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DK NEWS

QUOTIDIEN

NATIONAL D’INFORMATION

MÉTÉO 19° : ALGER 24° : TAMANRASSET p. 2
MÉTÉO
19°
: ALGER
24° : TAMANRASSET
p. 2

Mardi 14 février 2017 - 17 Djumada Al-Oula 1438 - N° 1531 - 4 e année - Prix : Algérie : 10 DA. France : 1€

www.dknews-dz.com

ALGÉRIE-ONU

Bensalah reçoit le représentant du PNUD

Le président du Conseil de la nation, M. Bensalah a reçu hier à Alger, le représentant du programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Eric Overvest, indique un communiqué du Conseil. P. 24

ALGÉRIE-MALI

ALGÉRIE-CONGO

 

Avancées dans la mise en œuvre de l'Accord de paix au Mali

Messahel

La Belgique salue la fin des opérations de déminage et de destruction des mines anti-personnel en Algérie

Emmanuel Macron pour une «vision d'avenir» au partenariat des 2 pays

s'entretient

avec le

ministre

congolais

des AE

P. 24

P. 24

ALGÉRIE-BELGIQUE

P. 24

ALGÉRIE-FRANCE

P. 7

CONFÉRENCE AFRICAINE À ALGER SUR LA GOUVERNANCE DE L'INTERNET

L'UIT salue l'engagement de l'Algérie dans la promotion de l'internet en Afrique

L'Union internationale des télécommunications (UIT) a salué hier à Alger l'engagement de l'Algérie dans la promotion de l'internet en Afrique et à tra- vailler «sans relâche» avec les pays africains pour tirer profit

des avantages du web afin de servir tous les citoyens du conti- nent. «En cette occasion, je vou- drais, au nom du secrétaire général de l'UIT, saluer la volonté et l'engagement de l'Algérie à travailler sans relâche avec les pays africains pour que les avantages de l'in- ternet soient partagés et servent tous les citoyens du continent»,

a déclaré Ibrahim Sano, repré-

sentant de l'UIT dans une allo-

cution lors de la Conférence africaine de la gouvernance de

l'internet (CAGI). Il s'est félicité,

à cette occasion, du degré du

développement de l'Afrique où

le pourcentage des utilisateurs

d'internet «a augmenté de façon constante passant de 2,4% en 2005 à 27,6% à la fin de 2016».

P.P 4-5

M me Houda-Imane Feraoun : «L'Afrique doit participer à la mise en place des lois
M me Houda-Imane Feraoun :
«L'Afrique doit participer à la mise
en place des lois internationales
encadrant le monde virtuel »

COMMUNICATION

M.Grine :

TRANSPORT

ASSURANCES-

FONDS NATIONAL DE L'EAU :

Les financements

définis

HUILES

«La couverture de la télévision numérique atteindra, dans un mois, un taux de 75% au niveau national»

P. 3

Réception

en juillet 2018 de la nouvelle aérogare d'Alger

P. 3

VÉHICULES :

Vers

l'indemnisation

ALIMENTAIRES :

Hausse de la facture d'importation en 2016

P. 6

directe des

par un arrêté interministériel

P. 6

assurés

P. 6

SANTÉ
SANTÉ

HISTOIRE

interministériel P. 6 assurés P. 6 SANTÉ HISTOIRE ESSAIS NUCLÉAIRES ESSAIS NUCLÉAIRES Céphalées de

ESSAIS NUCLÉAIRES

ESSAIS NUCLÉAIRES

Céphalées de tension Comment les soulager? P.p 12-13
Céphalées
de tension
Comment
les soulager?
P.p 12-13

AU SAHARA :

AU SAHARA :

Une preuve

Une preuve

de l’atrocité

de l’atrocité

des crimes de la

des crimes de la

France coloniale,

France coloniale,

rappelle le ministre

rappelle le ministre

des moudjahidines

des Moudjahidine

P. 17

F TBALL LIGUE 1 MOBILIS 16 E J (MISE À JOUR) : Le MOB joue
F
TBALL
LIGUE 1 MOBILIS 16 E J
(MISE À JOUR) :
Le MOB joue gros
face à l'USMA,
le MCO vise
le podium
P. 21
SOCIÉTÉ SELON LE P R M.ZITOUNI : L’augmentation du nombre de cancéreux liée à la
SOCIÉTÉ
SELON LE
P
R M.ZITOUNI
:
L’augmentation
du nombre
de cancéreux
liée
à la croissance
démographique
P. 9

CLINCLIN

CLIN CLIN 2 DK NEWS Mardi 14 février 2017 D’ EIL La 11e édition du Salon

2

DK NEWS

Mardi 14 février 2017

D’ EIL

La 11e édition du Salon international de la pharmacie et parapharmacie en Algérie (Siphal) aura lieu du 15 au 18 fé- vrier 2017 à la Safex (Alger), ont annoncé hier les organisateurs de la manifesta- tion dans un communiqué. Prévu au pavillon U du Palais des expositions, ce salon spécialisé réunira les profes- sionnels et les institutions représentant l'industrie pharmaceutique ainsi que ses corporations professionnelles, se-

Horaires des prières

Mardi 16 djumada-al-oula

Mardi 16 djumada-al-oula
Mardi 16 djumada-al-oula
Fajr 06:02 Dohr 13:02 Asr 16:03 Maghreb 18:32 Isha 19:52
Fajr
06:02
Dohr
13:02
Asr
16:03
Maghreb
18:32
Isha
19:52

DU 15 AU 18 FÉVRIER 2017 À LA SAFEX

11 e édition du Siphal

lon la même source. Cette édition "de-

vrait accueillir plus de 5000 visiteurs,

essentiellementdespharmaciensd'of-

ficines qui pourront visiter pas moins de 100 stands occupés par les plus

grands laboratoires algériens et étran-

gersexerçantdansl'industriepharma-

ceutique ainsi que l'ensemble des ins- titutions représentant le secteur et ses corporations professionnelles", pré- cise la même source.

professionnelles", pré- cise la même source. 4 4 SÛRETÉ DE WILAYA DE AÏN DEFLA 15800 appels

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SÛRETÉ DE WILAYA DE AÏN DEFLA

15800 appels vers le numéro vert enregistrés en 2016

Près de 15800 appels au numéro vert (1548) ont été enregistrés par les services de sécurité de Aïn Defla en 2016, contre 9695 en 2015. Cette aug- mentationrenseignesurl'implication des citoyens et l'intérêt qu'ils accordent au numéro vert et au renforcement de la sécurité, a indiqué le chef de service des moyens techniques de la Sûreté de wilaya, le lieutenant Semmane Abdelkader. Du total d'appels re- censés, 23,23 % étaient motivés par la demande de renseignements, 14,07 % informaient de la survenue de crimes (agressions, volsà), 3 % environ sollicitaient l'intervention de services autres que ceux de la police (Protection civile, Sonelgaz, ADE, APCà) et 1,84 % annonçaient la survenue d'accidents de la route, a-t-on dé- taillé. "Les services de police demeurent persuadés que l'apport du citoyen dans la lutte contre toute forme de criminalité est es- sentiel", a-t-on soutenu, assurant que ce corps de sécurité ne mé- nagera aucun effort pour protéger les personnes et les biens et faire régner la quiétude au sein de la société.

biens et faire régner la quiétude au sein de la société. JEUDI 23 FÉVRIER À LA

JEUDI 23 FÉVRIER À LA SALLE IBN KHALDOUN Hommage à Abdelmadjid Meskoud

L’Etablissement Arts et Culture de la wilaya d’Alger, rendra hom- mage à l’un des grands maîtres de la chanson chaâbi, Abdelmadjid Meskoud, jeudi 23 février à partir de 19h à la salle Ibn Khaldoun.

23 février à partir de 19h à la salle Ibn Khaldoun. PALAIS DES EXPOSITIONS Signature d'un

PALAIS DES EXPOSITIONS

Signature d'un protocole d'accord entre l'ANEP et Tassili Airlines

Un protocole d'accord, de partenariat et de coopération sera signé cet après-midi à par- tir de 14h30 au Palais des Expo- sitions des Pins Maritimes (Salle El Djazaïr), entre l'Entreprise nationale de communication d'édition et de publicité (ANEP) et la compagnie aérienne Tassili Airlines.

(ANEP) et la compagnie aérienne Tassili Airlines. UNIVERSITÉ DE BOUMERDÈS Séminaire sur la formation en

UNIVERSITÉ DE BOUMERDÈS Séminaire sur la formation en métiers du multimédia et d’internet

Dans le cadre de la réalisation du projet de co-construc- tion d’une offre de formation à finalité d’employabilité éle- vée (COFFEE), du programme Erasmus+, financé par l’Union européenne, l’université M’hamed Bougara de Boumerdès organise aujourd’hui et demain à la faculté des sciences, un séminaire sur les métiers du multimédia et d’internet, animé par des professeurs de l’université de Montpellier (France).

des professeurs de l’université de Montpellier (France). PALAIS DES NATIONS Lancement du programme de l’OMT Le
PALAIS DES NATIONS Lancement du programme de l’OMT Le ministre de l’Aménagement du ter- ritoire,
PALAIS DES NATIONS
Lancement du
programme de l’OMT
Le ministre de
l’Aménagement du ter-
ritoire, du Tourisme et
de l’Artisanat, M. Abde-
louahab Nouri, procé-
dera en compagnie du
secrétaire général de
l’Organisation mon-
diale du tourisme, M.
Taleb Rifai, au lance-
ment du programme
de l’Organisation mon-
diale du tourisme pour
le renforcement des ca-
pacités statistiques des
pays de la région pour
les années 2017 et 2019,
ce matin au Palais des
Nations (Club des
Pins).
Météo
Max
Min
Alger
18°
07°
Oran
19°
08°
Annaba
19°
10°
Béjaïa
18°
08°
Tamanrasset
26°
10°
DU 16 AU 18 FÉVRIER
AU SHERATON D’ALGER
32 e congrès de
la Société algérienne
d’endocrinologie
et métabolisme
4
La Société algérienne d’endocrinologie et
métabolisme tiendra son 32e congrès national, du
16 au 18 février à l'hôtel Sheraton d'Alger. Parmi
les thèmes retenus : la pathologie surrénalienne
en 2017, les tumeurs endocrines agressives, les
nouvelles thérapeutiques du diabète sucré, l'hy-
pertension et diabète et la prévention cardiovas-
culaire et statines.
PALAIS DES EXPOSITIONS
13 e SIEE Pollutec
Sous le haut patronage du ministère
des Ressources en eau et de l’Environne-
ment, le Palais des expositions des Pins-Ma-
ritimes (Safex), abrite jusqu'au 16 février,
la 13e édition du Salon international des
équipements, des technologies et des ser-
vices de l’eau et de l’environnement SIEE
Pollutec.

RESSOURCES EN EAU Ouali aujourd’hui à Tindouf

Le ministre des Ressources en Eau et de l’Environnement, M. Abdelkader Ouali, effectuera aujourd’hui, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tindouf. Au cours de cette vi- site, le ministre inspectera plusieurs projets et infrastructures relevant de son département ministériel.

infrastructures relevant de son département ministériel. LE 19 FÉVRIER À L’INESG Table-ronde sur «La greffe des

LE 19 FÉVRIER À L’INESG Table-ronde sur «La greffe des cellules souches»

Dans le cadre de ses activités scien- tifiques, l’Institut national d’études de stratégie globale (INESG) organise dimanche 19 février à partir de 13h45, une table ronde ayant pour thème :

«La greffe des cellules souches : une médecine régénératrice et réparatrice : quelles perspectives pour l’Algérie ?», animée par le professeur Kamal Sanhadji.

l’Algérie ?», animée par le professeur Kamal Sanhadji. CE SOIR AU TNA Présentation du monologue Zalamit
l’Algérie ?», animée par le professeur Kamal Sanhadji. CE SOIR AU TNA Présentation du monologue Zalamit

CE SOIR AU TNA Présentation du monologue Zalamit

L'artiste Fo- dhil Assoul, présentera son monologue "Zalamit" ce soir à partir de 18h au Théâtre national algé- rien (TNA).

à partir de 18h au Théâtre national algé- rien (TNA). NOUVELLE OFFRE INÉDITE DE OOREDOO Toute

NOUVELLE OFFRE INÉDITE DE OOREDOO Toute l’actualité sur votre mobile gratuitement avec le service « Khabbarni »

votre mobile gratuitement avec le service « Khabbarni » Ooredoolanceunenouvelleoffreinéditepermettantàses clients

Ooredoolanceunenouvelleoffreinéditepermettantàses clients de découvrir son service d’informations Khabbarni gratuitement pendant un mois. Ainsi, le client Ooredoo pourra recevoir toute l’actualité sur son mobile à 0 DA pendant un mois en choisissant les contenus les plus adaptés à ses be- soinsparmilesbouquetsdisponibles:Islamique,Foot,Light et Pro. En souscrivant au bouquet de son choix, le client ac- cède en toute simplicité à un contenu riche et diversifié en arabe et en français, notamment la météo, les horaires de prière, le Foot, l’actualité économique et les programme TV. Pour bénéficier de l’offre exceptionnelle Khabbarni à 0 DA pendant un mois, le client n’a qu’à composer gratuitement *515# sur son mobile. Atravers cette nouvelle offre, valable sur tout le territoire national, Ooredoo entend accompagner sesclientsdansleurquotidienàtraversdesservicespratiques et utiles.

Mardi 14 février 2017

ACTUALITÉ

DK NEWS

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LE MINISTRE DE LA COMMUNICATION, M. GRINE L’A ANNONCÉ À PARTIR DE TISSEMSILT

«La couverture de la télévision numérique atteindra, dans un mois, un taux de 75% au niveau national»

Le ministre de la Communication, Hamid Grine a annoncé, hier à Tissem- silt, que le taux de couverture de la télévision numérique atteindra dans un mois un taux de 75% au niveau national.

Animant une émission au siège de la radio régio- nale de Tissemsilt à l’occa-

sion de la célébration de la journée mondiale de la ra- dio, M. Grine a souligné que le taux de couverture

de la télévision numérique,

qui a augmenté de 30% sur le plan national à 60% actuellement, devra attein- dre 75% dans un mois. Par ailleurs, le ministre

a affirmé que les zones

d’ombre de la radiodiffu- sion seront supprimés dé- finitivement dans la wi- laya de Tissemsilt en 2018, signalant que les zones d’ombre, qui représen- taient 70% en juin 2015, enregistrent actuellement une baisse de près de 40%. L’effort sera concentré dans les prochains mois sur la réalisation de plus de 60 émetteurs au niveau de la wilaya de Tissemsilt pour relever le niveau de couverture de radiodiffu- sion d’ici la fin de l’année en cours et au plus tard en

TRANSPORT

la fin de l’année en cours et au plus tard en TRANSPORT début 2018 à 95%,

début 2018 à 95%, a-t-il encore souligné. Le ministre a affirmé que les radios régionales ont connu un bond quali- tatif grâce à la mise en ser- vice du système MENOS (échange inter radios) en donnant plus d’efficacité aux radios dans les do- maines de l’échange et de la formation. Le ministère de la Com- munication a adopté une stratégie spéciale pour les radios locales, basée sur trois axes portant sur la promotion de la femme, de

l’environnement et de la jeunesse et l’ouverture du champ à toutes les couches de la société et aux talents, a-t-il ajouté. M. Grine a souligné que le choix de Tissemsilt pour la célébration de la journée mondiale de la radio entre dans le cadre de la straté- gie de proximité de son ministère axée sur la mise en valeur des potentialités disponibles. Le ministre a présidé, à la maison de la culture "Mouloud Kacim Nait Bel- kacem", les festivités de la

Journée mondiale de la radio célébrée le 13 février de chaque année, en pré- sence du Directeur géné- ral de la radio nationale (ENRS), Chaabane Lou- nakel, du Directeur géné- ral de l’Entreprise pu- blique de télévision algé- rienne (EPTV), Tewfik Khelladi et des autorités de wilaya. Ces festivités ont été marquées par une exposi- tion mettant en relief les activités et l'évolution qu’a connu la radio régionale de Tissemsilt et les atouts touristiques que recèle la wilaya. En outre, le directeur de la radio de Saida, Aissa Benhachem a animé une conférence intitulée "La presse de proximité et pro- motion du citoyen, la radio locale comme modèle" et une campagne de don du sang a été organisée à cette occasion, de même qu'un circuit automobile pour les enfants.

Réception en juillet 2018 de la nouvelle aérogare d'Alger

La nouvelle aérogare d'Alger et la ligne ferroviaire qui devrait la relier

à Bab Ezzouar seront réceptionnées

en juillet 2018, tandis que l'extension

du métro à partir d'El Harrach à cet aéroport sera fin prête en début 2020, a indiqué hier le ministre des Travaux publics et des transports, Boudjmaa Talai. Lors de sa visite d'inspection aux chantiers de ces infrastructures, ac- compagné par le directeur général de l'aéroport international d'Alger, Ta- har Allache, et les représentants des entreprises de réalisation, le minis- tre a insisté sur le respect des délais de réalisation. Au niveau du chantier de la nou- velle aérogare d'Alger, une extension de l'aéroport international de la ca- pitale, M. Allache a indiqué que le taux d'avancement des travaux avait atteint plus de 56% jusqu'à janvier dernier. Selon lui, le coût global de cette nouvelle zone du terminale passagers est estimé à 74 milliards de DA et

s'étale sur une superficie de 20 hec- tares.

Elle sera dotée d'un parking véhi-

cules de 4.500 places, de 3 parkings avions et voies de circulation d'une superficie de plus de 424.000 m2, de 120 points d'enregistrement, de 84 guichets de contrôle et de 9 tapis rou- lants, a fait savoir le même respon- sable. Selon le ministre, le financement de ce méga projet sera assuré par l'Entreprise de gestion des aéro- ports d'Alger à hauteur de 45 mil- liards de DA tandis que le reste sera financé par le Trésor public. Cette nouvelle aérogare, dont les travaux de réalisation ont été confiés à la société chinoise CSCEC, assurera un trafic de 10 millions de passagers/an et gérera 1.800 ba- gages/heure, a détaillé M. Allache. Le ministre a également inspecté les travaux d'extension du métro d'Alger reliant El Harrach-centre à l'aéroport international d'Alger, dont la réalisation est prise en charge par

l'entreprise publique Cosider. S'éten-

dant sur un tronçon de 9,5 kms et composée de 9 stations et de 10 puits de ventilation, ce tronçon a vu un taux d'avancement des travaux de 35% depuis son lancement il y a 14 mois. A ce propos, le chef de projet, Is- sad Mahieddine, a indiqué que la mé- thode de travail a changé en passant

à la technique «top-down» qui a aidé

à réduire les délais et les coûts en éco- nomisant financièrement 1,2 mil- liard de DA sur les travaux au niveau de 7 stations, mais que cette mé- thode n'a pu être appliquée sur les deux autres stations. Selon lui, ce projet devrait être ré- ceptionné fin 2019 ou début 2020 au maximum. En outre, le ministre a inspecté les travaux de la nouvelle ligne ferroviaire reliant Bab Ezzouar

à l'aéroport international d'Alger,

qui s'étend sur un tronçon de 3 kms (dont 1,4 km en tunnel) et d'un coût de 9 milliards de DA. Confié à 5 en- treprises algériennes, ce projet de- vrait être réceptionné en juillet 2018.

ENFANCE ASSISTÉE :

Nécessité de suivi du parcours scolaire pour une insertion normale de cette catégorie

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de

la Condition de la femme, Mounia Meslem, a mis l’accent hier

à Tamanrasset sur la nécessité de suivi du parcours scolaire

de l’enfance assistée pour «assurer son insertion normale dans la société» à l’âge adulte. Le suivi du parcours scolaire de l’enfance assistée se fera sur la base d’un programme spécial visant à garantir l’inser- tion normale à cette catégorie dans la vie sociale, une fois at- teint l’âge de la puberté, a affirmé la ministre, lors de l’inspec- tion d’un établissement de l’enfance assistée, au quartier Taf- sit à Tamanrasset. Mme Meslem a mis l’accent, en outre, sur l’importance d’of- frir toutes les opportunités de scolarisation à ces enfants, au même titre que leurs congénères, pour multiplier leurs chances de réussite et mettre fin à l’échec scolaire constaté chez cette catégorie et d’assurer leur insertion normale au sein de la société. Cette démarche s’effectuera par l’encouragement de cours de soutien destinés à cette catégorie, en vertu de diffé- rentes conventions signées avec les Scouts musulmans algé- riens (SMA) et les centaines d’associations activant dans ce do- maine, a-t-elle souligné. Doté de diverses installations, avec une capacité théorétique de 60 places, cet établissement spécialisé, qui a ouvert ses portes en 2014, compte actuellement 9 enfants, huit garçons et une fille.

Un total de 22 enfants issus de cet établissement ont béné- ficié de la «kafala» (recueil légal) en 2016, selon les explications fournies à la délégation ministérielle. Toujours au quartier Tafsit, Mme Meslem a inspecté le cen- tre de rééducation des mineurs (120 lits) où elle a écouté un exposé sur le mouvement de cette frange sociale, de 2006 à 2017. Pas mois de 168 mineurs, dont des ressortissants africains, ont été pris en charge au niveau de ce centre, depuis son ou- verture en 2006, selon les données de ses responsables. Cette structure, qui compte actuellement 33 pension- naires, dispose de nombreux ateliers, notamment pour l'ap- prentissage de la menuiserie et de la plomberie. Pour améliorer l’encadrement pédagogique et éducatif des- tiné aux pensionnaires de cet établissement, la ministre a as- suré qu’un programme spécial sera établi, en coordination avec le Ministère de la justice, avant d’insister sur la mise à la disposition de ces jeunes de l’ensemble des dispositifs dispo- nibles, pour permettre leur insertion dans la vie socioprofes- sionnelle, une fois libres. Dans le cadre d’un autre programme prévu par le minis- tère, ils vont bénéficier aussi de vacances durant la période es- tivale, a-t-elle ajouté. Lors de sa visite dans la wilaya de Tamanrasset, Mme Mes- lem a inspecté l’école des enfants atteints de surdité, située au quartier El-Wiam, où elle a fait état d’un plan spécial en cours d’exécution, conjointement avec le ministère de l’Edu- cation nationale, pour améliorer les conditions de scolarisa- tion de cette catégorie, étant donné que celle-ci nécessite une prise en charge spécifique en matière d’encadrement péda- gogique. La ministre s’est enquise, en outre, du fonctionnement de

cet établissement d’une capacité d’accueil de 120 enfants et

qui assure l’encadrement de 99 enfants dans l’enseignement préparatoire, primaire et moyens, selon les données fournies

à la délégation ministérielle. A la maison de l’artisanat, Mme Meslem, a, lors de son pas- sage à une exposition de produits de l’artisanat animée par des promoteurs de micros entreprises créées dans le cadre de l’Agence nationale de gestion du microcrédit (ANGEM), donné le coup d’envoi d’une session de formation sur la ges- tion de micro-entreprises. Au terme de sa visite dans la wilaya de Tamanrasset, la mi- nistre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condi-

tion de la femme a procédé à la remise des clefs de trois bus destinés au transport scolaire, deux pour la commune de Ta- manrasset et l’autre pour celle d’Abalessa, en plus de l’attri- bution de 15 chèques aux bénéficiaires du dispositif de l’AN- GEM, sur un total de 30 porteurs de projets.

SÉTIF :

Installation de la permanence de la Haute instance de la surveillance des élections

Azzedine Tiouri

C’est dans des bureaux flam- bant neuf dans la cité adminis- trative d’Ain Tebinet que le mem- bre du bureau national perma- nent de la Haute instance de la sur- veillance des élections, Achène Malem, a présidé, dimanche der- nier, la cérémonie d’installation of- ficielle des 12 membres faisant partie du bureau de la perma- nence pour la wilaya de Sétif.

Avant de procéder à l’installa- tion officielle des membres, le re- présentant du bureau intervenant à cette occasion, a rappelé suc- cinctement le glorieux passé de mi- litantisme de cette wilaya histo- rique qui, a-t-il dit, marqué de son emprunt la lutte de libéra- tion pour l’indépendance du pays’’. Il n’a pas manqué de se féliciter de ce nouveau-né depuis les der- nières réformes introduites par le président de la République, Ab- delaziz Bouteflika, depuis son ac-

cession au pouvoir, notamment reprise dans l’article 194 dans la Constitution et la loi organique 16/11 du 15 août 2016 qui se trans- forme aujourd’hui dans la réalité sur le terrain qu’est cette haute ins- tance constituée de 410 membres, dont la moitié des magistrats et l’autre moitié des compétences de la société civile, dont la mission est la surveillance et le contrôle des opérations des élections locales, lé- gislatives et présidentielles et les scrutins’’. ‘’ La spécificité de cette

haute instance, poursuit-il, est son indépendance ne dépendant d’aucune entité avec une indé- pendance financière permanente et sans aucune date limite. Sa spécificité consiste aussi en sa neutralité et le contrôle des élections dès l’invitation du corps électoral par le président la Répu- blique et ce jusqu’aux opérations elles mêmes et le dépouillement. L’objectif reste toujours l’hon- nêteté des élections et leur trans- parence selon les lois et les textes

régissant ces opérations’’. Il conclut en déclarant l’installation officielle de Nouisser Belgacem comme coordinateur de wilaya et les membres pour la société civile qui sont : Benkobi Saadia, Zidani Houria, Sai Ahmed, Yahiaoui Mo- hamed, Sbia Mohamed Nourre- dine et côté magistrats : Mouhoub Mohamed El Mahdi, Hamadi Ou- rida, Nasli Hamida, Chermat Mes- saouda, Harbouhe Ibtissem et Adala Messaoud.

A. T

4 DK NEWS

TECHNOLOGIE

Mardi 14 février 2017

Le projet à fibre optique d'interconnexion entre l'Algérie, le Niger, le Nigeria et le Tchad approuvé par la BAD

le Niger, le Nigeria et le Tchad approuvé par la BAD La Banque africaine de développe-

La Banque africaine de développe- ment (BAD) a approuvé le finance- ment du projet de la Dorsale Transsa- harienne à fibre optique (DST) de- vant interconnecter l’Algérie, le Niger, le Nigeria et le Tchad, a indiqué hier à Alger, le représentant de l’Institution en Algérie, Boubacar Sidiki Traore. «Le Projet doit interconnecter, dans sa première phase l’Algérie, le Niger, le Nigeria et le Tchad, et la phase sui- vante de la DTS concernera les inter- connections à fibre optique de l’Algé- rie, du Mali et du Niger», a précisé M. Sidiki Traore à l’ouverture à Alger de la Conférence africaine sur la Gouver- nance de l’internet sous le haut patro- nage du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. A ce sujet, le représentant de la BAD, se félicite du lancement des ac- tivités du Comité de Liaison de la DTS (CLDT) en présence des ministres en charge du secteur des six pays mem- bres concernés.

Les autorités algériennes ont bien voulu accepter d’accueillir le siège de ce Comité qui assurera, entre autres, «la coordination et la cohérence des tracés de DTS, la collecter et les échanges de données relatives au pro- jet», a ajouté le responsable. Le représentant de la BAD en Algé- rie a réitéré la disponibilité de la Banque africaine à «accompagner et appuyer les pays respectifs à renforcer et améliorer la résilience et la diversi- fication des économies des pays, no- tamment à travers la mise en place des infrastructures et application TIC tout en les appuyant dans le renforcement des cadres juridiques et réglemen- taires y afférents pour lutter contre les défis posés par les innovations techno- logiques et en particulier internet». «La BAD a répondu favorablement à la requête des autorités algériennes pour tenir cette conférence, visant à en- gager la réflexion au niveau conti- nental afin que les 54 pays puissent adopter une position commune, assor- tie de recommandations précises, pour pouvoir faire face aux défis décou- lant de la gouvernance de l’internet, et afin d’en tirer pleinement avantage tout en limitant voire annulant la pro- lifération des risques y afférents», a-t- il souligné. Cette conférence a pour objectif de «rapprocher les visions et stratégies des pays africains, et d'unifier leur position par rapport à la problématique de la gouvernance de l’internet afin que les pays africains arrivent à s’appro- prier un usage de l’internet adapté».

ALGÉRIE-AFRIQUE

Conférence africaine à Alger

sur la gouvernance de l'internet

Les travaux d'une Conférence africaine sur la gouvernance de l'internet ont débuté hier à Alger en présence de la ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (MPTIC), Imane- Houda Faraoune et de plusieurs de ses homologues africains.

Vingt-quatre pays afri- cains, dont dix-sept minis- tres du secteur, des repré- sentants d'institutions conti- nentales à l'image de la Banque africaine de dévelop- pement (BAD), l'Union inter- nationale des télécommuni- cations (UIT) et l'Union afri- caine (UA), ainsi que d'ex- perts dans le domaine de la gouvernance de l'internet prennent part à cette ren- contre. Ce rendez-vous de haut niveau «se veut un espace de débats et d'échanges entre les différents acteurs dans la sphère panafricaine du nu- mérique, pour discuter des possibilités de coordination pour la gouvernance de l'in- ternet dans les pays africains», a-t-on indiqué auprès du MPTIC organisateur de la de la rencontre avec la BAD. «L'impact direct de l'in- ternet sur la vie quotidienne des populations africaines dans les domaines social, cul-

des populations africaines dans les domaines social, cul- turel, économique et poli- tique constitue un défi

turel, économique et poli- tique constitue un défi pour l'Afrique qui demeure le continent qui bénéficie le moins des retombées de l'éco- nomie numérique». Cette conférence a pour objectif de «rapprocher les points de vue des pays afri- cains et d'unifier leurs posi- tions par rapport à la problé- matique de la gouvernance de l'internet afin que l'Afrique s'approprie un usage de l'in- ternet adapté à ses besoins et à ses réalités». Des conférences théma- tiques, animées par une pléiade d'experts de renommé internationale, porteront sur «la gouvernance de l'inter- net, le partage équitable des revenus de l'internet et la protection des utilisateurs sur la toile». A travers l'organisation de cette Conférence, «l'Algérie fidèle à ses engagements afri- cains, réaffirme sa disponibi-

lité à agir en étroite collabo- ration avec les autres mem- bres de l'UA dans une pers- pective assurant l'impulsion d'une dynamique d'écono- mie numérique à même d'as- surer une meilleure inter- connexion et des échanges à la hauteur des aspirations des peuples africains». En marge de cette confé- rence, il est prévu, notam- ment, l'installation du Co- mité de liaison de la dorsale transsaharienne à fibre op- tique (CLTD). Initié en 2003 dans le cadre du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), ce projet, rappelle- t-on, vise l'édification d'un réseau large-bande dans le processus de développement et d'intégration qui réponde aux besoins grandissants en infrastructure de transport d'un contenu fiable, sûr, mo- derne et au service des Afri- cains.

LA MINISTRE DE LA PTIC, HOUDA-IMANE FERAOUN :

«L'Afrique doit participer à la mise en place des lois internationales encadrant le monde virtuel »

L'Afrique doit garantir sa participation, d'une même voix, à la promulgation des lois sur la gouvernance de l'internet dans le but de la mise en place de bases solides pour des lois internationales encadrant le monde virtuel, a indiqué, hier à Alger, la ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Houda-Imane Fe- raoun. «Nous devons mettre en place des bases solides pour des lois internationales encadrant le monde virtuel. Nous de- vons en tant qu'Africains garantir notre participation, d'une même voix, à la promulgation des lois sur la gouver- nance de l'internet», a précisé Mme Feraoun à l'ouverture de la Conférence africaine sur la gouvernance de l'internet (CAGI). Il s'agit, pour elle, «de faire participer, impérativement, tous les peuples de la planète, y compris ceux qui n'ont pas encore accès à l'Internet, à la définition des fondements de la gouvernance du réseau à travers des dispositifs transpa- rents, démocratiques et participatifs». «Il s'agit aussi de limiter l'usage de l'Internet aux seules fins pacifiques, tout en inscrivant ce principe dans un do- cument contraignant et exécutoire, approuvé par tous les Etats», a-t-elle suggéré. La ministre a ajouté que cette rencontre constitue «une excellente opportunité pour débattre et définir une position commune quant aux nouvelles questions relatives à la gouvernance d'internet». Elle a rappelé que les gouvernements africains ont dé- ployé d'«énormes efforts entre 2000 et 2016 où le nombre d'internautes a progressé de plus de 7000% passant d'en- viron 4,5 millions d'internautes en 2000 à plus de 340 mil- lions d'internautes actuellement». Mme Feraoun a indiqué que la population d'Afrique compte «plus de 1,2 milliard d'habitants, dont moins de 25 % sont connectés à internet, voire moins de 3% dans certains pays africains, alors que ce taux dépasse 74% en Europe et 90% en Amérique du Nord». La ministre a déploré, à cette occasion que l'internet «constitue un grand marché où certaines personnes gagnent de l'argent, au détriment de nos économies», citant à titre

au détriment de nos économies», citant à titre d'exemple, la publicité numérique qui a généré

d'exemple, la publicité numérique qui a généré «environ 200 milliards de dollars en 2016», tout en s'interrogeant com- bien sont investis pour le développement de la connectivité en Afrique». «Contrairement à ce que nous espérions, la généralisa- tion de l'internet a eu comme conséquences un contrôle col- lectif, l'utilisation abusive des données personnelles notam- ment comme outil de contrôle sociale et politique, le mo- nopole, la marchandisation et le marchandage de la connais- sance», a-t-elle dit. La généralisation de l'internet a eu aussi comme consé- quence «la prédominance d'une catégorie de fournisseurs de services en ligne, qui ne tiennent pas compte du préju- dice causé aux économies nationales des Etats, en empêchant le retour sur les investissements consentis pour le dé- ploiement des infrastructures», a-t-elle ajouté.

Nécessité de modifier les procédures de gouvernance de l'internet

Mme Feraoun a affirmé que l'Afrique «ne peut remédier à cette situation qu'à travers des modifications profondes aux procédures actuelles de gouvernance de l'Internet». Pour elle, «la gouvernance de l'Internet doit être fondée sur le principe de garantie de l'accès au réseau pour tous».

«Or, ce principe», a-t-elle dit, «ne peut servir les droits de l'homme et la justice sociale que s'il permet le partage du pouvoir et consacre la souveraineté des peuples et des Etats, conformément aux principes adoptés par les Nations unies et pour lesquelles milite toute l'humanité». «La mise en place d'un cadre efficient afin de concréti- ser ces objectifs est le plus grand défi à relever aujourd'hui concernant la gouvernance mondiale de l'Internet», a-t-elle fait valoir. Revenant sur la conférence relative à la gouvernance de l'internet, elle a indiqué que cette rencontre sera l'occasion de discuter afin de rapprocher les points de vue africains et adopter une vision commune. Elle a exprimé son espoir de voir cet évènement continen- tal couronné par l'adoption «des principes indéfectibles constituant un fondement pour l'émergence d'une gouver- nance de l'Internet à même de garantir des avancées dans le domaine des droits de l'homme et de la justice sociale aux niveaux national et international». Il s'agit d'astreindre l'économie en relation avec l'Inter- net, à l'instar des autres branches de l'économie mon- diale, à la collecte et à la répartition des recettes fiscales de façon juste et équitable à travers le monde entier, tout en te- nant compte que la concentration des fournisseurs de ser- vices électroniques dans les pays du nord affecte les recettes fiscales dans les pays du sud, a-t-elle dit. Elle a rappelé, à cette occasion, une citation du président de la République, Abdelaziz Bouteflika au Sommet mondial de la Société de l'information tenu en 2005. Le Président Bouteflika avait affirmé que «sans volonté politique clairement affirmée et mise en œuvre, l'avènement d'une société de l'information fondée sur le partage et la so- lidarité restera une illusion, tant l'approche privilégiée à ce jour s'appuie sur nombre d'exigences et de contraintes faites aux pays du Sud au nom de l'efficacité et de la rationalité éco- nomique, alors que leurs propositions de politiques réel- lement porteuses trouvent peu d'écho chez les pays nantis dont le discours s'appuie de manière générique sur une bonne conscience idéologique à tout le moins contestable APS

Mardi 14 février 2017

TECHNOLOGIE

DK NEWS 5

L'UIT salue l'engagement de l'Algérie

dans la promotion de l'internet en Afrique

L'Union internationale des télécommunications (UIT) a salué hier à Alger l'engagement de l'Algérie dans la promotion de l'internet en Afrique et à travailler «sans relâche» avec les pays africains pour tirer profit des avantages du web afin de servir tous les citoyens du continent.

«En cette occasion, je voudrais, au nom du secrétaire général de l'UIT, salué la volonté et l'engage- ment de l'Algérie à travailler sans re- lâche avec les pays africains pour que les avantages de l'internet soient partagés et servent tous les citoyens du contient», a déclaré Ibrahim Sano, représentant de l'UIT dans une allo- cution lors de la Conférence afri- caine de la gouvernance de l'internet (CAGI). Il s'est félicité, à cette occasion, du degré du développement de l'Afrique où le pourcentage des utilisateurs d'internet «a augmenté de façon constante passant de 2,4% en 2005 à 27,6% à la fin de 2016». M. Sano a relevé également une augmentation du nombre d'abon- nés à la téléphonie mobile en Afrique dont «le pourcentage a été multiplié par six entre 2005 et 2016 atteignant actuellement une moyenne de 83% de pénétration». Il a affirmé, en outre, que le conti- nent «a besoin d'internet plus que les autres pour accélérer l'atteinte des Ob- jectifs du développement durable (OMD), notamment à travers la e- agriculture, la e-santé, la e-éducation

à travers la e- agriculture, la e-santé, la e-éducation et la e-commerce». «L'internet n'est pas un

et la e-commerce». «L'internet n'est pas un luxe pour l'Afrique mais un bien indispensable d'utilité publique et c'est pour cette raison que la confé- rence d'Alger sur la gouvernance de l'internet en Afrique vient à point nommé s'inscrire dans la dynamique de la concertation et de l'appropria- tion de l'internet par le continent», a- t-il ajouté. Le représentant de l'UIT a noté que la conférence d'Alger «se tient à un moment où la Big Data, l'Open Data, l'impression 3D et l'intelligence arti- ficielle deviennent des instruments de plus en plus indispensables à la prise de décision et à la gestion». «Devant ce nouveau défi et ces immenses opportunités, tous les ac- teurs et l'écosystème des TIC, se doi- vent de restructurer et réformer leur modes de pensées pour une bonne gouvernance de l'internet en Afrique», a-t-il dit. Il a, enfin, exprimé le «plein sou- tien» de l'UIT à tous les pays afri- cains pour leurs efforts tendant à combler le fossé numérique et faire

en sorte que chaque citoyen africain tire profit de la manne de l'économie numérique». Les travaux de la Conférence afri- caine sur la gouvernance de l'internet ont débuté dans la matinée, en pré- sence de la ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (MPTIC), Imane- Houda Feraoun et de plusieurs de ses homologues africains. Vingt-quatre pays africains, dont dix-sept ministres du secteur, des représentants d'institutions conti- nentales à l'image de la Banque afri- caine de développement (BAD), l'Union internationale des télécom- munications (UIT) et l'Union afri- caine (UA), ainsi que d'experts dans le domaine de la gouvernance de l'internet prennent part à cette ren- contre. La conférence «se veut un espace de débats et d'échanges entre les différents acteurs dans la sphère panafricaine du numérique, pour discuter des possibilités de coordina- tion pour la gouvernance de l'internet dans les pays africains».

Nécessité de créer une «plateforme

africaine commune» pour une gouvernance de l'Internet

Les participants à la

une gouvernance de l'Internet Les participants à la gouvern combe la responsabilité ju- ridique en matière

gouvern combe la responsabilité ju- ridique en matière de sécurisation des données utilisées sur Internet», esti- mant impératif de «clarifier les visions à ce sujet. Un volet, selon lui, souvent négligé par les Etats». Il a évoqué aussi le cryptage des informations sur Internet et le suivi de leur achemine- ment, précisant que les informations relatives aux utilisateurs africains «ne sont pas protégées à l'échelle africaine et cela constitue par consé- quent, une hantise car les informa- tions deviennent accessibles à d'au-

tres personnes étrangères». Et partant, «il est urgent de créer la plateforme africaine dont la mise en place doit s'inspirer de l'expé- rience européenne «, a-t-il poursuivi. Par ailleurs, la conférence qui se tient au Centre international des conférences (CIC), Abdellatif-Rahal, est marquée par la participation de ministres africains en charge des TIC, de représentants de l'Union in- ternationale des télécommunications (UIT) et de l'Union africaine (UA) ainsi que d'experts dans le domaine

de la gouvernance de l'Internet. Ce rendez-vous de haut niveau

«se veut un espace de dé- bats et d'échanges entre les différents acteurs dans la sphère panafricaine du umérique, pour discuter des possibilités de coordi- nation pour la gouver- nance de l'Internet dans les pays africains et de rap- procher les points de vue des pays africains et d'uni- fier leurs positions par rap- port à la problématique de la gouvernance de l'Inter- net afin que l'Afrique s'ap- proprie un usage de l'Internet adapté à ses besoins et réalités». A travers l'organisation de cette Conférence, «l'Algérie fidèle à ses engagements africains, réaffirme sa disposition à agir en étroite collabo- ration avec les autres membres de l'UA dans une perspective assurant l'im- pulsion d'une dynamique d'économie numérique à même d'assurer une meilleure interconnexion et des échanges à la hauteur des aspira- tions des peuples africains». En marge de cette conférence, il a été procédé à l'installation du Co- mité de liaison de la dorsale transsa- harienne à fibre optique (CLTD). Initié en 2003 dans le cadre du Nouveau partenariat pour le dévelop- pement de l'Afrique (NEPAD), ce pro- jet vise l'édification d'un réseau large bande dans le processus de dévelop- pement et d'intégration qui réponde aux besoins croissants en infrastruc- ture de transport d'un contenu fiable, sûr, moderne et au service des Afri- cains.

Conférence africaine sur

la gouvernance d'Internet

ont appelé hier à Alger, à la mise en place d'une «plate- forme africaine commune» dans le but de maîtriser l'utilisation de la toile au ni- veau du continent noir. Le directeur de la coopé- ration globale dans le sec- teur de la recherche dans les technologies de l'infor- mation et de la communi- cation (TIC) en Corée du Sud, Sang Baek Chris Kang, a indiqué que cette plateforme indispensable à l'échelle africaine «doit mettre en place des institutions communes chargées de la sécurité cybernétique au niveau de tous les pays membres». Il a précisé que celle-ci visait éga- lement le développement des «me- sures liées à la sécurisation des don- nées personnelles des individus no- tamment en ce qui a trait aux adresses électronique (e-mail), aux smart phones ou aux cartes d'assurances et bancaires qui, souvent, sont exposées

à des menaces de piratage». Le responsable sud-coréen a af- firmé à ce propos, que son pays comp- tait un nombre important d'institu- tions spécialisées en la matière à l'instar du Conseil de la protection et de la sécurité cybernétique, du Cen- tre de sécurité cybernétique et d'au- tres institutions relevant de l'Etat qui ont pour mission de protéger les in- formations personnelles des utilisa-

teurs de la toile et des réseaux sociaux. Pour sa part, l'expert en TIC à Tu- nisie Telecom, Abdelaziz Ben Aziza,

a souligné l'importance de «réflé-

chir aux moyens de parvenir à une

DORSALE TRANSSAHARIENNE EN FIBRE OPTIQUE

Un socle de base pour le développement

Le projet de la dorsale transsaharienne en fibre optique,

dont le comité de liaison a été installé hier à Alger, consti- tue un socle de base sur lequel pourra se greffer le déve- loppement du e-commerce, e-mobile et de la e-adminis- tration, en diminuant les coûts d’accès à l'internet, selon un document de la Banque africaine de développement (BAD). Le projet, qui s'inscrit dans le cadre du Nepad (Nouveau partenariat pour le développement en Afrique) «a été rat- taché à l'autre projet phare, en l'occurrence la route transsaharienne, en vue de connecter toutes les concen- trations de populations sur son trajet par voies routières aux autres régions du pays et, au-delà, au monde», note

le document distribué à la presse à l'occasion de la confé-

rence africaine sur la gouvernance de l'internet qui s'est ouverte lundi à Alger. «Cette connexion consiste à compléter les maillons man- quants au Niger et au Tchad de la dorsale transsaharienne

en fibre optique (Algérie, Niger, Nigérian Tchad) par la mise en place du socle de base sur lequel pourra se greffer le dé- veloppement futur notamment du commerce électronique, des services financiers mobiles, de l’administration élec- tronique, en diminuant les coûts d’accès aux services TIC qui restent inaccessibles pour les populations», explique

le document.

Concernant les infrastructures, le projet prévoit le déploiement de la fibre optique sur les axes de la route transsaharienne interconnectant l’Algérie au nord, le Ni- geria au sud et le Tchad à l’Ouest. La ministre de la Poste et des Technologies de l'infor- mation et de la communication, Houda-Imane Faraoun,

a indiqué, à l'occasion de l'installation du comité, que le

projet de la liaison terrestre en fibre optique reliant l'Al- gérie, le Niger, le Mali, le Tchad et le Nigeria, a été initié en 2003 dans le cadre du Nepad.

SELON SMART AFRICA L’Afrique a besoin d'«un projet commun» en matière des TIC

a besoin d'«un projet commun» en matière des TIC L’Afrique a besoin d'«un projet commun» en

L’Afrique a besoin d'«un projet commun» en matière des Technologies de l’information et de la communica- tion (TIC) pour permettre aux générations futures de se faire une place dans les fora internationaux, a indiqué hier

à Alger, Hamadoun I. Touré directeur de Smart Africa. «L’Afrique qui dispose d’un important potentiel hu- main, a besoin d’un projet commun en matière des TIC, une sorte de point d’échange africain. Autrement dit, une banque de données pour permettre aux générations fu- tures de se faire valoir dans les fora internationa ux», a sou- ligné M. Touri au cours d’un débat organisé à l’occasion de la Conférence africaine sur la gouvernance de l’inter- net (CAGI) qui se tient à Alger. «Nous sommes en train de défendre, ici même, l’ave- nir des générations futures, autrement on aura échoué à les rendre plus compétitifs au niveau international», a ajouté le responsable de Smart Africa. Smart Africa, c’est le projet de construction d’une in- frastructure télécom clé en Afrique sub-saharienne, dont l’objectif est de connecter à Internet toute cette partie du continent. «L’Afrique du fait de son potentiel humain considéra- ble avec un milliard d'habitant, donc un milliard de consommateurs, doit être un marché numérique», a-t-il notamment dit, ajoutant que la conférence d'Alger «va dans cette direction». «Pour développer de nouveaux services, créer des op- portunités et de nouvelles richesses pour la jeunesse africaine, ont se voit plus forts ensemble. Et pour ce faire, on doit commencer par les TIC, à tra- vers l’inclusion et la transparence», a-t-il martelé. Le directeur de Smart Africa, a en outre estimé que «si on n’éduque pas nos enfants, ils seront illettrés dans le do- maine numérique. L’ingrédient essentiel en matière des TIC, à savoir, le cerveau, est là. Le contient africain recèle une intelligence humaine à ne pas négliger, mais qui de- mande une bonne politique pour la faire fonctionner et aller de l’avant à travers un seul projet».

APS

6 DK NEWS

ÉCONOMIE

Mardi 14 février 2017

HUILES ALIMENTAIRES :

Hausse de la facture d'importation en 2016

La facture d'importation des huiles alimen-

taires (huiles de soja brute, de tournesol, de

carthame brute

de dollars en 2016 contre 521 millions de dollars en 2015, a appris l'APS auprès des Douanes. Quant aux quantités importées, elles ont aussi augmenté en s'établissant à 761.528 tonnes (t) contre 688.540 t, précise le Centre national de l'information et des statistiques des douanes (Cnis). Ainsi, la facture a grimpé de 11,22% tan- dis que les quantités importées ont augmenté de 10,6%. Il est constaté que les prix à l'importa- tion par l'Algérie de ces huiles ont connu une baisse sur les dix premiers mois de 2016. Ainsi, le prix moyen à l'importation de huile brute de soja a été de 746 dollars/tonnes contre 760 dollars/tonne sur la même période de 2015 (-1,8%). Même tendance baissière pour l'huile brute de tournesol dont le prix à l'importation a reculé à 825 dollars/tonnes contre 850 dollars/tonne (-3%).

a augmenté à 579,4 millions

)

FONDS NATIONAL DE L'EAU :

Les financements définis par un arrêté interministériel

Les recettes et les dépenses du Fonds natio- nal de l'eau ont été définies par un arrêté inter- ministériel signé conjointement par les minis- tres, respectivement, des Finances et des Ressources en eau et de l'environnement, et publié au Journal officiel n° 6. Les dépenses devant être prises en charge par ce compte d'affectation spéciale sont liées aux systèmes de mobilisation et de transfert, d’alimentation en eau potable, d’assainisse- ment et d’hydraulique agricole et aux investis- sements d’aménagement ainsi que l’acquisi- tion d’équipements, résultant d’incidents techniques majeurs ou de déficits en eau imprévisibles, indique ce texte. Cependant, les organismes et les établisse- ments publics bénéficiaires de ces opérations doivent souscrire à un cahier des charges établi avec l’administration de tutelle, faisant ressor- tir avec précision les actions éligibles au finan- cement de ce fonds ainsi que les modalités de contrôle afférentes à l’exécution des dépenses publiques. Le Fonds national de l'eau est également chargé de financer les contributions au titre des investissements d’extension, de renouvel- lement et d’équipement, ainsi que les dota- tions au profit de l’autorité de régulation des services publics de l’eau. Ses dépenses portent aussi sur les actions d’incitation à l’économie de l’eau domestique, industrielle et agricole ainsi que la préserva- tion de sa qualité. Quant aux recettes de ce Fonds, elles pro- viennent du produit des redevances dues par les services, organismes et établissements publics de l’Etat et des collectivités territoriales chargés de l’alimentation en eau potable et industrielle, au titre de la concession de la ges- tion des installations publiques de production, de transport et de distribution de l’eau potable. Il est également financé par des dons et legs, ainsi que par le produit de la redevance due en raison de l’usage, à titre onéreux du domaine public hydraulique, pour les eaux minérales et les eaux de source. Ses autres recettes proviennent de la quote- part du produit de la redevance due à l’usage à titre onéreux du domaine public hydraulique, par le prélèvement d’eau pour son usage industriel et touristique et de service. Il s'agit aussi de la quote-part du produit de la rede- vance due en raison de l’usage à titre onéreux du domaine public hydraulique par le prélève- ment d’eau pour son injection dans les puits pétroliers ou pour d’autres usages dans le domaine des hydrocarbures. Il est aussi précisé que le Fonds national de l'eau est financé par le produit des redevances, respectivement, pour l’économie de l’eau et de la protection de la qualité de l’eau.

ASSURANCES - VÉHICULES :

Vers l'indemnisation directe des assurés

L'Union algérienne des sociétés d'assurance et de réassurance (UAR) est sur le point de finaliser une convention permettant l'indemnisation directe des sinistres des accidents de voitures, a indiqué hier à Alger son président, Brahim Djamel Kessali.

"Nous travaillons actuellement sur la mise en place d'une nouvelle convention appelée indemnisation directe des assu- rés (IDA) qui devra permettre aux assurés contre les dommages et collisions de vé- hicules d'être indemnisés systématique- ment sans que leur cas ne soit l'objet de re- cours. La signature de la convention entre les compagnies d'assurance devrait se faire avant la fin 2017", a affirmé M. Kessali au Forum d'El Moudjahid consacré au secteur des assurances. Soulignant que les assurés sous la for- mule "tous risques" sont systématique- ment remboursés au niveau de leurs agences, M. Kessali, qui est également P- dg de la Compagnie algérienne d'assu- rance et de réassurance (CAAR), a précisé qu'avec ce nouvel instrument, les compa- gnies d'assurance pourront directement indemniser leurs clients avant de procé- der à une télé-compensation afin d'assai- nir entre elles les dossiers de rembourse- ment. Avec ce futur dispositif, a-t-il pour- suivi, il n'y aura plus de recours, tandis que le client sera remboursé au niveau de son agence d'assurance que ce soit pour la partie dommages ou pour la partie responsabilité civile. S'agissant de l'opé- ration d'assainissement des recours cumu- lés depuis 2010, M. Kessali a avancé que grâce à la convention d'assainissement des recours au coût moyen, 78.000 dossiers ont été assainis à fin 2015 pour un montant global de remboursement de plus de 3 mil- liards de DA, soulignant qu'il s'agit des dos- siers datant des années 2010, 2011 et 2012. Quant aux dossiers de 2013, 2014 et 2015, ils sont en cours de traitement grâce à la Convention inter-entreprises de règle- ment des sinistres automobiles maté- riels, ayant permis la réduction à moins de 45 jours les délais de remboursement des sinistres inférieurs à 150.000 DA, et à moins de 60 jours des sinistres supé- rieurs à ce montant. "Tous ces dossiers de- vraient être réglés avant d'entamer la phase de remboursement systématique et immédiat des assurés-dommages et col- lisions en laissant l'assainissement des dossiers se faire à posteriori entre les as- sureurs eux-mêmes grâce à l'indemnisa-

entre les as- sureurs eux-mêmes grâce à l'indemnisa- tion directe", a-t-il promis. En 2015, le montant

tion directe", a-t-il promis. En 2015, le montant global des règlements de sinis- tres a atteint 71 milliards de DA dont 47 mil- liards de DA pour la seule branche auto- mobile, selon M. Kessali, précisant que les compagnies d'assurances enregistrent annuellement plus d'un (1) million de déclarations de sinistres en raison de l'augmentation continue des accidents de la route. A ce titre, il a révélé qu'une étude d'un projet pour la création d'une plateforme informatisée des sinistres dé- clarés était en cours de réalisation, ainsi que la mise en place d'un fichier national des conducteurs, permettant de faciliter d'abord le traitement des dossiers des si- nistres, ainsi que le recensement des conducteurs récidivistes en matière de si- nistres. Abordant la situation financière des compagnies d'assurance, M. Kessali a fait état d'un recul de bénéfice mais qui n'est pas d'une grande incidence sur la santé financière des compagnies d'assu- rance, précisant que la marge de solvabi- lité des compagnies d'assurances, soit la capacité d'un assureur de faire face à ses engagements à l'égard de ses assurés, avoisine les 144%, alors que la loi exige un taux minimal de 15%. Interrogé sur les récentes augmenta- tions des primes d'assurance automo- bile, M. Kessali a expliqué que la hausse était de l'ordre de 20% et ne touchait que la partie responsabilité civile et devrait être appliquée à raison de 5% chaque semes- tre à partir du 1er semestre 2017. "En termes de montant, cette augmen- tation est très faible, car elle ne devrait pas

dépasser les 100 DA pour chaque assu- rance. En plus, l'augmentation des 20%

devrait s'étaler sur 2 ans, soit à raison de 5% chaque semestre donc, elle ne sera pas d'un grand impact sur les prix des assu- rances", selon lui. Par ailleurs, depuis son instauration en 2004, l'assurance catastrophe naturelle (CAT-NAT) n'a drainé que 700.000 sous- cripteurs avec un chiffre d'affaires global de 15 milliards de DA (en 10 ans) jusqu'à fin 2015, un montant jugé "très faible" par M. Kessali par rapport aux 10 millions

d'unités (logements, locaux, usines censées sur le territoire national. Avançant les explications d'une étude, ce manque d'engouement pour cette branche est dû au manque d'information et à des raisons économiques, a-t-il avancé. Quant à l'assurance vie, cette branche est en croissance permanente selon le même responsable qui a relevé que son chiffre d'affaires a dépassé les 10 mil- liards de DA à fin 2015 contre 8 milliards de DA en 2014 (+20%). En 2015, la contribution du secteur des assurances au PIB était de 0,73%, un taux en progression et dominé par les as- sureurs publics à hauteur de 75%, a avancé en marge de la conférence Youcef Benmi- cia, membre de l'UAR et P-dg de la Com- pagnie algérienne des assurances (CAAT). Par ailleurs, l'UAR compte organiser ré- gulièrement à partir de 2017 une confé- rence internationale sur le secteur des as- surances et de la réassurance dont la pre- mière édition devrait avoir lieu à Alger avant la fin de l'année.

) re-

TIDJARAMARKET.COM

Première plateforme de vente en ligne entièrement dédiée aux professionnels

Fondée en mai 2016, la pla- teforme en ligne www.Tidjara- market.com, est un espace professionnel qui regroupe différents opérateurs écono- miques en Algérie. «Au-delà de sa vocation commerciale, le site qui fê- tera dans quelques mois sa première année d’existence, cherche à promouvoir les pro- duits et services tout en boos- tant l’activité commerciale sur le web en Algérie», a indiqué hier lors de son passage à DK News le fondateur du domaine M. Mechrouk Abdelmadjid. Contrairement aux sites in- ternet de ventes et d'achats entre particuliers, Tijaramar- ket.com, est un espace entière- ment dédié aux profession- nels, c’est-à-dire : personnes physique ou morale (entre- prises, producteurs, commer- çants, importateurs, presta- taires de services) et les pro- duits proposés sont exclusive- ment neufs. Ainsi, une large gamme de produits variés est proposée au consommateur (produits d’en- treprise, équipements indus- triels, outillage, matériels agri- coles, BTPH, hydraulique, élec-

outillage, matériels agri- coles, BTPH, hydraulique, élec- tricité, plomberie, meubles et mobilier, informatique, H-

tricité, plomberie, meubles et mobilier, informatique, H- Tech, équipements et pièces auto, habillement, etc.). Parmi les fonctions qu’il propose, la possibilité de choi- sir le mode de paiement (cheque, espèce, e-paiement) et le mode de livraison (en op- tion). Toutefois, seules les cartes Visa, MasterCard et Pay- Pal, sont acceptées pour le moment. «On attend la signa- ture de la loi du commerce électronique et la probation de la Société d’automatisation des transactions interban- caires et de monétique, pour lancer le e-paiement via cartes CIB. Une demande a été effec- tuée auprès de la SATIM pour entamer des tests de confor-

mité de notre site aux normes requises pour ce genre de transactions et on attend tou- jours la réponse» a souligné M. Mechrouk. En matière de sta- tistiques, le site commence à se faire connaitre du grand public et enregistre entre 2000 et 5000 visites par jour. Pour l’heure, 90 fournisseurs sont répertorié et plus de 40 sont en attente. La boutique du web propose quelque 140 marques et plus de 1350 produits diffé- rents. Parmi les nouveautés que propose le site aux opéra- teurs économiques, un an- nuaire géographique de loca- lisation avec système GPS. Il permet de localiser avec une grande précision les entre- prises et les commerces afin de

faciliter le déplacement des clients. De son côté, l’opéra- teur, s’il le souhaite, a la pos- sibilité d’indiquer l’adresse de l’ensemble de ses points de vente et les relier au siège social de l’entreprise. Toute- fois, par mesure de sécurité, certaines adresses peuvent être masquées aux visiteurs et visibles que pour les adhé- rents à l’image des banques. L’espace store ou boutique en ligne permet aux utilisa- teurs d’exposer leurs cata- logues et produits dans un en- vironnement attractif. Il offre plusieurs fonction- nalités de classification soit par marques ou par catégories avec possibilité d’affilier le produit a plusieurs catégories pour augmenter sa visibilité. En matière de tarification, il est possible d’afficher le prix par unité ou en gros ainsi que de calculer ce dernier en HT ou TTC. Notant que le site propose actuellement un abonnement gratuit de de (06) six mois pour chaque nou- veau utilisateur qui inclus toutes les fonctionnalités avec un espace store illimité.

R.R

Mardi 14 février 2017

COOPÉRATION

DK NEWS

7

ALGÉRIE - FRANCE Emmanuel Macron pour une «vision d'avenir» du partenariat entre l'Algérie et la France

M. Emmanuel Macron, candidat à la pré- sidentielle 2017 en France, a fait part hier à Al- ger de sa «volonté de porter «une vision d'ave-

nir» au partenariat entre l'Algérie et la France». «Ma volonté est de porter une vision ou- verte, dynamique et d'avenir pour donner plus de densité au partenariat entre l'Algérie et la France», a indiqué M. Macron dans une décla- ration à la presse au terme de l'audience que lui a accordée le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération inter- nationale, Ramtane Lamamra.

Il a relevé que les relations entre les deux

pays se sont améliorées au cours de ces deux

dernières années, notamment après 2012

suite à la visite effectuée en Algérie par le pré- sident français, François Hollande.

Il s'est ainsi «félicité» de l'amélioration

des relations bilatérales dans les domaines éco- nomique et consulaire notamment, rappelant que le nombre de visas délivrés par la France aux Algériens a doublé ces deux dernières an- nées. «Mon souhait est de porter une vision dy- namique, volontaire à la hauteur de nos his- toires communes, tout en regardant l'avenir autour d'un axe de développement straté- gique», a encore indiqué M. Macron, souli- gnant que les deux pays ont des «des perspec- tives communes». «Je souhaite qu'avec l'Algérie nous dévelop- pions une vision commune de notre stratégie au Maghreb», a ajouté M. Macron, soulignant que sa «volonté c'est qu'il y ait dans cette ré- gion, importante pour la Méditerranée et l'Afrique, davantage de solidarité, de rappro- chement et de structuration pour pouvoir coo- pérer avec le reste de l'Afrique». Pour le candidat à la présidentielle en France, «l'Algérie demeure un grand pays et une grande diplomatie», rappelant à ce pro- pos que le Président Abdelaziz Bouteflika est vice-président de l'Union africaine. Dans ce sens, M. Macron a indiqué que les deux pays ont besoin de «renforcer» leur

partenariat sur le plan diplomatique et sécu- ritaire car, a-t-il précisé, ils auront à travail- ler sur deux «grands sujets» à savoir la Libye et le Mali.

Il a également émis le souhait de «renfor-

cer les relations consulaires, scientifiques, cul- turelles et linguistiques entre les deux pays pour former une élite sur le plan acadé-

mique».

A une question sur la communauté algé-

rienne établie en France, il a estimé que ces Algériens représentent «un pont vivant entre les deux pays» et incarnent «une mémoire commune». Il a fait aussi part de sa volonté de «renforcer et poursuivre la réconciliation des mémoires, entamée ces dernières an- nées». M. Macron a rappelé en outre qu'il était déjà venu en Algérie à plusieurs reprises en tant que ministre pour développer le partena- rial économique entre les deux pays, réitérant son souhait «de regarder ensemble l'avenir». Au sujet de sa campagne électorale pour la présidentielle en France, il a indiqué qu'«il était indispensable durant une campagne présiden- tielle de venir faire une telle visite pour me- surer le poids du passé et avoir un discours vo- lontariste de notre avenir». De son côté, M. Lamamra a indiqué que «M. Macron est venu en ami, mais aussi comme quelqu'un qui a contribué au partenariat d'exception que l'Algérie et la France sont en train de construire». «Ce partenariat d'exception, lancé en 2012 par les Présidents Bouteflika et Hollande, a en- registré des résultats appréciables», a souli- gné M. Lamamra, précisant qu'il est «promet- teur et a de beaux jours devant lui». Au sujet de la communauté algérienne établie en France, le chef de la diplomatie al- gérienne a tenu a «la saluer et lui dire l'atta- chement de l'Algérie quant à sa dignité et sa sécurité». Il a également souligné «la détermi- nation de l'Algérie à demeurer plus que jamais à l'écoute des Algériens établis en France», en- courageant par ailleurs «la classe politique en France à être à l'écoute de cette commu- nauté».

DUBAÏ

Baba Ammi participe au Sommet gouvernemental mondial et au Forum arabe sur les finances

Le ministre des Finances Hadji Baba Ammi a participé dimanche à Dubaï (Emirats arabes unis), au 5e Sommet gouvernemental mondial ainsi qu'à l'ouverture du deuxième Forum arabe sur les finances publiques, indique un communiqué du ministère.

Ce sommet, dont l’ouverture a été faite par Cheikh Mohamed Bin Rashed Al Mak- toum, Vice-Président des Emirats arabes unis, Président du Conseil des ministres et Gouverneur de l’Emirat de Dubaï, a vu la

participation de 125 pays, de hauts respon- sables des institutions financières interna- tionales et d’éminentes personnalités, précise le communiqué. Considéré comme le plus grand rassem- blement gouvernemental au niveau mon- dial, ce sommet constitue une tribune in- ternationale pour promouvoir le déve-

loppement économique dans le monde. Des questions clés, liées au change- ment climatique et l'environnement, au dé- veloppement durable, à la sécurité ali- mentaire et à la jeunesse arabe, seront

abordées à cette occasion, selon la même source. Par ailleurs, M. Baba Ammi a assisté à l'ouverture du deuxième Forum arabe sur les finances publiques, du 11 au 14 février

à Dubaï. A cette occasion, le ministre a présidé une session portant sur la manière dont les

pays arabes peuvent surmonter les obsta- cles face à la mobilisation des recettes. Il

a, à cet effet, souligné les besoins pressants

exprimés par de nombreux pays arabes en matière de génération de revenus de ma- nière soutenable afin de disposer de la

marge de manœuvre budgétaire nécessaire pour stimuler la croissance à moyen terme,

y compris dans les infrastructures, la santé

et l'éducation, selon le communiqué. Le ministre a par la même rappelé les «me- sures concrètes» prises par l’Algérie pour développer son système de recettes hors hy- drocarbures afin de faire face à la chute des prix du pétrole. Il a dans ce cadre rappelé l'adoption du nouveau modèle de croissance écono- mique qui cible l’émergence d’une écono-

écono- mique qui cible l’émergence d’une écono- mie nationale indépendante des hydrocar- bures à

mie nationale indépendante des hydrocar- bures à l’horizon 2030. Lors de cette séance, M. Abdelahamid Al Tair, ministre d’Etat aux Affaires Finan- cières des Emirats Arabes Unis, a rappelé

l’importance de la problématique de cette rencontre qui porte sur la mobilisation et la diversification des revenus dans le Monde arabe. M. Al Tair a, dans ce cadre, mis l’accent

sur les options stratégiques visant à pro-

mouvoir une croissance inclusive et dura- ble dans la région en invitant le Fonds mo- nétaire international (FMI) à renforcer sa coopération avec le Fonds monétaire arabe pour permettre à ce dernier d'appor-

ter l’assistance nécessaire à ses pays mem-

bres. De son côté, Mme Christine Lagarde, di- rectrice générale du FMI, a indiqué qu’il était utile pour les économies des pays arabes de définir une politique fiscale globale retraçant les objectifs en matière de recettes. Dans ce cadre, elle a cité l’Algérie comme étant «un bon exemple en matière

de maîtrise de politique budgétaire» à travers l’adoption d’un cadre budgétaire à moyen terme fixant les objectifs de recettes et de dépenses sur trois ans, dont l’appli- cation a commencé à travers la loi de fi- nances de 2017. Le forum, organisé sous le thème «La mobilisation et la diversification des reve- nus dans le monde arabe: défis et oppor- tunités», est l'occasion pour les ministres et les hauts fonctionnaires de discuter des défis auxquels sont confrontés les dé- cideurs politiques de la région et d'échan- ger leurs expériences sur la mobilisation des ressources. La rencontre se focalise sur l'option po- litique visant à promouvoir une crois- sance inclusive et durable, y compris les stratégies de développement des recettes hors hydrocarbures, la formulation de politiques fiscales équitables et efficaces, notamment en matière de Taxe sur la va- leur ajoutée (TVA), et la mise en évidence des expériences internationales et régio- nales dans les réformes fiscales à fort im- pact.

ALGÉRIE - UE

Le document d'évaluation de l'Accord

d'association Algérie-UE validé en mars

Le document portant éva- luation de l'Accord d'associa- tion entre l'Algérie et l'Union

européenne (UE) sera validé en

mars prochain à Bruxelles, a af- firmé hier à Alger, le directeur de la coopération avec l'UE au- près du ministère des Affaires étrangères, M. Ali Mokrani. «Le Conseil d'association se réunira en mars prochain pour valider ce qui a été finalisé par les experts et les hauts fonction- naires», a indiqué M. Mokrani en marge d'un séminaire de présentation du programme d'appui à la diversification de l'économie pour le secteur de la pêche Divico2. Cette réunion sera prési- dée par le ministre des Affaires étrangères et de la coopéra- tion internationale, Ramtane Lamamra et la chef de la diplo- matie de l'UE, Federica Mo- gherini. Les deux responsables vont ainsi valider un document de référence qui contient des lignes directrices «pour que les relations soient de plus en plus renforcées et apaisées», souligne le même responsa- ble. L'évaluation de cet accord va permettre aux deux partenaires de «centrer leurs relations», durant les prochaines années, sur un «rééquilibrage des inté- rêts» économiques notamment sur la diversification de l'écono- mie algérienne, selon M. Mo- krani. «Nous sommes en train

mie algérienne, selon M. Mo- krani. «Nous sommes en train de travailler sur la prochaine programmation

de travailler sur la prochaine programmation financière (2017-2020) qui viendrait ac- compagner les conclusions communes. Nous aurons ainsi réussi à remettre sur rail l'Ac- cord d'association», estime le même responsable en préci- sant qu'il «n'a jamais été ques- tion de renégocier ou de révi- ser l'Accord, mais d'utiliser pleinement son potentiel dans le sens des intérêts mutuels». Il a souligné, dans ce sens, que la diversification de l'éco- nomie était un enjeu pour l'Al- gérie et pour les relations bila- térales, d'autant plus que que le gouvernement est «pleine- ment engagé», dans le cadre du nouveau modèle de croissance, à sortir de la dépendance aux hydrocarbures. L'énergie «restera un sec- teur clé» avec l'UE, alors que les deux partenaires peuvent di- versifier l'offre énergétique

avec le développement des énergies renouvelables, et ce, dans le cadre du dialogue de haut niveau instauré entre les deux parties, qui devraient te- nir prochainement une réu- nion ministérielle dans ce ca- dre, selon lui. «Ce secteur est pleinement engagé, mais nous voulons al- ler au-delà de ce secteur»: la pêche, la technologie, les res- sources humaines, l'industrie et l'agriculture «font partie des grands axes que nous avons mis en place pour les dévelop- per en commun durant les cinq à dix prochaines années», a-t-il ajouté. Un Conseil des ministres, tenu en octobre 2015, avait en- tendu et débattu une commu- nication sur le partenariat en- tre l'Algérie et l'UE, présentée par le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale,

Ramtane Lamamra. Le Conseil des ministres avait, alors, considéré néces- saire de réévaluer les volets économique et commercial de l'Accord d'association avec l'UE qui n'a pas réalisé les objectifs attendus. D'autant plus que la chute des revenus extérieurs du pays, du fait de la crise du mar- ché pétrolier, a rendu davan- tage nécessaire cette évaluation. Une évaluation de l'impact de cet Accord d'association de- puis son entrée en vigueur en 2005 jusqu'à 2015 montre que le cumul des exportations algé- riennes hors hydrocarbures vers l'UE n'a même pas atteint les 14 milliards de dollars sur les dix années, alors que les im- portations algériennes auprès de l'UE se sont chiffrées à 220 milliards de dollars durant la même période, soit une moyenne de 22 milliards de dollars/an. Les exportations algé- riennes hors hydrocarbures vers les pays de l'UE sont pas- sées de 597 millions de dollars en 2005 à seulement 2,3 mil- liards de dollars en 2014 avant de baisser à 1,6 milliard de dol- lars en 2015. L'Accord d'association avait, pourtant, comme principal ob- jectif de promouvoir les ex- portations algériennes hors hydrocarbures vers l'Europe et de développer les investisse- ments européens en Algérie. APS

8 DK NEWS

RÉGIONS

Mardi 14 février 2017

MOSTAGANEM

Financement de 9.000 projets d'entreprises féminines

Quelque 9.000 projets d’entreprises fémi- nines ont été financés depuis 1998 au titre des dispositifs d’emploi, a indiqué dimanche le wali. Intervenant à l’occasion du lancement de la caravane d’information et de sensibilisation sur l’entreprenariat féminin, Adelwahid Tem- mar a indiqué que ces projets, financés au ti- tre des Agences nationales de gestion du mi- cro-crédit (ANGEM) et de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) et de la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC), ont généré quelque 15.000 emplois permanents et tem- poraires. Ces projets sont répartis en 8.000 projets ANGEM générant 13.000 emplois, 649 projets ANSEJ et 283 de la CNAC créant respectivement 1309 et 643 postes d’emploi. Par ailleurs, le responsable a annoncé l'at- tribution, la semaine prochaine, de décisions d’affectation de locaux à usage professionnel et d’autres quotas dans toutes les communes de la wilaya. Une exposition a été organisée à l’occasion de cette caravane avec la participa- tion de 25 entreprises féminines ayant béné- ficié d’un financement au titre des différents dispositifs d’emploi accordés par l’Etat et ac- tivant en couture traditionnelle, fabrication de gâteaux, cosmétique, objets d’art et autres. Cette caravane sillonnera, jusqu’au 16 février courant, les communes de Mostaganem, Hassi Mameche, Ain Tédelès, Bouguirat et Sidi Lakhdar. Elle a pour objectif de promouvoir les activités pourvoyeuses de revenus pour la femme, de relancer des activités traditionnelles anciennes et rechercher d’autres créneaux pour les femmes et que peuvent financer ces dispositifs, a souligné le directeur de l’antenne de wilaya de l’ANGEM initiatrice, Bechela- ghem Nasreddine. Parallèlement à cette cara- vane, une session de formation est organisée au profit de 30 femmes bénéficiaires de pro- jets au titre de ce dispositif sur le mode de créa- tion et de gestion d’une micro-entreprise. Cinq chèques bancaires ont été remis à des femmes par l’ANGEM pour leur permettre de créer des entreprises de taxis, de restaurants, de coiffure et d'agroalimentaire. Des décisions d’affectation d’équipements en apiculture, élevage caprin, couture, pâtis- serie et coiffure ont été attribuées dans le ca- dre de la famille productrice, financés par la Caisse nationale de solidarité. Un montant de 5 millions DA est affecté pour financer 73 projets dans ce cadre.

RELIZANE

Plus de 140 millions m3 d’eau supplémentaires aux barrages

Les barrages de la wilaya de Relizane ont reçu plus de 140 millions de mètres cubes d’eaux supplémentaires, à la faveur d es der- nières précipitations enregistrées au mois de janvier dernier, a-t-on appris dimanche de responsables concernées. Le barrage de Sidi M’hamed Benaouda si- tué dans la commune éponyme a accueilli plus de 50 millions m3 pour atteindre un taux de remplissage de 80%. Le barrage de Gargar situé dans la daira de Oued Rhiou compte 89 millions m3 et un taux de remplissage de 80%, alors que celui de Merdja Sidi Abed compte 3 millions m3. Les moyennes de précipitations ont varié dans la wilaya durant la période précitée en- tre 20 et 60 millimètres, a-t-on ajouté. Ces quantités importantes d’eau devront renfor- cer la campagne d’irrigation des terres agri- coles au niveau des périmètres de Mina et Bas Chelliff. A noter que les réserves globales des barrages de la wilaya ont atteint 403 millions m3, soit un taux de remplissage de 70% de leur capacité.

APS

TIZI OUZOU :

Signature d’une convention entre le CAME et GAM Assurance au profit des promoteurs agricoles

Le collectif d’appui aux micro-entreprises de la wilaya de Tizi Ouzou (CAME) a signé en janvier dernier une convention avec la société Générale Assurance Méditerranéenne (GAM) pour l’accompagnement des promoteurs agricoles dans leurs activités, a-t-on appris dimanche du secrétaire général.

S’exprimant à l’occasion d’une as- semblée générale du collectif organisée au niveau de la maison de la culture Mouloud Mammeri, Yacine Guellal a déclaré que cette convention vise à infor- mer les agriculteurs qui ont monté des micro-entreprises dans le cadre des dispositifs ANSEJ , CNAC et ANGEM sur les possibilités d’assurances contre les éventuels sinistres. L’accord permet également une inter- vention de la société aux côtés de CAME dans la formation des promoteurs sur les techniques agricoles et la conduite à sui- vre pour assurer l’essor de la filière

choisie, à l’instar de l’élevage, l’arbori- culture, la céréaliculture et la plasticul- ture qui connaissent un engouement particulier des jeunes porteurs de pro- jet au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou,

a estimé le directeur centrale chargé de

l’agriculture de GAM Assurances. "Nous coopérons avec le collectif d’appui aux micros entreprises pour accompagner les jeunes promoteurs issus des dispositifs ANSEJ, CNAC et ANGEM et assurer la pérennité de leurs entreprises", a expliqué Yahia Zan. Selon ce responsable, la micro entre-

prise permet la création d’une économie forte à travers l’approvisionnement du marché national en produits locaux. "Consciente du rôle de ces entités dans

le développement local, GAM Assurance

offre, grâce à cette convention, plu-

sieurs avantages aux agriculteurs", a-t-

il soutenu.

sieurs avantages aux agriculteurs", a-t- il soutenu. Des experts assureront, en effet, l’orientation des

Des experts assureront, en effet,

l’orientation des exploitants agricoles dans la gestion de l’activité exercée en vue de contourner les risques, a-t-il af- firmé, signalant des réductions tari- faires minimales de 50% seront offertes par l’assureur sur l’ensemble des inves- tissements que l’agriculteur effectuera dans le cadre de son projet. L’assemblée générale du CAME était également une occasion de rappeler qu’un projet de solutions a été proposé aux pouvoirs publiques dans la perspec- tive de venir au bout des problèmes po-

sés par les propriétaires des micros en- treprises. Selon le secrétaire général du collec-

tif, ce projet comporte trois (03) points

essentiels à savoir l’arrêt des poursuites judiciaires à l’encontre des bénéficiaires de projets ANSEJ, CNAC et ANGEM, l’oc- troi d’une période de déféré et la prolon- gation des délais de remboursement des crédits à 23 ans. Abordant la solution de rééchelonne- ment des crédits de ces jeunes promo- teurs proposée par l’Etat, le CAME a réservé un refus catégorique, estimant que la démarche "n’est qu’une manière de contourner le problème au lieu de prendre des mesures concrètes qui as- sureront la survie de ces entreprises créées dans le cadre des dispositifs de l’emploi et sauvera des milliers de fa- milles qui vivent des revenus de ces en- tités économiques en difficulté".

UNIVERSITÉ D’OUARGLA:

660 projets de recherches validés entre 2000 et fin 2016

Quelque 660 projets de recherches scientifiques ont été validés entre 2000 et fin 2016 par l’université Kasdi Merbah d’Ouargla (UKMO), a-t-on appris dimanche des responsables de cette institu- tion. Entrant dans le cadre du développement de la re- cherche scientifique et de l’ouverture de l’université sur l’environnement interna- tional, ces projets et re- cherches, publiés dans des magazines et périodiques scientifiques étrangers s’in- téressent aux domaines scientifiques de Biologie, Agronomie, Engineering, Physique, Chimie et Mathé- matiques, a révélé le Dr. Mou- rad Korichi, vice-recteur de l’UKMO, chargé des relations extérieures, de la coopéra-

tion, de l’animation et de la communication. Pas moins de 140 projets de recherches ont été publiés en 2016, no- tamment dans l’engineering, suivi de la physique, les sciences de l’agronomie, la biologie et la chimie, a précisé M. Korichi. Les efforts fournis par les 1.800 enseignants et cher- cheurs activant au niveau des 34 laboratoires universitaires ouverts au niveau de l’UKMO ont donné lieu à un accrois- sement notable du nombre de projets, comparativement à ceux réalisés en 2015 et es- timés à 126 projets de re- cherches, a-t-il noté. Elevée au rang d’univer- sité en 1999, l’UKMO accorde de plus en plus d’intérêt à la recherche et à l’ouverture de

nouvelles filières d’études en graduation pour se placer parmi les premières institu- tions universitaires du pays, a ajouté le responsable. Selon le rapport de l’orga- nisation ‘‘Webometrics’’, paru en janvier 2017, l’univer- sité a réalisé un bond quali- tatif se hissant au début de 2017 à la 5ème place parmi les institutions nationales, après avoir été au 10ème rang en juillet de 2016, grâce à l’inté- rêt porté par les enseignants et chercheurs pour le déve- loppement de la recherche scientifique au sein de leur université, a relevé le res- ponsable. L’UKMO a, dans la pers- pective de se mettre au diapa- son des orientations univer- selles vers la diversification

des méthodes didactiques et leur développement en fonc- tion du marché de l’emploi et du développement durable, conclu 75 conventions de coo- pération avec des universités et centres de recherches, na- tionaux et étrangers. De même, 116 conventions ont été signées avec des ins- titutions économiques et ad- ministratives au niveau de la wilaya de Ouargla, dont la dernière en date avec l’entre- prise nationale des services aux puits (ENSP) dans le ca- dre du renforcement du par- tenariat et de la coopération avec son environnement ex- térieur. L’UKMO dispose de 10 facultés et deux instituts nationaux regroupant près de 30.000 étudiants, répartis sur 236 spécialités.

AÏN TEMOUCHENT

2.000 foyers raccordés au réseau de distribution du gaz de ville

Quelque 2.000 foyers des communes d’Aghlal et Ougbalil, dans la wilaya d’Aïn Temouchent, ont été raccordés di- manche au réseau de distribution du gaz de ville, a-t-on appris auprès des ser- vices de la wilaya. La cérémonie de mise en service a été présidée par le wali, Ahmed Hamou Touhami, à l’occasion d’une visite effec- tuée dans ces deux collectivités locales. Avec le raccordement de ces deux

communes, une opération inscrite dans le cadre du plan quinquennal 2010-2015, le taux de couverture de la wi- laya a atteint les 63%. Quatre autres communes, celles de Hassasna, Berkech, M’Saïd et Bouzed- jar, bénéficieront prochainement de cette source d’énergie. L’opération permettra à la wilaya d’Aïn Temou- chent d’atteindre un taux de couverture de l’ordre de 65%, a ajouté la même

source. D'autre part, le wali a inspecté, dans la commune d’Aghlal, les chantiers de réalisation de 190 logements, dont 140 inscrits dans le cadre du pro- gramme de lutte contre l’habitat pré- caire (RHP) et qui seront distribués le mois d’avril prochain. Les 50 unités res- tantes sont de type social. Les travaux enregistrent un taux d’avancement de l’ordre de 50 % et doivent être livrés à la fin de l’année en cours.

Mardi 14 février 2017

SOCIÉTÉ

DK NEWS 9

LUTTE CONTRE LE CANCER

L’augmentation du nombre de cancéreux liée à la croissance démographique

La croissance de la population agit sur l’augmentation du nombre de malades atteints de cancer, a souligné dimanche à Constantine Pr Messaoud Zitouni, chargé de la coordination, du suivi et de l'évaluation du Plan national de lutte contre le cancer (PNAC).

Effectuant en compagnie du direc- teur général de la Caisse nationale des assurances sociales, Tidjani Hassan Haddam, une visite au siège de la direc- tion locale de la CNAS, Pr. Zitouni a fait part de l’existence d’un «lien» entre l’augmentation du nombre de cancé- reux et la croissance démographique. L’Algérie enregistre une centaine de cas de cancer pour chaque 100.000 habitants, a révélé le même spécialiste, précisant que le traitement et les pro- grammes de dépistage précoce per- mettent de découvrir plus tôt certaines

EL TARF Plus de 1.650 jeunes ciblés par une campagne de sensibilisation aux dangers liés à l’Internet

Plus de 1.650 jeunes de la wilaya d’El Tarf ont été ciblés, à ce jour, par une large campagne d’information et de sensibilisation aux dangers liés

à une mauvaise utilisation de l’Inter-

net, a indiqué, lhier, le commissaire chargé de la communication auprès de la Sûreté de wilaya, Mohamed Karim Labidi. Lancée en 2016, dans le cadre d’une vaste action de sensibilisa- tion en direction des élèves, des uni- versitaires et de stagiaires poursui- vant leurs études dans des centres de formation professionnelle et d’ap- prentissage, cette campagne se pour- suivra, a-t-on ajouté de même source, dans le souci d’informer le maximum de jeunes sur les méfaits et dangers auxquels ils sont exposés dès qu’ils se retrouvent seuls en face de leurs ordinateurs, «échappant à tout contrôle susceptible de leur épargner de mauvaises surprises». Aussi, l’ac- cent a-t-il été mis sur l’importance d’inculquer certains réflexes aux

jeunes pour leur éviter d’être victimes de personnes malintentionnées, d’une part, et responsabiliser da- vantage les parents afin qu’ils soient

à l’écoute du moindre danger éma-

nant de ce moyen de communication, d’autre part. Pas moins de 21 affaires liées à la cybercriminalité, impli- quant une trentaine d’individus, ont été traitées, à El Tarf, durant l’exer- cice 2016, a-t-on rappelé à cette occa- sion . Parmi les 23 victimes, âgées en- tre 16 et 27 ans, concernées par ces af- faires de cybercriminalité figurent 12

jeunes filles, a-t-on ajouté en insis- tant sur l’importance de la sensibi- lisation pour une lutte efficace et efficiente contre ce phénomène.

une lutte efficace et efficiente contre ce phénomène. formes de cancer et, par conséquent, contribuent à

formes de cancer et, par conséquent, contribuent à diminuer cette patholo- gie. Dans ce sens, Pr. Zitouni a indiqué qu’une meilleure prise en charge de cette maladie «lourde» nécessite une «parfaite» organisation en matière de prévention, faisant part également de l’importance de la «coordination» entre la corporation médicale et la société ci- vile pour lutter efficacement contre cette maladie. Le Plan national de lutte contre le cancer a pour principal but de réduire la mortalité chez les malades atteints de

cancer, a rappelé le même spécialiste qui est revenu sur les importants moyens lo- gistiques mis en oeuvre par l’Etat pour permettre la réussite de cette stratégie. Pr. Zitouni et le DG de la CNAS, qui ont eu à visiter les différents services de cette direction de wilaya, notamment le service de diagnostic et de la mammo- graphie, ont appelé le personnel à veil- ler au bon accueil des malades et à oeuvrer à la participation au PNAC à tra- vers l’organisation des actions sur le ter- rain, privilégiant également la com- munication.

ENVIRONNEMENT

Convention de coopération entre l’université de Constantine 3, la GIZ et l’AND

Une convention de coopération et de partenariat a été signée dimanche entre l’université Constantine 3, l'Agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ) et l’Agence nationale des déchets (AND). S’exprimant en marge de la signature à Constantine de cette convention, le di- recteur de l’AND, Mohamed Mouali, a in- diqué que cet accord, conclu dans le cadre de l’application des directives du ministère des Ressources en eau et de

l’Environnement, permettra d’organiser un Master professionnel en gestion des déchets à l’institut de gestion des tech- niques urbaines (GTU) de l’université Constantine 3. M. Mouali a affirmé que cette nouvelle spécialité constitue, d’une part une oc- casion pour les étudiants algériens de bé- néficier de la collaboration allemande dans cette formation méthodologique et étudiée, et une opportunité, d’autre part, pour l’Algérie de promouvoir le do-

maine du recyclage des déchets, qui re- présentent une matière première et une ressource économique importante. De son côté, le recteur de l’université Constantine 3, Ahmed Bouras, a expliqué que l’objectif principal de ce Master est la formation de cadres gestionnaires des déchets adaptés au contexte algérien. Il a rappelé que la gestion des déchets est considérée par le gouvernement algérien comme une priorité pour la protection de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie des citoyens. Le même responsable a estimé que l’organisation de ce Master profession- nel permettra également un transfert de savoir-faire des techniques de gestion et des procédés de traitements des dé- chets, soulignant l’importance de l’im- prégnation des connaissances et de l’ex- périence acquise par la GIZ dans la ges- tion des déchets ainsi que l’accompagne- ment des universités allemandes dans la conception du programme de formation.

EL BAYADH

Recouvrement de 430 millions DA par la CASNOS en 2016

Le recouvrement par la Caisse nationale d’assu-

L’agence a enregistré l’adhésion de 1.100 agri-

catégorie d’agriculteurs et d'éleveurs du passif

profitédesavantagesd’exo-

rances sociales des non sa- lariés (CASNOS) a atteint en 2016 dans la wilaya d’El

culteurs nouveaux au ti- tre de l’application de l’ins- truction ministérielle

contrairement aux com- merçants et artisans qui peuvent rembourser les

Bayadh plus de 430 mil- lions DA, soit un taux de

conjointe 2015-05 (minis- tère de l’Agriculture, du

arriérés du système de re- traite, a souligné M. Boude-

163%parrapportauxobjec-

Développement rural et

laa. Dans le cadre de la

tifs assignés, a-t-on appris des responsables de la caisse. L’agence CASNOS

de la Pêche et le ministère de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale) ci-

mise en £uvre des mesures incitatives contenues dans la Loi de finances complé-

de la wilaya d’El Bayadh a occupé la première place au niveau national dans la concrétisation des objectifs financiers élaborés pour 2016, suivie des wilayas de Khenchela et d'Oum El

blant la catégorie des fel- lahs, éleveurs et autres ac- teurs des filières agricoles pour bénéficier de la carte Chiffa, de la retraite et au- tres avantages de couver- ture sociale.

mentaire 2015 fixant le dé- lai du 31 décembre der- nier comme date butoir, 1.800 artisans et commer- çants et opérateurs en pro- fessions libérales avaient

Bouaghi, a indiqué son di- recteur, Bachir Boudelaa.

L'instruction ministé- rielle conjointe exonère la

nération et de pénalités de retard.

TIZI-OUZOU

La direction du commerce relève une mauvaise utilisation des appareils de chauffage

La direction du commerce de la wilaya de Tizi- Ouzou, a relevé «une mauvaise utilisation des ap- pareils de chauffage par certains utilisateurs et qui seraient à l’origine de cas d’asphyxie enregistrés localement» depuis le début de l’année en cours. «Il y a une mauvaise utilisation et installation des chauffages à gaz», a indiqué à l’APS, le directeur du commerce, Djabi Kada, qui a souligné que les ap- pareils mis en vente sont «contrôlés systématique- ment» sur le marché local et au niveau des unités de fabrication en plus du contrôle effectué par les services compétents sur les produits importés. «Le produit est maitrisé à la production, à l’importa- tion et à la distribution», a-t-il rassuré. Selon des témoignages recueillis par l’APS au- près de réparateurs de chauffages à gaz, il a été constaté que des utilisateurs recouraient, par in- conscience, au retrait d’un dispositif de sécurité ins- tallé sur des appareils, et qui permet d’éteindre ces derniers en cas de refoulement des gaz brulés, à cause du vent par exemple, à l’intérieur du domi- cile. «Des citoyens me demandent d’enlever le ther- mostat afin que l’appareil puisse fonctionner

continuellement», a regretté Mourad, jeune répa- rateur qui a souligné qu’il refusait de satisfaire cette requête. Il a ajouté qu’il a constaté la présence de nids de pigeons sur les évacuateurs de gaz brulés que les familles laissent sur place. S’agissant du contrôle de ses appareils, par la di- rection du commerce, un bilan couvrant la période allant de novembre 2015 à novembre 2016, ayant concerné les appareils de chauffage, les réchauds les chauffe-bains et les détendeurs, et des prélève- ments d’échantillons effectués au niveau des deux producteurs locaux (l’ENIEM et une unité privée),

a révélé que sur un total de 449 interventions, la

direction du commerce a procédé au retrait de deux

appareils de chauffage l’un pour défaut d’informa- tion (absence d’étiquetage) et l’autre pour non conformité aux normes de sécurité.

S’agissant de la période allant du 1er décembre 2016 au 31 janvier 2017, les services de la direction du commerce ont effectué une vingtaine d’inter- ventions de contrôle chez le détaillant, et effectué deux prélèvements chez le fabricant sur un chauffe- bain, qui s’est révélé conforme et un chauffage qui est en cours d’analyse au niveau du laboratoire ré- gional du Centre algérien du contrôle de la qualité

et de l'emballage (Cacqe) de Constantine , selon le

même bilan. La direction du commerce participe

avec d’autres institutions dont la protection civile,

la direction de Tizi-Ouzou de la société de distri-

bution du centre d’électricité et de gaz (SDC) à la sensibilisation des citoyens sur la bonne utilisation des appareils de chauffage à gaz combustible, l’importance de faire appel à un professionnel pour leur installation, et d’assurer une évacuation des gaz brûlés, a-t-on ajouté de même source. Depuis

le début de l’année en cours, les éléments de la pro-

tection civile ont sauvé un total de 17 personnes as- phyxiées au monoxyde de carbone (8 femmes, 6 en- fants et 3 hommes).

EL TARF

Le cadavre d’un homme retrouvé à El Tarf

Le cadavre d’un homme, qui faisait l’objet

d’un avis de recherche dans l’intérêt des familles,

a été retrouvé samedi à El Chatt, a-t-on appris di-

manche auprès des services de la gendarmerie d’El Tarf. Originaire de Besbes, la victime, âgée d’une soixantaine d’années, a été déterrée par des chiens appartenant à un berger ayant amené son troupeau paître dans ce lieu, a ajouté la même source, pré- cisant que dès la découverte macabre, le jeune ber- ger a vite fait d’alerter les services de la gendarme- rie. Le cadavre de la victime, retrouvée dans un état de décomposition avancé, a été transféré à la morgue pour l’autopsie d’usage, a-t-on indiqué de même source. Une enquête a été, par ailleurs, ou- verte pour appréhender le ou les auteurs présu- més de ce crime qui a suscité émoi et consterna- tion au sein de la population.

APS

10 DK NEWS

SOCIÉTÉ

Mardi 14 février 2017

NÉPAL

Un Népalais de 85 ans se prépare à escalader l'Everest pour regagner son titre

prépare à escalader l'Everest pour regagner son titre âge, je veux booster la confiance des personnes

âge, je veux booster la confiance des personnes âgées, inspirer de nouvelles générations et donner de la fierté au Népal», a-t-il ajouté. Ce Népalais est lancé dans cette aventure en haute altitude avec un autre octogénaire, le Ja- ponais Yuichiro Miura. Les deux montagnards ont chacun de leur côté atteint le sommet en 2008, mais le record du monde fut alors décroché par M. Sherchan, 76 ans à l'époque, de un an plus âgé. Mais en 2013, le Japonais eut sa revanche: à l'âge de 80 ans, il monta jusqu'au sommet du pic de 8.848 mètres d'altitude et établit un nouveau record.

Un Népalais de 85 ans se pré- pare à escalader cette année l'Eve- rest pour regagner son titre de grimpeur le plus âgé après être détrôné de son record du monde, ont rapporté hier des médias. Min Bahadur Sherchan es- père bien avoir un nouveau cer- tificat du livre Guinness des re- cords d'ici la fin de la saison de grimpe, au printemps, selon les médias. «Mon but n'est pas de briser le record de quiconque, ce n'est pas une compétition personnelle en- tre individus. Je souhaite seule- ment battre ma propre perfor- mance», a-t-il dit. «En montant l'Everest à mon

ALLEMAGNE:

Réouverture de l'aéroport de Hambourg après une suspension en raison d'une toxine suspecte

après une suspension en raison d'une toxine suspecte L'aéroport de Hambourg, dans le nord de

L'aéroport de Hambourg, dans le nord de l'Allemagne, a repris ses opérations après une sus- pension de plusieurs heures en raison d'une toxine suspecte dé- couverte dimanche matin, ont déclaré les autorités aéropor- tuaires. Une toxine inconnue s'est propagée par le système de climatisation de l'aéroport, faisant des dizaines de blessés, dont des employés de l'aéroport, selon les médias locaux. Tous les vols ont été suspendus pendant plusieurs heures afin de permettre aux pompiers d'évacuer les centaines

de passagers sur place. Un porte-parole de la police fé- dérale a déclaré qu'une odeur forte est apparue dans le centre de contrôle, où des bagages à main et des passagers passaient le contrôle de sécurité alors que des voyageurs se plaignaient de toux provoquées par une irrita- tion es voies respiratoires. Une cinquantaine de personnes ont été blessées, selon les médias. Les sapeurs-pompiers ont éta- bli des centres de traitement à l'ex- térieur de l'aéroport pour donner les premiers secours aux blessés.

CHINE

3 morts dans un incendie sur un chantier de métro à Fujian

Trois ouvriers ont trouvé la mort dans un incendie survenu sur un chantier de métro à Xiamen, dans la province chinoise du Fu- jian (est), a rapporté hier l'agence de presse Chine nouvelle. «Une chambre de décompression a pris feu dimanche soir lors de l'excavation du tunnel sur le chantier de la ligne 2», a indiqué la compagnie responsable des travaux, citée par l'agence. «Trois ou- vriers sont décédés suite à leurs blessures à l'hôpital», a-t-on pré- cisé. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'incident.

APS

CHINE

De nombreuses provinces chinoises renforcent leurs préventions contre la grippe aviaire

De nombreuses provinces chinoises ont renforcé leurs efforts pour éviter la grippe aviaire H7N9 suite à l'apparition de cas humains de ce virus, ont indiqué dimanche des autorités locales.

Quelque 280 lieux de commerce et d'abattage de volailles vivantes dans la ville de Suining, dans la pro- vince chinoise du Sichuan (sud- ouest),ont été fermés après l'appa- rition de quatre cas humains de H7N9 dans la ville depuis le début de l'année, selon les autorités sa- nitaires de la province. Des responsables du commerce de Suining ont renforcé les inspec- tions pour lutter contre le com- merce de volailles non autorisé. La province centrale du Hubei a créé un Centre de prévention et de contrôle de l'épidémie humaine de grippe H7N9, selon la commis- sion provinciale de la santé et de la planification familiale. Le Hubei a confirmé 19 cas hu- mains de H7N9 entre le 1er janvier et le 9 février, répartis dans plu- sieurs villes.

et le 9 février, répartis dans plu- sieurs villes. Deux patients sont sortis de l'hôpital après

Deux patients sont sortis de l'hôpital après avoir été soignés. La province a dépêché 16 équipes d'inspection pour contrôler les ef- forts de prévention. A Changsha, capitale de la pro- vince centrale du Hunan, tous les marchés de volailles vivantes ont été fermés. La province a rapporté depuis le début de l'année 24 cas humains de H7N9, y compris cinq cas mortels. La province orientale du Zhe- jiang a ordonné à tous les marchés de la province de suspendre le commerce de volailles vivantes à partir de samedi à 18h00, par crainte de la grippe aviaire. Un employé du Centre provin- cial de contrôle et de prévention des maladies a expliqué que le Zhejiang était entré dans une haute saison d'épidémie de grippe

aviaire. Pour le seul mois de jan- vier, le Zhejiang a signalé 35 cas hu- mains de grippe aviaire H7N9. Le contact avec des volailles vivantes est la source principale de conta- mination, particulièrement dans les régions rurales. Le virus H7N9 est une souche de la grippe aviaire dont le premier cas humain a été rapporté en mars 2013 en Chine. Ce virus est principalement suscepti- ble de sévir en hiver et au prin- temps. Pékin a signalé, samedi, un cas humain de H7N9. Le malade est un homme de 68 ans, originaire de la ville de Langfang, dans la pro- vince voisine du Hebei. Les pro- vinces du Liaoning, du Jiangsu, du Shandong, du Henan, du Guang- dong et du Guizhou ont toutes rapporté, cette année, des cas hu- mains de H7N9.

MÉDIAS:

L'image de l'assassin de l'ambassadeur russe en Turquie remporte le World Press Photo

L'image de l'assas- sin de l'ambassadeur russe en Turquie a remporté le premier prix du plus presti- gieux concours de photojournalisme, ont annoncé hier les organisateurs du World Press Photo. «C'était une déci- sion très, très difficile, mais à la fin, nous avions le sentiment que l'image de l'an- née était une image explosive qui témoi- gnait vraiment de la haine de notre époque», a commenté Mary F. Calvert, mem- bre du jury, citée dans un communiqué. Les juges ont salué «le courage» de Bu- rhan Ozbilici, photo-

juges ont salué «le courage» de Bu- rhan Ozbilici, photo- journaliste turc, qui a pris la

journaliste turc, qui a pris la photo le 19 dé- cembre alors que l'as- sassin Mevlüt Mert Al- tintas, un policier âgé de 22 ans, tirait neuf balles sur l'ambassa- deur de Russie à An- kara, Andreï Karlov.

Il avait ensuite été lui- même abattu. L'image était vue 18 millions de fois dans les heures qui ont suivi l'assassi- nat. Le journaliste a déclaré qu'il «devait faire son travail»: «en tant que journaliste,

je ne pouvais pas par- tir pour sauver ma peau». Plus de 5.000 photographes issus de 125 pays ont soumis quelque 80.000 images au jury. Parmi eux, 45 ont été récom- pensés dans huit caté- gories différentes. Des enfants vivant l'horreur de la guerre et secourus des dé- combres d'Alep sont également au coeur d'une série d'images d'Ameer Alhalbi. Stuart Franklin, prési- dent du jury final de neuf personnes, a sa- lué le courage des jeunes journalistes sy- riens «prenant des risques terribles (et) racontant leur histoire depuis l'enfer».

MOZAMBIQUE

Un mort et vingt disparus dans le naufrage d'un bateau

Une personne est morte sa- medi et 20 autres sont portées disparues après le naufrage d'un bateau sur un fleuve du nord du Mozambique, ont rap- porté des médias locaux. La station nationale Radio Mozambique rapporte que qua- tre personnes ont survécu dans

le naufrage de leur bateau de fortune qui naviguait sur le fleuve Chipaca, au départ de Quelimane, la capitale de la province de Zambézie. La victime est décédée au centre de santé d'Issidua, une petite localité proche de Queli- mane. Selon un survivant, inter-

rogé par le journal mozambi- cain O Pais, le bateau a per- cuté un pont aux alentours de 7 heures, samedi matin, avant de chavirer. De tels accidents ne sont pas rares au Mozambique en raison de la vétusté des embarcations ou de leur surcharge.

Mardi 14 février 2017

SOCIÉTÉ

DK NEWS 11

RUSSIE

Un hélicoptère civil s'écrase, bilan encore inconnu

Un hélicoptère civil s'écrase, bilan encore inconnu Un hélicoptère civil russe s'est écrasé dimanche

Un hélicoptère civil russe s'est

écrasé dimanche soir dans le lac de Teletskoye, dans la République

de l'Altaï, en Russie. Les passa-

gers n'ont pas encore été retrouvés,

a rapporté l'agence de presse RIA

Novosti, citant des sources au sein

des services de secours. Cinq per-

sonnes se trouvaient probable- ment à bord de cet hélicoptère lé- ger polyvalent à rotor bipale, de modèle Robinson R66, selon la presse. L'accident a peut-être été causé

par une erreur de pilotage, ou par

les rafales de vent qui soufflent au- dessus du lac, une des destina- tions touristiques les plus visitées

de Russie, selon RIA Novosti. Des équipes de recherche et

de sauvetage, comprenant notam- ment des plongeurs, ont été dé- ployées sur les sites potentiels du crash. Elles ne pourront cependant pas commencer leurs recherches avant lundi à l'aube, en raison des conditions climatiques. Les auto- rités locales en charge des trans- ports ont ouvert une enquête sur

l'accident.

ESPAGNE

Un réseau ancien de trafic de stupéfiants démantelé par la police

ancien de trafic de stupéfiants démantelé par la police Un réseau de trafic de stupé- fiants

Un réseau de trafic de stupé- fiants qui sévissait depuis une quin- zaine d'années en Espagne, a été démentélé par la police nationale es- pagnole, a indiqué samedi le minis-

tère de l'Intérieur espagnol. Quelque

200 policiers ont participé aux re- cherches dans les provinces de Ca-

dix et de Malaga, dans le sud de l'Es-

pagne, et ont arrêté 21 personnes soupçonnées de délits contre la santé publique, de blanchiment d'argent, de possession illégale

d'armes à feu et d'association illicite,

a affirmé le ministère. Menée sur un

«groupe de Bulgares, de Croates et d'Espagnols établis à Malaga et à

CHINE

Un premier cas humain de grippe H7N9 rapporté à Pékin

Cadix» qui faisaient partie d'une «solide structure», l'enquête a com- mencé en 2015, a expliqué la même source. La première phase de l'opé- ration a conduit à l'arrestation du chauffeur d'un camion immatri- culé en Estonie et dont un faux plan- cher dissimulait 130 000 euros (en-

viron 150 000 dollars américains). L'arrestation du chauffeur d'un second camion, dans le sud de la France, a permis de découvrir 111 ki- logrammes de hachich, et l'arresta- tion du chauffeur d'un troisième

camion, près de Malaga, a conduit à la découverte de 103 kilogrammes de hachich.

La capitale chi- noise a rapporté sa- medi un cas humain de grippe aviaire H7N9, la première infection humaine à Pékin en 2017, ont an- noncé les autorités. Le patient, dont le nom de famille est Zhang, est âgé de 68

dans un état critique et reçoit des traite- ments, selon les au- torités. M. Zhang a déve- loppé des syndromes le 29 janvier et a reçu des soins dans un hô- pital local à Lang- fang. Il a été transféré à Pékin le 6 février en

H7N9 de la grippe aviaire a été confir- mée. Il est soup- çonné d'avoir eu des contacts avec des vo- lailles vivantes. Le premier cas d'infection humaine de H7N9 a été rap- porté en mars 2013 en Chine. Le virus

ans et originaire de la ville de Langfang, de

raison de la détério- ration de son état.

est susceptible de sé- vir principalement

la

province voisine

Samedi, son infec-

en hiver et au prin-

du

Hebei. Il se trouve

tion par la souche

temps.

KENYA:

Des représentants syndicaux écroués après une grève des médecins

syndicaux écroués après une grève des médecins Sept représentants syn- dicaux des médecins ké- nyans

Sept représentants syn- dicaux des médecins ké- nyans ont été écroués, hier, après avoir été condamnés à un mois de prison pour leur rôle dans une grève qui paralyse les hôpitaux publics du pays depuis dix semaines, selon des sources médiatiques. Les syndicalistes avaient été condamnés à un mois de prison avec sursis à la mi-janvier par la juge Hellen Wasilwa, qui leur avait donné deux se- maines pour annoncer la fin de la grève, faute de quoi la peine serait appli- quée. La même juge a or- donné lundi leur incarcé- ration, estimant qu'il n'y avait aucun motif de reve- nir sur son jugement pré- cédent. «Les requérants n'ont démontré devant le tribu- nal aucun argument nou-

veau et irréfutable, n'ont si- gnalé aucune erreur dans le dossier, ou aucune rai- son suffisante qui justi- fierait de revenir sur la décision du tribunal», a-t- elle justifié. Les syndicalistes ont, sitôt le jugement pro- noncé, été conduits en pri- son, en passant parmi leurs partisans rassem- blés devant le tribunal, se- lon les médias. La grève, qui a démarré le 5 décembre dans les hô- pitaux publics, a de lourdes conséquences pour les malades dont cer- tains sont dirigés vers des cliniques privées trop chères pour la majorité de la population. La justice a donné rai- son au gouvernement qui considère le mouvement illégal au motif qu'il a été enclenché alors que des négociations salariales étaient en cours. Les quelque 5.000 mé- decins du secteur public ont fait valoir que leur re- vendication principale - une multiplication de leur salaire par quatre - figurait dans un accord de négo- ciation collective signé en

2013.

Ils ont déjà rejeté une proposition du gouverne- ment d'augmenter de 40% leur salaire, selon les syn- dicats.

APS

ÉTATS-UNIS:

Evacuation massive en Californie par crainte de l'effondrement du déversoir d'un barrage

de l'effondrement du déversoir d'un barrage Près de 200.000 personnes étaient évacuées hier dans le

Près de 200.000 personnes étaient évacuées hier dans le nord de la Californie par crainte de l'effondrement du déversoir auxiliaire d'un important bar- rage qui pourrait laisser échap- per des torrents d'eau, ont rap- porté des médias. Quelque 188.000 personnes vivant dans la zone ont reçu dimanche l'ordre d'évacuer, alors que le bassin réservoir du barrage d'Oroville, situé à 120 km au nord de Sacramento, la capitale de l'Etat de Califor- nie, est plein à ras-bord après des semaines de fortes pluies, selon ces médias.

Le barrage lui-même n'est pas en danger d'effondrement mais les inquiétudes concer- nent le déversoir auxiliaire d'urgence en raison de l'érosion de son couvercle de ciment, a rapporté le journal "Sacramento Bee". Les autorités ont orga- nisé un lâcher d'eau de 2.830 m3 par seconde depuis le bassin principal, ce qui a fait baisser le niveau d'eau dans le réservoir et permis de stopper dimanche soir le flux vers le déversoir, se- lon un porte-parole du dépar- tement des ressources en eau, Doug Carlson, cité par le jour- nal.

MIGRATIONS

La Suède prolonge de trois mois les contrôles aux frontières intérieures

de trois mois les contrôles aux frontières intérieures Le Suède a annoncé hier la prolongation de

Le Suède a annoncé hier la prolongation de trois mois, soit jusqu'au 10 mai prochain, des contrôles aux frontières inté- rieures. "Le gouvernement suédois a décidé de prolonger à nouveau les contrôles aux frontières in- térieures, du 11 février jusqu'au 10 mai 2017 inclus", précise un communiqué du gouverne- ment. Depuis 2014, le pays scandi- nave de près de dix millions d'habitants a accueilli près de 245.000 réfugiés, l'un des ni- veaux les plus élevés en Eu- rope, mettant sous une forte pression ses capacités d'héber- gement et d'intégration.

En mai dernier, la Commis- sion européenne avait accepté, pour la première fois, une pro- longation exceptionnelle des contrôles rétablis en 2015 à cer- taines frontières de cinq pays membres de l'espace Schen- gen, en l'occurrence l'Alle- magne, l'Autriche, le Dane- mark, la Suède et la Norvège. La Commission avait toute- fois prévenu qu'il s'agissait d'une situation exceptionnelle et avait fixé pour objectif un retour à la normale à décembre 2016. Elle avait ensuite accepté une prolongation de trois mois fin octobre, avant d'accorder à ces cinq pays une nouvelle dé- rogation le 25 janvier.

12 DK NEWS

SAN

Mardi 14 fé

CÉPHALÉES DE TENSION :

COMMENT LES SOULAGER ?

Pour soulager des maux de tête ponctuels, du paracétamol ou de l'aspirine suffisent le plus souvent. Mais quand ils se répètent, les médecins incitent à limiter la consommation de ces antalgiques et à se tourner vers d'autres traitements.

A quoi sont dues les céphalées de tension ?

Quand les céphalées de tension sont épisodiques, elles s'expliquent le plus souvent par des tensions au ni- veau des muscles péri-crâniens, no- tamment des trapèzes dans le cou. Ces tensions sont favorisées par une mauvaise posture , surtout quand on travaille assis. Quand les céphalées de tension sont chroniques, c'est-à-dire qu'elles surviennent plus de 15 jours par mois depuis au moins 3 mois, il semblerait qu'elles soient liées à un mauvais fonctionnement des systèmes de contrôle de la douleur. Dans les deux cas, une mauvaise gestion du stress est un facteur aggravant.

Comment les soulager ?

Longtemps, les médecins ont re- commandé d'alterner paracétamol et anti-inflammatoires pour faire dispa- raître plus rapidement les symp- tômes. Cela permettait de n'absorber qu'une quantité limitée de ces deux molécules sur une journée, d'où des risques d'effets indésirables moin- dres. On sait aujourd'hui que ce choix thérapeutique n'a aucune raison d'être. A chacun de préférer l'antal- gique qu'il supporte le mieux et qui donne le meilleur résultat. D'autant qu'il est plus facile de suivre les quan- tités absorbées et de surveiller un éventuel surdosage quand on reste dans la même famille de médica- ments.

Quand prend-on trop de médicament ?

C'est une question à se poser régu- lièrement car il est essentiel d'éviter tout abus médicamenteux sous peine de favoriser la chronicisation de la douleur. On estime que prendre au moins 10 jours par mois des antal- giques contenant de la caféine, de la codéine , du tramadol peut suffire à sensibiliser le cerveau. Mais la consommation régulière au moins 15 jours par mois de paracétamol ou d'AINS (anti-inflammatoires non sté- roïdiens) peut avoir les mêmes effets. A éviter donc sans avis médical.

avoir les mêmes effets. A éviter donc sans avis médical. Vers quels autres traitements se tourner

Vers quels autres traitements se tourner ?

Si les douleurs chroniques sont liées à un abus médicamenteux, un sevrage sera nécessaire (à effectuer avec un médecin). Dans les autres cas, il peut être prescrit des antidé- presseurs très faiblement dosés. Mais dans tous les cas, si les douleurs re- viennent souvent, un travail pour ac- quérir une meilleure gestion du stress est nécessaire. Celui-ci fera appel à de la sophro- logie, de la relaxation, des thérapies

cognito-comportementales, associé si nécessaire à des séances de décon- traction musculaire chez un kinési- thérapeute et/ou au port d'une gouttière gingivale en cas de ten- dance à la crispation des mâchoires.

4 réflexes qui ont fait leurs preuves

• Bougez régulièrement : la pra- tique régulière d'un sport, 30 à 40 mi- nutes, 3 à 4 fois par semaine, va agir contre le stress, l'un des principaux facteurs des céphalées. Mais aussi sti- muler la sécrétion par l'organisme

d'endorphines, un anti-douleur na- turel. Bien entendu, la priorité est de

se faire plaisir, mais les activités dites "en endurance douce" sont particu- lièrement recommandées. C'est le cas du vélo (en appartement ou sur le plat), de la marche (avec de bonnes semelles amortissantes), de l'aviron, mais aussi et surtout de la natation.

• Repensez votre position devant

l'ordinateur : pour commencer, il faut

s'assurer que la distance qui sépare

les yeux de l'écran est égale à la lon- gueur des bras. L'écran doit se situer

à la hauteur du regard ou un peu plus

bas mais jamais plus haut. Pour éviter des tensions inutiles, mieux vaut se caler bien au fond du siège et non au bord. Enfin, comme au volant, pensez

à faire une pause et à vous lever au

moins toutes les 2 heures. • Pensez à l'auto-massage : les gestes se pratiquent assis, les coudes posés sur la table, séparément ou les

uns après les autres, suivant le temps dont on dispose. Mâchoires relaxées, bouche en- trouverte, posez l'index à la hauteur de la jointure des mâchoires et faites de petits cercles qui partent vers l'ex- térieur, jusqu'au lobe de l'oreille. Derrière la tête, au niveau de la nuque, pétrissez la peau avec 3 doigts, comme pour détendre une pâte à mo- deler un peu dure. Accompagnez le mouvement en bougeant légèrement la tête. Remontez avec les 2 mains autour du cou, en partant des trapèzes pour aller jusqu'aux oreilles.

• Réchauffez votre nuque : si l'ap-

plication de froid sur les tempes et le front apaise la migraine, l'application de chaleur au niveau de la nuque contribue à détendre tous les muscles situés à la base de la tête et permet ainsi de prévenir et/ou soulager les céphalées de tension. On peut utiliser pour cela un collier cervical, un cous- sin rempli de noyaux de cerise à ré- chauffer au micro-ondes, un sèche-cheveux, une bouillotte

Voici pourquoi les femmes ont plus de migraines que les hommes

Les femmes souffrent trois fois plus de mi- graines que les hommes. Selon certains cher- cheurs, cette différence serait tout simplement due aux hormones. Une équipe de chercheurs dirigée par le Dr Jelena Pavlovic de l'Ecole de mé- decine du Bronx, à Nex-York, aurait trouvé un lien entre les fluctuations du taux d'oestro- gènes chez les femmes et les crises de migraine. Selon leur étude publiée dans la revue de la So- ciété américaine de neurologie , les femmes dont le taux d'oestrogènes chute rapidement dans les jours qui précèdent leurs règles au- raient plus de risques de souffrir de migraine .

Plus la chute des oestrogènes est rapide, plus les femmes sont vulnérables Pour cette étude, les chercheurs ont suivi 114 femmes ayant des antécédents de migraine et 223 femmes qui n'avaient jamais connu ce mal de tête lancinant. La moyenne d'âge du groupe était de 47 ans. Toutes les participantes à l'étude ont tenu un carnet de bord dans lequel elles notaient le suivi de leur taux d'hormone tout au long de leur cycle menstruel . C'est ce qui a permis aux cher- cheurs de découvrir que les femmes qui souf- fraient de migraines avaient un taux

d'oestrogènes qui chutait de 40% juste avant leurs règles tandis que celles qui n'avaient pas de migraine avait un taux d'hormones qui ne chutait que de 30%. "Ces résultats suggèrent que plus la baisse des oestrogènes est rapide, plus cela rend les femmes vulnérables aux facteurs déclencheurs de migraine tels que le stress , le manque de sommeil ou certains aliments" soulignent les chercheurs. Hier, une autre étude avait révélé que les femmes migraineuses avaient plus de risques de souffrir de maladies cardio-vasculaires .

NTÉ

In topsanté.fr

février 2017

DK NEWS 13

les odeurs qui provoquent la migraine Un migraineux sur deux est particulièrement sensible aux odeurs.
les odeurs qui
provoquent
la migraine
Un migraineux sur deux est
particulièrement sensible
aux
odeurs. Or, certaines
d'entre elles sont plus
susceptibles de provoquer
des crises de migraine. On
vous
dit lesquelles.
Environ 8 millions de
personnes en France
souffrent régulièrement de
migraine . Outre la douleur
lancinante dans la tête, la
migraine provoque aussi des
nausées ou
des
vomissements, une
intolérance à la lumière et au
bruit ou encore des troubles
de la vision.
Les fluctuation hormonales,
le changement de temps ou
certains aliments peuvent
être
à l'origine de ces crises
de
migraine mais les
médecins se sont également
aperçus que certaines
odeurs fortes peuvent aussi
déclencher des crises. Selon
une
nouvelle étude relayée
par
le Daily Mail, un
migraineux sur deux, et plus
particulièrement les
femmes, serait sensible à
une
odeur spécifique. Chez
ces
personnes dites «
osmophobiques », cette
odeur aurait pour effet de
déclencher la migraine en
quelques minutes
seulement.
Selon
le Dr Nicholas Silver,
neurologue à l'Université de
Liverpool, les odeurs qui
déclenchent le plus
fréquemment les crises de
migraine sont : l'oignon, les
parfums, les aérosols, les
déodorants pour voiture,
l'odeur des aliments frits, la
fumée de cigarette et les
produits de nettoyage . Selon
les chercheurs, ces odeurs
influent sur les émotions car
dans le cerveau, les zones qui
jouent sur l'odorat et sur
l'émotion
sont
particulièrement proches. «
Selon les cas, l'odeur peut
stimuler le nerf trijumeau ,
conduisant ainsi à une
inflammation et à la douleur
de la migraine , ou l'odeur
peut provoquer un
rétrécissement des vaisseaux
sanguins » expliquent-ils.
Pour
ces chercheurs, le seul
et unique moyen de réduire
les crises est d'éviter de
s'exposer aux odeurs que l'on
a
identifiées comme
responsables des crises.

LE MANQUE

DE VITAMINE D

AUGMENTE

LE RISQUE

DE MIGRAINE

Les vitamines D, B2 et les coenzymes Q10 sont essentielles pour se prémunir de la migraine.

La migraine serait associée à une carence en vitamines, selon les résultats d'une étude présentée au 58è Congrès scientifique de l'American Headache Society (San Diego) . Les migraineux, qu'ils soient enfants, adolescents ou adultes, affichent tous des déficiences en vi- tamines D, B2 (riboflavine) et en coenzyme Q10 (ubiquinone). Les chercheurs du Cincinnati Children's Hospital aux Etats-Unis ont réalisé une étude avec les données médicales de 7 961 patients souffrant de migraines . Ils ont analysé leurs taux sanguins de vitamine D, de ribofla- vine (vitamine B2), de folate (vitamine B9) et de coenzyme Q10, un puissant antioxydant.

La migraine est associée à un manque de vi-

tamines différentes pour les hommes et les femmes Les scientifiques ont constaté une associa- tion entre la prévalence de la migraine et la ca- rence en vitamines. L'étude a révélé que les filles et les jeunes femmes migraineuses sont plus susceptibles que les garçons et les jeunes hommes d'avoir des carences en coenzyme Q10. En revanche, les garçons et les jeunes hommes qui souffrent de migraine affichent une carence en vitamine D .

Les carences en folates ne semblent pas être associées aux migraines.

Les scientifiques ont aussi remarqué que la

migraine chronique est associée à une préva-

lence plus élevée de la carence à la fois en coenzyme Q10 et riboflavine, par rapport à la migraine épisodique.

"D'autres études sont nécessaires pour

comprendre si la supplémentation en vita-

mines est efficace chez les patients migraineux en général, et si les patients présentant un dé- ficit léger sont plus susceptibles de bénéficier

un dé- ficit léger sont plus susceptibles de bénéficier d'une supplémentation», explique Suzanne Hagler,

d'une supplémentation», explique Suzanne Hagler, chercheuse à la division de neurologie au Cincinnati Hospital Medical Center et au- teure principal de l'étude. Pour faire le plein de vitamine D, composez votre assiette de pois-

sons gras, d'œuf ou de rognons, associez-y pour la coenzyme Q10, du bœuf, des harengs, des sardines ou des cacahuètes et pour la vita- mine B, des fromages à pâte molle ou des germes de blé.

MIGRAINES : ATTENTION

AUX NITRATES !

Les migraines pourraient être provoquées par des ali- ments ou des médicaments riches en nitrates. Certains ali- ments ou médicaments riches en nitrates pourraient provo- quer des migraines , selon les résultats d' une étude publiée dans la revue médicale MSys- tems . Attention donc aux char- cuteries, aux viandes transformées, aux additifs ali- mentaires, aux légumes verts et à certains traitements utilisés contre les maladies cardiovas- culaires . Les nitrates sont des compo- sés présents dans certains médi- caments traitant des pathologies cardiaques. Ces traitements sont souvent assez mal supportés en raison des maux de tête qu'ils déclenchent (80%des patients affirment en

quence, les chercheurs de la San Diego School of Medicine aux Etats-Unis ont voulu établir s'il existait un lien entre nitrates et migraines . Ils ont effectué des prélèvements buccaux chez des personnes migraineuses et chez d'autres non-migraineuses qui ont aussi rempli un carnet ali- mentaire et la fréquence de leurs maux de tête. Les résultats de l'étude ont montré que les participants qui affichaient un taux élevé de bac- téries réductrices du nitrate, du nitrite et de l'oxyde nitrique étaient plus sensibles aux mi- graines. « Cela pourrait s'expli- quer par le fait que, lors d'une prise alimentaire ou médica- menteuse d'un élément riche en nitrates, ces bactéries présentes dans la bouche dégradent mas- sivement le nitrate, déclenchant

souffrir, 10 % sont contraints de

ainsi les crises migraineuses»,

stopper leur traitement telle- ment ces douleurs deviennent insupportables). En consé-

explique le Dr Embriette Hyde, chercheuse et auteure de l'étude. Les prochaines étapes

et auteure de l'étude. Les prochaines étapes de ces recherches consisteront à comprendre le processus

de ces recherches consisteront à comprendre le processus exact d'opération de ces bactéries ré-

ductrices du nitrate, du nitrite et de l'oxyde nitrique dans l'appa- rition de crises de migraine.

14 DK NEWS

AFRIQUE

Mardi 14 février 2017

LIBYE

Guterres regrette le veto contre la nomination de Fayyad comme émissaire

le veto contre la nomination de Fayyad comme émissaire Le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres,

Le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a «profondément» regretté hier le veto américain contre la nomination du Palestinien Salam Fayyad au poste d'émissaire pour la Libye. «Je regrette profondément cette opposition à laquelle je ne vois pas de raison», a déclaré M. Guterres devant le «World Government Summit», forum de décideurs organisé annuellement à Dubaï. Il a décrit M. Fayyad, l'ancien Premier ministre palestinien, comme la personne la mieux adaptée pour le poste. «C'est une perte pour le processus de paix en Libye et pour le peuple libyen», a encore dit M. Guterres. M. Guterres avait informé la semaine dernière le Conseil de sécurité de l'ONU de son intention de nommer M. Fayyad à la tête d'une mission en Libye pour aider à la reprise des discussions sur un accord politique chancelant. Mais les Etats-Unis ont bloqué cette nomina- tion. Les Palestiniens avaient protesté samedi contre le veto américain, dénonçant «un cas fla- grant de discrimination fondé sur la base d'une identité nationale».

GUINÉE BISSAU-UA

L'UA au chevet de la crise politique en Guinée-Bissau

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) s’est réuni hier à Addis-Abeba en Ethiopie pour analyser la crise politique en Guinée-Bissau, a annoncé le représentant de l'UA à Bissau, Ouvidio Pequeno. «La réunion vise à harmoniser les positions avec d'autres partenaires internationaux, notam- ment l'ONU, sur la crise bissau-guinéenne» qui exige, a-t-il affirmé, «une action concertée et appropriée de la part de la communauté interna- tionale». «La situation politique en Guinée-Bissau est délicate», a convenu le représentant de l'UA qui a précisé que le Conseil de paix et de sécurité analy- sera la mise en oeuvre des résolutions du dernier sommet de la CEDEAO à Abuja. Ce dernier a demandé au président bissau-gui- néen, José Mario Vaz, de respecter l'accord signé en septembre dernier à Conakry par les acteurs politiques nationaux. Celui-ci recommande la nomination d'un Premier ministre de consensus, ainsi que la for- mation d'un gouvernement inclusif comprenant des représentants de partis siégeant au Parlement. Cet accord n'a pas été respecté puisque le Parti de la rénovation sociale (PRS), deuxième force politique nationale, est le seul des cinq partis représentés au Parlement à avoir intégré le gou- vernement d'Umaro Sissoco Embalo, lui-même nommé Premier ministre sans l'aval du PAIGC, parti majoritaire. Le PAIGC (Parti africain de l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert), vainqueur des der- nières élections, ne reconnaît ni le Premier ministre, ni le gouvernement qu'il a formé. Ainsi, l'impasse politique qui dure depuis plus 18 mois continue et le Premier ministre ne peut faire adopter son programme et son budget par l'Assemblée nationale dominée par le PAIGC.

MAURITANIE-SAHARA OCCIDENTAL-MAROC

Brahim Ghali : L'ONU doit assumer ses responsabilités face aux « provocations marocaines à Guerguerat »

Le président sahraoui, secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali a appelé l'ONU à assumer ses responsabilités et à mettre un terme aux "provocations marocaines dans la région de Guerguerat"

Dans une interview accordée à l'Agence de presse indépendante mau- ritanienne "El-Akhbar", le président sahraoui a indi- qué que "l'ONU et son Conseil de sécurité sont appelés à assumer leur res- ponsabilité et à faire pres- sion sur le Maroc pour l'amener à se conformer aux décisions et résolutions de l'ONU, lesquelles stipu- lent l'organisation d'un référendum d'autodéter- mination du peuple sah- raoui". L'ONU "doit également amener l'occupation maro- caine à respecter l'accord de cessez-le-feu et à per-

caine à respecter l'accord de cessez-le-feu et à per- mettre à la MINURSO de reprendre immédiatement

mettre à la MINURSO de reprendre immédiatement ses fonctions", a précisé le président sahraoui qui a dénoncé, par la même, la "complicité éhontée" de la France, membre perma- nent du Conseil de sécurité, "à travers son soutien à la position intransigeante du Maroc qui refuse de se conformer à la légalité internationale". "Les provocations maro- caines dans la région de Guerguerat et sa violation du cessez-le-feu" ont égale- ment été pointés du doigt par le président Ghali qui a tenu à préciser que "les

positions des deux armées, sahraouie et marocaine, sont toujours les mêmes". Après une période mar- quée par son manquement à la charte de l'Organisation de l'unité africaine (actuelle UA) et son refus de respec- ter les principes et objectifs des statuts constitutifs de l'Union africaine (UA), la décision du Maroc d'adhé- rer à cette dernière aux côtés de la République Sahraoui qui est membre fondateur de l'UA , consti- tue " une victoire de la Légalité internationale en faveur du droit du peuple sahraoui à l'autodétermi-

nation", a estimé le prési- dent sahraoui. "L'application des dispo- sitions de la Légalité inter- nationale concernant le conflit au Sahara occidental demeure l'objectif straté- gique des Sahraouis au niveau africain, sur la base des chartes et résolutions des Nations unies, afin de permettre au peuple sah- raoui d'exercer son droit à l'autodétermination et de consacrer sa souveraineté sur l'ensemble du territoire sahraoui", a soutenu M. Ghali, soulignant "qu'il s'agit d'une vérité immua- ble, que le Maroc soit mem- bre ou non de l'UA". Le pré- sident de la RASD a qualifié d'"excellentes" les relations saharo-mauritaniennes "basées sur le respect mutuel, la coopération et la coordination, notamment sur la lutte contre les phé- nomènes qui menacent la sécurité et la stabilité des deux peuples frères, à l'ins- tar du crime transfronta- lier, de la drogue et du ter- rorisme.

SAHARA OCCIDENTAL

«Nous devons nous battre pour faire appliquer la loi», affirme la présidente de WSRW

La présidente de l’observatoire des ressources naturelles du Sahara Occidental, Western Sahara Ressource Watch (WSRW), Joanna Allan, a affirmé hier à Londres, que le défis à présent pour l’observatoire est de se battre pour faire appliquer la loi après la décision de la justice européenne d’exclure le territoire sahraoui occupé du commerce marocain avec l’Union européenne (UE). «La décision de la Cour euro- péenne s'apparente à une victoire d’un combat entre adversaires de forces inégales, et il nous reste à pré- sent de concentrer nos efforts pour imposer son respect», a déclaré Joanna Allen, qui assure la prési- dence tournante de WSRW, et qui est membre actif de sa branche britan- nique, Western Sahara Campaign UK, à l’APS. Le 21 décembre 2016, un arrêt de la Cour de justice de l’Union Européenne (CJUE) avait conclu que les accords d’association et de libé- ralisation établis entre l’UE et le

Maroc ne sont pas applicables au Sahara occidental en raison de son statut spécifique garanti par la charte des Nations Unies. Mme Allan a précisé que l’arrêt a «clairement signifié que les produits du Sahara occidental ne peuvent pas être inclus dans les accords com- merciaux UE-Maroc sans le consen- tement du peuple sahraoui, que le Sahara occidental ne peut pas être considéré comme administré de facto par le Maroc et que le front Polisario, qui a déposé la plainte, est effectivement le représentant du peuple sahraoui». «C'est une triple défaite pour le Maroc», a affirmé la britannique, Joanna Allan, qui a estimé que les tentatives du ministère marocain de l’agriculture d’inciter les membres de l’UE à passer outre cette décision «font penser à une crise de colère d’un enfant de mauvaise humeur, sans plus». Elle rappelle que le commissaire européen chargé de l'action pour le climat et l'énergie, Miguel Arias

Canete, avait clairement déclaré que l'Union européenne (UE) tiendra désormais compte du statut "distinct et séparé" du territoire du Sahara occidental dans ses échanges avec le Maroc en matière d'énergie renou- velable, ce qui « indique bien un changement de position de la Commission européenne en ce qui concerne le Sahara occidental ». «La Commission reconnaît main- tenant le statut séparé et distinct du territoire du Sahara occidental occupé par le Maroc », a-t-elle relevé. «La décision de la CJUE a été une grande victoire pour le peuple sah- raoui. En ce qui concerne WSRW, nous avons maintenant un précé- dent juridique clair auquel nous pouvons nous référer dans notre tra- vail de lobbying, pas seulement vis à vis des institutions de l'UE, mais aussi pour toutes les sociétés et tous les Etats activant illégalement au Sahara occidental occupé sans le consentement des Sahraouis », a affirmé Joanna Allan.

SOUDAN

Du matériel de fabrication de bombes découvert après une explosion

Du matériel hautement explosif servant à la fabrica- tion de bombes a été décou- vert dimanche par les ser- vices de sécurité soudanais dans un appartement de Khartoum après une explo- sion dans la nuit ayant fait un blessé, selon un commu- niqué de la police. Des membres du puis- sant Service national du renseignement et de la sécurité soudanais (NISS) et de la police ont effectué un raid dans un appartement du quartier résidentiel de Arkawiet, dans le sud de la

du quartier résidentiel de Arkawiet, dans le sud de la capitale soudanaise, après une explosion qui

capitale soudanaise, après une explosion qui y avait eu lieu vers 02H00 dimanche (23H00 GMT samedi). «Durant le raid, du maté- riel utilisé pour déclencher

de grosses explosions a été découvert ainsi que des pas- seports étrangers», a indi- qué la police. L'enquête a révélé qu'un homme a été blessé dans

l'explosion alors qu'il mon- tait les explosifs, selon les autorités. Le blessé «s'est rendu dans un hôpital proche, qui a refusé de le soigner avant d'informer la police. Il a quitté l'hôpital et il est à présent en fuite», selon le communiqué. La police est à sa recherche ainsi que d'au- tres personnes, poursuit le texte. Plus tôt dimanche, plusieurs dizaines de poli- ciers et agents de la sécurité avaient établi un cordon de sécurité dans le secteur.

APS

Mardi 14 février 2017 MONDE DK NEWS 15
Mardi 14 février 2017
MONDE
DK NEWS
15

MISSILE NORD-CORÉEN

Le Conseil de sécurité de l'ONU s’est réuni hier

Le Conseil de sécurité de l'ONU a tenu hier une réunion en urgence sur le tir d'un missile balistique effectué par la Corée du Nord, a annoncé dimanche la mission ukrainienne, qui préside actuellement le Conseil.

La réunion devait débuter hierà 17h00 heure locale (22h00 GMT), a indiqué la mission ukrainienne. Les Etats-Unis, le Japon et la Corée du Sud avaient demandé dimanche cette réunion en urgence sur le nouveau tir de missile du régime de Pyongyang, effectué en violation de plusieurs résolutions du Conseil de sécurité. «Les Etats-Unis, ainsi que le Japon et la République de Corée, ont demandé des consultations urgentes sur le lancement d'un missile balistique par la RPDC le 12 février», avait déclaré un porte- parole de la mission américaine à l'ONU. L'agence de presse officielle nord-coréenne KCNA a qualifié de «succès» ce tir d'essai d'«un missile sol-sol de moyenne à longue portée Pukguksong-2», et le numéro un nord-coréen Kim Jong-Un a exprimé sa «grande satisfaction». L'engin a parcouru environ 500 kilomètres avant de tomber en mer du Japon (appelée mer Orientale par les Nord-Coréens), selon le ministère sud-coréen de la Défense. A la suite du tir, M. Trump a réaf- firmé le soutien «à 100%» des Etats- Unis au Japon, leur allié régional. Le Premier ministre japonais Shinzo Abe, en visite officielle aux Etats-Unis et qui passait le week-

en visite officielle aux Etats-Unis et qui passait le week- end avec M. Trump dans sa

end avec M. Trump dans sa rési- dence en Floride, a qualifié le tir nord-coréen d'«intolérable». Cet essai de missile balistique constitue une violation de nom- breuses résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. Pyongyang a procédé en 2016 à deux essais nucléaires et tiré une vingtaine de missiles balistiques dans le cadre de ses programmes visant à maîtriser la technologie qui mettrait le territoire des Etats-Unis à portée des missiles nucléaires dont il veut se doter. En août, un missile balistique avait été tiré depuis un sous-marin en mer du Japon, et avait parcouru

environ 500 kilomètres. Plusieurs résolutions de l'ONU interdisent à la Corée du Nord toute activité nucléaire ou balistique, ce qui ne l'a pas empêchée d'effectuer quatre essais nucléaires, dont le dernier en janvier, et plusieurs tests balistiques. En novembre, l'ONU a encore resserré encore l'étau des sanctions internationales autour de la Corée du Nord à la suite de son dernier essai nucléaire, en plafonnant les exportations nord-coréennes de charbon vers la Chine. Il s'agissait de la sixième série de sanctions décrétées contre Pyongyang depuis 2006.

YÉMEN:

20 morts dans des combats dans l'Ouest

Vingt rebelles et sol- dats des forces gouverne- mentales ont été tués dans des combats dans l'ouest du Yémen où les forces loyalistes tentent d'avancer vers le nord en direction de la ville por- tuaire de Hodeida, ont indiqué hier des sources militaire et médicale. Les combats des der- nières 24 heures se sont déroulés au nord de la ville de Mokha, totale- ment reprise par les forces gouvernementales vendredi, ont précisé ces sources. «Le bilan établi ce matin fait état de 14 morts parmi les rebelles et de six dans les rangs de nos

RUSSIE-SYRIE

les rebelles et de six dans les rangs de nos RUSSIE-SYRIE forces», a déclaré un res-

forces», a déclaré un res- ponsable militaire cité par l'AFP. Une source médicale à Hodeida a fait état quant à elle de huit morts parmi les rebelles houthis. Après des semaines de combats avec les rebelles

qui ont fait plus de 400 morts, les insurgés avaient été forcés de fuir Mokha vendredi. Soutenues par l'avia- tion et la marine de la coalition arabe sous com- mandement saoudien, les forces gouvernementales

ont lancé le 7 janvier une offensive pour reprendre aux rebelles les zones lon- geant la mer Rouge sur 450 km, dont les villes de Mokha, Hodeida et Midi, selon l'AFP. La guerre au Yémen oppose les forces gouver- nementales aux Houthis, soutenus, qui contrôlent de vastes territoires, dont la capitale Sanaa. Depuis l'intervention de la coalition arabe en mars 2015 pour aider le pouvoir à stopper la pro- gression rebelle, plus de 7.400 personnes ont été tuées et plus de 40.000 autres blessées, alors qu'une grave crise huma- nitaire perdure.

L'armée russe diffuse des images de destructions de sites antiques à Palmyre par des terroristes

L'armée russe a diffusé hier des images de nouvelles destructions de sites antiques par les terroriste du groupe autoproclamé «Etat isla- mique» (EI/Daech) à Palmyre, ville du centre de la Syrie. Ces vidéos, filmées par des drones, montrent Palmyre le 6 juin 2016, quand la ville était sous contrôle du gouvernement syrien, puis le 5 février 2017 quand a été occupée par Daech. On y découvre de nouvelles des- tructions sur le tétrapyle, un monu- ment de 16 colonnes érigé à la fin du IIIe siècle, ainsi qu'à l'intérieur du Théâtre romain, daté pour sa part du IIe siècle.

«Ces images montrent claire- ment que les terroristes ont détruit le proscenium, la partie centrale de l'ancien théâtre romain, et les colonnes du tétrapyle», souligne le ministère russe de la Défense dans un communiqué. Ces destructions avaient été annoncées en janvier par l'Unesco, qui avait dénoncé «un crime de guerre et une immense perte pour le peuple syrien et l'humanité». L'armée russe a annoncé en outre avoir noté une «intensifica- tion des mouvements des camions des terroristes autour de Palmyre» laissant présager de nouvelles des- tructions.

Chassé en mars 2016 par l'armée syrienne appuyée par la Russie, l'EI s'est emparé de nouveau en décem- bre de Palmyre, cité vieille de plus de 2.000 ans, qui fût l'un des plus importants foyers culturels du monde antique, classée au patri- moine mondial de l'Humanité. L'EI avait occupé Palmyre en mai 2015, provoquant d'énormes dom- mages aux vestiges antiques du site. Ces destructions avaient causé l'in- dignation de la communauté inter- nationale. Lors de sa première occupation de la ville, de mai 2015 à mars 2016, l'EI avait notamment utilisé le théâ- tre romain pour des meurtres.

SYRIE

Les autorités proposent un accord sur un échange de prisonniers avec les groupes armés

Les autorités syriennes ont proposé un accord sur un échange de prisonniers avec les groupes armés, à l'ap- proche de la nouvelle rencontre entre le gouvernement

syrien et l'opposition à Astana, a rapporté hier l'agence de presse Sana. Le gouvernement syrien se dit prêt à conclure un accord avec les groupes armés et à libérer des prisonniers

à condition que ceux-ci soient échangés contre des civils

enlevés, a indiqué Sana, citant une source au sein du gou- vernement. Selon la source, les autorités syriennes «confirment

être prêtes, à titre permanent +et surtout dans le cadre des efforts déployés en vue de la rencontre d'Astana + à échan- ger des détenus contre des hommes, femmes et enfants (civils et militaires) enlevés par les groupes terroristes». Le problème de la libération des détenus a été évoqué lors de la rencontre entre le gouvernement et l'opposition

à Astana, en janvier. Il figure d'ailleurs parmi les condi- tions énoncées par la faction de l'opposition armée syrienne, «l'Armée syrienne libre (ASL)» pour assurer le respect du cessez-le-feu en Syrie, conformément à l'ac- cord signé le 30 décembre 2016 à Ankara. Le conflit en Syrie a fait plus de 310.000 morts depuis 2011.

COLOMBIE-VENEZUELA

Un grand nombre de Colombiens ont fui les violences dans leur pays pour se réfugier au Venezuela

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a affirmé qu'un grand nombre de Colombiens avaient trouvé refuge dans son pays pour «fuir les violences» dans leur pays. M. Maduro, qui a évoqué une «migration massive», produit «des violences en Colombie», a indiqué que «359 per- sonnes ont ainsi été enregistrées pour la seule journée de samedi à un poste-frontière». Le président vénézuélien a dit avoir donné instruction au gouverneur de l'Etat de Zulia (nord-est), Francisco Arias Cardenas, de prendre toutes les mesures nécessaires car la frontière vénézuélo-colombienne «est très longue et la situation peut s'aggraver». M. Maduro a assuré les réfugiés colombiens de sa sym-

pathie, rappelant que le Venezuela avait accueilli «100.000

migrants colombiens (

)

avec les bras ouverts en 2016».

AFGHANISTAN-PAKISTAN

HRW dénonce l'expulsion «massive» de réfugiés afghans du Pakistan

L'organisation Human Rights Watch a dénoncé la «complicité» de l'agence de l'ONU pour les réfugiés face aux expulsions «massives» de réfugiés afghans par le Pakistan, dans un rapport publié hier à Kaboul. Plus de 500.000 Afghans installés parfois depuis des décennies au Pakistan ont regagné leur pays au cours du deuxième semestre 2016, a indiqué HRW. L'ONG considère qu'en doublant l'allocation offerte aux rapatriés du Pakistan, passée de 200 à 400 dollars par per- sonne en juin 2016, le Haut Commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) «a de fait promu le rapatriement des Afghans». L'agence (de l'Onu) a «en public évoqué des +rapatrie- ments volontaires assistés+» poursuit l'organisation de défense des droits humains. Parmi les rapatriés en Afghanistan, «figurent 365.000 personnes qui avaient été enregistrées en tant que réfu- giés» auprès du HCR, ce qui signifie selon HRW «qu'il s'agit du rapatriement forcé le plus massif observé dans le monde au cours des dernières années». De plus, 200.000 réfugiés clandestins sont également rentrés, mais ces derniers ne sont pas couverts théorique- ment par le mandat du HCR. «Ces personnes doivent maintenant faire face en Afghanistan à une spirale de vio- lence», arrivant dans un pays en proie au conflit, à l'insé- curité et à la pauvreté où elles risquent de subir de nouveaux déplacements, prévient l'organisation basée à New York.

APS

16 DK NEWS CULTURE Mardi 14 février 2017
16 DK NEWS
CULTURE
Mardi 14 février 2017

Contre-pouvoirs à l'affiche du 27 e Festival du film africain de Portland (USA)

Le documentaire «Contre-pouvoirs» du réa- lisateur algérien, Malek Bensmail, est pro- grammé au 27e Festival du film africain «Cascade» qui se poursuit jusqu'au 4 mars à Portland (Etats-Unis), indiquent les organisa- teurs sur le site Internet du festival. «Contre-pouvoirs», une coproduction algéro-française, sera projeté en version anglaise sous le titre «Checks and balances» aux côtés de films de Tunisie, du Maroc et d'Egypte, entre autres. Sorti en 2016, le long métrage documentaire de 97mn, propose une réflexion sur le travail des journalistes dans le contexte des présiden- tielles de 2014 en Algérie. Projeté une seule fois en Algérie aux 13e Rencontres cinématographiques de Béjaïa, «Contre-pouvoirs» a participé à de nombreuses manifestations cinématographiques en Europe et aux Etats-Unis, notamment. Il a été également projeté aux 26e Journées cinématographiques de Carthage ( JCC) et au Festival international du film de Tétouan au Maroc où il a été primé. 25 films, entre longs et courts métrages d'une quinzaine de pays africains dont «A peine j'ouvre mes yeux» (Tunisie), «La Isla» (Maroc), «L'œil du cyclone» (Burkina Faso), sont au pro- gramme du 27e Festival de Portland ouvert le 3 février. Fondé en 1991, le Festival du film africain de Portland est un rendez-vous annuel non com- pétitif qui vise à faire connaître le cinéma afri- cain auprès du public américain, selon ses organisateurs.

ALGER

La troupe chinoise «Ethnic Opera and dance drama Theater» anime une soirée

«Ethnic Opera and dance drama Theater» anime une soirée Le public de l'Opéra d'Alger, Boualem Bessaieh,

Le public de l'Opéra d'Alger, Boualem Bessaieh, était au rendez-vous dimanche soir avec la troupe chinoise «Ethnic Opera and Dance Drama Theater» qui a animé une soirée en hommage à la région autonome de Mongolie (Mongolie intérieure). Sous le thème «Les belles plaines de mon pays», la troupe a interprété des chants et des spectacles chorégraphiques représentant cette région du nord de la Chine. A l'ouverture du spectacle organisé dans le cadre de la célébration du 59e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre l'Algérie et la Chine et le nouvel an chi- nois, trois artistes ont interprété en choeur un chant se voulant une hymne à la gloire des ter- ritoires de Mongolie. Sous les déclamations de vers lyriques une troupe de danseurs a présenté un spectacle chorégraphique célébrant le nouvel an chinois. Cette troupe originaire de la ville de Zhefeng a également exécuté des chants Khoomei, qui est un style de chant traditionnel, inscrit au patrimoine immatériel universel de l'Unesco, interprété en hommage et en louange aux ancêtres et héros du peuple mongol. C'est le légendaire guerrier et fondateur de l'empire mongol au XIIIe siècle Gengis Khan que la troupe a honoré.

GRÈVE À L'ESBA

Le ministère de la Culture réitère ses engagements, les étudiants poursuivent leur mouvement

Le ministère de la Culture s'est engagé à nouveau dimanche à régler les problèmes «socio pédagogiques» des étudiants de l'Ecole supérieure des Beaux-arts d'Alger (Esba) qui refusent d'arrêter leur mouvement de protestation avant l' «application des premières dispositions», a-t-on constaté sur place.

Huit étudiants de l'Esba observent depuis huit jours une grève de la faim dans l'enceinte de l'école, alors que l'arrêt des cours entre dans son 2ème mois. Lors d'une réunion conjointe entre les cadres du ministère de la Culture et des étudiants de l'Esba, le SG ministère a réitéré les engage- ments des pouvoirs publics à prendre en charge l'hébergement des étu- diants (village des artistes de Zeralda), à «assurer» la restauration et à «renforcer» les moyens de trans- port, comme premières mesures applicables «dès mardi prochain», a- t-il promis. Smaïl Oulebsir a, en outre, annoncé la tenue, «jeudi prochain», de la première réunion du comité mixte regroupant les représentants des ministères de la Culture, et l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour étudier les revendications pédagogiques des étudiants de l'école. L'Esba est placée sous la double tutelle des deux ministères. L'organisation prochaine des assises des différentes écoles des Beaux-arts a également été évoquée

écoles des Beaux-arts a également été évoquée par les étudiants lesquels sont appe- lés à organiser

par les étudiants lesquels sont appe- lés à organiser une assemblée géné- rale et à élire des délégués pour les représenter. A l'issue de la rencontre qui a duré plus de deux heures, les étudiants ont demandé un délais pour se concerter «avant de décider des suites à don- ner» à leur mouvement de grève. Auparavant, les étudiants grévistes ont demandé l' «organisation d'une séance de travail avec le ministre de la Culture, des représentants de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et des ensei-

gnants de l'école en présence des médias». L'Ecole supérieure des Beaux-arts connaît, depuis la rentrée universitaire 2016-2017, une situation tendue marquée par des mouvements de protestation des étudiants qui revendiquent l'amélioration des conditions socio-pédagogiques. Parmi les revendications pédago- giques, les étudiants de l'Esba exigent la révision des programmes de for- mation, l'accès à la post-graduation et l'équivalence des diplômes décernés par l'école, des questions déjà soule- vées en 2015.

M’SILA :

Les films «Le colonel Lotfi» et «Khadra et les autres» au menu de la 3 e journée cinéma de Bous Saâda

Les films «Le colonel lotfi» et «Khadra et les autres» sont à l’affiche de la troisième journée des jour- nées cinématographiques organisée à Bous Saâda (M’sila), du 11 au 14 de ce mois. De nombreux specta- teurs sont attendus à la pro- jection de ces deux films qui relatent, respectivement, la vie de l’un des cadres mili- taires de la Révolution algé- rienne du cinéaste Ahmed Rachedi et celle d’une femme employée à la Cinémathèque d'Alger, de Siham Mourad, a précisé Bouhali Mohamed Chérif,

directeur de la culture de la wilaya de M’sila. Le film retraçant la Révolution algé- rienne à l’étranger, «Hors la loi» de Rachid Bouchareb, projeté dimanche à la salle de fêtes de la ville de Bou Saâda, a connu une forte présence du public composé en majorité de jeunes, a noté M.Bouhali . Outre les films dédiés aux périodes de la Révolution et de l’après Indépendance, les organisa- teurs des journées cinéma- tographiques de Bous Saâda ont également programmé la projection de films tels «Les vacances de l’inspec- teur Tahar», produit en

1973, et «Harraga blues» de Moussa Haddad, a-t-on fait savoir. Durant ces trois jours, la salle des fêtes de la ville de Boussaâda a enregistré la présence de plus de 600 per- sonnes, selon la même source, ajoutant que l’orga- nisation de cette manifesta- tion culturelle vise à pro- mouvoir la production ciné- matographique nationale, enrichir le débat autour de ce sujet, découvrir la ville de Bous Saâda et promouvoir le tourisme dans cette ville. Depuis 1923, le cinémato- graphe naissant s’intéres- sait déjà à Bous Saâda par la

production d’un documen- taire de sept minutes tourné par René Moreau, cinéaste français suivi d’un film américain intitulé «Samson et Dalila», sorti en 1949 où des séquences ont été fil- mées a Bous Saâda. C’est également le cas de «Trois pistolets contre César», un film italo-algé- rien d'Enzo Peri sorti en 1967, mais aussi de produc- tion cinématographiques algériennes à l’image du film «Les vacances de l’ins- pecteur Tahar» de Moussa Haddad et «Taxi El Mekhfi» (le clandestin) de Benamar Bakhti, sorti en 1991.

OPÉRETTE HIZIA :

Un nouveau souffle pour une histoire d’amour épique

L’opérette Hizia, présentée samedi soir à la grande salle des spectacles Ahmed Bey de Constantine, a donné un nouveau souffle à l’histoire d’amour épique de Hizia et Saïd. Pendant près de deux heures, 11 comédiens accompagnés des membres de la troupe des arts populaires de l’Office national de la culture et de l’in- formation (ONCI) et d’artistes du ballet ont célébré par la musique, la danse et le chant cette histoire d’amour réelle du 19ème siècle, immortalisée dans la mémoire collective algérienne par le poète populaire Benguitoun. Dans un décor évocateur des pay- sages sahariens plongés dans une musique aux sonorités bédouines du défunt artiste Mohamed Boulifa, l’£uvre distille l’idylle de deux jeunes cousins dont l’amour avait buté sur des tradi- tions tribales sclérosées. Le père de Hizia, Ahmed Ben El Bey, grand dignitaire de la puissante tribu des Douaouda, ne pouvant supporter le ouï- dire sur la relation de sa fille et son neveu

décide de se faire accompagner de sa fille lors de la traditionnelle transhumance vers les zones du Tell pour rompre toute possibilité de contact avec son cousin. Chagrinée par la séparation qui lui fut imposé, Hizia meurt durant le voyage. Ayant perdu goût à la vie après la mort de sa bien-aimée, Saïd s’exila pour vivre en solitaire loin de tout contact avec les hommes, excepté peut-être avec le poète Mohamed Benguitoun à qui il avait demandé d’écrire un poème à la mémoire de Hizia. Un poème magnifique qui fut chanté par de grands artistes dont Khelifi Ahmed, Abdelhamid Ababssa, El Bar Omar et Rabah Deriassa. La chanteuse et comédienne Lamia Betouche a interprété le rôle de la belle Hizia tandis que le rôle de l’amoureux passionné, Saïd, a été incarné par Nacer Attaoui. Le rôle du narrateur a été admirable- ment joué par Adjrad Jugurtha. Les trois artistes sont tous issus de l’école Alhane oua chabab. Les person-

nages du père et de la mère de Hizia ont été interprétés par les grands comédiens Mohamed Adjaïmi et Djahida Youcef, dont le choix par le réalisateur Faouzi Benbrahim a renforcé la confiance des autres jeunes artistes. Dans une ambiance nostalgique d’un passé pas si lointain, l’£uvre a réussi à mettre en symbiose tous les éléments du spectacle axé sur un texte écrit avec talent par le poète Azzedine Mihoubi. Produite par l’ONCI, l’opérette s’ins- crit dans le cadre d’un projet de mise en valeur des chefs d’£uvres du patrimoine immatériel national, en faisant appel en même temps à des artistes chevronnés et à d’autres plus jeunes au talent avéré, a affirmé le réalisateur Faouzi Benbrahim au terme du spectacle. Il a également indiqué que l’opérette qui a été présentée à l’ouverture la 9e édition du festival du théâtre arabe orga- nisé récemment à Oran effectuera pro- chainement une tournée artistique dans plusieurs wilayas du pays.

APS

Mardi 14 février 2017

HISTOIRE

DK NEWS 17

ESSAIS NUCLÉAIRES AU SAHARA :

Une preuve de l’atrocité des crimes de la France coloniale, rappelle le ministre des Moudjahidine

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a présenté hier à Illizi les essais nucléaires au Sahara comme une preuve de l’atrocité des crimes commis par la France coloniale et dont les retombées néfastes sur la santé des populations locales persistent à ce jour.

«Ces essais sont une preuve de l’atro- cité des crimes commis par la France co- loniale au Sahara algérien, contre l’homme et l’environnement, et dont les radiations continuent à ce jour à causer des dégâts considérables sur la population, la faune et les constructions», a affirmé le ministre en ouverture d’un séminaire na- tional sur «Les essais nucléaires françaises dans la Sahara algérien, impact sur l’homme et l’environnement». Ces évènements douloureux vécus par la région de Reggane (Adrar) et In- Ecker (Tamanrasset), et dont le peuple al- gérien commémore le 57e anniversaire, font partie des «innombrables crimes perpétrés par le colonialisme contre le peuple algérien», a-t-il souligné. M. Zitouni a appelé à la préservation de la mémoire historique et collective du peuple algérien, en mettant en exergue et en glorifiant les sacrifices des ainés et en les léguant aux générations dans toute leur grandeur et avec une grande fierté. «Ce à quoi œuvre le ministère des Moudjahidine à travers l’intérêt porté à l’écriture de l’Histoire et sa transmission par tous les voies et moyens», a-t-il sou- tenu. S’agissant de la question des indem- nisations des victimes des essais nu- cléaires dans le Sahara algérien, le minis- tre a indiqué qu’elle figure parmi les dossiers en suspens entre les deux parties (Algérie et France), dans son aspect lié à la prise en charge des séquelles de l’ère coloniale et à la mémoire collective du peuple algérien, nécessitant ainsi une méthodologie d’action judicieuse et son étude par le canal diplomatique. Un groupe de travail intersectoriel a été mis sur pied pour traiter ce dossier de l’in- demnisation des victimes des explosions nucléaires françaises au Sahara, et les dis- cussions algériennes se poursuivent, à ce sujet, dans le cadre d’un comité gouver- nemental intersectoriel, a-t-il fait savoir.

Dans le ca- dre de ce sémi- naire d’une journée, le di- recteur du Cen-
Dans le ca-
dre de ce sémi-
naire d’une
journée, le di-
recteur du Cen-
tre national des
études et re-
cherches sur le
mouvement
national et la
Révolution du
1er novembre
1954, Djamel
Eddine Miaâdi,
a
rappelé que
ces essais nu-
cléaires fran-
çaises au Sahara constituent l’un des
principaux thèmes de séminaires locaux
du droit humanitaire international, signa-
lant que plus de 500 essais nucléaires ont

et nationaux visant à diffuser la culture

historique et à ancrer le sens patriotique aux générations postindépendance.

Ces essais nucléaires, une tragédie environnementale

Dans une allocution intitulée «Essais nucléaires françaises au Sahara algé- rien, une tragédie environnementale, exemple d’In-Ecker», le Dr Mohamed Haggari (Université de Tamanrasset)

s’est penché sur le concept de l’environ- nement et de l’écosystème, et les catas- trophes sur l’homme et sur l’environne- ment engendrées par ces essais. Dr Bachir Médini (Université d’Alger)

a, de son côté, énuméré les crimes nu-

cléaires commis par la France coloniale

en Algérie, soulignant que l’intérêt de la

France pour le Sahara algérien s’était manifesté dès l’année 1884, avec déjà la ba- taille de Tit, dans la wilaya d’Adrar, ainsi que par l’élaboration en 1902 d’une loi, via l’Assemblée nationale française, faisant du Sud algérien un territoire français. Le président de la FOREM, Dr Musta- pha Khiati, a abordé la question sur le plan

été entrepris en Algérie, dont des essais aériens et d’autres souterrains. Un hom- mage a été rendu, à l’occasion de ce sémi- naire, par la population du Tassili N’ajjer au président de la République, Abdelaiz Bouteflika, pour ses efforts durant la glo- rieuse guerre de libération et pour le développement du pays durant la pé- riode de sa présidence. Le ministre des moudjahidine s’était auparavant recueilli au cimetière des martyrs ou il a été procédé à la lecture de la Fatiha du saint Coran à la mémoire des Chouhada, avant de visiter une exposition de documents et publications historiques du ministère des Moudjahidine, organi-

sée au centre universitaire d’Illizi au-

quel il a remis un lot d’ouvrages.

Il avait présidé dimanche l’ouverture

de la 10ème édition du salon de Livre de la wilaya d’Illizi, qu’abrite la maison de la Culture Athmani-Bali, et baptisé l’artère principale à l’entrée nord de la ville, qui portera désormais l’appellation du 1er No- vembre 1954, avant de tenir une rencon- tre avec les membres de la famille révo- lutionnaire et la société civile.

M’hamed Daoudi N°-45, victime et témoin oculaire des essais nucléaires

Ammi M’hamed Daoudi (91ans), issu du vieux ksar de Taoursit commune de Timi- moune, un des rares témoins oculaires rescapés de l’hor- reur du crime perpétré dans la paisible région de Reggane, se rappelle encore ces condi- tions ayant précédé les essais

nucléaires «Gerboise bleue», car employé dans l’un des chantiers de la base aérienne de Reggane, après avoir été transféré, aux côtés de 12 au- tres, sur les lieux. Ammi M’ha- med, portant le N°45 parmi l’effectif exerçant sur la base, se souvient avec amertume

que trois jours avant les essais, les forces coloniales leur ont prodigué quelques mouve- ments simulant leur préven- tion, sans l’avouer, de la ra- dioactivité suivant les essais nucléaires que la France colo- niale préparait, les préparant ainsi pour ces essais nucléaires

comme «cobayes humains». Ammi M’hamed demeure l’une des victimes témoignant de l’horreur de ces crimes atroces, portant encore les stigmates induites par les es- sais nucléaires, dont les mala- dies de l’asthme et la cécité mono-oculaire.

Des preuves ne pouvant être occultées par les tentatives de falsification

Le président de l’association du «13 fé- vrier 1960» de Reggane, Sid Amar EL-Ha- mel, a indiqué à l’APS qu’il appartient à

pour la France de reconnaitre son crime pour entrer dans le club mondial nu- cléaire, et non pas la reconnaissance,

nucléaire sur l’homme et l’environne- ment sur plus de 24 siècles. La commémoration du 57ème anniver-

l’opinion publique de se souvenir, de se remémorer cette tragédie nationale et de lutter contre toute man£uvre tentant de faire oublier ces souffrances endurées par le peuple algérien, sous prétexte d’absence de victimes, suite au décès de nombreux témoins ayant vécu cette catastrophe. «Même si les ainés nous ont quittés, les futures générations et la situation écolo- gique constituent des preuves indélé-

selon la loi Morin de 2010, de l’indemni- sation des soldats français se trouvant sur les lieux, des essais nucléaires français dans le Sahara algérien. Pour M.El-Hamel, l’exigence par la France du dossier médical confirmant les liens entre les maladies touchant la popu- lation et la radioactivité de ces essais, n’est au fond qu'une man£uvre pour faire diversion sur le sujet, en l’absence

saire des essais nucléaires français dans la région de Reggane a été marquée par une panoplie d’activités culturelles arrê- tées par les associations de la région. Elles ont porté, outre une cérémonie de recueillement à la mémoire des vic- times de cette tragédie devant la stèle com- mémorative à la place des Martyrs, sur l’organisation d’une marche des scouts musulmans algériens, l’animation d’une

biles témoignant, tout au long de l’histoire,

de

moyens scientifiques nécessaires pour

conférence historique, ainsi que l’orga-

des graves séquelles de cet ignoble crime

le

diagnostic des irradiés.

nisation d’actions de sensibilisation sur

nucléaire contre l’humanité», a estimé M.El-Hamel. L’intervenant a estimé «impératif»

Un fait qui, a-t-il dit, demeure «palpa- ble» vu l’histoire et la vérité scientifique sur les répercussions de la radioactivité

les voies et moyens préventifs du cancer du sein et d’autres pathologies chro- niques.

De nombreuses maladies pour rappeler la France à reconnaître ses crimes coloniaux

Les graves séquelles de la radioacti- vité, conséquemment aux essais nu- cléaires menés par la France coloniale le 13 févier 1960 dans la zone de Hamou- dia, à Reggane (Sud d’Adrar), restent encore gravées dans la mémoire collec- tive de la population locale, au regard des effets destructeurs de ces essais. Les effets induits par les abominables ex- plosions nucléaires continuent de faire des ravages parmi la population de la région, causant des pathologies jusque là méconnues, aujourd’hui perceptibles aussi bien sur la santé humaine, l’en- vironnement, la faune et la flore. Outre l’apparition au fil des années de nouvelles maladies liées notam- ment au cancer, la leucémie, la cécité et les malformations congénitales, pro- voquées par la radioactivité, il est éga- lement relevé les stress et troubles psychologiques chroniques qui pè- sent lourdement sur la vie quotidienne de la population de cette paisible contrée du Sud. Intervenant dans le cadre de la com- mémoration du 57e anniversaire de crime odieux, le psychoclinicien Abdes- salem Beneddine a indiqué à l’APS, sur la base d’une enquête de terrain réa- lisée sur la radioactivité sur des per- sonnes dans la région de Reggane, que ces essais ont eu de lourdes répercus- sions psychologiques, dont l’angoisse, un des troubles psychologiques fai- sant encore des ravages parmi la popu- lation locale. L’étude signale aussi des personnes souffrant d’hallucinations et de troubles psychologiques après avoir pris connaissance, à travers des rapports et enquêtes, des effets dévas- tateurs de ces essais sur la santé hu- maine et l’environnement, appelés à perdurer pour des siècles à venir. Selon ce psychoclinicien, de nom- breux habitants ont des appréhen- sions d’un avenir incertain, devant les répercussions de la radioactivité des es- sais nucléaires perpétrés par la France coloniale, notamment ceux ayant été proches de la zone qui en a été le théâ- tre, en raison de leur présence sur les lieux ou ceux ayant vécu cette période. L’enquête déplore qu’en dépit des ef- forts menés pour la prise en charge des séquelles de ce crime contre l’huma- nité, ces actions restent insuffisantes au plan psychologique, du fait des craintes hantant les habitants de la région. Ce spécialiste a mis en exergue l’impor- tance de démarches «davantage pra- tiques» pour appuyer l’accompagne- ment psychologique des citoyens afin qu’ils surmontent cette angoisse qui vient s’ajouter à d’autres troubles psy- chiques et neurologiques et la dépres- sion, qui constituent des cas de «véri- tables souffrances», aggravées par les complications de santé dues aux patho- logies du cancer, aux maladies ophtal- mologiques, et aux malformations congénitales. M. Beneddine a appelé, à ce titre, à dépêcher des caravanes médicales composées de psychologues, de socio- logues et de médecins pour renforcer les actions de prise en charge de la po- pulation locale et pouvoir déterminer et cerner les symptômes psychologies, jugés, si elle prennent d’autres propor- tions, plus graves que les complications physiques.

APS

Verticalement :

18 DK NEWS

DÉTENTE

Mardi 14 février 2017

Programme de la soirée

20:55NEWS DÉTENTE Mardi 14 février 2017 Programme de la soirée Harry Potter et les reliques de

Harry Potter et les reliques de la mort : 1ère partie

Réalisateur : David Yates Avec : Daniel Radcliffe , Emma Watson

: David Y ates A vec : Daniel R adcliffe , Emma W atson Après la

Après la mort de Dumble- dore, les membres de l'or- dre du Phénix s'organi- sent pour mettre Harry Potter à l'abri. Voldemort fait régner la terreur et contrôle désormais Poud- lard et le ministère de la Magie. Des mangemorts font irruption au ma- riage de Bill Weasley et Fleur Delacour. Harry réussit à s'enfuir avec Hermione et Ron. Ils se mettent en quête des hor- cruxes, objets maléfiques dans lesquels Voldemort a dissimulé son âme.

Jeux

dans lesquels Voldemort a dissimulé son âme. Jeux 21:00 20:55 21:00 R osalie Blum R éalisateur

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21:00

Rosalie Blum

Réalisateur : Julien Rappeneau Avec : Noémie Lvovsky , Kyan Khojandi

R appeneau A vec : N oémie Lvovsky , K yan K ho j andi Vincent

Vincent Machot, la tren- taine, partage sa vie sans histoires dans une petite ville de province entre son travail de coiffeur, sa pe- tite amie, Marianne, qui vit à Paris et qu'il ne voit pas souvent, son cousin Laurent, également son meilleur ami, et surtout Simone, sa mère, qu'il dorlote un peu trop depuis la mort de son père. Mais tout bascule quand il croise le chemin de Rosa- lie Blum, une épicière qu'il est convaincu d'avoir déjà vue quelque part. Fasciné par cette femme, il com- mence à la suivre un peu

partout.

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