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GENERALITES SUR LES

PANSEMENTS
Présente par Mr Mamadou Faye infirmier d’état principal de
classe exceptionnelle,5 inscriptions validées à la faculté de
médecine de l’université de Dakar, technicien supérieur de
sante diplômé en enseignement /administration , surveillant
de la chirurgie pédiatrique hôpital Aristide Ledantec.
OBJECTIF GENERAL

Acquérir les connaissances nécessaires pour


effectuer de façon sécuritaire un pansement
OBJECTIFS SPECIFIQUES
1 -Expliquer les buts d’un pansement
2 - Citer le matériel nécessaire pour faire un pansement
3 – Préparation du patient, du lieu et du personnel
4 - Décrire les différents types de plaie selon le risque
infectieux
5 - Expliquer les règles générales à considérer lors d’un
pansement
6 - Décrire en respectant la chronologie, la démarche
générale d’un pansement
PREREQUIS

Connaissances en anatomie et physiologie humaine


PLAN DU COURS
I. Définition – Généralités
II. Buts d’un pansement
III. Les différents types de plaie
IV. Règles générales
V. Matériel
VI. Démarche générale d’un pansement
Conclusion
I – DEFINITION -- GENERALITES
Le pansement est un ensemble d’actes effectués par
un infirmier, une sage femme ou un médecin pour
le traitement d’une plaie opératoire ou
traumatique, d’une brûlure ou d’une tuméfaction
inflammatoire.
Selon le type de lésion on peut distinguer :
 Le pansement d’une plaie à faible risque
infectieux (pansement d’une plaie aseptique)
- Le pansement d’une plaie à risque infectieux
élevé(pansement d’une plaie septique)
 Le pansement d’une tuméfaction
inflammatoire(pansement alcoolisé)
II - BUTS D’UN PANSEMENT
II – 1 - But de désinfection :
L’utilisation d’antiseptique lors du pansement
permet la destruction des germes pathogènes au
niveau de la plaie
II – 2 - But absorbant :
L’utilisation d’un pansement américain ou d’un
plumasseau, permet d’absorber les sérosités
suintantes au niveau de la plaie.
II – 3 - But cicatrisant :
L’utilisation d’antiseptiques et de produits
cicatrisants permet la régénération des tissus
II – 4 – But compressif :
L’utilisation de bandages compressifs peut arrêter
une hémorragie
II – 5 – But protecteur :
Le pansement assure provisoirement la protection
que la peau lésée ne peut plus assurer contre les
germes extérieurs et les chocs
II – 6 – But sédatif et anti-inflammatoire :
Le pansement peut apaiser la douleur au niveau de la
plaie ou limiter le processus inflammatoire(alcool)
III – DIFFERENTS TYPES DE PLAIES
Selon le risque infectieux, on distingue :
 Plaies à faible risque infectieux :
(plaies opératoires)
 Plaies à risque infectieux élevé :
 Plaies opératoires avec perte de substance
importante
 Plaies infectées ( abcès, phlegmon, plaies
traumatiques d’origine accidentelle)
IV – REGLES GENERALES
Pour la réalisation d’un bon pansement, certaines
règles sont à observer :
1 - Le respect des mesures d’hygiène à savoir,
l’hygiène des mains, le port d’une tenue adéquate, de
gants, de masque, et l’utilisation de matériel stérile.
2 - Les pansements aseptiques doivent être faits
avant les pansements septiques
3 - Le respect des mesures d’isolement définies en
accord avec la politique de lutte contre les infections
nosocomiales
4 - Le respect des prescriptions médicales
concernant l’utilisation des antiseptiques, la
fréquence du pansement, la réalisation de
prélèvement pour la bactériologie…….
5 - La nécessité d’un aide en fonction de la
localisation de la plaie et l’état du patient
6 - Le respect de la pudeur et l’intimité du patient
7 - La prise en charge de la douleur lors du
pansement
V - MATERIEL

V – 1 – Matériel de propreté :
Eau, savon, serviette, brosse
NB: Le brossage n’est plus utilisé pour certains à
cause des lésions cutanées
V - 2 - Matériel d’asepsie :
- Plateaux stériles
- Gants stériles
- Compresses stériles
-Champ stérile
- Pince à servir dans une solution antiseptique
 Alcool à 70° ou à 60° ou mieux SHA(antiseptique)
 Bétadine dermique(antiseptique)
V – 3 – Matériel spécifique
V – 3 - 1 : Les instruments :
01 boîte à pansement comporte les instruments
suivants :
 2 pinces à disséquer (01 avec griffe, 01 sans griffe)
 2 pinces de Kocher
 2 pinces de péan
 02 paires de ciseaux
 01 sonde cannelée ou 1 stylet
 01 lame de bistouri et sa manche
 01 pince à agrafes de Michel avec charge
,
,
,
,
V – 3 - 2 : Les récipients :
 Les plateaux stérilisés ou décontaminés, nettoyés
et badigeonnés à la bétadine dermique
 01 cuvette pour la préparation de la solution de
décontamination
 Le bassin réniforme ou haricot
V – 3 – 3 : Chariot à pansement :
Il doit comporter 3 étagères , quelquefois 2.
S’il comporte 2 étagères :
 soit il comporte des tiroirs qui jouent le rôle de
deuxième étagère
 Soit il ne comporte pas de tiroirs, alors accrocher
une poubelle au chariot
,
,
,
V - 3 – 4 : Antiseptiques et produits d’usage
courant :
V - 3 – 4 - 1 : Antiseptiques :
 Alcool :
C’est une solution titrée à 60°- 70° ou 90°.
C ‘est un liquide inflammable , puissant
antiseptique, perdant son efficacité au contact de
l’eau.
Il est appliqué sur des téguments secs et intègres.
Il coagule l’albumine et fixe le sang.
Il est utilisé pour la désinfection de la peau
saine(champ opératoire, mains des chirurgiens et
des infirmières) et pour le pansement alcoolisé.
La solution hydro-alcoolique : sous forme de gel
ou de solution (SHA), plus efficace que l’alcool
Les produits iodés :
- La bétadine dermique(jaune), dosée à 10%
Elle possède des propriétés cicatrisantes
- La bétadine scrub rouge dosée à 4%,
C’est un bon détergent, moussant
- La teinture d’iode :
Elle est titrée à 5% et utilisée fraîche de préférence.
Elle imprègne les téguments et réalise une
antisepsie en profondeur et de façon rapide
Elle est utilisée dans la préparation du champ
opératoire.
Ne pas mettre sur une plaie en voie de cicatrisation.
En contact prolongée sur une plaie, elle entraîne des
lésions de brûlure.
- L’alcool iodé :
C’est un mélange d’iode et d’alcool à 90°
L’alcool iodé titré à 1% est un excellent antiseptique,
moins irritant que la teinture d’iode.
Elle est utilisée lors des ponctions(organes
abdominaux, thoraciques, pelviens et les
ponctions articulaires et médullaire).
Les ammoniums quaternaires :
Leur action antiseptique pénètre bien les
téguments.
Ils se présentent en solution de 1% et 1 pour 1000 :
cétavlon , mercryl, dermobacter, amochina,
cytéal, héxomédine. Ils sont utilisés dans les
brûlures.
Les produits chlorés :
Dakin et eau de javel :
Le dakin est une solution contenant de l’eau de
javel, du bicarbonate de sodium et du
permanganate de potassium
Il est stable et très efficace sur la plupart des germes;
c ’est pourquoi, il est utilisé dans les pansements
de plaies infectées et les portes d’entrée du bacille
tétanique.
V – 3 –4 - 2 – Produits non antiseptiques :
Il faut préciser qu’un produit coloré, qui mousse
pique ou sent n’est pas forcément un antiseptique
Les principaux produits non antiseptiques les plus
utilisés sont :
L’éther sulfurique :
C’est un liquide très volatile et très inflammable qui
doit être conservé à labri de la chaleur.
IL solubilise les graisses et possède une légère action
détergente et anesthésique.
Il sert à dégraisser le pourtour des plaies.
L’eau oxygénée :
C’est un détergent utilisé dans les plaies infectées
par les germes anaérobies.
Le sérum salé : Il sert à rincer le savon et enlever
les débris de détersion.
Il est utilisé de façon expérimentale seul dans le
pansement des plaies septiques et aseptiques(HPD)
L’éosine :
C’est un produit utilisé dans les affections de la peau
et permet d’ assécher les lésions suintantes et des
brûlures superficielles
Le mercurochrome :
Solution titrée à 1% ou 2%
C’est un bon cicatrisant, non irritant, utilisé dans les
brûlures superficielles et certaines lésions
dermatologiques et permet d’assécher les lésions
N.B. Il existe des incompatibilités entre certains
produits :
- les antiseptiques chlorés et les produits détergents
- Les antiseptiques iodés et la Chlorhexidine
V – 3 – 5 : Matériel de protection :
 Paravent
 Alèze
V – 3 – 6 : Matériel de contention :
 Les bandes de gaze et de crêpe Velpeau
 Les bandes adhésives : sparadrap ou leucoplast ou
albuplast
 Les écharpes
V – 3 - 7 : Autres matériels :
 Le plumasseau
 Le pansement Américain
 Les produits médicamenteux
 Les drains et lames
 Les mèches
V – 3 - 8 : Matériel annexe :
chariot, haricot, solution de décontamination
N.B. Proscrire l’utilisation de :
- Coton hydrophile qui laisse des fibres au niveau de
la plaie , favorisant ainsi la survenue d’infection
 Coton cardé qui n’absorbe pas les sérosités
(Cependant le coton hydrophile et le coton cardé
peuvent être utilisés pour la confection du
plumasseau)
- Les compresses en vrac non stériles favorisent la
survenue d’ infections
VI – DEMARCHE GENERALE D’UN PANSEMENT

Le pansement est composé de 3 phases :


les phases pré-exécutoire, exécutoire et post
exécutoire.
VI – 1 – Phase pré-exécutoire ou phase de
préparation du pansement :
Au cours de cette phase est effectuée la préparation
du lieu, du matériel, du soignant et du patient.
VI – 1 – 1 - Lieu :
Il sera choisi en tenant compte de l’état du
patient et de l’importance du pansement.
Il se fera au bloc opératoire (parage de plaie
traumatique ou de brûlure importante, incision
d’abcès),
A la salle de pansement pour les patients
hospitalisés qui peuvent se déplacer et les patients
externes
Au lit du patient habituellement pour les patients
hospitalisés.
Le pansement se fera après la toilette du patient et le
nettoyage de la salle
VI – 1 – 2 – La préparation du matériel :
Il sera disposé sur le chariot à pansement de la
manière suivante :
A l’étage supérieur
- Le matériel stérile :
La boîte à instrument stérile, les compresses stériles,
les plateaux stériles, les gants stériles
- Les autres matériels : le verre à pied rempli au 2/3
d’antiseptique où plonge la pince à servir et les
flacons verseurs d’antiseptiques
,
A l’étage moyen : le matériel propre
Le matériel de contention, le matériel de protection
et les produits médicamenteux
A l’étage inférieur : Le matériel souillé
Le matériel à usage septique(haricot, plateau
contenant la solution de décontamination)
N.B. si le chariot comporte 2 étagères, la disposition
du matériel sur l’ étages supérieur ne change pas.
S’il ya des tiroirs, ceux – ci servent de deuxième
étagère et contiendra le matériel propre
S’il n’ya pas de tiroirs, le second étage recevra le
matériel propre
on accrochera une poubelle au chariot pour le
matériel souillé
Le bassin réniforme contenant la solution de
décontamination, sera placé dans un coin et recevra
les objets souillés
VI – 1 – 3 – Le personnel soignant :
- Mettre une blouse propre à manches courtes, un
tablier et une coiffe chez les femmes
- Les ongles sont coupés courts et limés
- Enlever les parures
- Mettre un masque surtout en cas d’infections
rhino-pharyngées chez le soignant.
- Effectuer un lavage antiseptique des mains avant le
pansement et un lavage simple des mains après le
soin
VI – 1 – 4 – Préparation du patient :
 Faire la préparation psychologique :
Il est prévenu de l’heure du pansement(Eviter les
heures de repas et de repos).
 Faire la préparation physique :
 L’installer confortablement
 Prévoir des supports pour les pieds, les bras, les
mains, les jambes …….. etc
 Protéger le lit avec l’alèze et veiller à son intimité.
Examiner rapidement la localisation et la taille du
pansement pour évaluer le besoin en matériel
VI – 2 – Phase exécutoire ou réalisation du soin
Fermer portes et fenêtres, arrêter la ventilation et
mettre en place le paravent(si salle commune)
VI – 2 – 1 – Ablation du pansement précédent
Mettre des gants d’examen et enlever le pansement
précédent avec une pince à disséquer avec griffe.
D’abord enlever le sparadrap ou la bande, puis les
compresses une à une.
Décontaminer puis enlever les gants et les jeter dans
le haricot
VI – 2 – 2 – Examen de la plaie :
Bien examiner les dernières compresses enlevées du
pansement précédent et la plaie proprement dite
Ceci permet de juger de l’évolution de la plaie et
déterminer la conduite à tenir.
L’examen de la plaie comporte 2 temps :
l’inspection et l’exploration
 L’inspection :
Elle permet de voir l’état de la plaie, l’existence de
suintements ou d’un hématome ou de pus.
- L’exploration se fait avec une sonde cannelée ou un
stylet qui permet d’apprécier la profondeur de la
plaie, l’existence d’un foyer de suppuration ou de
lésions de vaisseaux ou de nerfs.
La couleur du fond de la plaie permet de déterminer
la phase de cicatrisation
S’il s’agit de plaie suturée aseptique, vérifier la
cicatrisation.
S’il s’agit de plaie drainée, contrôler
l’écoulement(aspect, odeur, quantité du liquide) et
l’état du drain.
VI – 2 – 3 – Nettoyage de la plaie :
Le principe du nettoyage d’une plaie est de
commencer par les parties les plus propres et
terminer par les parties souillées : En allant de
l’intérieur vers l’extérieur pour une plaie aseptique
et l’inverse s’il s’agit d’une plaie septique.
Quelque soit la zone où il faut commencer ou
terminer, il faut respecter les trois temps :
 Détersion large avec un antiseptique moussant
 Rinçage avec du sérum physiologique
 Séchage par tamponnement avec des compresses
sèches et stériles
VI – 2 – 4 – Traitement de la plaie :
Il se fait selon la prescription médicale ou le
protocole arrêté dans le service.
Le médicament peut être appliqué directement sur
la plaie ou étalée sur une compresse qui sera
ensuite appliquée sur la plaie
Quelquefois on n’applique que des compresses
sèches stériles sur la plaie après nettoyage(plaie
opératoire)
Le médicament sera choisi en fonction de l’état de la
plaie.
Plaie aseptique en voie de cicatrisation :
Mettre de la Bétadine dermique jaune.
Plaie aseptique avec perte de substance :
Mettre du tulle gras
 Plaie hyper bourgeonnante :
Mettre du cortico-tulle.
Brûlure profonde :
Mettre du tulle gras ou de l’antibio-tulle.
 Brûlure superficielle :
Mettre de L’éosine ou du mercurochrome.
 Plaie septique :
Mettre du dakin
 Plaie septique due aux anaérobies
Mettre en contact de la plaie de l’eau oxygénée
pendant quelques minutes, faire la détersion, rincer
et appliquer du dakin.
Après le traitement de la plaie, poser un matelas de
compresses sur celle-ci de telle sorte qu’elle soit
complètement isolée du milieu extérieur.
VI – 2 – 5 – Contention de la plaie :
Fixer le pansement avec une bande de gaze, de crêpe
Velpeau ou une bande adhésive(sparadrap)
VI – 3 – Phase post exécutoire ou achèvement du
soin
VI – 3 – 1 – Concernant le patient :
- Enlever l’alèze
 Faire la réfection du lit si nécessaire.
 Réinstaller confortablement le patient
 Le remercier de sa collaboration
VI – 3 – 2 – Concernant le matériel :
 Trier, décontaminer, nettoyer, conditionner et
stériliser le matériel
 Nettoyer et ranger le chariot
VI – 3 – 3 – Concernant le personnel soignant :
 Plonger les mains gantées dans la solution de
décontamination, enlever les gants et les jeter dans
le haricot
 Faire un lavage simple des mains
 Noter le pansement sur la feuille de température
ou dans le dossier infirmier
VI – 3 – 4 – Concernant le lieu :
 Ouvrir Portes et fenêtres, allumer la ventilation.
 Remettre le paravent à sa place
 Nettoyer et désinfecter la table
VII – PLAIES PARTICULIERES
1 - Plaie avec drain de Redon :
Un drain de Redon est un dispositif qui permet
d’aspirer les secrétions au niveau d’une plaie
opératoire. Il est mis en place par le chirurgien lors
de l’intervention.
Pour faire le pansement la démarche sera la même
que précédemment mais il faut mobiliser le drain
Ou le changer en cours de pansement, il se fera
après le nettoyage de la plaie.
 Clamper le drain avec une pince de Kocher ou de
Péan
 Enlever l’extrémité distale du drain
 Protéger l’extrémité distale du drain avec une
compresse stérile imbibée d’antiseptique
 Remplacer le flacon de Redon avec un nouveau
flacon sous vide.
N.B. les drains de Redon actuels sont à usage unique.
Terminer le pansement par la contention
L’ablation du drain se fera sous prescription
médicale aux environs du 4° -- 5° jour (48 – 72h avec
les nouveaux drains) quand les secrétions
deviennent minimes et moins sanglantes.
Cette ablation se fera après le nettoyage de la plaie
centrale.
Le flacon doit être sous vide au moment de
l’ablation.
 Nettoyer le site d’insertion du drain.
 Couper le fil de fixation et faire un nœud avec le fil
d’attente.
2 - Plaie suturée :
La démarche sera la même que précédemment mais
l’ablation des fils sera progressive et sous
prescription médicale
Les fils sont enlevés 1 sur 2 au 7°- 8° jour après
nettoyage de la plaie.
La totalité des fils est enlevée au 10° jour.
Si la suture est faite en monobloc, l’ablation se fera
au 14°- 18° jour.
VIII – PANSEMENT ALCOOLISE

Ce pansement est préconisé en cas de phénomène


inflammatoire avec douleur rougeur et
tuméfaction intéressant les parties molles.
Il se fait avec des compresses stériles, de l’alcool à 70°
ou 60°et une bande.
 Nettoyer la zone comme précédemment décrit
 Mettre des compresses, les mouiller avec l’alcool
 Faire la contention avec la bande.
Imbiber avec de l’alcool sans défaire la bande à
chaque fois que les compresses deviennent sèches.
N.B. : si la contention ne peut pas être faite avec une
bande, on la fera avec du sparadrap.
Dans ce cas, si les compresses deviennent sèches, il faut
enlever le sparadrap, mouiller les compresses d’alcool et
refaire la contention
L’ablation sera faite en cas de fluctuation et/ou
fistulisation ou disparition du phénomène
inflammatoire.
CONCLUSION
Le pansement étant le plus souvent la suite des actes
opératoires dont il conditionne le succès, doit être
fait avec beaucoup de rigueur et ne peut être
considéré comme un acte banal.
Je vous remercie
de votre attention