dali. A propos de l'opé- ration Alsol, qui consiste en l'ins- tallation de chauffe-eaux solaires pour habitations et équipements publics, le même cadre a révélé que ces équipements, jusqu'à pré- sent importés, devraient être pro- chainement fabriqués localement à la faveur d'un partenariat entre un opérateur privé spécialisé dans ce segment et l'Union de développe- ment de la technologie solaire (UDTS) qui vient de concevoir un prototype local. Ceci permettra no- tamment de "réduire d'au moins 50% le prix de ces kits, et, aussi, de créer une nouvelle activité in- dustrielle qui contribuera à absor- ber le chômage", a-t-il affirmé. Ainsi, ce programme, qui sera pi- loté par l'Agence New Energy Al- geria (NEAL), bénéficiera, aussi,

d'une subvention accordée par le FNME. Il est prévu, dans ce cadre, d'installer, en 2013, quelque 6.000 kits individuels en plus d'une su- perficie globale de 10.000 m² de panneaux solaires thermiques pour

les habitations collectives. Cette opération a été précédée par un projet pilote qui portait, entre 2007 et 2011, sur l'installation de 400 kits individuels par an.

CÉRÉALES

Plus de 2,9 millions d'hectares semés à fin décembre

Les superficies semées en cé- réales, au titre de la campagne 2011/12, ont at- teint plus de 2,9 millions d'hectares à fin décembre dernier, a indiqué le ministère de l'Agriculture et du Développement rural, hier, dans un communiqué. Le "point de situa- tion" de la cam- pagne labours-semailles 2011/12, arrêté au 31 décembre 2011, estime les quantités de semences livrées aux agriculteurs à 1,5 million de quintaux contre 1,3 million à la même période de la précé- dente campagne. "Les agriculteurs recourent de plus en plus aux semences certifiées et réglementaires, ce qui devrait avoir un impact positif remarquable sur la production et la productivité", selon le ministère. En termes de fertilisation, les agriculteurs ont enlevé auprès des coopératives de céréales et de légumes secs (CCLS), 526.000 q d'engrais phosphatés et

123.000 q d'engrais azotés. Quant aux superficies fer-

tilisées, elles ont atteint, jusqu'au 18 décembre,

490.000 ha contre 456.000 durant la même période

de l'année dernière, a indiqué, encore, le ministère

notant que la campagne labours-semailles "se déroule dans de bonnes conditions à la faveur des mesures d'encadrement technique, économique et d'organisa- tion prises par le secteur". En outre, les conditions climatiques ayant carac- térisé cette campagne sont jugées "globalement fa-

térisé cette campagne sont jugées "globalement fa- vorables pour les travaux de prépara- tion du sol

vorables pour les travaux de prépara- tion du sol et des semis", a ajouté la même source. Un comité de suivi de la campagne a été installé au niveau de l'ensemble des Directions des ser- vices agricoles. Pour faciliter l'ac- cès au crédit pour l'acquisition des in- trants, les pouvoirs publics ont main- tenu, pour la qua- trième année consécutive, le gui- chet unique regroupant l'OAIC, la BADR et la CNMA. Des actions de sensibilisation des céréali- culteurs quant à l'utilisation des engrais, des se- mences certifiées, le suivi des méthodes culturales modernes et le respect de l'itinéraire technique, ont été menées sur le terrain par les différents services relevant du secteur (les CCLS, les chambres d'agri- culture et les instituts techniques). Sur le plan organisationnel, la filière céréalière s'est renforcée par l'installation, en 2011, du Comité interprofessionnel des céréales (CIC), suivie par la mise en place de six comité régionaux interprofes- sionnels. Ces comités ont pour rôle de mettre en synergie l'ensemble des professionnels de la filière en vue de se concerter sur le développement durable de cette spéculation stratégique. La production cé- réalière 2010-2011 s'est établie à 42 millions de quin- taux contre 45 millions en 2009/10 après l'année record de 2008/09 avec une production de 61,2 mil- lions de quintaux.

Monde

15

EL MOUDJAHID

M onde 1 5 EL MOUDJAHID POUR RELANCER LE PROCESSUS DE PAIX Palestiniens, Israéliens et Quartette
M onde 1 5 EL MOUDJAHID POUR RELANCER LE PROCESSUS DE PAIX Palestiniens, Israéliens et Quartette
M onde 1 5 EL MOUDJAHID POUR RELANCER LE PROCESSUS DE PAIX Palestiniens, Israéliens et Quartette
M onde 1 5 EL MOUDJAHID POUR RELANCER LE PROCESSUS DE PAIX Palestiniens, Israéliens et Quartette
M onde 1 5 EL MOUDJAHID POUR RELANCER LE PROCESSUS DE PAIX Palestiniens, Israéliens et Quartette
M onde 1 5 EL MOUDJAHID POUR RELANCER LE PROCESSUS DE PAIX Palestiniens, Israéliens et Quartette

POUR RELANCER LE PROCESSUS DE PAIX

Palestiniens, Israéliens et Quartette de nouveau à Amman

Des représentants palestiniens, israéliens et du Quartette international ont tenu, hier, une nouvelle réunion à Amman, sous l'égide de la Jordanie, pour explorer les possibilités de relancer les négociations de paix suspendues depuis plus d'un an en raison de la colonisation juive.

gné. Lors de la première réunion d'Amman, Palestiniens et Israé- liens ont exprimé leur attachement à la relance des négociations de paix, mais aucune mesure n'est entreprise en ce sens par Israël, responsable de l'impasse actuelle, née de la poursuite des activités de colonisation illégales dans les ter- ritoires palestiniens occupés. Depuis l'arrêt du processus de paix fin septembre dernier, les au- torités d'occupation israéliennes n'ont pas cessé d'approuver des projets de construction de milliers de nouvelles colonies sur les terres palestiniennes, notamment à El- Qods et en Cisjordanie occupée. Fin décembre dernier, les autorités israéliennes ont autorisé la construction d'un complexe tou- ristique dans le quartier de Silwan, dans la partie orientale d'El-Qods, où quelques jours auparavant elles ont donné leur feu vert à la construction de 130 nouveaux lo- gements dans un quartier de colo- nisation dans la ville. Les projets de colonisation is- raéliens illégaux, vivement condamnés par la communauté internationale, prouvent, une fois de plus, l'intention du gouverne- ment israélien de judaïser les ter- ritoires palestiniens occupés. Sous l'immunité internationale, Is- raël refuse de geler ses activités

C ette réunion, la seconde en une semaine après celle de mardi dernier, constitue

une nouvelle chance pour le Quar- tette international pour convaincre Israël de présenter ses réponses sur les questions des frontières et de la sécurité, toujours en suspens. La délégation palestinienne est di- rigée par le négociateur Saëb Are- kat, membre de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP), alors que les Israéliens sont repré- sentés, à cette réunion, par Ishak Mulkho, conseiller du gouverne- ment de l'occupation israélienne. La partie palestinienne a remis ses propositions sur ces deux points au Quartette lors de la pré- cédente réunion, mardi dernier, à Amman, sous la médiation du mi- nistre jordanien des Affaires étran- gères, Nacer Jawdah. "La tenue d'une série de réunions à Amman est décidée sur la base des efforts diplomatiques consentis en ce sens ces derniers temps par le roi de Jordanie, Abdellah II, pour sur- monter l'impasse qui freine l'avan- cement du processus de paix", a déclaré, dernièrement, le chef de la diplomatie jordanienne. Les ef- forts positifs de la Jordanie "ont liens avec l'intérêt du pays et avec les questions du statut final qui touchent directement aussi aux in- térêts jordaniens", ont-ils souli-

VIOLENCES EN IRAK

Explosion d'une bombe à Hilla

VIOLENCES EN IRAK Explosion d'une bombe à Hilla A u moins seize pèlerins afghans ont été

A u moins seize pèlerins afghans ont été blessés dans la nuit de

dimanche à hier dans l'explosion d'une bombe à l'ouest de

Hila, à 95 km au sud de la capitale irakienne Baghdad, a-t-

on indiqué, hier, de source policière. "Au moins seize pèlerins af- ghans ont été blessés alors qu'ils se rendaient, à bord d'un mini-bus, de Hila (sud de Baghdad) à Kerbala", pour fêter une cérémonie reli- gieuse, a précisé la police. La bombe a été placée en bordure de route dans la région de Abi Ghareq à l'ouest de la ville de Hila. Elle a ex- plosé au passage du muni-bus, a-t-elle ajouté. Cette explosion est survenue au lendemain d'une série d'attentats qui ont fait, jeudi der- nier, près d'une centaine de morts et 150 blessés notamment à Bagh- dad. Il s'agit du plus lourd bilan depuis août dernier, alors que le pays

traverse une grave crise politique. Des millions de pèlerins conver- gent, actuellement, pour beaucoup à pied, vers la Ville sainte de Ker- bala pour les célébrations annuelles de l'"Arbaïne", un deuil religieux lié à la mort, en 680, de l'imam Hussein.

religieux lié à la mort, en 680, de l'imam Hussein. de colonisation ainsi que ces graves

de colonisation ainsi que ces graves et incessantes violations des droits de l'homme dans les ter- ritoires occupés, une attitude qui rend difficile la mission du Quar- tette international. Appelé à résoudre les questions de colonisation, des frontières et de la sécurité, avant le 26 janvier, le Quartette a suggéré un dialogue de proximité entre Israéliens et Palestiniens, qui se tiendrait sur plusieurs mois en vue de préparer la reprise des pourparlers directes. Pour toute reprise du dialogue, la partie palestinienne exige toujours un arrêt total de la colonisation et la reconnaissance, par Israël, de l'Etat de Palestine établi sur les frontières de 1967. "Si le Quartette ne parvient pas à réunir Israéliens

et Palestiniens autour de la table des négociations d'ici le 26 jan- vier, cela signifiera qu'il aura échoué dans sa mission et que la direction palestinienne devra révi- ser sa position", a averti, récem- ment, le président palestinien Mahmoud Abbas. En cas d'échec, "toutes les op- tions nous seront ouvertes", a-t-il mis en garde. Début janvier, le secrétaire gé- néral-adjoint de la Ligue arabe chargé des affaires des territoires arabes occupés, M. Mohamed So- beih, a appelé le Quartette à pren- dre une décision "ferme" face à cette politique de colonisation is- raélienne, qui a poussé en septem- bre dernier les Palestiniens à recourir aux Nations unies pour

demander la reconnaissance de leur Etat et son adhésion à l'Orga- nisation. "Le Quartette (ONU-UE- Russie-Etats-Unis) doit adopter une position ferme sur la coloni- sation juive dans les territoires pa- lestiniens occupés", a-t-il insisté. Un projet arabo-palestinien condamnant la colonisation juive a, rappelle-t-on, été présenté en 2011 à l'ONU, mais il a été bloqué par les Etats-Unis, qui ont, pour- tant, appelé, plusieurs fois, leur allié à cesser ses activités illé- gales. En outre, les Etats-Unis, qui ont parrainé pour de longues an- nées le processus de paix israélo- palestinien, étaient les premiers à avoir brandi la menace d'utiliser leur veto contre la candidature pa- lestinienne à l'ONU.

LIBYE

Les fêtes du 1 er mai et de l’indépendance seront célébrées

L es fêtes du travail, le 1 er mai, et de l'indépendance, le 24 décembre, suppri-

mées du calendrier officiel sous l'ancien régime, ont été déclarés dimanche jours fériés par les nou- velles autorités libyennes. La Libye célébrera, également, pour la première fois la fête de la révo-

LIBAN

Le chef de l'ONU n’est pas le bienvenu

lution, le 17 février de chaque année, date du déclenchement du soulèvement ayant renversé le ré- gime de Maamar el Gueddafi, a in- diqué un membre du Conseil national de transition. Le jour de l'annonce de la "libération" du pays et la chute du régime, le 23 octobre dernier, a été, aussi, dé-

claré férié, selon un calendrier présenté par le gouvernement de transition et validé, dimanche, par le CNT. Par ailleurs, la fête de l'ar- rivée au pouvoir du dirigeant dé- funt Maammar el Gueddafi, le 1 er septembre 1969, célébré avec faste chaque année, a été supprimé du calendrier des fêtes en Libye.

L e secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, n'est pas

le bienvenu au Liban, a déclaré ce week-end un haut responsable du Hez- bollah, à quelques jours de la troisième visite de M. Ban dans le pays. Il en est de même de Roed-Lar-

sen, le coordinateur de l'ONU pour l'application de la résolution du Conseil de sécurité sur le désarmement des mouve- ments libanais, et de M. Feltman, ancien ambassa- deur des Etats-Unis à Beyrouth, et sous-secré- taire d'Etat américain

chargé du Proche-Orient. Ban Ki-moon doit arriver vendredi au Liban pour s'entretenir avec des res- ponsables du gouverne- ment, dominé par le Hezbollah et ses alliés, ainsi qu'avec le comman- dant des Casques bleus déployés dans le sud du pays, qui ont été visés par plusieurs attaques ces der- niers mois. M. Ban doit aussi prononcer le dis- cours d'ouverture d'une conférence de deux jours de l'ONU sur les réformes et la transition démocra- tique dans le monde arabe.

de deux jours de l'ONU sur les réformes et la transition démocra- tique dans le monde

Rég

16 EL MOUDJAHID

R ég 16 EL MOUDJAHID REPORTAGE ORAN Extension de trois zones d’activités U n programme d'extension
REPORTAGE
REPORTAGE
ORAN Extension de trois zones d’activités U n programme d'extension de trois zones d'activités sera
ORAN
Extension de trois zones
d’activités
U n programme d'extension de trois zones d'activités sera lancé prochaine-
ment à Oran, a t-on appris dimanche du Directeur de l'industrie, de la
PME et de la promotion de l'investissement de la wilaya.
Les sites des zones d'activités de Oued Tlélat, de Hassi Benokba et de
Bethioua ont été choisis dans ce programme, a précisé M. Hamou
Benabdellah, rappelant que les études en voie d'achèvement vont déterminer
les superficies des terrains et, par conséquent, le déploiement de moyens.
"Notre objectif est d'anticiper sur les besoins industriels de la wilaya,
répondre à la demande du foncier industriel sans cesse croissante et accompa-
gner l'activité économique", a-t-il dit. Plus de 200 dossiers d'investissement
sont actuellement déposés au niveau du comité local pour la promotion de l'in-
vestissement et de régularisation foncière (CALPIREF) à Oran.
Il est prévu parallèlement à ce programme, le lancement des travaux de
réhabilitation de six autres zones d'activité ainsi que la zone industrielle de
Hassi Ameur au courant du 1er semestre 2012, a-t-il ajouté.
Il s'agit de la zone d'activité de Boufatis, de Benfréha, de Oued Tlélat, de
Hassi Benokba, de Sidi Chahmi et de Boutlélis, a précisé la même source en
indiquant que le coût de cette opération est estimée à 1, 05 milliard Dinars.
Le Directeur de la PME a annoncé, d'autre part, qu'une journée régionale
sur le foncier industriel et le développement sera organisée à l'initiative de
l'ANIREF le 13 février prochain à Oran.
Quelque 400 participants sont prévus à cette rencontre qui regroupera les
représentants de six wilayas de l'Ouest du pays, à savoir Aïn-Témouchent,
Mascara, Relizane, Sidi Bel-Abbès, Oran et Mostaganem, a-t-il ajouté.
BÉJAÏA
HUILE D’OLIVE
Production prévisionnelle
en baisse
A mi-parcours de la campagne oléicole 2011-2012, dans la wilaya de
Bejaïa, seuls 4 millions de litres d’huile d’olive ont été "enfûtés", laissant
présager une récolte, en fin de saison, nettement en baisse comparativement à
la campagne 2010-2011, qui avait enregistré une production de l’ordre de 15
millions de litres, selon le directeur de wilaya des services agricoles (DAS).
Les prévisions, tablant sur une collecte de 8 à 9 millions de litres, en fin de
campagne, ont été basées sur les rendements atteints, établis à 22,4 litres par
quintal et une superficie traitée de quelque 25.000 hectares, soit la moitié du
verger oléicole local, a expliqué M.Bouaziz Noui, misant sur "une saison en-
dessous de la moyenne", celle-ci étant évaluée, bon an mal an, à 10 millions
de litres d’huile et une cueillette d’olives de 495.000 quintaux.
Cette baisse est expliquée fondamentalement par le caractère alternatif de
la culture oléicole, qui veut qu’à une bonne année succède une mauvaise
année. Mais aussi par d'autres facteurs.
L’oléiculture continue à pêcher, par son aspect artisanal, notamment en
matière de cueillette où l’absence de savoir-faire inflige d’importants dom-
mages à l’olivier. Souvent, les paysans, en utilisant la gaule ou pire en
secouant à la main vigoureusement les branches pour faire tomber le fruit,
dégradent inconsciemment l’arbre, en affectant, notamment sa floraison, a-t-
il observé.
Ce manque de savoir-faire, en fait, se retrouve dans toutes les étapes de la
production, qu’il s’agisse de conduite technique des vergers, de taille ou de
cueillette, si bien que l’effort entrepris par la DSA et les services techniques
des institutions locales spécialisées, reste essentiellement axé sur la formation
et la sensibilisation, de sorte à apprendre aux oléiculteurs profanes, le bon
geste et les bonnes méthodes, a-t-il encore relevé.
Cependant, à ces facteurs défavorables, M. Bouaziz, n’a pas manqué
d’évoquer les incendies de forêt qui, l’été dernier, ont valu à la wilaya la des-
truction de 800 hectares d’arbres fruitiers, dont 60% constitués d’oliviers.
Cette baisse de la production prévisionnelle va nécessairement influer, du
fait de sa raréfaction, sur les prix de cession de l’huile d’olive, qui connaît déjà
des coûts que d’aucuns considèrent élevés (plus de 500 dinars le litre), Bejaïa,
étant un des bassins nationaux les plus en vue, avec une part de production
nationale de plus de 30 %.
Une situation qui n’est pas sans susciter également des inquiétudes sur le
niveau de consommation du produit, autant localement qu’au niveau national.
Moins de deux litres en moyenne par an et par habitant, alors que dans les
régions centres, réputées friandes d'huile d'olive, la consommation ne dépas-
se pas 10 litres par habitant, a ajouté M. Bouaziz.
se pas 10 litres par habitant, a ajouté M. Bouaziz. El-Bordj, l plaide en aucun cas

El-Bordj, l

10 litres par habitant, a ajouté M. Bouaziz. El-Bordj, l plaide en aucun cas pour un

plaide en aucun cas pour un éventuel- le extension pour l’essor de dévelop- pement tous azimuts, à l’instar des autres daïras de la wilaya de Mascara. La situation physique d’avance- ment et financier du programme PCD qui nous a été dressé par le P/APC, M Fellouli Abdelkader, d’obédience RND, soit six opérations relatives à l’aménagement de pistes, la rénova- tion du réseau d’AEP , d’assainisse- ment, la réalisation d’une salle de soins et d’un marché de proximité et le taux tourne autour entre 61 et 100%. El-Bordj fait face à une crise crian- te d’eau potable, nous interpellent les habitants de différents quartiers et cités d’habitation ou nous nous sommes rendus et ce malgré l’existen- ce de plusieurs sources qui demeurent vivantes comme celle de Aïn Zoun Dey , de Sidi Abderrahim, les habi- tants ne reçoivent l’eau qu’une fois sur sept durant la semaine et c’est pour- quoi ils exhortent les responsables pour la programmation d’un nouveau forage afin d’atténuer cette tension. Le gaz de ville est disponible dans

P our beaucoup de Mascaréens, la célébration du nouvel an berbère, tous les 12 du
P our beaucoup de Mascaréens,
la célébration du nouvel an
berbère, tous les 12 du mois
de janvier de chaque année est entré
dans les mœurs et les traditions de la
région de Béni Chougrane tant les

Il suffit d’évoquer le nom d’El Bordj pour se rendre compte combien il est important pour les citoyens de cette paisible localité de se considérer particulièrement favorisés d’habiter une telle bourgade ou il fait bon vivre même si les problèmes que vit cette commune sont, à l’instar des autres régions de Mascara, identiques à plus d’un titre.

mane et a longtemps servi de base arrière pour les soldats qui venaient se reposer sur les hauteurs ou se trou- vaient plusieurs sources et clairières et celle connue sous l’appellation de jus- qu’à ce jour de Aïn Zoun Dey (Eau du Dey) en langue turque. Si El Hadj Benaouda, un éminent professeur d’art contemporain en patrimoine et chercheur à titre privé car retraité actuellement de l’éducation nationale depuis plus de dix ans, nous fait savoir que sur les hauteurs d’El-Bordj vivait le premier homme connu sous le nom de El-Ayachi Ezerouali, originaire des monts de Sidi Daho, cet homme brave et courageux fut désigné par les turcs comme le gardien des lieux et l’on a appris aussi des personnes âgées de la région qu’avec l’arrivée de Bey Ben Othmane qui fit de Mascara sa capitale de 1772 à 1792, le bey fut aidé par prés de 500 Talebs des écoles coraniques d’El Bordj dans son offen- sive contre les espagnols et sur place, en signe de reconnaissance du lourd tribut payé par les enfants guerriers, le bey leur fit construire une mosquée qui existe toujours et ouverte aux fidèles pour les cinq prières même si certains travaux d’aménagement entrepris ont quelque peu dénaturé le style mauresque de la construction .

Forte d’une population de plus de

21. 883 habitants dont 15. 500 rési- dents en milieu urbain selon le dernier recensement et le reste se trouvent dans les zones rurales de 22 douars, El-Bordj élevé au rang de daïra durant le découpage administratif de 1984 compte trois communes d’El-Bordj,

Khalouia et El-Menouer, elle s’étend

sur une superficie de l’ordre de 92 km 2 , la surface utile agricole occupe plus de 8. 715nhectares. La région était connue jadis pour ses vignobles mais vite arrachés pour les cultures maraîchères et céréalières. Les citoyens ne partagent pas le même enthousiasme béat des respon- sables locaux quand il s’agit de parler du développement social qu’ils trou- vent peu équilibré notamment en infrastructures socio-économiques qui font cruellement défaut au chef- lieu de la daïra et notamment l’hôpital que les citoyens à l’unisson réclament à cor et à cri mais aussi une unité de protection civile, une banque, un second lycée même si la sûreté de daïra est opérationnelle depuis le jeudi, soit deux jours avant notre venue à El Bordj pour ne citer que ces organismes qui brillent par leur absence dans le plan annuel de déve- loppement. Belgacem ne mâche pas ses mots pour décrier une situation la lenteur de dynamique de réalisation des différents projets de développe- ment et aurait souhaité que sa ville qui l’a vu naître devienne un immen- se chantier qui ne tient plus à prendre fin mais il reconnaît quand même que beaucoup a été fait en parlant des infrastructures publiques et les nou- velles cités urbaines qui ont poussé comme des champignons et n’ont cessé de voir le jour d’année en année et beaucoup, dit-il, reste à faire et force est de constater que la saturation du foncier par la construction des logements tous types confondus, les structures sportives et culturelles, ne

L orsque nous avons pris notre bâton de pèlerin pour sillonner toutes les localités qui dépendent de la daïra d’El-Bordj, nous avons

appris que la grande majorité é de femmes qui résident ou originaires de la ville d’El Bordj se prénomment Ghezala et renseignement pris, nous avons été informés par les habitants de cette commune et ses environs que la gazelle a fait son apparition selon les légendes et les belles histoires de cette région il y a des centaines d’an- nées avant de disparaître définitive- ment devant le braconnage des popu- lations, un animal très prisé pour sa viande et sa peau utilisée dans la reliu- re des livres et aussi pour la garniture des sièges et selles des chevaux notamment le barbe, le pur sang arabe, une race qui fait la fierté de toute une région et manifestement, ces montures font la joie des cavaliers de cette loca- lité lors des fantasias des WAADA de Sidi Abderrahim et Sidi Abdelkader . Le copiste Cheikh si El-Bachir, une figure de proue et une personnalité à laquelle tout un chacun parmi les citoyens d’El Bordj voue respect et dévotion, lui, qui a laissé beaucoup de

manuscrits dans la zaouïa qu’il diri- geait en mains de maitre aguerri, après

sa mort en 2002, ce personnage charis-

matique ne nous est pas inconnu pour la simple raison que lorsque nous lui avons rendu visite avant sa mort il ya quelques années, nous avons compris ce jour –là que nous sommes en pré-

sence d’un érudit en histoire et en théologie, un autodidacte hors pair qui

a su redonner une place privilégiée à

l’écriture de ce qui a trait à ses domaines de prédilection où il excel- lait en matière de jurisprudence pour

les questions dons et legs et aussi le partage de l’héritage et ses enfants au nombre de cinq honorent sa mémoire en sauvegardant jalousement tous se œuvres , loin des regards et des tenta- tions de dilapidation d’un tel trésor inestimable. El-Bordj vous accueille de prime abord à bras ouverts tant la générosité des Bordjs n’est pas à démontrer et ils n’ont pas hésité à nous la faire savoir en nous invitant chez eux pour goûter

à un couscous garni des grands jours

de fête nos hôtes croient dur comme fer que la couverture médiatique de leur commune en en soi un point d’honneur affirme Mustapha, profes- seur de sociologie à l’université de Mascara. Notre arrivée en ce jour plu- vieux et glacial de dimanche, jour de marché de la ville, n’est pas passée inaperçue dans cette localité qui voit grand pour se hisser, au rythme de tout ce qui se réalise sur sol, à un rang de daïra digne de ce nom, cette bourgade qui connaitra certainement une nou- velle vocation qui fera d’elle une importante cité urbaine et le décor est planté avec le lancement des travaux de tous les projets inscrits dans les dif- férentes opérations de développement local. El-Bordj n’est pas l’une des plus anciennes communes de la wilaya de Mascara mais historiquement parlant, l’on a appris sur place de la bouche des autochtones de la région que leur ville tire son origine de l’époque otto-

gions

EL MOUDJAHID 17

MASCARA

a cité des gazelles

est surchargé avec une moyenne de 41 élèves par classe faute de locaux pédagogiques, 18
est surchargé avec une moyenne de
41 élèves par classe faute de locaux
pédagogiques, 18 au total du lycée du
1 er Novembre 1954 et les parents ont
saisi toutes les instances pour la
construction d’un second lycée, un
autre CEM et une école primaire à la
côte nord de la ville.
Le cri d’alarme est sonné de la
côte de la couverture sanitaire pour la
construction d’un hôpital car la daïra
ne dispose que d’une polyclinique et
une maternité de 6 lits et 3 salles de
soins et une seule ambulance, un vrai
handicap pour l’évacuation des cas
urgents vers les hôpitaux de Tighennif
ou Mascara. L’on nous a indiqué que
le projet en cours de réalisation d’une
salle de soins avec deux logements de
fonction à l’est de la commune pour un
montant de 495. 8306, 73 DA.
La commune ne dispose pas de
marché de fruits et légumes et c’est

tous les foyers et le douar de Aïn El Guedra en est pourvu, une première dans la cité de l’Emir . « Les citoyens ne demandent rien, que d’avoir un cadre de vie décent qui est de leur droit, les services compé- tents de la commune et de la daïra dont nous dépendons doivent des mainte- nant prendre acte de ce qui se passe dans les quartiers déshérités et de faire au mieux le nécessaire car ce n’est pas nécessairement que tous ceux qui demandent un logement sont vraiment dans le besoin, il faut assainir les listes et en faire ressortir les vrais nécessi- teux par le biais d’enquêtes approfon- dies sur le terrain, nous interpelle Medjahed, un malheureux tout comme d’autres qui n’ont pas pu bénéficier de logements sociaux en dépit de tous les dossiers qu’ils ont déposés au niveau de leur commune. Le logement, une offre des plus insuffisantes, at-on constaté, la satis- faction de la forte demande exprimée en logements ,100 unités de logts sociaux ont été distribués, cette année, 20 destinés à la résorption de l’habitat

cette année, 20 destinés à la résorption de l’habitat précaire et 84 LSP. une note d’honneur

précaire et 84 LSP. une note d’honneur pour les élus locaux pour la totale transparence qui a distingué l’établis- sement des bénéficiaires, nous dira Douha, ce citoyen qui vivait depuis plus de vingt ans dans un logement indécent et insalubre. Le sempiternel problème de trans- port ne se pose pas à El Bordj y com- pris le scolaire, un réseau qui dessert les communes et régions environ- nantes avec une note de satisfaction totale et un point d’honneur pour cette vile. Malgré un nombre suffisant d’éta- blissements scolaires dont 12 écoles primaires, 6 en milieu urbain 3 CEM mais le bémol c’est le seul lycée qui

aussi un problème qui resta à résoudre. La jeunesse en quête de travail, à l’instar des autres villes de notre pays, est visible à l’œil nu et les locaux pro- fessionnels sont presque tous occupés et les jeunes en redemandent encore plus car force est de constater que ni le dispositif du filet social, ni celui du pré emploi destiné à l’insertion des jeunes dans la vie active n’ont pu prendre en charge le flot incessant des jeunes demandeurs d’emploi. S’agissant du volet culturel, la léthargie est le maître mot tant les activités culturelles sont quasi inexis- tantes et aucune représentation artis- tique, musicale ou théâtrale n’a été

programmée pour cette daïra mis à part celle programmée lors du Festival national du Gnaoui à Mascara. Le club phare du HBEB, une équi- pe de Football évoluant en Régionale est la seule équipe sportive qui draine tous les week ends end les férus de la balle ronde de cette paisible localité distante du chef -lieu de la wilaya de Mascara de plus de 21 Km. El Bordj et ses citoyens attendent beaucoup et impatiemment du plan quinquennal (2010/2014) qui sera por- teur d’un nouveau souffle de dévelop- pement local qui saura répondre à leurs aspirations profondes. Les pai- sibles hameaux de Aïn El Guedra, El Balagha, El Krarma, Hboucha, Mekhaichia en passant vers Ouled Amara et Ouled Tliane nous ont font faire vivre une sensation de bien être au vu de toutes les constructions de l’habitat rural et les maisonnettes en tuiles rouges sur les toitures laisse penser que les villageois de cette région sont fermement attachés à tout ce qui peut les peut les rappro- cher un peu plus de la modernité architecturale mais en sauvegardant ce mélange de l’ancien et du moder- ne et le même sentiment est perçu dans la commune d’El-Menouer, un lieu hautement significatif dans l’histoire de lutte de libération natio- nale dans la région de Mascara puisque sur les hauteurs des monts de Djebel Meneouer une bataille entre l’ennemi et les moudjahidine , fit rage et un hélicoptère des forces spéciales françaises a été abattu et les décombres de cette épave sont toujours gardées sur les lieux de cette bataille de Mars 1956,nous a soufflé à l’oreille SI moulay, un des moudja- hidine qui a pris part, ce jour –là à cette bataille héroïque. El Bordj ouvre grandement ses bras à toutes les opportunités d’inves- tissement productif car les maigres recettes des 3 communes que compte la daïra ne peuvent nullement la pro- pulser au rang d’une circonscription qui voit grand avec des yeux écar- quillés vers un avenir meilleur qui se dessine à l’horizon et les avis des citoyens de toutes les localités que nous avons rencontrés nous disent haut et fort qu’il y a du pain sur la planche pour redonner le sourire à tout un chacun parmi les habitants de cette région notamment la masse juvénile

qui croit dur comme que désormais tout se conjugue au présent pour pré- parer demain et le passé ne sera plus de mise face aux nouvelles exigences de la donne de ce renouveau, porteur d’espoir et de prospérité à tout point de vue . En quittant les lieux, nous avons été agréablement surpris par la vente aux enchères, au détour d’un virage, du tapis d’El Kalaa de renom- mée internationale et chemin faisant, le chauffeur du bus qui nous ramenait à cette localité nous met la puce à l’oreille en nous certifiant que le tapis en question a un label mondial et beau- coup de touristes qui visitent la région en compagnie de nos compatriotes émigrés durant la période des vacances en raffolent et achètent beau- coup de modèles jusqu’a parfois rup- ture du stock existant chez les artisans d’El Kalaa. Une note d’optimisme se dégage pour cette commune qui voit grand et la tendance de l’exode est inversé puisque les citadins investissent le milieu rural pour s’y installer car il fait bon vivre. Même si l’heure n’est pas au bilan proprement dit, il n’en demeure pas moins qu’ El Bordj qui ne signifie pas grand chose pour les riverains tant l’action de développement ne se faisait pas au diapason des aspirations des citoyens de la commune, il est indé- niable, au vu de toutes les réalisations concrétisées sur le terrain apportent la preuve que du chemin a été parcouru depuis dans le sillage de la dynamique dictée par les exigences de l’essor qui prend forme petit à petit dans cette région dont les habitants espèrent rai- sonnablement que tout ce changement opéré par le truchement du plan quinquennal de développement de la wilaya profite aussi à leur daïra qui est aussi commune, faut-il le rappeler, la conviction profonde des habitants que vous avons sollicités dans les cafés, dans la rue et chez eux nous ont fait prendre conscience qu’ils sont intime- ment persuadés que leur commune sortira plus vite de cette léthargie dans laquelle elle se morfondait quand il s’agit de parler des activités annexes qui vont de pair avec tout ce qui est actuellement entrepris à travers toutes les localités de leur région . A Ghomchi

CÉLÉBRATION DE YENNAYER Une tradition bien ancrée us et les coutumes de la cité de
CÉLÉBRATION DE YENNAYER
Une tradition bien ancrée
us et les coutumes de la cité de
l‘EMIR ont profondément ancré
cette fête dans les esprits des jeunes
et moins jeunes, les riches et les
pauvres.
Les commerces sont très acha-
landés à l’approche de cette fête de
produits ayant un lien direct avec
cette occasion qui tient à nos ori-
gines ancestrales et les enfants en
passant devant les magasins pen-
dant tous ces journées précédant le
12 de ce mois écarquillent les yeux
pour savourer même à distance les
sortes de nougat du Bled et de
Montélimar, les noix et noisettes, les
pralinés mais aussi les chocolats
produits localement «les fruits exo-
tiques et les figues séchées et enfari-
nées joliment étalés , arachides
,amandes, pistaches , ;marrons,
glands d'ici et d'ailleurs, au passage
des clients qui, le jour j, cassent les
tirelires pour se faire plaisir et faire
plaisir surtout aux enfants, le soir
venu , car pendant la journée, l’on
nous sert du « Cherchem», une
bouillie de blé mélangée aux pois
chiches et les fèves bouillis à l’eau.
Ces aliments, raconte EL hadja
Zhour Meddad, ; symbolisent la
richesse, la fertilité et l’abondance,
une phrase pleine d’enseignements
pour les générations montantes.
Le jour est célébré de différentes
manières mais toujours en famille
avec toutes ses douceurs et la grand
-mère, après le dîner se met en
place pour mélanger tout ces pro-
duits devant les enfants dans ce
qu’on appelle communément dans
la région de Beni Chougrane El
Midouna ou El Mkhalat pour que le
lendemain le enfants ne soient pas
différents de leurs camarades, dans
les cours des écoles ;qui exhibent fiè-
rement leurs pochettes en tissu
d’ENNAIR confectionnés copieuse-
ment par El Djedda. L’on s’offre
entre voisins des mets traditionnels
comme le Berkoukes aux abats de
mouton soigneusement conservés
depuis l’Aïd El -Adha, les pâtes qui
montent à la levure connue sous le
nom de Terechta, et certaines
familles qui ont une nouvelle nais-
sance de bébé mâle lui coupent les
cheveux pour la première fois
durant cette fête et l’on réunit le
plus d’hôtes possible afin de parta-
ger le repas ensemble .
La fête de Yennayer a une portée
civlisationnelle et historique même
si elle n’est reconnue comme fête
officielle, elle est néanmoins synony-
me de porte de l’année.
Cette notion d’abondance et de
profusion est à la mesure de cette
journée hautement symbolique
pour conjurer le sort dans les
familles qui préparent le couscous
garni de viande de volaille élevé en
plein air notamment en milieu
rural, nous raconte Melha, une
octogénaire qui se prépare d’ores et
déjà à fêter Yennayer, cette fois,
chez sa famille à Oran parmi ses
petits enfants de sa fille aînée. Elle
nous dira aussi qu’elle doit ainsi
répondre a l’appel de tous ses petits
enfants, filles et gerçons, en déci-
dant de choisir en alternant d’aller
soit chez ses belles-filles ou ses filles
ou enfants mariés ici et là, elle nous
précise qu’avant le souper, elle
prend le soin de cacher un semblant
de Fel dans sa marmite et, dit-elle,
celui qui le trouvera dans son
assiettes connaîtra le bonheur et les
présages de cette tradition nous fait
curieusement à la fête des rois ou
épiphanie en occident.
Mascara ne déroge pas à la règle
quand il s’agit de célébrer dans le
respect des traditions dans un cli-
mat de ferveur et de piété un événe-
ment de cette portée qui resserre les
liens de solidarité humaine entres
les membres de la société.
Entre les bonnes traditions que
recèle notre patrimoine culturel et
notre attachement aux valeurs
intrinsèques à ce trésor, nos aïeux
continuent de perpétuer en les
générations futures le devoir
mémoire afin de pérenniser cet acte
civilisationnel dans nos pratiques
relevant d'un riche heritage légué
par nos aieux.
A. G.

Culture

19

EL MOUDJAHID

C ulture 19 EL MOUDJAHID PRÉSENTATION DU BILAN DES ACTIVITÉS THÉÂTRALES DE LA MANIFESTATION «TLEMCEN, CAPITALE
C ulture 19 EL MOUDJAHID PRÉSENTATION DU BILAN DES ACTIVITÉS THÉÂTRALES DE LA MANIFESTATION «TLEMCEN, CAPITALE
C ulture 19 EL MOUDJAHID PRÉSENTATION DU BILAN DES ACTIVITÉS THÉÂTRALES DE LA MANIFESTATION «TLEMCEN, CAPITALE
C ulture 19 EL MOUDJAHID PRÉSENTATION DU BILAN DES ACTIVITÉS THÉÂTRALES DE LA MANIFESTATION «TLEMCEN, CAPITALE
C ulture 19 EL MOUDJAHID PRÉSENTATION DU BILAN DES ACTIVITÉS THÉÂTRALES DE LA MANIFESTATION «TLEMCEN, CAPITALE
C ulture 19 EL MOUDJAHID PRÉSENTATION DU BILAN DES ACTIVITÉS THÉÂTRALES DE LA MANIFESTATION «TLEMCEN, CAPITALE

PRÉSENTATION DU BILAN DES ACTIVITÉS THÉÂTRALES DE LA MANIFESTATION «TLEMCEN, CAPITALE DE LA CULTURE ISLAMIQUE 2011»

Une saison riche et encourageante

Sans tomber dans l’euphorie des satisfécits et des statistiques excessives, la production et l’animation théâtrales sont satisfaisantes et augurent de perspectives plutôt favorables pour ce qui concerne le présent et le futur immédiat. C’est ce qu’affirme, dans le sillage d’une conférence de presse qui a permis d’établir le bilan de son activité, la direction générale du Théâtre national algérien (TNA), représentée par Brahim Nouel, Fethenour et le directeur des finances, Rachid Kraymech.

De notre envoyée spéciale :

Kafia Aït Allouache

L a rencontre avec les médias, dimanche dernier, au Centre international de presse à Tlemcen,

fut donc une occasion idoine pour une présentation du bilan et du programme du départe- ment de théâtre ainsi que de toutes les pièces produites pen- dant la manifestation «Tlem- cen, capitale de la culture islamique 2011». Dix-neuf spectacles ont été produits et montés par 806 co- médiens, techniciens et assis- tants qui ont su offrir au public un large éventail de produc- tions théâtrales concoctées à l’origine par la direction du Théâtre national algérien Ma- hieddine-Bachtarzi avec, en prime, la contribution des théâ- tres régionaux, qui ont émaillé les péripéties culturelles durant le déroulement de la manifes- tation «Tlemcen capitale de la culture islamique 2011» et qui étaient regardées par un large public, soit 103. 170 specta- teurs ont assisté à ces représen- tations. C’est ce qu’a révélé Brahim Nouel lors de cette conférence de presse en préci- sant que «ce nombre considéra- ble de pièces théâtrales produites dans le cadre de cette manifestation permet de valori-

dans le cadre de cette manifestation permet de valori- ser et de dévoiler le patrimoine algérien

ser et de dévoiler le patrimoine algérien du sud au nord et de l’est à l’ouest du pays, à travers les différentes structures, en l’occurrence, les théâtres ré- gionaux, maisons de la culture, les centres culturels et les uni- versités…». Il a, par ailleurs, remarqué que durant cette même saison, le TNA avait organisé des tour- nées à travers quelques régions de l'intérieur, donnant l’oppor- tunité aux gens, en général et aux Tlemcéniens en particulier, de voir et de découvrir le théâ- tre du Sud, pour ne citer que cet

exemple. Le TNA considère que cette institution culturelle a commencé à récupérer son pu- blic avec un taux moyen quoti- dien de fréquentation assez encourageant. Concernant le programme de la nouvelle saison, le confé- rencier citera la poursuite de la diffusion des pièces ainsi que la préparation du nouveau pro- gramme qui suivra celui de l’année islamique et qui com- portera 50 pièces théâtrales. «Ce bilan est des plus posi- tifs eu égard aux subventions allouées au TNA par le minis-

tère de la Culture et qui n'ont pas changé depuis une dizaine d'années», remarquera-t-il. Le TNA reste disposé «à accueillir les productions des théâtres ré- gionaux et même celles des théâtres indépendants», a-t-il encore ajouté, ne manquant pas de remercier les médias pour leurs efforts en vue de donner un écho permanent des activi- tés théâtrales et culturelles tout au long de la célébration de cette manifestation hautement importante et symbolique pour le prestige de notre pays. K. A. A.

SEMAINE CULTURELLE DE TLEMCEN

La perle du Maghreb donne le ton

T lemcen, ville d’histoire et de rayonnement culturel a l’insigne privilège de clôturer le cycle des

semaines culturelles nationales de toutes les wilayas du pays qui ont eu à faire va- loir et exhiber leurs potentialités multi- formes dans le cadre de la manifestation «Tlemcen capitale de la culture isla- mique 2011». La semaine culturelle de Tlemcen était programmée, donc, pour un aboutissement en apothéose. Elle a débuté dimanche et s’étale jusqu’au ven- dredi au Palais de la culture Imama en partenariat avec la maison de la culture Abdelkader-Alloula. L’ouverture de cette semaine fut riche en couleur. C'est l'occasion pour les Tlemcéniens, qui possèdent des traditions et un patrimoine culturel séculaires et connus, de donner la preuve de leur savoir-faire et d’en étaler la variété et la richesse de ce patrimoine. Musique andalouse, arts culinaires, expositions diverses constitueront le menu de ces journées tlemcéniennes. La direction de la culture de la wilaya a tenu à célébrer les festivités de Yennayer avec l’organisation d’un riche programme d’activités festives et culturelles, à la me- sure de l’événement. Un mot sur les semaines culturelles d’abord. Elles ont, en effet, permis à

l’ensemble des wilayas de valoriser et de faire connaître leurs multiples aspects pa- trimoniaux et culturels. Celle de Tlemcen, en tant que der- nière rencontre pour l’année 2011, s’est ouverte avec éclat grâce aux différentes troupes de «Allaoui» qui ont fait vibrer l’assistance à l’entrée du palais de la cul- ture Imama, en présence des représen- tants du ministère de la Culture,

présence des représen- tants du ministère de la Culture, Mohamed Sidi Moussa et Madame Akeb ainsi

Mohamed Sidi Moussa et Madame Akeb ainsi que le directeur de la culture de la wilaya et d’autres personnalités qui ont procédé à l’inauguration des différentes expositions reflétant la culture de la wi- laya. C’est ce qui a permis aux jeunes ta- lents de montrer leurs capacités et pro- mouvoir la culture locale, de permettre l’établissement de passerelles d’échanges et de partage entre wilayas. Le programme de cette dernière se- maine a été marqué par la participation de plusieurs troupes issues des diverses contrées de notre vaste territoire et se veut une image assez forte d’un large re- groupement culturel incarné par logique par les différentes wilayas du pays. Le spectacle s’est distingué par une anima- tion dite de proximité avec des troupes

folkloriques de la wilaya de Tlemcen, tandis que l’inauguration des expositions portait sur différents thèmes, à l’instar des héritages culturels, historiques et civilisateurs, les bijoux traditionnels ré- servés à la mariée ainsi que les vêtements traditionnels, tels que «cheda», «el keftane», des photos reflétant l’ancienne capitale des Zianides et bien d’autres ex- positions inspirées d’un pure patrimoine culturel de la région. Il faut dire que le programme est riche et diversifié (musique, poésie et humour…). La première soirée était animée par un gala artistique avec El Hadj Ibrahim Kacem accompagné de Meriem Ben Allel. Les présents avaient droit aussi à des lectures poétiques avec les deux poètes Sayah Baghdad et M’djahdi Aïcha qui, à travers leurs œuvres, ont parfaite- ment décrit cette ville féerique, appelée autrefois capitale du Maghreb. L’humour avait sa part aussi dans cette manifestation avec un spectacle animé par l’humoriste M’djahed Salim (El F’hama) qui a bien su amuser et dis- traire la foule par ses blagues et des danses exécutées sous les rythmes alertes des chansons que le public s’était accou- tumé à entendre dans la cadre de l’émis- sion satirique «El fhama». Pour clôturer la première soirée de la semaine culturelle tlemcénienne, une fête tradi- tionnelle locale était animée par M me Tabbal Radhia. Le rendez-vous est pris avec l’assis- tance qui fut priée de participer en masse aux autres manifestations qui sont pro- grammées en cette joyeuse circonstance et qui ne manqueront pas d’être chaude- ment étrennées. Kafia A. A.

PAROLIER DE KAMEL MESSAOUDI

Yacine Ouabed séduit

A. A. PAROLIER DE KAMEL MESSAOUDI Yacine Ouabed séduit Lors de l’hommage rendu au maître de

Lors de l’hommage rendu au maître de la chanson chaâbi Boudjemaâ El Ankis, jeudi dernier, à la salle Ibn Zeydoun, à Riadh El Feth, cérémonie présidée par la ministre de la Culture, M me Khalida Toumi, l’auditoire a eu à apprécier le film documentaire re- traçant le parcours artistique de l’interprète de «Rah el ghali rah» et à la prestation des chanteurs qui se sont succédé sur scène pour animer la soirée et par- tant donner l’occasion aux spectateurs d’apprécier quelques titres phares de l’enfant de Bir Djebbah, le parolier et poète Yacine Ouabed qui s’est aussi dis- tingué lors de son passage sur scène. C’est ce que nous a déclaré une spectatrice «sub- juguée» par la qualité de la poésie de Yacine Ouabed à un point tel qu’elle a tenu à nous rendre visite à la rédaction et à nous faire part de son admiration avec un texte que nous vous proposons de lire. «Le troubadour n’avait que la peau sur les os mais son poème était tolérance et sans haine. Il était par- don. Il a oublié ses souffrances qui n’ont laissé des traces sur son visage. Il a parlé du peuple, de l’Algé- rie profonde qui n’a pas perdu espoir malgré ses pro- blèmes. Bravo ! L’artiste tu as enflammé le public.» Visiblement, elle, qui s’est présentée avec les ini- tiales R. F., ne connaissait rien du parcours de Yacine Ouabed et était loin de savoir que le poète a écrit la majorité des textes des chansons du talentueux Kamel Messaoudi. Cela ne fait que confirmer que la poésie de Ouabed séduit même lorsqu’elle que déclamée sans support musical.

R. C.

LA SEMAINE CULTURELLE DÉBUTE AUJOURD’HUI Oran hôte de la capitale du Djurdjura O ran s’invite
LA SEMAINE CULTURELLE
DÉBUTE AUJOURD’HUI
Oran hôte de la capitale
du Djurdjura
O ran s’invite à partir d’aujourd’hui dans la
capitale du Djurdjura (Tizi-Ouzou) pour
faire connaître au public local la richesse et
la diversité de son patrimoine culturel, historique
et civilisationel, a-t-on appris auprès du commissa-
riat du festival culturel des arts et des cultures po-
pulaires d’Oran. Tizi-Ouzou accueillera, dans le
cadre d'une semaine culturelle, une délégation d'ar-
tistes qui étaleront une variété de spectacles et de
représentations folkloriques, théâtrales et musi-
cales. S’étalant jusqu’au 14 janvier courant, ces ma-
nifestations culturelles seront animées par des
troupes de musique moderne, à l’instar de «Ha-
mama», «Rouabi» et «Amnesty» et une pléiade de
chanteurs oranais, tels que El Hendi, Houria Baba
et les chebs Abbès, Lahouari et Hebri. Parmi les re-
présentations théâtrales proposées à cette occasion,
une production pour les adultes, à savoir la pièce
«Louabat Ezaouadj» (jeu de mariage) du théâtre ré-
gional Abdelkader-Alloula et une autre pour en-
fants, intitulée «Les aventures de Zizou et Nino,
mon ami le livre» de l’Association culturelle du
théâtre de la ville. Le programme de cette semaine
culturelle prévoit également des expositions de
photos de sites archéologiques et historiques de la
wilaya d'Oran, d'arts plastiques et d’habits tradi-
tionnels. En outre, il sera organisé une exposition
d’artisanat pour faire connaître les produits de cuir,
de sculpture sur bois et de céramique de la capitale
de l’Ouest du pays. Le public de Tizi-Ouzou dé-
couvrira aussi les us et traditions d’El Bahia, no-
tamment ses cérémonies nuptiales (un mariage
traditionnel au rythme oranais).

Société PLACEMENT EN KAFALA

21

EL MOUDJAHID

S ociété PLACEMENT EN KAFALA 2 1 EL MOUDJAHID Un moyen mais pas une fin Bien
S ociété PLACEMENT EN KAFALA 2 1 EL MOUDJAHID Un moyen mais pas une fin Bien
S ociété PLACEMENT EN KAFALA 2 1 EL MOUDJAHID Un moyen mais pas une fin Bien
S ociété PLACEMENT EN KAFALA 2 1 EL MOUDJAHID Un moyen mais pas une fin Bien
S ociété PLACEMENT EN KAFALA 2 1 EL MOUDJAHID Un moyen mais pas une fin Bien
S ociété PLACEMENT EN KAFALA 2 1 EL MOUDJAHID Un moyen mais pas une fin Bien

Un moyen mais pas une fin

Bien triste sort que celui de tous ces enfants abandonnés malgré tous les efforts de l’Etat pour en atténuer les souffrances. Tout en sachant que rien ne remplace cette chaleur si réconfortante d’un vrai foyer

S elon une définition communément ad- mise, la kafala est le recueil légal d’un enfant tel que prévu par l’article 116

de la loi numéro 84-11 du 9 juin 1984 por-

tant code de la famille qui dispose que «le recueil légal est l’engagement de prendre bénévolement en charge l’entretien, la pro- tection d’un enfant mineur, au même titre que le ferait un père pour son fils. Il est éta- bli par acte légal». Or le recueil étant assuré à titre gracieux, le kafil est tenu à une obli- gation de responsabilité envers l’enfant re- cueilli. Il faut ainsi se référer au code civil dans son article 40 : la majorité est fixée à «19 ans révolus». De ce fait, on en déduit que l’enfant mineur doit donc automatique- ment avoir au moins dix-neuf ans ; c’est ce qu’on appelle le raisonnement par analo-

Par ailleurs, l’âge légal de la kafala est

consacré par décision de justice après consentement des parents si l’enfant est évi- demment de filiation connue, donné par acte authentique devant le juge», précise la jurisprudence en la matière. Dans l’hypo- thèse où l’enfant est de parents connus il doit «garder sa filiation d’origine», le cas échéant, il lui est fait application de l’or- donnance numéro 76-24 du 18-02 1976 en son article 61. Mieux, dans ce cas , «c’est l’officier de l’état civil qui attribue le pré- nom aux enfants trouvés et aux enfants nés de parents inconnus et pour lesquels le dé- clarant n’a pas indiqué de prénom». L’en- fant a alors une suite de prénoms dont «le dernier lui sert de nom patronymique». Tou- jours dans la même veine et en application

gie

Tou- jours dans la même veine et en application gie du décret numéro 92-24 du 13/01/1992,

du décret numéro 92-24 du 13/01/1992, complétant le décret numéro 71-157 du 03/06/1971 relatif au changement de nom,

peut

demander au tribunal le changement de nom du makfoul — de père inconnu — pour le concorder avec le sien, sous réserve de l’accord donné en la forme authentique

«le

kafil

par la mère lorsque celle-ci est connue et encore vivante». Par contre, et la précision est plutôt de taille, les conditions relatives au kafil sont dûment explicitées dans l’arti- cle 118 portant code de la famille. Mais d’autres critères plus ou moins contestables se greffent à ceux énoncés précédemment, à savoir : un âge maximum de 60 ans pour

l’homme et 55 pour la femme, des res- sources supérieures ou égales au SNMG «après déduction des charges », justifier d’un «logement décent et salubre au titre de

propriétaire ou locataire», satisfaire à «l’en- quête psychosociale», tout en prenant garde

à ce que la carte consulaire et l’enquête so-

ciale soient «dûment remplies et signées par les services consulaires «territoriale- ment compétents», en ce qui concerne les «résidents à l’étranger». Que se passe-t-il alors dans le cas du décès du kafil ? Dans ce cas de figure, «le droit du recueil légal du makfoul est transmis aux héritiers s’ils s’engagent évidemment à l’assurer». A dé-

faut, le juge use de toute son autorité en «at- tribuant la garde de l’enfant à l’institution d’assistance». En conclusion, il n’est pas inutile de savoir que ces dispositions sont davantage confortées par des procédures et des modalités pratiques qui requièrent certes beaucoup de temps pour leur abou- tissement, mais qui sont nécessaires dans leur rigueur pour agir à titre préventif «dans l’intérêt de l’enfant placé en kafala». Quant

à la prise en charge des enfants par certaines

familles ou personnes, elle se caractérise par «certaines difficultés d’intégration dans le milieu familial, relevées dans le cadre des opérations de suivi et de contrôle sur le ter- rain». Et comme les drames sociaux ne gué- rissent par aucun texte aussi généreux soit-il, par ailleurs, aux spécialistes de dé- poser toutes leurs pertinentes conclusions auprès de qui de droit pour suite à donner Amar Zentar

PUBLICITÉ MENSONGÈRE

Carence en matière de réglementation

«A ne surtout pas rater, ce pro- duit ménager est le seul, l’unique

dont l’efficacité est à 100% confir- mée». « Achetez cet article alimen- taire, le résultat de son utilisation est grandiose, votre gâteau sera meil- leur que celui que vous achetez prêt». «Ce mascara redoublera le volume de vos cils et cette crème il- luminera votre peau et la rendra plus veloutée que jamais». «Optez pour tel opérateur, il proposera une gratuité que nul autre concurrent n’est capable d’assurer». «Ce véhi- cule vous assurera le confort et la sécurité avec la garantie de durer

plus longtemps»

alléchantes, aguichantes, accro- cheuses qui séduisent et poussent à acheter même si on sait qu’il y a beaucoup de faux dans ces an- nonces. Pour vendre un maximum de leur produits, les fabricants du monde entier recourent à la publi- cité, c'est encore plus vrai en milieu très concurrentiel. Comme sur le marché automobile où, dans notre pays les marques se bousculent. On comprend donc que les fabricants, opérateurs et concessionnaires re- doublent d’ingéniosité et d’idées dans la conception de leurs publici- tés. On comprend aussi la somme colossale que ces derniers sont prêts à dépenser pour attirer les clients. Mais si la pub est reconnue comme étant un très bon moyen de vente, il n’en demeure pas moins qu’elle doit obéir à des règles de morale et de sécurité principalement. Elle est régie par une législation. C'est à l'in- térieur de ces limites que les concepteurs de l'image et des mots constituant la pub doivent travailler. Ceci pour la forme. Pour le fond, il

Des publicités

faut que la pub soit justifiée par le lancement ou le confortement d'un produit ou plus simplement l'an- crage de la marque dans l'esprit des consommateurs. Il faut aussi qu’elle soit vraie, pas mensongère, et qu’elle reflète effectivement la réa- lité du produit. On constate, toute- fois, que tout cela n’est guère respecté. Les arguments publici- taires faisant miroiter des vertus

Les arguments publici- taires faisant miroiter des vertus thérapeutiques liées à certains pro- duits alimentaires

thérapeutiques liées à certains pro- duits alimentaires sont légion. Tout

y est, des produits d’entretien, tels que la lessive et autres détergents promettant une hygiène nickel

chrome et une propreté sans égale. Les pub sur les jus, les yaourts, les crèmes, le café, les eaux minérales

et autres produits occupent notre es-

pace audiovisuel. Les ménagères sont pourchassées et «poursuivies»

dans leur antre. Les spécialistes de

la communication ont tout compris.

Et ce qui encourage davantage l’acharnement et la presque agres- sivité de ces annonceurs, c’est la ca-

rence flagrante en matière de réglementation et de sanction pour les auteurs des publicités menson- gères. La loi sur les pratiques com- merciales, publiée en 2004, ne mentionne nullement la publicité mensongère parmi les pratiques commerciales illicites ou les pra- tiques commerciales frauduleuses, ni encore dans les pratiques com- merciales déloyales. En matière de publicité mensongère, le texte traite du non-respect du délai de livraison d’un produit ou le délai d’exécution d’un service quand celui-ci est pré- cisé dans l’une des publicités rela- tives à ce produit. On constate ce genre de fausse publicité chez cer-

tains concessionnaires automobile qui promettent à gorges chaudes à

travers des pub grandioses que les voitures sont disponibles dans les délais les plus courts et qui font pa- tienter jusqu'à l’impatience ceux qui se sont pris au jeu de la publicité. Le texte mentionne aussi la publicité

comparative déloyale, et précise que toute pratique commerciale contraire aux usages honnêtes et loyaux, par lesquels un agent éco-

nomique porte atteinte aux intérêts d’un autre agent à travers le déni- grement de ses produits ou ses ser- vices par une publicité malveillante, est interdite et passible de sanctions. La loi ne souffle mot sur le contenu des publicités qui promettent monts et merveilles et qui dans la réalité, le produit se trouve être quelconque et privé de toutes les vertus citées. Cette carence et ce vide juridique encouragent certains opérateurs à investir davantage dans la publicité et à s’acharner sur la naïveté et la cupidité des consommateurs, condi- tionnés par cette nouvelle manière de vendre. Plus que jamai, la néces- sité de gérer et réglementer cette ac- tivité s’impose chez nous, à l’instar

des autres pays. Farida Larbi

PROTECTION CIVILE

La revue «El Himaya», un espace d’information de haute facture

Éditée par la Direction gé- nérale de la protection civile, la revue «El Himaya» consacre son 13 e numéro à des sujets riches, variés et d’actualité sur- tout. A l’image d’un volumi- neux dossier qui a fait la Une de ce numéro, signé Lamine Salem, sur les moyens aériens de la Protection civile, intitulé «Des hélicoptères bombardiers d’eau à la rescousse». Ou en- core un intéressant écrit dédié aux catastrophes en milieu ma- ritime dans lequel le médecin- capitaine Karim Habi explique notamment les spécificités de la gestion d’une catastrophe de cet acabit. La revue «El Himaya», qui revient par ailleurs sur les cara- vanes de sensibilisation et d’information qui ont sillonné l’extrême Sud du pays, consacre surtout une longue interview au directeur gé- néral de la Protection civile, le colonel Lehbiri, qui a répondu sans détour à toutes les questions en rapport avec les préoccupations de la profession ainsi que les perspectives à venir. Le sommaire du magasine de la PC propose également un espace consacré au secourisme de masse sous le titre : «Une prodigieuse force est en train de naître», signé le médecin-capitaine Kamel Aït Mohamed, lequel revient sur la genèse de cette opération visant à impliquer des masses dans la prise en charge des préoccupations liées à la sécurisation de la cité. De même qu’un bon article sur les noyades dans les points d’eau (barrages, retenues collinaires,…) in- titulé «A quand l'éveil salutaire ?», qui traite, sous la plume du di- recteur des statistiques et de la communication de la DGPC, Mohamed Medjkane, les dangers et les risques qu’encourent chaque été des dizaines de citoyens, appuyant ses écrits par des chiffres af- folants faisant état, à titre illustratif, de 130 victimes enregistrées lors de la précédente saison estivale et préconisant au passage la réalisa- tion des piscines municipales pour endiguer ce phénomène. D’autres écrits aussi intéressants que les autres meublent le nu- méro 13 de la revue «El Himaya», allant des beaux portraits à de brillants officiers, à l’instar du médecin-capitaine Chouli Ouardia, aux vibrants hommages rendus à la mémoire des valeureux pom- piers qui nous ont quittés en 2011 comme c’est le cas du défunt co- lonel Abdallah Debeche, terrassé par une crise cardiaque aux Lieux Saints de l’Islam.

SAM

c’est le cas du défunt co- lonel Abdallah Debeche, terrassé par une crise cardiaque aux Lieux

Télévision

24 EL MOUDJAHID Sélection
24
EL MOUDJAHID
Sélection
20:55 Réalisateur : Delphine Gleize. Avec : Vincent Lindon (David), Emmanuelle Devos (Carlotta), Quentin Challal
20:55
Réalisateur : Delphine Gleize.
Avec : Vincent Lindon (David), Emmanuelle
Devos (Carlotta), Quentin Challal (Romain),
Caroline Proust (Louise), Nathalie Boutefeu
(Eva).
Romain, 13 ans, est atteint d'une maladie
génétique rare et sans remède, le xeroderma
pigmentosum (XP), qui se manifeste par une
hypersensibilité aux rayons ultraviolets.
Le soleil est l'ennemi de Romain, mais la nuit
son amie, raison pour laquelle on appelle les enfants
atteints de cette déficience «les enfants de la lune».
Au fil de ses nombreuses consultations, il
s'est lié avec son médecin, David, professeur en
dermatologie.
Un jour, ce dernier lui apprend qu'il est muté et
qu'il doit le «quitter». Pour l'un et l'autre, ce sera
une épreuve

Klaus Barbie, “criminel nazi”

20:35
20:35

Présentateur : Laurent Delahousse. Réalisateur : Laurent Delahousse, Camille Ménager, Florence Troquereau. Klaus Barbie a arrêté, torturé et déporté des mil- liers de juifs et de résistants de la région lyonnaise durant la guerre. Réfugié ensuite en Allemagne, le «Boucher de Lyon» est embauché par les services secrets américains alors que se dessine la guerre froide. Après plusieurs demandes d'extradition de la France, ceux-ci favoriseront son exfiltration via une filière proche du Vatican, en 1951. Direction La Paz en Bolivie. Sous sa nouvelle identité, Klaus Altmann, il développera des affaires en toute quiétude, se rapprochant des dictateurs au pouvoir

Le cadet de mes soucisen toute quiétude, se rapprochant des dictateurs au pouvoir FAMILLE D’ACCUEIL : Réalisateur: Alain Wermus. en toute quiétude, se rapprochant des dictateurs au pouvoir FAMILLE D’ACCUEIL : Réalisateur: Alain Wermus.

FAMILLE D’ACCUEIL :

Réalisateur: Alain Wermus. Avec:Virginie Lemoine (Marion Ferrière), Christian Charmetant (Daniel Ferrière), Smal Vekki (Khaled), Samantha Rénier (Juliette), Lucie Barret (Charlotte).

Samantha Rénier (Juliette), Lucie Barret (Charlotte). Depuis quelque temps, les relations se sont singulièrement

Depuis quelque temps, les relations se sont singulièrement dégradées entre Corentin, 12 ans, et Erwan, 14 ans, son frère aîné. Lorsque Corentin, passionné de vélo free ride, s'en prend dangereusement à son aîné, Maylis, leur mère, décide de demander son pla- cement en famille d'accueil. Pourquoi Corentin est-il si en colère contre son frère et sa mère ? Pourquoi se comporte-t-il comme si leurs routes étaient désormais définitivement séparées ? Grâce à son flair, Marion ne tarde pas à découvrir la clef du mystère : Corentin est un enfant médicament. Il a été conçu pour permettre la greffe qui a sauvé son frère

Les experts : Manhattan :

La couleur de l’argent

20:50
20:50

Réalisateur: Alex Zakrzewski. Avec : Gary Sinise (Détective Mac Taylor), Carmine Giovi- nazzo (Détective Danny Messer), Anna Belknap (Détective Lindsay Monroe), Hill Harper (Détective Sheldon Hawkes), Eddie Cahill (Détective Don Flack).

Mac finit par rejoindre les autres membres de son équipe et se lance dans une nouvelle affaire de meurtre. Michael Schaefer est re- trouvé mort dans son appartement, après avoir passé la nuit en com- pagnie d'une certaine Miranda. Cette dernière prétend avoir entendu des coups de feu dans le living-room, alors qu'elle se trouvait en- core dans la chambre de la victime. Elle a été réveillée par le bruit de la déflagration et elle a trouvé Michael mort au salon

de la déflagration et elle a trouvé Michael mort au salon 21:05 Miroir, mon beau miroir
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Miroir, mon beau miroir

Réalisateur: Serge Meynard. Avec : Marie-France Pisier (Marie-Line), Emilie Dequenne (Marion), Malik Zidi (Lieutenant Lepic), Michel Aumont (Paul), Serge Hazanavicius (Le comédien). Marie-Line, splendide belle-mère, cherche sans relâche à re- pousser les atteintes de l'âge. Marion est sa belle-fille. Entre les deux femmes, il y a une maison et le fils de Marion, Ludo. Marie-Line est-elle à l'origine des incidents qui visent à déloger Marion de la demeure familiale ? Pour la jeune femme, cela ne fait aucun doute. Mais comment le prouver ? Et lorsque les deux femmes s'affrontent, n'est-ce pas Marion qui se conduit en mère abusive ? Peut-être se laisse-t-elle glisser vers la folie ? Contrairement à ce que tous les pa- rents du monde affirment à leurs enfants, les monstres existent bel et bien

à leurs enfants, les monstres existent bel et bien Programme d’aujourd’hui C anal A lgérie 10h30

Programme d’aujourd’hui

Canal Algérie

10h30 : Farachat el foussoul (06) 11h00 : Questions d'actu ''Algérie Poste'' rediff 12h00 : Journal en français + météo 12h20 : El chahroura (12) 13h30 : Louiza Fernanda (52) 14h20 : Sir el hayet (05) 15h00 : Bruce Lee ''1 re partie'' 16h35 : Maya l'abeille (23) 17h00 : Namour el abyadh (19) 17h30 : Oulama'e el djazaïr (14) 18h00 : Journal en Tamazight 18h20 : Ahlem oua awham (01) 19h00 : Journal en français + météo 19h30 : Vestiges et patrimoine 20h00 : Journal en arabe 20h40 : Wach raïkoum (16) 21h00 : Alwane bladi 23h00 : Expression livre 23h00 : Festival diwane 00h00 : Journal en arabe

TF1

11:05 La roue de la fortune 11:55 Petits plats en équilibre 12:00 Les 12 Coups de Midi ! 12:50 L'affiche du jour 13:00 Journal 13:55 Les feux de l'amour 14:55 Un voisin trop charmant 16:35 Les frères Scott : Je sais que tu es là 17:25 Ghost Whisperer : Un voyant dans le noir 18:20 Une famille en or 19:05 Money Drop 20:00 Journal 20:35 Après le 20h, c'est Canteloup 20:50 Les Experts : Manhattan :

La couleur de l'argent 21:35 Les Experts : Manhattan :

Latitude meurtrière 22:30 Les Experts : Manhattan :

Une femme peut en cacher une autre 23:15 Voisins : vont-ils se mettre d'accord ? 00:55 Appels d'urgence : Marseille en état d'urgence 02:20 Wild Generation 04:10 L' Ile Maurice, perle de l'océan indien 04:55 Très chasse, très pêche :

Furet et teckels sur lapins

FRANCE2

11:00 Motus 11:30 Les Z'Amours 12:00 Tout le monde veut prendre sa place 13:00 Journal 14:00 Toute une histoire 15:10 Comment ça va bien ! 16:15 Le jour où tout a basculé 17:15 Seriez-vous un bon expert ? 17:55 On n'demande qu'à en rire 18:55 N'oubliez pas les paroles 20:00 Journal 20:28 Image du jour : Dakar 2012 20:35 Klaus Barbie, «criminel nazi» 22:30 Infrarouge 22:31 La traque des nazis 23:55 Plein 2 ciné 00:05 Journal de la nuit 00:30 Dakar, le bivouac 00:55 Intouchables, la véritable histoire : A la vie, à la mort 01:45 Toute une histoire 02:45 Envoyé spécial, la suite :

Jeans à la mode, le prix à payer, deux ans après 03:25 24 heures d'info

FRANCE3

10:50 Midi en France : A Megève 12:00 Le 12/13 12:25 Journal national 13:00 13h avec vous 13:45 En course sur France 3 14:05 Inspecteur Derrick : Faus- saires 14:55 Questions au gouverne- ment 16:10 Nous nous sommes tant aimés : Léo Ferré 16:40 Slam 17:25 Des chiffres et des lettres 18:10 Questions pour un cham- pion 19:00 19/20 19:30 Journal national 20:10 Plus belle la vie 20:35 Famille d'accueil : Le cadet de mes soucis 21:30 Famille d'accueil : Vue sur internet 22:30 Soir 3 22:50 Ce soir (ou jamais !) 00:55 Au coeur de l'urgence 02:40 Soir 3 03:05 Plus belle la vie 03:35 Planète gourmande

ARTE

19:45 Arte Journal 20:05 28 minutes 20:40 Le grand Monopoly du gaz 22:30 Le dessous des cartes : Conflits 2030 : les facteurs 22:45 I Love Democracy : La Tunisie 00:15 Auschwitz, premiers témoignages 01:35 Yourope : Dettes : qui paiera la facture ? 02:10 Chinatown 04:20 Sublimes bars du monde :

Imposer une vision

M6

10:05 Un, Dos, Tres : A la folie 11:00 Desperate Housewives :

Bienvenue au club 11:50 Desperate Housewives : La vérité cachée 12:45 Le 12 45 13:00 Scènes de ménages 13:45 Les terres de Wendy 15:30 Le chemin des roses 17:40 Un dîner presque parfait 18:45 100 % mag 19:45 Le 19 45 20:05 Scènes de ménages 20:50 Cauchemar en cuisine : Port Grimaud 22:15 Cauchemar en cuisine :

Sète 00:15 Un dîner presque parfait :

Spéciale Jumeaux à Montélimar 03:10 M6 Music

CANAL+

10:40 127 heures 12:10 Les Guignols de l'info 12:18 Une minute avant : Le métro 12:20 La nouvelle édition 14:00 Body of Proof : Détournement de dons 14:40 Body of Proof : Mauvais timing 15:20 Têtes à claques : Powerman 15:25 Angèle et Tony 16:45 Arctic Predator 18:10 Têtes à claques : Le mécanicien 18:18 Une minute avant : Le métro 18:20 Les Simpson : Ce fou d'Monty 18:45 Le JT 19:10 Le grand journal 20:05 Le petit journal 20:30 Le grand journal, la suite 20:55 La permission de minuit 22:45 Tahrir 2011 00:15 The Reader 02:15 Zapsport 02:20 Championnat de la NFL 04:20 European Poker Tour

FRANCE5

10:00 Allô Rufo

10:15 A la poursuite des pierres pré- cieuses : Le corail rouge de Corse

11:10 Quand passent

12:05 Zouzous 13:35 Le magazine de la santé 14:35 Allô, docteurs 15:10 Gang de macaques : Le retour du rebelle 15:40 Voleurs de momies 16:30 Les oubliés du Grand Rift 17:30 C à dire ?! 17:45 C dans l'air 05:30 C dans l'air

les rapaces

Tv 5

09:30 Chroniques d'en haut : Val d'Hé- rens, l'esprit du Valais 10:05 Inde, à la découverte des Adiva- sis 11:00 TV5 monde, le journal 11:15 Tout le monde veut prendre sa place 12:05 En voyage ! : Colmar 12:30 La petite vie : Pogo Love Story 13:00 Visite libre : La maison de l'ar- chitecte Paul Bernier 13:30 Le journal de la RTBF 14:00 Zazie dans le métro 15:45 Itinéris : Patagonie (Argentine) 16:00 TV5 monde, le journal 16:25 Questions pour un champion 17:00 Liban, le bien aimé du Moyen- Orient 18:00 TV5 monde, le journal 18:25 Le journal de l'économie 18:40 La petite vie : Le vidéo 19:05 A la Di Stasio : Cuisiner sim-

plement

19:30 Tout le monde veut prendre sa place 20:30 Le journal de France 2 20:55 Le journal du Dakar 21:05 Miroir, mon beau miroir 22:35 TV5 monde, le journal 22:45 Le journal de la TSR 23:20 Mise au point 00:20 TV5 monde, le journal - Afrique 00:35 Mots croisés 02:00 Géopolitis : Actualité et médias :

l'image dit-elle tout ?

02:25 Portraits/Autoportraits 03:00 TV5 monde, le journal 03:30 Les gardiens de la forêt : Le jar- din aux paresseux

avec des produits frais

Détente

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EL MOUDJAHID

D étente 25 EL MOUDJAHID Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISES Nº 3676 1 2
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Page animée par Mourad Bouchemla
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Mots CROISES
Mots CROISES

Mots CROISES

Mots CROISES Nº 3676

Nº 3676

Mots CROISES Nº 3676
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 I II III IV V
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Définitions

HORIZONTALEMENT I- Fixer avec précision. II- Bois de menuiserie - Petit bourg. III- A humé - Tissu passé à la vapeur. IV- Jeu de boules. V- Avoir le toupet - Seule en mer. VI- Genre musical - Poésie. VII- Barrière anti-inondation. VIII- Détruisit - Dans l’arène - En droit. IX- Dans l’addition - Relatif à une carte de tarot. X- Centre de gravité d’un corps flottant.

VERTICALEMENT 1- En forme - Unité de mémoire informatique. 2- Fers à Croiser - Etat e l’Allemange. 3- Donneras envie. 4- Interjection. 5- Fleuve d’Europe - Dans le pain - En accord. 6- Possessif - Poste de commandement - En fait sa valeur. 7- suffisament - On y clame de belles lettres. 8- Déesse des eaux - Deux en tête. 9- De pluie ou de source - Qui mène. 10- Trace de civilisation - Résidu organique.

SOLUTION DES MOTS CROISES

 

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SOLUTION DES MOTS FLECHES

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Mots FLECHES Nº 3676 SE CONCERTER NITÉ DE FLUIDITÉ FONDAMENTAL BOISNOIR CÉLERI ÉMIT UN DERNIER
Mots FLECHES
Nº 3676
SE CONCERTER
NITÉ DE FLUIDITÉ
FONDAMENTAL
BOISNOIR
CÉLERI
ÉMIT UN DERNIER
SOUPIR
EN BERNE
PASRELIGIEUX
UNENOUVELLE
UNITÉROUMAINE
PLANTEGRASSE
INTERJECTION
QUI ÉPARGNE
BOUCHEOUVERTE
BARE DE MÂT
PAS DE GRANDE FOI
PRÉNOM
AU RVOIS À ROME
EN FORME D’ŒUF
FLEUR
VIPÈRE
SUCCULENT
EST DANS UN RÔLE
RÉFUTER
FAIT LE SERVICE
LE PASSÉ
EN PLUME
DANS UN COIN
DEUX EN POUPE
EN GIVRE
PASMAL
UNITÉ
EN MER
INTELLECTUELLE
-
- MALADE
FLANER
FIRMAMEN
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Mot CACHÉ
Antillais
Pectoraux
Grille
Poussoir
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Pyromanie
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Superposer
Imposteur
Clinquant
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Cantatrice
Rentoiler
Polyandre
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Pistachier
Belladone
Septennat
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Relogement
Exténuer
Thesaurus
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